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l'UBLltE MENSUELLEMENT SOUS U. DIRECTION DB ----- --------- 59 m. E. 16'" A ) --- PARTIE PHILOSOPHIQUE Un manuscrit inédit de Claude de SaintMartin 97 à 1 .... .... .. ... .... • Ernest BOlc. Essai de sur Jacob Bœhme 125 à 131 ) • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • • Ladislas Mickiewicz. Notice sur une théorie à J'arithmé· spI!culative des Grecs 132 à M.-F. WOleuclke. A propos de la mort de Ernest "''',èf,V'''V'' deux thèmes H. Selva. PARTIE INITIATIQUE Une appllation de l'ucbéomètre de M. le Marquis de Salnt·Yves 160 à 16") . Le verbal et musical de M. le .• de Saint· Yves hors 163 à Charles alimentaÎ1'e Société des Conférences - Société ps}'chiqules. L'Art de découvrir les sources. - Billlk>gr,apilie. Tout ce concerne la Rédaction et leI Eclla.o.ges doit être adrelllé rae de à Parill-VI". - 260·90 1 PARIS 1'1 - PARIS
et la mois et conûent les études de Sc:ientifi'que) s'adresse à aux lectri;:ell ces} questouj.ours réB;uli,èrllmlmt du 15 au 20 de Re:UgriOJil,à uoe base solide à la Morale par la ésotérisme caché au (ooa de tous les cultes. PlIi.Üclsophie, à métamÉith;:>dllS destilrlés aux Science Occulte. L'Initiation Les DO;i:trines matérialil.tes Elles ont VO\llu détruire pri,ncipEls 1I00t l'llllscnce de la ReJligilol1 mais eUes n'ont abouti Science mentale a conduit les savants eu't dans le domaine forces purement par l'hyp:no:tislne et la il distance. résultats de les Mlltériailistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance spiri:tullliste dont les efforts Dans la constituer la Svnthèle en apJpli1quilDt la méthode aIY: des
De Nous avons eu la bonne fortune de mettre la main sur un manuscrit inédit de DE et nous sommes lettré de principalement aux Es()tél,istes et aux Théonous avions ;:,alOl:-1\llarUn avait comme dom Perpré<occlllPé de lïn1nl1lrtan("p. synrlboliqlle de aussi se prc)po,sait-il de faire un DICTIONNAIRE d'écrire. sement écrit le livre avait le titre de notre ma,nuscrit mUllicilpale de n'était pas ont été vaines. nous avons été de ce déi)oilre en trouvant en il a y une dizaine un !:u:nel'he manuscrit du Ph... lncon..., manuscrit de n'a ma.lhellirCIIlMYTHOLOGIQUE ET SYMBOLIQUE DE LA FABl.E. nous avons cherché dans les p:ubliqlles, notamment dans la Bil)liclth<èqlle le manuscrit de cet ouvrage hélas 1 nos rc7
9 l.'INITIATION DICTIOl\N IRE IYTHOl.OGIQCE, IBOUQ E ET ÉTYl\10L GI l'explication morale desprincipaux personnages de la FabLe La clifde /a mythologie el un mot sur l'Origine de tous Les cuLtes, par Dcp 1 • Or, notre manuscrit n'est nullement un Dictio71naire' ce n est que Ja partie préliminaire, qui aurait figuré en tète de l'ouvrage; il comporte un avertissement, sorte d'avant-propos et un Discours préliminaire renfermant la clef deJa m tholo ie.
Pour l'instant, nou ne donnerons que la vive critique très intéressante et complètement tlzéosopldque dp. Claude de Saint-Martin sur l'Origine de tous 1 cuites, de Dupui .
Ce mot du Ph ... /nc... ne comporte pas moin de 8 t pages in-12 mauuscrites, et malgré ceJa, nous regrettons, et le lecteur le regrettera certainement comme nous, que ce long mot, ne le soit pas encore davantage' car le style de J'auteur est impIe, mais charmant, et cet écrit est plein d une érudition mode te qui en double le charme.
Itérieurement nous pourron donner l'autre partie du mème manuscrit qui traite de la clef de la mythologie et qui renferme des données Ir s curieuses et des aperçus nouveaux sur le symbolisme de la Fable, ce qui semble un fait bien difficile à admettre apr s tout ce qu'on a écrit sur le mème sujet· mais Jes précédents auteurs n onl pas traité la question qui nous occupe en Théosophe, comme 1a fait CI. de Saint-Martin, et c'est en se plaçant à ce point de "ue que le Ph... /nc... a pu trouver de loriginalilé dans les e plicalions qu'il a données. DiQ,"ZedbyGoog[e
UN l\lAl\USCRIl' INÉDIT 99 dire que Saint-Martin avait traité 'hé.osoiphe, il ne faut pas en a été étudiée en bien IOrllgtE:mI)Savarltla création dela SOl:iél:é l'héos()phiqllC an,glaise j il est même fort regrettable pas fondé chez nous une Société fraoPOufSiUi'vazlt l'œuvre éminemment utile du Ph... le des au dix-neusiècle, comme ce n'est ni le ni le moment de traiter ceut: nous terminerons ce coort en disllnt nous aurions bien faire le manuscrit du Inc... biclgr,apllie de mais rInitiation en a donné une de sans faire avec la notre travail. ERNEST Bosc. Par E. DUPUIS Interprète des A lIégories religieuses. Par CLAUDE DE le Ph,., Ine... Nous avons dans de .lJU'IJU'" svstèrrle et le but en est la Ce consiste à ,."",",.,,.r,·,. de la et même de toutes (l) Voir l'Initiation n' 5, fé\!". 1 p, 99 et sUÎ\'antes.
100 L'INITIATION aux astres et prïncipalenllerlt au Soleil. Le hOlmnlles aucune eu d'autres que et déc4'!ptoire1J'lent sur le cours du soleil et des astres. Pour une par'eilile rlnrt',..",,,, il faut commencer par sur les dénominations des choses font la matière du et voir si les sous on oré:serlte.sont celles conviennent. C'est donc le mot culte et le mot nous devons définir avant de de de tous les Comme les relï:giolls des reconnues pour être à·dire d'effets causes sont attribuées à la nous devons considérer le culte comme le moyen lltixiliaire de la ou comme l'art de cu,lti,rer les les résultats miraculeux. Nous "PCl,,,,.,in,,., comme r,ac<:ep'ticm par lacluelle on entend exclusivement par le mot hoolneulr, rév1érellce, elc. r OlrHZlOe de tous reliigio1ns, car que fierait de toutes vénérations. évidemment dérivé du verbe cu/tiper et est S\'llOlilVlme avec bien aussi honnleur ; il ne doit renoncer à ses différentes valleurs. parce le et les ont corrompu
UN MANUSCRIT INÉDIT 101 des sans cause la de haut et nous est écrit : « Sine causâ colunt me, do· et mandata hominum. » « sans cause me cultivent en des doctrines et de la hommes. li' Le bon sens suffit pour verbe colere veut dire ici culthrer on a besoin de doctrines et de vaine ou sans pr4::>dllit, mauvais principe, car pour des actions de on n'a nU,lIernellt besoin de doctrines et de et ce n'est honore la Di"in.ité.
Le comme nous le concevons, est tOlijolLlrs intére.ssé et n'a lieu d'un pour rien récolter.
Cette sur le est bien car si le culte est le systèrrle est anéanti par le fait même de sa dénOlrnilnal:iOll, puisque le ne donne aucun résultat miraculeux propre à l'établissement et au maintien d'une reli· une PO!ituI:e pour activer en pCI"CeIPtÎl)n, DUliS elles se mettaient sur un à recevoir certain gaz de la terre, Chez le de Dieu consista it dans la culture des moyens usités pour l'obtention de certains pn::>diiges. Dans les chaientdu
102 de Phapen- des crise aUltopltiqlue elles leur prclculraît dant la durée oracles. Le culte du Dieu Protée consistaitdans du sommeil. On arrivait à lui par l'entremise de sa fille tlc:lol:hée. dont le nom la forme divine. On suivait aussi les divins. Deûm secuti vellimus hùc oracula rebus. Ainsi des autres Oi'lTinités.
Les Israélites avaient aussi leurs mira(:le:s. pui5;qule .\loïse rivalisait de avec les raon. ne pas admettre que la reliiQ'ÎOin produise aucun résultat émané de comme si les une infinité de avaient ,.,,,iic"'I1'il oréten,d que toutes sont alllégoriquclme'nt basées sur le passage du Soleil dans du Zn"1i",,..,np. fausse et ridicule par son essence. est encore démentiè par le seul mot: dont nous donner de la - Le mot veutdire rattachement et vient du mot latin pour que l'homme ait un besoin aussi de rattacheil faut absolument admettre un dét:aclilernellt (1) C'est ce que la science dénomme état de trlmce, c'est-à-dire état nerveux - Cl. Dictionnaire d'Orientalisme et d'Occultisme, V' Extase, Extériorisation,
UN MANUSCRIT INÉOIT 103 ()u une donc c'est à se rattache par la on doit en que c'est de Dieu s'est détaché.
Le rattachement ne certainement pas par le passage du dans les du idée dépourvue de sens a honte de s'abaisser à la combattre. il en grec et nous le l'ol)in.ion de tous les de l'h'omme dans son était attaché à Dieu. n'irons pas avec des chez les dont les usages et les nous sont inconnlIs et personne ne pourr'ait se convairlcr,c, mais nous disons le mot et en latin nommons le Tout-Puissant.
Or que sigmlile 1'.llolnlIle attaché à si ce n'est l'homme attaché à la s:J.nce soit par des soit par pouvoirs?
Toute nation civilisée exerce Ul1e re· nous prouve croit que l'homme est sorti d'un état heureux et pour entrer dans un état de misère et dont il ne se retirer que par le rattachement à la tOllte-pllis:sarlce de il s'est Pour atteindre ce faut des maximes reçues et eftica<:es, se soumettre à des les moyens cultiver certaines l,;UIJ:st::s, culte ou la culture des puiissslnc,cs Moïse nous l'homme dans son orll!lrle en contact et même en conversation avec Dieu et sant du Il le montre ensuite
104 L'INITIATION séparé de lui, fuyant sa présence et tombé dans un état de misère et d'impuissance qui lui fait regretter sa félicité perdue. Ses deuxe!lfants, Caïn et Abel, ayant hérité de sa misérable destinée cultivent, le premier les moyens terrestres, et le second les moyens spirituels, afindesortir deleur étatdl': dénûment et d'impuissance. Voilà donc les premiers autels et l'origine de la religion.
On y voit aussi l'origine des cultes et leur différence, puisque Caïn, en qualité de laboureur, cultive pour le soutien de son autel les choses terrestres et matérielles, et Abel, présenté comme berger, cultive les (choses) spirituelles. Ceci est purement allégorique. Caïn ne brûle pas sur son autel les plus beaux fruits de la Terre pour en offrir la fumée à Dieu qui n'en a pas besoin.
Abel ne brûle pas, non plus, des agneaux sur le sien: mais le premier essaie, par les plus puissantes forces de la nature, d'obtenir des résultats qui le dédommagent de sa perte, comme le second en obtient par la culture des choses spirituelles, parce qu'en termes allégoriques, un laboureur est un matérialiste, et un berger désigne un spiritualiste, ainsi que nous l'avons dit plus haut.
Moïse nous aurait dupé d'une manière bien adroite. si le sens moral de son allégorie doit avoir exclusivement rapport à la marche du Soleil. Les payens nous disent que le premier roi qui gouverna les hommes fut Crésus, c'est-à-dire que la première race humaine fut sous la domination d'un esprit purement céleste; que cet esprit se dégrada en se mariant avec la Terre et qu'il résulta de ce mariage DiQllIZedbyGoogle
UN MANUSCRIT INÉDIT 105 avec une faux de une première détachement. d'altérallioIl, devait naturelet à non setllernellt des antagoioistes, se à à l'aide des de leur et même de surpasser les siennes. race d'athées fut et il en une autre dont dominant pourvu en de facultés terrestres et de facultés comme son nom de Saturne le Nous en tirons 'étymologie de céleste.
Ce veut dire nom est ide:ntliqllie ciel et terre, ou milrac.le le h,omme lement avec la manifestation de sa tOllte-pllissallce laqtlelle les hornmles et ses organes. Saturne mutila son diamant. - pour lui ôta sa pU.isSllnc:e céleste et par fit des brillantes vertus de la terre; parce que les hommes ne sont pas encore tout à fait trouvent commode d'exercer la que le miracle. un ses enrlenlis, comme n'est !Jas celui des philoso()ht:s "'". u ..".
11 faut que nous ayons ne pas voir dans cette les différentes rév'ollltions du surtout avoir été avertis par lJupuis du mot Votre gros bon sens nous y fait voir l'histoire de nous sateemrm 106 L'I:"ITIATIO'l tisfait autant que les idées de 1.JUIJUJI:. nous Pour établir une il faut des sectaires séduits ses résultats et intéressés à la maintenir. or()dtlits dnÎverlt être des choses surnaturelles et av,an1tageUlses. dont les causes, les I""ni;'.."", de sont comme de la divine et non pas celle des hommes; sans cela la ne personne à Dieu et tomberait dans la désuétude et le comme on s'en convaincre par les devenues stériles par la de leur leur sanc:.
Le est en sa le Judaïsme en sa et le Christianisme en ses et tous les trois en la connaissance du sens intime de leurs Lé la relilnon QueJ[Que sait ce est par essence; mais la des hommes ne la que par ses résultats et sans connaissance de causej ses résultats sont ses ....,.'vli,...,'" Une basée sur la est Nous avons vu ses ses autels et ses Ceux-ci ont fini par débarrasser le de leurs dOlgnles philo'so,phiQtles et s'assassinent les uns les autres, s'être repus de crimes et baigniés dans des de sang humain. Les choses et sont attribuées à sont au-dessus du de C'est s'est
adore le 107 se dit ratà cet exerUN MANUSCRIT INÉDIT des des le a été que pour la le concerne individuellement. Il a eu ses mais c'était comme symbole de lumière par Apouon, et non pas comme JVUV""" veut nous le faire enltendrle. dms sVlnbole pour la cholle ne a pas bonne abus ne pal'vi1eDl1erit à corrompre. Des et avares séduire des ignora.nts et crédules par leur offrent des ou les tiennent asservis par terreur.
Mais il est contre toute de sens commun de penser que de tout les hommes n'ont eu d'autres que celles dont les écrits n'avaient pour but moral que du Les payens se nommaient c'est-à-dire parce que la relilgioin et la ne sont rien l'une sans tre. Les ces sources. yeux ouverts sur les tions du culte ils en faisaient des rriltinl.''''''
t08 L'INITIATIaN dans leurs poèmes allégoriques et mettaient par là dans leur jour les écartsdes prêtres sans excepter les frauduleuses aventures de Jupiter et des autres Dieux, dont leurs ministres étaient les agents. - Ils bannissaient Apollon du ciel poude placer au rang des Dieux terrestres, lorsqu'on introduisait dans son culte des opé· rations plut6t physiques et magiques que miraculeuses.
Les Dieux d('s payens étaient des puissances rérutées di\'ines ou miraculeuses. Chaque Dieu avait son temple et ses ministres pour manifester sps prodiges, ses oracles et tous les avantages que l'humanité pouvait retirer de son culte.
Ces produits bien constatés, dom la phYiiqueexpérimentale nous fournit plusieurs exemples, prouvent que le culte religieux était productif, et Comme une religion basée exclusivement sur lu marche du Soleil ne produit aucun effet capable d'y attacher les hommes, il est clair que le système de Dupuis est complètement faux et ne peut être adopté que par ceux qui ne cherchent qu'un prétexte pour autoriser lïrréligion et faire régner l'athéisme.
Les Thébains avaient une Théurgie personnifiée par Yémélée, nom qui signifie le petit miracle ou le culle des choses divines. Les Poètes et particulièrement Ovide ont fait voir, dans leurs ingénieuses critiques, que cette religion soidisant miraculeuse n'était qu'une magie infernale fa.ite pour s'anéantir lorsqu'elle est mise en comparaison ayec les miracles de Jupiter.
Ce qu'on admettaIt: de di vin en elle, c'était Bacchus; encore était-il comme un avorton qui a reçu le complément DiQllIZedbyGoogle
log c'est-à,dire dans pour UN MANUSCRIT INÉDIT t"armlSSle, encore mière comme étant bellUc:oup Lune que de celui du terrestres rappellerolls que tlar.:chllJS sl.gnule dans tous les pelrsonnagles nous donne aussi Hercule pour cet astre.
Il ne nous pas de n""nli ..", le lune pour en faire le ce Allcmène, sa veut dire la lune sa et Lune. de la la théololgie a la lumière du soleil Hercule une inférieure adllptt:e à J'entendement des mSlt-éI'iallistes, et à son ch:anltre. exp,ans:ion donnée r""",nn'rt que tlalcctlus nnllU'f"nit avoir avec le c'est que cet astre est un la ...
H ... lumière que Bacchus par sa PUiss;1Oc:e eXIparlsi1re dispemie avec sur les sommets du son genre de ludu ressort de la puisqlue ce sont les Dieux ,..n,·t;',,,. et est de son être dans la cuisse de la inférieure de son l',,,v,,,,,,,''' de ces bien lier que veuille nous que Bacchus n'est autre chose que le et que c'est de cetastre les ont entendu ont mis ce personnage en scène. Il a en l'air d'un avocat pour défendre une mauvaise moyerls;clev:ant des
'''tH'''''''' autour d'elle 110 L'INITIATION ...."1"'''''"'' la lumière de Ja dans sa sert de dit-on, osa de ses flèches contre le ce s'il eût été lui-même cet astre......,,,u,, avec ce oiseau s'est un de bec dans l'œil. Les douze travaux mis en par Dupuis avec les douze du n'ont entre eux d'autre que le nombre de douze. sont autant d'entorses donne à des apparences de de convaincre les gens. blessent Je sens l:ommun. encore une assertion dnlnnf'r Adonis pour le dû cette car Je de son sv!;tèlne de son enterrement. Pour mettre à même d'en voici le sens de ce ct un inventeur de Il émane de ses œuvres une pelrce]ptilDn, se fait facilement sentir à l'entendement mais cette pelrception sens U<tU.U""l, renferme Nous ne ICI et nous lui disons: « une odeur le sens de l'oljor'at.
UN MANUSCRIT INÉDIT III ae'vralt donner à sa une élévation vers les en arrête l'accroissement et la fait vers sa source, en la rendant amoureuse de son et en lui faisant commettre un inceste avec a une amoureuse avec sa sans le et contre sa en étant ins:trllit, veut la tuer; mais au bras meurtrier de son et voulant conserver sa se chez comme exclusivement la aux astres. Il arrive que la vie que ces à la malheureuse elle demanda aux dieux de la dans un état où ne soit-ni morte, ni vÏ\rante. d'être en l'arbre gomme étant un de n'est pas une chose morte; ce n'est pas non chose n'oare rien ,",'êrrrl"" un désireux que le d'iJnterpl'éultioln aurait dû devenue arbre nnlllrrÎ';:';:,l'lÎt. un germe avait reçu de son ce
112 L'INITIATIOl" présente un ... nous et un est de et il en nomrnaAdlonlÏs, ou le Rossiou l'Amour du chant de la ; mais c'est un amour et sans ailes ne s'élève pas dans les domaines de la Ovide dit que, s'il avait eu il aurait été en tout semblable à Adonis devint le de dil,pe'nsatrice des lumières d'inter- Elle le dans ses et con· naissant sa elle l'invitait à fuir tout ce à humain une meurtrière de dé<:eption.
Faute par de ses il a victime d'un décevant eHéroce l'a entraîné dans l'erreur et l'a conduit aux où il est devenu le favori de en raison de son ana· avec elle.
Par cette ravissant à de ennui mortel à l'homme le but du nous que l'enthousiasme que nous avons ?our la matérielle de la alllé'Foria lie y attache au dt: la nous devrions y chercher; que que nous donnons à la pel'ccIPti()n, nous lui une apparence de si nous rapportofls le sens moral de la m)rth1ologle aux et que cette apparence de vie est encore par ses_ résultats. est l'action de veut conserver la vic par son à l'incestueuse et germe fut arrivé à son terme, l'arbre se sortit un bel enfant
UN MANUSCRIT INÉDIT 113 raison en voulant désigne matériellenlent le Il que ne connaissait pas mieux le Sabéisme que la car, bien les biens adorer le ce culte subalterne pt au culle du :praiDieu. tiennentà 1""',"1{',.." ont pour le à celui nistres. un reJ:lré!.ente comme a (Diir:ti,on. de dom art. ::'albéens. n'est heureux dans ses anlilo:gîes, il nous donne Isis pour la et Osiris pour le ; le tout conçu nous voir si les caractères que autorisent cette int,efJ:lré,tat:ioll.
Le sous le nom de raisonnement nommée ce raisonneur a basée sur les lois de la nature. .....Cl .....- s'est de nuages Is\"mlholle couvrent le sens divin des pour dépo:.er un ge rme de dans le sein de cette '- Ainsi divin se trouve le sens de la nature et couvert par le sens naturel en tire d'abord. Le sens est le les nuages incliq:uellt le second. 8
114 L'INITIATION Junon, reine de l'empire métaphysique, qui est investie du droit exclusif de recevoir ce germe du maitre des Dieux,est venue pour surprendre son époux en flagrant délit, après avoir percé le voile nébuleux sous lequel il se tenait caché; mais Jupiter, prévoyant son arrivée, changea 10 en vache, et la présenta à Junon sous cette forme.
Ceci veut dire que l'allégorie qui a la nature pour base. ou tous les objets de la nature pour alphabet. peut sïnterpréter d'une manière toute naturelle, désignée par la yache, et aussi d'une manière métaphysique, qui caractérise la nymphe. Le matérialiste voit 10 sous la forme d'une vache i le spiritualiste la voit sous celle d'une nymphe de Junon. Chacun y voit le sens qùeson génie plus ou moins étendu lui fait apercevoir.
Jupiter est censé dire à son épouse que le sens moral qu'on en tire n'a trait qu'aux choses cIe la nature.
Junon, qui pénètre à travers le voile le sens divin que Jupiter ne lui avoue pas, ne veut pas soufrir que ce sens sublime soit connu des hommes à l'aide de la nature i alors elle y prend Jupiter au mot et. prenant la nympht: sous sa forme de vache, elle lui demande de 1 i en abandonner la direction, afin d'être maîtresse de faire interpréter l'allégorie sous le sens moral qui lui plairait.
Une fois maîtresse de la vache. elle la met à discrétion d'un génie médiocre qui montre toujours à l'esprit des hommes l'allégorie sous un seos matér;el qui les détourne du sens divin, que Junon leur cache et que Jupiter désirerait qu'ils aperçussent, Ceci est un peu abstrait et, pour le comprendre, il faut regarder Argus, gardien de la vache, DiQllIZedbyGoogle
UN MANUSCRIT INÉDIT 1I5 du et les ou concilié fait l'at>an pour choses borné du tient l'entendedans ur.e de matérialisme s'attachent au les séduit sans en chercher un autre Par ce moyen Junon rend nulle est une infraction aux lois des hommes vers métane veut pas ses amours, envoie sur la terre dés.ïgnlé par pour tuer le faire cornpl'en,dre $ens moral tiré de 1'J:lIII"'!rn..i",{j", par 10 est matériel et lui en chercher un autre divines.
Les commentateurs, ainsi se livrent à tous les écarts de pour découvrir un autre sens el pousser à la vache des bellgl,emeOits hOl:rit,les faits pour les hOlmnles veut dire que dans ses .karts la nature d'une manière contraire aux lois ou à sans la sortir de l'état de matérialisme. la vache parcouru une U1U1UUl:;, tC)uj,I)UI'S dans une horrible llgiital:ioll, arriva l'état de hu1'J:l11p,J:l!n..iil"de la nature est la mieux cOl11pris.e, comme ment humain fait que les ;ni·.........;,.,..'" sens naltlnel
1 l6 L'INITIATION sa forme de vache et lui rend ceUe de nymphe i il la fait la Déesse du pays sous le nom J'Isis, qui signifie la science par excellence, isemi ou plutÔt la double force is-is. Isis qui joint la force de la matière à celle de l'esprit, mitau mondeuo fils deJupiter nommé Epaphus, nom qui signifie le palpable.
C'est un esprit émané de l'intelligence divine, qui personnifie l'art d'interpréter l'allégorie religieuse par les lois de la nature d'une m=\oière céleste et palpable, appuyée sur des preuves matérielles et convaincantes. Isis, devenue Déesse ou la science théologique et allégorique de l'Egypte, épousa Osiris, qui désigne l'esprit d'interprétation des choses saintes: OSi05, Saint; iris, interprète.
Elle eut de lui un fib nommé Orlls, qui représente l'esprit d'approfondissement: Orusso, approfondir. Voilà une histoire dont l'explication morale est bien suivie dans toutes les CÎrconstanceset qui prouve péremptoirement que les m)thologues n'ont point entendu désigner le Soleil et la Lune matériels par Osiris.et Isis.
Ces deux. personnages, comme lumière intellectuelle du premier et du. second ordre, pourraient être comparés aux lumières du Soleil et de la Lune. mai jamai les personnifier matériellement, sans autre moralité, comme Dupuis \'eu(Ie faire entendre, parce qu il voit que le croissant entre dans les attributs de celte Déesse. Ce sont ces pr<.mièrcs apparences mal approfondies, qui alimentent l'esprit captieux de son système. DiQllIZedbyGoogle
UN MANUSCRIT INÉDIT 117 che:rctle la lumière à l'aide ralléli1iOrile basée sur les lois de la nature, est censé marcher au clair de la mais il n'a pas la lune matérielle but de sa recherche. étendre nos preuves contre relative à l'irltelrprétalioin de la mais nous en avoir assez dit pour les personnes de bonne foi. 11 serait inutile d'en dire aux ne pas et à ceux ne veulent pas cOlrnp'reIldr'e.
Il nous reste à examiner comment nous autres Chlrél:ierls nous le matériel sous le nom ainsi ce savant littérateur veut nous le ainsi que les rprlrplnn,i"nt leur em· dans la mémanrésultats de lor:squie ces faits moire des hommes par de corlfirmatiolrJ.
Tels sont payens et celle des On raisonne les choses présenlt, sans la de ce origÎI1le et de sont par essence. on sait et l'on voit les meilleures se au but devient inconnaissable avec le en raison des abus dénaturent. Tel est le fort des institutions sur on ne appuyer aucun remontant à leur source. Les opiinÎ<)Os à Ch.lqtle siècle. Des détruisent certains cèdent à "p\rjl1l'ncp_
J t8 t'INmATloN La plus wande partie des hommes ne s'éclairent que des lumières conjecturales de la raison et ne veulent admettre cl existence que de celle des choses qu'elle peut concevoir.
C'est ainsi que la raison qui n'a aucune fixité, qui se combat elle-même au milieu des ténèbres, et qui est bornée dans son espace, tient ses partisans emprisonnés dans un cercle étroit, qui 1er empêche de coooaitre toute l'étendue de leurs lumières et de leurs puissances. Il n'y a donc que ceux qui dépassent ses bomes, et qui voient au delà de ses lumières, gui peuvent en démontrer l'insuffisance et la fausseté.
Tout homme, qui n'a pas vu: de ses propres yeux. l'évidence des merveilles que la raison refuse d':tdmettre, est inhabile à préserter un jugement sain sur Dieu, sur l'homme et sur la nature. La religion a toujours été d'ur, intérêt trop avantageuA à 1humanité pour qu'elle ait été établie sur une base aussi futile et aussi dénuée de profit que celledu passage du soleil dans les différentes cases du Zodiaque.
Le soleil n'a jamais été pris par les Théosophes pour le Dieu créateur de l'Univers. Il est évident, par la stricte réguJaritéde samarche, quec'est un agent tellement esclave de la loi qui lui est imposée, qu'il ne s'en écarte jamais; il est donné pour le symbole de la plus grande lumière de l'intelligence humaine et les douze signes sont les emblèmes des différents degrés de cette lumière. Les dénominations et les caractères de ces signes n'ont aucune Hxité. - Le bélier, que Dupuis prend DiQllIZedbyG ügle
UN MANUSCIUT INÉDIT pour la commodité de son svsitèllne. un nomenlevant Le troisième les tie;me,t%u;rc, versalité de caractère. Her·cul,e. l'un de la lunlièr'e s()laire IUI1nièlre lunaire moralement. ripitolèrrle et deux ministres de d'entendement fictions dont elle est la --,c---' A,mlphion et Zethus j cesont les deux fils de Léda: et Pollux.
On Gémeaux deux de l'entendement sont ensemble pour se un mutuel secours. avaient dans la que veut bien leur ils auraient chacun un caractère bien et tous les arrêteraient. On donne pour H v'nPlrio'n dont le nom slgml1le Les astres et et de
120 maient magiques. Ils disent que les géants ou les grands magiciens, voulant rivaliser de puissance avec Jupiter, furent vaincus et attachés au firmament par ce Dieu. La tète de Méduse, qui est une constellation, désigne ]a plus grande puissance de conviction possible; le cheval Pégase, son fils, est l'image de la vélocité et de l'entendement qui s'élève dans les domaines de métaphysique.
Ariane qui personnifie la puissance autoptique du sommeil ayant passé par les mains de Bacchus ou de sa force expansive, voit sa couronne de diamants prendre place parmi les lumières célestes. Ganymède, qui estle plussublime interprète desaUégories religieuses, occupedaos le Zodiaque le signe du Verseau, comme étant l'esprit qui répand, du ciel sur la Terre, le raisonnement divin.
Crocus ou le Safran, emblème de l'étendue de l'esprit de perception, fil de la bonne parole nourrice des Muses, fait le signe du Saggittaireainsi que le Centaure Chiron. La chèvre Amalthée, nourrice de Jupiter 1 est l'image du génie des Dieux terrestres; elle fait le signe du Capdcorne.
Jupiter personnifie une religion qui s'estfortifiée dans son principe des puissances magiques dont la chèvre est le symbole, parce que ce sont les choses surnaturelles qui corroborent les religions. Quand elles sont privées de leurs prodiges, elles sont abandonnées. Il estdonc impossible que des législateurs religieux aient pu établir des cultes vains et sans puissances DiQllIZedbyGoogle
UN MANl:SCRIT INÉDIT 121 avec des dogmes allégoriques, dont le sens moral se rapportait exclusivement il la marche du soleil. Ce système est tellement contraire à l'esprit de tous les cultes qu'on ne conçoit pas comment il a pu trouver des partisans et n'a pas été anéanti de suite par le ministres du christianisme.
Ceux-ci sont intéressés à en montrer le ridicule et si bien il même d'y réussir par le simple exposé des bases de la religion chré· tiennë, qui n'a pas été certainement établie par de astronomes. TOUS ne voyons rien dans tout ce que nous venons de dire des astres, qui ait Je moindre rapport avec le christianisme.
Tous les Sages de l'A{ltiquité s'accordent il donner à J'homme une ori ine céle te et à Je pla.:er sur la terre dans un état de félicité parfaite, qui est d'un cOté le Paradis terrestre etde l'autre l'âge d'or. - JJs dIsent unanimement qu'il s'est égradé lui-même et que, par cette dégradation. il a perd u son bon heur, et est tombé dans un état dénué de lumière et de puissance, qui l'oblige de recourir à une religion ou à un rattachement il Dieu pour récupérer le bien perdu; ce qui ne e rattache physiquement il rien el ne procure au un avantage sensible, ne peut pas rai onnablement être donné pour une religion à des hommes qui savent raisonner.
La reli ion est et doit toujours être écrite allégoriquement q cau!-e de l'abus que l'homme animal en pourrait relire. Elle doit toujours parler à l'âme qui la omprend, la respecte t en use. L'allégorie est une barrière, qui la garantit de la profanation de l'homme DiQ,"ZedbyGoog[e
122 L'INITIATION ne u""" ""Vt" ... pas en comMoïse nous dit mit fhl)mme radis terrestre entre de science du et du fruit de ce dl"f'niE,"f pal:adlS terrestre n'est pas un mais un état de humain. Adam n'est pas un inrllivi,r1n de la race humaine. lumière infuse ou de que les payens rep,résentent par Prométhée. - L'arbre de la sdence du bien et du mal est la lumière parla scu:nc1e, le etc. - dans le nisme : l'.:pÎméth,ée.
L'homme a du de l'arbre de la science est mort de suiteà la lumière de la pre:scien<:e il est tombé dans la misère que cause car c'est faute de se connaître que l'homme est la lumière de la science à celle de comme il encore il a transmis son état de misère à sa Voilà le ne être que par une PUissliOc:e lumineuse ct de remettre l'homme dans l'état dont il s'est élOigné. pu.issian<:c est celle de la chez tous les divili!>l>!>. et chez nous celle du christianisme procure la science infuse et la des orcldilzes. ainsi que le Christ en a par lui-même et ceu:.t ont observé ses pré:ceJ)te:s.
UN MANUSCRIT INÉDIT y en réune fontaine très nous de:.tiIlée humaine est nomment Conlment Les faire comme illusoire la par l'effet de la Nous voyons UUIVU';>, r1PI"lnllrVll de connaissa'1ccs théol()gi,qUles et ave'lU!'llé par son a l'inverse de la chose en nous donnant le Christ pour l'emblème du tandis que c'est le est renlb1€:me du L.III.'"'' Si la marche du Soleil est de toutes les reliigiclDs sans comment être celle du christianisme diffère de toutes les reliigicms par son essence, sa et ses a\'oir des gens assez sants de nrnaj;lnation pour ne pas trouver un extrême dans des recouverts de voiles aussi industrieux? Nous ne voyons pas encore comment le pas;sarlt par les cases du ZOidiaque, l'h()mme de sa ou et Conus. " .....,11J!1;ts'unir à hOlmnles connaître leur destin; par le sort humain de ,,,,.,,1,,:;.. avec la au bien de rhlllmaniité,la Bible à demi morte ne un raisonnement lamentable de ses
124 L INITIATION Ce qui distingue essentiellement le dogme da christianisme de ceux des autres religions, c'est 'la mani.ère de concevoir Dieu en trois personnes, qui sont le Père, le Fils et le Saint-Esprit, On a déjà corrompu ce premier dogme en en faisant un mystère incompréhensible, tandis que c'est la première leçon qu'on donne aux cathécumènes, comme la première porte pour entrer dans le Christianisme et sans laquelle on ne peut pas la comprendre, - Le Christ n'a pas dit de faire de ce dogme un mystère' au contrairë, il a dit instruisez-les et baptisel:-les, au nom du Père, du Fils et du SaintEsprit. CLAUDE DE SA' T-MAcRTIN 1 publtê par ERNEST Bosc. (. suivre.) , DiQllIZedbyGoogle
1 1 1 Adam Mickiewicz estimait très haut certains mys· Il a traduit des sentences et réflexions tirées des œuvres de Jacob le et de Il disait ce dernier dans son cours (1) : « Il y a, dans l'histoired'autres des hommes pour l'histoire des Slaves. rr'anc;als est de ceux-là. » Un et encore Martinez en a lié connaissance avec Saint.Martin. Plus ;:,a:m[-jVlanln, entraîné vers les à les l'allemand pour se à la Jacob Bœhme. C'est vers eut des relations avec ont en Russie ses nll'l1l"l'ID'Pc;: et (1} Littérature slave, t. Il, 19:1.
tU 126 L'INITIATION aimait à vint rOlrigiinedu mouvement «un soir », dit « m'a vu dans la Omrral!e de Bœhme dans la "'1.1""''''''', me dit: « J\SSle:aS-tol, écris ce que je vais te dicter. » stérlOgr'aphiier, il le tôt connaissait la tée ordinaire le tati,guaiit b1eaucotlp lions inévitables et de la de lUi:rap]portait le lendemain sas;térlograplhie au net Mickiewicz relisait et Encore une séance et sur Bœhme aurait été terminé; mais semaines ne se trouver une seule soirée seul à seul avec dont la fut absorbée ailleurs. "opiinicms. C'est de là en Russie. Ce]perldant, c'est Bœhme que Mickiewicz mettait au rang, et il disait de lui le 2 mai 1852 : « Bœhme est le des de nos ; c'est une âme brille d'une et pure flamme et ses visions en des de feu. Il un Dieu et un ",,·u,..,t les de la chrétie:nté pour les Hébreux. » ses dernières 8nlrleeS, soulever des questiorls aux myset à de la Rome là viennent le sur l'élection de le fraJgment inédit sur l'olrigiine des et l'essai sur Bœhme. En novembre 1853
ESSAI DE MICKIEWICZ SUR JACOB BŒHIIIE 127 cordOllOiler alleà Ait Jacob tsœ:hrnle """IUJ", intlluelnce sur autodidacte. En il n'avait sauf la et il atteste « non dans les sciences hu- mais le IIv:rel1me Dieua ouvert dans mon âme; et je n'ai pas besoin livre ». Au milieu sorte que, autant à oré:serlt le sy!;tèlme de celui-ci n'est autre idées de et de <hose Martin.
Bœhme était par excellence un son pllilsirnplortmtouvrsige, (jclerJlltz en Silésie. a sur nous ont été transmis par son A. von Bœhme était famille de paysans et savait à lire et écrire. Il servait comme de neuf ans, en· il travaillait chez un cordonnier. Sa l'exaux de ses Au cours de ses voyages, pour se dans sa il entendait des dispas:sionnllierlt cette ép()Qt:le lui le désir de chercher la (I) A. MICKI&WI':Z, Cours de littérature. slave, IV, 350.
128 L·1. ITlATiON [MAI d'une fervente prière il eut une révélation; « J'ai vu et compris plus en un quart d'heure que je' n'eusse appris en de longues années dans les écoles et les universités. Quand je réfléchis pourquoi je prends la plume pour écrire, au lieu de laisser cette peine aux personnes d'un esprit et d'une science plus vastes, mes pensées s'enflamment et une puissance mysté. rieuse me contraint à écrire.
Toutes mes autres décisibns s'éval1ouissent. Les idées et les voix qui me parlent reviennent et absorbent tout, et il me faut obéir à ma vocation. C'est un devoir que je dois accomplir contre ma volonté. )10 En 1594, Bœhme se maria avec la fille d'un boucher et eut quatre enfants, il vécut en parfaite harmonie, jusqu'à sa mort,a\'ec sa femme et ses enfants.
Ses visions se renouvelèrent trois fois et alors il put « lire dans les secrets des cœurs et comprendre les mystères de la création »j cependant il continuait à s'occuper de sa profession et de l'éducation de ses enfants. Cc n'est qu'en 1610 qu'il écrivit Aurore. Ce manuscrit parvint eotre les mains d'un grand seigneur voisin qui le fitcopier et le communiqua à plusieurs personnes, entre autres à Grégoire Richter, pasteUr â Goerlitz.
Celui-ci, du haut de la chaire condamna l'œuvre de Bœhme, et les autoritb de Gocrlitz défendirent au cordonnier de faire œuvre d'auteur. Pendant sept ans il se conforma à cette défense. Maisl en 1619, il eut une quatrième vision, et sur le conseil de quelques pieux amis, il se mit à écrire' il rédigea tous ses ouvrages, à part Aurore dans les cinq dernières années de sa vje, ayant presque comDiQllIZedbyGoogle
ou'vra,ges de Bœhme avec les écrits: vivant ESSAI DE MICKIEWICZ SUR JACOB BŒHME 129 plèllement sa de ct secours servis par ses amis. Il n'a rien lui-même à de son vivant encore, A. von l<rankellbl:rg: pl1blia ses trois écrits: la véritable la véritable et de la vie SUlrnllltUI:elle, sous le titre: La vers le de sa de nouveau Bœhme avec violence et contre lui un oplilscule en latin. Bœhme lui un écrit apcllo,gél'alltolrjté de Goerlitz lui donna de la pour un certain Il est allé à où il tomne, étant allé voir ses amis en CI11";::>II::, malade et à une semaine de vembre 1 Voici les titres dates où I-I.lJlrora. oder die MClrgl:nrôt/1Ie im ap)leoldic:e sur 1619. - Les Trois « la Vie - De la l'homme. rÊ:ponseàquarante l'âme. De rIncarnation du de sa son nom, de sa résurrection et de de Des Du Divin et de la terre. les 9
130 L'INITIATION 16z1. - De Sil:J1laturâ Rerum. Des Quatre Apologie. Réflexions sur E. SNife/n. 1622. - De la Véritable Pénitence. De la Véritable Paix de De /a Réincarnation. De Pœnitentiâ. 1623. - De laPropidence. De la Destination du Salut. Mysterium tllàgnum de /a Genèse. 1624- - Tab/eau des principes. De la Vie spirituelle,. De la Contemplation dipine. ,Des deux Plans Christiques, conversatlOIT d'une âme éclairée avec une âme non éclairée. ApolQgie contre G. Richter. 179 Questions tM080phi'1ues tirées Mysteriurn magnûm ». Livre dep,.,'ères. Tableau des RépéTations dipines de mondes triples. De rErreur d'É{éclziel. Du Jugement dernier. Lettres théosophiques à. diverses Jlersonne • Les ouvrages de Bœhme se sont vite propagés en Allemagne. Et) 1641, le roi 'd'Angleterre, Charles [.', a envoyé à Goerlitz un savant pour traduire les écrits. de Bœhme. DiQllIZedbyGoogle
ESfAI DE MICKIEWICZ SUR JACOB BŒHME 131 avoir la de pr()pclsaiit d'examiner tout son On les a comment il la doctrine du allemand; mais il nous la et la svnthè:se des corlclulsions. LADISLAS MICKIEWICZ. M. ....
r 1 E PAR TH ABIT KORRAH A DES PAR M.-F. WOEPCKE L'état actuel de nos sur les Arabes ne pas encore de nnlr.IiE·r ouvrages sur cette comme et dans le seul but faire connaitre le dé'veloPloement des sciences Arabes. Avant d'en arriver il faut encore des morceaux choisis dans les différentes de ce IOJ:,pement, pour détruire le préjug'é, que Arabes n'ont su ou commenter ouvrages grecs dans les.quels ils avaient étudié sciences. cette raison me détermine suivant d'un morceau contenu crit 2, arabe de la BH>Iic,thlèqtle ï.nnprïnl... Ce morceau a pour auteur le célèbre né en 221, et mort en 288 , ,J
de des ElélmeI1lts d"Eulclid,e, NOTICE SUR UNE THÉORIE AJOUTÉE en avoir été dans la dernière moitié du neuvième siècle notre ère. ThAbit se propose, dans ce de donner une théorie de la construction de certains COllph:s de dont voici la caractéristique.
L'un de ces étant et eXI:édant, la spmme des diviseurs du nombre déficient est au nombre et la somme des diviseurs cru nombre est au déficient. le manuscrit je me sers ces nombres sont se invicem amantes; au conles et un traités des lkJfOl<lân ..:'UI'UJI", où se trouve dans' le de l'arithde ces ils sont Ils sont connus des modernes sous le nom nombres amiables. Je ne peux pas entrer ici dans des histosur cette m::.tière.
Je me propose de les donner à une autre occasion. En je renvoie à la notice très donnée par Euler au commencement de son beau mémoire De Numeris amicabilibus ,p. 23 et suiv. du volume des a"'U$,cuJ'a 'Parii 1 1. Thâbit Ben qU1elq1ues détails à ce dont on trouve cî134 L'INITIATION de figures où l'on représente les nombres dont il s'agit1dans chaque proposition, par des lignes.
Comme une reproduction de ces démonstrations aurait décuplé l'étendue de cette notice, j'ai dû me borner à ne donner que les énoncés des propositions, vu le peu d'espace que ce journal peut accorder à des publications de ce genre.
Mais, pour satisfaire les géomètres, j'ai placé en note des démonstrations de ces propositions en me servant de la notation algébrique moderne, où le plus souvent la démonstration se réduit à la simple inspection d'une identité. Voici maintenan.t la traduction de la petite introduction et des énoncées des propositions du traité de Thâbit Ben Korrah.
TRAITÉ COMPOSÉ PAR ABOUL HAÇAN THABIT BEN KORRAH SUR LA MANIÈRE DE TROUVER DES NOMBRES AMIABLES D'APIlÈS UNE MÉTHODE FACILE.
Aboûl Haçan Thâbit Ben Korrah a dit la manière dont Pythagore et les anciens philosophes de son école employaient les nombres dans leur doctrine, la prédilection qu'ils avaient pour cet emploi, et la manière dont ils s'en servaient comme d'illustrations dans la plupart des théories de leur philosophie qu'ils désiraient établir; ce sont des choses fort répandues et connues parmi ceux qui s'occupent des ouvrages des Grecs.
Parmi les nombres que ces philosophes employaient de cette manière, il y eut surtout deux genres qu'ils avaient besoin de trouver. Un de ces deux genres est fort connu; ce sont les nombres qu'on appelle parfaits; l'autre, ce sont les nombres qu'ils DiQllIZedbyGoogle
NOTICE SUR UNE THÉORIE AJOUTÉE ad,ditiot1lOe tous ses dhrisf'IU'S_ est exactement ce nombre même. COlClrdlonnéles au nombre le nombre excédant est un nombre si tous ses cette somme est que le nombre même.
Le nombre est un nombre que si l'on additionne tous ses cette somme est le La différence entre le nombre et la somme tous ses divislturs est lor:sql.lle c'est un et Iorsqtle c'est un aux nombres ce sont deux tels que, si l'on additionne tous les diviseurs de l'un des deux cette somme est à l'autre est le de celui on a tionné les diviseurs.
De ces deux nous venons de ce sont les nomblres par'tailts Nicol1ll8,quie décrivit la pour trouver, sans en donner la démonstration. c..UI,;IIIUII:, .au décrivit la sert à les trouver et eut soin d'en donner aussi la démonstration dans les son traité des Il cette théorie à la fin de ses et comme le haut il de sorte que certaines cette théorie était son le des "prnPir. ches contenues avaient rh:abituc!e or, ces nombres eux. au
136 L'INITIATION amiables, je n'ai trouvé qu'aucun de ces deux auteurs en ait fait mention, ni qu'ils leur aient voué une attention quelconque. Or, lorsque la théorie de ces nombres s'est présentée à mon esprit, et que j'ai trouvé pour eux une démonstration, je n'ai pas voulu, puisque la mention qui a été faite de ces nombres a été celle que je viens de dire, donner cette démonstration sans l'établir avec une précision parfaite.
C'est donc moi qui établirai cette théorie après avoir fait précéder certaines propositions nécessaires à ce sujet, et qui sont les suivantes: 1. Tout nombre superficiel ayant pour côtés deux. nombres premiers, n'est divisé par aucun nombre, hormis ces deux nombres. 2.
Tout nombre superficiel ayant pour un je ses deux côtés un nombre premier, et pour l'autre un nombre composé, est divisé par ses deux cÔtés, par chaque nombre qui divise le côté composé, et par chaque nombre qui résulte de la multiplication du côté premier en chaque nombre qui divise le côté composé j mais par aucun autre nombre, hormis ceux qu'on vient de dire. 3.
Tout nombre superficiel ayant pour côtés deux nombres composés, est divisé par les nombres suivants parmi les autres nombres: ses deux cÔtés; chaque nombre qui divise ses cÔtés; chacun des côtés multipl ié en chaque nombre qui divise l'autre cÔté; cbaque nom bre produit par la multiplication de chaque nombre qui divise l'un des deux côtés en cbaque nombre qui divise l'autre cÔté, et aucun autre nombre, hormis ceux-ci. DiQllIZedbyGoogle
est prl)f;!I'es:.ion C10nnlP à et une certaine somme, l'on des nombres additionnés par un .autre alors le nombre par cette nombre si le uv.",,,,,, est somme obtenue; si le nomt>re est cette somme, le sera un nombre dant; et si le est que la somme, le sera un nombre ; et la quaoltité de son si c'est un nombre eXI:édant, ou de son si c'est un nombre délicient, à la différ,enc:e entre la somme et le NOTICE SUR UNE THÉOIUE AJ()u1iEE 4. Dans toute série de nombre se succédant en soit le des termes, le ces nombres surpasse la somme des autres nombres d'une au ; et la même chose a de ces nombres est l'unité, S. additionne une suite de nOlrnbres additionne une suite de nombres se suc- double à incluobl:ierllle une certaine somme, des additionnés par un dom les deux côtés sont deux pre:mîers dîttércmt:s, autres que le nOlnOlre prod'uit sera un nOlrnblre excéOu le nombre que la somme obtemle somme par la somme
se se le premiler nOlnblre pro- de son son susdites par UVI.!IJI'l;, et dont le premlcer nOlmb1re, sera pour un de ses nOlnblie et pour second côté Ja somme nombre. du 8, est le le pour un de ses deux cOtés le troisième nombre et pour second côté Je second le qUlltrième' lIUUlIU"". deux le troisième nombre SUI)erlliciel le nl1"'tri;PITII" du n"",h',i"rr.p 9· succédant en orOI!?ressi()n quelconqu1es se sucpremi1er est le le nombre solide un ses côtés Je troisième pour second côté la somme du troisième et du et pour troisième côté la somme du troisième et du second nombire, sera au nombre pour un de ses côtés le troisième pour second le nnl1ltripntp norrlbre, et pour troisième côté la somme 138 L'INITIATION côtés du nombre sUl,erlficiel duit est un est sur le nOlnblre sllperficiel. est
NOTICE SUR UNE THÉORIE AJOUTÉE la mulnombre donnent pour ces deux les deux nomet le l'un de nombres bres h, t soient des nomt)re deux ne soit par l'autre; que le résultiat le rect.ang;le dernier le dernier moins de la du troisième nombres par la différence entre le rectanli:le par la du dernier par la somme du n ..'.mi.... et ce étant et entre le rectan,gle tiplicaltion du et moins un par le second et le moins un. 10. Pour trouver des nombres tant nous prenons des se succédant en double à de celle-ci inclusivement. ce soient nombres a, h, c, e. la somme comme on le fait pour la -construction ; que la somme ,Q, h, c, e additionnés soit le nombre {. AjoutOflS au nombre.{ le dernier des nombres dont ,on a la somme, à savoir le e; que somme soit le nombre h. Puis du nombre " le e, à savoir d; que le résidu soit t. si ehacun l, est un nombre autre que ce sera ce que nous nous continuons la série des la sornm,e,jusclu arrive à
e', par le nOlnblre soit le nOllllbre nOlmbires/, a, sont bres q par le dernier nombres dont on a la somme, à savoir par le nombre e; que le résultat du prclduit soit le nombre /. est un des nomde ; conservons-le. Puis ajoutcms le nombre suit le nombre e dans la série des se en à savoir le nombre w, avec celui nombre de ceux on a la somme; que la somme ces nombres soit le nombre m. Puis que le résultat de la du nombre m par le w soit le n; retranchons-en un et posons le reste au nombre s. s est un nombre c'est ce que nous nous continuons la série des no'mb,res la sommè. ce arrive à un nombre un nombre nombre le résultat o. Je dis que
A prOPOS dormée, il ne le éctlal:lpéà la destruction l'Etat civil eX[,ralt, cartons où le indliqlJés nous la manière de nativité sur ces persor.ma,lité et à la vie de M. Lf'Dnn"é thème (voir 1) est par la suivante mes inforrnal:iOfls sont correctes, sance de M. pour nativité 1 à 8 matin. A
142 L'INITIATION la encore le lUl-memle en cette en ses littéraires; et le du toutes deux en en Exaltation et trouve sous la Domination de sextile à l'H[or1osc:ope, en avec là l'intervelJltion de ces Planètes dans ,.""......,- talion des interventioG des lois astro},ogiqu1es ét8ibli.es, nous nettement les que l'unanimité de ceux ont aplprclChé L.l:ii<:UIIVI: se à louer en lui: une selJlsit.,iliIté une la du les et tOllljOllfS COllrtclîses, la le à la en apPélraÎt à l'anlllyse Le demi-arc diurne de (1/2 sa au Méridien Planète est à de l'he,rÜ:on.
-& un cas preuve, résist.anc:e aux morsures dernier sa pleiine IPos:sessiÎon de ses fac1ulti:s mentillies son activité littéraire. de vue des astraux, la vital dont la Nature l'avait doté tient L'ASTROLOGIE a et des distinctions hOlnolrïlilq Ules sont venues le trouver C). La concordance que nous venons i/'"hli:.PMlpr le thème de sur fournit de et certains de sa et de sa détnOlntrler que de nativité la véritable. en servir comme à peu la causes ment la ",,,rfÎ,·,, lip,. de cette notice. L'existence M. a «) En admettant donc comme véritable le thème de nativité donné on faire .:ette la renommée littéraire M. el1t sans doute si Asa naissance, le avait outre que l'ascension de sa destinée a dl1 se une certaine mesure le fait et du Milieu ture de Mars. ainsi sa
près de l'Ascendant et de ses celle de Saturne palhog.ène de et cela d'autant coolpératic)n de L'INITIATION Maître de et en trigone avec la avec Mars, bien que ce dernier aspect Salt atteintes à Mars étai t dans le et que fortifiait l'influence lunaire devait tenir Mars peridalllt }()ng:tennps 144 encore à et fort ment combinée de la et la située sur As'cerlda.nt, la seconde gouvernée par Vénus et torUh,ant par son auelile-DlenlC y est aidée par de l'H,:>rQ5;coJ:1e. •.nn s'él:on:ner à pre:mière vue
L'ASTROLOGIE Mais le saillant de l'''''h,,,,, ITlarltierlne dans ce thème était le rôle final de la à mon de.:Saltulrne; 2° un affiaib1issernellt ou activités vérlusien'ne, Il est vrai la de la Pointe selTlbla.it pour cette fonction. Satul'ne est en le mais une 11....,1'1'"'' (1), et que la pos;iticm alrlgllllailre oppo:,ition presque exacte de réaction des fac:tetlfS que l'action néfaste de cette Planète sur la vie fût prclfollde et directe que ne DO\lvait celle de Saturne. Toutefois l'ac:tÏ\rité devait y en raison de sa délterlnhlation locale en la étant de toutes la efficace. les vues que je viens d'exp:rirrler sur le rôle de de la Lune et de comme 1:- Inn,oP1,·;tP de M. et sur celui de Mnrs comme principal anllrèt.e, avec la de '-'!.Ir".."... sont nous devrons constater circonstances ont la mort de M. 10 une activité de déterminé une dans accessoirement une activité seotlblable, (1) Théorie de Morin. 10
146 L'INITIATION lunaireet jupitérit"nne, notammentde la lunaire, parce que sa détermination particulière dans notre thème (par sextile de la Lune à l'Horoscope) segrefle sur son rôle général de régulatrice du métabolisme; ou, à défaut de ces troubles, des déterminations locales menaçantes, affectant ces mêmes activités.
Déjà nous avons pu constater que la mort de M. Legouvé a été subite, suivant en cela le mode martien, et non le saturnien, où elle est habituellement précédée, lorsqu'elle est naturelle, de longue maladie où la vie s'en va par lambeaux.
Passons donc maintenant en revue les configurations aux divers moments astrologiques qui constituent les prolongements pourainsi dire de la nativité, et dont l'analyse révèle les éléments déterminant l'évolution des et de la destinée.
1" Dl'rections.- De toutes les Directions qui peuvent affecter la vie, celle dont l'échéance se rapproche le plus de la date de la mort, est la Direction de Jupiter à la conjonction de Mars (<< = 95"46'41') (1). ft semble bien que dans la plupart des cas il faille une sérieconvergente de Directions pourdéterminer la mort.
Mais si nous mettons en ligne de compte l'âge avancé auquel était parvenu M. Legouvé et où - comme dans la première enfance - l'organisme humain semble beaucoup plus sensible à l'action physiologique des astres; si, de plus, nous considé- ( 1) La, Direction qui se rapproche le plus ensuite est celle de l'Ascendant à la quadrature dextre du Soleil. Elle donne pour arc 97'.::7'24". Mais elle est à échéance trop éloiRnée pour considérée ici. DiQllIZedbyGoogle
central de en ce l'Hlorloscope, donc un des à la n et se manioalrti<:u)iièrlement pr()fond en raison aussi puiisssimrnerlt disposc!ie nous serons orlen(ire cette Direction pour nos observal.ioIls ultérieures (1). tout état de cause par un cette même oppo_.nll"'"'' comme Je moins une Tons combien cette Dilrection conduit le Maitre de la (1) Void les données pour cette Direction: Latit. Déclin. Asc. Dr. ...
O' 17' 20' !lo' 8" 300' 15' 28Mars.. +4' 7'12" +' 8' 4'44171'4°'22" Ditr. Asc. Dist. au MC 1/2 lIrc diurne -liS· 1:<" 35· 5 l' 19' 64' Il' Mars. • + 9" 20' 36" 9 2 ' 4 3' 47" 99' lia' et Mars se trouvant ici de côtés du méri· -dien, c'est III formule suivante doit servir pour le calcul de la Direction: (li. Dir.
A -ce donne pour arc de Direction arc selon emlplllieira la méthode d'éQulaticln de Ptolémée ou de il la fin de la -seixième ou de année. ,<)tant mort le 14 mars 1 ans et un
14 L'INITIATION violente crise organique. Mars étant angulaire, donc plus puissant que Jupiter, et ayant le Capricorne, lieu où était situé ce dernier, pour Signe d'Exaltation, ce qui lui donnait une certaine Domination sur cette Planète, aiors gue celle-ci est en Exil dans le Signe occupé par Mars, l'activité martienne devait de toute évidence prédominer largement sur la jupitérienne.
2° Progression Lunaire. - Sans vouloir donner à ce facteur autant d'importance que le font habitucIlemenl nos confrères anglais, il est cependant intéressant d'y rattacher quelques remarques. Les configurations en Progression peuvent, en effet, être assimilées à des Directions.
En donc les positions planétaires au matin du 22 mai 18oj. moment qui correspond au début de la quatre-vingt-dix-septième année de M. Legouvé, on verra que la LunePr (1) au 7" degré du Sagittaire ienld'une opposition qu'elle a formée la ycille avec Je SoleilPr (00 des Gémeaux) et sous l'influence de laquelle elle se trouve encore, et qu'elle est en même temps parvenue à la quadrature exacte de et sur le point de former une quadrature 3\'eC Mars'>r au JO" degré de la Vierge (qui, ainsi, se trouvait depuis quelque temps en à VénusN).
C'est la coïncidence de cette double quadrature qui devait donner à la phase lunaire une portée et une signification spéciales. (1) Lïndice PI' veut dire: dans le thème de Progression, dl! même que N voudra dire : dans le thème de nativité, D danS la Direction, R dans le thème de Révolution solaire, r dans celui de Ré\"olution lunaire, p, de passage. DiQllIZedbyGoogle
L'ASTROLOGIE 149 Le Soleil, de son côté, est arrivé à la déclinaison exacte de la LuneN , et Saturne, rétrograde au 5e degré du Scorpion, approche sensiblement de la déclinaison de VénusN et la trouble de ce fait. Les autres Planètes ne donnent lieu à aucune obser- .zo._'/'..... ........", ..........l' vation particulière: Jupiter se tient au l2e degré du Verseau, Vénus au 4" du Cancer et Mercure au 8" du Taureau.
30 Révolution solaire. - M. Legouvés'étant trouvé à Paris au moment où le Soleil retournait à sa Longitude radicale le 15 février 1903, à 3 h. 27 m. 28 s., temps astronomique moyen à Paris, c'est pour ce lieu et pour cet instant que nous avons dû dresser Je thème de Révolution solaire régissant sa quatrevingt-dix-septième année. En nous y reportant (voir fig. 2) et en y cherchant d'abord Mars, nous trouvons cette Planète angulaire DiQllIZedbyGoogle
150 L'INITIATION dans la Bal,anc1e,. il J'activité à 3" de est sur le de dernière était d'ailleurs en même dis:sOD.an,:e avec le et par est à retenir en raison deS. que la Lune avait avec ces deux Planètes en nativité. son de sa partilcullièl'enlerlt à considérer en raison est en et a la déclinaison exacte de les la mort. ensuite nativité. est Dir'ection radicale 9f la mort, anarète paILlCIRé1;ohlticln et affectant qUlldr,ature du même lUd" u .., le en régul2ltellr de la se trouve en VIIIR la Pointe (1) détermination contenait évidemment une menace pour la et est sous la Domination de Saturne. de la la Maison est Maîtresse de Mars îci et était palrti€:lle:mlmt de la vie en nativité en raisur l'horizon subit en de la Nlal.son L'Asc, Dr, du MCR étant = 2':116", la Oist, du MC au Soleil = M •• HL1 L:>, diurne étant il. 10", le est :115°:llQ'28" distance de ; et le tiers de son delni·,lfC étant = , il est donc en VIII il. de la Pointe.
activité 151 il se retrouve sous la Domination La réuIlion encore sans en dormant. Ceci en contradiction avec la conclusion semblait tirer de la de en VIIIN et en martien.Mais vois une de cette vue les de déterminent les hilités la ce sont aux contribuent à la réalisation des circonstances. Une constatation des à faire finalement est se tient en Révoliutiion tout de l'un des termes de la Direction et l'autre par un : Planète à l'action de la vie liée.
vité de cette Direction, cela d'autant plus puissamment qu'il est angulaire' et il ajoute à la signification . possible de la Direction (crise vitale), ou la précise, par les déterminations dont il était et est l'objet par sa position en m· et par son opposition à rHoroscopeR• En même temps il est à remarquer que SaturneR approche d'une quadrature e son propre lieu radical, par quoi il rend son activité fondamentale plus pernicieuse.
40 RéJJolution Lunaire. - L'état du ciel observé à Paris le 4 mars '903 à 13 h. 34 m.
18 s. temps local, moyeo, instant où la Lune retourne à sa Longitude radicale, ne peul naturel1ement - en raison de sa proximité de la Révolution solaire du 15 février 1903 - nous montrer de grands changements dans les configurations planétaires comparativement à celle-ci, sauf en ce qui touche le oleil, Vénus, Mercure et surtout la Lune, Voici. avec une approximation suffisante, les éléments de ce thème : MC 5=::30, Horosc.
9 30, 1 - 201" 'II - 23Il'j" 1/ - III - 28 =, LUDe 20 58'6', Soleil 13 , Uranus 25 • , Saturne 5=, Jupiter 3 , Mar 15 =:: Rétrogr., Vénus fiT, Mercure 17:. MarsK est aiusi angulaire cn X, donc toujours très puissant. Il maléficie énusR par opposition prochaine, et, de enu rétrograde depuis la Révolution olaire, il e tient enlre sa position et celle de la Lune daos cette Révolution, continuant ainsi d'exciter cette conjonction menaçante. Le Soleil est arrivé tout près 152 L'INITJ TION DI91tlZldbyGoogle
L'ASTROLOGIE 1,3 V",,,,,cK et de et par la Direction radicale est en dissonance et tombe dans la nllllrllraQUadl'aulre OreSQlle exacte de ture de V.l:n""N du lieu de son OPIDositio,n D'autre ,'Ou " f . % •, .. t . lU, , .'f'" t . , ..... du lesont Pr et tout d'une Pa.SSlJ,fles des Planètes excite dans l'OIPP()sition lieu même Enfin exacte, et en se trouve la quadlratlllre de son lieu de et en semi- avec la Lune. 5" Observons finalement le de la mort. Mais il me semble intéressant de mots, les dans est mort, ce
L'INITlATIO trine, il n'avait néanmoins rien à ses habitude. insi le ! 3 mars encore, veille de sa mort, au matin, il avait pris sa leçon d'escrime coutumière, mais se trouvant un peu fatigu', il avait dû l'écourter. Rentré chez lui. il se entit atteint, à midi, d'un peu d'oppression, laquelle s'accentua dans la nuit. Vers 1 heure du matÎn il but une tas e de thé, puis s'assou- . pit pour ne plus sc réveiller.
Ce n'est que vers 5 heures du matin que ceux qui veillaient auprès de lui s'aperçurent qu'il a ait cessé de vivre. Le jour de la mort suh'ant de si près la Révolution Lunaire, nous ne pouvons là non plus, nous attendre à trou\'er des changements quelque peu marquants, sauf dans la po ition de Luminaires et des Planètes Înférieures. La configuration des Luminaires est certes caractéristique.
En effet, après avoir passé dans la matinée du 13 mars sur le lieu radical de Mars. l'un des termes de la Directi n cfcl la Lune arrivait vers midi ct quart (moment ou l'état de M. Legouvé commençait à donner lieu à des inquiétudes) à l'opposition du olei! (21 4+'), où elle était en même temps en scsquiquadrat de aturner• qui, lui, se tenait près de la quadrature de sa positio radicale, Cette opposition entre (cs Luminaires, dont l'effet devait ètre d'autant plus profond qu'elle se produisait aux an les près du méridien, prenait assurément une ignlii ation particulière du fait qu'elle tombait dans le yohoa e immédiat de J'HoroscopeN et du lieu radical d'Un des termes de ln Direction qui était en opération' cette époque. DiQ,"ZedbyGoog[e
L'ASTROLOGIE 155> En outre VénusPétait maléficiée par l'opposition de Marsp, tous les deux étant en réception mutuelle, donc en Exil, etSaturne continuait d'exciter MarsN par son sesquiquadrat, et avec lui la Direction en opération.
Cet ensemble de circonstances était, selon toute vraisemblance, de nature à exercer une influence décisive sur la détermination rapide de la mort (malgré que Jupiter approchât de très près deJa Longitude et de Il Déclinaison de VénusN). Résumons maintenant les observations que nous. avons pu faire. Nous avons constaté une activité particulière de Mars: 1° Dans la Direction en opération, dans laquelle il constituait le facteur le plus puissant.
2° Dans la Progression Lunaire, où il apportaÜ une perturbation dans l'activité lunaire en même temps que dans celle de Vénus. 3° Dans la Révolution Solaire ail, angulaire, donc très puissant, et en Exil, donc proprement dissonant, il troublait fortement l'activité lunaire du moment. Son activité radicale et celle qu'il avait dans la Direction étaient d'ailleurs fâcheusement iocitées en même temps par le sesquiquadrat de SaturneR. angulaire.
4° Dans la Révolution Lunaire Mars était toujours angulaire et en Exil, et entretenait la dissonance affectant la LuneR.. De plus il troublait par 500 opposition Vénusr, qui était égalemf'nt en Exil. D'autre part, l'Horoscoper était en con6guration Îssonante (quadrature) avec Mars'Pr • DiQllIZedbyGoogle
1 L'INITIATION 5° Le jour de la mort l'opposition formée entre la Lune et le Soleil tout près du lieu radical de Mars et recevant de ce fait une signification particulière, incitait de nouveau l'activité de MarsN, De plus Marsp maléficiait Vénusp par opposition et continuait (par conjonction) son action fâcheuse sur la LuneR, D'autre part, MarsN était toujours excité par le sesquiquadrat de Saturne.
De même, nous avons pu observer une activité particulière de Saturne, bien que moindre que celle de Mars puisque déjà nous n'avons pas de Direction saturnienne approchante.
1" Dans la Révolution Solaire, Saturne, en po'iition angulaire, crée, par son opposition, une forte dissonance affectant l'Horos.::opeR, qui déjà se trouvait en dissonance saturnienne par le fait qu'il tombait dans la quadrature de SaturneN • De plus, Saturne, dans cette position, gouvernait la la Maison VIIIR, et par conséquent le SoleilR, JupitcrR et VénusR , tous trois aphètes à titres divers.
Enfin SalurneR excitait par conjonction et sesquiquadrat Te pectivement les deux termes de la Direction '+i' d cf. 2° Dans la Révolution Lunaire l'activité de Saturne se montre menaçante par son approche à la quadrature de son propre lieu radical et par la quadrature qu'il envoie à son lieu en Progression Lunaire. 3° Le jour précédant la mort il créait par ses quiquadrat ct semiquadrat respectivement une dissonance DiQllIZedbyGoogle
L'ASTROLOGIE et il continuait sesquiquladrat et par con· Par contre, en ce concerne le Vénus et la nous avons trouvé soit un affaiblissement ou une de leur soit des déternnînatil)ns me:nalçanltes résultant de leur localisation dans les divers thèmes, A. - A aucun des moments ast:rollogiqlles le n'est dans tion fOime la veille de la mort avec la où il est Mais alors son action est fâcheuse en raison de ce cette tombe tout lieu de Mars radical et dans le sesquîqt;ladrat si la vie la eOIJClle de la mort, le est Maître de sur la Pointe contenait une menace pour lun:aîr1e, l'Ho.ro:sco,per est en disturneP.
1 0 En Révolution et est double détermination la vie. 2° En Révolution sonance avec le Soleilr par qu,adr'atllfe 3° Le la mort, au moment de M. devient le avec la Lune dont je viens de raJ)pe:ler caractère et la On en effet fréQuerrlment observer de la des accidel:1ts, lieux radicaux des Mllléfique:s. B. t O Etant était en à
L'INITIATION ce en ; et s'il a la déc:lirJlais:on du aussi celle de SaturneN • radical de se trouve sous l'aese tient dans son Révolution solai1'e .n..... n'ft" nous avons vu les raisons pour son ill.'l,IUIJ. faible que devait être vaincue par cette delrnière 2° En passe en lui donne unedétermination contrariant celle avait en comme Martre de l'f1[O(losc:ope. il est sous la puisslmt et funeste OPP()sitiion à l'Horosc.
Ha le LunePr 2° En La détermination en raison Lune de Nativité. 3° En Révolution lun,aïr,e, l'Hoiroiscoipe' est en dissonance vénusienne par quadl'atlJre avec VénusN • Vénus' se trouve dans la de son propre lieu en lunaire. D'autre elle est en en mutuelle avec et et va vers une oppo!,ition avec la mort.
Vénus. -1° En Pr()gr,essionnu"<lu", est sirnultanémc:nt en dissonance avec le et la .:fuadratune, et avec MarsPr "VIdU 'l;, Vénus en subit ainsi est surtout susses raI)pClrts avec et la celui-ci. Et le de la mort la trouve cette situation. D. Lune. tO En Pr()gr,ession lUD.alf!e, l'action de
I.'ASTROLOGIE 159 la Lune est troublée simultanément par l'opposition du SoleilPr et la quadrature de MarsPr; de plus, elle est en dissonance avec VénusN . 2° En Révolution solaire, elle est fortement troublée par la conjonction très prochaine de Macsl\, puissant et mauvais. D'autre part, elle est en dissonance par sesquiquadrat avec le Soleilll. et JupiterR• .
3° Quelques heures avant la mort elle est en sition du Soleil" presque sur le lieu mème de MarsN, en sesquiquadrat de Saturnep, et angulaire à ce moment. C'est pourquoile trouble qu'elle éprouvait ainsi devait ètrc particulièrement profond.
L'analyse qui précède fait donc voir que les menaces étaient multiples pour M. Legouvé j et, bien qu'elles fussent de puissance très différente, la coocordance de signification vers laquelle se trouvaient déterminés les divers facteurs en opération 1 en faisait un ensemble fort redoutable. H. DiQllIZedbyGoogle
PARTIE INITIATIQUE (Crtte p'4rlie 0.&1 rh.rJlie li /'expo$l du Wu de la Directlo't,du Me",""" du Co",lt# de JUdadlo'4 et li la teproductio1t des claUlquu a1tema..) U ElPPLIC TlOI DE L'lRCHÉOIÈTRE De !\1. LE lARQUIS DE SAINT-YVES (1) Je tiens Il ,"cmercier, en mon 'IOm et en celui de mes lecteur. m011 cher maître et ami, M. le marquis de Sa il1t- Yves, de m'avoir autoriséà reproduire dans ["Initiation le bel article qu'on va lire.
Il a paru, le 15 fÙrier, dalls l'Art sacré, sous la signature de 111. Charles GOIl{Q', élève de fÉcale des Beaux-Arts, architecte diplômé par le Gouvernement. C'est un résumé très remarquable d'une seule des applicalions de l'archéomètre. comme instrument synthétique de précision, comme rapporteur cyclique des hautes études.
Mais il montre combien est motivé tout ce que nOUs avons dit nous-même de l'ensemble de ces applications à toutes les facultés de fesprit humai'J, ramenées ainsi à fharmonie de leurs équij'alenees dans la raison suprême, à funité religieuse et scientifique de leurs lois et de leur principe commun : le erhe pivant, verbum vitre. (Ioule reproduction ou traduction de cet article est interdIte, s ur permi· ion expresse.
LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL (61 Parmi les leitres lui ont au de cet M. de Saint-l'.ves m'en a pa,rlicu,liè,relllel'1t comme mért>trnr'dp la sensations. Elle émane d'un de nos illustres et docteur directeur d'une deno$ de ès sciences et auteur de découvertes de tance. Voici ce que dit M. le G... : .. « Votre si intéressant travail à une idée que, considère comme une vérité indiscutable.
« 1/ est certain doit y mGlni.festaliolls de nos organes combinant dans les centres d'association de ch·pbral'p. des autorisant des déductions de cetordre. .4 lu avec le intérêt ce ma/heureusement de pas et décou- "erles. « Elies de nos actuelles sur les sensations vers un tout ha;rm,om;que, les toutes. montrent les ) directes nous de pour d'un centre commun, les variations sans nn,nh,'/' de nos pour les vibraliollS -'I!"tu,.. - » 11
L'INITIATION • • [MAI -----. On ne pouvait exprimer le caractère de celte synthèse faite par concordances de séries analyU. tiques, en ce qui regarde la physiologiefonctionnelle des sens et les vibrations du système nerveux. On ne pouvait mieux indiquer en quelques lignes une des larges parts réservées à la Faculté médicale, dans ce retour à l'harmonie des lois et à funité centrale du principe de vie commun à toutes les facultés de fesprit humain, dont farchéomètre démontre expérimentaleT1Jent f homulogie, Le beau résumé de M. Gougy, visédans la citation qui précède, intél'esse uniquement un des dialectes du système verbal et musical, l'Architecture et tous les Beaux-Arts et métiers d'art, dont elle devrait être la synthèse à la fois religieuse, scientifique et artistique. Ici, c'est encore un praticien qui nous dit et nous prouJ1e,parlefait, que ce desideratum, quiembrasse à lui se!JI tout le monde de l'art et presque tout le monde du travail, est réalisable et déjà réalisé victorieusement. J'ai montré ces chapelles à un maître de ce grand art, professeur et membre de l'Institut. Étant auteur lui-même d'œuvres justement admirées, M. L ... n'a pas été avarede sa propre admiration pour les résultats obtenus, Que serait-ce s'il avaIt vu tout ce que M. de Saint- Yves m'a permis d'examiner d'année en année! Mais vuici la conclusion sur laquellefappelle fattention du lecteur: DiQllIZedbyGoogle
r CHAPELLE DE MARIE
, l 1903J LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL 163 Toute évolution de farchitecture marque d'un signe certain, d'un schéma irrécusable, une des ères, un du cye/es de la civilisation et des états sociaux.
Comme il s'agit ici non d'archaïsme comme depuis le quin{ième sièe/e, mais d'intégralité architechnique procédant à lafois de la science et de la religion, combien éblouissant est favenir, déjà frappé ainsi de ce sceau divin: f archéomètre du Verbe, la synarchie des hautes études !
Il y a là, au seuil du vingtième sièe/e, plus qu'une œuvre humaine, comme f exprime si bien M. Charles Gougy,. et on peut dire de l'Esprit dont elle témoigne: Renovabis faciem Terrœ ! PAPCS.
Le Système Verbal et Musical DE M. LE MARQUIS DE SAINT-YVES Je ne saurai jamais assez remercier mon cher et vénéré maître, M.le marquis de Saint-Yves, de l'honneur qu'il m'a fait en me nommant non seulement comme son dessinateur, mais comme son ami, dans son exposé de la cathédrale du Verbe.
M. Dupin n'est pas au delà de la vérité, mais en deçà, bien qu'il ait comme croyant, comme penseur et comme artiste, remarquablement compris l'importance du système et de ses applications pratiques. - J'en puis parler en connaissance de cause. - Voilà DiQllIZedbyGoogle
L'INITIATIUN 1 vu nahre d'un dé'l'eJop:per su<:cessivelnent. dans une insensuite nnstrumentation et si de cefte merveilleuse découverte. J'en suis donc le témoin et le le crayon, le la et le compas à la main. Mais cette œuvre, seul adjectif a bien d'autres témoins que moi: d'abord un nombreux et et d's.lH;lOC:es, entoure la vieillesse du de tendresse et devénération.
Tous viennent chliqlle en dans le sanctuaire de son ané:éHliue bénédiction de Mme la marallise Yves leur est comme à moi-même. Ensuiite, qUldq1ues rares vieux hélas! à mesure la mort les êtres comme le vent feuilles d'automne. - Je ne citerai ici que le parce a comme le prc;m()tellf et le du dans l'ordre ........:"'.v.. d'honneur.
Le chancelier a voulu au crayon fouge la vie et les patriotiq1ues travaux antérieurs à ceux du où son ami s'est comme enseveli. les de ces travaux, les derniers ont eux en !JH:''-U'I;, la curiosité et l'admiration; et été encore mon maître à une nouvelle élite de la pensée et du monde. J'ai vu des et ru,'au:s re!>ter du malin au soir chez le avec
LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL 165 sur son Sa me permettre ses beaux-enfants dans le Midi: leurs aides de camp, tous inllas:satlle:>, ce ensemble cot1npris la des lettres etrllornblressacrés en sons sur les orgues, en rayons lumineux sur les gyroscopes, en formes de beauté sur les sans nombre. serait-ce si M. de à cause de sa de son de son et de ses travaux, ainsi que de ses et le monde et la pul)Jjcité, même celle de cette revue si cet article sera le dernier. est celle·ci autant que je les médecins et passer cet hiver 1 « ce travail ne sur des morcellements.
Le et ses dérivés ne demandent pas la foi. Ils donnent la cer· titude à l'étude de même nature. Ne dant pas de la mais de la science sur la , il ne relève pas de mais de l'oh!'ll'I"v:ltinn et C'est un fait cv<:liQlue renfermant tout un ensemble de faits COinCl)rdlarJlts, comme lUI.-ITlerJlle, ont leurs lois ml:rirlsèques. Des mais il ne faut pas s'attendre à ce convaincre.
La conviction ne naître par soit de rellsemt>le, soit de l'une des séries du sysitèrne. » ce il me semble comme architecte diplôOlé le GouVerl1lerrlen.t, je intéresser vivement mes cn leur disant que,
166 L'iNITI1l.1I0N mBIÎtrcs, sans J'entraînement de ces camarades dont si de feu je n'eusse pu ni aborder ni leur être d'aucune utilité. Je le dis encore, ces sont mais i'"inu"", ces lois sont divines.
Ce sont que l'aile du a Les nous enchaînaient à l'imitation du grec et de celui du moyen sans notre besoin de faire autre chose que de s'exercer sans issue sur une ou de ces mêmes imitations. sans ricn nous de notre '';Xf,lïquarlt s,:ielltifiqulen'lent, ces lois de composer directement avec elles. ? parce que, étant comme toutes lois du Verbe ou de sa elles nous à les aider à dans tous les faits de beauté déterminent à coup si l'on en connaissance et ,..,..,.tÎ""..
L'artiste alors faire ce que fait le savant, laisbientôt m'ont amené à la certitude rp.Darcle notre art et sa série comdans le ce dernier nous non des nous les avons, mais les les motivent et le même de ces lois. Ces sont humaines; elles constituent la gra.mr:naire de fondée sur Ja loin de je bénis mon tle,au:lt-fHtS, car, sans sans
1 LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL 167 -ser parler les Jois dans les faits, lès écouter, puis leur demander, en les observant, autant de faits nouveaux qu'on le voudra.
De même, dit souvent M. de SaintYves, que le Verbe incarné a dévoilé toute sa thode, en ce qui regarde la vie, lorsqu'il a dit à son Père: Fiat 1Jo/untas tua; de même, en science, le savant, qu'il s'en doute ou non, observe le même décret en ce qui regarde le monde physique, lorsque, respectant les faits, ceux-ci lui livrent leurs lois. .
Cette vérité vraie en religion et en science l'est également en art. La fantaisie, la mode, Je joli, que mon maîtreappelle la splendeur du taux, peuvent y perdre, mais ce que cherche le génie et, à son défaut, le talent sincère ne peuvent qu'y gagner, en tout(5 choses et, à plus forte raison, en ce qui regarde l'art hiératique. Que cherchent-ils, sans se douter que le Verbe du Dieu vivant qui les anime ne demande qu'à leur tout -donner?
Ils cherchent la révélation de l'absolue Beauté schématisant tous les usages de la vie de leur temps, la gloire à Dieu dans ses propres maisons, basiliques, cathédrales, églises, chapelles, l'hommage .à l'homme dans les palais symboliques eux aussi, qui abritent ses propres puissances religieuses, militaires et civiles, politiques, sociales et économiques. -- la vénération aux morts ou plutÔt à leurs âme ressuscitées, dans les champs de repos où dorment leurs dépouilles bien-aimées.
Toute cette hiérarchie de nos travaux appelle autant de schémas verbaux et musicaux à igni6er la forme de l'usage, et, quand il s'agit de 1individu, sa personnalité, son nom sacré, le nom de baptême DiQllIZedbyGoogle
168 L'INITIATION dans les deux enregil.tré et maison la d'ouvrier ou chaumière de "''''J'''''''', "'lIrll'rrll' est de tout dans son dialeclte de la et de tout mettre en par lui ct Elle avec le et le Donateur de ses Lois. Tout mari voudrait que le sanctuaire de sa vie le nom de sa uel.aus, et toute 'ÇU"U'[;, de son mari.
J'affirme que cela est que les deux noms ou combinés musicale· ment sont en Architecture et dans tous Arts ou devraient de cette et de cette formes grade aux sous usages. Je sais combien humain incline à se dérober au combien il est de se croire seul dans de tout à de faire sa propre d'user et d'abuser de ce sa n'est au fond que « le des fatalités ».
Mais les artistes ne sont pas des :tUt,Il!;:;:>. - Le Verbe de la Vie en eux les incline à sur la et sur la :"Cllence, y trouver la vraie celle donne seule la communion de divin avec l'b'umiaiIl, soit soit à travers la unitua en Lois.
LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL résulte en un mot du Fiat volontas """J"''''''. ou de des ces à tra- ; et, dans tout ce va à dans les œuvres du vais preuves de celle de aux lInl"lnr'f"'.. avec leur concours aux artistes cor'poratiion et à tous ceux des arts et métiers sur ce comme dans ce que les XXI[ de sacré ont et d'écrire savants reliKi€:ux connus sous le nom de et Pr()pl1lètf:S?
Est-ce que les XXII Nombres des lents mêmes homnJes tf'ilit",",li .. vers des mots différcmt:s, une p,uf'lite mêmes des mêmes lois et des mêmes taits? Est-ce que ces mêmes XXII Nombres enharmolorimelrlt la de la série musicale et, par la gamme celle des empêcherlt les de la Musiqlle de sublimes sur les divines mélodies?
La est dans la questiion même. - Eh il en est ainsi pour l'allphlabet pour la gamme des XXII de beauté par les mêmes XXII Nombres. savoir la de le
170 L'INiTiATION tient de ses éQllivilllents enflannolniques f 1. 124.421 • série la humaine se trouve à l'étroit dans cette de que la Raison absolue dans je me demande ce lui faut. Voilà l'avenir que le de nous a ouvert. avenir vaut·il moins les architectes et pour les autres arts que l'absEmc:e totale de ressources où ils sont de lois et de de ces lois?
Veut-on savoir maintenant il faudrait à un homme pour écrire en notation musicale cursive ces combinaisons ces du de Dieu? Le voici : à [z heures terrestres de travail par de des de '-"''J''. ou de 26.000 ans, que notre solaire et, le Ciel entier n'en verra On comment le incarné a pu dire: «Le Ciel passera, mais ma Parole ne passera pas. li! Une très vague de ses par M. de:::iaintmie en suivant de Mais il y a loin là à
arilthrrlolcIgiqlues e' mo'rphoJo;giqlues. en la gamme dualiisticrue l'Orient et de faussa toute la à la fois divine et ...n,Il"'''. comme série de nombres et d'intervalles; comme série inversement pr()polrtionloelle de chiffres et d'intervalles vitlraltoi!"es. la et l'octave demeurent chez les anciens et modernes.
Mais la est un renversement de la la est une subdivision l'octave par moitié. se de sci!ence, à une !lonométrie pas naturels du ....uulS'J. en archéométrant les Ordres grecs, nous l'Ecole a raison nous successivement et seules l'Ecole la Renaissance sont-ils vraIment fondamentaux en Architecture?
Il nous semble à l'Ornementation architecturale l'Architecture eu'e-nlel1ne, de la construction. - Ce sont les les au- -'ents d'un monument ne même pas dans <:es De la force des colonnes et des entablements est de toutes rationnelles comme avec la nullité des masses tout le toit étant par les murs intérieurs de construction. l'Ü1'nernellitation, du de perllpective LE SYSTÈME VEnAL ET MUSICAL 171 " ..',••_- d'or et ses lois verL'INITIATION l'ol'galnisme architectural essentiel.
Il en est de même de leurs modules ne pas à l'erlse:mble mais à l'ordre. Dans le verbal et musical de l'Archéoornementation et construction sont indivisiblement unes, des mêmes à suivant les noms et, en suivant les cordes musicales et leurs vibrations, avec la tout le canon de ses et le module à l'ensemble comme aux détails.
La immense des maîtres sur les maîtres grecs, des architectes chrétiens du treizième siècle sur les est d'avoir tout fondé sur la construction, ce les a pas de de avec une richesse de ressources grecs ont l'air de mendier Mais nos titans ont leurs avec eux, et l'Archéomètre seul nous donner les lois divines frôlées par l'essor de Avons-nous à imiter les les constructeurs du treizième comme nous imitons cents ans les décorateurs grecs?
Leur payer le tribu d'admiration et d"étude que commandent leurs œuvres, bien! Mais ne seronsnous en comme en tant d'autres que des reflets de la vie des autres? certes, mais il fallait ce que mon cher et Maître nous a pour sortir de 1 de cette impa:sse et nous de vivre notre propre vie.
LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL abbamonumarquis de le arcllitec:ture, le collonnes, vases Grâce à ce divin ment, comme le prononcera en des formes et des COIJJe1urs au le nom bien aimé de CbllQ1:le dans les moindres détails. Il y aura ainsi cOlrreSpl:lnejallce exacte au lieu de banalité sans Car la muelle cette à schématiser la cette dernière poun'ait indistinctementà des destinations dissemblables. Seol le du Verbe donne la correspondance et la communication exacte ,avec de en cette émouvante douceur aux douleurs endeuillées dans de repos. Les ici à la Revue de l'A rt le nom Mme la marde Saint-Yves. au Se et au de ce nom, de ses nombres ses nombres hairmoniqlles, et dans une seule ce fait sacrés un seul nom et autant de par inversion prc)pclrtionne,lle. Pour le démontrer en a voulu que nous COlnnlerllçÎ()OS œuvres: 1° de 2° de la :::.-a,mte- 'flenze cathédrale; 30 Saint-Michel tiale. cette à continuions par la vénération en rénovant le
L'UI1TUTJO!'I comme la cale mUlsic:al et tous ses instruments de étalon d'or ou archéo· équerre:!, trianJgles et ver'ballX Ces cha.pelles tions lieu de évitant délmolns'tration du processus demanderait tous de ces autant d'e:xplioll'" le ne tout d'abord. - Au par chaque challelle sufl5rai,ent tectes pour se rendre un cOinpte et musical. et musicaux. La crisint,,,.. de et La le encore comme donne la construction en cordes musicales ou nature suivant tallin même cha,que chalpelle en occupe la arclhél,métriqu,e, de manière à l'édifice en deu" faces et en deux coupes : 1° vue de au nord: 2° vue d'arrière au sud; 3° coupe du fond à l'est; à De cette on a la vérification de de taut l'édifice et de toutes ses par au le cercle intérieur est au centre du le module commun et aux UC;;I,üUl>. avoir emiolc)Vé l'alrch,éomètre
LE SYSTÈME VERBAL ET MUSICAL la la loi dans le fait obserde la troisième conse ainsi: le par la et le fait. en mon nom comme en celui de de la dont de faire je rendais à M. le de tout mérite à tant de titres réunis dans son œuvre, il me ce m'a dit maintes troisième le passage du cristallin au genre dont il est exactement par la combinaison des arcs-de-cerou vibrations commandées par la module et de l'eDlsernble. le cartouche des trilmgles ou des front()Os aux commandés le nom, par son par ses notes et par leurs Et le tout est renfermé « créatelJr ponlHe et in\l'i!lilnlpl et
L'INITIATION « en lui, à mon angélique femme qui m'a inspiré « cette glorification! » Je n'ajoute plus qu'un mot, c'est que cette œuvre a été conçue par le Marquis comme une Fondation, dont l'avenir est déjà assuré, car, riche après avoir enrichi tous les siens, il veut laisser à un corps d'Architectes la Maîtrise de cette admirable Unité. CHARLES GOUGY, Elève de l'École des Beaux-Arts, Architecte diplômé par le Gouvernement. DiQllIZedbyGoogle
Il que:sticln du régimealinlenl:aire prélc>ccl1pelllt le les occlultÏ!;tes. rOlr!fol,rne de toute comme au tout entraînement : le sacerdoce se rencontre avec la dans la nécessité du 'im,polrtallt est de à tout la valeur du alimentaire dans l'entretien des facultés PS1fcl1liqllles l'être humain et les réactions par le ses manifestations terrestres. problèlme, dès le il humain est cornp<)sé 12
mal et sa tension seront donc en relation étroite avec. le alimentaire d'une avec le d'autre et enfin avec l'état des cellules chlugées de aux diverses transfor- • . • • Uc<:up,ons·n01ustout d'abord des cellules organique:s. Ces se renouvellent à tout dès ont un et elles se reconstituent en dans le sang la matière et la force dont elles ont besoin. La du sang fournit la matière de et les du sang fournissent la de tension et la challeur.
Mais l'animal humain est, sur la terre, un ensemble terrestres en corps de chair pour une existence. C'est un la terre fait à par l'intermédiaire des Ce corps suit donc de toutes les substances vivantes de la terre, et ces saisons est CalJiUlle. Le nous éclaire nettement à ce que le animal car, dans le le fait de vie se manifeste du dedans au dehors et c'est le contraire dans le second.
Ainsi l'arbre nous une de et repos en d'extrême activité oravec des feuilles au prinu:mps, une d'activité moins en été avec naissance des et, un vers Je repos avec naissance des fruits en automne.
être consiDU RÉGIME ALIMENTAIRE vieille:sse, dont d'un ohvsiaue dans sa l'influence du corps astral mûr évolue les rudiments du corps et la vieillesse est le repos la nouvelle évolution de la mort. n suit de là que le corps ph'vsi<lue déré comme la feuillue de l'être hUlnain é'lI'olluée au la le astral comme la fior'ais.on, elle corps comme les tif des existences ultéri'eul'es. .
Le corps s'alimente successivement dans sa croissance de lait de de viatndles. viandes de et viandes d'animaux 179 doit tout nous r.."nn,'" c'est que la pél'iocle d'extrême activité est d'une npt'jnclp Je repos ou de humain périod,es la jeUiless.e, chacune est SP(:cilllternerlt destim:e corps: de sensations et d'idées son cœur» d'air !':nirilillei s'aJlim,enlte de force ner- ..p. de et de dits de b01Jdlerie.
Le corps astral dans sa section dans ses autres le corps veuse l'existence sentiments réalisés en actes. « Le ciel est là où l'homme a Dans tout ce nous intéresse ..c'est J'alimentation du
180 L'INITIATION humain le dans le équ.ino,xes : celui de prilrltelnps repos hî"'prr'>lL et celui d'automne pel"mlettcmt une reconstitution reuse des et c'est id surtout que le choix des aliments ont une toute alilments que la nature fournit à sont en effet trois sortes 1" sels minéraux; 2" Les sul)slalOcles 3" Les substances animales.
A ces trois trois : au minéral le SV!,tèlme osseux l'individu tout et dans l'individu cellulaire. le dans l'h()mlne. ct le corps dans la cellule. animal le sang dans et le noyau dans la \,.CI1 I.uC.
Les minéraux auront donc une action sur les os d'une et sur toutes les d'autre De là leur utilité dans le traitement médical certaines aftiect:ionis Comme nous l'a1V'Ollsdlit, les.cellules de,cec:orl)S sont sujettc:s à des renouvellements mais il est certaines de l'année où ces prenn,ent une imlPortance (lxcc:ptîlbnJoellle. Ces périodles des
DU RÉGIME ALIMENTAIRE 181 sur Les muscles et sur corps cellulair'es. Les animaux surle sur les noyaluxcellul,ail·es. Avec un à dominante minérale on fera des corps secs, osseux et résistantaux très 10ngUles mais peu intenses. Avec un à on fera des athlètes on pourra demander un violent et intense du musculaire et de la masse cellules.
Enfin un à dominante des « intellecltuels » dans tous les des hommes au tème nerveux on pourra de efforts mais sans résistance musculaire excessive, que!;ticlOclue nous sommes à résoudre dès maintenant est celle Peut-on ne faire des aliments tirés d'un seul La ne se pose pas pour le seul minéral; mais elle a fait faire bien des erreurs en ce concerne le Une nourriture e:"dusivernerlt de taux est à une nourriture où entre le d'absorber la même qUiantité, sinon da'valltage, substances azotées. l'alimentation l'homme de la campagne, de l'enfant et du hOlmnl1c; elle des corps villiiOUreUixet Mais pnltiqIJelnellt manque d'un utile est subtil: c'est la tension de l'entretien des noyaux là ces anémies nerveuses, ces mijgraine:s, ces illte,llec:tuellies
182 L'iNITIATION sagères chez les végétariens soumis à un travail 000" plus malériel, mais intellectuel d'unecertaineinteosité_ Par contre, une nourriture composée exclusivement de substances carnées est encore plus dangereuse que le végétarisme,car elle est J'origine de l'empoisonnement de l'organisme par le renouvellement trop fréquent des cellules et l'encombrement de toutes les voies d'élimination par les cadavres cellu!aires et les ptomaïnes qui en dérivent.
La première partie du problème posé doit dooc se résoudre de la manière suivante. Le régime alimentaire le plus favorable à la cooservation de l'équilibre organique peut être établi.
10 Au printemps alimentation à dominante végétale avec périodes de jeûne. (Végétaux 3/4-, Régime carné 1/4') 20 En été même régime aveç: adjonction de laitage, soit végéraux2/4. lait '/4-. viande 1/4, 3· En automne action spéciale des fruils (cures de raisins par exemple) venant purger l'organisme, combinée aUl( pérlodes de jeûne : soit végétaux.
1/4., fruits 2/4. viande 1/4, 4-° Enfin en hiver augmentation du régime carné. soit végétaux 1/4. régime carné dpot: pOÎsson 1/4. viande 2/+ Ce régime ne peut avoir rien d'absolu, et il sera modifié d'après le tempérament du sujet, les climats, et Je but à atteindre. Nous développerons dans une prochaine étude les. raison spéciales de notre défen e du régime mixte. PAPUS. DiQllIZedbyGoogle
La conférence de sur 41 le Carême, le JeClne et la Reconstitution de humain» a eu d'écho dans la presse Le moderne, entre autres Revues, en a un très bon compte rendu que nous pour nos lecteurs. pour'Ju<oi le dans toutes les tous les pn:>plilèl,es. delrnilers étant vitali!.atl!Urs. ils ont l'II l'utilité du dans leur vision de la vie réelle.
Ceue vision est le propre du de là la stabilité de la crée: elle vit. - Le contre', ne crée que Le 26 mars, dans la salle Sociétés teur a tenu, suivant son halbitud.e, l'au,ditoir'e le charme de sa vive même abordait, le Carêlne. faire croire, sun titre, il. un rien. a démontrer de vue surtout. Le est toute la nature. se nourrit fort peu, ses racines sucs nécessaifés à sa subsistanc..:. animaux dorment des mois sans se nourrir.
L'homme au pri,nterrlp!;, comme les êtres dont il renouvelle toutes ses. C'est une de travail durant il vaut mieux. donner repos à meurent.
7' dans un affreux Paul aux tout naturellement le spi:rituel par la communous rend pas à malDg:eolns, il ne nous en revient mangeons pas, nous n'en ohvsi:ouie s'est par les sermons et nion.
Revenant il existant dans tout ce la compare les os de l'homme l'arbre; les aux muscles revêtent le sqll.leleu.e, les fruits aux organes tout le humain avec ses de son être, au Zodia:Que. est formé par les les muscles par les les forces nerveuses par viande, Il faut donc la travaille des un travail il faut éviter de manger de la viande au parce c'est le moment où l'orglmismle de tous déchets des cellules vont être renouvelées.
De l'utilité du La viande des tendances aniimllle:s, il y a des choses de la matière. La sacerdotale des est moins nuisible la nÔtre.
Ils ont soin leur rite de la de en colère de j'être au L'HlITUTlON cathoiliqll1eS sont loin d'être seuls à suivre le carême. observent un très rilôl:ourell.lx. avant Noël et quarante avant Pl,au.es: ni personne ne peut les en II en est de même pour le carême et la des Juifs. cat:holique seule s'est réservée le droit d'accorder
SOC:Ii.,:t DES SPIRITUALISTES Mais il est difficile il 1car combien il se détacher biens matériels ? de leur et ont la modestie se ne sont rien. - a été un des rares a de ses ce les l'éclific:ati.on de leur en leur prc!sclriviilnt une nourriture de ; la en les obligeant durant sept ans et le impo:sarlt tion de se taire. le se nuire à eux·mêmes, et de se les uns aux autres la médisance. - Faisons comme eux, sachons nous En nous abstenant de nous nous nous un véritable efficaces.
Il se sentent de très du docteur il peut se concevoir de jetlme: religieulx ou annuel; le la semaine; - et Celui·ci consiste à est surtout recommandé aux l'estomac lourd le matin. En un COI!IlIl,let de temps il autre est fort salutaire. Ce compte rendu n'est naturellement reflet de ce été la brillante conférence M. K.
SÉANCES D'AVRIL Ce mois-ci le attira encore un nombreux. une conférence sur la clairvoyance et, en la dont il put par· 1er en toute connaissance de cause étant d'une bien connue en cette matière. en effet. possè:de
186 L'INITIATION de sa mission ; pour lui tous. les rrlO)relilS sont bons; lant6t il se passer pour un colo- tantôt pour un baron allemand; comJ,roml,tt!re la cette fameu!>e porte un coup son Mais roman, côté de la qucestlon, en nous son rôle de sous et la direction d'une tête l'ombre, des « illuminés ". confondus tort avec les francs maçons, et une de sa tAche était de la révolution amener cette universelle rêvée par penseurs.
Suivant dans ses nombrellx """'u'''''' nous le montre venant et de Malte muni instructions de ses chefs, essayer sa mission à Rome, où il échoue, en son est le théâtre d'une ré\'ohlti()n, des francs aussitôt exécuté, à Paris, en en son passage provoque un mouvement révocomme un ferment, doué d'ailleurs de puissants moyens réalisations le de voirs ceux Croix; mais sur ce très discuté, ser, nous promettant une étude conférence. de histoire ennemis les opiiniiorls intéressées, intûition d'homme de mieu t que le charlatan C'est en
SOCIÉTÉ D't:rUDES PSYCHIQUES but atteint en France, il retourne en Italie. où il avait été autrefois Il échoue encore. et cette fois il est : on on le condamne à la un dont le rendu est seule pour une si vie.
Chose curieuse. une armée envahit Rome à ce moment. va être mais alors on l'él,ralllglle dans sa et les soldats ne pouvant ramener Cagli,",st.ro, sahissent tard le pape. récit la mission de si de ramifil,;alliOlns, est intèressant à de vue, il dévoile des dessous inconnus de la Révolution. cette œuvre et et change:me.nt de gouverr:ement. A eSl)éron:s-lic, une étude que est si bien Caglios:tro intime. statiq1ue, pour com· L.
B" Nous recevons du docteur Joire la communication suivante; « Les séances de la Société d'études auront lieu, il.
Paris. dans la trOIsième semaine Elles seront consacrées à des E:x:né.riellc,es de Lucidité avec un qUI a donné des preuves d'une Des personnes éU"lIngèlres à la société y être admises moyennant une cotisation de francs. c Le nombre des admissions étant limité, adresser les demandes avant le 1e, li M. le Président de la Société d'études à Nous sommes informés aussi que. pàr faveur Spl!culle, les abonnés de l'initiation auront une remise de 0/0 sur les pour 10 séances et au delà.
188 L'INJTlATION L'ART DE DECOUVRIR LES SOURCES et les endroits favorables au creusage des puits Dans un article, très bien documenté, sur le captage de! sources, publié dans le Journal d'Agriculture pratique (1), M. Max. Ringelmann a exposé, d'une façon aussi claire que concise, un procédé scientifique pour découvrir les sources qui pourra rendre de grands services aux agriculteurs, si toutefois ils possèdent quelques connaissances spéciales.
Mais, il n'en sera pas de même pour la plus grande partie des populations rurales. C'est pourquoi, il nous semble qu'entre les moyens purement scientifiques, bien connus aujourd'hui, et les sorciers ou la baguette dipinatoire, il y a une place qu'il ne faudrait pas dédaigner.
C'est-A-dire qu'il existe certains procédés qui, tout en paraissant empiriques, n'en sont pas moins des plus pratiques, et sur lesquels, du reste, il n'est pas bien difficile de trouver une explication scientifique.
Nous avons eu l'occasion d'observer, dans les Balkans, sur le Danube, en Crimée et au Caucase, notamment parmi les populations mahométanes, tatares, persanes ou indigènes ayant subi leur influence, que les sources et les puits étaient très communs, non pas seulement dans les villages ou lieux habités, mais aussi en pleine campagne, notamment au bord des chemins ou sentiers même les moins fréquentés, et souvent au milieu de plaines ou de plateaux arides, où le voyageur novice ne s'attendait guère Arencontrer, si fréquemment, l'ca:.! fraiche et pure si ardemment désirée dans les- pays chauds.
La plupart des sources sont captées assez ingénieusement au moyen de conduites en pierres ou en terre cuite, mais elles sont toujours commodément disposées, en fontaines, en abreuvoirs, au moyen de maçonneries ou d'ouvrages en bois, qui le plus souvent - telles aussi les margelles des puits - ne manquent pas d'un certain goOl (,) N°' 40 et 4' t des 2 et 9 octobre 1902. DiQllIZedbyGoogle
la certitude que tous ces sorciers et .....,r,,,,,,,,,,,n n'ont pas la moindre connaissance des le des eaux souterrainess Chez eux l'idée laut chercher l'eau. dans le fond des vallées Oi> à des ravins ou des cours les recherches seront moins moins <l creuser.
Ils saprOiXillllté de est IOdliqllée terrilins humides, mais cette valeur pour eux, leur but est surtout de trouver dans des terrains secs Ilt arides ail elle manque C'est dans ces conditions outre les d'observation possèident, ils décrits pour l'endroit 00 ils rechercher la source ou creuser le Nous a...ons vu celui va avec le succès, par et On croire que cette est le résultat de la des locales.
Il n'en est rien; tout cela est le de l'initiative paysan étant convaincu ira au une source ou creusé un c'est·à·dire au ou au le moyen de se réconforter et sa soif. Dans la orientale du Caucase, les Tatars et les Persans sont aussi très habiles pour servir à des cette contrée.
Le est mann sous le nom nll'.." ..I,,. que ces sont mamelonnements de te1'rains d'alluvions insensiblement élevés que le niveau de' ravins desséchés environnants. mais semblent tenir en réserve les eaux provenam de la fonte des neIges des montagnes \'oisines sont infiltrées, Nous aVO,lS L'ART DE DÉCOUVRIR LES SOURCES dans leur ornementation.
Certaines de ces fontaines ont même de monuments,'d'autant sants que souvent, au milieu de auirent le loin et apportent en connait
19° L'INITIATION ac<:ol1l'lpllgrlé comme un second pr()cédé, perlfectionllerrlent de suivant le Bulletin de la errlolové couramment en Russie: « convenablement 60 grammes de chaux non avec la même de vert de et de soufre.
Mettre ce un vase neuf ct le couvrir avec 20 grammes de laine de mouton on le croira sans n'avaient aucune Idée des caractères ou de leur « On enlève le gazon ou tout autre de "endroit sur on veut faire on le couvre d'une peau de mouton, la en haut. le milieu de cette peau, on un œuf de bien frais, recouvre d'un vase nouvellement 'expélriellce doit se faire le soir d'une sèche et sans vent, et la terre est bien le aussitôt le lever du on lève le l'œuf ainsi que laine sont recouverts de rosée, a une couche d'eau à cette et à très peu de pf()londeur.
Si l'œuf est sec et que laine seule soit humectée de rosée, la couche d'eau est dément; et, si l'œuf et la 00 chercherait vainement de l'eau à • vérité, Vitruve avait un vasE' en terre non cuite, ou un vase en métal frotté d'huile au soleil couchant et devant se retrouver humides le lende:main, s'il avait de l'eau li. mais il iociioue doivent au fond d'une de de recouverts de branches, et le -cédé tions Au de vue il serait intéressant de savoir si ce être une amélioration de celui été en Dacie les colonies ; ou si, au contraire, Vitruve l'aurait Rome des contrées oi:! il est c81npaglles de a sans
BIBLIOGRAPHIE que nous venons sont aussi que peu coûteux et leur cfticacité est facile à vériA ce de vue que nous a'ons cru utile de dans l'intérêt de cette des pOIPulatic)ns de encore, n'auront -et pour cause, aux purement scientifiques. VICTOR couvercle émaillé.
Il faut ensuite peser le vase et son contenu bien exactement, et, un temps bien sec, l'enfouir dans le sol de soit recouvert d'environ 30 centimètres de terre. heures le et, l'avoir le peser de nouveau. le vase est que lors du on peut conclure a pas de source ou de d'eau à ; si, au contraire, il est c'est y a de l'eau il : et elle est que la dilférence du est Les Palrfum.t J\f'1D'lii1li'i'!S. E.-N.
SANTINI de RIOLS. - La lecture decevolumeest très ins.trulctive. L'auteur aborde cer· taines d'une haute eussent été du resson des cabinets de physiqueclt palrfums inspir:llielrH les et sont toute ooéraltÎll,n Une troisième édition vient c Le ..
Posthume », causeries médicales sur la mort et la survie. tant mlln(fesltati'ons Qccultes, ,des appaL'INITIATION rilions de ra1zUI,me,s, des états s01nnambutes, et des moments intéressants de ''''"''''''''', matér'iaj'isaitio'ns, des des aDloar'eil:s ou de ainsi que des me1dl:umlS connus dans mouvement sont de bien vouloir nous les envoyer, avec une collection Ilra,vures occultes. avons l'intention de rendre ces matériaux accessibles au au moyen de vues cill:érrlat'ogl"aphiet de et d'exciter ainsi pour l'occultisme.
Les seront impri:m,ées par nous-mêmes, gararltiE:s pour être retournées .à l'exIl est inutile de faire ressortir la valeur d'une telle colà de lui U""""U::, médiumnité, du pour cela les nOlnblre de MAX 42, Schol1harus,er-Allée, N, 5, rue de Nous sÎg;nalorls à nos lecteurs une occasion rl'nnlll'ntl!lI_ ble. Il de tarot reconstitué de de VI, formant cartes très format, chacune est un chef-d'œuvre de miniature.
Ce enfermé dans deux volumes richement reliés et formant est à vendre pour le seul des débours de l'artiste: soit 2:10 francs. La mort de l'amateur avait commandé ce travail a l'artiste de livrer son œuvre. S'adresser à la Rédaction de Savoie. ; ENCAUSSE.
EN PRIX, , . E SAINT-MICHi:l-, Il Par Albert POISSON t fI'. RIS Par P APU8 ot TIDIANElUQ (avtc ulle planche très curieuse reproduisant les exercicell des Aiuaouah) l'lUX... , ., .,'.'. t fI', Par AMAJ;\AV.E:LLA l'ilL\;, , , , 2 fi', ------- l'RIX. . , , . , t fr. -------- l l'lUX. Par Joanny BRICAUD , . . . 0 fi', 50 E l'H1X, l'H1X, l'lUX, .. , Par PAPU8 o fr. ISO fr, ISO ---------- t fr. l'ru".... l'lUX •.•• Par ZilORA Par S:tDIR t fI', t fI'. ISO
"c .- VI OS LECTEURS Les Œuvre de Loni -Llaflde de , ainl-.\Jarlin ont été réédilée SUIiS IfI direrlion de l'Ord., Mal'Uni t , Chacune de c 's I,lldilion e'l absulumenl conforme à l'original. JI esl donc inutile de payer 25 ou 30 {l'an des volumes qu'on peul fllloir ri bien meilleur comple dan leur le.l.'lc inlé!jI'al. ()n II'UI/I'er'l li III Librairie eH1\eeRN1\e, 1 ( , ual 'uinl-Jlichel : LE TABLEAU NATUREL D s rapport qui existent entre ieu, l'Homme et l' ni ers Un volume in- ... ail prix de 7 rran ET L'Homme de Désir Cn l'oll/lIIe il/- (lU jll'i;].; de 7 tran r,;,lrliliuns .'I)nl lirécs ,i pelil nombre cl'exemplaires el sel'/lnl l'ile ';IJIlisées . .ros lecteurs r!oillenl donc 'e pre cr. Prllne aux Lecteurs de rlNI TIATION ennlN! ",'mise rie ce bon, 1· l'oillme Cl le Tableau "alar I,) sero uencfll cinq fI'Hlle' au lieu de l'pl pori à la harge de ['achelt'Ill'. Di9itlZedbyGOOg!C ParlS·Tours - lmp. E. Arr3ult el (,;", Il, rue Notre·O,me-de-Lorelle.