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PUIILlÉE MENSUEI..LEMENT sous I..A DIRECTION DI! • •t at on Revue philosophiqLedes Hautes Etudes -----.------- , 59° JO VOLUME. 16" SOMMAIRE DU N° 9 (Ju'n 1903) _p4_ PARTIE EXOTÉRIQUE Rn;!I l'l'ch r:s /1 r lUI/ci irlns pruphJ/iql/l'\" .i,'.\ d,I/t'.1 <'1 des Ilu"IS (p. 1 3 ,1 1 l. . , . . x, PARTIE PHILOSOPHIQUE '-'(!l'lIlll cil, 1", ,lbun.:i.'I/".\ .fIl /:l'llq"1 li. l'," l :':U_l)._. • •••••• r "1 1/1 IIlIHU'il il/l',lil ./l!
1 1,llId" .ft' .....,'11·1- \/,Irllli (p. 21'\;1 :1-)...... , " rl".f" .il' S.llllh/l"lIIt' II'. :' 1 .1: 2 7). III .l'"ri.../ 1"''''''<.:/11' <'.\1' If',:-: .1 :31) Daria Vellozo, El nest Bosc Tidlaneuq. Jcau des Esseintes PA RTl E 1NITI ATI QU E I.l·' /"'1/.\ \ ,)/,',1 II'. 'l '2 a 1;1."., 1 / f{.,.tr 1:/'fI/.\' .1lI ,;- ql" '" 'p. 211 .12"") li. ' Nc)'o/l/lll/l ,ft ,/III 1 P : :;" 1 li Il....
Papus, Sedir Isaac Lonah L' nll:rcl1LC' ....1' r L1,dl'!C", - 1cS 1" pr h l'n ( h nl', - Ln p"rtrJII Ju (:IJrI\l. - \ Iln\l'll,!.:. - 1:.[>1. cr.lphlc - J'urn d rcl lie , - l' 'rlr,1I1, h q JC'. Tout ce qui concerne la Redaction et les Echanges dOit ètre adresaé 5, rue de Savoie, a Parls- VI<. Télephone - 260·90 D 11 1. TrlATI 1 - t 00 1 E'lE T.· 1 E' PARI. - 11. Quai ainl.' ich /. H - PAl ls
PROGRAMME Les Doctrines matérialistes ont vécu, Elles ont voulu détruire les principes éternels qui sont l'essence de la Société, de la Politique et de la Religion; mais eiles o'ont nhouti qu'à de vaincs et stériles négations. La Science expérimentale a conduit les savants malgré eu't dans le domaine des forces purement spirituelles par l'hypnotisme et ln suggestion à distance.
Effrayés des résultats de leurs propres expe"iences, les Matérialistes en arrivent à les nier. est l'organe principal de cette renaissance spiritualiste dont les efforts tendent: Dans la Science, à constituer la Synthèse en appliquant la méthode annlogique des anciens aux découvertes analytiques des expérimentatcurs contemporains.
Dans la Religion à donner une base solide à la Morale par la l'crte d'ull même ésotérisme caché au fona de tous les cultes.
Dans la Philosophie, à sortir des méthodes purement métaphysiques des niversitaires, à sortir des méthodes purement phvsiques des posiril'istes pour unir dans une Synthèse unique la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et la Métaphysique, Au point de vue social, l'Initiation adhère au pro ramme de [<Hile, les rel'ues et sociétés qui d';fendent l'arbitrage contre l'arhitralre, aujourd'hui en vigueur, et qui luttent contre les deux fléaux -.ontcrnpcrains : le cléricalisme et le sectarisme sous tOllle: leur formcs ainsi que la misère.
Fonnn l' I"itiatioll t:tuuic impartialement tous les phénomènes Ju • pirlli,me. Je l'Hypnoti mc et de la Magie. phénomènes déjà connu, et pratiquJs des longtemps en Orient ct SUrtout dans l'Inde. L'/lIIti.1I10" expose les opinions de toutes les écoles, mais n'appanicnt e:..c!lIS\I'ement il aucune.
Elle compte, parmi ses 1\0 r":dacteurs, les auteur le, plus instruits dans chaque branche Je ces curieuse etude., La première partie (Exotérique) expose aux lectrices ces questlUIlS d'une mant(:re qu'elles sal'ent toujours apprécier.
La scconde partie (Philosophiqut! et Scielltifique) s'adresse à tOllS les "ens du monde instruits, Enlin, la rrolSic'll1c parue Je la Rel'ue (Initiatique) contient les articles destinés au lecteurs Jcjà familiarisés avec lcs études de clence culte. l'Ini:i<ltlon parait rêgulieremcnt du 15 au '20 de chaque mois et compte déjà quatorze années d'existence,- Abonnement; 10 fr-ancs par aD, (les collections des deux premières l1à olumeot "puisée .)
Oaa••"b I.tolr. d. tOit•••• RIAD.OOl't nun1él'iaue de. DATES de8 Souv61'alns d'un rnlrn",r/ constant entre le nombre qUl?lccmque. ou SOMME DES CHIFFRES soit de la ces il suffit dates réu:nie's. Pour se convaincre de cette annales des Nous allons donc les ph1fch"r afin d'établir la mène que nous venons I. - ...._...,... 1. - Avènement du DION (1) en 427. année dont les troisc:hi1fres, (1 Nous omettons ici Pbiuamond, dont l'existence est con13
r. CLODION. 2. M.érovée. 3. Childéric 4, CLOVIS • • 5. Childebert _ 6. Clotaire lu. 7. Caribert. 8. Chilpéric 1er g. Clotaire II . 10. Dagobert 1er. J J. Clovis II. }2. Clotaire m. 13. CHILDÉRIC II 194L'rNmATION [Juin étant additionnés, font. . . TREIZE 2. '.- Avènement de CLOV1S, vrai fondateur de la manarchie,en481; somme des chiffres 4, 8, l, comme ci-dessus. . . . . . . . . TREIZE 3. - Avènement de CHH.DÉRIC Il, dernier des .rois non fainéants, an née 670 (1), encore. . . TJJ.ElZE 4. - Avènement de CHILDÉRIC III, dernier de tous les Mérovingiens faioéants et non-fainéants, en 742 j toujours. . . . . . . . .. . TREIZE Or, autant que l'jncertitude de ces premiers temps permet d'exprimer une affirmation, TREIZE e t le nombre des rois de la première race qui ont, personnellement, gouverné. ES 427 t3 448 16 458 17 481 13 511 7 558 18 56r 12 567 18 58417 628 16 638 17 655 16 6706+7= 13 TREIzE rois ObserJJatioll. - Pour 1application de la règle (1) Après Childéric JI, assassiné en 673, commença le régime des Maires du Palais. DiQllIZedbyGoogle
DES DATES ET DES NOMS sulffirait; et en voici 742 exactement le résultat d'autant trappllnl que chacune des dix épcloules URe somme différente. une seule uel. UéllleiS trois et même u ....'ur'''. de nombre
- de la décou"erte. Leurs croyances à toutes des caractères palticuli1efs, COllqu,ête avait mêcommuns. Il nous est presque impo:ssilble de les lignes de race ou de tribu les définissant définitivement. la science dans ses comme se aelllUl'C de la narration des et comme retrouve encore dans des tribus sistent. En deux races se allsirnil,ilnt
L'OCCULTE , traditions dans mœurs, leurs tradiencore, les forêts Ali!orliUènl!. encore du dans leurs narrations Pr,It'P".t je t4eJ:1)licatic:>n. ce à une prelrnière éi)auche 2. Une entité SUI)rêlne, invisil)le. îndlél11rlie, connue, - était le mare magnum se sont cOinplus contact européien, avec po!.séc1ai1ent aucune unité à des conceptions métaph:ysiques, ,i,,,",t....'" atteiignaient à
L'INITIATION 3. La crClvalrlCe en !'irnm,,,rl:lf1it" commune. l'âme était géIlér:illelnellt le de commu· savaient les les nourrissant les transes, et à ce aux morts la de se Le nication des morts. les faire apJ)afllttre, nerpeuse de rernales ils Ils adrlnett:aieJot la mét.eml:)syc:hos;e. seulement oraJernellt de traditions transformllDt ainsi l'hl)mme en un l'eltisten(:e de l'âme chez animaux ZO()IOlEtique, mais ils affirhUlmainela pOlisH>iliité de s'incarner de n'inlporte maient pour dans une autre être. Ils se COIlsiciérllÎeIlt comme très hel.:lretlX étaient visités par les âmes de ceux chers. Ils cherchaient à le sens ca<:nc, ac:s songes, ils réussissaient avaient recours intlernlédiai:res entre la vie et la mort. en ridicl.:llel;, étaient transmises très éloignées et connues à à travers et les
L'OCCULTE il le doit à produl:::tif et lli:\,;<;,nu. Immé:dÎlltelment en dessous la d;"imfté. apJ:larslit la triade des messagers immédiats de l'inconnu: Guaracf mère de tous les vivants ; Jacf mère tous de dévereproductIOn des êtres créés. de ces dieux est servi par de nOlmbrelllX à leur tour taliisman]ii pl·otectelJr des oiseaux; ordres des l'amant
L'INITIATION 200 Rouda est un l'amour et alilmente filles indliRènes invoql.llaielnt en au cou canlassiers, des araîgné1es ChlilQtle sauvage a son Mani/ô. éminellts, d'hof- . voix et callctlellllar's atroces. et Succuhes étaient aux misérables réd 1uis2lOt, les tasl:imlOt. serraient le cou aux et aux plolngeant dans Je Macacnera. Les Maniléls, ment l'hl)mme
J L'OCCULTE 201 cnlpauds, OU encore milléfllUX et tencorltnlire'S, les sa- aux corlquérants ne se dOl1lnal:lt pati'emmc!ot la civilisation ",h'r"Il"ï,ai>r,p CrOVaI1iCeS les Les mort, agi:ssai,ent lucinarlt, la mOlrtiti,ant. connaissaient des mots et 1.
202 L'INITIATION se veiillaient des nuits Iivr'ail"li'lt à la les ; austères et m:y'stérie'ux, entières dans un silence absolu. mé<1ïta:tion à la mac:ération, ainsi excessivement nerveux et On en cornpltait trois cal:ég4)rileS Ils le celui de l'acaouan. Le une 'réJvé/fAttetltr et était emlplo'ré spélcial1es et sinllium:res. df()m;leS, des breuCOlrlS\lIUÜCll1t dans leurs malasonges, dans la contalismans; ils alhlierlt phiiltr4es secrets donnaient aux "''&1..,,, à la des .......,' "';) et mystér'ieux. Ils se <:prvSli..nt les conduisant à la cet tes, des sante mtJlueltlce 9. Les dans des leur delJt1ander vivants la des
, , L'OCCULTE Les actes de la vie déterminés par les songes. Ils ne pas en guerre, ni à la ni à la ni en ils ne pas de tabt sans être avisés par un Qu,elqlJes··unles de ne se réallisaiient ri'"",..,.", la sanction reçue en songe. Ç::'l-'l u;:., intermédiaires entre Monan et l'indilui transmettaient la et le la lui 10. manières. obtenus différentes AI1I1a.l:Ol1ie se servaient de vertes, ral)pc:1azlt TOltpillambas les à la « QUlelclue:s-tlns rendre cabasse une fumée epélLlss'e, de tabac ; cette la de la en être étourdis... li!' l.;)j:mt'Ill conteelles, chr'oniiste du seizième
L'INITIATION ma,llioue. une des pratiq!ues antiqu1es de l'Ini:tiation, c.;h;aldlée et en solcmnités et avaient coutume de se réunir à bizarrement mis en tous les uns aux autres. Ils ou encore au le thérades but de donner aux ; ils avaient lieu le in\roauaitces la encore aujoulrd'ltlui rirlsuff1iilUC)n, comme pro.duisaient des par l'..,.,nnl,,.,i de certains vé€:étaux, de prc)priétlés secrètes.
pecll1eurs ; il 205 de vertus miraétait L'OCCULTE du matin le du matin. Entre on disti01SUait sur les 14. Quc:lques culeuses. Le coumaca était le était failtpriisOll1nier,lquE:IQlle It,nlii QUie ils cro'I'aient les mange l'léllUl'l;;. à et astronoastreset la po5iitic)O zocliaclue à l'él=lOqlle des et v V,"V".. 11Iianipoéré ouaré garçon /ssalen tion de la moisson. De là et f 1
206 L'INITIATION <>11 étudiait l'influence des astres lors des naissances, ayant la foi profonde que chaque être possédait un astre gardien. 16. Ils avaient des solennités funèbres, célébrées régulièrement; ils momifiaient quelques-uns de leurs mOl'tsf les conservant dans des vases (igaçabes), dans des urnes représentant de bizarresfonnesd'animaux: le jaboti, le tapir, etc. . 11 y avait des tribus qui, comme celles des Aroua- .quis et Pariquis, pratiquaient la crémation des corps, dont ils recueillaient les cendres dans des urnes appropriées. lis avaient des cimetières, où ils enterraient les morts dans les tabes. Les Toupinambas, après les cérémonies du rite, oignaient le cadaver de leurs chef de miel, les ornant ensuite de plumes; ils déposaient près de la sépulture les armes du guerrier, et pendant un temps indéterminé alimentaient un bOcher sur la fosse. Ces usages variaient de tribu en tribu; cependant, chez toutes, on note le culte des morts. Entre les cérémonies funèbres se détache celle de la Toucanaire, de ta tribu des Tembés. 17. Dans la poésie des légendes, les traditions se perpétuent, voilées dans le symbolisme des récits. Elles sont nombreuses, ces légendes, et quelques-unes d'entre elles sont adorables. Il sera peut-être opportun d'cn rappelerquelques-unes qui, quoiquela défigurant, affirment la tradition. et rapprochent de lointaines théogonies. DiQllIZedbyGoogle
blanc... L'OCCl'LTE 207 ,. 1 « à toutes 10 attribuer à un dieu 2 0 la sans la virjginité. La aux .,."......,. (c:on,quÉ:ral1ts) fut par la tradit:ion
208 L'INITiATION en chantanq si elle ne l'était pas, il dévorait la malheureuse créature, Dans toutes les théoRénies, il y..a un serpent' la Bible fait du serpent le tentateur; J'aborigène brésilien lui offrait des fruits. La Légende de la Mère d'eau est une des pJus belles et des plus gracieuses. La Mère d'eau habitait le lit des rivières, dans des palais enchantés, Comme les Sirènes, elle apparaissait avec un attrait et une séduction irrésistibles; comme les Nafades, elle était le génie des rivières et des sources. 18, De ce qu'on vient de lire, on constate que les traditions ies pJus éloignée3 de l'indigène brésilien nous ont été transmises oralement. Ils affirment l'immortalité de l'âme; ils évoquent les morls i ils connaissent le cercle ils emploient les amulettes et les talismans; ils appliquent la thérapeutique occulte. A l'époque de la découverte ils ne possédaient peut-être plus une classe sacerdotale: cependant les Caraïbes sont quelque indice du sacerdoce éteint.., Qui sait si les Caraibebds n'étaient pas des envoyés du Mexique, du Pérou, ou des Mouysces? En dehors des Cat'aïbes, il y avait les Pagès en même temps, devins, sorciers et guérisseurs) et les Piagas, peut-être des postulants. lis connaissaient diverses branches de 1occultisme: l'astrologie. la magie. dont quelques pâles traits apparaissent dans les récits des premiers chroniqueur , presque toujours hostiles à l'abo.rigène1 quand il DiQllIZedbyGoogle
L'OCCULTE 209 s'agissait de retracer ses croyances, ses mythes et ses sentiments... L'étude de l'indigène, dans ses lignes particulières, est à faire. De ces investigations sévères et consciencieuses, - scientifiquement orientées, - le sauvage en surgira moins sauvage. Coritiba (Brésil), novembre 1901. DARIO VELLOZO. If DiQllIZedbyGoogle
UN MANUSCRIT INÉDIT De CLAUDE DE SAlNT-MARTIN SUR L'ORIGINE DE TOUS LES CUL TES Par E. DUPUIS Interprète du Alllgorita rellgfêllsu Par CLAUDE DE SAINT·MARTIN, le Ph... lnc... (Suite) Le Baptême, dans son principe, se nommait Illumination; ainsi il devait être une instruction lumineuse. spécialement sur la Trinité, car on n'illumine pas un mystère' et on ne fait pas entrer dans une religion en cachant le pointessentiel qui la c.oDstitue.
Avant le Christianisme, OD a admis un Dieu uniquesous la dénomination de puissance. Les Chrétiens lui donnent le même nom en y ajoutant le mot: Père ou Créateur, et en font une puissance créatrice qu'ils nomment Dieu, le Pêre tout-puissant. Une puissance seule et infinie dans l'immensité du néant ne -crée rien. Tout objet susceptible d'être créé n'existe en elle qu'en puissance.
Pour qu'elle se détermine à créer, il faut qu'il émane d'elle une volonté ou un amour qui l'incite à donner l'existence à une chose plutôt qu'à une autre, et c'est cette volonté cet amour, ce verbe, cette parole arrêtée,que les chrétiens nomment Dieu le fils ou la seconde personne de DiQllIZedbyGoogle
UN MANUSCRIT INÉDIT 211 un monde être. PUiSSllnC:e et la volonté réunies OetlVeltlt créer d'une pOIJrr.il.iellt ..n"".. un un désordlre, une desles autres, une etc. création au but du créapar sa ou son amour, d'tlarmcIDÎ1e, etc" et c'est là ce mot chJ'étilens par la chrétiens apJ)ellent tout a été et sans nier et puissallce, l·.. ........... et la sagess1e.
La Trinité est si bien CUIIJUC, est tible le car celui voudrait en nier l'existence la le fait même de sa Il nierait parce aurait la pui.ssance en aurait la voloI:lté, et en niant il empleliel'ait tout ce aurait de S81l:eS!;e )c)giclue ainsi il aurait par la volonté et la ce est la avec laquelle toutes ses comme étant l'i"",><.... et Dieu,
212 l.'UnTlATION existe n'a été fait. Ils disent que pour se communiquer aux hommes, il s'est incarné dans l'humanité, afin d y arrêter l'action du péché originel et nous replacer dans notre premier état de conjonction avec la toutepuissance divine, dont nous sommes séparés.
Pour prouver l'effet de cetteconjonction de l'homme par la religion de l'amour, le Christ opéré ses miracles et il a donné pouvoir à ceux qui l'observeraient d'en faire de pareils et même de plus grands.
Il a encore voulu qu'on reconnOt ses vrais ministres par les prodiges qu'ils opéreraient en son nom et par leur amour les uns pour les autres. oilà toute la religioo chrétieone, telle que le Christ 1a établie, et telle que ses premiers ministres l'ont observée, prêchée et manifestée.
Comment peut-on chercher à anéantir une aussi admirable religion qui tend à unir tous les hommes par les liens de l'amour, en présentant à sa place le passage du soleil dans le zodiaque, destitué de toutes les puissances dont tous les cultes divins sont alimentés il Cependant ce système abominable, désorganisateur de toute moralité, faux dans ses principes et absurde dans ses conséquences, père de l'irréligion et propagateur de l'athéisme trouve un grand nombre de partisans, tant on désire un prétexte quelconque pour s nfiranchir du joug de la religion, qui déplaît généralement parce qu'elle est dénaturée, méconnaissable et mal enseignée.
Le Christ ou l'homme animé du pUf amour de Dieu réellement existé sur la terre? y a-t-il fait les miracles qu'on lui impute? Ses ministres peuventDiQllIZedbyGoogle
ils UN MANUSCRIT INÉDIT la des déJ.égllés à ceux croiraient en nier toutes ces dont anéantirait son ! du c'est en faisant état Il a paru de nos des gens remarque. personne n'en a cOlllnllis!;an.ce, un honlme melrveillellx comme un autres le à mort comme un crimineil, sans nous en eussions la mc,inc:lre COlilnlli5!.ance. encore ne sont
::2 1.4: L'INITIATION d'accord entre eux; mais les historiens, qui rapportent des faits qui se sont passés sous nos yeux, allèrent presque toujours la vérité et se démentent les uns les autres. Ces contrariétés (contradictions) de détails ne peuvent pas détruire l'existence générale de la chose. Comme DOUS ne reconnaissons pas encore les chrétiens pour les adorateurs du soleil personnifié par le Christ, nous allons examiner si, dans le combat du bon contre le mauvais principe, les assertions de Dupais seront admissibles. Les théologiens chrétiens et surtout ceux qui sont théosophes n'admettent pas un bon et un mauvais principe en guerre l'un contre l'autre. Ils disent que Dieu créa primitivement un monde, duquel il donoa la domination à Lucifer, qu'i1 avait créé, non pas de la substance de la terre, comme l'homme, mais de celle du feu. Que Lucifer croyant renchérir sur l'œuvre de Dieu abusa de sa puissance; que par son action orgueilleuse et extravagante, il se précipita dans un abtm.e de ténèbr.es, dans lequel il est retenu prisonnier, maudissant Dieu et portant le mal et le désordre.partout où il peut; on le nomme le diable de SIII et !Jo),w), c'est-à-dire je jette à la traverse. Le diable est un esprit ennemi de l'homme, parce qu'il est jaloux deluî voir occuper la place de laql,1elle il est déchu. C'est pourquoi ill'a entrainé dans la désobéissance et pourquoi aussi il se plaît à lui faire tout le mal possible. Le Christ a mis un frein à sa méchanceté. L'esprit d'amour incarné, vivant sur la terre, deDiQllIZedbyGoogle
, UN MANUSCRIT vait sa conduite ses un lui dominant de ses sectaires. Il server à cet toute sa et toute sa ne se à aucun sentiment contraire à le n'ellt aucune oudu el[cJlrsj· d'amour le la même vertu, sur la terre et lui m".. le remettre dans
216 ,-'INITIATION C'est là la véritable rédemption, dont on fait mal à propos un mystère incompréhensible et qu'on dénature parce qu'on n'y comprend rien. Si Dupuis croit apercevoir dans cet exposé le Soleil matériel vainqueur des ténèbres et desfroides saisons. nous ne sommes pas envieux de son télescope astronomique, au travers duquel on,ne voit que les illusions répugnantes d'une fausse imagination.
Si l'hypocrisie, la mauvaise foi. lefanatisme, l'ambition, etc., ont fait couler des fleuves de sang. comme le dit Dupuis, c'est parce que l'esprit de la religion et sa puissance sont perdus depuis longtemps, et qu'on ne croit plus ni à l'un, ni à l'autre. Le Traité sur forigine de tous les cultes est plus fait pour allumer le feu de la guerre que pour l'étein- , dre.
La conclusion tirée du système de Dupuis est que tous les législateurs religieux se sont entendus pour baser les religions exclusivement sur le soleil; ainsi, selon lui, il n'y a pas d'autre sens moral à tirer de toutes les allégories religieuses, que la marche périodique de cet astre, sanll en excepter le Christianisme; parconséquent, point de religion PQurl'homme éclairé de sa lumière et qui ne veut pas se laisser tromper par les voiles mystiquesJont tous les cultes sont enveloppés.
Nous croyons que l'exposition de la vérité est unesuffisanteréfutation de l'erreur, et nous disons que Dupuis, sa profonde érudition, n'a jamais eu la clef de la vraie science et encore moins celle de tous les cultes religieux. Il ignore, avec la plupart des hommes, que leChrisDiQllIZedbyGoogle
UN MANtJSCRIT IZ>lÉDIT 217 son l'.. ,..... " ..... mis en action dé,relclppement sera la meilleure de toutes les reliigi<)Oset'iu',elle deviendra Universelle. tout pour tianisme est tout mis en action dans sa stricte certaines ont un intt'rêt à ne pas le faire connaître sous cette bien choses La vérité est Certifié conforme au manuscrit FIN ll
Étude de Symbolisme EXAMEN D'UNE MeSAIQVB. DE (Sllite.) faurai plus loin beaucoup de conclusions symboliques à déduire de cette mosaïque, mais je tiens déjà .à faire remarquer, comme ce niveau figurant soit un A un T ou plutôt un D, signifie bien l'existence, c'est le toit de l'édifice représenté ou plutôt la porte. Dans un autre ordre d'idées, il est l'tme de l'univers qui anime la matière (le crâne); tandIS que le soleil, reflet de la force créatrice de Dieu, prend ou lance l'âme bumaine. Un travail, qui n'a pas dO encore être fait, serait de présenter chaque symbole employé suivant sa signification dans les trois plans; ainsi : PLAN SUPÉRIEUR. - Triangle: Divinité; Trois dans un. PLA' MOYEN. - Rayons du soleil en cOne de Vie (Pyramide). PLAN TERResTRE. - Culte génèratcur ; Phallus mAle; Triangle d'Aphrodite (la porte de la Vie). DiQllIZedbyGoogle
, ÉTUDE DE SYMBOLISME PLAN TERRESTRE. - Lettre D : Delta; pour eDvelol:>pe, devlenir brilm05.lIiqllUl pr'ésen1te un
220 L'INITIATION la ces croyalllceS sub.ireltlt mations, et le scarabée devint le synrlbole rien ne s'anéanltït, que tout ce meurt meurt pour renaitre ; est destinée à passer un corps nouveau la dismais les de cet ancien momenta.néInellt rentrent le mouvement de la nature, où la Providence les remet en œuvre pour la nouquasil-rrlatériels et s'unissait à son germer ses La roue notre mosailClue bien cet intéressant mouvement. « ces maintiennent ra vie dans la créatilCln.1l était en même le Aussi le mettaiton à la du cœur comme la une » Il est connu que le scalral)ée Musée de Giseh. Musée de Giseh.
221 vollontés au par est essen· U<;'U"'''. « la blalnche, JUl1nineus:e, brillante» lunrlièl'e et des Jeux. COllsuilter BURNOlll/' et Annales M'IUle Guimet; Siam anpar loUIS FOURNIEIIŒAIl, tome XXVII. c'est le Tchakra ou roue aux mille et est le de l'inrtmort.alité. MIllvlmt dans ce ÉTUDE DE SYMBOLISME pol:tio,n d'excrément Là était le svrnb()le. cOIldinc€:sslllmInelltroulé: le scarab'éerles"arrêtejarrlais de travailler tant ne la nuit. Donc un scarabée une roue, qui, elle"symt>olise le ""V''''',,..'f ....., est de vie, mlystiqu,e. Blœhlme, bien des siècles i.
L'l!'fITlATION La bbale a ses roues, le Tarot signifie roue (rota). Elle est le signe de l'action, du mouvement. Descartes nous donnera les Tourbillons, le christianisme, ses roues ailées (TrOnes).
Les arts antiques figurèrent souvent la roue, pareille à celle de la mosaique avec un moyeu Une femme sur une roue horizontale qui tourne figurait la vie humaine; des courses de char avaient même signification, et leur figuration persista longtemps sur les sarcophages chrétiens.
Dans les Mystères de Mythra, de chaque cOté de la victime immolée, se tiennent deux femmes, dont une tient une roue pour figurer la marche du temps, du soleil, mis à mort pour renaftre. Enfin, c'est la roue à six rayons, donc pareille à celle de notre œuvre d'art, qui donnera naissance au Chrisme, le monogramme-symbole du Christ.
L'enroulement circulaire des fautes est remplacé par le serpent qui se mord la queue, autre symbole de vie continue et circulatoire (1). Sur une branche supplémentairehorizontale, le Chrisme portetoutefoisl'alpha et l'om a (le commencement et la fin). Sur les trois plans nous pouvons dire de la roue: If< PLAN. - L'idée ohjectivée en mouvement; la Création conçue se réalisant; la roue du Devenir; le Destin; le Cakra symbolique ; le Chrisme.
2 PLA • - La Circulation de la vie dans l'Univers; le Soleil pour notre système (la mort c'est la vie, la vie c'est la mort). ------ 'Il C'est une éternité en langage talismanique.
une un manteau déune lance et un manteau de che223la est assez diffict.l'I'Pl"lnillfll" exactement troph,ées latléra'ux, et que je suis très m'avoir mis sur la peu avons à faire à une lance Il est vrai la lance romaine à cette éP()Qtle à l'extrémité du gros po.igl1lée; mais ici c'est bien le fer lance ÉTUDE DE SYMBOLISME 3" PLAN, - Le Mouvement; la l'étiinc,elle de vie.
ROlmulus étaient sous la servait à percer victimes en terre, elle la de PO!.se!.- de construction, Au haut de la Ce n'est OCtlt-e:tre
224l.'J 'ITIUlON [JUIN ment pour l'œil que cet accessoire a été placé. mais plutôt avec intention. On dirait presque une bandelette. indispensable à toute scène d'initiation. Il est facile de constater soit sur les sculptures, soit sur les vases et les peintures antiques que toujours autour du motifprincipalsontdisposés,souventd'une façon assez arbitraire, une foule d'objets supplémentaires qui semblent expliquer ce qu'on a voulu représenter.
Ce sont toujours des objets symboliques, initiatiques. Le thyrse avait sa bandelette (lnstita). A la pique (lance) on attacha divers emblèmes qui devinrent: enseigne, étendard, drapeAu, fanion, pavillon, flamme, etc., signes de ralliement, fragment du sol natal porté au loin. Manteau de Chevalier. - Le manteau figuré est peu proportioné par rapport au· reste. Sous Néron, ils étaient fort riches, avec bordure en or.
En somme, c'est un morceau d'étoffe d'une certaine richesse noué l\ la manière des tapisseries qui servaient de séparation dans les chambres (/'aulœum). D'autres peintures de Pompéi, où figurent des mappa (nappes), renferment des pièces d'étofi'esayant cette rigidité. C'est une mappa que le magistrat lançait dans l'arène pour faire commencer les jeux.
La cordelette qui sert à attacher cette pièce d'étoffe était aussi un 'symbole (corde des brahmanes, des moines, d'esclavage, etc.). Trophée de droite, le bâton. - Il faut bien regarder pour reconnaltre un bâton, d'autant plus que le dessin porte comme un long crochet qui s'élancerait vers le Niveau. . DiQllIZedbyGoogle
ÉTUDE DE SYMBOUSME 225 un mais un bâton car, à son ext.réInité, il a comme une en forme croissant de lune. paysans, les légè:rerrlent et devient bâton ou g01Jrd,in, voyageurs, les son avec aussi ou canne, en en par les oersorlimnn'rtftnt'l: sur la scène; c'est aussi la ma.glque. La verge est de PU:issélDce, bac:ultes était le communément par et les chevriers était aussi J5
L'INITIATION Les sceptres portés par les divinités égyptiennes (Isis) sont souvent ainsi terminés, et dans les figurations nostiques, sur lesquelles nous reviendrons, en raison des réminiscences égyptiennes qu'elles renferment, on trouve pareilles formes. Be3aœ (1)..- C'est un sac, une besace, avec une courroie pour suspendre. La besace est le signe de la pauvreté.
Lorsque les pr!tres d'Isis sont réduits à l'état de misérables vagabonds, on les distingue à leur bèsaœ et à leur bâton (Ordres mendiants du moyen âge). Demême, chez les bouddhistes, le bâton et le vase à. offrande avec la besace sont les signes du bonze qui mendie pour son couvent. Le fakir ne quitte pas son bâton,. sa besace, son chapelet et sa cordelette, si sa caste la comporte.
Dans l'antiquité, pour désigner la faiblesse d'un peuple, on disait: « La cape et le bâton. ,. Cependant Mercure, parfois muni d'un bâtonsceptre, ne dédaigne pas d'endosser la besace; il est vrai qu'elle devient sacoche pleine de pièces d'or!
Le manteau, ou le morceau d'étoffe déchirée qui accompagne le bâton et la besace, indique que ce sont des emblèmes de pauvreté qu'on a eu l'intention de vouloir .représenter, 2" Du Papillon et du mythe de Psyché (2). - Les (1) Néanmoins il faut regarder assez longtemps pour saiSir Gene figuration, qui ressemble aussi à une tablette à écrire (cua). Planches très minces revêtues de cire et sur lesquelles on êcrivait avec un style.
Elles étaient juxtaposées comme un livre; au bois on substitua le parchemin. (JI) A titre de curiosité : César avait pris pour symbole un papillon et une tortue pour réunir les deux idées de céléjté el de lenteur. DiQllIZedbyGoogle
\ t ÉTUDE DE SYMBOLISME 227 Grecs et les Romains employèrent le Papillon pour figurer l'âme et surtout adoptèrent le mythe de Psyché. Ce qui fera dire à Pétrone, contemporain de répoque qui nous occupe: « Si de notre âme, contrairement à « ce qu'en professe Pyrrhon, quelque chose subsiste « après la mort, mon âme à moi, dans sa route vers « les bords de l'océan, viendra se poser non loin de « votre maison, sous les traits d'un papi/Ion, ou pcut- « être, s'il faut en croire les Egyptiens, sous ceux d'un « épervier.» . TJDIANEl"Q. (A suivre.) DiQllIZedbyGoogle
« Il AFRICA PROFECTUS EST! » Il Ya déjà bièn des années de cela, par une chaude journée d'été, assis dans une dessalles de l'Université de L. Hl avec les autres aspirants au baccalauréat, le dos ployé, la nuque penchée sur un noir pupitre, les boucles de mes longs cheveux blond clair frôlant mon papier, je préparais ma composition latine. En haut de J'estrade, près de la fenêtre. à une petite table noire, était assis un homme au crâne dénudé, à la barbe blanche, dont les yeux paraissaient fermés et les traits immobiles comme s'iJ dormait, mais sa main émergeait par instants et retournait avec précaution les feuillets d'une mince brochure. Nul autre bruit que celui du pas attentifdes inspecteurs qui se promenaient silencieux entre les rangées de pupitres, et le grattement des plumes sur le papier. Au bout d'un instant, le vieillard assis, près de la fenêtre, à la. petite table noire, se leva, descendit de son estrade, vint vers moi, me toucha l'épaule et me montrant ma feuille encore blanche: - ous n'avez pas commencé? Etes-vous malade? DiQllIZedbyGoogle
IN AFIUCA PROFECfUS EST 229 mais tout fixer .-1'""",,,•.-1 dans ma tête! n mains le et retourna à sa lecture interr,ompu,e. je me remémorais mon succès! une me traversa le corps, ma bOlilctle dut se contracter et je dus une vision devant moi cette de ma compOisition : « in est» au « in ». t l
L'JKlTJATION , Finalement, eUe m'obséda, je vis le mot Africa partout; il se détachait du mur, de la table, du plafond en lettres gigantesques: « In Africa profectus est 1* Ah! si l'm y avait été ajouté 1 Rien qu'un m! un simple m 1 J'essayai de lire dans mon texte in Africa avec un m; mais non, c'était bien A.frica tout court dans ma composition, à gauche, en haut de la page, à la première ligne, et sur les murs, la table, le plafond, partout 1 Je restai là, impuissant, ne pouvant rien changer, puisque ma copie était entre les mains de l'inspecteur. /lI Africa profectus est / Comme cela me rongeait, me perçait le cœur! Brusquement, je songeai à sortir, par ce beau temps,rentrer juste pour le dîner, et me coucher de bonne heure afin'd'oublier. Je sprtis, longeai les quais les boulevards, les rues, mais mon texte se dressa à nouveau devant moi et je lus en haut de la page, àgauche de la première ligne: In Africa projectus est! Et ces mots m'apparurent dans l'air, sur les murs des mai oos, à travers les vitrines des magasins i je ne pus parvenir à eo di<;traire ma pensée. Je rebroussai chemin et rentrant dans ma chambre je m'y enfermai. Je ne voyais que la faute devant moi. Mes joues brOlaient, mes tempes battaient. DiQllIZedbyGoogle
IN AFRICA. PROFECTUS EST 231 Je me mis au lit et fis pendant la nuit cet étrange rève: je vis ma composition sur le bureau de l'inspecteur et tout en haut, à gauche, sur la première ligne se lisait: In Afriea profeetu, est / Mais, au même moment, je vis distinctement une grande main blanche tenant une plume pleine d'encre descendre sur le bureau, étendre l'index et tracer de l'ongle une m. Puis elle remonta silencieusement et disparut.
Je me réveillai et, le matin, lorsque le professeur proclama les notes, j'appris que ma composition était la meilleure, qu'il n'y avait pas une seule faute... Et jamais, pendant ma longue vie, il ne m'est venu à l'esprit que, peut-être, dès l'origine et de ma propre main, j'avais pu écrire: ln Afrieam proleetus est / JEAN DES EssEINTES. , DiQ,"ZedbyGoog[e
fA re......,i1o.d. arUela laMttll par l'IllilflCioll_t loraell_e.t later4lw, A_1.....aorllidoa apMIale. PARTIE INITIATIQUE CItUP5'rfù ...CrIIWJIh da iJU4 de 14 DfrlCtfo..,daJI..bru da ComU. tk Rèd4ct1oll et À lA rtprOdlldicnt da cliuaqaa AIICfmI.) Les Trois Voies (t) Notre étude serait incomplète si nous ne faisions pas loyalement profiter le lecteur, nouveau venu dans ces études, de l'expérience acquise par les disciples plus anciens. Aussi allons-nous passer très rapidement en revue les trois voies principales qui, partant du seuil du Temple, conduisent vers le Sanctuaire au milieu des périls et des labyrinthes multiples. - Ces trois voies sont: La voie instinctive ou expérimentale. La voie cérébrable ou mentale. La voie cardiaque ou sentimentale. Toutes les trois synthétisées dans la voie unitive. Mais, avant tout, posons au lecteur la question principale qui lui permettra de se rendre immédiatement compte du caractère de chacune de ces voies. Pourquoi foccultisme J'ous intéresse-t-i/ fl Est-ce pour pénétrer davantage dans la connaissance de l'être humain, dans ses rapports sociaux? (1) Extrait de la nouvelle édition du Trait' 'limentaire de Iciellce occulte. qui va paraftre sous peu. DiQllIZedbyGoogle
LES TROIS VOU::S et vopelrfec:ti()nller vous-même moralephysilqm:mlmt, est-ce pour vous-même et la faible mesure votre fai· rédlerrlptiion humaine? connaissances sur sur expliqllent ou préltenclent exp:Uquer drvinatoires élémentllirE:s et Tempéraments sur D()tjOilS de la constitution et la raison et la Nature? Alors vous avez le et documents ne sont mense aetiC'n réc:ipl'oque, corldil:iorls con· cernante hac:Ul1le car on les méllanfse
L'INITIATION LA VOIE MENTALE Et vous serez semblables à des dieux 1Vous serez des Dieux vous-mêmes 1Telle est la parole que la myùlo1ogie chrétienne place dans la bouche du Serpent de la Genèse, de la Source de toutes les fausses musions humaines: de NAHASH. Le cerveau, dans l'être humain, ne crée rien, il reflète la lumière vivante du cœur, et, miroir prétentieuAl il s'eaorce non seulement de croire que ce reflet est créé par lui, mais encore de prétendre en exposer toutes les lois de création. Or, comme tout sectaire, le cerveau n'accepte pas de contradiction, et il aime tant ses reflets sans existence positive qu'il a gardé un vieux fonds de tendresse pour son vieil ami le Serpent, dans tous les plans. Aussi, quand le jeune chercheur verra poindre dans ses étu es d'occultisme des centres d'enseignement où chaque assistant se prétend imbu d'une science profonde et en possession de la seule et intégrale vérité, quand il verra que cette vérité est cachée sous les noms les plus baroques et les plus obs- (Urs et ennemis de toute clarté, enfin quand il entendra prendre la défense de cet excellent Nahasch contre Dieu, et surtout contre le Christ: que l'étudiant se mette en garde, il vient de pénétrer chez les adeptes de la voie mentale. Avons-nous le droit de les juger il Pas plus que les autres. Ils ont leur utilité, DiQllIZedbyGoogle
LES TROIS VOIES 235 la sortie ne donne la verses. ce humaines se résume dans la sortie consciente cette nom Maitre en une l'on passe années ardus à cette imlPuissall1ce soli1:aire et person.nelle minute dans le ment à l.'atlUri,ssemelnt se prome,ner et <f( son SUI)ert)e est col,lect:if si car eux sont assez sions pour amener vers du moderne hOlnrrle détermine et
236 L'INITIATION Sur son propre plan elle critique et éclaire les unes par les autres les diverses traditions.
Enfin, sur le plan de synthèse, elle s'efforce de constituer cet «Organon» philosophique, cette Mathèse Universelle que chaque tradition croit posséder et qui n'est écrite que dans la lumière secrète de la Nature 1 Le danger de la voie mentale, outre l'orgueil de croire qu'on sait quelque chose, c'est l'incompréhension du cerveau pour les lois de la parole vivante qui suit une tout autre route et, par suite, le desséchement et le manque de charité cardiaque, C'est pourtant la voie la plus utilisée au début de toutes les études occultes, LA VOIE EXPÉRIMENTALE On entend couramment un homme de très bonne foi s'écrier: Moi, si je "oyais un seul phénomène vraiment occulte, je n'hésiterais plus à croire à toutes ces théories.
Or, cet homme est l'objet d'une manifestation télépathique incontestable, quelque temps après. Cro)'ez-vous qu'il sera plus certain alors de la réalité du Monde Invisible? Pas du tout. Il discutera, il ergotera et trouvera cent raisons pour une... d'attendre le proc,:hain phénomène. La vérité est que la voie expérimentale ne peut que développer des graines déjà semées dans l'intelligence et non pas en créer.
Dans les milieux spirites où cette voie semble le seul moyen de propagande; ce sont les chercheurs attachés davantage à la théorie qu'aux faits médianiDiQllIZedbyGoogle
LES TROIS VOIES sérieusetlnerlt convaincus même en sortant avec avantrernbIant cette acc:usaltion... pré:seOi::e du chercheur ........'.aM;. nous rap,pder à et pour nous y avoir de vér'itable pas le maniement des défendre rnaigïc:ïerls irlversilfs et des sorles cés ont cornmenc:é doit se exclusivemelnt eJtpélrim,entale, mais à cOCldition mystèJres, comme le cier connaît les ruses des rôdeurs de barrière.
Pour la d'un maître sOr et est inet l'on se en toute traQqlul1Jllté de l'existence et astraux et des car le maître est tniliOI[lT!: de notre état par la Il ne
L'INITIATIOl'f Ces trembleurs se jugent ainsi eux-mêmes et indiquent assez que la voie expérimentale leur est étrangère. Ce sont des soldats qui se donnent des galons de généraux, sans avoir jamais osé aborder une bataille, mème en grandes manœuvres. Il faut les plaindre et ne pas les juger comme ils jugent les autres. La voie expérimentale est heureusement abordable au chercheur modeste sans crainte de réactions dangereuses s'il s'en tient aux expériences élémentaires de la psychométrie et des arts de déduction divinatoire (1). Appliquée au plan de la Nature matérielle, cette voie se résume dans une série très simple d'expériences physiques, dont l'hypnotisme forme une des phases. Appliquée au plan intuitif, elle donne la clef de la psychométrie (études de Buchanan en Amérique, résumés de Sédir et de Phaneg en France). Elle permet aussi la pratique de cure à distance et ouvre la porte à la prière avec intuitions positives. Appliquée au plan mental, elle permet l'étude de la transmission de pensée, de la photographie des idées et aussi des formes de l'Astral et elle aboutit quelquefois aux folies de la Magie cérémonielle. Il n'existe pas de chemin où les conseils éclairés soient plus nécessaires que dans cette voie, et nous nesaurions trop recommander à l'étudiantdese méfier à ce propos de toute doctrine et de toute société où l'on méprise la prière et où l'on considère l'homme comme Dieu, alors qu'il en est, hélas! le contraire. (1) Voy. la Psychométri" par PSAIl'EG. - l "01. in-Ill. DiQllIZedbyGoogle
LES TROIS VOIES LA VOIE CARDIAQUE OU MYSTIQUE résou<ire les proacadémin'ont ni aU]ltql.Jle}s le ciel est si Ala voi()nté comme étonnement le crî1tiqlle la « vivante ou mysveut ses méJ;lrise et inslulte
ml impu,lsi()DS venues croît avec et se pour se sont qUlelques,-UIJeS aboutit à l'humilité et L'INITIATION le là une vérité instinctive sa fail:lles:se ses besoins, alors le enlanlts », et le lui. Une mère
LES TROIS VOIES se dernallde un pé<iBIlltisme et se pré;sellteltlt à lui comme nAr'f"';lt<: sa hauteur. mysticlue néc,essite donc une assiistance sans est vraie pour tous l'étudiant aille tOtljolJrS pé['iocle ne dites savantes, même en si pour exposer des choses si sialple:s. Il se méfie et livres et se la communion avec les soutIrants tout il il pardorlne, 16
242 L'!NITlA'rION d'abord par quelles lectures il a bien pu. en arriver là . puis à quelle tradition il se rattache; enfin, dans quelle classe il faut le placer..• pour le juger.
TI recherche les « paroles magiques» qu'ildcitemployer pour guérir au commandement les maladies les plus, rebelles, le genre d'hypnotisme qui lui permet de « suggestionner» de telle façon les cerveaux même à distance, et le « but intéressé» qui peut bien guider ces actions.
Et. comme il ne trouve pas dans les livres une réponse à ces questions, et que son cerveau a besoin d'une explication pour être tranquille, il se dit gravement à lui-même ou il dit au cercle de ses admirateurs: « Hystérique », « Mystique » ou « Suggestionneur », et tout est dit. L'intellectuel en devient un peu plus orgueilleuX',et le mystique un peu plus humble.
Et s'il faut des études, des lectures et du temps pour faire des progrès dans la voie mentale, il ne faut rien de tout cela pour avancer dans la voie mystique. On peut]a parcourir presque complètement en u.ne heure de temps terrestre, comme Swedenborg, le premier jour de sa vision, ou comme Jacob Bœhme, ou on peut attendre dix-neuf ans avant d'en percevoir l'entrée,comme Willermoz; et beaucoup d'occultistes..
Cela tient à ce que la porte de cette voie n'est pas ouverte par l'aspirant, mais bien par ses guides invisibles et par la tension de son corps spirituel. Aussi n'est-il rien de plus facile et rien de plus difficile que de parcourir cette voie. EUe est ouverte à toute _ bonne volonté lt, et aucun humain D'en. est digne. La porte est tellement basse que tout les DiQllIZedbyGoogle
LES TROIS VOIES 243 petits enfants seuls peuvent entrer, et ce sont généralement des hommes grands et fiers qui se présentent et <lui trouvent indigne de devenir petits; aussi l'entrée 1eur est-elle longtemps invisible. LA VOIX UNITIVE Les Conseils de l'Expérience De mème que l'être humain sur terre est pourvu de trois centres d'action, de même il doit dans toute étude développeren luisuccessivement les facultés répondant à chacune des trois voies j c'est là la méthode synthétique et unitive très délicate à manier, mais fournis-. sant des résultats certains. Un centre d'études occultes complètement organisé devrait permettre à ses élèves tout d'abord quelques données expérimentales les amenant à être aptes à comprendre assez la pratique pour défendre au besoin les victimes ignorantes; on devrait ensuite développer .assez le sens critique des élèves pour leur permettre de voir clair dans l'exposé de traditions plus ésotériques les unes que les autres; enfin, comme couronnement à tout cela, il faurlrait conduire l'étudiant jusqu'au plan d'illuminisme,où il verra, dans la lumière vivante, ce qui est vrai et ce qui est à mettre à l'écart dans les enseignements du mental. PAPUS. DiQllIZedbyGoogle
;s a la tradition [0 Le!;ÜllostiqiLJeS (Kélbb,ale et Mazdéisme Int,nrf1npl;: par l'E'var:ljitÏle) Alcllimiistes (étuldiant la Nature) "'l'''CUhOU nous nous 60 arabe. La manifestation de la nu''''''-......''''.A ner la ma,gnHîqlue :lIV1HIl'&;:;:'l;; tous ces cOluramt:s.l'IO\IS sommes pelrso'nnlellenlerlt certain cette F.. ..existait tout au l'ère avons pu ."...·u",'u••• Voici ce dit parue dans le Lotus Les ont core, la Fraternité la établie sur le
encore une Fraternité aplpartiennlent certains occid'action est à l'Asie Abyss:inie. Voici ce se connaître; Us une conduite eXE!ml'lailre, Les LA ROSE-CROIX monde n'a connu consciemment un vrai C\.V'l)Ç··vIUI.lL. et la torture à a mis uns de n'a arraché
246 L'INITIATION Paul Lucas (Voyage du sieur Paul Lucas, parordre du Roi, dans la Grèce, f Asie Mineure, la Macédoine et l'Aft"ÎiJue, chap. XII) rencontra, à Bournous Bachy, un groupe de quatre dérviches qui faisaient partie d'une Fraternité orientale et qui l'étonnèrent prodigieusement. Ils habitaient la mosquée et attendaient, à ce rendez-vous, les trois autres compagnons. qui complétaient ce groupe.
Ils parlaient également bien toutes les langues des nations civilisées; ils paraissaient âgés d'une trentaine d'années, mais leur érudition, leur science encyclopédique semblaient attester une vie de plusieurs siècles. La chimie, l'alchimie, la Kabbale, la médecine, la philosophie, les religions leur étaient prodigieusement familières.
J'un d'eu:x, avec qui Lucas s'était plus particuli.èrement lié, lui assura que la pierre philosophale permettait de viwc un millier (il) d'années. Il lui raconta l'histoire de Nicolas Flamel, qu'on croyait mort et qui, disait-il, vivait aux: Indes avec sa femme. A traversees quelquesexagérations, on peut reconnaitre que Paul Lucas s'êtaittrouvé en contact avec des Initiés.
Dans le Theatrum c!zemicum (éd.de 1613,p. 1028) un évêque de Trèves, le comte de Falkenstein, est nommé, au seizième siècle: IJlust7'issimus et serenissimus p"inceps et paterphilosophorum.
Or, il étaitun officier supérieur des ainsi qu'il résuJte du titre d'un manuscrit actuellement en ma possession, et que voici: Compendium fotiU3 pldloS()phiœ et Alchymiœ Fraternitatis Rosœ-Crucis, ex 7nandal(» Serenissimi Com,Us de Falkenstein, Imperalorf$l nOftri, amlO Domini r374. -DiQllIZedbyGoogle
de est sur que fait auaurait doctrine. La ph,ilo!;ophie rec:oolnaitr1e, vers la fin du seizième constituée la de amants du la même attraction la de l'Inde. vnilise:mt>lallce si fi'r,(Jternl'tas .l'I.v,)""'··..., ""'4,)" y aussi. Il est vraisemFrlltelrnité secrète Alchimistes et des consaclre sa désiignation LA ROSE-CROIX manuscrit contient dans le sens de ce etune de prclcé(iés la connaissance de Il ne pas y chercher une le sens nos termes j le mot est acception d'Alckimia ou de ce manuscrit encore un intérêt historiqtJle particl.:llier en ce que ce comte de
HiI, , L'INITIATION cette époque musulmans avaient pu curieux; la cette exl:>!i<:atiion se trouve d'aiillelJrs, dans Pa- , il un alchiAloisius a Aureum Vellus. continuons à an.IlJyser Seruler. Dans le Dt Naturœ !U!!cret,is quibuslilfam ad Vu,fcal'ua,m artis
; . est se trouve reJ:lor1té LA ROSE-CROIX en dédluisant au lly de Paracelse eut des des Dremîlers ,eftclrtsvers le tyPiC Îcléal d'une:société 249 rh'vmin> ante ( on trouve à Ja la mention: Datum inter Torilllgam et (1) An die hocberleuchtete und Kunstreiche Herren der losloptlischen FraternitAt yom Rosenkreutz von Liebhabem und natilrlicher und loblic:her Kunste. im Jdu, 1 in-8. l, p.
proltectcmrs des alcllimistes. L'INITlA.TlON où soient réunis purs de la science et de la sainteté. La la Fama d'ailleurs à un par les écritsde Denis Zacbaire souvent le Petit Pll'Y.ta:n alllen181lds, et tont une mention en : la LorraiIlie, le carldin;al nOlnbl:e de trom250 l'ellopereu,r, l'électeur , Brunswick; Ma,urllce, lao,Clgr,ive de et d'autres telllpoirei comme de l'ordre spiritl.lcl. Reinh,ud à-dire les pays comme les amateurs de chimie pour les entretenir de ses proet les trouvant sur les U "'UC::>deu1J.:>l ......n,I.... (1) lIfnl"me i\ugu:ste, connaissait le proicédlé Barm,ud cite comme à ces études le SaÎlnt·Ernpire, le duc de Bavière "'ah:rhaftiJre Erklarlll'llf der 11 Fratri, Vaj:enl'inÎ Von der 1:.n1'!lge:r1, 80l1t 1606.
LA ROSE-CROIX aux nrinl'f".O:: et à autres ques années manuscrit; il de la Ut:lliC:SC:, conçue où hl"illl"flt dans pllllsieurs un Arl'alsde:trojsclent:;ans, est p. aurea, p. 48.
.........,.,;".} (1) raconte a souvent renvo"é de futile. trente ans; tissu de mendu de mains une cOI:re:'pclocJlaDlce L INITIATION 252 Lud. ; n<,nn'iI ce » Mûrr a eu entre ch.imiqtle entre '-''''''''''''''........,"''''., chambe:llan de l'errlper'eur RodoJplle der wflhrtn htrmdifchen ancien manuscrit de BamIndagi:ne). Francfort 175 l , leUu,. p. 147-1747. UrJ:pnrnJt de R. C., p. 1 l, 58, 66.
LA ROSE-CROIX 253 çonnu de société semCOIr1nlilis:sarlt une, ils n'ont d'une science UnliqUI[;:. tus et de D''','''''''''' vOUJloilrs sont et parce de science. comme la pel-/idie leur Dans l'édliti(m Arca une la sont de Fr. KÜiullieh,sten GeJleilllnis:,e des beneben der redten und Rotunda dureh eine "isionem c1I'vmictJm eallbafisticam gau{ umstulIdlich besehrieben.
à Dalltzig, date la prelmière pl'éfal:e 16 i 5 et la seconde de la fondation d'un à travaille. même a vu, en le manuscrit de l'""",,,,,,,,... Gllltmlan; il le sommaire en est le même soixante-dix et constitue le résumé de divine; il ne ces « tlUIOC;S-ltle<:S D'autre R. C. (i). 3 et 4. nous Ytrouvons une théorie de la création et l'indication d'un nouveau commentaire sur la Genèse que les FF. se dans on mattèl'e des cieux et de l'ullivlers, ae 'Qwme' etc,. toutes de Gultman. Publié en 1620. B,richt J'on dem Fundament der lIohen KUlUt wider die J'......."'.,. ten; 2. De /Juro et lun/J pu,ravln. Hermetl, ,oUlten Honulanu, chez bois.
LA ROSE-CROIX 255 mention de l'histoire Rosencreutz; la brjicat:ion de cette doit être po!;tér'ieulre, à-dire n'avoir eu lien que dans les années du dix··septiènle avons réSUITlé déduire mêmes corlchlsicms historiiqu1es 1er : Avant ou il a pas eu de fralterrlÎté vécu dans phlsileur's pays, il y avaiteu et en France un Parlamen- (1) Dt la Transmutation des rn/tau, Iiv. I, ch. Il.
Des Révolutions des âmes D'IsAAC LORIAH Dans la dissertation relative au premier Adam [celui que les kabbalistes appellent l'Adam Kadmon, pour le dillérencier de l'Adam Protoplastes (celui-ci a toujours reçu d'eux le surnom de Harischon); parce que le premier Adam tient la premièr:e place dans tout ce qui a été émané de Dieu, comme le Protoplastès dans l'espèce humaine, si bien que, par son moyen, rien n'est plus facile que de comprendre quelle est l'âme du Messie dont parle saint Paul, l, Corinth., 15, vers. 45, 46, 47, 48, 49J, à propos de ce premier Adam, disons-nous, nous avons déjà exposé l'influence exercée sur lui par les sept rois d'Edom,dontl'histoire se trouve au chapitre XXXVI de la Genèse, V, 31,39 et 1 Parai. 1 v. 43, 50. Si l'on veut étudier la Kabbale dévoilée, à sa première partie, au chapitre C':I;O, on verra que ces rois représentent des esprits tombés dès le début et réduits au silence et à l'inaction, pour avoir trop jalouseDiQllIZedbyGoogle
DES· RÉVOLUTIONS DES AMES ment Ils étaient maintenant un chœur de ces ..."'."""'. une supposons aussi sous d'un recteur ou docteur les aux catécllurnèlrlcs 17
258 L'INITIATION la Hié:rarchie. extrême de la nature, receïnellaçables dogmes de ces parer toute la ce en être cOlmnrlUlliqué, et ensieignel:1tlen,ts très élevés incompréhellSil)les autrement. se disent selon de la balance ou de la cOlnsÎste à faire recevoir ou synlboles, amllng1és vant le , cette personnes dans la dhrin:ité. ou la nUlnélration, de même pour les et les et tout ce nOltio[lS dans ces transcendances. 2. Dans ce mé:la[lge un choix sépiaraitio:o, él.ecti.on, peu le nom
DES RÉVOLUTIONS DES AMES tel que tout ce son i:lu:,UU.l, trois par le ou de l'ex.tra]position. le concours mentais les âmes en charnel et situées aux sommets. Le .lC:>IHUl ou de la fonnation ,,'..,'t..r.rf y était
â' 260 L'INITIATION lement dans ce système matériel et principalement dans l'Eglise. Tout cela, dit-on, résulte d'un choix tait parmi les débris des vases, coordonnés et placés dans l'ordre que l'on vient de voir, de façon que les créatures intelligentes arrivent, par le moyen des noms ainsi exprimés dans le texte de l'Ecriture, à comprendre des choses difficiles qui resteraient inaccessibles autrement. (1 ad Jmi. 6, v. 16.) 3. Ainsi il se trouvait dans ces ordres de choses, quelque chose des Psychées ou âmes inférieures, des Esprits ou âmes moyennes, et des mentais ou âmes supérieures; ainsi même quelque chose qui se rapporterait à la classe des anges, et aussi quelque chose des corps et quelque chose qui concernerait toutes les créatures de tous et de chacun des mondes. Tout cela venait des parties sélectées, prises aux fragments des Rois dont nous avons parlé. Ce qui veut dire: lorsque toutes les créatures primordiales vivaient dans la très simple grandeur de la spiritualité, c'est-à-dire possédaient en soi la nature ayant le mouvement par soi, avec les autres propriétés de tous les esprits créés, distincts à la vérité par l'ordre hiérarchique, mais néanmoinssupérieursàtout lereste, tout ne tomba pas dans l'état de dépravation par le fait decettepremièrechute, mais tout subit uncertainchangement, de sorteque, par suite d'une sélection, premièrement se constituèrent les espèces des âmes distinctes en degré, puis celle des anges destinés aux ministères, puis celle des monades inertes, c'est-A-dire pria vées de mouvement propre, pour jusqu'à la fin du temps, où Dieu sera de nouveau tout en tous. (1 Cor., DiQllIZedbyGoogle
DES RÉVOLUTIONS DES AMES fit et le mal; ce dans la chute des par sa était à l'état
lumineuses llll:::SM·t:, ou Adam supral'ex:ce[lenl:e fut la de ces l'extrême S101011cité du prilmitif CC)OClept, denrleuré pour la nature le même Messie réfonna ces idées en en un nombre de COllcepts 1l;;U'Ull::>, d'un certain nombre' de personnes que les Kabbalistes ont dit être ont ensuite à six et conrlmlJnémelllt au nOlnblie que comme monde:s, monde de l'érnarlation, sur les choses clhrin,!"!: I..O::U;;:>U::, idées dont la sirnlpli,cité source de l'a'l'elllgl€:mlenl suivant ses d'une armée aux membres le coalma.ndE:ment est COlmt'l.ril:
DES DES AMES 263 sont selon à la d'attention l'un obs:tinémlent et ou à à l'épouse, mère est la interiieur'es} et au : on les appelle faction. J. V. 3; mention en sous le nom d'une union inde la mère. De telle sorte la personne colère sec:oode, etson eplIU::iII:, .comme le ro,raume la troisième. Les âmes soot toutes ces C'est
FU L'UHTIATION est dans la colère est factive. est dans la mère la et la le nom de la live. Enfin on aPl:>ellle la oulongaIlîmle K.abbaJistes l est un l'union avec l'action et des Kal,bal'iste:s, iOidiquée La distinction ces doit être de la suivante. La que Kabbalistes apNephesc:h est non pas tout ; on doit le considérer comme une sorte nrimitiv'e et aussi traduire non pas tout à fait mais le à l'état de Des auteurs récenlts principe l'archée. Il à phiilos.oplhesetà conDES .,.-,nu IlT""'''' DES AMES bien peu ont pu se à l'e.lltcel)tio,n J'l.J'l.H,:.t;L) du monde formatif soot I;UlliM:li, on du pel'sOlrlo($estdiviséeen 10 numéil ressort C:S1Jfll.s. rrlen 1tals sont sul:>divis,és chacun des 4 mOl1ldes. 9. nous faire il est dans le traité des Bénédictions que le roi David avait dit 5 : Ma Dieu. 12,22, 104, l, aux âmes. RO·l'aume. la prompte c()Jèreetla mère
L'INITIATION divines nous la tencOlnrrlUl1lÏqller au monde inférieur et à. nOlIlbre de concepts l'irltellig1ent ou conon P[()toplaste conteon au même titre est : c'est vos cosme d'Adam. Et nos maîtres : Où étais-tu je les fOrJldelme:nts la terre; ou le sens est le même que si le Béni avait dit à Job: où était ton ta mesure dans de cet que tous sans pr()topla.ste au moment ces âmes étaient à la d'autres à ses yeux, à son nez, à l'un COllqtle de ses dont elles ualou:s. Ainsi le de la création toutes les âmes du bien EUes sont telles et ont l'Adam
DES RJi:'VOI.lJ'T'lOPiS DES AMES '1' ou nature l'homme et l'induit au mort de et le -elle nation par là il mélan.gea en lui avec le mal des Œlasl:ulines, e'est:-a-Qu'e Samael Adam Par la même raison le fut de l'écume du que ce <::prnPflt relations avec Eve. Il suit de là offrait un moyen de réirltE:gr.ati1on, sortie de cette écume pour lui et pour les enlants avait : c'est ce que ces de : si nos n'avaient nous ne serions pas venus au monde. C'est par la mort que le bien se du; c'est ainsi est arrivé que autres sont nés du mal et les Israélites du bien : ceux-ci ont cnrl!,;f"rvé une certaine de mal :Il," est à se à la dans la
268 L'INITIATION terre. Il ne reste que le bien qui reviendra à la vie dans le corps glorieux de l'homme, lors de la résurrection des morts. 13. Cela arrivait au temps de la promulgation de la Loi; alors il n'y avait plus de nourriture en eux, et ils n'avaient plus besoin de mourir.
Mais en élevant le veau d'or, les Israélites furent infectés de nouveau, et le mal se mélangea de nouveau au bien; la mort redevint le point de départ nécessaire. {Ex., XXXII, 16.) La voix J'mo gravée sur la table, qu'il faut lire plutÔt n",o, indique que les tables les déclaraient délivrfs de l'Ange de la Mort ainsi que de la sujétion aux royaumes étrangers. Ce n'est en effet que par la puissance du mal. 14.
En plus, notons que lesâmesdes Israélitesétaient réparties dans l'Adam protoplaste en 248 nombres, dont dépendaient toutes celles de la source bonne: parallèlement, les autres étaient aussi en 248 membres, formant autant de cohortes du malin, contenues dans SamaeI.
Le résultat du péché d'Adam fut de mélanger les bonnes et les mauvaises, de façon que chaque membre bon fût enroulé dans le membre cor· respondant de Bélial, comme si chacun des soldats du malin avait fait prisonnier un soldat de l'armée du Bien. IS.
De même que les âmes inférieures sont réparties dans les 248 membres de l'Adam protoplaste et se trouvent toutes engainées dans les 248 membres de l'Adam Bélial, de même, il en est pour les types esprits et pour les mentais. Cela nous fait penser qu'une âme qui appartenait dans l'état de Sainteté à un membre DiQllIZedbyGoogle
DES DES AMES parce s'en vont et errent de lieu en lieu. 18. En toute des âmes de ce mal et viennentau monde le 1.21'1Olle le Saint Béni nous a donné en vue de SuiV13Lnt ref)oque, suivant une pr()pclrti.on sortent des éco,rces, âmes la ou viennent. Il y a un âmes et des memllires restent à l'ifltél"iellf les âmes même
L'INITIATION Paul il devait leur faire le bien de b vie pour autres connus si c'est dans le sens de b sélection vases dont b totalité COllrlposait prC)tolplastes, ou 17,15, en vue d'une vie meil· la la général:lOn ces âmes seront sé[)arées le nous Isr,aéliltes sont la collal:Jiitanteest avec par le ils forcerlt leurs âmes à entrer dans les il faut donc ctb mélangéeà l'un
DES DES AMES Messie. A cela se r ..r,nnrt.. Messie sont couverts ce dire à nos on en arrivera aux vlO,lences se car étant tout à fait en sont mattres ont aussi: le ne pas avant que ne soient dé- toutes les âmes ont fait du par
Sociét des Conférences spiritualistes Le titre de la conférence du mois de Mai: • Les Grandes Eaux Célestes:. avait intrigué bien des esprits. Papus leur expliqua que cette expression, traduite de la Bible, désigne, en décrivant un de ses aspects, la Vierge céle le, le Trésor de Lumièredes Gnostiques.
Les" Grandes Eaux célestes:. sont le principe de cette substance première de la création. sur laquelle « flotte le souffle de l'esprit de Dieu ,., le principe, mais non la substance elle-même. Jacob B me, parlant de l'action du souffle divin sur les eaux primordiales, dit qu'une réaction se produit, qui amèoe une doucéur du feu.
C'est bien là le rôle de bonté, de pitié, de douceur, attribué par toutes les religions à l'influence d'un principe féminin, influence bienfaisante qui, méme. ur terre, s'exercepar l'intermédiaire des femmes, et agit sur les hommes en les empêchant de SP. laisser aller à leur instinct; leur besoin inné de luttes, de bataille, et qui, dans le royaume des âmes, aide ceIles-ci dans leur traver 'e du Nil, symbole égyptien des pérégrinations de l' me après la mort, et atténue la rigueur d'un jugement selon la Loi.
Tel e. t le principe personnifié en un être, et manifesté d ns tou 1 plans. Cette manifestation universeIle a m me pr d il des confusions dans certains esprits. C'est
d'une ne peut dont ce même aplOrochlmtle, LES ESPRITS EN CHINE la céleste n'était que le direction de l'......,,,... aUleUilS, traitant de ces des eaux célestes comme « eaux astrales li> une à terminollogie occultiste. eaux astrales sont cet océan de de courants attractifs inter- •• dont l'action est La en est COlrrei!pcmdanlce alrlal1ogil:(ue des « Eaux elle se rapportent les facultés d'imilgirlation permettent de une en se mettant à sa moyen sur les souffrances ou même et d'excuser les la cause impullsicms subies. est bien en la mais L.
B. Cl J) imméTerre; parents La aux: Elle est offilcieUelrnelnt comme institution morial aux CHEN' (Esprits, des des montagnes, des décédés (1). En commune repiro<:he aux Chinois un athéisme Cette est formulée un peu (1) Voir LUAIUSSE: rion, 1 Chinois. Paris, Flamma18
et su.. L'INITIATION soit le duanrindn.. du Bien etdu leurs reJlrélseIlltalJts spiritllelll; soit polytltléism:e se traduisant SYllthèse des intuitions div'ers,es, apl:rcl:pti:on DI11110!'0- du ; elle ne sur aucun fait matière de certaines est souvent il est voulu.
Il a surtout la les discussions confessionnelles avec des étran.gelrs prol'es!.aI1lt une foi conet envers existe du les doctrines n01uv€:lIes, le nombre restreint chrétiens et Je peu de sincérité de leur C01DVI:rsÎ.on pOIJrr;aielllt donner à penser le Chinois est un rebelle à tout autre des matérielles de pas ainsi. travaux des phiilo!.opbes En 'Suivantes: 1" de la vie animale faisait considérer l'Ame comme la cause de tous les faits intellectuels et c'est L'adoration des fut l'enseign,ement eXI>tél'iqlle de cette croyance. le cesse des temps his:tol'iqlles La sélection évolutive de ces divers sys,tèrnes enElenldra des théories innombrables les membres d'ardents "V,.."""" les luttes reliigiEius,es conséqllenc:e, le 'SuperstiltiollS et forcèrent le "m,vtl,ï.. contre cet état de choses.
L'un des prEimiers Cil'il de FUSTEL 1)& COllLANG!S ; voir aussi LAIIA,lRESSE, par la 50ciété ethn0l'l:rap,hiqiue. On que temps his:tOlriq1iles commence'lt, pour la vers J'an 2000 avant J.-C.
,1 I.ES ESPRITS EN CHINE malDs:er. Et encore: « Les comrne:rçaLDts, paresseux bonzes. comme celle du de mé:telnplsY'CO!.e et autres. Ils font accroire aux l'alJmOne, c'est des titres la ils leur ils deviendront dans la ne les ,croie pas; ils ceux ne croient pas aux et pas de alors le de1,raiient, seront par les foudres du ou incen(lié!., et tous les malheurs. Aucune menace ne leur pour en faire accroire et se faire nourrir.
« avoir commencé par escroquer ainsi des gens pour avoir à manger et à devenant (1 E. LAMAIIIESSIl, .wanU"l. édit. (:1) Edit de qui Chinois, p. 2g. Paris, Flamde 166:1 à 1722 de noue ère.
L'INITIATION le sur des am sonores et des clc.cn.es. à se réunir à la des les mêlés sans distinction de de nuit, Et ils disent c'est là faire œuvre »...
Parlant du de l'aIlgUiSte édit : c Lui avec magniifiques d'un va-t-i1 pre:ndire pas:odies et 11 vos bOllzelrÎes le même texte fulmine: c Toutes ces invend'21bstil1lence, d'invocations à de réunions, de de statues, de peintlJre cela est l'œuvre de ces fainéants avoir leur se sont faits bonzes outaocheu pour altrapper votre argent.,..
BlAmant aussi ceux vouent leurs enfants à une pail dit : c Il y a encore d'autres sots que sont malades font un gU'érilron:t, vont briiler n'iltlporte à m<mtagltle, faisant une prclstlrati,on la si bien que uns tombent maen route, par accident; d'autres font des chutes en les :t... li s'élève aussi contre l'idolâtrie. c dites encore si l'on broie des et si l'on fait des offrandes les cheuo' bons et devant Boudon est tout malheur et que, de les cheun' remettent obtiennent pour vous le bonheur et une vie, donc que, de toute antiquité, le mot a été synonyme de sagesse et de Si les cheuo' sont sages et comment du fleuve bleu; Jou cb60, pal'ess;eu:x, vllgal,ond, Le bonze se nomme Ho est sous celui de Tao-cheu. le bonze
LES EN CIIINE y offrandes des hommes. s'ils ne leur font des dons et haïssel1t les de cheun' sera-ce Il?... :. termine ainsi: « En les bonzes et sont que des fainéants' de traiglllOrllnt le commerce, ne sachant oil se vêtir et se se sont retirés dans et y ont des ruses pour attraper les .... l'hostilité du DOIlvoir et le discrédit act.ueillerneilt aux du culte les efforts tentés missionnaires pour les cOimb,attre, la croyance aux n'en continue pas moins il être cette est enracinée chez Elle repose sur idées remontent en haute l'existence simultanée de pninciplls : l'essence ou du spiirituel et éVl)lutif des êtres de retour vers leur source,l'lme contient la sance le corps. les nombreuses recueilliE!s par les tradilions cbilno,ises, souvent sindémontrent l'universalité existent avec les désincarnés. C ., un bac:hE!lier, retiré dans les montagnes étudier dans silence et le entendit la nuit un Koei errant il son confrère: c Dans telle fils donné de seS c nouvelles on vendre la bru. C Comme elle je pousse à se c elle me dans c son:. écrivit une lettre au Dom du fils à vendre la bru. La nuit rOder de sa cabane... c dit le c'est c ce bachelier ne pas l'ét.rarlghlr Extrait des Rudimentl de chinoil, par le Père WUtGlllI, S. J., i' vol. pp. et suiv.
L'INITIATION prémo1nîtoirles S()Olégldelnell1lconnus: Dans le il y avait un pauvre bachelier nommé un graveur de son pour une édition du Kan maladie), il voulut contribuer à sa Rudiments, 4" vol. On sait mo,ntll-de-[Iiél:é sont des insti-- libres particuliers. (3) C'est à la fin de (19 février) que doivent se tous les comptes; les pauvres gens donc leurs vers cette époque, afin de payer leurs ou faire des Clldéaux. (4) Catéchisme taofste, Rudiments, etc., p.
souvent visiter l'ellenr'lpl,ed'un censeur la cause afin de ses serLES ESPRITS EN CHINE La nuit suivarlte, il vit en : c Tu obtiendras à licence planctle que tu as :. De à la 17-' :. un vase couvert ..l'•• douleurs atroces, • Les Ames des ceux
exc1uL'lNITlATION Génie à la femme et lui à tisser la apportant IUI-rnlellle la matière pour cela; aussi, fut-elle à l'aise. )) Tous ces que l'action des leurs constants avec notre la et de leurs manifestations sont pas duit d'une surchauffée l''........hi.. pr()verbiale du Chinois est connu"e pour mais bien la des lois nal:uneiles, n'en existent pas moins opiinic)ns contraires. réflexions suivalt1te:s, à un ingénieur en chef des établissements dans l'lnde les études ne sont pas le des OClcidlmlllUX c Nulle part l'étude et l'art des choses occultes n'ont été aussi loin Thibet. Aussi est-il aujiourd'hui société secrète étend ses ramifiCllticlns sur tout l'Orient le III du livre XI de l'Inde le Elle tous les faits anormaux agent occulte subtil et que )) c Il serait cette au lieu de d'un elle a secret, étudiât au anormaux bien et en Andes éminents les des nous font conna!tre les travaux. Nous sommes encore avanœs dans rationnelle d'un certain de faits dits dont il faut rechercher dans l'état êtres les ont ou en ont bérléficié ou en ont été les témoins. A cet le Thibet offre aux vrais savants un vaste de curieuses investigllti<J1os. L'bistoire du surnaturel et ulle des facultés des m"stilqulls glilgrJlenlierlt infiniment il une étude. lt LUSSŒR. (Extrait de la R,,,u, Sci"enltiji,qu, et Morale du .. \
Nous avons reçu d'un éditeur de dont nous donnons ci-dessous une mllignifiqlue gravure, d'un célèbre de v. Max: Christ médecin 1>. Ce dont l'auteur est très connu dans toute l'AI· comme le Christ ren.dali1t la vie Aune d'une résurrection une de d'amour très ; c'est un car les tant par dans la deFerciinandsltras!.e, à La gravure mesure go cm.X 1 m. 20. Son est 30 francs. de sousLe Voici un livre comme on en voudrait voir beaucoup.
Sans aucune littéraire ou phiiOsOI)hique, il atteint son d'éclairer et d'insl.ruiire. vraiment écrit avec crois le rec:ocnrrlal:llde:r sans distinction d'école. leur doctrine et les phénl>mèn,es Les occultistes retrouveront une im.pilratilon véritable venue de ce est en de toute doctrine. débute et finit par un c conte de Noi!1 ),
L'INI'TlATION dans 1·J!l1""Jl..il"i/'.. _ sur notre de courtes nouvell.es. les troublants nous. L'existence de sa les rayons vivifiants de son l'âme sont examinés en traits vifs et fllll)lues, très Le ou corps et un son fonctionnement sont très bien décrits.
Les dh/er:ses cAmes. de l'homme, sentimentale et ÎnteUec· ont été et d'une" s'harmonisant avec les intellig,enl;es aU:lI:qlJelles l'auteur s'adresse. la réincarnation sont aussi pnemier'. c11al'itlre et tout aussi heureusement. idées,·toutes nou\'e1les non seulement nes enfants élevés il. l'aide des tuelles mais hélas 1 pour la des sont ensuite dans les nouvelles intitulées c cruel Athée lO, c Le Rêve d'un mendiant 1O,« Petite Mourante lO, c la Table danse ,., « le Médium il. fleurs Les titres seuls de ces histoires sullislmt cOlnprerme les idées sont Clé1vel.oPI)ées. encore est impossible si et presque toute la de la me permette de l'en assurer en recevra bientôt la ou dans l'autre.
G. PHANEG. l) SCience, ou Essai L. REVEL. - Les sur le mY'sticisme Voici un titre bien pomfleu,x lelivre renferme. Elude historiqLle et du où l'on rencontre bonnes idées, des. cit,lltÏ<>ns intéressante:s, par mais que de lacunes 1 C'est ainsi que les noms de Bœhme et de Saint· Martin sont pas et allusion.
BIBLIOGRAPHIE de d'un hardi de n'est faite au formidable courant créé non leur influence sur la En bon remonte bien au mais il est SbIR. - Lettres Librairie Paul Ollendorf, 1 fr. 50. Il faut remercier Sédir de nous avoir donné ce livre. comme le dit dans une amicale « encore une nouvelle voie ouverte aux adaptatioIiIS l'occulte :t. Nous connaissions en effet Sédir sous soucieux chercher la colore ses dellcri:ption:s. même considérer comme nouveau dans une cet ordre. La erreur d'une certaine école d'art et de littérature a cWlsï!,té, sous de fidèle de la à des dire des et rien que cela. ce sont bien des êtres humains en chair et en os et Stella : ils sont sur terre et notre air. la effective de $édir se dans le fait de nous avoir fait compresque sentir la continuation réene de la oil nous la se manifester à nos sens ceux de de son alimentation et sa Ainsi il a de sentiments humains l'auteur n'ait touché ici. Seulement il leur a vrai en les vivifiant de l'intense courant de l'invi· L'affabulation est et gnlcÎl!Use. ruiné pour une fasltueluse de la vie et retourne à des
, • L'INITIATION il ébauchés dans les centres d'initiation de et Stellaétaient de nobles amants, La science de volluptés aux de la beauté. Ils avaient voulu un entour à leur union: « Toutes ces formes aimais comme des de mon reEIOUSsc)irs de ta ma chère d'éternelle jeuine:sse la de mon nouru.,,, délicates émode mon cerveau une telle sensuelle, une réalislltio.n haute s'inl1pclsait, le chemin de la douleur viendra consécration de l'amour dans toute son et dans toute sa pureté. Tandis qu'An1drélls s',exp,atri,e, et (1) Lettre, magique" p. 27.
ne nous reste faire attendre BIBLIOGRAPHIE ne pas trop nous ED8AR JÉOUT.
Le § 218 du Code Hanincunéiformes ans avant sur de la cataracte. p. 1 elle devait être faite abaisselnent, au moyen d'un instrument en cuivre on connart la forme et ressemble au M. le docteur cation à la Société d'antJiro.po/'oj(,Îe ROIR chez les rérlOrl!le formulées par M. le docteur toire de la à sur par cOI'7tv.ressio·n ca7·bo,nioue. usage de mandl'ag()re, nit et de connue des AssYliiellS nois 1.000 ans avant Jésus-Christ - lors à ce les dont fit fussent sur ce ch:apitre. (G'!Jl:ette médicale de battre le cœur que M. LOCKE a formulé la solution un tel de nouvelles recherches ont intéressante M. KULIAKO y servalions concluantes.
Sur un cœur d'enfant heures la mort et traité par le Iiquiclecle chaud et les battements commencèrent au bout de minutes et ne tardèrent à se montrer une heure durant. Dans cas, le encore tard, trente a senté égldelnelll des Toutes ces riences ont donc été couronnées succès. Ra,ppelc)Qs de ce : CaCI : '0,0:& KC\ : 0,02 - : 0,02 - NaCI : 0,09 ; Dextrose 0,01 - H30 : 100.
L'INITIATION 1 1 La Repue 1cr D.e considérations sur Nos tlroitiS sur nous ont intéressé.
M. Camille proteste contre notre in· -différence nous fait ne voir chez les animaux que c la faculté de nous rendre service •• Il nous fait que les animaux sont des êtres, et que, forts que ils nous valent ou nous sont aû moins à un de vue .celui de la faculté ; nous ne devonsdonc les en disposant leur comme d'une chose inerte. c En somme, conclut M. Mélinaud, nous nous plsliscms à nous sur les des L'humanité a cru hommes sur elle avaiuous les il a fallu renoncer à cette douce illusion.
Elle a cru, y avait du moins des hommes nés pour . pour subir des autres, nobles ou riches. On ·en est revenu, ou à de bien pen· sants encore, y a hommes, les exécuter les durs travaux, salaires ins;ufl5samt:s, au bien-être et au luxe des autres; pas besoin d'être affirmer reviendra revenir. c a, du des êtres et pour nous sur nous avons de vie et de et de tor· ture; cesont les animaux.
On en reviendra mais on en reviendra •• L'Echo du Mer1Jeilleux (16 Mme de REDKA y prl!sell1te une étude solide sur la chiromancie app\il'lulée au diatgnostic des maladies. SARREVILLE commente qualtrainsde Nostra· semblent se rapporter à crise de la France.
JOURNAUX ET REVUES se transforme en hÎ!ltolMque, et faite tent exerçant sur eux une Le du spÎI'itisme. tant dans clan en valeur les .." Le Moniteur des Etudes un article du docteur médecine de et Dans le numéro du lor se trouve la relation d'un eXiemple net de concernant un personla méthode OOI)miantique. ,:,cilen,flJl''lue et Morale du u,;'",itiUI:IP rl!prlmd pu1blil:atilon d'une ,controverse, la deux ans. L'auteur étudie le créathln, et passe en revue les commentaires .ap,olo,giques y a les siens. Maldes citations de texte les vues ne nous parai,sse,nt pas d'une bien en'ver'aure, nous sur ce la lecture d'un d·Olivet. A lire dans la même revue, un séance le article de Delaone sur les halluc:iDllticlDs bYllaB:ogiiqu.es. consécutives, les hallucinations VO'IOl:ltaiirels, se rallpC)ftllnt l l'extériorisation de la pro1teste contre l'étude SUI)erlfidelle un examen ceux même bien mettre prclcéliés leur sont propres. divise les en « dél.éqluiilihrée·s, malades •. réclame une modification au sysilèllle de surveillance en cours, tendant il ces actes. II demande même il certaines femmes de ne aller Le Bulletin de Marseille pose à nouveau le problèmepsJ'chiqlJle l'amnésie raY0nlllall:te, pour la doc:teur un
288 L'INITIATION c Je est ouvert à la avec un interlocuteur à saa:acité des étudiants psyAnnales des Sciences M. RICHIi:T étudie un cas de et examine sur toutes les faces. Il Le docteur Samona donne un rendu faites à Palerme avec EUisalpia dino. Aucun c rait nouveau li', mais .bonnes observations documentaires. pour la personne dont ils enverront un sPiéCÎlmen d'écritllre. S'adresser à M. Marc rue :salint··Jal:ques, Paris en à la lettre un m:ani1at de trois francs. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - Illlp. E. ARRAULT et Cit, 9. rue N.-D.-de·Lorelte.
E ÉDITI E L'lNITIATID QUAI SAINT-MICHEL, Il - PRIS L'INITIATION ALCHIMIQUE Par Albert POISSON l'Il IX. . . . . . . . , . . . . . i fr. L'OCCULTE A L'EXPOSITIO DE 1900 Par P APUS et TIDIANEUQ lallfC "nr r1allchr "'rs e"..ieus les r.urcicr& de. ,\issaouah) 1'1 1'\..... , . . . . . . i 1'1'. LE BIENHEUREUX JACOB BŒHME Par SÉDIR laNe p".. .1 1'1\1'\. .. ".. i l'l', LE SEeRET DE L'UNIVERS l'IIIX...
Par AMARAVELLA 2 l'l'. -- -------- ÉLÉMENTS D'HÉBREU Par SÉDIR l'ltl\: .... i 1'1'. DUTOIT-MEMERI l 1'111'\. Par Joanny BRICAUD E EIG EME T DE L'OCCULTI E 1'1:1\. OTE Par PAPUS o l','. 50 R L TR DITIO Par Saint Yves d ALVEYDRE l' 1: 1\ 0 l'.. 50 I...,'C>PI"UlM: "1:1\ . Pal' MATGIoÏ 1. 1'1'. ÉTUDES TENTATIVES Par ZHORA l'Ill \. . LETTRES AGIQI y Par SÉDIR
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