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, • • • PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION Dk PAPUS J. U O. >Io ----_....-.---- 54"" V L 15"" AN N E ) PARTIE 1'."1fllTtllUtlllE Les phém:>mèll,es illustrés à Sédir. x. PARTIE PHILOSOPHIQUE Lettres 205 à Mes attaches apec ,.Au-delà de la Au pays des PARTIE INITIATIQUE Dr Rozier. Zhora. Ordre Martinistc. - Une du Christ. - Bitllicigr;iptlie. - Nouvelles diverses. - Livres reçus. - Prime à nos lecteurs et abonnés. Tout. ce la Rédaction et lei Ecllangell doit être adreBlé à Paris. - 690·50 ADMINISTRATiON ANNûNCr..S PARIS - 50, Challssée-rl'.t1ntill, 50 RIS.
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont ('essence de la de la et de mais eUes n'ont abouti vaines et stériles négaltions. Science Ulentale a conduit les savants eu'!: dans le domaine des lorces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent il les nier. !..'Initiation est de cette renaissance spiritlL1aliste dont les efforts tendent: DIIUUI la il constituer la en la méthode anciens aux découvertes des s'adresse à (blitiatiqu,e) contient les études de années Philos('phique et Sci,tmti.fique) des deux du 15 au 2.0 de mois el quatl)rz:e années d'existence.- Abonnement: 10francs l'Initiation adhère au ogramme de sociétés défendent l'a ntre l'al"biltraiire, aujourd'.bui en et luttent contre les deux fléaux: et le sectarisme sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'HYP1::lotisltle connus et Pfllti1i.U'és (:lès 10011lternms il une base solide il la Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fonet de tous les cultes. Dana la PllillCll80pbi., il sortir des méthodes métaphysilq'llies des il sortir des purement des unir dans une ::>Cl.enc;e et et la et la
1 E auiiourd'hui une série d'études tout spéciallement ce Nous donnerons autant que pOI.sit)le, et avec la ynlfHllt'O Iitp_ toutes théories mises en avant pour cJllaclue mène, Bien comme il était inutile la mSljoI'ité des cas, la théorie de l'O'ccllltjsme, dans les illustrations la théorie tout aux dé1iell)ppelments imaginatifs de l'artiste. Enfin nous· tenons à remercier l'artiste nous a dessiné les gravures ront nos ex{>licatil:>ns techniquies. Inutile de dire que l'Initiation se réserve absolument la de cette et toute 13
L'IMITIATION se ph'Y'sîqlJe aJ)palient,e, les se déteur en est interdlite sans une aUltorisation ces articles. Nous à propos 1° Le fait en lui-même; 2" Ses conditions physiol(,gi,qu1es et PSJfchlO!<,giiqules de prolducltïon 3° Quel.ques exerrlples tvoÎIClues Les théories avancées du nomène par la ou la ou l'hallucî- """"VI', par les Ecoles les Ecoles occul· les traditions et par le débuterons par un des faits les et souvent les sont ceux ral)pelrtEmt aux «Maisons Hantées ». Notre de!;sillapalifailternellt rendu le caractère souvent grade faits dans le cliché de bnlsquernellt ré:veillée par un carillon perla sistant et sans cause phvsilo1.lle Le fait en lui-même diverses. En les sonnettes se mettent qUlem!ent à tinter sans cause mauvais conducteurs de pla,cerlt ou se brisent avec se entendre et être pelrceptiblels personnes en même de le tout sans conditions d'obscurité ni d'état des car ces faits se aussi bien en et cOI'am que le soir ou la nuit. Les conditions se réduisent à une rec:helrcble relativement : trouver le médium
dans ce tions du cité s'exercent d'une cas. en soutien aux tatés avec tant d'étonnement par les prclfarles. Les nous citerons sont aussi que les causes accessoires du pbénlomlène. et il avant tout les de leur à son souvent bYlpothétiqu:e,l'action des Es)prilts ban1:eulrs et avant tout les condiraplport aux de l'élcectritoute spécia:le LES PSYCHIQUES conscient ou inconscient existe LOI"S<lIUe les ne de l'ex.- dans la fraude ou dans la mise en Drocédés purlement pllysiques, il fautdéclJuvr'ir phénODtlènle5 de Valenoe-eII-8r'ie IUSQUEl-la tra:nql1iUe. de ce dans se trouvent deux balmes, maJadleet ses deux est tout à le troubllants que nous allons énumérer. 'T,... A·,..I,,,.....A une grosse voix très forte et UIJUres est entendue par une bonne la cave. voix un tel vacarme, que douze voisins entrent et constatent le fait. 2'" Les « la voix » continue à 'se faire mais la si que, huit le début du la pouvait être non seulement dans ia cave, mais
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L'INITIATION couronner le tout, à du amlltOlrcarreaux de la maison à4 loclitaiires ahuris. nlo.in'''' rénrtltèl'P. des menaces alitée huit mois. de tracasseries variées. d'é:oo:rm,es sont, à tonneau d'un bout à l'autre sont renversés dans Ip<:1"I;,p·,...<:- sont un encore dans lev'estibtlle, dans toutes les La voix sernlJile si élevé et toute Outre mort contre RECHDaiE DE FAITS ANALOGUES. conoaisse:ot pcesql:le tous l'histoire des en au de et faIllpOlrtés un sur Jeff R.fIi:fl!,..,iB Un nommé -'·L. I tact par le toucher avec un est à prcldulire faits absolument il vient demander pa.1ëc:kl,o moins à recommencer son action.
bâton LES PSYCHIQUES ILLUSTRÉS le curé et dépiosi1:ion de 199 le moins. On trouvera aussi de récit de ces laits dllnS l'irnpc)rtiant ouvrage de mrk qœ tous nos lecteurs Nous citerons sellilernerlt les faits éclairent ceux de Vailence--en· Brie. la rentrée decet CIIClEVILLE. - Tout aussitôt une de trombe ou b01JrraSCIue vi(>lelrlte vient s'abattre sur le malheureux suite de cette des de marteau ne cessent de se toutes les de la maiSOIIl, sous les sous les lalllbris Pendant que ces bruits mystélriellix plc>ur'suivelilt leur incessant concert, se font entendre à reprod!uisent en le rvthlTlP exact de tous airs leur les carreaux se brisent et tombent en tous sens, les s'algitcmt, les tables se culbutent ou se etc. On se munit de très et pal1:OtJt le bruit se fait entendre on les enfonce Je ment comme il est difficile de frAorw'j" en raison de la subtilité de pointE!S sont sans résultat aplPar'ent,
2.00 L'INITIATION cette une tellement épslÎss1e, ouvrir toutes les fenêtres. La et le calme succédant émoti1on, on revient à un si sensible. On renrend le:splointeseto1n eIlforlce; un se missement redlouble le mot PAIU)ON. « disent ces messieurs; certes, nous te p81'donnon:s, et nous ferons mieux: nous allons la nuit en que Dieu le et sur terre." mais à une c'est que tu tu viendras demain toi-même en de· mander à cet ,"Ul'CI"" Nous pal'dono,es-ltu à tous? - Vous êtes donc ? son t.'t il des écorchures toutes s4z:gnl%ntes A ce nos leclteulrs pleuvent 1lI1t11ntE'" La sorcière une tentative analclgule Une maison hantée sous l'influence d'un mulâtre à Buell()s-J\YI'es. Co'rre<:tion de l'auteurde la plalÏsante:rie cOrllseils de notre délégtlé (lnitiatio,n, août 1
p. la 201 de Tribu:naux, 20 décembre 1 LES PH:ÉNC)MitNE:S PSYCHIQUES LI..I.. - Non content de pas et sous les pel'sonnles rassemblées au.tour sur tombaient de vitres trouvât trace du moindre prc>je<:tile. c'est que ces vitres étaient non pas mais trouées comme d'une baNe, <:ia{etJte des BRiSÉS (1 cer les et la vaisselle, d'un bout à l'autre la CUlsme, de toute manière les malheureux dOlme:stiqlues, à vue d'œil et pal'Iai,ent de le lutin se mit en contre les murs. martres étaient touet les détonations inferr.lall:s alternaien t avec les sonneries In""I't,,,'iJ se un troisième phén1omèn,e, étonnant que tout le reste, Un carreau se brisa sponun un j:usq la même MAISON HANTÉEEN 1 A BONNE, - C'est cette maisolrl, certaine distance et des habitations en par les excavations ceinte de construit sous Ph.iliIPP(:-A,uguslte à par travaux réc!ents, ch,llqlle soir et toute la nuit ""•."UU'lO par avec
201 L'INITIATION en les châssis sont POluss,ière. comme si soutenu un de la cataplilte ou de la mitraille. viennent ces pr()lel:tIl:es, sont des nll%<rlltp,,,, délTIo1litilDn, des moellons leur et la d'où ils pellVelJt évidemment être lancés de main d'homme? C'est ce a été ..."',.,,,.... préslent po:ssilole de découvrir.
En vain a-t-on llOJUOIU'_' direction du commissaire de "f'"""",..d .. naoues, une surveillance de et de du service de la sûreté s'est-il rendu sur les en vain a+on lâché Ch.iqlle nuit dans les environnants des chiens fien n'a pu le crédulité, le attribue à m"t'''tr:,.jp't1y; les ont continué avec fracas sur la lancés à une teur au-dessus de la tète de ceux s'étaient en observation sur le toit des maisonnettes en· , vir,onrlanltes. paraiss,ant orovenir d'une très distance et leur but avec sorte 8Rlentstltallent échelonénorme f"!<fin.'" à la de la maison. intérimaire du service de la sùsutlorclonnés étant occ:upés
203 moi ont eu la spi.ritillalistl:s soot d'accord dans les faits de des LES PSYCHIQUES ILLUSTRÉS maîtres de la maison de de est comme un éclat de venu se briser à bombe. accusait-on de prelduire ces faute de rien trouver? Le de la maison. Ecoutez son interview par de Mf'rv'iIle . c Mais croiriez-vous de m'accuser de tout le pr<)priémoi ai été de trente fois à la de me débarrasser; moi le 29 IjlUVn;;l, trouver le colonel du ton de ? « Et une encore ce me démolisse : donc un peu, est-ce que rais meublé ma maison tout avec de beaux meubles tout neufs comme je venais de le faire un mois ? Est-ce que laissé tout mon dans ce buffet à semblaient ? « Et moi je n'aurais pas commencé me mettre à l'abri? Est-ce que les ne tombaient pas sur moi encore rudement que sur les autres? voyez encore cette de la \"""IJ.;,savez-vous bien que je y rester? Ah! Memsieur, il faut convenir y a des sont drôles. li' - des cité par de 2 février maisons hall1tées.
204 L'INITIATION Ceperlda,nt. en laissant de côté la fraude et l'action mauvais est par aultori,tés jucliciair1es entourant la maison de « le mauvais », et cet ar- )po est aussi celui li' et des de côté ces des du problème. Pour le se les tràc:litilons POI>ulllires, c'est ânrle condamnée à rester dans Pourles c'est celui de Leo ont à reChet'Che:r 1" de la 3" Le entre la cause spiritllelJle animall), ou être Les voies suivies unir la cause à au travers On voit là la minutie tiste est à établir dans PAPUS.
1 ami Désidérius, était un person de ce mot une origiIlia,lité se conduire mais son pré:co(:e et son affaires lui peI"mi,reIlt de assez vite cet oubli des bonnes ! Comme je le au la routine de même continua-t-il dans la vie à tail1a(ier les et à les nllIFtp'"rf'!l ee beau parc la moderne. Lassant la rouerie comme le il allait au par une combinaison et pelrsonne de son mais tout le monde de la chance 1 Autres les commeret les curiosités voisines: à de la maison Désidérius eml:>loyés? On pour celle d'entre les préférait; de à
206 la curiosité tralPpeur, le filèrent les soirs de mll5u:-o.aus, ou les matins de ses courses la banlieue: pas le moindre trottin à d'accorte soubrette dans son pas même le soupçon de ces vices AtJieItlagne, la France et vieux se renvoient le nom. Le servit belluc:oU.p la de nos teurs; l'un menant sa famille au bassin du une mère cane ses t'o:nt-.l'lelJt Désidérius bras sa sur les boîtes des b01uqlJinlistes; le mot de était trouvé: notre hOll11ll:le devait être chercheur de chimères ou érudit. Sans lasser béllévl:>le, je nous firent renm'adressa fut diatgnostic que je venais de tieUe. Les du noc:tan:lbUJlisIlle contrer; la première rectifier une erreur dans main molle d'une fiUe; il dut curiosité au mot; son de ch,iromBlncie n'était ni celui de ni celui de et ne concordait avec les d'aucun des vieux maîtres du seizième. 11 avait une de lire
LETTRES MAGIQUES 207 inattendus et des là en effet le caractère : il semblait une cirli:OIllvolution Cérébraie nouvelle le des êtresfaisant abstraction ne apl:>ar.aitJ"e aux yeux de que similitudes des les divers par l'extérieur. Il devait connaitre la des et savoir les intérieure; on dit semse sur le d'une preaallt d'en haut une vue claire et réelle dans la il n'avait sans cohésion. Ce solitaire de la vie à un lord: de haute taille la rase, la peau brune et les vêtu ,-j',6••"fT"",,, aux couleurs on l'eût dit descendu d'un cadre de Il ensommeillé; parsans riant peu, et sous son air splleelrlél:iqlûe, cachant une endurance extraordinaire à la ph:fsiclue comme au travail de bureau. Je ne vis Désidérius le d'une dans la me rappe- que son était des TJlntl"ih indous. Un curieux de choses rares, tel s'al:tacher à cette fort malin ne se laissa point pr1enc:!re de mes conversations; il les ramenait tOlljOlûfS le terrain monotone des affaires et de des thèmes d'où sa sinlguliière per.spi<:acité faisait
208 mes à le volonté, sa eo gens ou de ses théories ont leur biollogie, et d'un mes certains érudits c'est là que d'heureuses découle voix de1,en,ait mais par une circonstance le texte même corclent à d'affaires IjtUI-UUlS, épclque, je """S......ic: d'un beau zèle pour études histor'iqlles et ; et je sur la Teml,lie:rs. Tous les historiens s'acde cet ordre une société d'hommes et je convaincu de la fausseté de cette opiinic:m. et vertes me donnènmt savant par une thèse oriRinlale et neuve. tituer leurs le chien du xvme faire connaître travaux effectués dans commanderies et la raison des architectures santes ces maçons. Un je racontais mes travaux à en moi-même l'étonner et tout à
LETTRES MAGIQUES « C'est très bien travaillé cette qUlestiion votre est mais vous ne entièrement parce vous manque la votre antithèse li' Une thèse métap'hy:siqlile? si la terre c'est parce y a et si les cieux s'élèvent au-dessus de nos c'est la terre est sous nos Désidérius avec un demi-sourire. - vous donne là des . vous n'avez pas encore habitué à saisir coup les ra}'on.nements d'une idée; c'est chose nécessaire. la vous n'avez fait cette remarque que, si les Te:mlphers ont donné lieu à une cette est leur fantÔme contraire . Si donc on les croit une association de et de banc'est que réelles venaient tout autre source; si l'on sait ce fai::,;ailent dans les salles hautes de leurs c'est l'':m tout à fait de et de leurs souterraines où cir'culait. la véritable vie de ce que vous auriez pu voir. Votre idée est pour le moins mais sur documents puyer? En avez-vous Mon cher
L'INI.'lIATION WIse à mais il est beaJJC')Up de que les gens n'ont pas besoia savoir; nos yeux sont recevoir une lumineuse; vous savez. bien briillarlt nous aveu21e. l'univers. ces docl1ment:s? - Oh 1 nous nfrons ; il que vous vous au d'un œrtaiu de vous vous. crée un mur. commencez . tuer le vieux en vous. que vous me la. mystiq[ue. J'ai lu. Jacob Hœbm1e•. - Mais vous ne - Et vous? - Oh moi! il bien se dQDner un la. vie. se trouve , et qUlelques autres secrètes; - Vous avez vu égalJernellt la col,lec:tio,n du
LJrrI1ilES MAGIQUES :nt avoir des mon débiaime il faire po!ierises wIlteJrDpOrSllns le parce doit ceI1tail1lement ISClIOlli· ww:t sa fermés ont 'eç:LJ.eac:ore. vetre: d'un ton jelesais personnes. se 50&11 adressées a rerlseigI1lenlel1lts i et vous vous trouvez teur...Aueadezun n'avoir de à vivre ici-bas. Je vous donnerai du travail pour ma mort comme je vous en ai de mon vivant. Et i:IU;)i1 bizarre compagnon" me souhaita. une bonne bien fût à une heuce et dans la .. " " Plusieurs. semaines se sans revoit' Désimatin je reçus UA encadré de sa mort subite; pas d'iNdication funèbre; à la ces mots: RendevvOW\. rue du. à Iliu matin. Ilwmme tétliébireUx. a donc des accointances avec F.·. M.',? aussitôt. Au lieu je trouvai dans une salle basse entre reconnus le comte Andréas de. ce f.astueux avait dissipéunefortuc14t séculaire avec la belle disparue i il Y avait aussi un un Allemand à lunettes et un des seuls rep.r:ésienltants
212 L'INITIATION l'allticlue race, preSQl.lle f:lLf:Unf:, autoctltoIles, un de une fixité gêllal1lte. Toutes ces personnes ; nous étions en habit de céI'énl011ie, que les Orientaux avec autant que le et énormes attribués à toute la le tout dans notre et un verre trouverez un cerAu bout sage à un homme de haute sait et prC)VOIQUalt la curiosité; il me le son contrastait avec viril toute sa on eût dit les yeux d'un balmbinc), avaient cette même .....".u..,""; tous les assistants le sal.uèrelilt et, aussitÔt la nous rendre de suite au de où recevra le le testament; vous savez faut aller vite. Du reste, tout doit être sur ces mots nous palrtrrne:s. nous mon chimiqtle de notre ami: cave; bien soin d'être violet à votre
tain LETrIlES MAGIQUES les 213 la spécia.les, la terre la de donn,era la marche le désir vous s'adlressant à mettre de côté ce m'a semblé c'est-à-dire une secrètes de ces ma.gic:ierl, voici tout le les alchicniquelme:nt purs, les ont crû vous trouverez rituels nailSSBlitele vous mettre à !'"",n",ep vous incliq'uer'a de leur dé,relc)ppement •.. .. lJuelques heures nous nous ret:roluvJioIlis
nues; une encade roses et d'une d'e:KéclutiCln p<lrfa.ite. Il y avait des des cubes dans toutes sur les gemmes gOlostiqlJleS, nr"'L -.,,".
215 LETIRES MAGIQUES A ce moment, je Ql.nJi!1eoCl1euJ:' lucom:lUe flottait par ma m''j'lTt.e >et de de rose, et :paJrai1ssait JJJrov'ènir du vernis lfecouVTait la collection des soixantedouze tableaux ainsi que et les des en examinant ce vernis lidone s'écaillait pas sous avec la substance - Cest une mais que doit retrouver dans les livres de Lemnius ou de Porta; nous verrons cela encore le gros in-octavo de Wecker... L'odeur orientale continuait à doucement et je crus sentir son aetÎen se sur moi d'une toute . ce n'était pas un engourdissement la vie ni un trouble de physi'ol()gi,e; ma tète Testait et mon battait mais fois que avec une un peu de cet arome, je sentais à une douce chaleur et une sorte de rav'onnement comme d'un vin nrlltlr'l".!lir,iI"l'l faire naître; en même mon sy!;tèlne musculaire s'harmonisait dans une sorte de quiiéttlde nouvelle et demande pour être cornpt'ise mots d'explicatioln. exi:ger:aiellt exacmoins sel1nbJlable au sans sa avons tous TelnarQlué, au cours des actes ordinaires de notre de t:ement; nous sommes robuste garçon de labour
2 L'INlnATION ces phénl)mèn,es nouveaux, mon que percep,tible par la Jorsql.ile nous prenons le ou de somsemble avoir été délivré d'un milliollS de êtres entrer dans une moins les imlpre:sont l'habitude son ampli1tud 1e, veines en ment clmtl"ali:sait pal"fulm plrod:uislaitsur moi un analC)gule j toutes mes articulations COJltrllctlées se détendre comme sous les soleil i chiarrue. mais sue à g,oul:tes 1"...,,,I1'i) met /a main à /a en un mot nous à Chllcu:n de nos mouvements une sorte de raide:ur, tension nerveuse, très et manie nos sans d'un manqtle de sérénité et la civilisation a le influx de la nature vivantes de des siècles sans de la resitrictioltl, de l'homme des inexorable sur ce bébé
d'applliql.1er menta· de la comme un LETI'RES MAGIQUES 2 17 l'a'lTe.l1ltulre de mon bureau à mes et de là aux moustaches sur le en mes yeux sur de syrnbl:>1iclues,je le même la d'une belle statue, se en troml:ie-l bleu obscur comme lés aéronautes au-dessus de la Il était rouge, et sur le d'une circuinconnue; ce n'était ni le sarlsc:rit, ni ni le ni aucun des dialectes hindoIls; je ne me ral=,pellais avoir vu de dansla Stc1ganoj!IT(J!phie la de ce TriittelohE:im Trithème, que l'on dit avoir .l:Inlrll'll"tpflll de son un des idiomes secrets de le senzar; sans doute les manuscrits m'en donnerllie:ntla ; et je cOlrnnlelllçalis lement à cette
.218 L'INITIATION CI1"pttIRT.:lpr.lie, I"."",,,,,',,,n.. secousse intérieure retentit en je sentis ma en spllérloide. sortir parla du ; mon cabinet de mon je me trouvais dans une obscurité deux ou troisaccordB d'une admirable ; ml s'ouvrit moi comme nn irisé et je me tro;aVilli dans one lumière sur les dalles basse OÙ flottaient des fumées et amères. mais une cerLes homrœs dcmloul:'eUX; il Y des m'c:nquérir du ",o4u.s .ll"'''''''ll!ruli amené sur cette scène inattendue; le que je m'interessait poiissalmment -et centralisait toutes1es de mon être. n'étais pas seul: je trois 'Vêtus de robes noires et en v:ert Au fond de la je discernai une sorte àe PVl'am:ide basse formée de ; à deux mètres au-deSBus d'elle d'un éclat immo1bile, une violette; était e1Ure fer1nrnles, et les huit personnages étaient sor un trialnglle dont la était la les cbacun de leurs bras sur les de 1eurs ; ifs avaient devant eux où brûlaient baies et des résines blancl!les; derrière naos, sur le on avait <1isposié inilt1telrrOtnplle de pommes de de hasard; il taine uniifor'mité étaient mllbtl'es.
me dël::bil,ant, me 00Il3'V1:llsatnt, me par mon LETTRES MAGIQUES avait trois Femmes d'une beauté la les yeux bessaœm, dans une immobilité des vi,slH!ll!!S de souffrauc:eet douleurs indidevaient-eUes de :ne semblaient-elles défaillÎr?
Chez les deux 'la 'rie ne semblait être dans leon; mais toutcntière,clans la ; dan", hooches la ; SUl' tes fronts sans la seule lumière d'une fermeté yeux, la du sacrifiJœ .secx:et et je .'enJlOIllÇais tout entier dans W1 étonnement peu tout - car c.on.servé ce que les modernes la coDSCieru::e à l'état de veille -lestrois hommes :commencèrent à des T1,tb!IUi"ues. m;y'S1lère que leur voix!
Ils pal:wleut une sonore, sourde un :brODZe avec les les douteurs et les 80\lpilrs des hommes; un métal dur et .fluide et vibrant sonnerait les d'un cœur UJllUI 'C, les peurs sans TM'''''''' la du vent ........,.._mer, llIlU le sileuce le cri d'uue'vjdmnede l'Illiquisition d'un cœur voici la d'un SUI:lplilcié d'Orient ; voici rame d'une âme assaillie délDOIIS 1 Et rebondissait sur
était aussi cOlJlellr et des 'ob:séd,a, et, ImDUlL'INITIATION rêve âme péc:heur, ou se comme ."'u.,,""'" par les démons. Ah ! les ..u.'........ tatlleslux de et de par le murmure monotone des pn::ue,s, éc:lairés les fers les ruisseaux de la sensation d'il:rur.lone.tes et visquceux de eut raison de l'at:tittlde dès le commencement de ce tomber ma et SY110bCllel> m}'stc!:rie:ux entrèrent dans mon avec avec la je ne repense pas encore sans à cette nuit de mon mûr. Le chant de ces femmes se tenait dans hautes notes et de pérlitence devant mes yeux s'illurnÜ1lait d'étoiles. ou violet traversait del> coins d'ombre; c'était alors une âme dans ses enltraiilles, le d'un éternel adieu enchanteulrs il1tlmc)billeS et Klal;;es. j'el;pérais, la voix des fe111men'inl: énervement. dOlnnlmt comme la éclairs livides à monotone et velrliJi:inceu!.e par les La étra,ngère et dans sa pla1l1te, défiaDlce que 220 crier Au
LETTRES MAGIQUES 221 spectrldes de cYllislmeet de vice sur le velours noir l'air ; toute l'horreur cauchemars était certainement .""...,,';' la ....,""''''''. me faisait crier sur les tria:ngl.e. et, à la la le corps de d'une résisumce, jetl:rent. m'entrafnant avec . mon presque suscaresser le du mort; une sensation de fluide extraordinaire me traversa la verré· l'horreur entra dans mon mes dents se heurtèr'ent COflIVul.sivlemEmt, un cralquemelrtt électriique se fit enl:enl!1re chambre. Il me semblait avoir mon corps. ou chacune de mes avait reçu une vie autonome. et chacune de mes chacun de mes s'envolait de moi un de ; je au fond d'une mer de douceur et de soleil sur la route toutes mes en m'ouvrant la voie. Les de la salle nocturne et
222 L'nllT.1ATWN per'PéJtuelle et vivifiante DÎetl: dans. la nature; les hommes avec alllitl"efois -- comme tout était loin comme des mots révélateurs d'une volonté divine; ils et.,. enchacun une des facultés de mon âme se RColllDlllllissait avec adliDÙ"aÜo.n. Tout à coup, unûlait éblœssant : je suis repasse daas une dafts la satile (llbsl:ur,e. c'est mon cabinet de bonne; la en la n:llème et je meurs et de J'essaie de me lever du <il.ivan où ce rêve étr:anfte mes mains battent l'air pour aider janlbes, et leur ramène le dont l'inconnu m'avait reéommandé A la page.. une belle: écriture cal1igra(lhe a trall:é un titre: Lettres de J"h'éo}'Jhr.me Celui 'Poit Dieu! Je ne raconterai pas toutes les réflexions que je fis le sui'vault;e.llesm'indll1isirenten des aventu,resconlplE!Xes influèrent sur le reste de mon existence; comme je n'estime rien de meilleur au monde que le charme d'une vie active et mouveje crois rendre service au ou et nous une l'âme de Désidérius science:: et de voLonté., allant recueillir dans la lumière de le de ses, tra'\lau.x. 11 me semblait deviner de l'lJnirevl(lvais les.
MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 223, leclteu:rs en usent tireront de SÉDJR. un élérnental, su ce "lait sûrement me je IUS.eIl.tOlué comme d'un tourbillon vent assez notez que le très la me fut comme enlevée des mains. sur la route nationale ; la bordaient des deux perSOllDC ne et ne pus retrouver un de ma Ieure: envolée dans un endroit où. il était de ne pas le moindre caillou! coup de vent fait sentir. - Coincidira+oOJe l'admets. me doute de ce que contenait le et je ne pas je -mettons je suppose,- surtm:tt au bruit de du coup de y avait autre
L'INITIATION violen4:e ou VOI()nbllÏreInen,t, de donner une meilleure suivie par tous, acc:oolplir la course, le des un désinCiarné, dans le terrestre; aussi la P,rl)videllce solluticlD à ce fait. y a aussi c'est que, du vi vant de ma voulu ramener la pluisieurs fois sur le contenu de sa a de l'éllude'r. Peut-être est-ce ici le cas de en scène la loi: Destin. Providence. Libre arbitre. Avec ces trois fils se tisse la vie humain. Fatal est le destin. C'est la route droite être parcourue. Nous le cOlnprerldre, est,au·,aessus de notre enl:eolciernerlt.l...ac:au:se plremlière, en se l'a ac(:onlplir son emiballelnents sont avec son arriver comme il veut au but final. efforts seraient même souvent :SlCJi-UC:S, sous forme la ne venait à nous. Ce soutien est, pour ainsi constant chacun; il se manifeste de mille ; il est presql:le t()Uj'OUI,S
Me:S ATTACHES AVEC L'AU-DELA 225 aC<:ODlplir son action bientaisa:nte en aile Le Destin cOl:1npclrtait naîtrait l'ère des grllnl1es br()ier'ait un certain le moulin de l'Eura'pe. Il comme mais la Proque la trituration était suffi· parais:;ait vnlllnir iflanqul:r et, dans la d'un l1...trprlnnll le d'un fossé avait oublié de marquer sur une carte et de l'entêtement d'un le cerveau, obsédé par une IOE:e-llarve. se refusa à donner l'ordre de pour que le nouveau fléau à un être l'histoire du l'immense machine; de la mine la falaise et fera une mer d'un continent. Dans mes souvenirs de qu'hatlitalot alors la Fratnclhe-l::;ornté, mère m'avait comme je l'ai avait souvent à franchir la de la Lizaine sur 15
L'INITIATION ce la laire se rendre à une de était très industriel et le bac personnes, des et sur- voitures de Comme et le même lui avait dit: « Madame V..., je bateau était encombré par un lourd avec son Elle allait prenIor:sque, se elle : « Mon me je ne l'attendais pas, je vais à la maison; non, je ne pars pas, ce sera pour votre » Et nous nous acheminâmes vers chez nous, moi serrant bien ses bras J'avais cette pa!isi()n, aussi et c'est même pour venu la retrouver, car elle était en train et avait retroussé ses crac, le c!:,le du bac se cassa et tout ce que contenait le bateau coula.
Ma venait à une mort certaine. Destin. Un bac dont l'établissement est forcé en Un câble d'acier en subira de résistance par le travail molécu· le compose; d'où un un bac à notre maison. Le servait au passage tout Il celui Libre arbitre. - De ma : entrer ou ne pas entrer dans le bateau. Providence. Mon arrivée modifie à la détermination émise par le libre arbitre. de la sensation de
établir curieux que plulsieurs de sa même satïstilctlion; une mère boucles sans que cause nOlrmllle" - anormale et le fait pro,vidlenl:ieI. si un être invisible a un au mières le résultat atteint. Ensuite, il serait surtout MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 227 O...ll'nl1"rnp.... surtout avait une accu· Jaltof<:alt à découvrir ses ici une en disant ne saurait être de « fétichisme» en ce cas.
Le fétiichisll'le est un des de la mais l'autre est le mêlé soit soit de que l'on en admirant une du sans hy:stélne. personnes POlldé:rée:s, Iligeant Sall!1enlent, notassent années de leur vie les événements ont été intimement mêlées. fassent la du la leur et la de la est ve228 L'I1UTIATION nue souvent, maudit entraves. les diIIiCI.l1t(!s surdevant nos détermi.natio·ns, on reconnait au a au et, avec Je vieux bon sens on dit: « A quelqlue chose est bon. » 5° Les songes rêves à tation sont la de bien des personnes; elles en deviennent les y croient à ra'vetl/.;lle. sans sache caractère et rendent la vie à leur ent')tlra,ge.
Une femme se fie aux prc)OolstilcS sOlmnrleil, croit voir son mari commettre des infide deux amants) ses ilhlsiclOS martYlrise celui cessé de l'aimer et mais. Je pas ce genre, mais je citerai un rêve prC)pllétiqlJle avec sensation ph:vsiclue J'avais un très de moi. Il dut se rendre à Paris pour suivre un traitement. mort était une de mais il encore vivre de mois.
J'allais le voir dimanche et le un soir où ricn n'aurait pu sa fin était très Il était mal l'ordinaire. Je le train et retournai chez à 3 heures du le rêve que je fis l'heure il me l'on que l'on me avec acc:onrlpélgl1lenlCl1it
MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 229 d'une la je reçus une et je ne attendais pas, je dis: « vieux est mort, » une me le confirmer. Il était à trois IlCIJ1C,), par son catarrhe et avec du Si les fantÔmes des morts reviennent rarement, contre, au moment de la mort, le à ses em'elclpp1es ellCOlre81dhérentes, nous dut m'arriver, Il existe des songes - je travaux pour aborder cette à fond. Les conclusions à donner varient suivant les individus.
La à faire est les souvenirs et de voir si le rêve n'est pas par un une une un l'analoet le cerveau peu.
En on trouve ainsi la source nrp'mIPf'1' de presque tous les :OU11-KC:), D'autres une cause pelrldlint notre sommeil. était habitait avait écoles - non concur- ! - car, tous les les pUJ:' ZI;II;:; de chaque porltaielnt cOlnp1osÎltiol::lS de la semaine à par édlange, y eût la 1 de notes. et, dans le les nuits son t Chlludles, t;ndormi, mon rêvait por230 L'INITIATION ses rllITllllrJ<ll,il""" tait les l.:iUIII;;I,:l' à la d'un et, comme il ne marchait pas assez ce dernier le dans une avec coins cartonnés des avait en main, Plus il se les redoublaient, La douleur le fit se réveiller et il se rendre dormait très peu couvert, pour ne pas: dire pas du et que le chat de la maiso:n, irlsUlllé sur une chaise à côté du une belle forme ronde à de sa s'en donnait à cœur Plus il sa victime remuait et il redoublait 1 Au moyen par un clair de il n'en aurait pas tallu da'",arltai{e pour une histoire de chrétien de sa tets ceux où notre astral circule semble entrer ou entre réellement dans le ces terres par la nrllll"riillll'/" des cadavres,., la bouche de la nauséabonde saveur de ce sont ,uU"""''', rifiants, Puis ce sont souvenirs de morts ou D'autres on revoit ses Dal'en'ts tii""nlll"""" souvent avec un bien a pu leur connaître et, ce sont eux, La hantise est terrible; elle pousse au meurtre, avec leur forme inc:ofJ:>orelie, pour tous ces cas il est téméraire d'émettre des
MEN ATTACHES AVEC L'AU-DELA les efdu je camp de S... et vers midi je SOUl'l ma et, puiSQue sont à dernière au curieux en l'est par les conclusions il Pour terminer celte fluves les dirai l'année couché sur mon lit faisais un brin de sieste. A ma , dans la tente voisine, nit mon ami A... ; à m a dans la mon B... Donc je rêvais que, à B... me donnait me faire tomber. Je me défendais en lançarlt des coups de Je me réveillai à demi et vis un certain désordre sur mon lit: on m'avait bouts de de et, înté- je me dis: « C'est ce farceur de A... suis et bête de rêver que ll', et je me rendormis. Il faut dire que, lié avec A. B., le était coutumier me au conne venait presque à ma tente. Je rév'eU:lé une seconde fois par les tn:.casseries continuèrent et dus bien me rendre à l'évidence; c'était bien B. s'amusait à mes ; me la IJUIJI,;IIIC un peu ouverte, il v.oulait me un bouchon sur la ! Ainsi les« effluves» de on ne dire autrement, avaient mon cerveau mon sommeil manière raisocmement, basé sur '''''''''"'''' pr()baibilités, était faux.
L'INITIATION Admettez que dormI dans un,ecllarnblre et personne que je n'aurais pu soupçonner se soit introduite dans mon anll'lar'til'tTlPlnt et m'eOt sans me rév'eiller. je ne aurait intluencé par ne sont des atteintes à la constatation du ma raison si un contre le SOllpç:on la .préverltion pu la arriver à découvrir le vol. l'œil voit en dO.rmant. Bien des SOU.pçCins, constatation de : émanation à en un autre à l'état de de sommeil hYI:mcitique. Et il ne faut pas cfier au miracle. Un chien retrouve bien son maître ou le et ni l'un ni n'ont laissé de traces visibles, DO'uv,ilnt se peser. Une sur une autre quelqlue
ne qu'auissitôt ils dansent en rond avec les habitanlts on la sent, elle est presque pelrsonne1l1e. La raison la compare, la comde mots. liES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 233 tee la de ce croient être des avertissements Les vraies manifestations de ce car'acl:éristiclues. Certains prétenderlt se mettre autour avec son il y a surtout un dira si nous sommes dans le toutes nos sensations: - la COins1ciencle. C'est elle nous fait sentir par son du cœur, muette, si le fait dont nous sommes le orclinair1e, d'ordre terrestre, ou d'un ordre que nous même la la conscience nous sentons intérieurement que nous mauvaise foi à en convenir. l'homme nie Dieu par pose, par conviction et au de sent que le n'est pas le résultat du hasard. nous avons que Je fait racine en nous, la foi nous saisit. Lorson est de tout; on est cOtlbamt,
L'INITIATION on on lit à livre dans l'Au-delà. Mais pour cela il faut et dans toute sa et non se contenter ter qu.elques corlféJrencessur et se croire ou fée. Et le manuscrit s'arrêtait là. Pour t 1 Par WILLIAM LAW une William de traduire en ce travail peu le cœur par qu,elquesi-UlrteS viv'anltes. échos d'un Avant le chemin mène vers et les moyens de le W. Law nous entretient de la nature de la chute et des nécessaires commence à ressentir les Divin.
L'ESPRIT DE LA PRIÈRE Pour la des la vie sur terre est une sorte de rêve et cela parce n'ont pas avaient en eux-mêmes un que leur sur terre n'a pas d'autre but que de les élever richesses sables du est Vivant; avec une se aux âmes et nous Dt: le trouvons pas, parce que nous n'avons pas en nous de la seul nous unir à LuI. Adam avait reçu de la Sainte-Trinité un céleste et un un et extérieurs formés du limon de la terre où l'élevait l'arbre de vie.
Ce corps et cet extérieurs lui furent sur le externe, formé avec le du royaume de déchu.Adam pouvait vivre comme un en ne se servant de son <:orps extérieur que pour les merveilles de ce ou pour arriver à connaître le bien et le mal que renfermait le extérieur, C'est ce par son secret et à ce moment même son âme devint dans un de chair et de sang.
Le travail de la consistera à rec;ol1lqt.:lérir la nature En ,un beau discours met dans la bouche du W. Law nous ensuite la chute des et la différence existe entre tombé dans l'ablme sans fond de sa et ténéet l'homme sa chote.
Le "\;oune vînt de lui-même et il cherchait; le second pas surL'INITIATION en et le chierchailt, et son car il parla puisQlle lui seul Je mais connaitre le mal; il trouva ce corps extérieur lui fut d'une rendit l'Ame insensible à sa l'ol:cupalrlt des de sa vie extérileure.
L'auteur aussi la de la faute nelle en disant les ont la chair et du sang et que celui-ci nc leur que sa nalure matérielle avec ses la théorie Kabbaliste nous fait tous fel;pcms;ables d'un crime tous nous avons commis puisque tous nous y mais le raisonnement W.
Law est et il en tire la même assurance que Dieu; en sa trinité est sans fond doux et L'auteur termine cette première en disant le seul était de notre Ame du de sa lumière est cette lumière. donc en naissant de nouveau dans notre cœur que Notre Sauveur en nous de la vraie Et cette fI'est pas mais réelle. Tout en n'oubliant pas le né de la il croit c'est de la naissance en nous du Christ lui·même que notre avenir spiritlleJ. Il La de la étant ainsi nous amène à en trouver le moyen dans une en nous de la nature, la et 1'I,,',......i.
sa de la lumière et de la pos,sèdle une tendance à s'unir à l'air et à la des lumière de L'ESPRIT DE LA PRIÈRE ".•u.. toutes nos actions aient cette comme but; que nous 1''''''N'\ir de l'union avec le Christ. notre cœur du matin au et en nous les sources et dé'velopper'a ce est ; mais comment Dans la mesure notre comme le palral,vti,(]ul=. le le disant à Jésus: tu le peux si tu veux, et maintenant comme auil nous sera cela soit selon ta 1que notre foi et notre désir crient Lui comme les infirmes sur les routes de et aurons alors réellement en nous la volonté notre pas la Salnalritaine le bonheur de se trouver des ce bonheur est le nôtre i Jésus sera à l'instant nous, si nous voulons seulement nous tourner vcrs lui ct le <II: en ton cœur, s'écrie W. tu y trouveras ton Ne le cherche à l'.. ..i''''''r il a d'autre chemin pour aller à lui que la voie du cœur. » Il faudrait tout citer; à divin et l'on sent l'ami orivilé!!iié instruit le pal-Olt::> sur la nous
238 L'IIUTIATION les évanClUJIUU::', si nous Ceperlda:nt, ceuxà En toi le repentir toi lumière monde; cette lumière oh'l'sÎ<lUe aussi tendance à se réunir à cette d'elle-même cachée la ; mais il faut pour une une pUIlrélfactioln.
Ainsi de notre âme et de la lumière divine: « cherche pas ici et dit-il en demandant où est le Il est là comme la éclaire ton comme une huile sainte adoucit les de ta nature pour les transmuer en douceur de la lumière et l'amour. » «C'est ce princ:ipe CI:II::st1i:', dit-il encore, que vinrent les noml,reux es()ril:s, <';hl"istinllér:ieur Un mv...licHlP. si élevé ne Que:sticln de la supério,rité autre.
La chose imiPor'tal1lte, que du naisse et se aeveJop,pe que nous ayons reçu l'onction d'en un sans cesse, sait pour<iu1li est ressuscité d'entre morts avec Jésus. que soit à nous aplparterliolns, même. si nous ne connaissons ni la notre réJ':énéra,tion là sont et Dieu en eux-mêmes.
Où que nous sommes bien dans l'adoration nous aurons avec nous le le Pour arriver à cet et l'autel. ab<1iqtle ta vO.lol1lté. tespassion:s, tes désirs de vieil rendsde la Lumiêre et de la voix
L'ESPRIT DE LA PRIÈRE de ne pas ètre sourd essentielles l reteDieu. Prends à sa voix. » W. Law donne ici nir: 1" rien dans la Nature ne donner à notre âme un bien sinon l'influx de Dieu sur 2" toutes les subies par l'homme dela chute ne tendaient rendre son âme de sentir de l'esA remarquer aussi de la Aimez votre comme vous-mêmes. Il amour, Dieuseul doit être aimé pour IUI-mlellle: et les autres aimésen Lui et pour l'am:Jur de Lui. dit surlesrenoncements est aussi rernalrqllabile : Ils ne sont rien ni hau t ni ils ne pas de forces vivifiantes; leur seule valeur est les obstacles à notre sancde bien éloif.1:né, hélas! pour Sérlllphiique, à la quelques mots sur la dont conduite que doit tenir l'âme a senti divin. Tout se résumer en un mot: l'ardent la volontéde Dieu. tenue intérieure a deux: consl;qllences maintient l'âme dans la le la cOllfÜmce, et nOUl> fait reconnaître notre néant et notre ; elle nous ainsi une d'erreurs sur le chose cr()vcms être dans la nature; elle est le .....VAL •• mener
240 L'INITIATION lation de la vie divine. hOI:nlIles. Tel est bien imlpartait:em,ent réslumé le petit livre je de cette revue. Il de ces admirables et le coud'avoir mis à notre couronne et en notre cœur des promesses du Maitre Divin. Nous pouvons amener un homme à la Farce ne tient nos Opl'nU)1lS poupons amener à la ment et une /o,ncl'lOl1. Nous pouvons l'amener à une doctrine et à une lumière par nos ; nous ne pouvons l'amener à la sagesse et à la vie de parce que se donne lui-même; et donne seul la science d'instruire et de à propos, et non les mouvements de la humaine. L. DE Homme de p. 261.
Xl LE RÉVEIL délivré tout souci, ! de toute vile guerre pour ressentir Je et la connaître les larmes comme un rêve batristes ombres ne reviendront orÎ'vations, d'amères d'in- ! PhlsdeCI::eurbl'isé Ohlla de sou!)irs. voler dans les ha1uteur:s, sans sentir le ou les liens vous attachaient à la terre, fuir comme l'éclair à travers sur vagues l'éther.
Ccmt1emph:r au travers d'heureuses larmes et de feu les cieux si obscurs la terre, si respl(!ndliss;ants pour vous 1 Voir de tel1tdrles mains vous SOllte'nir se sentir enlacé (l)Voir l'Initiation d'octobre 1901 x). 16
L'INITIATION avec amour, entendre les voix d'amis bien chers, presque oubliées, murmurer à votre oreille de douces paroles de bienvenue; regarder autour de soi et reconnaître un brillant, heureux cercle de parents bienaimés vous accueillant dans la réelle patrie. Plus de séparation, de mort, de tristesse 1 Oh 1 être là ! En avant, en avant à travers les airs, plus haut, toujours plus haut par-delà la nuit, l'obscurité, par-delà les étoiles.
Plus haut! à travers les atmosphères parfumées; plus haut! vers les royaumes où le soleil ne s'éteint jamais, où des palais étincelants envoient dans toutes les directions leurs rayons multicolores sous des milliers d'arcs-en-ciel !
Abaisser ses regards et voir de blanches cités, de longues et larges routes abritées par des bosquets parfumés et des arbres ondulant sous la brise; suivre des jeux dans des plaines fleuries, de nombreux Êtres beaux, pleins de joie et de vie 1 Puis, de nouvea'u, en avant, jusqu'au pays heureux, plus haut que la plus haute pensée, bien loin dans l'espace; jusqu'au pays qui ne connaîtra plus iamais la nuit 1 Oh! douce heure qui résume mille années de vie!
Tt:! fut mon réveil; telle fut ma fuite à travers l'espace, le repos enfin trouvé par mon esprit épuisé, mon cœur meurtri. Vains seraient mes efforts pour parler de choses qui ne peuvent être traduites en langage terrestre. Laissez-moi seulement me souvenir de ce qui peut être raconté de cette région heureuse. Là, chaque mouvement a son propre son, et, IDrsGooolc c"
AU PAYS DES ESPRITS nombre de tons se cOlmtlin1e, une harmonie musicale. La et elle des quer les merveilles de la créatil:m. c'est alors un merveilleux concert sYlmplhclnilqule. .....1,."''1[..... ton est en lui-même une idée et a un sens révèle les éclatantes n'ait une n'offre à l'exécutant et <le l'univers. Pas de musiqlle dans ces mondes célest.es, il l'auditeur d'innombrables ins:ni'·lltiinns.
En écoutant les douceset majestueUS(lS je m'arrêtai dans ma felltendllS .le chant de la vie et je sa prcllollde signification, je que les pauvres, faibles mortels sont dans les mains de la Puissance <:réatrice. Tout dans la nature chantait la Providence soutient et êtres. Tout de sa de sa et aux hommes à elle. Tout enfin faisait la vraie cause de la souffrance: la la et l'ordre de la création que commence il concevoir l'infini.
La Patrie! à raide de ce prt:CÎf:uX mot, une idée même du repos etde la dans la céleste Patrie? Je ne le crois pas. La Patrie! c'est là que tous mes bien-aimés étaient là ·que tendaient leurs courses C'était J'endroit béni où mes trouver à se ? 1
L'UUTIATION je revis de rester, de proRresavec ceux où je serais a,en de repos où il moment un autre pas en avant. v ...."II ..... un centre d'amoiur, A('cmif'l"t de nouveaux Douv()ir:s. de nouy,ellles où tout ce a désiré se de lui. Mon esp:ritf'uttr'am.po:rté. comme cela arrive dans une sorte de hall à une lieu de f.licmc:e et de intérieure. se traduisit sur les murs en tableaux et s'etTéicêrent tour à tour, le nement, le mot ou la moindre de ma vie terrestre dans la lumière astrale dont ce une page écrite pour tOtljOllrS. Oh 1merveilleuse de la vie 1En lisant ce panorama de ma ineHa1çabiies que toute âme doit lire et mon sous son Bien des actes que m'avaient même causé des me sernblailent maintenant une inévitable d'autres ma vie aurait été dont je m'étais en()rglleilli ..rlt tesse et l'ég;oïsme mesqlJID il m'était ser, de penser, causées. Les dictions; les je maintenant COlnn:le Je vis et je reconnus mon être était cOlnp1osé de
AU PAYS DES ESPRITS à travers les et de trouver h",rfTIn"ô" avec ses aSIJiriati1on:s. les habitudes pe:ncl!lallts criminels ne se satisfaire monde des Leur racine est même en de la terre et attire l'âme dans les deurs de où elle est au lieu même ses affections. le les corps, sont Rien n'est l'unhrer:s, Tout ce a existé sera, ou est mis en réserve dans les éternels laêtre intérieur cOl,oralt réel autour de mais je ne avoir conscience de cette réalité que l'état de mon être le ciel que nos souvenirs terrestres soient purs; autrement, le malhèur nous attend devant du des Ames 1 une autre scène dont je ne ment, que nos âmes et toutes sont des aimants attirent s'alisirni(ler à personnes ou I;UIJ:l>l;:l>. cuités sont d'amollr déliin'térli:Ss1é, amis à de tend vers la ou la il est entouré
L'INITIATION de toutes. sans fin r mot? digl!1errlent? Let encore une éternité Les 1 mortelle en idées sont des Un nombre infini de sptlèn:s formant toutes un roulent dans l'espace sans et chacune est habitée par des esen harmonie avec ridée le Les ne sont pas ; elles forment la demeure de ceux les traversent. sont les où sont recueillies les restres doivent y rester moment eUes être au tefl!1ellle Vie.
Il y a des d'amour où les.,teoldn:s natures s'attachent rune il l'autre 'ncnn'" ce que de élevées les attirent vers purs. Il y a des toutes les nuances de la lumière mentale de l'icléa.lîtlé, de la connaissance; des pour tous de de Dans chacune existe une certaine et aussi des impullsicms spé:cia:les progresser; de sorte que c:h.lqlle tour des différentes caI'acltéri[stiqules habite P"""51"U"', recueillir et de,renir
La lI'eprodQotloll d.u uUel1l8 illédUII '11h11" par l'Inillation Mt top_lIemeat ht_dite... mollllll d'lIlutol'llIIIIItioa llpélliale. CONFÉRENCE FAITE A LA SOCIETE DES CONFÉRENCES SPIRITUALISTES, LE 22 NOVEl\lBRE IQOl A la fin de la dernière séance du exercice.
", ..",lclII'''''' d'entre vous m'a demandé ce que c'était que la sOlutI'ralllCI!, J'ai conféren.:e tout entière suffisante pour à cette Le m'a alors demandé faire une sur ai consenti, Je viens tenir Mldh,eureIUSI!ment. ce n'est pas une confédeux suffiraient à ; je vais donc être c'est que la notre contenance être définie d'Un sur elle, et quelque lumière sur un nous int; resse 8er La souffrance mot; on se fait serai heureux si je aussi tous.
Je vais d'abord vous montrer cc france, doit devant La souffrance. en elle·méme n'existe elle réside uni· quenler:lt dans notre manière de et d'a.pp,récier sentiments et les sensations causées par les eXlcitatioll:$ de J'utérieur. la souffrance que siollDer la mort d'un enfant à une n:ère
L'INITIATION desicriptic>ns de toravec mère ne l'aimait pas et à il à Un traumatisme ne une douleur que si nous en avons et douleur est au de conscience que nous en ou en est une même peut être agréable vant les circonstances, On est souvent tures aux de ou bien aux malheureux accusés temps de j'lll1Q1Jisiti()n. Lit encore il y a bien des variétés, d'hui les mêmes tor'tul'es, Eurol1,éell, sont bien le nerveux est be!luc:oup On un yeau"K,()Ulze foncé un tesson de b01Jteille route sans s'en aperc:evoir it la fin de son et était resté dans son et quisilliol1, on sait que certains hystélriques SOI"Clc:rs, étaient cOlm.;lèllenlerlt et riaient pell'ldl!nt Cette anesthésie pour un diaboli, Il Ya des sectes de la douleur est une véritable VOIUtlté, les conllul- de Sa'in,t-ltlé.ia"d un immense soullag:ement dans le recours.
Ils se crucifier même; ils se faisaient donner de de chenets dans le ventre, etc, Tout cela les rendait palrfaitel1nerlt heureux. encore, il existe de temps en des réunions connues en sous nom de et en Irlande sous le nom de ReilJipl%ls, où l'on voir faits analoigues.
Mais de CÔté toutes les folies et toutes les constitutions ne nous occupons que de l'homme sain et sans aucune Nous avons des nombreux de l'influence la volonté sur la elle est considérable; on peut, en se raiLA SOtjFFRANCE mais diminuer la douconnaissez tous Zé· vain mot. » Vous con· de donc exclusivement de elle est elle est mais est souvent Tenons-nous-en pour l'instant 11. la douleur La souffrance le paon une est non seulement mais même : avant la découverte de on a vu des mourir ment nerveux, par le seul de la Mais ce genre de souffrance est la naturelle d'un fait utile. au lieu d'une un coup ou une blessure la cette douleur est un avertissement L'homme est la douleur que sa vie est menacée tout au l'il1itéE:rallité de son être.
Si un ennemi me et éOlrollve un sentiment de loin de m'""""... ses coups, je les recevrai avec les pro\'omême, et ma vie sera en si les coups me font souffrir, je me et je mon existence. nous \'enons de dire concerne le corps l'bomme ne souffre pas que le Vous savez tous que nous un Le nomllre en est de même du en'vej,oPlr,erlt j'Ame humaine. Pour "....'''',n',. on tous ces en un restreint de gn)ul>es certaines écoles en d'autres trois. On peut en considérer ou dix. là que des nous ne pOILlrriorls
L'INITIATION Mondes Astral, le corres- le Astral, ces corps sont nr••n,i rI' ce se que nous \.,11''''\,;Ull de nos est de la souffrance ou du Chacun a une vie propre et doit mourir un La mort du corps est connue de tout le la mort des autres n'est connue que des occultistes. Tout ce menace vie de ces corps est une souffrance.
Nous sommes donc de considérer des traumatismes dans les quatre de ces traumatismes le corps correspondant dans il est et autres. Le ollVsiaue vous le connaissez les sciences officielles. aneint le corps physi.quie aucun effet direct sur les autres corps.
Le traumatisme astral son effet sur le corps il est sous Le corps peut f:1:re tout aussi Dien que le populail'e semble le reconnaître eXI)fe:.sicIOS : J'ai été blessé de sa j Il s'est un déchirement en moi; cœur jJ,ai un au cœur; Vous une blessure se " J'ai la morl dans l'dme etc., etc. On me dira là d'un lancela est mais ces se rapportent à choses réelles; le du reste, lui aussi, série Le corps astral inférieur être molesté d'une évidente tout le dans les cauchemars par les rêves en Kt:IH"l<I, on des sensaLA SOUFFRANCE des malai!ies, les etc. tions a aussi traumatismes sur le le céleste.
Ces traumatismes Pf()dllislmt mental des faux de int.eq)rétatiofIS scien'tifiques, des erreurs, des coml)réhensiiol1ls diffilciles" et.:.; sur le corps des des désespoirs, tendances au blalsphèrne, Mais il a pas de la sOllffr;anc:e,
L'INITIATION du toucher. Il n'en est pas ainsi: dans certaines maladies il a de sans anesthésie, c'est-A-dire que le ma· sent très le mais douleur ou on le Certains états aussi celle différenciation.
Par on voit facilement en est de même dans les autres partout la nous avertit d'un ou d'un La douleur est une condition inclisl)erlsa'ble de conservation de tout notre être. pour'iu1oi ne pouvons-nous être avertis que par la douleur n'aurait-il nous par d'autres moyens?
Dans la douleur nous avertit des que nous devons ne pas la de notre contre les morpourctu()i sommes-nous malades donc impossible notre vie terrestre sans maladies, et autres maux nous accablent? ne m'est je me contenterai de que la condition essentielle la vie sur la terre est que nous devons tous mourir dans un délai ou moins II en résulte deux : 1° les êtres vivants ont une tendance à conserver leur vie le possilble et, pour doivent être avertis atteinte la douleur seule haut. - 2° tOLljolurs des sur la terre, il faut de toute que nous ne mourions pas tous en même temps; il Y a donc forcément des hommes meurent avant ceux aiment et dont ils sont la douleur ayant son dans les corps invisibles en est la cOll1sé:qu,en'ce. poufliUiOi sommes-nous de mourir?
C'est j'eJ[pliqller,ai un dans une conférence sur l'homme. Je dirai alors la chute a déterminé la vie sur le et la vie sur le d'évoluer. Or évoluer consiste à briser tous les liens nQUS encharnent dans les inférieurs; pour il est indisperlsable de lutter inévitable de soufOn peut donc souffrance est une des
LA SOUFFRANCE conditions de notre éVl:>llJlticlD, n'en est condition impo:ssilble d'évoluer sans pas on ne peut souffrir sans évoluer, n'est pas vrai que notre év()lution nos souffrances, Cette prclpo'sition mérite de nous arrêter un instant Le Christ nous a révélé cette la nécessité de souffrir être sauvé. Cet a été et il en est des très d'avoir su convenablement la a rendu l'œuvre de la rédlelflptiion inutile.
Le Christ est venu nous ouvrir la et nous l'avons fermée. pre:miers temps du christianisme on s'est lancé d'ascétisme a dénaturé le Christ nous avait Les tout pre:miers chr'étÎE!Ds, la encore Il ne faut pas pu sans combiner avec une autre la souffrance qu'clic est plus intense, el une plus grande somme dans souffrance nous sommes obliS'es Ile étant elle sera elle sera , pourra être il On pou....ait donc évoluer uns souffrir; mais ce sera au dél:riInel1t ..allidité de l'évolution.
Il ya encore d'autres causes qui éliminent Iii le transfert pu exemple, comme on le verra loin. J'ai dit en outre la souffrance nous avertissait d'un ; cela at 'l'''.i, mais il ne en oonclufC en soit ainsi. U uiste des CU dans souffrance un dant abcês se forme, III. douleur est le du travail mation étrangêre, la souffrance et c'al ce que nous pu mais en diminuent c.
Mais il n'y il là aucune conlr"diction : la souffrance est toujours un avertissement qu'il se chose d'anormal dans cet a'l'erti_ment utile, mais toujours. Un chien il entre qu,elqu\m dans la maison: 'l'lIut mieux vous inutilequand il entre un ami, que s'il muet devant un voleur.
L'INITIATION le christianisme se théories partout ce lui avaient vu étaient de mansuétude, zèle et de renoncement mêmes; ils étaient t01Jjc.ur's au mais étaient loin de rechercher des sOllffr'an,ces inutiles.
Mais il n'en fut le temps les hUlma:ine commença bienmemachilsfrle et même beliu(:ouIP à l'hindouisme. en pour ses brebis était les vivants et les iUliic:ar'e viooll et mor/uoll. hornmles s'ingéni1er à des : il y en eut vécurent seuls dans dédes tentations les abominablescomme saint l'Ermite; trouvaient que dans un désert il y avait encore trop de confortable et vécurent en haut d'une comme saint Siméon eut des imitateurs; se au comme des ; il lacérèrent leur corps à ou cilices; d'autres se ou des choses tantes, etc., etc. violentait il J'envi la nature; la souffrance était devenue chose de méritoire.
Je ne dirai pas comment la nature se elle ne ses droits: pour qUlelques stoïchms pa:rvc:naierlt à se et il pousser leurs combien y en eut-il exercices succombèrent aux tentations épou:vantllbilesau:xqlucllle:s s'étaient et, sous le manteau du phil(l.sophe ou
les haillons de LA. SOUFFRANCE cachaient les 255 abominables pas le ; en en désaccord. Mais ce n'est les fois formule un comautre un mot, une divinité On à les les promesses eux-mêmes serait donc si difficile à misérable 1 Avant d'aller un malentendu un chrétien a souvent: vous voulez faire ,qllelque existe deux v arriver, Si vous à souffrir da'varltilill:e.
Moi je dis: vous voulez faire Quelque choisissez le moyen le facile. sOllffrez, demandez à ne souffrir; si vous si vous ne l'obtenez pas, Il serait d'I!tre là apparence; tOltes sans lui donner les dé'vel,t>PI)ernellts on de faire que ce et même QUielQuel"ois tout le Je vais m'exlpli'iUier et suis s(jr que les auteurs que je relltn"" comme moi, et tout malentendu dis,palraÎllra.
Voici comment les deux que énoncées il y a deux moyens pour une chose, si n'a pas pour vous, cboisissez le ce sera un excellent exercice : peut le peut le moins. si le résultat est ce pas le moment de mettez toutes chances de votre côté, cboisissez le moyen le facile. que vous ayez deux moyens de traverser une passer sur un pont ou vous à la nage; si vous apercevez sur l'autre rive un homme
L'UUTIATION aux pUlinles de ceux disent: L'amour de Dieu est vérita- d'une douceur extrême, mais ne le Da:le-t-o'n bien cher 1 Pour le il faut des des cruelles il faut endurer les cutions et les monde.
Dès Ame veut entrer dans les et de l'amour, elle doit se à toutes sortes Peut-on, trouver de la douceur :lans ces afflictions, et comment pero mettez-vous arrivent à vos amis i' c La - Je n'ai autrement traité mes serviteurs et mesamis commencementdu monde. Je les aime comme mon m'a aimé xv, c Le - C'est cela les se gnent, ils disent n'est pas étonnant que vous 4: ...
Toutes les croix et les affiictions me que soit leur viennent de comme les maladies; ou de la comme les ou de la comme les perséc:uti,ons, pourvu que l'Ame les rapporte fait de vains efforts pour sortir de l'eau et est en de se ses forces étant vous ne vous pas à nage, vous traverserez le pont en courant et vous le saisirez les bras le tirer de l'eau.
Si vous êtes subir une chirurvous vous ferez endormir mieux la supporter. si vous êtes un peu une vous pourrez marcher encore un peu pour vous aglJerrir.
Tout cela un peu naïf, c'est tellement peut se la Cela était parce que je me suis personnes cet ensei· gnement et, dans leur désir de bien raient dans une voie absolument impnltil:atlle. vous lisez les du moyen et même d'épo'qules récentes, vous voyez recherche sOlt.lffratlCe recommandée et ; lisez Lidwine de vous verrez ce que c'était la . é-::rit :
LA SOUFFRANCE il. mon honneur et il. ma loulange, être délivrée que selotl mon est avec et amour, ne désire en ma croix elle m'est chère et préc;ieu:se... li> Et loin: C H. J'accorde mes aux bons et aux mc!chlanits, mais je réserve mes" aux élus, aux tinés. Examine et compare avec sagesse le temps et l'éter. tu vaut mieux brOler cent ans dans une fournaise que d'être de la croix je et voudrais N'est-ce une infinie supportant les afflictions '1,..
1O doutE,rai.t·onque le même Suzo avait écrit pages du refIusi()O de avant: C La borné par culièrement et uniqllel1nerlt de toi comme SI Je comme si tu étais seul au monde. 1O Sainte Catherine de Sienne écrit: « .
H Ainsi donc souffrez avec courage ce sera le évident de votre amour avoir mis la main il. la ne crainte de créature ou de qu,elque RéjolJlissiez,-vllIUS au contraire dans vos li' Catherine de Sienne a très souvent de sur la souffrance; je vais bientôt citer en fait foi.
Laillernailt écrit: « Comme Notre o'a fait la rédleO'lptiion monde que par sa sa mort et par soo sang, et non et par ses de même les ou\rrielrs ne font ratlplication de la de la leurs les sorte ne pas s'ils ne sont aecom. calomnies, A·ÎnÎ ....,,,, et de soufde traverses, 1[11,nces••• li' Il est inutile de ces les souffrances ont été de tout temps comme désirables et Dieu. 17
L'INITIATION maintenant ce que le Christ nous à Cel est la cause de toutes ces aberrations. MILtttlielJ, x, 38. - Et non crucem sua.m et seclui:tur me, non est me MllutlielJ. XVI, 24. - ... vult post ablles,et et tollat crucem suam, et sequatur me. Marc, VUl, - ...
Si vult me sernelipsiuDl, et tollat cruceD} suam, et sequatur me. - Si vu!t post me ablles'et et tollat crucem suam et sequatur me. venit Ici sont prenne sa croix, veut pas d'autres passages crucem suam, et tous ces palisalges c Si veut me se renonce lui-même.
Celui ne peut pas être mon an'I,;IFm:. dans on des nous trouvons des palis&jges tels que: MlIltttlielJ, x, 1 - Ecce mitto vos oves in medio Estote ergo sicut sèrpelltes, et sinlpli.ces sicut columba!. - Cavete autem ab hominibus. Tradent in conciiliis, et in suis vos.
18. ad et ad reges ducemini propter me, in testimonium et gClatilbu:•• 23. - Cum autem .persequentur vos in civitate ista. in aliam. (..;o,mlne vous le voyez, avoir ses disciples les comme brebis au milieu des leur recommande la et la Il avertit des exercera contre eux et de tout ce leur fera à cause de lui; il leur recommande de se soustraire par la fuite à ces pel:'S6:ut.iollS et à ces souffrances.
En un mot l'ellseigrleDlerlt est celui-ci: In:.trtlÎSE!Z les faites le bien annoncez l'Evallfl:Île; mais soyez à porter votre renonLA SOUFFRANCE lahoratis mitis sum et animabus vestris.
Si le Cbrist avait considéré la souffrance comme un élé· ment essentiel de notre il nous l'aurait recommandée il ne nous aurait dit: Venez il. vous tous sO\lffr;ez et êtes je vous Il nous est doux et cœur et il nous engage il. nous soumettre à son pour trouver le repos de nos Ames.
Il nous avertit que son est doux et que son fardeau est Ou bien tout cela ne veut rien ou bien cela que tous les maîtres que nous pouvons servir sont et nous de fardeaux lourds et nous feront payer cher nous donneront; tandis que lui ne nous que de fardeaux nous consolera dans nos et que nous ne trouverons que de la douceur en Cette inlterlpré:tat.ion est tellement la vraie se sont sur le dans tous cons'i)lés. e.ncclUI'l!giês et ont trouvé une ne peut trouver rée:llellDelDt à ceux dans ont eu recours lui; Vous ne souffrez faire souffrir daV811ta,ae.
'-C:I}(,I[U'C:, mais le solJll1jger,ai suis doux et cez-vous vous··m,!!mes\ car les bommes ceux leur font du bien. vous envoie comme des brebis alll milieu des tout en continuant il. être comme des soyez des serpents. Vous ne devez devant votre mais vous verrez le et ; allez continuer votre mission dans d'autres villes. touà toutes les mals ne aucune avec votre devoir.
Plus tard il dit encore: MlIlttllielt:l, Xl, :l8. - "enite ad me, omnes et ego reficiam vos. meum super vos, et discite a me corde; et invenietis recluiem
260 L'INITIAnON Du reste, le Christ n'a pas voulu 'tenir en maflre sur la terre, il est venu en noul serpir : Matthieu, xx, "7. - voluerit inter vos esse erh vester servus. 28. - Sicut Filius hominis non venit ministraris ed miIll:suan:, et dare animam suam pro multis. Enfin Christ a fait de miracles pour les malades et souffraient.
Comment ces contradictions D'un côté le Christ dit: Si vous voulez me votre croix; de l'autre: Venez li vous tous et vous Cette conciliation ne aucune elle ressort d'un nombre pasLe je vous l'ai considère la soufcomme une inévitable de la prfltiqlue du bien.
Il ne pas: pour m'être mais: Si vous voulez ce que vous em.ei8,ne, attendez-vous li pas porter sa croix ne peut pas me suivre; si vous vouêtre mon vous. vous attirerez toutes sortes de dél>agréllnerlts, qUlelquefois même la mort, il faut que vous que rien ne vous détourne de votre voie• ..",..I..."',,n que vous aimez se trouve dans une maison vous vous élancerez au milieu des flammes de le sauver.
Vous ne vous en tirerez ble:mlmt pas sans par sans souffrance; vous pourrez alors dire que vous avez souffert pour cette mais ce ne sont pas vos souffrances lui auront utiles. De même, dire souffre pour à Dieu est une sottise cornplua'ble celle que vous commettriez dans le sauvetage tout à vous faisiez vous briller pour donner de à votre dévouement.
Vous devez affronter la souffrance pour faire ce li mais non pas chercher des souffrances :SU:lrlle::;. En le Christ est venu nous donner il a vécu dans il s'est à mille darlgers et a fini par m e la mort des pour nous montrer la souffrance et la mon ne doivent pas être des à du devoir. Si tous les hommes étaient la cause de la souffrance serait SU1Ppl'imée.
LA SOUFFRANCE vous vous demanderez à Dieu vous aide à mettre fin à vos et vous ferez vous-mêmes tout ce vous pourrez pour arriver à ce résultat.
Si vous pas, vous vous , ne vous révoltez n'accusez ce n'est pas lui vous envoie souffrances. y a des cas dans on doit demander des . souffrances: Je veux faire des obstacles se dressent devant moi; je lutte, les résistances aUigmlen.tellt Je fuir et renoncer à ce que voulais ; c'est là que serait le mal, ce serait une à moins ait une évidente entre les obstacles et les m()YE:ns dont Je dois redoubler d'efforts et : Je je des coups, mais ne veux pas les mes frances mais même mon but. bien des souffrances su:ppllénrlelltaiirelSi, mais vous voyez de suite que ce n'est manière de mes souffrances taires ne soot que la de mon à arriver même.
Les contre soi-même et les remords sont aussi des souffrances c'est ainsi l'on bien dire que l'évolution se dans la malS on se on dit se fait par la souffrance. nous faut à vaincre la souffrance comme autres et c'est en cela faut de la souffrance pour mais en cela seulement; dans tous les autres cas la n'est le moyen, mais seulement le résultat de l'évolution. que nous voulons avancer, les adversaires se dressent devant nous et la lutte la. souffrance. il ya un cas oi:! l'on sOlJlflran,ce, c'est on d'avance d'être écrasé; on ne doit entrcpnmlire au delà de ses il vaut mieux fuir devant une force irrésistible de se inutilement ou de subir une déroute 1). Le Christ nOlis enseigne cela: XIV, :18. - Quis enim ex vobis 'l'olens turrim aedifiCllJ"e, non
L'INITIATION avant dont ces n'avons Si vous êtes et cherchez à faire autrement serait un surtout si YOUS cherc:hez ., la de votre maladie. on vous défendez-yous et cherchez à prouver votre innocence. Laisser croire que le calomniateur a raison est un suicide moral.
Vous avez le devoir de défenJre -rotre réll'ullltÎcln En si on attaque, défendez-vous. si la maladie ne cède si vous succombez à la etc., rés;grlez-vo.us. vous avez vous avez le droit d'être mais personne n'a le de les armes combattu, sauf le cas de bien entendu. avec raison souffert serlÙt nous viennent à les rechercher. de Sienne dit, dans son traité de la « ...
Il arrive souvent vovant marcher les autres par la voie d'une • on veut que tous fundamentum, et non potuerit permudere ei. cœpit œdifu::are, et non pol:Uit concommencer :\ bAtir une maison si l'on n'a les fondations; si un roi voit suflisante pour lutter contre un autre roi, il 29, • ficere, 01 30.- SUlIlDllIre ? 31. - Aut quis rell: huros committere bellum advenus aHum non sedens si corn decem millibus occurrere qui cum nnit se ?
32. - adbuc iIIa longe lIIeote. mittens, ropt ea quae plilcis sunt. U ne fau! d'autres termes. il ne faut jamais entreprendre plus que vos forees M l'OUI le permettent. sedeos computat SUllillptuS qui nec:eIl&.Irii Itlnt, si IIabelilt ad perficielldum,
LA SOUFFRANCE les ; car la le corps, il veut je ne veux pas, ma chère tous comcertains couvents se est certain peut pour soi les souffrances des et les en dél)anrasiser, a été fait maintes fois. comment : Pour diverses Pierre supsOlilfflrarlces, des tentations sont au-dessus ; Jean se sent de mieux et accepte de sa de ce mCtm«mt, Pierre est il ne souffre il c'est mais Jean tout ce que a cessé supporter; il en tout le nécessaire tout est Ces : Pierre a une maladie pr€mdlre, Pierre et Jean ne mépri!le pérlîtence est combattre contre que tu la prennes les corps ne sont pas pn:xIOJu... lI> Il a des souffrances de substitution ou de tr'ln.!:felrt ont été suivent la même route, et s'ils ne la prl!Dllerlt pas, on en est et on pense font mal. e erreur.
Souvent celui moins fera mieux et ,.,,,ni,,n'il ne pas les austérités meurt, Sainte Thérèse raconte à ce c ...
Cet ecclésiaslliqlle en dans ce SUIPpliœ tel lui être en enfer il conjluair continuer de le recommander à Dieu. au zèle de mes sœurs, et c'était à la leurs que Dieu devait accorAu reste, elles ignlorllierlt priaient, et Dul n'aurait pu ma commisération pour cette sUl,pliai de vouloir faire cesser ses tentaL'INITIATION tions et ses tourments; et je m'offrais à les endurer à sa que cela n'entrainât aucune offense de ma part. me vis ensuite un mois tourmentée de la manière la cruelle; ce fut alors lieu ces deux dont J'en avis à cet ecc:lés:iastique, et il me fit savoir que par la miséricorde de Dieu enfin de cette acharnée des démons.
Il de en le et resta délivré sans retour de la triste avait Il ne se lasser de rendre 1 Dieu et de sa comme si fait quelqiue la me ses être utile.
Il disait se par la tentation, mes et aussitôt, Il ne vait considérer sans un étonnement ce enduré à son et comment il était resté affralrlctli ses souffrances. n'en étais moins étonnée Un transfert peut d'une à une collec:tivitê; il fut un les couvents renfermaient des victimes volontaires les souffrances voulues et vaillamment le reste de l'humanité de bien des maux. le est mal vu des le est en baisse pliJilUUl, je n'oserais pas dire en soit encore ainsi dans vents cela être, au moins dans un je de tout théorie du transfert avec celle du vais vous résumer, vous aidera à ]pollJr· la n'a s'effectuer souffrances et la mort Christ.
Une des souffrances nous dél'errnin:ées à elles sont la COflsécluence antérieurs. Vous. connaissez le pr<lVelrbe les artisans de nos malheurs. tous nos malheurs ne Pfl)vi,enllerlt nos actes, mais une bonne en pr()vien't. actes occasionnent des des actes voulus ou des imnnrf.. le résultat est le même. II est inutile il d'une vérité
LA SOUFFRANCE 265 Mais ce est moins connu, c'est de nos souffrances d'actes que nous avons commis dans une existence antérieure. Pour accepter une il faut d'abord croire aux réincarnations. l'on admet cette tout mais si l'on ne l'admet pas, il y a restent dont on ne peut pas trouver fait nos actes tous se soit dans la vie ""',Y"U", une réincllrnation, est ce la loi de ou de causalité. Les Hindous la loi de Karma est inélucrien ne peut son nous sommes forcés de payer toutes nos et toutes nos erreurs. Nous sommes dans la nécessité absolue de souffrir pour notre Karma. S'il en était réellement ces souffrances délpas:selrailmt les forces humaines, et personne ne serait de se débarrasser de son karma bien ce karma irait touen se de en et finirait par nous Heureusement, est là: pour nous venir en aide. Le Christ a une fois pour toutes, une somme de souffrances de purger tous les karmas. Au moment de la le de tous les karmas, et a transféré SUr le Christ; il en est pour lui un vaste karma collectif a ou en une fois les souffrances et actuelles a endurées. est la vérité que notre initiation nous et il a pas besoin de réflexion combien elle est consolante que l'initiation orilentalle. La situation est donc celle-ci: tous les des hommes de tous les temps créent une somme karmas considélrablle, mais tous ces karmas n'existent pas ;:éellement, tlc.ruCi'lle'mcmt; il Y en a sont seulement en D'un autre le souffre tlC- réellement une somme souffrances de brCllertous ces karmas et même un nomblre. C'est ce traduire en disant dit lui-même
266 L'INITIATION étant que va-t-iJ se passer me crée un mauvais karma de le moi-même fait et
l LA SOl'FF"RANCE qu'elle peut, elle cherche à faire mieux, mais elle est une réunion d'hommes,et les hommes sont imparfaits. Si tous les hommes étaient bons, la souffrance serait presque vain· eue.
C'est un résultat auquel nous devons tous nous effor· cer : ce qui est une utopie aujourd'hui sera une vérité pra· tique demain: Les institutions sociales sont théoriquement bonnes, mais, seraient-elles mille fois meilleures, seraient-elles irréprochables, ce seront toujours les hommes qui les feront fonctionner, et les résultats seront médiocres. Comme par· tout: tant vaut l'homme, tant vaut la terre.
Nous n'aurons le bonheur que lorsque les hommes seront tous bons, ce qui aura lieu dans la Cité de Dieu. Si cet idéal était atteint, la terre n'aurait plus de raison elle cesserait d'exister. Je conclus en disant: L'homme doit toujours chercher à éviter la souffrance pour lui et pour les autres; mais il doit l'accepter quand elle est inévitable.
Murmurer ne servirait qu'à nous la rendre plus insupportable; en nous résignant, au contraire, nous.la diminuons considérable· ment. Nous devons marcher à notre but regarder en arrière, déblayer le chemin des broussailles qui l'encombrent, si nous le pouvons; mais ne pas reculer si nous sommes obligés de nous blesser aux épines qui encombrent notre route. Fais ce que dois, advienne que pourra.
Voici maintenant un tableau qui résume les causes dela souffrance, avec en regard les causes de ce que j'appelle la paix, l'opposé de la souffrance, ACTION DE L'INVISIBLE ./ secours dilin /../ Tenlatlon "', _ ./ ,/,., LUTTES EVOLUTIVES " l'ail ..._-- ColU'88e l '" ··.....,...1 LAcheté ..._..__._.., ;:::::;. '-.... LOIS /.( . ........ Connaissance ,/./.. Ignorance ". soufrance •
1 L'INITIATION SOUS le nom de je toutes les souffrances pr()Vi,e1ll1erlt des de ; ce sont les hOlrrilllels, mais je ne que les parce pour bien décrire la il me une renee je la ferai un On core ranger karma sous ce vocable. Les lois ngno:ranice, sont le début de la formation du luttes la IAcheté cette for'mlltiolQ l'action de réalise du karma ment formé. Le reste est évident de soi-même. Par le secours le et la connais· sance sont conditions de de Le cours divin nous fait la le courage nous met à même de lutter contre les forces de!;tnlctiive:;. et la connaissance nous donne les de tril:>m.pher. On reconnaitra facilement dans ces div'isiclns la volonté humaine et le destin de Fabre d'Olivet; cette est une clef universelle. Dr F. ROZUCR. LE MATÉRIALISME
TENTATIVES que le Car c'est dans l'enév<:nementsque se trouvent avec ses assertions et hâtives. tout ce monde le ma:térialiismle ment en son en.iletl!rt&c1mcmt ses adJ!lérenl:s. sOlJmis à sa mère matérialis:me n'est souglis lui est Cfll,fn'rm,l'!. n'est poss1ooait pré(:édemnient le encore conscient et même d'eltltrl:voir est gén,éra,lem,ent
L'INITIATION sommes nous en arrivons au nous il nous est égIlllernerltil111pC)ssibie ne pas trouver, car ce n'est mais nous-mêmes. avons le et nos ::;U'fUIJI:> slirs y re'rielldr'a c'est·à-dire si son œuvre, il la nous. Nous avons cru trouver le mais la matière selon est lmmtlatlie, car de lui viennent toutes choses. ne saurait être soumis à des intrinavoir raison il faudrait être un habitant du il nous est car nous ne qui, rapp.::lan:t p;:lUr.rait nous connldtr,e? au sein de notre conscb<erc:bo.ns au ce de à en
ÉTUDES TENTATIVES 271 de toute se retrouve dans et la certitude du bien se l'eJtïsltence, mais Pourl:ant. on nous si nous ne sommes. un peu en de retourner vers le cœur deI'horrlm'e, n'a-t-il servi et n'a-t-il à à toutes lui sans cesse le et aurait palrtaiternellt sentons-nous pas comme - _.. J"'-' selltlernerltcomme le direct vers l'infini. Rien ne saurait être le but de l'hllJm.aniité. et la sati:sfah'e, à le contempler à cet effet que nous recommandons le cœur car c'est déc:ouJle l'amour éclaire toutes choses. voir et réellement connaître notre dans la connaissance la de toutes choses. AoceptoIlls ce nous est accordé de cOll1n,ais:sarlces, éclaironsles par notre tendresse et tâchons accroitre par seule ne mais ramène toutes IibreI1l1erlt et selon leur au est Le divin se résume et se pour nous, hommes terrestres, en
est le la chair et stérile ou mais celle s'eOectu:e autour nous. Il nous faut trois pour ramener notre à : il nous faut actes l'activité de la la foi nos et commerce vivant avec actes, et amour seront à même de rPA1icI'r à nos ce? et nous verrons la vie nécessaire à notre amour. Le connaissait comme il le connait le sens intime toute chose; est et ne changer. a hier le reconnaitra auiotlrd'hlli et ne sur la route lui est suivre. Travaillonset cherchons dans noscœurs avec là est ]a vérité ce que nous avons et ce nous n'avons pas ce nous avons aimé et ce que nous avons cœur est la racine de la vie j ce est venu a été notre que nous avons aimé a été notre a sera 1·..,............. et !'..'....."'"r créé. ZHORA.
Afin de Par décision spéciaJle du SU]r>rême le document sera gane officiel du Su][)rême C0I1selll, ÉTATS-UNIS bien des erreurs et de fausses Conseil de l'Ordre marliniste Paris :FI'IIIll\P\ a décidé de à la connaissance de tous Frères martinistes sur le territoire des les décisions suivantes décrétées Supr!êm:e ConseIl, seul pouvoir souverain de sont exécutoires dès leur pr()mlllgatil[)D. -CONSIDÉRATIONS PRÉLIMINAIRES de l'hermétisme et ses diverses aaaptations a été faite à toute des d'hommes choisissant élèves et ilistribuant leur Ces hommes se humbles et fidèles per'séc:ut(lS à toute XVIU" un homlneis, connus sous le ou de de la ou de P in(:onnus, a revivifié et étendu le recruteauguste:s en comme maç,ons li·
veraine de archivesde ancienneset m()dElrnes,. et,dclS de l'Ordre encore restés de Rose-Croix martiniste ces , Le Conseil a aussi le devoir de maintenir absolument la liberté des membres de l'ordre et d'em274usent des élections et des devant ses dé,eis.ioIlIS à une miJrlOrité. actuellement un l'Île de la rranc··miilç<mlller,ie il n'a pas se c'est une chlrét:ienne formant une branche rattachée au tronc de chrétien.
Cette branche se rattache directement au fondateur des et des études cultivés dans de et, à toute la des illuminés chrétiens et dans l'Invisible.
Le SU1[)rême Conseil constitué à Paris l'administration d'initiateurs libres trlllvail!lmt sous lormede a nommé des et des dans toutes les contrées où a pénétré l'influence du et ces acc;epllé et les statuts fOlildamclntllux ils leurs po'uvllir.s, cette liberté --"'J"---'- entravée par unser· enchalnele aucun martiniste ne doit car le martinisme ni une société secrète comme illu· tout le mais le devoir d'étudier les de tous les rites et de tous dont les illuminés pOlssè'derlt Or, nos frères d'Jlmél'Îlqule autorisés à constituer des ou d'oblile restreindre liberté d'études emlpêclllmt de connail.re et d'élu- des ritesel des
ORDRE MARTINISTE les initiateurs de la Le martinisme n'a pas li rcstreindre son car il ne demande pas à se. membres reconstituer les sociétés boliques, si elles de la voie li unetelle atteinte li leur Su][)réme Conseil a décidé de MDuel,er Il:.lliUli-UIUI!i â l'exercice de leur On cherchera à cette tentative pour détruire la libet't.é des études des sous des Il aucun frère ms:rliniste des non en,chllllnlé par des serments Il d'autres centres, ne se laissera troimrlcr.
Au cours de son SUlorême amené à aborder coneernànt la pr()pElgalnd.e """""""\.1,"". La sent au devue financier être lion li tous les de l'ordremartinilltedoitêtre faite dater-de maintenant. L'ordre une chevalerie et non un commerce et ne doit rien demander aux initiés. Les initiateurs et les officiers doivent les frais. De Conseil s'est vu dans la nécessité de ne la faite par certains FF... les pOlLlvo.irs accordés aux femmes dans l'Ordre.
Les femmes devl'<mt tOlljours ètre trait.ées sur le absolue avec les bOlnm,es, dans toutes les de rOrdre. Enfin nous ne devons oublier libres forment levéritable futures de l'Ordre. loin de restreindre la section des initiateurs ne d'aucune et manifestant réellement le de l'initiation l'avait N...
M... nous l'extension active de ces initiateurs libres aux et nous notre Ill!lpecte!ur gérlérlid de veiller à cette prol'Ordre dans tous les de l'Union et nous donnerons toutes facilités aux FF... du troisième de l'Ordre pour dès à
L'lI'ilTfATfON les titre d'initiateurs Le Conseil mettra à leur tous les nécessaires. Il est inutile faire remarquer que toutes les initiations libres doivent être transmises et aux frais de l'initiateur. Enfin le SUlilrénle frères ma:rtinistes assuré la destinés revues et maintiendra ses En résumé, désirant conserver· il tous les de l'Ordre leur en tant qu'ilhlminés, tous les les mêmes honneurs tions de l'Ordre; Désirant ramener les formations des il conférer l'initiation mll:rtinis,te. sans distinction de caste ni de fortune; . Désirant il l'Ordre de rester libre de toute attache et tout ou autre. Les décisions suivantes du Supr,!m.e Conseil seront il la eonnaissance de tous les Martinistes des élaboré apI)lic:ablle à toutes exce:ption, y compris DÉCRET DU SUPRJbI:E CONS1UL MARTINISTE DU 13 FÉVRIER 1902 1. A dater de ce le :;U!l)rCme L;Olllse:1I dle rUrliIre à Mme B. membre de aux de Rose-Croix de l'Ordre martiniste. Mme B. Peeke est Conseil de nommer un
ORDRE MARTINISTE État de l'Union et de délivrer toutes les charles lières de devront SU1Drême Conseil. SUlprê:me Conseil déclare nulles et non avenues dé(:isi.[)ns des ou des délléR1llés à restreindre la concerne leurs études :::tAllfillS, A. COMTE. Membres de la Commission exécutive du SUPf1êm.e Conseil.
L'INITIATION ments des va incessamment chercha comment ne dis ce s'efliect.lller. Et ce pour les enseveliss&- de Judée - sont
BIBLIOGRAPHIB 279 for'uUdaÎble " voir J)Oissilble puisqllle LE SAR PSLADAN. Penal (FlaB1lmllri4l'o), - La Coi catbAllÜq'ue semble de son influence sur âmes: les âmes el de d'inIelleclion resteraient sous poElsè<1e la leUre la Vérilé. Et un où se fusionneraient sans confusion et les un catholicisme au mais une vie el cela se coneeréalisé et que la bonne VOIOllté des aiderait efficacement la venue de la un catholicisme chrétien être la religion souriante et de l'avenir, est un ou une histoire de vie mérite est l'm'iginalité, adresser .. un écrivains encombrent la bOllti<lue cOliltemJ:lor:llin.e, fieur comme livre : il nous pour l'œuvre d'harmooie et de baute Il est vrai des sciences mortes est pour la cassette see:rète d'où émanent quintes.s.enees et les élixirs. Mais le T,'tÛté da Aslin,ol'llilres, le dernier n'étant parvenu que roi'! tard entre mes mains veux faire une lecture avant ici ce mes yeux il la ne ferai raconter en deux ceux pas l'bistoire de Un une tous deux religiem(, s'aiment et sont dei.tiIlés L'avarice paysanne d'Isabelle
contraint sa la l'isloiellDellt et la Le la m",Il>rIA et fait apllelEll' refuse à la « concubine Il l'aJbs()lutio,n l'a(lultèr,e, au criminel. Il m()riltlollld'El. le serment sur l'Evan son mari et ses si elle nA'" iP.;'f1l'it. d'obéissance et eUe balbutie est revenue à combats en sa eOllscien,ee, consultation du vieux obéi au ministère ", en : Il Il a antichrétiennes.•. Il est dit: Ho.micidie e ai tué. " vre est hautement pojlgnant,e. Il y a des détails intérêt et de :valeur Des (1) Tout comme Sédir.
BIBLIOGRAPHIE et mesure prC)!lI'eSISïon Deus ex circonstances nélglïjgellce dans les comIlosHion. c'est vouloir des faux sa tâche et Il nous lui l ; mieux et en même Des dis,cussiOI:lS ttléoJlogiiqUies toutes les âmes Noml>re nOire, tl'lllitéies, avec voulue.
Des sublime (MllUrice et Isabelle à la mort d'lsaoù le cœur vibre de la banalité. ont leur écho dans d'autres qualités SABRUS, du malheur arlistiique, avec une po:int'e-s'ècl:le SOlfilo,qu,es du pauvre et de Doléa,nces, poèmles de douleur 80divination personE't éclairés d'évocations rrater'nelle, nous dit très d'une humanité voile de rudesse verarl'tol;iqILle. C'est: Jasanle de la du au cime- " l'excuse et le " et en somme.
Le romantisme ; c'est réalisme direct ""'U"""''- conte de Noêl pour enfants••• des d'un syrnJ)()lisme "pas un seul de la terre " " merci" à l'Enfant Jésus pour" tous les cadeaux et les avec un morceau de son cœur" ell'EI1fant " la croisée de son ". n'avec un sera ainsi et tol.lljOlllr8 ainsi 1 la fois m'est arrivé. On senl que l'idée de la Promesse tourmente le impatiemrneltlt désireux du d'amour.
Le Fou volé cOlmbien triste aux cœurs et aux autres. et que cette mise dans la d'un fou mau vaises. Poème de belle venue, vivante et aWlUne, à la note où l'ironie effleure inoubliablement. la vie, il la " ctll!qtle voiture il peu !1i'llh'l"it$lit, un minois gr:acieux UtlJJUUlt, tremblant et stupide, s'éloilgnllDt tirait nos bolaux, Lesquells s"en,ro'ulaliellt autour des essieux...
Ce ({ fou ", on lui a volé son amour. ({ vous pensez, Car si on vous Vous avez recours Mais nn,..lnn"'1n le sait!" sa silhouelle. horrible fète ! un " Oh ! vraiment Sitôt sitôt em,poign,ée, Sitôt avec mon JOluaro. " " Valait-elle aulant de Il croit entrevoir
BIBLIOGRAPHIE Mais les « Gouines de malheur l'ont conseillée N'affirmeront que n'en meurt pas... Et nous n'irons avec notre amour SoU8 les verts ou sur l'herbe Au neur va se marier. Où le est doux à entenclre. En maL. les bois... " Certains détails sont des trouvailles sincère amour de l'art amener. Le pas à tout le cause de ap1osill'opibes, On ne nier que ces pOeDJleS œuvre une âme de d'un cerveau et animés d'un souroe nouveau. . de haule Fischbacher inclivise, un pel'sol:mitier en formes délerla masse dont prIDjt.'di'on n'a!Jail pa. lieu, aucun lire n'aurait ,on propre. Il Comme on le voit par ce ce livre esl celui d'un autant que d'un A. ERNY.
que l'occulte ft Messie du Messie peUl··etlre le dernier témoin, PIBRRE DRS CHAMPS. sur les m,rst,èr€lS et sur lem' d'influence dans Orill"Îrles chlrétieD:nes. 1 vol. gr. avec 100 illustrations, couverture en couleurs. Prix: 7 fI'. 50. Un beau intéressant et utile et à une très documentation le charme d'une lél1rende. La science n'encombre la ne elle est au la vic anime toute l'œuvre. On aime à chlemine:r avec ce mage et cette ou Bella sa fait aux savantes du Sar Pe!ladan. à l'Isis comte de sur les routes mElrvleilleuses d'Orient. Là s'ouvrent de pelrspect,ive:s sur le devenir de la natm'e et des dieux. Et que de beaux où se repose de ses s'ouvre de la terre belle et dont la est la meilleure de nos idées abstraites. L'auteur nous initie aux ar(:anes, nous conduit sein de ces s'aUient et et l'bistoire de ce mage enfant dont la vie revoir et le trouve au Calvaire, Le charme et l'él!DOIt!cm le recommande!' l'i"Mr,1U du N. S. observations sur un cas de somnambulisme TH. 1 vol. in-8 avec texte, Prix: 5 francs Félix Ce livre est la suite et l'on
BIBLIOGRAPHIE 285 1\1. le Flourl'Urni'vCI'sil;é de sous titre Des Indes Mars, élude sur un cas de somnambulisme avec glG1ss()la,lie, fut fort 10l's de son rition. L'auteur les dernières a eu l'occasion sur la somnambule avait dans ledit ct dont il COlrlsÎ,dèl'e comme actuellement pour les moins. Chemin et aux et droil de des obser- ",..Iii......"" riJlrOlJlreluS€ls sans en déduire des COI!lSéiquenlces hasardeuses et invérifiables.
Mme CAIIIILLE FLAMMARION les de a que les surpren'est pas encore Dositive; ou. du troublants du ps'ydlislille ri,rnEmr scientifiiqule sont rares pas de même en La anR"1<>-amé:ri(:ailile pour les une science aussi résuUats obtenus sont ans médium :Mme eXIPér'iellce's, où toute fraude a été rendue certainement au nombre des travaux étonnants et les de la science COllltempOlra'ine: d'immenses ,horizons s'ouvrent devant nous. C'est un volume nous prés1enilolill au fuire sensalion.
L'UlIITlATION Le Spiri'tJ.s:me à Berlin. Berlin, - Nous avons la acharnée que fait Il au à l'occultisme. Il tente d'arrêter par le la de ces tbé:orjes; la voliC4evilenl d'ar,rêlcl\ au cours des et un Mme Anna les convaincus de sUIf}er'Cllierile. Les prllti(IUEISspirites avaient de Guillaume Les au médium Rothe menacent Cil un En de contre le Qe<ms·enl d'e:scrli)qllierie.
On s'aUend à des révéialiolLS sensationnelles au cours du 1'" •• • Les SpiritE. en Allleulagne. C'est surtout à Berlin ont élu domicile. Les médecins s'adonnent aux surnaturelles ne sont rares, mais nombreux encore les chal·latans. L'autot"ité a voulu faire cesser les ahus le anorLIVRES REÇUS mal de certaines la crédulité pupelrqllisi.tîo.n a été faite au domicile d'un médeété des noms inscrits '..
Dans la dernière des officiers de l'Instruction nous avons relevé le nom de notre ami Basset; nons le félicitons ici au Dom de tout le Notre collaborateur Basset vient de faire pa· raUre chez Stock un beau roman drllmatj'CJul}, Mlllll!'re. où une très vellllc:nl se rendre occultistes. Journal de l'homme des mensuel.
J'ai sous les yeux cet en le l'homme des cal'hétirales dans son cosdevenu maintenant connu Nous recommandons tout le dernier volume de vient de palraltre dans la « Bibliode >0, chez Alcan :,tfr. aUJi,l!llIU:; le titre: l'Occllillillme elle (1 ritualisme.
Ce voiume offrira aux occultistes instruits des données toutes nouvelles sur l'allalogiie et la constitution des tableaux sur la so,ci(l.lolgie et d'autres La mo,dic:ité de son en lait un de aux vraiment comllLe
288 L'INITIATION à l\{érovak il Poitiers et meuré le même. En ce tel1nois-llfl. de celle connu la peu ancien songe im'ol(>ntairem.enl, devllnt en rel1nplissent lonneur HeaUCOlllpde nos lecteurs demandaient des les diverses de Christian et donné des , il dans un volume le BUet sous forme de roman, toutes ces iIlustraont été réunies avec d'autres. Voulant faire nos lecteurs de cette aulbaine, nous avons obtenu pour eux des réductions considérables sur ce volume. Il suffira donc il chacun de nos lecteurs ou abonnés à M. li, la somme de trois pour nrlm{ll'p' ce volume au et de Irois cinrecevoir franco à tous ma,gnificlue volume a 336 pages et renferme IfJil1'lUI leslqtleliles on retrouve toutes l'irlitiatiion aux anciens Pour récluction,c)O est é de bien ablCmtlé de 1 ialion. Le : ENCAUSSE. Parls·Tours, - lmp. E. ARRAULT et Cie, 9. rue N.-D.-de-Lorette
PARIS ET OLLENDORFF 50 PARIS 1 , PROFES:SÉ A COURS DE PREMIÈRE ANNÉE SUIPÉllllEIJRE LIBRE DES SCIENCES de Pa'Duls) Br()chure in-S de pages. 1 t'rano. 1 AVEC LES PLANCHES REPRÉSENTANT LES AISSAOUAHS ' Brochure de 28 pages. 1 t'rano• • 1 - • 1 • 1 20 III" .. .. .. • .. .. .. /li
, au ET 7 Parill-Toun. - Imp. et CI', l, rue JablE!aU IVlll1lret II •