The text
PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION DK PAPUS I. U O. "1< ...,.. 55 "'. V L 15 ...• ANNEE -- PARTIE l=l!nThlllllE Les Dsv'cllliOu.es illustrés 1 à 5). , .. PARTIE PHILOSOPHIQUE La La Au pays des Histoire de PARTIE INITIATIQUE Sédir. Zhora. halll'" Le m:ysticismc des Boer!:'. à Venise. - Dil}!iclg-rapJlÏc. Le " Leharha li. Un PPliie eOlT('!,pcmdall,ce PARTS ABONNEMENTS L 50. Chaussée - concerne la Rédaction et les Ecllanges doit être adreué li Paris. - 690·50 ANNONChS Tont ce
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essenc de la de la et de mais elles n'ol abouti vaines et stériles Science r mentale a conduit les savants eUlt dans le domaine forces purement par et la sU.ggrestion distance. résultats de propres le Matérialistes en arrivent à les nier. !..!Initiation est de cette renaissance liste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en applirClUill.Dt 1 méthode anciens aUlI: découvertes de absolument s'adresse à (111Îtl:atlique) contient les études de PhlilOSI)phi:que et SCliem'ifit'jlue) des deux du 15 au 20 de mois el quatclrze 81nnrées d'existence.- Abonnement: 10francs ReUgrtoll:l, à une base solide à la Morale par 1 ésotérisme caché au fond de tous les cultes Plillosolllhf.e, à sortir des méthodes méta, à sortir des puremen unir dans une UI et la et 1: (F'x(Jltél'iaul'l expose aux lectrices ces quessavent tOlljours rH vp:nolisnle et de la en Orient et surtout dans :bliti:atlfon de toutes les aucune. Elle comine, instruits dans l'Initiation adhère au d. sociétés défendent contr. l'arbitr!lirle. aujc)ulrd'.bui en et luttent contre les deu;! c1e:ric:alli&nlle et le sectarisme SOUl
1 E en lUl-m,eme. influenCles diverses. soit. avoir lu avoir vu des séances ou un soit même spclnl:anémlent, un se met à écrire ou à dessiner. communications ainsi obtenues souvent courantes du sont empreintles d'une tournure philos'optliqtle sl:léciale le ton du sermon se aux COlrlse:i1s naUère. En ces sont édidellsirls ont un caractère tout à fait ils sont le de ne sachant pas dessiner. Ils un tI''!:,,,,..itn.... médislnilmiclue ont été tout cia,lel1nerlt eltuOlles par les et ont cOrJlduit à de très curieuses concernant conscient iriférieur et le dédoublement de la persanmême à de veille. 1
L'INiTIATION cet article nous avons évodonnée du ....\J, ...,,'''.; on le rien de main du médium et ce abllnCIOl1lDe cette main à __:+ traduire ses et ses comme dans le cas des trois ont écrit Dualités de il est phlsÎI!Ur'S personnes se réunissent et naises nécessaire 2 canismes» inconnus amis de nous ont une enQuete à ce il. et tendrait à ment l'histoire du médium. Nous voir cette et une société du bon le Dr Haas et nos amis ont su COllstiitul=r une sérieuses sociétés de France. la étran,ll:eS d'Où. sortent des têtes et des maux. C'est un peu comme traits Réc;msLnci[e ou du et POIluhlire« marc de ». D'autres le cas du neiDtr'e œuvres d'art au caractère sont obtenues en de la persol1lOalité cOllscienlte(1e l' ..,.tiid.. Il existe un cas très cur'ieux, dans .M.IlIUiin:::>, de ces cOlmrnuni(:atiol1ls: c'est ce le cas de Dickens. Un des ""'....."··V'"U... aurait terminé un roman inachevé par Je roman le cas contierldrlllit des néolog:ismes
0111 edbyGOOgle
L'INITIATION par la légl!relté ont les revues attribuées à sans c0I1npt1er Mlahomet éliimililcr tout de suite: tout
LES PHENl)JilleI'Ui:S PSYCIUQl'l':S lL.L,LJ;)Il<.e.::o 5 1" La 2" Toutes les communications hommes et obtenues personnes n'ont eu aucun avec eux, soit comme soit comme les communications d'lrie:rmès. doivent être ou de la maladie. les 3" Les communications familières au médium ou les souvenirs et de ses lecltunes Les résultats de des par .............", sous le nom en admettant la soumettent à un par comme orilentale, "",ri"'",,, moment où une personne connaissant le russe lut très la communication obltenue. On voit donc comment, tout sibilité de ces les ocC:ull:istles cor,ltrôle ril;:OUlrelllx et ne oellvelilt 5" il reste des cas et réels à étlllciif'l" avec soin. citerons entre autres et comme une communication en russe en il y a plusie'urs llUllt:t:::>, alors que ni le ni aucun des ass:istaOlts connaissait cette ni ces caractèress cOllsi<!ér.és comme PAPUS.
ET NOTE POUR LA PREMIbE PARTIE la route ardue et Ceux ne sont faits non pour le chemin. Ce n'est pas la moindre résultats rares hors de la div'ullzue donc pas ici une mais pour ont du replroclle tenir ce lui met. La tient en méritent l'ac:comF'lis:sennerlt.
8 ION les expose une ses de drclgues cie valeur et de cOlnp.osiltiollS aux résultats est ps,rchicHle; la troisième me:nulle. dans la mes « Il y cette substanœ, bien « des dont la conluli!lllllnœ .. III rendrait habituelle etla mettrait « en faveur chu bous. La dilfusion « de cette connlli!lllllnœ serllit un .. malheur public. " les deux phatrmacilm cUJKliliU. Arain6inhrnel!lt rare :au de difFusion de la science exacte, sur antéim!:>orlte peu,
SCIEl'<CES CHINOISES 9 cOllséqu1em:e amène un l'évidence pratiqlle de cette trc'mbler d'ilndignlrlticiO les sociétés pul.lul1ent sur le aUltqulels OCllVclat se couper les maJaclroits.
Le savant n'est de sa science Hia ou la traite d'une manIère mais si son traité est exact et p , peu soit ; car le n'existe que pour ceux sont mal orl!!oarés ter de son ; et il a aucun à causer le des ou eux seuls sont s'ils se trouvent mal d'avoir un instrument au-dessus de leurs physi.Ques, ou d'avoir scruté une vérité auforces Vrai émeut et ravit le savant et demeure aux COlltillge:nces,et aux hellr('llX ou malhf:UT1eu.ll:,qIJesa méthe)de bien ou mal occasionner chez autres.
L'extension de la de l'auteur aux actions de chacun de ses lecteurs de est une théorie si elle était seulement et le savant cOflnm,ode aux imt)éciles,
10 dilitirlg\lle souvent tendance que, non remonter à un ration raient des autre les ou Le livre leur commence, et sans relâche les étreint. Et ils ne se doivent ont compar un der'nif'r sentiment sur des les rent, cOlrlsé:quen,ces fatales de leur Je et bien cette thp'nne. comme la abaissement infâme de l'individualité hu:maine; et je avance, tout soliidalrité avec de mes leC1teulrs occasionnels.
Je déc:lalre en aucune tentative et je tiens en contre I. L'EXAMEN PRÉPARATOIRE pal:failternellt invulnéIl et leur LES SCIENCES CHINOISES ce mer cOlmplUasc:ensiolnniel, mais aussi eOets nf't'lAdni:rt> al)sor'pti()O d'un toxiqlJle stupéfiarllt.
Il en pour '1'\1''',.,,"- d'être délivré de toute crainte sur la santé du et sur l'état transitoire otl Je pousser chllqtle J31r.ctn......tinn nouveJle. pendant cette je ne absolument toute d'observation et ne che:rchant que l'hSlbitltlde et l'innoles à déterminer les états PS1rchiqlJle:i, dant à chacun de ces les heures fa,ror,abl,es, les du corps et du cerveau, mille circonstances si inctiftf:rf'nt,pl: étonnamment sur les retirent à le mal flm/iaIJle. lui fut si décerné. recomlmlmçai cette et délicate série d'expériences pour des constitutions cuité du toxique.
Dans la à fond et en tous sur un indlivi,du, ramené tout à la poxldé:ration moyenne des difJérences y a à à manger, à à J'el(c!:usioD de toutes mixtures ou alcoolats (le!;quels furent surtout bres de Th. de
I2 L'INITIATION da'\l'ant:age indlittl!:rerlt, dans ab!.ohlm,cnt d'introc'est seulement cette que tout à n'est pas de exacerbée est le le seul de ..""Ii"",.. transitoires et moyen me tra:tlsporter v,olontairelnerlt faitement connu à l'a'ran:ce. certain vollon:té avec et la ténacité que la à ses ; je de ces hellfe'use:s. pour, à des épc»qu1es S()igllletISelnell1t délliniies, tenter certaines séries d'e:xp1éric!nc:es, dont la science onenl:ale entrevue m'avait la nOl1tlenclature, seco1nds je curieuses eXIPér'ierlces. aux cOI1SOml1tlateuI's, Dans la troisième pél'io,:le, cuirassé par les exc'rcic:es,
LES SCIENCES CHINOISES 13 se teréch:apl>e un instant à l'eltpé'riDoerlque constamment il devient uDl,que chez le corps, en ce sens que la rec:herchle nuelle d'un sans cesse UIVliUU, mal à et le mène à cette misère mine une cachexie. .v....."'" ..... séries ft· ..'n"I"c:. devi.ennellt daDller'eu5ies. moralement et physiquemlent, ment» si la of( volonlté •." le cours des pvrv.1"ipnrll'l: ou non, pour obtenir CCliX-Ill que je
L'INITIATION el soient mins aidé ae1clare, sinon moins surmODà la cOflldition exp,res:se que toutes les precauiet COflsciiencielUX, il: dois mieux ment mise en hautaine. Car est est une en soi demande certains "'1';'" u'". A dire que, si si enlrantins que et les minuties des méait semblé ou immédiatement retranétl.:ldileesconstitue'comme est avant de s'être assuré sur dan21ereux surtout de vouloir - bien la chose ne iml,osl;ible. Et pour la lenteur de la et ch1emin, on en suive toutes tions
J5. lesma nature LES SCIENCES CHINOISES ....n'",,,.,,,,; chacun moyens je me suis et l'un des: nos eXI>érieo<:es. prE!aliiblemient, se soumetréllissilra que sies :sur IUl-merrle S'il n'en faites les et Il que le traitement subir à son corps et à son âme soit c04:>rclOIllné aux ressorts et aux qualités de cette âme; et petJt-E:tre la même ne pas servir et d'un bout à dans tous ses pour deux hommes sur la terre. en qU1elqlues totale de fourni:ssellt les
16 L'INITIATION par le succès des pre:miers ex()érime:nUltetlrS, ni prédéc:es!;eUliS métholde, moins lor'tultlés ont devant les dant du commencées les ans. bien cOI:lst:itu,é, subi des blessures ac<:id,enlteUes, et une maladie grave, le penmais peu abondant. dé'velc)pJ:lés, mais forts dans le antérieur. Couleur chAtain des mixte la peau. moyens, bleu perUrgal:les normaux, sans ni exacerUIJC;::lU'C, ni anémie aux chauds et humides. Orgailles de la nutrition et de la en état. Aucune nerveuse ou musculaire; aucune affection des tissus. native; de à l'emrefrénée par un mentation l'endaltlCe Al'eS:SOllfft'ement Dé,,,el()ppement difiiicille d'un effort nh1>Tskme consiLII!:S SCIENCES CHINOISI:.S t très de la lettre. gel1nOnit, le savant connaissait pas : « aplprêtée d'un serait de1i'enU Inllptitl.llde aux sciences exactes, et surtout au commerce, età tout ce concerne d'un
18 L'INITIATION Fumeur ; amoureux chez un interl'al)solue solitude. fort actif vers un les villes et personnelle est En cOrlnpl.aîtrnal dans les enclroits pll1blics. de la nuit et la chslleu.r, de la et du mal de la dis(:ipliine. des mêmes actes à des a!:lsolue pour les militaire:; et 1J1.I1,t;,U.l, au de souffrir de leur seule Indifférent à il est bien nrlPl"Ilrlf' où son int1ulmc:e si cela ne coûtait aucun saà sa per'sollmllit1é, est très accusée » Centres:nerveux très dé'veloppél;, et entrant facile· ment en action, Parole uniforlme, sauf dans la et se ralentit.
Tension extrl:rne, exacerbation Très serlsilble ph1,siCilue.
Relbel.le à nombre de au laudaIlUnrl, au de mOirplline, tabac sans enlthousiasrne. amoureux des lointains VO'1"8j;i:es. de l'irnDlrévu et du s'il sait commander tant soit aux circonstances ; insoucieux du vu et des : désireux du nouveau, et des données instructives; beautés d'une nature non des proLES SCiENCES CHINOISES imsorl'es· mutnelure ou cornique. au tréfond d'une le dévelolDet specIa,le pfI)!ondes, rares, se déveMémoire de phll>oc)griaprliqllle, sans et soi-consciente.
Ne s'émeut Ala vue ni du sang, ni des dés:ast:res, ni la mort froid prll!:seIlce à côté de lui. Indifférence pOllr les roman- <:iers et pour l'œuvre et clair comme à la tenace, un peu concentrée; s'é,Ra]farlt subitement par de détentes de enfantines. ment et des jouissarlces corporelle.s, la suite des de
et c'est le dans été· nerveux que chacun la valeur des moyens pasérie L'INITIATION UüllSÇI. s'arrêter un pal'faiterOellt maître de pourra mlJJtlipl!e, mais semcorlduit au but UUliI.lUIC. avis à à se mettre en ne COll1iilln<:e en ne resurtout ne s'arrêter- à m()lel;té, de voir forts, pour sOl;lffriir les animaux. obl;er'vatiorilS concourent à la ph'ysi1cmc)- :0 sans entraves du soir; io(:apiab.le d'in'lI'ellltioin de A fortement tient ici
LES SCIESCES CHINOISES :u loisil>le à chac1un : « m"sti=re j si tu un im;talot. Ui:Ii'lU!t::. il se retournerait sur comme le t'absorberait. » toutes ces prÉ:C8IJticms on Il LE MÉCANISME ET LA MANIPULATION par par inje!cticln r1'..h",••r1 l'inj'ection comme exounique'melnt mlédic:ale; il pure, est
22 de sa volonlté ment le svstèale tatives. L'INITIATION tout autant - qU()iql.1e avec unemelinl;(re l'estoo:t&c' le uos;al!e' , , réception est tou- parfait,ement connus, touiours à eux-mêmes. L'effet sous le con· directe ..."'....J..... se Dr()du,it trÔle la volonté. tClUiclUrs en Enfin ce par des de cuisson ou par des variations oppor· mél:aof,l:es de la matière. onido,rants et mal connus. le mode cuit sur le moment. En Occident en il le moyen définit.if l'assimilation. La ration en dhrisible; le en est des
LES SCIEf;CES CHINOISES résulest d'un nous l'étude tous autres, de même que rOlpium, à tous autres nous nir ainsi la source la de tous tats Et comme, à chacun de ces résiulltat:s, cOlrre:sp()m1erlt des des sensations et des de dece uni'versielle:mel!1t et où la le mode disons cultur,e. de la récolte de r0I:)IUI1D, et de la si met en lumière les multitlorrrle mlatilère, et espapousse, on Le la hauteur le en par gnunces trous en terre, ds; aussitôt que la infiltration dé,iel()ppement se fait rapidemelrlt dé:lmiti\re de 1"',20. En mars, les fleurs la se ; la se rarnifie en trois ou
L'INITIATION une teinte tOt1abclnt, on com- du DE L'OPIUM CHEZ LES PARTICULIERS est ent'ièrem,ent nOlltJl,lIe, n'a § n publi"ée, et est le de six annéès
r LES SCIENCES CHINOISES lui-même sa Le est fnllinI11ll'l': le même et ne varie dans la et nainbl,e des résidllS au liqlllcur fil- en vase pO!isitlle. Pour à non seulement par une suite on toutes matières étl'angè:res; mais aussi on connaît sa par le mis à la cuisson et à la réducPour fac:ïlitler opérations de la CUiSSOIIl, et pour on y dro$$, Le dross
L'Il'llTIATION alourdissent puiSQlue l'nr\in,m est vendu au des éléments et que du dross tout à fait ANALYSE DE L'OPIUM azorhédine, narmanière sérieuse; six le détail cette aussi de donaux.que'ls ctlaCl.J1O des et obtenir minélraux: matières Acides: lact:ique, 8<:éticlue, sucre, Parmi pu être étudiés
6 p. 100;' glucose, 6 p. 100. p. 100; 100 ; 4 p. 100; p. i 00 ; m(:coniltle, 0,1 p. 100. l',,,,,,..imm soumis à dissoI· narcéine. neuf alcaloïdes et acides •. ......- (trav;aux de M. : Mor6 p. 100 ; oal)avérine. 100 ; paux éléments or(Wenallt de l'n.,;,,.,,, Itra,v3l1X de Lal,ande) p. 100 matières ins,olubles, LYS SCIEl\CES CHlf>OISES 27 selJllernellt ont une influence déterminée dans l'absorpticm de sont: travaux de Laliande) 7 p. 100; 4 p. 100, alca5p. 100 ; gomme, 5 p. 100; mIJcilai':e caoultchouc,30 p. 100; sucre, 2 p.100; 1<;;:>1.,<;;:>,
28 L'Il'il'flATION p. 100 ; narcop. 100; celldr'es. insolllble,s, 20 p. 100; glu<:ose à variations mo,rplline. l;Or1r1mle ces variations ellesla p. 100 ; mOirplline. thélbairle et DaP,avél'ine. qua.ntités olidirlair'esde .....n ..nh""p 10 p. s'mvrnlP de 7 à p. 100 narès. de 3 à 7 p. 100 parllition de à ne connalt pas le lieu pas fait lui-même la prE:paration avoir un dans le
LES SCIENCES CHINOISES les prclporU<ms suivantes de 9 à Belllgale, 5 à 9 p. 100; 3 p. 100 les améliorations de la Cl1ltl1f'IP. Galitin,el). '-'....'yu. tralnçais des opii UlTlS asiaC01!1staté maintes cet mêmes pro- '-'......". est tout à fait infuet se imméOn n'a pas de cette ; il conde à la nature du terrain où l'olpiulm, et surtout à rayons le sa croisun con· trois tac'uW!s dues à trois et sance. Il me nouveau, mais sommateur ne : à savoir que sont
L'INITIATION SOI)orifiqlue ; les tiennent à la raison d'être dans certaines Py:NlI'jPllI"f'lI: SIPéc:iales, ou dans certains cas. n'ont légitil:1nation en en fUlna;21 sert dans aucun cas, les résultats orClvelnarlt ces trois facultés ne sont par le fumeur. Ceci est si vrai deux ces (so,porifiiqu,e et se combattent et se nuisent pelldllnt le cours entier des prilllcil'alemelot la nance et la SUR TROIS ÉUl;- MENTS, ABSORBE TOUJOURS DEUX ÉLÉMENTS INUTILES, souVENT CONTRAIRES ET MêME DANGEREUX, le grandav8:ntlllge, pour le fumeur rail.onnat>le, veut POtlvoir fumer et im1PUlléntlel1lt, n'est pal;,Cl)mme on le croit gélléraleme:nt, lui toutes les variétés l't'"....;,,,..... """"nA;'...,, la du bouilleries i ce une fois orClve,0811ce lui conviendrait Je de pos.sécler, seul le consommateur Jes trois séries aux trois buts fumant. En de cette avant de le atteindrle, et par le choix et
LES SCIENCES CHI!':OISES 31 toxication. là une manière de et que ceux-là seuls en usent méritent de connaître les bienfaits du népellthès. ou le L;hanl10o prl!paral:ioll, contient prÎllciJ)e SClPOlfificlue, un un nrinrin... tOl,iq1ue. On je tienne à donner les non exclusivement chiimiiQues. mais surtout pour le fumeur n'a pas de d'isoler ces trois autant "",.rnll1 i n,,. narcéine. narcoraction sopa- La eux l'n''in'.... irlUtiilis.able. fera thébaine, en faisant bOllillir pllusiieul:s et en laissant éV2100rer la pafl1avE;rinle s'isole par chlorllyclriclue et le i le M. A. Beslnard, la classification des éléments déterminent la rune ou l'autre influence: Action Action excitante tine. Action tox.iq"le Pour obtenir un consommateur s'en délbar·ral.sera, se
la forme un magma cristallin; mais il que, par ce on en narcotine. être préveolu même rasser de la m<lirp,hi1lle par le lait et consommateur la fait dis,paraftre est rel,ati'lfeexcitant est un fume pour son la et la tm:iQIL1eS immédiats de ; il l'action de la et, s'il veUf 1 pour Voilà sur la
lianc : on ne s'étonnera soutenue maintes fois dans la presse anJglaise et et par mon la fumerie raisonnée affection morbide de l'EJttrême-Orient. palrfailternellt inoftensives ; on reconnaîtra que la delma.nd.e aucun et aucune réc:onlomie en retour la gar'anltit contre le la aux atllectiolllS
vellldlmt au L'INITIATION aux dies de la des sens inBLss()u,ris, sans la commune et la des falsifical:ioI1S consiste à y .ll;n,ntE'r des matières de la p01LJal'e ceuse de et la terre. pratiqllait cette talsihcaticln flllvor'ite. telIlpél'ament des fumeurs
LES SCiENCES CHiNOISES obt:enirla avec falisj(j;catiion consiste à ces prclduits, mal fralJde1urs, perfecl:ionlnalrlt leur art, à meont introdiuit Une seconcie m,étbode paIPa'l"ér'aclées communes, comme la ChlHicloine, sièrement et encore, les résidus de l'extraction une macération de et blancs fraudes sont à dissimuler; eUes sont, pour le consommateur, presque impo5.sib.les à surtout la aussi ne Upll.UU, de sure fraude était pOlursui,rie, dans l'olpiu.m, soit les extraits soit nant du sidu de l'.....,.,.''''' ou plulsieurs la laitue vireuse (EllVllteL la gODlme aral!liOllf' Snlvr'nel. La cuisson son maintien à fait et à aiOtlter, à des renferlmeltlt aucun de 1'0!=liul1tl, résines et des-sucres de couleur idelltiques à du sont: le
L'lNl11A110N t ,"..,.../1 si le consommauuanll-sl \ dans les mêmes
LES SCIENCES CHINOISBS de perltlicieux de nous pour mémoire, toutefois personne à tions pharrnal:eutiques absent (cOmlTle SllCCI!danés en en et suivant une valeur dél:roi.ssante della puis:sarlceexc:itainte.(L,es SUC- de la mClrphirle sont assez connus, pour rendions à persl)One le {jCluttes noires. Laudanum Rouslseau; teinture d'O!pitilm, Dower. Laudanum mais en très ind,iqulées et si et si
III IŒPÉlUElIICES CORPORELLES. - DU FUJIIIEUR. condemande circonstances ah en à le soumettre, pour chandoio, aux opé:rations IonB:Ues, délicau:s, 2,0 les éc()rces i:Jes ou d'h,abiltud,e, un personnel nOlnblreu:lt. un COIISiclér&lbh=. Le a la de en Europ,e, brut à sa se bornera aux suivantes: de la tout l',,,,,;n.,,, disp1onibl1e, avec un à (oJlléraltio'n remdent bealUC()UP
LES SCIENCES CHINOISES à noiirâl:re, sec et cassant; les rompre en les faire bouillir avec un d'eau; à le remplSiçallt le traitement de -et recouvertes résidu carrés filtrer; tion sans une et le ration sans dans les ooluiIJleriies, et servant à pur.ifier le et à augmellter 5° retiré le macérer dans le uqul(lle la qua· trième op1ération C1HI,essus, 1"I'"h....·1"I en chauffant peu à peu l',ébtllIiltioll, et trè.<l de doit être maintenu pelfldlmt deux et constamment relIlplllçall1t CIme: de la cuite de du le battre à la (opéiratilon re:mpllaçant la d'i:mh.,.ifll'. .l\Ilélaniger intime- 24 heures. lopérat1C:m rempllaça:nt le malaxa:Re de rextrailt). L'e:xu'ait à consistance à cou· leur noirllt:re à la et café est battu à froid avec une et j'eau d"lI9l!hrf-ll) 3" le restant sur le et le soumettre à une seconde cuisson et à une seconde et ébllllitioll1, dans la moitié de son d'eau: joi:ndlre le obtenu au o:rov'en,ant
L'IN ITlATION des 8° On lentement l'''lrt1l"<llit Al'ét>uIllitil:>n, maintient aussi le un à consistance de de gomme On filtre et le filtré constitue bon Afumer la décantation et le IlltclijI:e ..• • le ordinaire d'un furnetlr comde la à LES SCIENCts CHINOlliES en'lI'eli:>Dtle de verre tronc.:>ni:que, base passer et la cha,leu,r, mais sensiblement le niveau de la et par où le cuit l',,.,i.,,,,,, A J" Le fo"rn:eaiU. rouge, une COJlique, ou terminée fOUlrnl:au est creux à l'illltérieu:r, s'aclapt,ant à la D,IU'I,itnrl!'! Au centre MATGlOI.
lég;ende, adoucissait ad()ucir leI les ani- (l'hAr",,,,ni.. à même anilnaux, et por;lrtaltlt se montrèrent maux........uvu avait
LA MUSIQUE n'APRÈS FABRE n'OLIVET en ""n'·"'......." de terribles solennels de se taire de les pos:sé(ler. nous vient des aux ment en je trouve Daman un poll11pJier, mais l'nll)mme n'est pas pillUUI. musical Platon vue «Le était 'Par ()rlilhée. M:rate, et HIes dév'elolPpa par ses tations. même DamOin Jltbrml!: qtledal1s la musiq\le de « est le seul rend une har'molnie parfait.e, <lU E2VDltierls anient d'h:armlonlie, et exposées dans entendait chants remontant à dix en mentionnant ce terrlple:s. On ans. par les au f1I'Îlrldl'\l" c()nstÜultif..• des ERypltieIls), il n'a varié que dans formes C'est ce que Timée de Locres regardait comme institué les le Dement tracé
L'UUTIATION Rousseau. musici[en, dit le tout le musiqlle est et du de 1'1;" .- et on croit que c'est le même Noemia... et prilrlci!'e à dix ans. li' .•_ versés. Les prelmiers il1lstiltutc:urs la divinité « et mœurs: il fut presql:le et du Instrument de mn:siqlle des Chinois.
LA MUSIQUE D'APflÈS FABRE D'OLIVET tant de prclfaller ne trouvait aucun reur. tant l'opirlion cessa
L'INITIATION ti....Fl.'I#·.. un fondement aux mtlsiclue ; il fut par Arilloxtne (discilple un systèllle alors rien vantent; sinon que leslirecs « Lor'squ:'il sont dans des est évidemmentpour simuler les phl!no:mèliles dont Salvene dans son. .-
LA MUSIQUE n'APRÈs FABRE D'OLIVET 47 le mot est harmonieux et COlilCC)rdant. certes une mUlsiciens, même sortent rernalralle avec ma.rqtlée par une PU1\;c::e:> imméindliqlle évidem4< Dans le la mélodie des le remplissage cette oplini,on, anciennes poc::m:s de la intérêt lettre une diatement l'une sur ment l'intention du ou du musicien mencer le du vers sur la corde laissant au chanteur la le reste à son » se la tétracordes et et aItlernati'veI1rlerlt.Comme la mélodie se renfermait dans l'étendue du tétracorde à trois le était et ; il souvent au chllntleur de donner le ton des cordes des pour
L'INITIATION (Il; Parmi tous ces auteurs il ne et souvent ne lephrygilm comme apl)ellera,it actuellement des idfes mères idees-IFor<:es, comme le dit A. Fouilllfe. certains Grecs fUient initiés des sanctuaires et en connllÎuaient les idées sur toutes les de ce que nous la science.
LA MUSIQUE D'APRÈS FABRE D'OLIVET et des bnJilaillt, ml'lrti,nlp et sur le UUlrU:;JJ, celui dés:igille la des astres ser, et le SUI:>fè:me Sa(:erl:10<:e mais il était que JlesiioCliieI1S tentèrent de ..... "''''...'''- des reconnaître le la mont Parnasse et De,fph,es sous le nom (mllsicale) nOllvelle. se le modes ce tème. fut eut la (1) Ne serait--ce pas de ce nom que serait dérid le nom du serpent i'
1:1:'IITlATIOX des sanctuaires élinrotiiens. avec un COUlet une constance sans coonut et fit cOImaltre ensuite à ses la science dans ce que sigtlùfie l'hi:stoire Voilà aussi on le lui avait Ainsi tiste s'étend à toutes d'un musicien sera le livre en qUlilStion tide. A. ERNY.
il ces inconscients de les traversaient. "L __••_ l'atnilosphère à laqllleHe sa vision matérilels vivaient ces lumineux être vivant était entouré ïll'ln1'\l'Il"tPnl'lit et enternlé en même vivait. êtres à voir les moment le secret de la V'blonté : c'est la COl'ilna;ss,an(:e mi8e en ; la est le le POllvo,ir est la polonté. la
L'INITIATION 52 réside en : « 1'1I1cclDlllail.sable », sait toute manie. ma morts terrestres, anges d'une raient. à ma joie sionnaires reluplisl.ailent ces lourdes leur quelquefois sentis mais les ne t'I'".ft'" ,.." ou d'éclairs vollontielrs je m'attarderais économie de mes au Le était et il devenait néanmoins utile en brisant natures. occu)atiion semblait et destinée à. ouvrir à hOI:jzoins, de sources de mallhetuetlX à désiJe vis passer
se presleur des ..mais la rétôt. toute la Des même. à travers les à ma que!sti<:ln Les sollèrles AU PAYS DES [SPRITS mon cœur; je venais me pas Cette en royaumes millions enseveli la sants du Feu et ces derniers de la terre, où ils hp,"it"'l"n'H mortel et âme iml)érissalole, Une désirentde s'élever vite dans ces l'homme rêves comme à leur bien n."'..'''. de morlpes Là viven t liés et QlJ'ln:s Ul:li et terreet doivent aplprendre, ...,," ".'.......... tous leurs delroilis t .."""...h'.. le seuil des
et L'INITIATION la vie d6:O'IJlvr:is enfin mon bien-aimé pourcluoli, sur terre, il avait sal>rillante inteUi@:en,i:e ;"'''''''J1''?' ces élélrnelltaJls ses asp,iraltiol1lS alors comlme fées. Maint'enacnt, au malcorlduit dans les SpllèrClS aV::llitenctlaiIlé son Il lui était impos,siblle(fe me voir mais il sentit les flots de et il erenan où que je répanclais " sesbras tout le élrlllng:e, fr'ap1parlt tableau vivant terre une fois de les ; je vis ami à moi; qwelq'ues instar:lts.je vis ma vie et la se mêler comme deux tremblantes. Pour un de mon amSI attiré vers la terre malgoiétismle d'un ami si à
AU PAYS DES ESPRITS serait arraché à la la vie à ablinclonnelrait ses "",...,'iI.... 55
56 L'tNITIATIO:f ret'erl:na sur moi. loiintains; un brCluilllard deiscendiit, la nuit devint volonté, non la milmn.e, cette était UCéU.u'I;, la sagesse du l'aplpar'ent le bien d011lleur, le tri(>ml)he sur le et sur la mort. connus aussi Dieu vivait et ; je sentis sa main tOllte-pllissallte et son soutenant sescréatures aveune sa trace. Je vis je 6t.... .. et au milieu tonnerre, mes ne pOIlrrc:mtdécouvrir que il vientout sauver. anges de comme de ma vie ces mots: ct Dieu sait» et je connus en était ainsi. Et la lun,ièl·e bUt rent
HISTOIRE DE JOSÉPHINE LARDIEZ des larmes. Je me élcligllée nar'virlt ..·À moi. au secours 1» me Je je n'étais qUlelques minutes dInC()Oscic'Dcle, réveilla; messolJpirs, de voix murmurer: « Il vons encore le sauver. » » son affiectiion ce titre sans que contracté cette coûteuse mais circonstances sur une voie où tout ce à l'h)rpothèliie et à est laissé à du penseur. excuserez tout ri'"I,,,,,·'" mais je dois suivre la des soirs il m'arrivait souvent avant d'entrer au qUllfti,er de très ment à
58 1.:INITIATIO:'i' der'nie:r, je restai très sans la est c'est .ainsi l'aI)pelle, elle vivait avec son la effrontément en exc essivemf'nt mauvaise. trounit dans la reliKion marchancle de avec cet accent d'outreeu des ennuis: ma sœur ; vous - ces derniers mots revenaient souvent dans sa conversation - ah 1 ? » sur un ton sacaurait ch'erc:hé discrétiOlrl. N'attachant dernières pu'oles, das A. dOlllellr de rester, si avec un à deviner la profondetlr pas une llnllllJlt': irnpl:lrt'B.n<:e mais piaiplant "' ......'14.... par bOllheur :potlr C01:ltr;il en un coin de la été mal,ade. hal)ÎtlJlde. J'étais un à la fois de satisfaire une douce envie et .....·........'œ,. en SlOrte une femme. eu<e·nlerne, vous m'en commença à raconter avait été dite à llne autre aurait pu pu'aitlre fut très intéressante c;;m:rC;;jlll:ll à en
HISTOIRE DE JOSÉPHINE LARDIEZ ma,lhe\lf et était nécessaire et ses serrlblslbles,. une afin PendantcetenlDS-la. le soir cette un et, par l'Invisible à la dlemment. Il arrivait souvent de parleralit à un fantÔme : il a de pour vous. la et à a plu:sieurs fois été témoin la sœur de la malade imIPortan,ce. par celleavait tait sOlllfr'ances et de ses disait être de ville même de C est que je à voir cette lui ; je le par mon inl:enné,dÙllire où elle on la pour une véritable ; néanmoins elle ne pas reconnue telle par médecins ont de la lors son à igoiob,le mari l'avait fait COlldlJlire de mis au courant ces faits au fur et à mese prclduisaienl.
1:1)';1 1IATION l'at1tencïs 1li> de réfllexion, je me rendis à sensations bizarres en montant et tait. Je .... de mOlmaile, vos bonheurs ou malheurs d'avellir. 1 me regardlait
HISTOIRE DE JOSÉPHINE LARDIEZ 61 sur cet ma volont.é, fiév'reuserrlent eUe mar'cha:it, en est:lag:Dol >ft Ah 1vous je vous ren:lerl:ie. YUIJ::i\;lU:YC;G au bon à la sainte ; mais ne me aernalld'expllications, cela ne serait je souffre pour autres; je ne veux pas la Puis subitement : je n'ai pas souvenance par une femme La pas le savoir A ce n'était pas je pelrdrais tout mon mérite rCli:ar,dai attentivement. AiAce ?
à mente i je vais comme - « Ah 1me connais très comme vous, n'est-ce pas? il croit à la sainte oh oui 1je ne me je vu soir II » répOD!le it1t1Drévtlc; malme vOUlf:Z-'{o\lS être coJonel ? vous serez aura pas la Y oel:lsez-'lI'OUS. pas le métier militaire; je ne ces ; je n'en veux à aucun - Oh ! que vous avez tort, c'est votre bOlrlhE!Ur je le pour vous: vous serez et votre ami sera c'est 1 li> A cette qu,eIque intuition vague sur le à « me UU··;;UI;. en se dirigeant vers son arHISTOIRE DE JOSÉPHINE LARDIEZ avait intéressant emt)rassait la aussi deux ba1ttailtS, me· faisant avec t".5t-<:e arran- v()lonté stlrhtlmllline dirisortant un II'letitTl-iat cO\llellf elle me le montra en mon nom est écrit je voulus bien la sienne. « Vous allez me cette maison que je ne peux chez lui; elle - en palrlalIt de la maît:resse son mari - eUe m'a em· ml,intCnllDt il je sorte. » Effectivement demander des rerlseigl1lenlerlts, Ieljj=lue:1s furent très : cette pauvre femme pas- pour tout le ; seuon restait ses actes. je sortis et venir d'un de là. s'arrêtait moire dont elle ouvrit voir le d'un bllllnc relmarqlŒal)le trie et
L'INITIATION mois de resté sans voir cette visionnaire ; chez ses en (Alldaiiollsie:), est revenue il y a très ; eUe est très calme. Je la rencontre souvent au Jardin elle des Je vais tâcher t"!'13vni .. je être seul avec seign1ements sur sa vie. 1
La n,l.'OdlllotlolII dea artlel_ IIIIHltlII ,abUlllII ,arl'lnilfll'lon .. lOll'lllllellellllollt IlIIterdlte, il molDIII d'••torlutiolll IIIpMlalo. la 2lollre. au UII.l'UI.I\;, vie; mais il douces et pr()foltld(:s de toutes les jOl.:liss:ances aimé de Dieu et des bOlrorrles, il avait bell:uC()UP aimé IUI-·mè!:me et de l',,,,,....;.. et ses Les rliv"'lI'lIlJ"''' rrlanièrles la con.séquel1lces dérivel:1t diirecten:lent de la solution pr()blèmle suivant : être au POUrI7U()t est-on venu vivre sur terrer La terre est, en un centres physiques ,où, par de la scission Extrait de CLcu.dlf de Saint-Martin francs (avec So lettres 1 vol. in-18, de Saint66 L'INITIATION réalisant est et forces altruistes et l'h()mme a consacré tous ses efforts terrestres il biens sont du .. ou du Mammon terrestre, ]a Mort est dél:hirelnent, et le malheureux est de trocluer son avis pel'sonnel et eXIreriimcmt;al En il y a deux exactement l'ac:quisitiondes biens !l:ni'rih:liI"l!l: ::ieign1eur de notre "'U'UY'<O, tinelle du couronnement désiré dOlllollrellse, elle est un bOIllhellr et une Quelq'ues sur le mécanisme de ces tellidal!1Ce:s, entre leseJueUes il y a d'interlnécliaires, vont qll1elQlues raient rester obscurs sur cet les ont un événement si de la ne soit donné à la PO!isit>ilitécle (1) C'est ce par les Chinois dans la numération du par 4 et 5 ; ob 3 représEmte les forces de 4 et 5 des forces matérielles.
Le carré, activité dans le de chacun des trois Prilrlcil>es, nécessite J'union des des deux c6tés du ou. 16) le carré liante ou car 16 + 9
LA MORT DE L'INITIÉ la Matière de et l'illumination tion au de La voie d'avetJglc:m1ent des ta richesse pour ror,guejil, de sous toutes ses La voie d'illluimirlatiion des douleurs charges sociales et rhlDmmetroupur semrepasse par 1'1<"....... uni'.rersel humain ou est strÎCl'irlcarmlticlO ou le revêtement le la Bible leI Peaw. de Bltel recouet Eve et ce que représente le tablier Mac,',
L'INITIATION rIU,nl'lrff'r llui avec le pla,isil:S et ses au à dél,ar:rasser des ennuis ; enbr(ilarltes de l'amour et la charité COIlsic1érier comme rien délégtlé d'un autre avoir 68 révélations religic:us1es (cluelles ...""..H,.,, tenderlt toutes au la
LA MoaT DE L'lNH1É souvent ceux du " ..r·..if..... sa vie à toutes les réalités mal:érie:lles dislpar,aiss,ent pour honneulrs ne sont conattractions pour une perlceptioilS des et à la vision la hetlrellse, c'est le retour définitif venait visiter à la des chemins meurt à la terre a, peltldllnt qU1elq'ues ins:tarlts, la sensation d'un enlleVlement, il vogue sur un par une· grllci,eu!;e Uii:I.l';l;;Ul;;,OÙ il doucement dans l'immensité est la récOmipelrlSe de ceux même une seule ont en avec c'est la rentrée à la 1Vlalso:n. la mort de ,-,...u ...,,; maintenant décrire maison seulement dans le
70 L'INITIATION lui; Dieu traversé lesvoiiesterlres:treli,ares>ss:sé sur lui la aveugles et La Mort n'est terlriblle naissent pas. sont venus du ni le Bol1ddha. n'a reJ:I8Slié tbmes? la vue de la on fait le seul vrai et le seul centre d'adoration? A bon. Il vaut mieux raf)neler J';nhni.. du n'a personne et envoit ses « Reccv'culrs p;aciüql11es » pour cet dans le pour l'arracher à cet état trouble ;"",,,....'.... moment où la céleste étendra dont son cœur est tous
LES VOIES SPIRITUELLES l.!iuis pour lire; car je ne et je ne sais pas encore lire, Et il suffit à de Saint-Martin pourpasser d'un monde dans aux que lui fournit notre leur a montré la avec saint Paul:« 0 où est ta où est ton aig:uillon ? » PAPUS. diffésuivre dans le doconstituent une étude assez ont assez La distineti()n, rentes voies maine de peu <:ritiqlJe et de délicatesse dans 1':I11Ulv,,"1" pour ne pas faire des ou des sur le d'autrui. La nature veut nous nous occ:uJ:liollS ce ne nous pas j sans connaître rien de séculaire de ses actes de sa naiss'Iln<:e slPiritue:lle, de ses parentés de ses mentales de son éducation physique, de ses vouhms savoir DOUr4JU()i ou raison. telle ou suit ou telle route et notre courte si a tOft le fait remar-
--...., l'ét!udiant li se libérer des la kabruclimlents de l'Alchimie. )t de l'évolution de dans son livre sur y a trois de dévechlaqlle section li'A'h••" ..., comme tous les ait dans le sous le nom constituent le live actuelle. ensuite L'INITIATION nous bien mieux les erreurs ses actions droites. Voilà débutent d'un ceux de ne prclcèl1erlt même les intlelle:ctulels tendance li que ceux-ci ne arriver li les a avec la clarté lui est
LES VOIES SPIRITUELLES au le cas, il vers ce apl;lellle la voie cérébrale; et dans le à adntlettre la phjJosoiPhie OCCIJlte, de ses arts, ses second cercle d'ililitilation, la Ou bien le néclphyte oriigine, sa dlJitlruté recheJ'chleS lui travailleurs sincères avec un soin extrême à ce que la de faIlal'yse ne fausse leur Les voies dont il est sont des extrêmement vastes; nombre infini de rami· s'entremêlent et se croisent sans cesse, que l'homme n'est un que dans son centre le intime et il est ces sont aussi difficiles à suivre -l'une ; à les sectateurs n'ont pas de dédlait1ls à montrer; travaille de toutes ses forces est tOtijOll.ltS mettre au deux ouvrages eŒienilbJle comme un vade-mecum de la voie
de bac:calauloéat ès il est son IOfl:iqlle étudie la de ; c'cst la extr!mement ; les travailleurs trouveront là des données absolument iné· sur la la et le maniement tables et de Un sième voir le du La Théodicée vient ensuite par met la tralditiion orthol:1mœ au-dessus crilliql.:le lui avait tOlllolurs paire à de la mOlrale. les de la réincarnation et de la mort. Le sixième chaiPitre est consacré à de la et le seFltième à une de ses les intéres- 'Santes à la soc:iologie. somme, un ma,nu,el si dire;
LES VOIES SPIRITUELLES sera à artères du de Saint-Martin: il d'un ;::,alrllt-!1l'lal'tm ne s'en convient à son et prOfeS!iiorlS et que nous éprOU1{iollS pour :::>amt-M,ar1:1n. pUÜiSarllts dont mention: par une suite d'événements que à rechercher de éten· domaine de ce que nous cér'émloniell,e, de ce qUf\glnpl,a Palsql:lally et son enseiles purs du volonlté dans 1.:: bien. \lUCUI: qlJI:: la voie d'où parltent ce mental et du car'dislque. ouvre maintenant la y trouvera le travaux a connu l'un l'histoire Martines. nous n'avons bien peu de concurrents polurJ'aicmt soutenir victorieusement thèses; mais la mCldeistie ainsi livre tous ceux voit bien travaiillé ces ses moderne les à entrer dans soit contente pas; ami; il le cherche des r.lllT\nt1.rt<;: UIrCl;tli. ce
1 L'INITIATION viv'anlles. il n'est dans notre rec:onnaitre comme le et l'Hlunlinisllle ou la voie car'dhlqllle; il et bien éqllilibrés, vierai rie aux origilllaux, SÉOUt. L'ANTIPATHIE leclteulrs seront petu..c;:tre étonnés choix d'un l'arItipathie étant géllléralerrlent au •
TENTATIVES en aurez la si vous avez la SYl:l1lll8llilie nécessaire. delrnilère, comme tout effet acquise personnellement et ne
L'UUTI.\TION qUE!Jqlle chose en déltruisantles occasions la se à chacunde nous, nous créons à notre avenir des encore graves, des encore à comet par avoir ses causes tences. En admettant un avenir nous sommes mettre un et par là de corlsi,Iérler l'l!lntiipathie surtout indiJliduelle comme un ne ce soit sans la chaleur entrer en . Il sera à d'entrer l'Harmonie est réservé tant est encore divisé tant que l'anticontinue à nous. Il nous sera difficile de l'Harmonie tant notre ne lui aura pas le chemin. S'il est que nousaimions ceux nous aiment que les il n'en est moins nécessaire de combler ses d'inafla de l'amour grans'él:enll1re dans Et si nous avons du nous encore être rame:lés à. attirer vers nous, à aimer le mal avec de le en nous nous-mêmes.
É'l UDES TENTATIVES 79 tend à avance, nos eXI;lér'ierlce:s et nous et est mènent au paradis. tellement insister sur cette qUlesiJion d'a:ntiipathie et de c'est que nous sommes convaincus est avant tout déc:ou.le comme toute chose du cœur humaiin, devrait refléter Dieu et que, de tout centre de Rédelmp,tio!n commence par être avant à u bler. A mesure que le antérieures nous le vide se en s'aOaibJissant en nous. Toute scission est mauvaise "";.,,.,,,'••n.. de notre but; toute llnhmir les cette solitu<ie serlsilliJités excessives afin de venir à bout de nous-même. 'ég,oisme est le moteur des anltiplil.thies eX)lrilmé1es au dehors j. tout ce nous nous et nous tâchollS de l'éviter. être se en l3t1,mi.·p ce lui est rn,,,t'n,rITIP briser toutes ces chaînes de !',ant:ip2Ith'ie se maintient attirant à avec d'elles-mêmes à ses deviendrOI:lt conformes. Demandons au le courage nécessaire pour mener à bien ce combat amical va entre nous et nos Nous en sommes. tous ; il
rétiab[ir ainsi la la soiiitu(le et même. L'Ii'HTIATIOft il vient à souffrir si cruellecOD!.oler l'anltipat:hie, de en nouscédera toutes sYlnpattlie. Il attire tous ceux l'alltif:laUlie. Toute par le est la TAchons de sernbllables et nous ne connaîtrons de La et à sa n'existe nous POlisél:1orls de mosûrs nous n'en car la source été en nous, ZHOaA.
L'attitude de l'armée boer A cette n'avez-vous pas entendu ce raiSOlrlnlement, et vous-même ne l'avez·vous pas tenu? ou ? Nous en discuter sans nous entendre. les de les commenter, et le en cette est de faire connaitre Boers, faits que les du veld dont les terres sont mansuétude à des font l'étonnement du monde et semblent même révolter nos nerfs irritables et nos consciences Eh 1 me occasion ceux m'iint1crrog1ent sur cette guerre; - eh 1 on leurs et ils ne se en rendant coup aux Eh 1on a Scltlec'pelrs et on menace et sans COlldi'tiOlrl, ils rendent un la de lord Methuen Ce n'est de c'est de la faiblesse. Ils ne sont ils sont On n'a pas le droit, en temps de guerre, de se suicider de ses propres mains. de leur miraculeux soutien vis.tiq[ue dans cette guerre, c'est inébranla.ble foi en dans ce merveilleux et monotones ont recommencé la vie bib!lique. dirait que nourri dans la lecture des deux TestaS
82 les par acc:oDlplir tout acte d'inhumades lois de la guerre. ments ce australe suivant son de €hanaan. Voilà vraiment la formidable n'a pas soldats et les ne dellÎnlent pas, que ni ni ne sauront par la guerre, ne finir. pour certain restera combattants tant restera des hommes en ne leur sera rendue. La mort leur est ? ils en elle le tians la vie bienheureuse. Ce sont des et à la à la des premiers croyants. savent soumise que et d'esclaves. que leur sàcrific:e aucun mobile aucune menace les tr()ul>ler, choir. Voilà pOllTquoi Mais ..• • Tuer lord Methuen ou officier i' Jamais ils ne l'eussent fait, surtout vieux Boers 1Ils n'auraient même sur eux la menace de mort
résumiés, le 'raisonnement très phlSileUI"S neptlSEiS m'ont tenu des et il iiullpl4emlent à faire leur DOI"teron:,-nlous tort l' A nOltlS-mi!mes, devant les hommes. Pour vengeance, nous nous eXI?o!;eriorls et, d'autre du nos le tuent. Le héros ira à la vie et ses bourreaux seront damnés. à nous, nous continuerons à être fidèles à notre et notre ennemi s'il est prisolrlnier, sera LE llUSTlCISME DES BOERS conditionnelle 1 Leur raisonnement très clair est celuici: « Les lois de la guerre, les nécessités de la nous obligEmt, hélas 1à tuer notre 5emblable dans les combats. divines comme les lois humames nous dêfenun homme désarmé et vaincu. C'est seucas où un homme tf'abit ou et coltlséqu,ent aux lois ie la passer en et être condamné gent. Mais un combattant acte de rien au monde ne nous autorise à letraflper, et nous ne le frappero,ns leur se sont ce •• cOlnsl!iquences ; voici un revirement. est action ne suscite pas dans un discours où il a très et très
L'INITIATION de fa la sublimité des à c fusiller les devant la avec les Boers: JEAN CAllRÈRE. « Il recherches est faite en rernal"quablle; le sil:llgulier, mais il a car les délits sont fort rares à Addis-Ababa; il Ya très peu de vols et encore moins et ce niveau moral tient en à la dont le chef de la je ce terme par ...,,""n vol a été cOlnll'lis, autorités une somme de mais chez DOUS la Cela on va préverÜr lIe le une sorte de
UN PALAIS HA"TÉ A VENISE 85 découvre miraculeusement les voleurs sans enl'lui!te. faculté merveilleuse à certaines familles dans se de en fils très innées. membre de la famille auguste, doit être encore La est pour lui une essentielle de succès. Sans cette il devant la foule et est à un ....,"'''' uc fois à et a la mine terrorisée. d'un nouvel élan et fait encore mille aelWl.Ilrs. longtemp's, q'uelc'Iuefois pluisieurs heures. avise une y voilà la maison du voleur Le italien La une relation du prl:lfessEiur /\UII::lllen
86 L'INITIATIO:"/ _ l'AdriatÎco de Venise, Voici cet récit que' jOlll'naux italiens sans commentaires : « Un domicilié mois à Venise, racontait. baronne de F,., des faits utrtmement importuns, se dans sa nouvelle habitation. c Un vers il se trouvait dans son cabinet de travail il dans le salon de condes pas comme ceux d'une se dirigeant vers dans il se vant être que le valet de chambre, M, L..,..,:'UIPI'Il> rivée inattendue de par son nom. Allicune rép'on:se 1 Curieux de le fait etrllDge, il lit le tour du Les les autres personnes de tous dormaient d'un som· meil. e dans les mêmes cir,corlstllDC:es. il ouvrir avec vivacité la porte du salon, pas excités de rumeur comme par cheminant rageusement sur le et ces s'avallça.ierlt de nouveau de la porte du pos;itio.n autour de la table d'autres M. Z.... soupçonnant ration, dément. e Et cette farce de mauvais fois. e Mme la baronne ayant maison infestée les lieux en de venir avec revenir aC<:Or1npilgrlé cas s'était et RaphaEl Mairlella « credi vlmes baronne c Vivement nous
UN PAl.AIS HANTÉ A VENISE même m'adressai alors à cet le de nous tout son nom; il nous lettre par ce mot, me doutant d'avoir de vouloir bien avec mes il nous dit s'était cette avait la ans. Notre entendant ... " ..1,..,'..... de nous se ral1,pellait personne connue, nous de sa cOJ:Ulaissance s'était tué en ans. réfléchissant un quatre ans et fut le motif en "'Ui'\""", », et, dicta un mot dans la de M. Z.o., à nous inconnue. Nous vtmes M. Z... faire un d'llssenltÎrrlel1lt, comme sachant ce venait d'ill1diqu1er bien la cause de tra,g/!clie. c de nous dire nous il: c c ces cas. une séan;;:e récente chez Irma Gramatica ayant déclaré de croire peu à l'influence de la l'inconnu de ce : Dieu est
88 du tOllrn:lenlé par un me saisissant un enfin de (Traduction par le CAPITAlllE ""1''''"1'\;..)
BIBLIOGRAPHIE ciements et ceux de tous les travailleurs son acti. vité a ouvert la voie. SÉDIR. LE Su PÉLADAN. - des Sciences mortes: Traité des 19°1Ce livre est le traité de Il couronnerait en accrue aux si nous n'attendions désormais le de la des aspects mentaux et étudiés sa nourrice. c nous avons vu un homme avons emlpêchlé, - oC Ne pas, n'est pas contre vous est avec vous. l> Parole ouvreuse d'un infini et de que les ont sal,a.niqllen1erlt en mettant le mot contre li. la voulant faire assumer à Toute-Bonté la mauvaiseté et meurtrière de leur instinct. c n'est avec nous est contre nous II 1 :l> monstrueux étende fratricides, nous sommes et serons tous de et en Lui 1 Il est de .faire un ou'vra,ge, si ce n'est en un autre ou'vraRe. car re"Ofl!'l!ll1 de tant torrents d'idées sommeillanles ou des illuminations et des élans aniimiiqules. Il serait même hors mesure de vouloir signaller, ne pouvlmt ex:pli.quer. toutes les beautés vivantes aux leUllletS du On me permettra donc de descendre li. la bonne volonté de mes imipressi'[lns Péladan de un des rares
L'INITIATIOlt le l'harentre de leur union le c ment, un le fatras terminoune d'e.lI:plicatioltl, de définition. nous montre comment au lieu de mériter la ob on est un des de notre relativité temporelle.
Il établit une différence l'idée et l'idéal féconde, miroir de 1'1"....... n nlystique, penseurs d'sluj,oulid'Illui Il se double d'UD sait rendre attrayante une lecture ardue et souvent Et le des antinomies encore un peu de ce défaut d'adal)ta'tiOll, l'auteur une vérité évid1!nte pour l'on pense1" autrement. il a raison 1 ne pas mieux consentir même ll cette c énonciation moindre de la mais au ., donne au discours un dont Péladan connalt la vél'itable imnnrtAnc:",_ Si l'on de lui cette c'est la presse dans son œuvre en deux traité et le roman, binaire œuvre future tOllal:iseJra en trinité.
La tendance s'affirme vers la santé monie. Le livre de la lumière. Il d'une méthode la la sourced'emmrhulnaine. l'oubli du terme en lutte le binaire et lia nature spé:cieuse je QUlelcluefoi:s, les preuves incontestables apl'intelligeIlce, la de son alll:umleDltation. gnlnitiques, laissent en suspens les exilégiticnes notre entendement. Il nous m!lDqlue pro1focld des vérités intellectuelles une de la vie.
Ses assertions tbéolocontre les sysitèIne:s, etc. Mais il me que observation que par raisonne8lBLlOGRAPH lE 9 J violence La ment et la tance, la voix ment C'est de dans la vie de tous les n'arriJ'ent pas, en de la et la marche en somme assez de les bêtises humaines dont moindres suffire il décharner les cataje devine une influence latente de bonté et Parce que ça va bien et les choses on ne remarque la loi et est nntervention anges.
On s'habitue cette des déchirures par la vertu secrète des forces «naturelles •. Et l'humanité dans le sens du véritable pnJKIC:5. On remarque le mal, et l'on s'en souvient.
La nature humaine trouverait toute naturelle la vie et elle ne peut au ma.lbe:ur, il la loi dure du destin nous enserre, Je vois là la de son existence et essentiellement intéL'humanité le bonheur. méthode est pourtant fort heureusechapi.tre sur les l'Homme en1tendu, leur en subsvotre cœur. Vous devez les dél;!ul:ti<)DS de vos lois intel- Slciel:1tHiQlJles.
Vous devez une série d'en comme vous admettez une série d'en bas, e Comme il a une série du bas au som· met de la li, forme v a une autre série inilntlerrolllDlle du bas au sommet de la vie intellective à forme c Pour le "homme est la ange et non d'un l'avatar 1 » C'est bien l'œuvre méritoire entre toutes le des de la Loi d'harmonie et faire entrer le dans leurs de penser.
11 en résulte un peu d'Î11cohésion aplparente, appllrellte, car une orientation aimante éléments ; mais aussi la dissertation lucide devient comme un nerveux et de réflexe. véhément a un air de avec enlioncer dans la cervelle du lecteur que certains chrollÎQuell.lfS Il y revient sans cesse, avec une fait songer à la vengeance d'une-
., L'INITIATION l'....... .. d'une dllctrine de seulement actuelles? ne des pays, des ditTé· les mœurs, la 5Itll1al1o[l, la arriver 1 ? est mais la des hommes, est vrai que la coillec:tivitê les mauvais instincts; mais si les frontières à les l'absence d'icelles ne servirait permettre à une collectivité nomTous les ne peuvent quesd'être n'ont pas encore le vers le même but.
Ce tion de siècles 1 Et le alnés est évidemment de en aide aux et non de les anéantir par une assimiilation vient de laisser devrait le faire châtiment. l'être étant idée le vaudrait-il mieux?
MUSIQUE avons des organes à connaître et le c'est eux toutes en est l'accident. On n'en connu. L'accident est, de notre état de noble Ce ne sont OetlVelrlt cllanger cette loi. très s'aCCClml:rloder intellectl4ellede cette impelfec:tio!n avec au cœur un peu sur le chemin et nous entr'aider. sorte de résigrlati.on est de la actipe. Il est difficile de réaliser cette vertu mouvement des Ames d'idéal étant servante de l'erreur.
Mille excuses pour ces dig:ressions, lecteur trop indulgent si tu lis encore ces ; elles tendent à montrer le TraiU des est une œuvre et meilleur, certll.inemeI1lt. de SABIlUS. 1 La Société de tient ses assises â la salle donné pour misde surtout œuvres avait fait à son dernier prclgrllmme une sonate pour et VïcllolllCI!lIe me de fixer un instant race, tian.
L'auteur de cette sonate est un inconnu du moins son nom n'a accoutumé de sur programmes Renommée aux cent voix le consacrerat-elle? ou bien restera-t-il du fait et défait les rép,utlllticlDS?
Je ne saurais le ; mais ce que veux c'est que l'audition de cette sonate m'a une œuvre un musicien de de banalité facile et de la tortionnaire de la mélo94 ...'II'ITIATION ne sen souvent heureusement des des impérîl'Sllblles modèles. ne reste .. cens du toutes m'aPETITE CORRESPONDANCE La sonate se compose de caractère sombre et rythalique, int'elT,om,pu une véritable grailldelur d"inspinLtio1D, nies AXEL. un Monsieur le Directeur de r1l1itiatiol1, Je vous serais reconnaissant de vouloir bien donner si pOl.sible le rerlseignlem1ent suivant: Le Biomètre dans le commerce; où on se le pr()curer i' Dans donner une succincte sujffisanlte pour en permettre la construction chercheur isolé i' Les indications de Louis Lucas, c Médeèine Nouvelle. n'ont pas la pré:CÎsion eXf!ml,le, est-il indifférent les deux pla1tealiX au-dessus de la bobine du gallvanométre tance i'
L'INITIATION de comparer les mouvements du Biomètre d'un autre encore en germe et est une des MonII avec ceux d'une idées de relativement aux dé1rialtiorls tisme universel fait subir 1 UDe mi!tailliqlue non aimanlable. En se conformant 1 certaines lois l'instrument en a dél::oulvrir, tlon émanations est mise de rotaiion un selU' ou dans mouvement, être et diverses autres causes à. élucidler, sans arrit, mais avec des notables de vitesse d'un moment à l'autre. Les lois que les eXI,ériences en cours ont concordent avec les de M. Durville. Si hasard ces riences aboutissaient à. des résultats vous en seriez informé. Vous remerciant à l'...'''r...... sieur le l'assurance Notre ami, Gaston peillelltx, a eu la douleur aimé. Nous le au nom au nOtre, l'assurance de fonde cOl1,dolléarlce, du MerPAPUS. Le Gérant: ENCAUSSE, _. Imp. E. ARRAULT el Cie, Il. rlle N.-D.-de-Lorelle
ET LIBRAIRIE PAUL OLLENDORFF PARIS rue de la 50 PARIS .... S DIA. , 1' , COURS DE PREMIÈRE ANNÉE PROFESSÉ A L'ÉCOLE SUPÉRIEURE LIBRE DES SCIENCES (Lelttre-P'réface de Pa:DU1!1 Brochure in-S de pages. 1 frano. 1 AVEC LES PLANCHES REPRÉSENTANT LES AISSAOUAHS Brochure de 28 pages. 1 frano. Il 1 - • 1 • 1 Brochure de 20 pages. . r
, ET el seront oile epl'lls,ees lilô/'eau /\, nl'llf',P.1 Il