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, • • • PUBUÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION DB PAPUS J. QI O. if! ----""'..,------ 59 m. L . - 16...• A E - .... PARTIE EXO!TÉIUQIIE ) im11".• illustrés 1 et 2) .......•.• PARTIE PHILOSOPlflQIJE Philo,sophle des nombres 3 à 13) . . . .• .,. . ,. Etude sur la 14 à ' ., . Etude de (p. 33 à . Un de 44 à , PARTIE INITIATIQUE Gottlieb Latz. Dr Rozier, La Rose·CroÎx Le retour de 47 à 55). 68 à Sédir.
Isaac Lôriah, Société des Conférences Spiiritualisl($. - Anna Rotlle. - Une maison hantée à - Rc\'ucs et journa,ux. Desiderata. - Nél:rollogiie. Tout ce concerne la Rédaction et les Ecllanges doit êt.re adressé rue de à Paris-VIe. - 260·90 lB AIRIE HA /'.11:/ S - 1/. ()llllÎ SaÎIII-.1/iclwl. Il /',11:1"
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles om voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles néga1tions. Science experlmentale a conduit les savants eult dans le domaine des forces purement par et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance spliriltUII. liste dont les efforts tendent: Dans la 11 constituer la en la méthode anciens aux découvertes des (irlitiat.iqu,e) contient les études de années sont absolumclI:u mois et d'e:xilitellce:.- Abonnelneltlt: lofrancs P/iliilJ'so;phlique et s'adresse à des deux pnlmlèrcls la ReUgioJl,1I une base solide à la Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fon<1 de tous les cultes. Dans la 11 sortir des méthodes méta- des 11 sortir des purement physi,qules des unir dans une SClenl:e et et la et la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'ar'bitraire, aujourd'hui en et luttent contre les deux fléaux sectarisme sous toutes leurs formes Enfin du Spiiritiisme, et de la connus et dèslollgt:enlps en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle instruits dans
(1) en a se mani- et et de catail ouvre de nouveau les yeux. sornnambulisrne. C'est alors On dit la l'artiste a à le dessin CI-Iomil. phé:nolrnèlle des très minutieuse une nouvelle est +: incarné )1>, c'est-à-dire direction de ses et les rester aux assistants. là iusltemerrt ce Nous sommes heureux d'annoncer il nos lecteurs nn',snr,lI.c la des nous un cours
2 détu01ÎOler les causes réelles. lement aUltoSIJgg;estion PAPUS.
Digit' " Google
comme Comme nous l'avons vu, il y a 7 arcanes: Acidum Fe:rrfJ!m. Natrum Natrum so/aris ruber et três bonne d'arames, en disant ne arcanes seulement sous le vue du devait COllsÎ(tér,er d'autres nombres et cela au in",,.,,,,'..,, sénaire. but des arcanes est de Jades. but crée le de c'est autour de que se Rl"()UI::lerlt canes. De cet arcane l'unité Dr()vic:nt non-llDlue:s. que les alchimistes auraient eu un tout. Elixir
L'INITIATION LE BINAIRE Le binaire de ce d'un cOté les arcanes et de l'autre On ainsi la d'êl.re solides ou comme ..... Deux. Par la suite on alla encore en disant non seulement la d'être ou formait le binlaire, autre prclpri,été d'alPposition. QUATERNAIRE On anive au de la manière suivante: Natrum carbonicum et Natrum nilricutn sont tous les deux des ou ce chez les an.ciens, sait d'un tous les deux Natrum se au moyen du sel de cuisine ConslidéréE!S sous ce substances deviennent l'arcane Un. Les deux Pu/pis so/aris consistent en OXvda!llm rubrum et une· anlimode les considérer comme un seul arcane. L'Acidum est extrait du de Les anciens considéraient donc que l'acide sulfuri· que n'était fer transmuté. L'Acidum et le Ferum ne formaient donc seul arcane. De cette manière nous avons 1 arcane Natrum au lieu des deux: Natrum carbonicum et Natrum nitricum;
su/- 5 Pu/vis PHILOSOPHIE DES NOMBRES la a de Natrum ('Ql-bnnicum, elle le Natrum sous ce et comme nitricum sous cet a:>IJl;I,;L. COlrlsi'Clêr'e co:nme su,rphurispéicu;lation a besoin de ce ou Ferr,um:, quand c'est sous cette forme comle der6 L'INITIATION est Par cette dernière le formé par: 1) Nil/rf,cm. 2) Pu/vis .",,,ur,,,'- Acidum deux des et deux arcanes Iiquïdles.
Il y a ce est pour la rie que si n'existait pas, comme si on faisait: 1) 2) Pu/vis 3) Ferrum et Dans ce dernier cas nous aurions d'un trois arcanes et de l'autre un arcane IH.Il"UU'C. TERNAIRE Li3) Natrum. ner,'al1S, Nous on le on de la concentration des avancer un nouveau pas, De ces 4 arcanes, deux sont intimement liés, Nous les concentrons en un arcane, ce nous donne le ternaire. Ce ternaire est formé Nalrf'l1ltl.
2) 3) trouvons ce ternaire dans les Indes. Il y en a encore un autre: 1) Pu/vis SOl,arES. quor 2) Acidum sUlphurlrcum QUINAIRE Le se en prenallt un des arcanes du considéré comme un, pour le rétablir en deux comme il l'était en laissant les autres comme ils sont dans le l"I"'u...._ naire. Le est donc: 1" Natrum carbonicum; 20 Natrum nitricum; 3° Pu/vis sa/aris , Vitriol; 5°
le Vitriol on a: 1° Natrum; Ferrll'" ; PHILOSOPHIE DES NOMBRES 7 Si on les on obtient: 1 0 Natrum; 2" Pu/vis so/arisruber ; 3" Pu/pis selaris Vitriol j 5° en solari, ; LE SÊNAIRE sénaire du en larssant 5 arcanes tels sont, et en réunissant 2 arcanes pour les considérer comme une unité. On donc réunir en un les deux l'Aeidum sulrphur,reum et le Ferrum ou ris. L'histoire de nous réunissait les et sénaire se formait par: 1"Natrum; 2" Addum SU,rDJI'Uricum ; 3" Ferrum ; so/aris ruber ; 50 Pulpis so/aris ; 6" ; mais rien réunir par l'Addum SU,fPliIUrieum ou Ferrum et cum; 2° Natrum nitrieum ; 3° sO/tlr;s ; 5° so/aris On même le sénaire en un les deux Pu/vis. La des nombres consiste à nombres sous leurs de vue, et nombres entrent en nombres entre phiilo!lOphie directe et
8 indilreclte, et nom:bres phillosophiclues ou aux arcanes elle sont à com:prerldre, puis:que nombres phiIo:sOI>hiques nOlmbres indlirects ne sont pas toujours arcanes; ils le sont souvent, tOlljoltJrs; mais il ne le sont pas for·célment. sinlpl1ementdece que, sur le terrain des nombres irldire<:ts. la ne se pas avec la régularité nécesreets. Nous venons d'examiner la nombres uu'eo:s. l'ulrlivers se COlnplose en astres lumineux, terre et mer. Ainsi on a le nombre indirect 4, etc., etc. nombres ainsi comme suit : Il ya un univers comme il y a l'arcane un, comme un arcane etc., etc., etc. nh51lf'f'v.!'f' ICI les nomèrres phillos:opltliques sont des nombres ar(:an:aIC)gules, et cela est fa- des contre,les
PHILOSOPHIE DES NOMBRES 9 reClonllaït:rOflS dans la n'est pas un noml)re arcane, car l'..,.... ...... 12 aux nOl1nbrleS pas un viennent ne viendraient sans nombre un arsi ce resliemible beaucolup, Dans ont pour des dit de melne: et ces bOllln«lS par 3 cane, etc., etc. du monde. Nous n'aurions certaînernellt pas 7 si ce nombre 7 arcane. philos()pbie est une philOsc)phïe pa:rti(:uliêr,edlesolonlbl'es, Les nombres yont une
10 L'INITIATION DES COULEURS DES ARCANES son ratl'pOlrt avec couleur arcane est est blanc dans Natrum sont En n".rl"'1tt11.. la des nomtlreis, nous devons cOlnsidélrer ceux-ci aussi dans leurs avec couleurs. 1) le rapl)Ort le B/anc. L'AdJum l'Acide sullphuriqlle reClUl,e. blancs; Ferrum est blanc dans acier hejrJai'ts, pelldlmtsa fabrication il S'il penliant la dilution el>t comme Addum suj'phun:cuiPn et noir comme Addum dernier est et obscur ..h"Jr;'rmnl crudum. Ce et noir sont anale'gues. Les deux Natrum sont blancs. est dans ou pas assez de de celui-ci se daos l'eau en une masse bla..oche, pas assez de nAtre et tourne avec le le du au blanc. Pu/vis solaris ruber et Pu/vis so/aris sont cOlosidélrés comme sous le de vue du Dans celui-ci le Slibium gUjrphuri· niJ)'rl1:m préclornille. Bien que celui-ci soit il a des re(lets et pour cette raison on le considère comme blanc dans la démonstration. 2) le du les couleurs sont le et Je noir. Addum l'arcane Un.
PHILOSOPHIE DES NOMBRES Des deux considérés comme Je est noir. Le est à l'état d'acier et noir à l'état limaille fer. Pour faire entre blanc et noir on établit: Noir Blanc Natrum carbonicum Natrum nitricum Acidum SUjrpnuricum Pu/vis so/aris Ferrum par les couleurs: est Le Pulvis solaêtre considéré comme lieu de dire est rouge on dire v,,,,,,,,,,,. Si on désire faire par trois on dire: Blanc Natrum carhonicum Natrum nitricum Noir Acidum Ferrum Jaune Pu/vis solaris 3 on a soit: AciNatrum carbonicum et Natrum sont ; Acidum su,{p},rul'ic,um et Ferrum OelJVf!nt se considérer comme et le Pu/vis so/arls rubc,- être comme Mais si on se lient à l'arcane dum et Natrum et Je Pu/vis soit ris Acidum lQbltierlt dans le cas : Acidum natrum:
u fis: L'INITIATION noir; ce Dans le second cas on Natrum ; Vi- : rouge; l'Aci· noir; le Ferrum est pour le Pu/pis sofaris. 5) Le est et Le est considéré comme très clair se confond avec Je un prclduit : noir; Dans ce cas et le Ferrum sont comme IJlililll,;,li. Ou: 3° Natrum: dum sul,phlAlric'um noir ou blanc;
PHILOSOPHIE DES NOMBRES 13 on mais comme suit: Natrum Perrum: suit: Acidum Natrum Il: rouRe ; Pu/pis <:olnrJul' : noir. est brun le sén;aire : fouge; Pu/- hel'Hltlls : vert. 7 couleurs: orangl!e comme Natrum 1: heJ,al,is: vert; Perrum: ; Pu/vis
\ î, i s 1 certaines par,aissent ne causes me et les résultats tout le Dans cette des côtés de la Il est ne sont pas eXllu<:ée:S, pas l'être. cet insuccès et QU1eUE$ Dans tout ce va vue exclusivement chl"élien, tairement Tout que la La PRIÈRE est une élévation du cœur et de vers le ou le mais avec aboutissement au divin. Elle être maniflestl;e par des des ou par_ le tout ; mais la doit en faire est touun acte d'amour; non, cet acte est tO\;ljolJrS SOllS-lenten,au, l'on aime. aussi avoir
on nous. trouvons sir ÉTUDE SUR LA PRIÈRE a obtenu. Mais demande une ....'...... , on éorou1re tout on a COIOüllOc:e lui demande son aide en lui lui comme à verraÎt.
On n'a pas besoin de savoir comment les chosf$ se comment Dieu entendra et comment il exaucerai on sail que cela aura et ça ; on defnallde et on coclfia,nce toute au fidèle et sente la pour réussir i mais l'oc cul,tislte a besoin d'en savoir non dans le ses de mais pour aUJgmenter ses connaissances sci,enlililqllies. d'abord les différents êtres awtqlliels dans l'invisible. nous ne trouvons que Dieu.
I,;l:ll:l>lIC, nous trouvons la céla de ou la et nous trouvons sortes raIllgelrons, sous la dérlODlinliltiClI11 Ulllqll.e se mêlent
16 L'INITIATION ._ E variétés d'ètres, parmi lesquels nous nous contenterons de signaler les grands élémentals et les petits élémentals, ou ouvriers de l'astral, qui, tous, peuvent nous être nuisibles ou utiles. Dans le plan physique, les hommes et les animaux. Dans le plan céleste, nous ne trouvons que des amis. Dans tous les plans, saufle plan céleste, nous trouvons des amis, des ennemis, des indifférents et l'ADVERSAIRE.
Je dirai tout à l'heure ce que c'est que l'Adversaire. Mais voyons d'abord comment les choses se passent quand on prie. 11 ne faudrait pas croire que la prière ne soit qu'un vain son qui, une fois émis, ne laisse pas de traces.
La prière est un être vivant, correspondant à ce que les théosophes appellent un é/émenta/ Kama-Manasique,c'est-à-dire un élémenlal artificiel provenant de nolre substance kamique, de notre corps de désir et de notre substance manasique ou mentale.
Il est bien évident qu'il ne peut s'agir là que d'une prière réellement pensée, faite avec attention; les prières marmottées, faites avec distractions, pour se débarasser d'une tâche que l'on se croit imposée, produisent tout autre chose, quelque chose d'analogue à ce qu'on appelle des larves. La véritable prière, que j'appellerai la prière vivante, est dirigée vers Dieu, directement ou indirectement, par l'intermédiaire de l'ange gardien.
Dieu l'exauce toujours, c'est-à-dire qu'une prière ne reste jamais saDS effet. Seulement il arri\'e quelquefois que nous DiQ,"ZedbyGoog[e
ÉTUDE SUR LA PRIÈRE l'Advcrn'obtenons pas exactement ce que nous avons mandé; pour des raisons que nous ne connaissons pas notre est en une dans l'invisible le même que la monnaie sur la terre. Cette est accumulée dans ce que le Trésor de Grâces. Le Trésor de le seul trésor que nous emavec nous à notre est une sorte de réservoir invisible contenant toute notre fortune rituelle.
C'est à ce réservoir est fait allusion les dit: « autem J'obis ubi neque œrugo tinea non nec Mais amassez-vous des trésors dans le où ni la rouille ni mites ne les détruisent et où les voleurs ne pas et ne pas. il être bien entendu que tout est . il est bien inutile de chercher à endroit de notre se trouve le Trésor de '-'.,........".
Tout ce que ai dit est mais ne corres:pond à rien matériel. il y a un cas se et nous étudier; ce cas n'est pas rare et int,éresse tout les occultistes. Il la chose demandée nous est accormais nous est ensuite par il nou!: alors pour ]a ou la conserver. donc maintenant cc que c'est saire.
L'Adversaire est ce la ce est, du reste, le même mot: eo rU::'1,'l''I;;'LL, veut dire adversaire. Ce n pas ce ap!leUe vull-1:air'emlent le : dans la le Celui-ci est le chef des anges révol· tés et existe ainsi que tous les anRes rebelles; seulement ils sont tous enchaînés dans ,"" .... et ne extérieurement que par sUl:tgestillo.
Si était il aurait bientôt fait de nous détruire car il nous hait. s'il ne pas directement sur nous, il par ses l'ensemble constitue Nous dirons donc que l'Adversaire est une fonction, ce 0 'est pas un tous ceux sont intéressés à nous nuire font de l'Adversaire. je dis : l'Adversaire fait j'erltellds seulement dire que tels ou tels nous sont telle ou ont A 1'1'''',r,,,.;,... est ne nous sont pas contraires: il yen· à nous être utiles et comsont contre nous. sont des êtres très puiss:!lnts, Nous rencontrons l'Adversaire dans tous les autres que le céleste.
Dans le par une des '-""'U"", autres sans être maluvalS. non contre les mais contre tels ou tels hOlrIUlles. ou contre tel ou tel homrne, ou même contre telle ou telle fin 1>rl'Tlri les a même battent ceux Les
ÉTUOE SUR LA PRIÈRE amitiés avec nous retrouvons l'Adversaire un corps astral et vivre ; cela occasionne même des confusions, q'uelqUies personnes les décrivent comme dp,s mais ils ne sont pas des élémentals sont des hommes ils un corps et vivent dans le ce leur arrive aussi quelq:uefois. Dans le sous forme de je viens de tais de toutes sortes.
Les ne sont pas hostiles à même en asservir quelqlueS-tms et faire des travaux. on sait s'v' ils soot très soumis et dévoués. on traiter avec eux, on s'en soumettre qUielquel;-uns, est assez et assez mais reux: ils sont des serviteurs ne se soient mis vo:lorltairemE:Dtà par Ils sont alors dé'V'olJlés. traconter à ce histoires l'histoire de entre autres. :Selllleme:nt, il faut bien dire voit souvent hommes par les que le contraire.
Il est aussi de nouer 'Une à la mais pas semblable. Ils n'ont été incarnés et ne le seront ]armUli, ils ne' sont de la race d'Adam....."'.... ,'.... nous, ils dans le font Je mal en subissent les Les dans le
:&0 L'INITIATION éléme:ntllls, mais alors il y a chose de compal'able à J'amitié de l'homme avec les animaux. Sur le l'Adversaire se montre sous la d'hommes ou incons- par des influences et servant d'instruments; l'homme le meilleur et le mieux intentionné ce rôle à son insu. de se matérialisent pour nous le souvent, ils selllemEmt dans d'une manière invisible pour nous.
Le contraire arrive comme je l'ai dit haut: de bons nous viennent en aide en se matérialisant ou autrement. les êtres dont je viens de et d'autres dont je n'ai rien dit mènent dans l'inlvi!.ihlle tence très ticipcms à cette activité.
Comme sur terre, il y a des des souvent même des bal;ail.les inténous sommes acllarlnée·s, dans ressés ne croit, Tout cela retentit sur le a du calme dans l'inivis:ible. terre des pél'ioc::ies et on se bat dans l'ir,v;,,' les choses vont mal sur la terre. Réciproclue:mEmt, du reste, les se pa!iSerlt sur la terre, actions et même les des hommes ont retentissement dans l'invisible.
Les deux le visible et sont solidaires; la des hommesvivent sans s'en cuper et ne s'en pas, et pour la plUlpalrt est très heureux; mais ces
ÉTUDE SUR LA PRIÈRE 21 la dans l'un se un tout COliltÏlilU, et rien de ce n'est à l'autre. il va nous être facile de cornplrendre une des causes des insuccès de la un fait bien connu toutes les veut faire le bien on éplrollive saire met des bâtons dans les roues.
On rencontre obst8Icle:s, on est lutter; mais avec on et, pour lorlgt1emps, ne se montre Il ne faut donc pas on pour obtenir quelqlue de voir l'Adversaire se contre soi et la réalisation. Il ne de vue que Dieu a à tous les êtres créés; nous sommes aoncexlOOsés à nous voir contester la de ce nous a été et nous sommes de lutter pour le rap,idemelnt un et sans y tous vœux.
On marmotte une comme on mettrait une à la conserver. une est voulue positlivemlmt non seulement ces luttes sont empêcher que la volonté de hOlnrrles, ni les plulpart des
22 L'INITIATION tout étonné de voir que ce qu'on a demandé n'arrivepas, et on dit d'un ton dégagé: Oh 1 moi, j'ai priébeaucoup, on ne m'a jamais rien accordé. Est-on bien sûr seulement d'avoir prié?
Mais avant d'aller plus loin, nous devons nous poserune question: J'ai le droit de demander des grâces. spirituelles, personne n'en doute; j'ai le droit de demander des grâces, spirituelles ou temporelles, pour les autres, cela n'est pas contesté non plus; mais ai-je le droit de demander pour moi-même des grâces temporelles? Quelques-uns le nient, et c'est bien à tort.
Dans le Pater, que leChrist nous a enseigné lui-même,. on ne dit pas: Donnez aux autres leur pain quotidien, mais: Donnez-nous notre pain quotidien. On demande donc pour soi aussi bien que pour les autres. Je sais bien qu'on me dira que le pain quotidien est le pain eucharistique; sainte Thérèse elle-même, qui est généralement si perspicace, l'interprète ainsi dans son Chemin de la perfection; mais ici elle est influencéepar son ambiance.
Cette interprétation est impossible pour beaucoup de raisons, mais je me contenterai de vous en donner une seule: Quand le Seigneur a enseigné cette prière à ses apÔtres, il n'avait pas encore institué l'eucharistie, il n'avait même encore rien dit qui puisse faire soupçonner qu'ill'instituerait deux ou trois ans plus tard.
Nous pouvons donc demander des grâces temporelles, pour nous comme pour les autres; nous le devons même, dans une certaine mesure; mais il faut bien savoir quelles en sont les conséquences. Sainte Thérèse dit qu'il est quelquefois dangereux de deDiQllIZedbyGoogle
ÉTUDE SUR LA PIUÈRE pour les autres, dans d'clrailsolll, mais ne dit pas pOlurqluo,j, bien sait·elle que imnolrtf'. en voici la théorie: que nous avons tous un Trésor UJ.ll.....::>,que nous devons le pouvons.
Chaqlle laclueUe nous ne demandons aucune ch,aqlle bonne action vient notre "''''l'Uidll. ce que nous voulons. nous a nécessité un du Trésor de Grâces et l'a appauvri. nous avons besoin de cette non seulement pour ce nous est nécessaire sur la terre, mais et surtout, pour notre vic ùans l'il1".i.,ihl.. je l'ai c'est le seul que nous emportons avec nous.
Comme on le nous aurons de confor· table en ce nous d'en manquer dans l'autre. les souffrances et les tri· bu.latilons, que nous n'avons pas mais qcc nous ne pouvons pas éviter et que nous ."""...r,rfr,n" avec sans sont une gairallilie pour l'autre vie. Voilà pOluquol les débuts de la vie notre trésor étant encore peu nous en étant de manquer du nécessaire pour nous-mêmes.
Plus notre fortune commencera à être suillisantc, nous pourrons Ilider les autres sans nous le devrons l'avarice est un comme sur le Si nous refusons
Adlversa.ire et à ses raL'I:SITIATION pour conserver notre fortune nous la diminuons au de notre avarice. Du reste, nous sommes arrivés à un suflislll1t dans la vie Dieu nous reorlplaCe bien vite ce que nous au des autres, parce le fait même de donner est un acte chaet la charité est une vertu Trésor de Il a que ce nous prenons à notre propre ne se pas. nous une ternp,ore:1!e et que nous ne l'obtenons pas, c'est une vraie bénédiction pour nous, parce que notre trésor s'en serons hellJre:ux de le soit dans cette chose de soit dans l'autre, Revenons maintenant à nous en "",,'vU"", nous créons un êlre vivant combat des de en finissent par culbuter l'Ad versaire. Mais il nous donnions notre personne. La de la une suppose Dieu tirant et lé donnant sans effort pour Je .....'·nrl ..... Dieu veut pas, et il est Il arriver lui
ÉTUDE SUR LA PRIÈRE ..nl..v··.. lc souvent notre int,éressé à nous ne rep,rellid l'Adversaire nous a nous avait donné son tout ce l'aide de yU",,,,,":>. On ont été par a en'\"o're un renfort tormidable au dernier moment, au but. Dans ce cas, comme dans de la non eXllucée, Dieu des surtout au du Trésor Dans aucun cas, rien ne accorclé doit être réalisé sur un
nous envoie des nous connaissons le pas. et nous rien nous ne nous pas et nous remercions sachant très bien que, si nous n'avons pas ce que nous avons nous avons obtenu mieux si nous eu. L'Adversaire est alorsrêellement "<"'lU.''', ses se sont tournés contre à notre 11 arrive aussi que, Dieu mis des à notre nous ne les utilisions pas; aUlefois même nous contrarions leur action.
Comme je viens de le si nous nous les de l'armée adverse en décou· rag:eaIlt la nOtre. Mais il y a encore d'autres moyens de des armes à l'Adversaire. Il ya la des délais: il faut et attendre que la moisson soit mOre. Il y a un dit que tout vient à à sait attendre.
11 ya une école dit que nous exauçons nousmêmes nos ; il Ya chose de vrai dans cette Dieu ne nous accorde ce que nous lui demandons la condition que nous collaborions avec nous avons une tâche à avoir demandé l'aide nous devons nous menre à la comme si nous ne que sur nous-mêmes. chlrétiiens, nous sommes convaincus que nous faisons nous-mêmes notre uanui. que les résultats que nous obtenons sont dus à nos
ÉTUDE SUR LA PEUÈRE 27 et à notre habileté; mais nous sommee; tout aussi convaincus si Dieu ne nous aidait si armées envoie ànotre secours ne nous insles moyens font notre habileté et ne nous . la route, nous ne à rien. Prenons : l'un de ses besoin elle avait de soldats; si veut délivrer et bouter tous les hors de il en a le et n'a pas besoin de vous ni de vos :>Vl'U<U:>.
Jeanne : Mes soldats Messire donnera la victoire. avait bien accordé à la France la délivrance et des événements bien ; mais si personne n'avait cien ne se serait fait. nous sommes nous demandons à Dieu notre et nous bien; mais si nous connaissons médicaments de notre nous devons em· Si nous refusons de nous aider en faisant tout ce que nos connaissances nous de Dieu ne nous aidera pas, ou sera pour nous.
Dans les cas où nous n'avons rien de à sur Je nous par nos et nos désirs sincères et constants. Le désir crée des êtres auxicombattants. une réulssi:te est assurée.
nous vOli.ldr'ons, L'INITIATION cet précîs1ém1ent ce que on s'est enrichi. est un peu avancé dans la éo:rOllve un à faire la bien. on a conscience fortenlenlt choses rience nous montrera être désastreuses pour nous. la par la ouvre le Trésor de v' .........". fi est une cOltrlplètle, mais notre désir à la volionté de choisit pour nOU6 et sait tOlljolurs mieux arranger nos affaires que nous ne le nous-mêmes.
Comme on le l'homme à l'insuccès. je le on n'a pas obtenu deltrland,ait, mais on a obtenu J'ajOl.:ltel:al, du reste, que, d'olraislon, on 28 La volionté aidée par la foi tout, mais il est im- "''''ilti,'nt de marcher dans cette voie; nous avons del'argE:ntpllein nos nous pouvons nous rer tout ce est à souvent même des choses ne devraient être vendues.
Mais il saute aux yeux non seulement nous ,.:j'''\,..n;«,.....o.n'_ dement nos ressources, mais nous nuisibles nous. De Illt:IIIl:, 1..1, U<lUU nous avons un Trésor de Grâces bien si nous cOlnp:ter, nous obtiendrons cerles choses
ÉTUDE SUR LA PRIÈRE de dis Mais il ya encore une dans la que je considère comme de Est-il vrai que nous ne rien obtenir de Dieu si nous ne sommes pas en état de ?
Il yen a COlrnp,arlmt Dieu à un devant pas nr.ul"nt de se on l'a ottlms1é; alors nos ne sont pas ex'1U(:ées, mais notre témérité bien être trouve cette doctrine extrêmement dalrUle!relJse non seulement elle nous de l'aide nous est si nécessaire nous avons succombé à la tentamais elle nous habitue à avoir peur de que du diable. Il n'est pas bon de re1\:ar,:1er Dieu loin et de fuir comme s'il était tanest la bonté même.
En à moment pourr·ODiS·(lOlIS avoir la certitude d'être en état ? autre cOlt1<:équenl:e inciter à En nous accorde cc que nous lui alors même que nous sommes en état de il ne pas l'avis des pour cela.
Ceux-ci comme ils Dieu ne s'en pas, il comme il veut. ce que je delrnand1e, je suis à à me croire un saint; tandis que, si je sais que Dieu exauce aussi la du je peux m'estimer à ma l'Adversaire est intéressé à ce que je tremble devant Dieu et à ce que je n'ose pas me réflJgillr de avoir Je résume ma doctrine à cet dans la
30 L'INITlATIOR cheur: que je potlrrais armel,e;f la du PRIÈRE Mon je viens encore de beau il m'est résister à la tentation; il même de ne pas trouver du dans le Mais vous lisez dans le fond de mon cœur, vous savez que mon désir est de vous vous savez combien je me pu éviter la contre 1aclue:Ue vous savez combien de chaglrin venir; vous savez que je elle l'avance que je tomberai.
Mais je sais combien vous êtes je vous me parce que vous ne trouvez pas moi; vous savez que si je trouve du "..,-"..... tout au moins je ne le recherche pas. Je sais que vous ne pas d'aide extraordinaire pour me donner la vou1er que je et que mes défaites me soient un enseignerrlel:llt de ma et un contre je suis une avanvotre aide je suis învous me monJe ; mais je sais aussi vincible. J'en ai la preuve trez, et je le vois par mon répétée, ne lui est et il le sait
ÉTUDE SUR LA PRIÈRE avoir vaincu pollur,ai venir vous imlplo'rer crClvalS ce serait une aurait sur la seule le reste n'est que néant. Mais entendu votre voix et me <lisait: Ne l'écoute pas, viens à je te COlns()leral vu vos bras ouverts pour m'attirer à vous, et je suis venu en vous disant : 0 mon vous êtes bon et que je vous aime!
Vous me de vous avoir! je ne me dé,collfsgerai; je sais que je suis faible et je viendrai tOlljOILlrS chercher de la en vous, rester tOlljolurs de vous, mes pe.;ue:s.
Mais je sais aussi que je contracte une sacrée et vous m'aiderez à : c'est d'être moimême pour mon de de mon et surtout, de lui appnmelre <:ombien vous êtes bon, Comment reste douter de votre .on connait Jésus et tout a fait pour nous? ..c'h,pr/'hp il ne pas, et chacune de mes défaites est une moi; ne pas me déla- -cher de vous, il cherche au moins à me à me montrer mon et mon en en exales ; il cherche à me croire que délméritlé. que je ne peux maintenant me vous, que vous me reJ)OllSS,eri,ez 'lue ce n'est ,.,n'",..." ..." avoir mes vêtements et m'être couvert de \;I;;IIUfll::,
L'INiTIATION J'ai forme ; je rai écrite dans un pour montrer doit à Dieusans emlpl1aSe on ne doit lui dire que ce que l'on pense réellelment. il faut lui comme on à son n'a que faire de toutes bite et ne sent pas; il aime bien mieux lui comme on pense et comme on sent, il ne tient pas du tout au beau Je n'ai voulu traiter concerne la est su!;ceptible d'autres mais pour je dois me borner à ces aperçus. Je n'ai que des s'adressent à Dieu; mais il y a bien d'autres sortes de : il est possible de d'autres même des sances mauvaises; il est même d'obtenir par action; mais je crois de dire je toute n'est pas adressée à Dieu ou à un être du leste. vois des même s'adresse à de bons Les êtres bons paJrtilmIlerlt pas au céleste doivent avoir notre sYInpathlie, notre amitié mais nous ne devons ac(:epter d'eux aucun service sans la de Dieu. Docteur F. ROZIER.
... BXRMEN O'VNE MeSRIQVE OB Mlch1els1en, sur Dré:sellt au aOOioee par M.••••'.......'.- rlpnnnrVllP de justesse , Le numéro de un très intlérel,sallt de national de l'IalJles. il y a de deux ans que je slgnallais anltiqtlité à notre éminent le do<:tellr et attirais son attention sur les mait et que de on aurait pu qUiaJilier Je le d'en soumettre le dessin à des personnes cOlnp1étentes, pirolliettant aussi de des recher'chles de mon côté. revue n'est pas un organe de pollérrliqlue. mais bien d'instruction c'est sous la bonne truire une mais pour cOlnpl)éter ce a été dit sur la qUlestiion ou mieux l'examiner sous un autre La sollutic)O sen est très sécluisarlte et non
L'INITIATION je dirai queDes personnes. versées se à NéllnnlOllrlS dès le début cet je ne la pas entièrement. en svnlboltiqlJe cJluéltienine, les traditions la mon avis. cette œuvre je dis pas je tiens. surtout à inclîqllJer que si je ne crois pas soit l'œuvre vpritl'lt,I.." dis(:ipl.es des du '-'Ull"', par contre, devait se trouver dans la maison de gens imbus de d.oc:trùaes très dé"e1c)pet sur l'idée avait peu prendl'e racine et germer. le dessin cette œuvre la de ses l'inieXllctitucle des contours y sont se dessin cor'iventilomlel, même·on a voulu une tête ou moins à peau ce qUleralt la soi-disant oreille sur le<:Ot1! dents sont d'une manière inexacte. palpilJlon est c'est un oiseau: la tête; par contre, le nn't:l:I.li.I. sont réd.nits, au crâne. le mosaïste d'être nn artiste. au de H<;IU'.',
ÉruOE DE SYMB::lLISME 35 a dO s'en Hanotaux à titre a pu (1) : « était une alll·éable «de avec un fond de popuilatiion très « n'avait cet heureux «coin de terre et vivait à musarder au « les et les De de villégi.ature Us avaient autour « de construction « pour courts « saient venir de « des « ; mais pour la la «s'adressait aux ouvriers du cru, « leur en travaillant sur les cartons et sur « modèles venaient du centre et se transmet- « de main en -dans la La « vie sur cette oisive était va- « était consacré à Vénus. » Ainsi le au centre est un crâne très gros, occupe de la sixième de la de la Au-dessous est une roue que surmonte un tête de mort niveau de maçon avec son fil à n ...." ..' 'occ:iplJt de la boîte cranienne. 1':11.1'-11,;1,11:: sont comni t l"cn<:adrerDeJ1t et (II Ulle ViUe IlIOrù, GüI\llL H""01'AUX.
L'nUTIATION et enlui donner est assez incliQlllée dans cette revue, car sVlmbloliiQtle des doctrines trouve eXllrilmée, nous servir de base pour le dé'l'ell:>psuite assez inscrÏlltio,n ne cOlllPlè:te vrai rébus à la a le déchiffrer à sa soit soit slnlple. et c'est une fi-wuraltio,n tualistes de cette étude d'une chainéeS". C'est une fi,g!ursltioln du de ou de la de l'âme du corps. L'âme nllant se le soleil pour ressusciter tard. J'examinerai successivement: 1° Les int,erprétati(lns a d franc-m,acormique 4" Destination du monument ; 5· Conclusions diverses. être dOlmées aux cOlnpl)sition : Crâne; niveau avec fil à ; roue; trolDhées latéraux; 2" Du et du de (Est-ce une àine le corps, ou une âme y ?j 3" Ce faut penser de ce dessin au de vue: b ; c callbaJisltiqlJe DES DIVERS SYMBOLES REPRÉsENTÉS Du crâne. - Au centre de la me)SaÏQlle nous voyons une tête de mort. C'est On a voulu
de peintu:res mllralles. n'aicouune faux lU·,!"....:!" -- aetive celle J(llllCll'e. La tête sql.llelette) indliqllait surtout et ils sqllielettes pal'aislsaIlt se livrer à sur les murs de leurs demeures. l'irllterprE:tat:ion épicul'ierme de la vie, La vie fallait se hAter initiations au à Ja vue du réeipienc:laire; avec rI'."nt.. .. une Pluisieurs rornains, traitant du des des É1TDE DE SYMBOLISlIU:: par un crâne la desitrlliction. terrestre. la replrésentaiient Les ROlmaiins, maient s'en déduisah. reconnaissait la nature terre : la tête mort : la croix (1) A titre de curiosité, dans la collection Dutuit, peson d'une balance en fonn. crAne,
. 2 L'n'lmATION 30 : la Aamme pour emblème. A la mort le corps retournait à la terre, la vie à la au soleil la lu..niil,.....\ Avant de s'introduire en et ensuite à les idées formées en Vl.''''"l, Ici nous voyons bien l'âme par un le corps de et s'élancer vers le ày pas opinion sur la facture ce encore couvert d'une de sa peau, et que je ne y découvrir trace des yeux. II y a bien un au des mais <'est tout. Le aurait largernelrtt usé de se détachant sur fond Les yeux manq avec Du nipeau avec svrnb()le, était dans et reveni r des instruments 'dans les Initiations mais on n'en car la fameuse déesse - J::Ralilté nous avons accolé cet instrument voire mêlT'e la étaient aUltrel'ois tOliljours rep.rés:em:ées une comme attribut. Le niveau sur certains funéavec d'autres outils de i il se nomIl) L'Ame et li bras ..... /2) Voir Initiation, par un
ÉTUDB DE S\'.MBOLISME mait UVe:&'I:l. Il était exactement de cette rai )a XX· UD ,niveau a été rdrouvé animaux constructeurs Il'(!lCbaPlperrt les vrais du abe:il1t:s, 6e castor c:irc:ul••ire .aux pyramide poirltue ou tNn- mais 'n'ose
40 L'INITIATION encore l'employer..., sur une grande base il s'élève en oblique, comme les enfantsconstructeurs de chAteaux de cartes j à mesure qu'il charge les assises inférieures, il retrécit les supérieures. D'autres raisons le sollicitent aussi, surtout l'obsession du culte générateur. - Tout semble découler et se mouler sur la représentation phallique, depuis l'obélisque avec sa pointe prismatique jusqu'à la pyramide elle-même, symbole de la génération, emblème matériel figurant les rayons du soleil qui nous atteignent sous la forme d'un gigantesque cône vivifique. La ligne droite étant substituée au cercle, le cÔne est transformé en pyramide. A leur tour les arètes se redresseront, deviendront perpendiculaires, mais la forme triangulaire primitive ne disparaîtra pas, car le sommet de l'édifice sera couronné par un fronton à trois côtés. Or notre mosaique a cette disposition: l'équerre est le fronton, les trophées latéraux forment colonnes, murs. L'équerre renferme la porte du temple. A l'intérieur est le dieu dans sa niche, dans son naos. Même l'acrotère, le bouclier-soleil qui doit surmonter le fronton s'y trouve, mais placé au bas, c'est la roue solaire. L'Egypte employa surtout le naos, la niche creusée dans la grande statue, dans la pierre-autel pour contenir la divinité et de proportions réduites. La Grèce et Rome eurent des œdicu/a, des sanctuaires, des tabernacles ou dais, avec un fronton triangulaire que des colonnes supportaient, consDiQllIZedbyGoogle
ÉTUDE DE SYMBOLISME dans aux et la vie fu· d'un soit soit d'or· de Diet. des a7ltill"ilh romain" et grecllue;. M,j,sPI:1Il0, Cal'alolflle mu,l, GillA.
L'lNITIATIOl'l vO'l1OrlS aussi reste la Tuaitoalreilles dans le sens Astarté était presque tOtljolurs par un 'riarn..ll.. surmonté d'un avec del1l11: bras élémentaires Les ou dériv.des d'elles en sont des transformées. Le c'est le delta d'où découlerait le D. Le niveau formé trois halTeS droites est, 00 de de l'existence de l'hc)mIJne, cu mYlstiques. C'était que devait animer le feu de iDf'n"'f'1II1tlllll'li Les trois Enfin le f .. .. cbez un de BilitilJ, Pnuillul LouYS.
ÉTUDE DE SYMBOLISME son 61 à COlrre!;poind à la dominasYlnboli:sée par un En divin c'est la Vn,ln"tp. En humai?: : le Pouv,rnf En nature: l'âme de dans l'alpha,bet n ..i'n1litil' et le chiinois i a le sens de : maison. Le la barre et souvent inclinée en deux tronç()Ds à droite et à sign,ifie toit. En tian de sur la ,trlan,gle au-dessous la 1 .. ii 1 1 1 1 1 i 1 !..,
MON CHER Voici ya queJ!que et ses blaient léilèremeint. de vision astrale puIJIIlII, m'avez-vous lecteurs de Il est en effet assez curieux en ce semble pr()u,rer une fois la vérité enseisur la /'I·i,...."''''.... et les réactions dont celles-ci sont donc été à il d'étudier explérilmelltalement résultats pn>dllits sur un être humain par la lecture est convenu « un mauvais dans conditions. venais de à la d'une publliqtle notes, je "is s'asseoir moi un homme d'un certain et mS:lgre. Ses yeux éclat fiévreux, mains osseuses de tremDès eut en mains le la où il et se mit à lire avec moi et la dealanc:llé, il rapiderrlent sans doute arrêté ardeur.
UNE EXPÉRIENCE DE se quelqu,es miinuites, tout l'ol>teI1Îr, l'el:plicat:ion de ceUe mon je ne reRardait, et se replongeacit ceux m'en pas da1{antaj:l;e, lendernain, en de la mon saturnien et é1ifl"lvc:e avec une certaine curiosité. Il ne vint sans cesse sur nous et nous peu à peu aux de l'astral allllieIlt voir chose. 'inl:onmu semblait dans sa lecpas la tète. à coup mes vers un du à sa fS'.......u ... trois êtres semblant livre d'autres les suivirent. avoir de haut et étaient habillés en et en vert, et étaient armées brillant comme du se sur naturellement mais Très je suivais la scène avec ..n .....". me ce allait arriver. Je vis bientôt deux de ces extraordinaires invisibles monter le Arrivés à l'épaule, c'
L'INITIATION une dizaine je à mon inc'onIDu, encore que le fait sa à son insu. Il encore et marchait li de moi et se mit à lire. Sous un prétexte quelcollqlle la conversation et je par savoir avait été très souffrant et avait douleurs atroces dans et des battements de cœur de troubles Alors je ma VISIon et un coup d'œil sur le livre je reconnus une de ces œuvres le nom seul salirait ces pages. En sortant, je me de Je me souvins sans cesse notre avec nos et que ces cas par vivant du livre le sur notre et les directions que nous prcmcms dans la mais aU'Ssi sur molécules du et sur les elles-mêmes, votre bien dévoué.
par JACOB ('1, EXTRAITS DE LA PRÉFACE L'amande est par la doucement venir à bout, Ce volumle du Tout est une vét'itable amanc[e herfermentation rPI,ph,rllJll.. arbre fr"it;,... méltiqlle eJtigeant une avant de rep,rociuire le écrit par un toutes les Ciesltiné à la est denleUI:é Et cependant la prelnièlre par un hOlnmle ---- (1) 1 vol. in-8 avec trois 3 n, (Vve ChacomK, Il, présentée au. tableaux et nombreuses. Sairrt-Michel. pw).
L'INITIATION la-Daut. sont une de ces de l'humanité d'or et ici-bas d'hlUDlbles Respections son et saluons, en ce sauveur de corps et d'âmes sous ces initiales dont il avait sa D. avoir et ce Tout Un;- nous avons senti la nécessité de le ter aux de avec eXI:>Ii(:atiionls plréliimiinajrc's, car nous 'avons la certitude que là se trouvent des encore bien peu connues de la de l'hermétisme et du C'est une œuvre mais dans le véritable et sens chrétien du mot.
'-'.'...Ul....', .Bœhme, C:Ûlllde de Saint·Martin sont considérés par tous les de la comme des c:-:t TtléosoJ>he d'Amboise », cla:ssiqlue, tout rnvsticlue « Dieu venu en » est un qUielques Américains et QUlelQ1ues ce mot, en dehors de ses usuelles, à une philoSl)pbie c()mrlositedans lacluelle le Christ n'a sa valeur divine dans l'humanité de Dieu venu à eux. Nous n'avons pas à faire de pollérrliques car nous n'avons le de personne.
Nous remettre choses au le mot «chrétienne» au mot« », et nous même l'auteur du Tout Un;JJersel à cette de chréne ESQUISSE pu UNIVERSEl.
49 vécu en dehors de toute confespal'ticula:riste ou cléricale. à sa tral:lition, notre auteur manie de main de mahre cette nombres caractérise la occidenévite le vague, l'absence de claire des dérivées et comme (1), hors de la voie d'Ish'wa-Rl!. pour se lancer dans celle de Shiwa, Uillminé chrétien a tenu à cœur un terme verbal de son ac(:eption lui donner un sens nouveau tiré de sa me en eftct ma « tête,.. et tite mon il est clair que je vais créer une conmême si je la qUlllifi,e' Aussi devons-nous féliciter tout l',, .. .. du Universel d'avoir sa terminodans dictionnaires françllis, sans avoir voulu embrouiller le lecteur par un très inutile, Par le Tout se comme suit: Il confond en : le Dieu de les hl:llJlJlUC::, aussi bien que le :SOlphiisrrle Paratlraltlm ,.., ou la ma:térialis8'tiolrJ, spiiritua,lisllti()D, ce est ce ce n'existe pas. letlre-I)rélface de la Cbacornac. 4
)0 L'INITIA.TION ',; Le« ToutUniversel. est la synthèse absolue dont la conception de Parabrahm ne présente qu'un aspect, et cette synthèse se réalise pleinement dans la définition chrétienne « Père, Fils, Saint-Esprit, ToutePuissance. synthétisant et analysant Dieu, l'Homme et l'Univers.
L'Unité se manifeste par une «Tri-Unité »,etcelleci se développe par 4, par 7 et par 13 pour revenir à l'Unité: teUe est la clef numérique de ce fermé quoique très ouvert, qui termine et résume le travail de l'auteur. C'est ce tableau que nous voudrions, non pas expliquer tout à fait, mais entr'ouvrir aux chercheurs des vrais mystères hermétiques, afin de leur factliter leurs études ultérieures dans les divers plans.
A cet effet nous avons établi quelques développements et quelques figures, qui éclaireront un peu le chemin de ce labyrinthe hermétique. .. Reprenons maintenant l'étude des créatures. Les créatures se classent, d'après les Univers qu'elles habitent, en créatures immatérielles (pour l'Univers immatériel), en créatures matérielles (pour l'Univers matériel). Chaqne créature est en relation avec une substance active et une substance passive.
Un règne de création est composé de la créature et de ses deux substances. Les créatures immatérielles ont une substance active immatérielle et une substance passive immatérielle. l DiQllIZedbyGoogle
51 inféfi,euI'e est concréatures rUlrdYe:rs itlt)m2Ltériel et dans J'Univers ce création pour les deux Univers, Le tableau dans toute sa à des créatures et des en elles-mêmes. fait le caractère tout intéressant de ce pour c'est que tous les termes se strictement toute série. C'est une vivante du et la Loi de une étude d'autant sérieuse que tout a été dans les divers énumérés, ESQUISSE DU TOUT UNIVERSEL eréatures matérielles ont une -stlllftOe 'II'e et une substanœ pas:sive Ch,aqule sleptlénSlire a racine une trinité ture et ses deux et détermine ainsi toute ",!:"lt"hl.. thC:Osopihie chrétienne. Etlldi(msdOllC en détail tableau. Les de créatures commen- <:ent par le suivant: Morales. Pieuses. Sociales. l, Lois 2. 3. 4, 5. 6. 7· veut dire toutes
52 L'INITIATION (de l'Univers immatériel) et tous les éléments chiffrés du nombre 1 se rapporteront à la mathématique ou au spirituel, les secondes colonnes et les éléments chiffrés du nombre 2 au physique, les troisièmes colonnes et les éléments chitIrés par 3, à l'organogénique, etc., ce qui nous donne l'évolution suivante du septénaire. .. ... " Cl "11 .. cr .. " ïi " 'à 1 cr ... Ü .. " .;;; "'co .. " U " >- 0 .... 0 \D .... " ... c ::E '" 0 '" ... .= <i ëJ 0 0 -- -- -- -- -- --"'- 1. '. Physique. 3 . 4. Intellectuel S. Moral 1 6. Pieux 1 1. Social ou collectif. Chaque nombre aura donc un caractère particulier, et si tous les mystères des mathématiques se découvrent par l'étude des éléments groupés dans le chiffre l, les mystères de l'occulte se découvriront par l'étude des éléments groupés dans le chiffre 7, et de même il y a une involution et une évolution des mystères pour chaque nombre. Cela devient encore plus clair dans l'énumération qui se rapporte aux créatures matérielles, et dont voici les éléments: DiQllIZedbyGoogle
ESQUISSE DU TOUT UNlVEIlSEL 53 J. Nombre. 2. Faisceau. 3. Cornet. 4· 5. Amas n:tj:l.Illl'l:l. 6. 7, Ensemble. dé,relclppement de la série 1 se Mathémaltiqlle dans ses adslptatiolls matémaintenant la car'acltériisliqule d"ap:rès encore inéditle) cette série créatures mllltériellies. Colollne Colonne Colonne Colonne ColOllne 1 2 .. li 6 7 ---- --.... -..-..- --- ----- ÉDugie .Minéral ou Végétal AstrlÙ Animal Nombre ou .Maliére ou ou ou Génie ou Equilien DirecR6::ipro- Indépen. ou Cause bre Mouvetion cité duce Liben6 ment directement ces raisons minéral est l'équiliibre
L'iNITIATION deux nous trouvons le caractérise la matière en mouvement. cette matière en de la de direcsans le où il a I-'U'.U'::>'''' De nouvean nous ne passoDS pas directement du à l'animal. Eatte les deux nous trouvoss. les. astres comme tOlllU:: tracliticin &.1eFmlétKluc. Mais ces êtres ont. dans leurs une· bien Us se Ull;llJ,U,l<lm à conde dition cement. d'autre au caractère donné·
ESQUISSE DU 10UT UNIVERSEL 5) aux divers'!'li: clréat:urE!S, sont de PUi:SqllC la chaine de 7 dans nous donne: par le être collle<:tiv'jté anile nombre 7 intéressantes pour et il nous semble PAPUS. i/ se sans en tlP;"i ra/ai; pour douleur est un une sorte de jOllis,sallce le à tout même un danl son il sans discerllement et celui rire et celui .rans leur des moyens. La Recherclu de
• 1 et finit aux il se trouve aussi de la », Amour », dit Dante (Vita notllbre de prétend remonter aux le l'amant est la per'sol:lnifiClHic)D dans le s'intitulent aussi de assemblée ou a nom le IrGlislè11ltt ont pour un ou statue de la vérité revêtue comme Béatrice des trois couleurs et rouge, que leur en main et sur la poitriine est une pelrsonnifll:at.ion La mence aux sont les prinCI!S Vr,lnCl'Dl (1) Paradis, ch. VIII. ,t .....
ans, mourir rernalrql.lle entre les neuf cieux que parBéatrice et certains de LES ROSE-CROIX ce entouré de 9 COl'OnIleS, à 9 branches et à 9 9 COtlLIlUIilS TlIlChetêe Vert, blanc, rouge GIIlADElI III,', Les pro(anell Chevalier du Soleil Prince de Mercy Grand Architecte ou Noachite G.". p8tl'!Ul:he blanc É<::helle d'or Chemierdel'Aigle noir et blaDe, Maftluli ComUie :1150 ; et Vililill'lJme, par E. Alloux. le y sont anails y pro- ». celle même de doctrine « romaine », DANTIE. (:II) Héritiers (des Ttlmlllie,rs),
58 L'INITIATION On verra cement du nua<;;.-.......UII... du commen.- d'Amour. emlolmrées par les Pallliciens, plréd1kesx" et XI" siècles Dans les XXIV" et uv" chants du troove le du R.', , tORiques bllanlches, les mêmes que bAtons les trois mac.'. ; car «la nU:.C-"...lUJIA a été de la Mère du SallVelJf le seurs recueillement éminemment au de la pensée et Les ont laissé un nom dans de l"Esotérisme sont nombreux: Saint Arnaud de Villeneuve, Albert le saint Bonaventure, et d'autres sont encore de nos comme martres en la matière, Le séculier leur accordait d'ailleurs papes eux-mêmes S'OCCllpslieIll branches de la science. <:l>CtillUDT, op. cil.
LES ROSE-CROIX comte de Falune à Jode le défl:nd:re sorcellleriie. Il déclare avoir et de conde un assurant aux alchimistes ces· roi En t C(Jill(J"lu:iu,m mercurii cum HflV""n sine monacko imprimé à la suite de la Lucerna salis phlilo3:0p,iio"um en 1568 et en 1 l, prouve .::ncore que les moines. avec zèle ainsi que de rauions,à cause' comme il l'a vu, en et en Italie. Lucerna a tous les call8ctèresc:l'un oovra&i:e cien ; on y de vieux V. l'l"iti4rtiOlI. Jœdllra. 3- éd. Hagte Comm" 1741 ; tome V, part. et n, p. r36. SEMUR, lU.)
60 L'.lNITIATION de Zozime, le Panopolilain, dont Anatole France a rajeuni le nom dans la Rotisserie de la Reine Pe· danque. .. Ces deux. grandes écoles d'initiation,l'orthodoxe et l'hérétique, qui lUlt:aientd'aiIleursl'une contre l'autre, à grand renforl de meurtres et d'intrigues, ne laissaient pas que de se pénétrer mutuellement, à l'insu de leurs chefs, et d'échanger des théories et des lumières.
On ne sait généralement pas jusqu'à quel point le monde et l'Eglise profanes ont été travaillés par des courants occultes, s'il faut en croire M. Aroux, qui accumule d'ailleurs une foule de preuves de ses opinions; .le catharisme avait pénétré très avant dans le clergé du moyen âge.
AJbert le Grand, son élève saint Thomas d'Aquin, Pierre le Lombard, Richard de Saint-Victor, saint François d'Assise, sainte Claire, le Tiers-Ordre tout entier professèrent des doctrines gnostiques. fi A l'origine, tel que saint François l'organisa, tel que les empereurs d'Allemagne le combattirent, le Tiers-Ordre n'était pas seulement une confrérie pieuse, c'était une association gigantesque, qui embrassa toute l'Italie, puis bientôt toute la chrétienté, et dans laquelle les membres, en s'astreignant à quelques rares pratiques religieuses, s'imposaient avant tout l'obJigatioD detravailler vigoureusement et en commun à l'œuvre politique. Et en effet, on peut dire à bien des égards, que c'est le Tiers-Ordre qui a DiQllIZedbyGoogle
LES ROSE-CROIX haut vaincu la que c'est sorti le (1).
Les tentatives de entre les archives doctrinales de Orient et les intuitions sp()Otanées la race ou remontent que ne semblent le dire ces ont de la de 1610. l'n,_iain.. de la de on trouve les preuves les convaincantes de ce double courant; les historiens les Michelet et Martin entre autres, ont reconnu que les romans de chevalerie sont une mine de rennotre pays. dit le dernier de ces savants, la atteint sa dernière et lranssous l'influence d'idées que Wolfram sembleraient avoir en France et ment les du midi de la France. héros Titurel un pour y ser le saint et c'est le Merlin cette construction initié a d'Arimathie en personne au du temLa du Graal devient ici c'est-à-dire une franc··maçC)nrlerie ascédont les se nomment les Temf.,iu:telr, et l'on saisir ici l'intention de relier à un centre commun, par ce l'ordre des (1) FlltDblc MOIlIN, Saint FrançoifJ et leI FranCÎlcai,." p. ten:lDli,el' souabe \Volfram d'E:setIlC!nibach. auteur de du bén6dictln de ProvlIlS.
L'INUIATION Templiers et les nombr-euses oonfréries de constructeurs qui renouvellent alors J'archit-ectur-e au moyen Age.
On entrevoit là bien des ouvertures sur ce qu'on pourrait nommer l'histoire souterraine de ces temps, beaucoup plus complexes qu'ob ne le croit généralement. ft Ce qui est bien curieux et ce dont on ne peut guère douter, c'est que la franc-maçonnerie moderne ne remonte d'échelon en échelon jusqu'à la Ma4tenice .de saint G1"(Ul1 (f), ,.
L'Eglise, d'ailleurs, protégea et favorisa les premiers développements du Temple et de la Maçonnerie. sans se douter qu'eUe allaitait ses plus cruels ennemis.
Le concile de Troyes ne semble pas s'être occupé <l'autre chose que de faire rédiger par saint Bernard la règle des chevaliers du Temple sur le modèle de de l'ordre de saint Benoît, Le Dante, proné par Rome comme un presque saint, était, selon toule vraisemblance, un chef des Fidèles d'Amour, M. Araux nous apprend qu'au de Vienne se trouvent deux médailles représentant le peintre Pierre de Pise et le Dante; eUes portent au revers la même inscription F, S.
K. I. P. F. T., c'est-à-dire Frater .sacrœ Kadosll, Imperialis Principatus, Frater Templarius. Bühle, von Murr et quelques autres auteurs disent que l'ordre des Francs-Maçons eut 'pour berceau J'association des maÎcres constructeurs qui édifia la ca- (I)HENIU M.AIlTIW, France. t. Ill, p. 3gB. DiQllIZedbyGoogle
LES ROSE-CROIX 63 des3lpp:rentis, des et avec des mots de passe, des saluts et . de reconnaissance. n'a rien de sur j'histoire de la avant le qU:Înziènle VI il y avait une CœmentaStr'asllJollt'g au commencement -zième Il y eut à le 25 avril une réunion des en AlllearUIf1:De et ea Hcml!:rie; on y statuts de l'ar'Chiteclte de lechefde toute la fraternité.
Il y eut aussi des assemblées <:iales en et en : le 3 octobre reur Maximilien donna un de réunis à nouveaux statuts; il Yavait à à et1 pense le Roman de la Rose et le du Dante sont deux d'une même œuvre: l'initiation à intellecla satire des institutions et la formule des secrets de la :SOciété rosicrucienne.
« Ces de l'occultisme coïncident avec rél)OCIUe de la des T.emplier's, tandis que de et t:11:>pinel conL'iNITIATION tel1op(:>rains du florissaient à la cour hrillllintp Philir".... le Bel; le Roman de la Rose est le de France; c'est une œuvre prc:>folndle sous des dehors triviaux; c'est une des de l'occultisme aussi savante que celle rose de de de et celle du Dante fleurirent sur le même arbre. » On trouve, dans les œuvres de Lulle ( le passage suivant: « Et in et volUIlLilLl;; certorum sociorum vivum vulillal:e co.nŒlelavîrnu.s, per suum ; et uni de sociis in cuiuseramus expresse ad duas Leucas propc In quo in pra:!- et unius fratris de sancto lohanet Bernardi de la et confec:irrlUs viuum per suam menstrualem naturam.
Et hoc et manifeste pa!.sellt: tame" scire non esset; nisi regla salua.
Et si realiter sc philo!>oplhic:e cognoscere "'''''''''- sent, per intellectiva:! virtutis dictum m(:nstruale ac suas virtutes: artem scientiam dicti per nos muhum bene intellexerunt ma:nif'este, et habuedu Theatrum Strasbouf'g, 1613, in·S. vulgaire, Néamnoiins, on runt, etc. » Il existait donc à cette épiOQlle une société SIClens, et un rex en devant ques membres de Lulle du mercure croire que ce
LES ROSE-CROIX car on cite dans le même le Rosarium d'Arnaud de Vililerieuve, aussi de a cel,atÎ()ns suivies avec coi de et t'cC)VenCle, et Lulle étant son disl:iple, il n'est pas imrrailsernbllable qUlelq1ues .."u\nr...t", entre cette société de ciens et Arnaud.
D'autre Lulle l'avait rencontré à Rome en 1286; le médecin pr()venClfli s'ètaltabOlJcl1lé avec les fraternités de (et il avait effectué à une transmutation célèbre, Il resta à avec de 1 à 131 1. On donc trouver fort bien par là l'olrÎRiine des méthodes et des tetllC1ancces alcbimiqlues de la .... ...-'-"U'.... D'autre on trouve, dans le "-'......." rledi'viJlUS denudatus oder neu und erklarter phlSi,eUI"S passages faisant mention d'associés.
Comme chacun les couvents fOlllrnisslent un nombre de phillosioplhes helrm1éticlue:s, Sl"mll"l" en cite quelqlues-ulns connus: les moines de Basile le de Walkenried dom surnommé Abbas aureus (1 l'abbé Alelmus J, Albert le Grand. Le livre des Aventures admirables du cherche de des douze alchirnistes, sur les propri(!tés de l'Élixir. S MalJlus,crit de 1 Mue HAVEK, Arnaud de Villeneulle, 1 Theatr. chym., Francfort et 1772. uS.
66· etc., in Thltatr. ch. (1), raZac:harie tr.avaiilla. au der RO'lIellkreulrér. p. 265 et suiv. cOlltilluata j 1680, conte la pour que nous en ; Albertus dél:aillé de ses travaux: en du seizième siècle. Jean vers Pavie à la même épc)Que, s'élèverlt contre une société chimiQIJe l::Iui ses· seuls ; les mots y sont ti.&tn" ......'.&c: siRnificatiol1et la véritable voie Dans le même tome III du Theatrum latin un traité anonyme fait mention d'un par· lement ou en dont ...,... était et vers le miQuiinziènle siècle. se réunit à une miiricia· ne semblait être Nu·ur... COlr1nllitlpar J'œuvre seu nuda et clavum David;s et sÙnil'em ''''''rt'" etc., etc, Il de,lpllinaltil, 4111onymi, liber'l- (5) Biihle, p. ng. 1."",,,, '., ft" une notice, parue dans R'''tl".rt;willm. III, p. 523, et ce qu'en dit Ht.' YOD Murr.
a que que le connu en Italie qu.atorze sesseurs de la même dans la tro:isième de cet OU'lI'ralle. a écrit une dédiée à Jeatn-iBaJ)tiste de :seeibacJil, allchilmiste, dans il pro,phlétise, la venue d'ELIAS ARTISTE (cclnstitlJet men Christus in orbe ""'If/f'"\ .....".."•• à nousem,nrnn'tnrll: se lance ici dans une sur la SII.!UUlcation de ces mots terminent Je titre de l'ol)Us.cule en que:sticlO LES ROSE-CROIX sure du et à l'extérieur; l'auteur de la renouvellement de la terre, de la rPfnr,mp gérlér'ille. Dans la aurea de (1) Terminée A Haj!ruenelilU le 3 octobre
Le Retour de l'bbryonnat des ames L'Initiation offre aujourd'hui à ses lecteurs la première traduction en langue française du cinquième chapitre du Scier ha-Guilgailim, ou livre des Révolutions des âmes, du célèbre cabbaliste juif Isaac L6riah, On trouvera dans ce fragment, écrit il ya plus de trois siècles, l'exposé des mystères de la métempsycose et des réincarnations, tels qu'ils étaient enseignés dans les écoles des rabbins initiés.
Cette doctrine élucide et complète celle qui nous est parvenue de Pythagore, et celle qui nous est venue plus récemment des Indes.
Le mystère de l'embryonnat montrera comment un seul corps humain peut de point d'appui simultanément à plusieurs âmes, pour l'achèvement de J'évolution cyclique d'une ou plusieurs d'entre elles; on verra aussi qu'une âme peut vivre en même temps dans plusieurs corps, les utilisant à la fois pour son plus grand progrès.
L'auteur de ce livre, quoique d'origine et de famille allemandes, naquit il Jérusalem en 1534 et mourut à Jafet, dans la Galilée en 1572, à l'âge de 38 ans. On raconte que l'esprit d'Elie reposait en lui, parfois même d'une manière sensible. Comme il avait recommandé que ses œuvres fussent ensevelies avec lui dans son tombeau, ses disciples, dont le plus connu est R. ChaOm Vital, n'hésitèrent pas il employer un subterfuge très rabbinique pour DiQllIZedbyGoogle
LE IlETOUR DE L'EMBRYONNAT DES AMES conierver l'œuvre de leur Martre, tout en respectant à la lettre la volonté de ce dernier; à Isaac Lôriah fOt·iI mort, que les assistants se et emDI()vèrerlt à les avec la le temps s'écoula avant la mise au torobeall, ils les originau:ll:. C'est que nous sont parvenus les admirables livres de ce cabbaliste.
Les uns furent même traduits en latin dans la collection de Knorr von Rosenroth; les autres sont restés tel son Commentaire sur le dont des existent dans cer· taines bitllÏ(lthèqlles UlIVl;:t::>. 1.
Nous avons assez dans le ch;apitre que toutes les âmes sont soumises à un mé:larlge de bien et de viennent au monde pour se refaire en le bien du et que les unes viennent au monde par le de la ré,'oh:ltÎC>n, autres par le de Il nous faut maintenant dire ce que sont prc)pr1ement la révoet l'ernbl'VOlrlnalt. 2.
La révolutiolJ t que l'on appelle """Ul,14', sort du sein de sa certaine âme entre en lui; cette Ame est toutes les douleurs et toutes les misères le corps par le fait elle entre dans l'aura du monde pour sa mort, et sans avoir le de s'en avant le dernier L'embr,rol1lOat, ou le cas où une Ame vient au monde dans un né dans ce et une âme autre entre un hOlffilme
.....
L'INITIATION cet hOlnnle .lui ,ne res,sernb.le au fait d'entrer dans une dans son ventre. et à cet acte le nom d'cmSUiVSllt le même lU'""UC,UlJ'" n,ou'oreIJte fécondation se passe dans adulte une nouvelle âme en de son âme radicale. il ne arriver âme ce dans n'est pas encore de treize ans, c'est-à-dire de treize ans et un ép()q\lle à il est considéré comme un homme et à l'observance des alors vient une nouvelle âme pour à être et le dans l'étude des et de la loi.
3. est double: le cas d'une seconde à nouveau un homrne,se trouve en état de parce d'un dars une révolution dont l'olccasio,n ne s'est pas par le lévi- .rat, la et d'autres Elle n'avait pas besoin de descendre en révolution pour ,œtte rérlanati()n, comme nous J'avons dit ci-dessus.
C'est elle est venue dans pour acc:onlplir le manque. nn·.."." âme féconde ce pour le le gouverner, alors est ind1!lnrrle de tout Dans aucun des cas, il y avoir fécondation avant que l'homme soit de treize ans et un c'est-à-dire arrivé au moment où il est à l'observance des
LE IlETOUR UI'.: L'EMBRYONNAT DES AMES 7r et 26: et sont toutes de 5. Entre les deux cas, il 10rsql,;Ie l'âme s'est et pour rpr.."r/'" son à tout le comme J'âme et '"u,nn,rl.. tous et toutes souffrances battent sur ce corps, comme l'âme même de ce.coups et y reste tant n'a le mamqlue; dès elle s'en va. se forme n'est pas soumis aux misères et aux corps, le fait est indemne de et ne travaille pas pour soi. Il n'a pas fixé s'en aller. souveut et suivant la bonne volonté que montre celui-ci s'améliore forte est l'union. Si l'homme tombe dans le il s'en disant les 16, Eh)iRlllez.-V()US je vous des tentes de ces hOmnrles va. 7. En ce concerne la il est po:ssilble que deux ou trois ensemble dans un corps comme nous le dirons dans oe même Mais cela ne arriver que si Ames en révolution de la même même 613 de oette "sont unies par une sol,idlUilté la même âme. 8. Si détourne son tous deux 'SOnt tenus à SOllffrir une dans un même ; le aider l'autre à le ·iQ!!VOII" dont il l'a et à le dont il
L'UHTIATION 'on't remarQllé nos vénérés m8iÎtr,es sont peilldiilnt leur vie. Parce ..A" par cOrllséq:uerlt, certain à cette "h"..... pas de même cet hOlnmle. 10. Sachons aussi arriver que cette dation se entre deux vivants. par un vit sur terre à d'un comme le le il se âme inférieure du soient vivants tous deux. Sehmiue/, 18,1 : «La
LE RETOUR DE L'EMBRYONNAT DES AMES ils méritent avoir des » Ce l'hlClmme est comme le fils de ce dans l'observance son fils.
Au chSipitlre de un homme fécondé un Voici ce que voulurent dire nos maÎtr-es par ces mots: est hOinnl!te, il recevra sa et la de son compagnon le et maintenant est ...mlhrvnlr1n,t>. dans tel ou pour il suivant le à nouveau. à la causes: ID revient parce a et corltrsicté rév'o1tlticlO sera consacrée à la rép1anltio1n il vient. dans ce cas, il est facile de nouveau; 2 0 Un autre revient pour un il y a deux de cas.
Le n'a pas été observé alors que en était par il n'a pas de tente In.."......,',.'ot venue la etc., bien de ses mains atteinte au mais parce est indifférent et n'a pas Il est loin du que revient pour accom- dont J'occasion ne lui a pas été mais par paresse, lui·même n'a pour Par il n'a pas pour observer le de la encore du il a beSIUC()UP y tomber;
74L'IIHTIATION une âme ou ou de trouver de Les choses se de telle ..'..." .. seule Ame reviennent de pour avec celle·ci le revenir en révolution. il ne vient âme âme révolution ..ntl'..i..'·' .... un corps reviennent I.jU<lut:.
Il est im:possible âmes dans un ne vieilt mais vieilles âmes de sa mal pour eUes ont Quetc)is, comme je l'ai neuve, une fois une neuve et une ré"oJuéle. ou bien une neuve·et deux vieilles ou bien une neuve.et trois vieiUes. 14, A se ce que dit Dieu a fait toutes ces trois fois en cbacun des 110mmcs.
Par ici l·jJi'rn.. ·....rli_ conduire dans la voie du bien et non dans intérêt. sont certains au La raison en est le dont le nom soit ne désire pas ne soit pas 1) ses créatures retombent la elles ont Je de leurs dettos. ne reviennent que pour les de tout reviennent parce que dans une ils n'ont pas mérité de recevoir était la véI'itable et l'assortie et que, cette ils vont la eece'Toir. 13.
Maintenant que .nous savons comment se fait la comment il se fait que étincelles se réunissent.dans un corps si toutefois elles sont de la même entrons dans un dOlrnaiine
LE RETOUR DE L'EMBRYONNAT DES AMES en tout l'Ame le nom (1'h.om,me ordonne se trois rêva· donne trois vieilles avec aPlpel.le l'homme. C'est aussi le seos parl()les de touchant la vellgeanc:e l'ic)iquité des sur leurs enfants et leurs la qu,atriièrrle Parce que, par le des ce n'est la quatrième seulement que se purge avec nouvelle. 15.
La même chose arriver dans l'elnbrycmrlat, où il ne y avoir aussi que trois âmes dans UI1 homl1ne, soit trois âmes en de son âme raclialle, âmes: car elles être trois ou moins imlpr1égr181JIt le même mais 1...." ..." .....,," de trois. 16.
Mais dans tout comme les âmes s'associent à dont rAme est de la même racine la fécondation se fait dans un ordre allant du moinure au Dans ce cas. le E'lTlhr'vnn est le moindre en le deuxième et le est le Alors c'est un une âme par· que les autres avant que la lumière soit obscurcie. La même méthode est constamment de sorte que dans le de l'ptnhrV(ln. nat, ne se de sus de lui-même. 17. Il Ya aussi une autre eXlpli,::.atiion de ce ,de 29: Dieu ces deux et trois dans l'homme. Il aurait d'Il dire en trois
L'lNITIATION puisqu'il dit en deux et trois tours, ou deux fois trois. de telle sorte que l'on peut comprendre qu'il existe un ternaire deux fois répété. Voici donc le sens: Quand quelqu'un vient au monde dans les trois premières révolutions, il vient seul, c'est-à-dire que son étincelle ou sa parti.cule est seule, pour qu'il ne manque (ou ne désire) pas de secours. 18.
Mais quand il a été révolué trois fois, alors commencent trois révolutions secondaires. A partir de ce moment et désormais, il ne revient plus seul: avec lui revient ou s'embryonne une étincelle de ses racines pour l'aider. Quand donc une autre étincelle se prépare à entrer en société avec lui, c'est dans lebut de le diriger et de le conforter.
Ainsi quand le texte dit: En deux et trois tours, Dieu opère ces choses dans l'homme, cela veut dire: Cela se passe dans la seconde période des trois révolutions et particulièrement dans la et, ultérieurement, quand luimême est avec un homme, c'est-à-dire avec une autre étincelle, pour que cette étoile lUI donne secours et lui montre la voie droite.
C'est ce qu'avec l'aide de Dieu, nous expliquerons dans le chapitre XlI, à propos des paroles du DeL/térOtlonze, 22, v, 3. Sachons donc que si un homme reyient pour la négligence d'un précepte, il revient beaucoup de fois seul, jusqu'à ce qu'il ait rempli tous les 613 préceptes et tout ce qu'il a à parfaire pour sa part.
Quand il se relèvera à la résurrection des morts, chacun de tous les corps dans lesquels il a été révolué recevra de cette étincelle la part en rapport du principe qu'eUe a remplie, quand elle habitait ce corps. DiQllIZedbyGoogle
Ig. est LI!: RETOUR DE DES AMES 77 revient à cause d'un vice ou d'un il soit révolué avec une autre l'ac:cOltnp,aj:tl1le et l'aide dans sa réinté20, Si la étincelle a commis un de ces à cause de les corps sont abîmés dans la mort et et ne y avoir eux de cette étincelle dont le corps a peu revient seule dansun second corps, de à ressusciter avec toutes les de du corps i mais celui-ci 21, nous dit que la mtdtitucle âmes ne se révoluer dans un moins à la même disons que, bien que les 613 étincelles d'une se avec une cette ne pas être sont les étincelles les orcx:hes.let les marchent ensemble.
22. Il arriver que se montrât de recevoir les des 613 étincomme nous J'avons dans le pr<:cé,ierlt I.;UiilPIUC; mais dans ce cas trois seulement dans et la lumière des autres est obscurcie. 23. dans le cas où cette étilrlce:lle est tout à fait il arriver que la des 613 de sa racine se en et que nellement à sa elle pour que nombre en elle. S'il arrive par et se COI'rOltnpe,
78 L'UilTIATlON nombre d'étincelles lui sont enlevées, Cela se passe tout aussi bien dans la psyché ou âme inférieure que dans l'esprit ou le mental. 24.11 ya des étincelles qui sont très prèsdel'hommet d:autres plus éloignées, certaines l'entourent de loin, d:autres de si près qu'elles Je revêtent pour ainsi.dire. Tout cela dépend des œuvres de cet homme. 25.
Sachons qu'il dépend des œuvres d'un homme de rassembler les étincelles desa psyché, de SaD esprit et de son mental pour les élever de la profondeur Jes écorces et les parfaire.
Dieu aidant, nous nous expliquerons plus longuement en padant de la prosternation de la face dans les prières au chapitre IX, où oous diroos que la psyché fail des révolutioos et parfois l'esprit et le mental également, Quand nos maîtres disent que le fils de David ne peut venir avant que toutes âmes qui sont dans les corps n'arrivent à la lumière, comment cela est-il possible. alors qu'il faut uq nombre con idérable de révolutions. pourquelapsychédeceux d notre génération (c'est-à-dire des juifs) au moins fût parfaite jusqu'à sa pleine régénération.
S'il en est ainsi, comment toutes les e pè.ces consommer leur perfection? Mais comme il a été dit, les esprits ou les mentais peuvent venir dans des corps divers et aussi bien s'involuer dans la psyché de quelque étranger. Voici la raison pour laquelle Jes âmes peuvent se réintégrer ensemble et n'y a pas besoin que les unes attendent les autres. 26. Si une psyché sort.des profondeurs des:écorce& et (ce que Dieu détourne) pêche à'nouveau et retombe: DiQllIZedbyGoogle
a été dit. 28. Par là nous comment ... la fin et le terme de toutes LE RETOUR DE L'EMBRYONNAT DEl> A.MES 79' : dans la à nouveau se les écorces comme aupannrarllt et avec elle sont entrat· toutes les d'elle. v",....... elle retourne en ré"ollJtÎ()D, eUCHllen'le reviennent fonldelrnel!1t de cette l'ensemble à ce corps; les autres de la reviennentavec eHeentrent dans le corps par le mystère de mais ne moins des douleurs et des arrivent au en ce concerne le corps et les la mort. commis dans ce ne pas eUes-mêmes et ne rét,in(:eIJe qui, en corps, car les autres au bien un est en ont et parce là pour aider directement liée aux 27. voit à la nature la et de la nature de "prnh...v".n. nat. La raison en est que, par les douleurs et souf· frances de la mort dans le et le second corps, elles leurs et que les bonnes œuvres ""'",II,,,, dans le setond corps, se se restituent et deviennent sait que dans du ne aucune
L'INITIATION du il faudrait dire rév'o1l1ti<)DS dans leurs retours au mOlnde, accusent de Mais les se pallseIlt comme nous dit. : toutes les parsont révoluées ; Cel)el1lda.nt, pal:ticulière:memt attachée au corps rél:ïnc:elile fondamentale et nomme cette révolution ; est des et des commis. Lors de la résurrection des morts, corps recevra l'étincelle lui est due suivant le elle fut en lui et suivant le la racine a été choisie. ISAAC LORIAH. (Traduit par ",-a,vaT' .Je'llU", 1
La dernière cOI]féireJ:1iCe, très avait c le le Je6ne et la Reconstitution humain :t• .nous a montré la pn,tiqlue sens pour un posisible du retiennent. Le est celui consisterait à de mauvaises intentions les p&- roles ne dire du mal de ce est bien QUnCillC, car cela s'étend bien c Le """"oh'.. chrétien dans n'est accusateur. li> Dans la c Reconstitution de l'Etre humain :t, une clé très claire et instructive de l'alimenle corps les os au 6
L'INITIATIOI'i règne minéral. Aussi, veut-on fortifier le système osseux d'un enfant? on lui fait absorber des sels calcaires, des phosphates. Veut-on produire un athlète, un corps aux muscles vigoureux? la chair correspondant au règne végétai, le végétarisme sera le meilleur régime. Les sports prouvent par d'abondants exemples la justesse de cette assertion.
Enfin, un intellectuel, dépensant une grande quantité de force cérébrale, doit manger de la viande, sous pdne d'anémie cérébrale, car seules les énergies animales que renferment les viandes, peuvent lui fournir la qualité de force dont il a besoin, Tel fut en résumé le fonds de celte intéressante conférence, agrémentée d'incessantes anecdotes rdevant, aux oreilles des auditrices,la saveur d'idées scienùfiques, c'està-dire trop masculines. L. B.
ANNA ROTHE Nos lecteurs doivent encore se souvenir de celte mémorable séance de l'Institut dans laquelle un savant c à qui on ne la faisait pas _ pinça le nez de son collègue qui actionnait un phonographe 1Celte délicieuse évocation me venait à J'esprit en suivant les phases diverses du procès d'Anna Rothe à Berlin.
Le souverain d'Allemagne a donné d'assez nombreuses preuves d'une intelligence ouverte à toutes Ills conquêtes modernes de la science pour qu'il me semble utile de le dégager de l'accusation d'avoir c exigé la condamnation du c Médium aux Fleurs _, Je préfère croire qu'il y a là-dessous quelque accès de pituite d'un anonyme chef de bureau, Quoi qu'il en soit, il nous semble nécessaire de dire quelques mots à ce sujet, pour éviter l'emballement bien excusable des défenseurs quand même et les ricanements peu intelligents des ignorants el des sceptiques, Cent témoins, la plupart j(\uissant d'une situalion soDiQllIZedbyGoogle
83 ANNA ROTHE ciale élevée, sont venus affirmer la Elle a été condamnée sur la dél,ositi(l,n de six contraires... mais aplpal'tellatlt Personnellement. étudier moi-même entière liberté duit des phén()mènles elle a une sJance en lumière en nombreux non seulement de gros D'autre part, il est que, pour parer à tous les cas, elle se soit munie avant ses séances de fleurs chez le marchand du 'Coin.
J'ai étudié un médium remarsouvent ses séances par de. vulob1tenait, étant sOre des assistlmts, ensuite. La des nOU!i:',er au truquage et nous connaissons médiums pour vouloir les sans a la est pal"faitel1r1erlt eH,e-rnelne « apports :. veut en faute.
Le pf()blèmle et pour nous nous considérons Rothe est de prcldulire aux phl:nomèlrles et se laisser aller des à mois c la de Résurnolrls, en les articles de la presse il son d'abord, un excellent article du l'Eclair LE MÉDIUM AUX FLEURS DEVANT LES JUGES DE BERLIN en ce Un de tendance. avoir distribué Une séance li Les de la Il se -d'un titre intéressll'nt. Dix-huit mois -Ce On à son berlinoise.
L'INITIATION née depuis dix-huit mois, est poursuIVIe sous l'inculration d'escroquerie, simplement pour avoir, en sa qualit6 de médium, dans des séances pour lesquelles elle touchait un cacbet minime, distribué des fleurs que des esprits, disait-eUe, par ses soins, envoyaient à l'assbtance. On l'avait, pour cette raison, nommée le « Médium aux fieurs ».
Vers la fin de novembre 1901. au cours d'une des séances, des policiers se jetèrent sur Anna Rothe. la garrottèrent, la fouillèrent et trouvèrent. dans son jupon. 153 roses, des citrons et des mandarines. Ils prétendirent qu'elle les y cachait, dans des poches adroitement dissimulées. pour les en tirer au moment voulu. Elle fut arrétée, mise en prison, oel elle fut détenue et traitée comme un prisonnier d'État.
Enfin, l'instruction terminée, le prtlcès s'est ouvert. Les audiences sont favorables à l'accusée, car des témoignages abondent en sa faveur, comme celui du professeur Kœs>inger, qui la dit douée c d'une force surnaturelle .. ; du philologue Herman Eischacker, qui Il. été témoin des faits et n'a pu relever de supercheries; de M. Georges Sulzer, président de la Cour de cassation de Zurich, qui est venu attester sa foi en l'innocence de l'a,ccusée.
Le déploiement d'un appareil judiciaire excessif peu en rapport avec le délit, la longueur et les hésitations de l'instruction sont la preuve que ce procès est en réalité tendancÎeux. Le monarque illumine qui règne sur l'Allemagne, Il voulu mettre un frdn à l'expansi..n d'un mysticisme indépendant et à toutes les manifestations d'un spiritisme affranchi des dogmes officiels. Anna Rathe à Paris.
La femme qui éprouve les effets de l'ire impériale est venue à Paris. On a organisé pour elle des réunions spéciales dans le monde qui fait son étude de ces tro..blants problèmes.
La plus décisive de ces réunions, puisqu'elle était destinée à répondre à certaines critiques que les scepLique.. avaient formulées, se tint chez une femme éminemment dis1inguée, ecrivain d'une profonde conviction, auteur d'un beàu ef r.oble Ih're, Mme Rufina Noeggerath. Depuis que le pcocès est ouvert, cette dame se tient, DiQllIZedbyGoogle
86 L'INITIATION les veux grands (\uverts, et se dirigeant vers la comtesse de fL., le bras courbé à angle droit. les doigts contractés par une crampe, comme dans le but de saisir et de tenir quelque chose.
Elle reste ainsi uo moment immobile, les yeux suivant un or jet que nous ne voyons Tout d'un coup, elle saisit avec les deux mains, sur l'épaule droite de la comtesse, 25 à 30 tleurs .l'automne, fraiches, humides, qui apparaissent subitement à nos yeux, et elle tes pose sur la table. c Puis je vois un citron et plusieurs pommes rouges prendre naissance sous nos yeux dans l'air et tomber sur là table. ,.
C'cst par dizaines que de telles attestations se produisent; le prétoire en Jonne du reste un écho: le docteur Eischaker a résumé l'impression des sceptiques de bonne foi en disant: - Qu'e'le soit prestidigitatrice ou spirite. peu importe; elle ne nous a pas volé notre argent, Néanmoins, cette femme est en prison depuis dix·buit • mois. Et quelle prison 1 Prisonnière d'État.
La pauvre femme avait si peu reçu d'argent pour ses sunces, que, dès le jour de son arrestation, son mari, qui était chaudronnier, et ses enfants furent dans un dénuement affreux. L'une de ses filles mourut en couches, Soo mari, tombé malade et moribond, demanda la faveur de l'embrasser avant de mourir: on ne la lui accorda point. Elle fut cependant autorisée à assister aux obsèques. Un agent l'escortait. On la conduisit directement à la tombe.
Elle Réchit les genoux, pria, pleura; un prêtre l'exhorta à se relever.
Puis on la reconduisit en prison, Les juges, curieux d'assister à une petite scène de matérialisation dont ils ne paieraient pas Ics frais, invitèrent Mme Rothe, puisqu'clle en avait le pouvoir, à 8eurir sa cellule, é nna Rothe, prononça le magistrat, dites à vos esprits. de nous révéler leur présence par des apports. ,. - Mes esprits ne sont ni à mes ordres, ni aux VÔtres, répondit-elle, AussitÔt, sur le crâne des magistrats, des pierres churent DiQ'lIZedbyGoogle
ANNA FlOTHE Ils ne renouvelèrent ... La .fur.,er.,rlilinn nois m'l"stlques. COU!'RI!!:R DE BERI.1N L'état d'âme des BerU· u"'pri"',"IJ1"O par la ». le. avril. soi-disant selnainle, au cours influencer les Il est à renurqullr que dont il a du de la tiennent à la cal:t'Rorile raient Flaubert, fenêtre sans briser les Dent dans un œuf verre mité des médium en étal de c transe,.. Les coups $ur la lat le. la danse d'El des morts sont aussi. Ce etH sont les devises philùso'phiqlles d'une allsiettc par les"
88 que les convaincus demeurent encore convaincus et voient une martyre de la foi dans la femme condamnée . tandis que les rieurs leur opinion faite avant aux eXlpér'ierlces. Cette histoire bouffonne ne fera nombreuses réunions de leur efflorescence tient l'ig.noralllce, comme mysti(;isrne. Mais l'autorité allait dérapar un commettent chrétierls scientistes» ou sectateurs de la par la sont ég:ll.lemtmt nombreux et se recrutent dans les classes aisées que les raisonnables. mais véritable foi tenait des réunions au moins trente témoins cités au Rothe : de soixante cas de fraude ou eseroetH de d'entrée à ces d'invi:t&l;ioll, elle vivait assistants. Les uns donnaient le fort; 'cela allait aux tours de passe-passe selon un Il un bateleur de d'imiter les c rematéria- »; il réussit si brillamment - il une techvraiment solide - méconnu comme ii célèbre comme Son succès fut pf()dilde'ux et les revues gravement des .. transes» et du c devait bien rire dans sa de telles histoires il clients des cercles Ce n'est pas de raison que rien ne rebute. La
ANNA ROTHE Drovinlce et à •• ftOlrissant,e.
Elle se sense à Les devaient olt apporter. à travers les acllel,ées ouvertement dans bou- on le on le savait, mais les admE!tUlnt ce continuaient bien et dans le pasisaient par de délrnaté.:ialisation «dimen- sur les son indlusltrie l'olbscuri1té -- tandis que le t01JjOUrs soin d'amener avec elle des cOlnpliCE!S inl:ollscierlts, enlre autres grosses dames crédules, entre elle se lirait sinlpl,ement fleurs par une fente dans son derrière un coin Le l'assemblée: voyait-II curieusie, il l'imlpol'tun trop de au •.
C'était technïqlJle pour se débarrasser des surveillances géll'lalltes. ce même Jentsch arrivé dans la ville oà la séance devait avoir lieu, et pas tOlljo:urs rig,ourelJsememt ni adroitement, des ou concernant les c invités. aux Le soir venu, la médium révélait ces secrets ne n'avoir que par la nécromancie; assistants en restaient Au un a démontré que, dans ces cas révélations pnHendue:s, les victimes mettent elles-mêmes, et le médium sur la voie en rectifiant ou ses dires.
Le médium n'a besoin d'un d'observation. les morts trop sières de avec leur littéraire ou leur les initiés ne pas: il que est soumis certain aux de traduction intléren'tes il la personne du médiulm. La clientèle berlinoise de la Rothe se recrutait dans tous les mondes. Le bel ornement en certes, la
L'fNITIATIOS comtesse nièce de l'illustre comtesse et la c aux fleurs. s'a.ppelaIÎtllt selon de la confrérie. Le attaché à retat·malor prussiE:n n"'",.,"n"rt..n,,,it Du moins il n'a Il l''n aurait fait Un autre H""''''''''', tions sont âmes germalnÎclues, vaincus - est •.. n'ai non est la de formuler cette conclua provoclué cours Iïrltéressallte lettre suivante: c ...
J'ai et consciencieusement des nomènes un que je aucun élément c Cet teurs manifesté à et à mes collaboral'ouïe et par le t::>ucher, dans des cOlndiitiolns ex,:essi\"enlelll nombreuses et variées, pr()ve:nait tour à tour, et quelqluclpersonnes pl'ésClflteS à de définir. manière était intelliigent, adroit, et InII\Jt:Il:.
«II m'a semblé que certains rayons tous, le dans ses manifestations, sence de certaines personnes lui était d'un tandis que celle d'autres personnes paraissa.it « Cet à comr:.or"té comme s'il avait et fortes, Il a fait preuve wuvent d'une dextérité, en des actes habile n'een sans le secours et d'un maltér'iel cOlmpliqué, « Il s'est montré dans ses moments de violence. c En un m'a sion: c'est que des cirCOlrlstllOl:es années, dont une des conditions sille
UNE MAISON HANTÉE A GUERNESEY 91 et int,elli,geni!. c Mais il fourni la fait du monde des YU'''''':>, fourni la preu\e que ce ffit un déincarné. c cette les et elle sert de toutes ; elle constitue à mon sens le deflideratum de la science ps)!chiiqlle. C'est à la recherche de cette doivent toutes les veut, un édifier sur et morale, Doctc!ur P.
CORNEILLE. :t nous terminerons cette opiini<ms ct batailles par semblera aussi et aussi de sorcellerie des siècles dercomme niers. PAPUS. à PHÉNOMÈNES ÉTRANGES QU'y A-T-IL DE VRAI? UN SCEPTIQUE fille du l'habite a voulu s'obstiner à veut se mettre à table, des sans et essaient de les par terre. muraille terrible manifestations se sont prl)dllltC!S dans la met en ph.oto,gtllpl1le a vu une appal'itj.on, descEmclre les escaliers. Le fal1ltÔlme n'avait De nouvelles maison hantée émoi toute la Le phcltograpl1e son ateli..r. corps Les peintures
L'ISITIATION indj,quer à que sa mère main, dont les étaient deux fois que nature, et était couverte de sang.
Une autre le spectre fit un geste la fille où elle retrouverait une ; elle la retrouva en effet. de voulurent faire une en,qu.!te et il leur toutes sortes de Un habitant voulut une nuit dans la en de son et s'enferma immê- Il se sentit mais il d'autre pbéDllmèn,e, et malDtenant offre de d'une œuvre de nuit avec lui dans la malllitll],eSI mClin,dre fait surnaturel.
Malluel de par M. Bout DE VILLIERS - C'est une excellente classification des occultes et un résumé des notions élémentaires de cette science. La lecture en sera aux débuà il est destiné. L'auteur le la et le les trois l'invisible et son la mort, la dhrin,ati,clD, les les incantations, l'elrlv()tllemlent, etc. de Villiers allie à une érudition ''''''11111::1::. une foi ardente en l'idéal et le culte du beau.
Son est celle des chevaliers du union de la révélation chrétienne et des révélations scien1I1l1lues, alimentée de luue et crée. pOlurr'Îolls relever erreurs venues d'un en'lhclusiasme assez et trop contintlment prometteur. n'a ou n'a eu cet enthousiasme dès les pas Il faut donc louer l'élan des telles que: «Armés de du
REVUES ET JOURNAUX au centre mime du lt et en atréalislltiolns, et avec c une nouvelle chevalerie s'innove sous les au:spi1ces Saints et des Génies: la Chevalerie de la Pensée lt.
Nous nous demandons, prenant le mot dans son sens il a pas contradiction dans termes du titre. la et éternelle des méthodes et des anaet des intuitifs comme posde à la sans ('union des deux méthodes, et comme si l'être évolutif faisait autre chose contrOler les intuitions confuses et de son dans les formules admises et les des manuels. SA BRUS.
J Le Journal du Mll{ftlétlistnle de la Sociélé made intéressante zouave célèbre dont les cures vraiment merveilleuses OI't ex..:ilé tant d'enthousiasme et naturellement tant de jall)us,ies et de haine. Le récit de ses est suiVI d'une eXlplilcatioll, selon très et eux-mêmes. Plus et intéressante du cours à de massage et nous des indications dissédans une savante étude sur le sOlnllrleil, naturel et artificiel.
Enfin lire un article document,) sur massage chez les le dOCleur ....0".11,10''{. que étudiants désireux d'acqlJériir et du 23. rue retireront fa Repue SD'iri'tiflme c l'Ext.:riorbation de la
r 1 1 1 1 L'INiTIATION lanne qui rappelle, entre autres hypothèses déjà fournies sur ce genre de phénomènes, la d'Allan Kardec, dont il montre la confirmation dans plusieurs expériences qu'il discute ensuite. c L'Enfer devant la Raison très lucide sur cette conception universelle et généra:ement absurde de l'Enfer, qui trouble les cerveaux ou qui est rejetée avec horreur par eux.
Il faut, pour se faire une idée juste, savoir comprendre les textes sacrés qui y font allusion et' ne pas les prendre il la lettre. L'Echo du Merveilleux (numéro du 1er avril) est illustré d'un de ces dessins si cuneux de M. de. Tromelin, comme nos lecteurs en ont déjà vus quelques-uns dans l'lnitialion.
L'auteur donne ulle longue - et imaginative - interpr':tation de cette figure, moins du reste par ce qu'elle représente que par la mallière dont elle est obtenue. Bien des hypothè!.es ont été déjà fournies, et l'auteur expose sa théorie, qui ne manque pas d'originalité, mais que nous ne pouvons .:onsidérer comme définitive.
Ce qu'il y a de curieux dans ces dessins c'est Iïmpossibilité de les obtenir volon1airement ou de les recopier car, vus à la loupe, ils présentent de nouvt:lles images, les points deviennent surfaces composées d'él-:ments très bien coordonnés, tout comme un corps chimique regardé au microscope.
ROSA ALCHIBUCA (Jollivet-Caslelot) nous donne un excellent résumé du travail si important de Berthelot sur les textes traduits de<; auteurs arabes, documents d'importance primordiale dans l'étude de la science alchimique. P.
Flambart, qui a déjà donné aux lecteurs de lïnitialion un exemple de résolutio:l de problème astrologique. selon sa méthode, expose un nouveau cas d'hérédité astrale. !'/lf8IS (de Londres) publie une étude à suivre sur les Christian Mystics, commencée par l'histoire de Swedeoberg, pui quelq ues idées sur The internai sense ofScripJure, enfin un exposé du Modern Spiritualism. L. BARCUS. DiQ,"ZedbyGoog[e
DESIDERATA , Nous à nos lecteurs l'apparition d'un mensuel: Le Monde revue d'informations et l'OI:cuJltislne, de la- Thl!oos(Iphï,e, Tnldll:lOnls, du de Phénomènes ps}rchiqules, de la et de Supelfstitions, etc., que les travaux sur les Sociéde tous les pays; 3' Elle donnera le sommaire des et revues traitant ces matières; 4' Elle accueillera les avis concernant les réunions et les et les communications d'un intérêt 5° une liste d'offres et de demandes de livres 6' numéro contiendra un ou articles et au des illustrations.
Comme cette revue n'est inféodée à aucune secte, elle se contentera de faire un sans pour une école contre uQe autre. numéro: 0 fr, 20. Abonnement: un ar., France 3 francs; Union postale 3fr. 50. Rédaction et 1h, boulevard M<mt,pal'- nasse, Paris. 1" A les faits et elle accueillera volontiers les récits des évé:nelments et des relatifs à son pr(lgrilmme '.l.
A faire cOlllnlllu'e les ou'vra,lles en France et à sur toutes les se rapportant à l'étude Rel.igilms et des de l'Hermé1 - On recherche un manuscrit de kabbale et d'tlermétisme eSJlagnol et italien. déchiffrer un sans doute en
96 L'INITIATION - On désire vendre les œuvres complètes de Jacob Boehme, avec biographie. tables, index. portrait, planches sur cuivre très nombreuses ; en 5 vol. reliês parchemin, 45 fr. Pour ces deux objets, écrire à M. Sédir, 14, rue Girardon, Paris-XVIII". NÉCROLOGIE Nous avons eu la douleur d'apprendre la mort d'un spiritualiste éminent, M. Louis-Alfred Erny, parti. le mois dernier, pour les régions consolatrices dont il a aidé à répandre et à approfondir la notion. M. Erny fUI un des premiers membres de cet ancien groupe de jeunes étudiants de l'occulte qui a crëé un mouvement si important au moyen de revues, livres conférences et sociétés. L'Initiation est issue de ce groupe dont les membres avaieot pour devise : c Le Hasard n'existe pas, • noo qu'ils niaient les interventions en dehors de ta volonté humaine, mais parce qu'ils en cherchaient l'explication ailJeurs que dans un I:lasard aveugle. os ont pu lire plusieurs études de haute envolée, fruit du labeur persévérant de notre ami regretté. Soupaitons-Iui donc de trouver, dans la région de la lumière, la vérité vivante, dont il a cherché à nous rapprocher. L. BAkCUS. Le Gérant: ENCAUSSE. Paris. - Imp. E. All.RAULT ct Cir, 9, rue N.-D.-dc-Lorette. DiQllIZedbyGoogle
LIB'RAIRIE PA - 11, Il - PA SOIR , 1' COURS DE PREMIÈRE ANNÉe A L'ÉCOLE SUPÉRIEURE LIBRE DES SCIENCES HERMÉTIQtJES de Pa'DUI;\ Br()chure În-S de 1 :f'.rano. 1 AVEC LES PL-\NCH ES REPRÉSENTANT LES AISSAOUAHS BrClchure de 28 1 :frano. - 1 1 de 20 oaaes. .
- ... 1 o LI!. rie Loui'-Clnude de • ont été ré dilée 1(( direcli /1 de rOrdl' Marlini l .
Chacllne rie ce réérlitivns est absvlll1nenl on(orm l'o"iuinnl, Il l'si riO(/(' if/lIlile rie payer vu (l'an d volll1nec' '1"'O/1 fielll flI'oi,. fi b,en meilleur comple dan 1 ur le le On Irf)/{/'l'I'" ,i III Librairie eHlleeRNlle, Il Ouai Sailll-J/i"hcl : LE TABLEAU ATUREL Des rappor1 qui exi :tent entre Dieu l'Homme et 1Uni ers {'Il "u11l/71I' f/I/ [ll'i,r tif' 7 ft'an .
L'Homme de Désir {'" l'fI{/{/Ilt' 11/-.' (/(/ /)f'/'I' de "; ft'an ·s. r"t:et, I,olls l,rh'.., fi I,dil /10111111'(' ,re.L'emplaire el ,'l'ru; l ,'li,' élll/Ù;/:/'s . . It'cft'fll',' tlfI;"/'1I1 "fllll' ..il' [Ire el'. Pl'ime aux Lecteu /'8 de 1'/N/TIA TION onlre remise rie ce bon le l'Olt/IllC " lc TnM"I1([, 1 ; sera vendu inll Iran au lieu de. epl, [lori à la 'larg