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l' 0 " ........ ..( -', ,-;. -' - .. Î"\ r l 0, ,. \--J' 1• d . .; 'Ô ), JL ""'"" .Al .A.. Revue philosophique des Hautes Etudes PUIILlEK JlltNSUKLLltMKNT sous LA DIRltCnON DI' PAPUS I. U 0.01< __f_ 54 IDe VOLUME. SOMMAIRE DU N° 5 --- 15 ...• ANNEE (Février 1902) PARTIE EXOTÉRIQUE Les Arts divinatoires (p. 97 à 98) . . . . . . . . Délivré de la mort par une apparition (p. 99 à 103). Papus. lIakarewskaja. Un Martiniste' Tidianeuq. X...
Ernest Bosc. . '. PARTIE PHILOSOPHIQUE Letijes, à Arson (p. 104 à 117) . avec l'Au-delà (p. 118 à 133). Le -'Bouddhisme (p. 134 à 142) . Nole.s sur Paracelse (suite) (p. 143 à 152), PARTIE INITIATIQUE La réincarnation et la morale de l'Occultisme (p.. 171) . ',' " Papus. Le Splntlsme tp. lï:!. a lïS) •. , . . . . . . .. Zhora. Société des Conférences spiritualistes. - Sacrilice éthéré. - Une spirite à Tours. - Les oC apports .. de 1\1.
Janet. - l>ibliograpllic.- Li\'rf' reçus. - Nouvelles diverses. -- ------ ----- --- Tout ce qui concerne la Rédaction et les tchanges doit ètre adreSli6 81, boulevard Montmorency, à Paris. Téléphone - 690-50 \fl\II'i!:::,Tf:YrIUN - - . J • PAUL OLLENDORFF i'.! fil :.; t). - ,f"Î.;;ïi;/-,--s U - 1) ,1IU 5' Le : UN FRANC. - Un An: D'QI "ed by '-' ( '-
Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles n'ont abouti vaines et stériles né:galtio:ns. Science mentale a conduit les savants eult dans le domaine des forces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent il les nier, L'Initiation est de cette renaissance spiiriltuil. liste dont les efforts tendent: DaDJII la il constituer la en ap][)liciullnt la méthode anciens auI. découvertes des la RElllIPCID, il une base solide il la Morale par la découverte d'un ésotérismecaché au fona de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métaohvsiiol.lles des à sortir des purement physilqules des unir dans une :Sclenc:e et et la et la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'al'biltrailre, aujourd'hui en et luttent les deux cléricali.m'e et le sectarisme sous années
lE E É 1 E 1 L'ÉCHELLE ANALOGIQUE DES CORRESPONDANCES la de Ainsi ses trois sections: get:te tonnelllt une trinité dans laquelle est la avec méll:lialle est la poitrine, est le ventre. ,
L'INITIATION des corresla série de la tête corle ; à la série ravant-bras et la sa ses les sentimentales sur la ph,alangllDe et les instincts sur la phala.nge. Suivez sur la po,nd,an(:es et vous verrez reslPOflldel:lt les la la paume de la - .... - - -,---- _.. .. à la série le le bras énoncées dans notre étude sur le dans ses trois et vous aurez la d'une des arts encore peu soupvont nous Ces études d'aborder bientôt la dét.errnirlationdes tenlpéirafneIlts. PAPUS.
la sœur cornpclsée de IUI··meme. celui-ci tout nouLa famille de M. sa de sa fille et de son ,;ellement promu au de l'été à aux environs de le frère et l'autre une tendresse de d'un mois sur mer, et les siens où il devait s'embarquer. Au moment du se tournant vers sa sœur il lui dit: « m'oublie pas; tu et la foi nous sauve... ettout ira bien. - Aie lui réJ:londit à toi bien souvent... mais ne te loin sur la mer, est si terrible 1 ! vous autres avec vos sentiments et vos dit en riant le pour la tristesse la je vais me mo,qUier de vous... » Les semaines Il venait souvent des lettres duiel:lne .lU'''U'LA. et àla maison l'on était d'autant Ad. Rébus 1 n° 5 1
100 L'INITIATION tranO'U111Ie et rassuré que le terme du retour du Le le arrÏ\'a à pal;tic:ulièn:mlmt mauvais: tombait à torrents et le vent sOllltllait avec vÎo,ler:lI::e. Véra avait toute cette nerveuse et au de son se demandant où il être et commentil se trouvait. Vers le elle en était toute et ses parlmts l'engag:ère:nt à se coul:her uel,ue:>, tout était dans la ternpl!te battait son Tout à coup, un cri n'avait rien d'humain venant ch'ilmbre de la fille. Tout le monde trouva Véra en à une violente se tordit dans crise hy:stélrique. convulsions et ce n'est ....n"."",,. la calmer un certain Aux lui fit Véra venait d'avoir une terrible vision : « Il me semblait du tout, que vu une Au commencement tout par'ais:sait en1voellODI)é d'une ombre la temgrclDdlait autour de moi et le tonnerre m',assourdissait de son fracas. A la lueur d'un la mer et couverte d'écume. fut illuminée un instant par une lunnièlre je vis mon frère luttant contre les vagues. cllrité revint. peu de un second
DÉLIVRÉ DE LA MORT PAR UNE APPAR!TION 101 un téet M. je revis mon tête couverte de sang... N... songea aux à la "".'"'''''' demlanda à sa sœur mi,dstlipma,n achevait se rendait réchaluffier avec une tasse pre:nal]t des vêtements pour observer la terriible. Le vagues, fut ainsi conçu: « merci à Arriverai fils N... ,. on le penser, M. N... bien l;;LUUU'I;, mais en même heureux du contenu de la bien lui sible. fut bientôt découverte.
Le lendemain en lisant son M. N... rar:lno'rt détaillé concernant le du était de service. Il se renKrlom,tacit où il trouva son fils vivant mais grave à la tête. Le du le vaisseau se trouvait dans environs des iles d'AIand ; le vent se devint de en et tous marins annoncèrent déc:hif'a les couché sur un l'horreur et me ré\'eillèr'en't. Le soir du remonta sur le ci était en lutter contre donner au courant. Plus fois le maison et, en de pour lui afin de d'une mort prleSQlue
102 L'INITIATiON le trouvèrent cou- à la une Au milieu du bruit de retentit sOli1dllin un fracas: le malheureux vaisseau avait donné contre un rocher. La secousse fut d'une telle violence que tous ceux se trouvaient sur le furent sur le et le N... pardessus bord... être remonté sur les essaya de maintenir et de se vers le vaisse:au, du secours. Le vent lui ce commandement: «Tous les hommes sur le ! » Une rouge perça l'obscurité et un coup de canon retentit. BientÔt N... se rendit de pour lui d'atteindre le les vagues montaient si haut n'avait le de les traverser en nagellnt:.. En il se mit entre les mains du Tout-Puismaintenant le mieux sur au loin i soudain il 'aclOroclhsllt de comme un et clair une forme et, dans cette blanche il reconnut sa sœur Véra lui souriait en étendant le bras comme pour lui montrer un endroit déterminé. Le frère suivit le fantôme de sa sœur... Il ne se pas combien de ni où il ainsi en tout à coup il sentit une violente à la tête et connaissance. Le matin des pêl:hc'urs évanoui sur un banc de Le banc de sable se trouva être é1clillllé de 10 lieues de l'endroit du On un bateau de
DÉLIVRÉ DE LA MORT PAR APPARmON t 03 secours et on trouva le vaisseau encore sur mais abandonné par se fiant à une D81rqule de était devenu la de la mer. M. MAKAREVSKAJA (1). corps astral vioNous avons affaire ici à une sortie en sous d'une in(1Uiétllde bien n'ait pas été tout à fait COl1sciellite, sans entraînement et sans a déterminé une crise à forme Traduit des Psychische Studien, numéro de par Z. Blecb. -
MONSIEUR de vous que vous cOllçoit comme vérité et d'amourd'iJ::nolran4:e et choses comme votre sans arrêter aux suites entralner ce vous avez à cet un P01LlV()ir. absolu sur vous, sans mettre de bornes à ce et vous vous êtes soumis à ses sans en l'elœr1cicle, ni les W. et vous, M<)Os:iellr étiez des hOlmlltleS ordlimlires, cet abandon de votre peu de car êtres ne uns sur les autres dans le
LETTRES A ARSOJ'( est une faculté; mais vous êtes loin disconque H. W. n'ait certaines facultés le mettent au-dessus du dominent les et son Génie à votre comme un à son esclave. C'est en vain que vous quelqlue effet en à l'exercice autorité sur vous des Ces parce que votre est intellectuel et suivant un axiome philosolphiqtle bien connu, une chose ne où elle n'est pas. attirera sur vous maux où elle a moyens à vous en moyens vous ne connaissez pas, que H. W. ne connait pas mieux vous, sont et fait dessein de vous les parce je vous et vous vous êtes pré:palré je sais à
106 L'INITIATION Vous connaissez le principe Il dit: deux qUtzntl!lés e1lire elles que d'une I1U,rlnt'!télnttéfinilneI1t sont bien, Ce suivant de H. W., votre maître: sa chute y est. Il de l'axiome du sens commun: Tout ce est, pour le conduire à parce quantité est une et que ces deux Quanllité:s conques, même elles ne diffèrent entre elles que d'une ne pellV(mt être Il est vrai que H.
W. ne voudra pas rester dans le sens commun, parce que c'est de la raison pure tire son et il ne manquera pas de taxer d'imbéciles ceux feront ce selon lui fort ridicule.
Laissez-le n''''!'Ir'lInlpf'lI le sens commun, s'il ne donne un à son On lui demandera de définir ce que c'est quan:tité; il le fera il en sera à définir aussi ce que c'est indéfinie ne une il sentira de on le dans l'infini et de l'infini dans l'Absolu; et, comme alors il sera évià lui et à tout homme le sens commun, ce ne être que dans et par 1'.4hsolu que son du calcul infinitésimal être on lui demandera de définir l'Absolu clairement et sans vous devez sentir l'embarras de votre maître. Il fera de deux l'une: ou il nommera par son vrai
dlll'lO.lté. ne par une série cette déi:OLlverte de ce que LETTRES A ARSON 107 nom et le ou il ne fera ni ni l'autre.
S'il ne nomme ni ne définit il devient implJlis!iarlt et et le du sens commun; s'il le nomme et le il est La Providence le veut pas, vous devez le le soyez-en eUe le car ce "'''''>V''', étant une des formes nues de la être arrivé d'événements ne connaît pas à n'a eu de fait que la moindre autres hommes aussi forts et sages que ont de droit entièrement connu. tandis que je vous découvre ainsi l'avenir de votre comment vous contre le vôtre que vous avez si étroitement lié au sien?
Voici en deux mots ce vous sauver: de passez d'un sans aveu et balloté par les vents, sous un et à l'abri des orages, à l'ombre trouverez des hommes robustes vous ad,opt:er(mt et vous défendront. Je vous tout d'abord celui d'un homme très vertueux, très modeste et réfléchi; en tout de H. W. que cet on le nommait de Saint-Martin. PrllCtlre,z-,rOtIS son livre Des erreurs et de la et lisez-le. un serment mental retentira là où il doit.
Vous serez et soustrait à une redoutable. Si vous ne trouviez pas assez tôt le livre que je vous vous chez M... ; vous lui sans lui de rien
108 L'INITIATION sa connaissance connaître la doctrine de vous son livre vu en VOUS le désir de son ancien le Des erreurs et de la comme il que je sache si vous êtes à suivre mon vous votre tion affirmative en faisant insérer dans les palfat'tra le 10 février la note suivante: dans le du en allant de la de à un cachet en or monté d'une commune violette et nOI'IIHlt en gravure un se mord la avec la lettre O.
La l'aura trouvé est de le au de la maison n° 9. rue donnera une autre DEUXIÈME LETTRE j'ai vu que vous aviez mon conseil. Monsieur Arson ; il partait d'un et d'un cœur en prenallt le mot intérêt dans le sens vllloairl' est d'un et sans doute de vous, je avouer que, si je n'en avais pas été mue, je ne me serais pas amusée à vous écrire A vous reste-t-il à ?
LETTRES A ARSON COUp de que je vous dirai à mesure que vous aurez besoin de les ou que vous me les demanvous donner à entendre je ne refuserai pas d'entrer en avec vous, si vous le désirez; mais ce sera à la condition expresse que vous ne chercherez pas à me connaître: prenez-y Ne m'écrivez pas si vous ne vous sentez la de tenir la que de vous: celle de ne ni ALETHÉ. ment aucune Clélnarcl1le pour savoir je suis.
En recevant une lettre de vous, je saurai que vous avez donné, otre et je serai tranqlJille, rassurée par Je vous ai ; ma main vous en a mais n'est pas encore Il faut en tomber dans Les dontest semée la nouvelle route que vous allez ne sont connus que de moi Mon intention est de les à votre ce que je ferai je vous aurai vu marcher Quelque vez·moi à que je vais vous incliqluer nez-moi sur vos sur vos sur vos les détails que vous dictera votre et que vous vous-même m'ètre nécessaires.
Vous avez assez de délicatesse dans et connaissez assez la marche des choses pour savoir que dorénavant je ne vous "ous m'en donnerez
1:0 L'INITIATION àM. t,ClrlVClZ le seul caractère pour à votre lettre bien cachetée et, mise sous en'\{elop:pe, adr'esslez-la, iranl:hede parla II RÉPONSE m'a votre lettre et me donne le contenu de votre dernier à entrer avec vous dans des communications de franchise de ma Et c'est sans ordre que je vais vous ouvrir mon cœur. pal:ler'ai-:ie de mon but?
Mais vous le connaissez sans homme veut à titre se parer de ce nom ne doit vouloir en raI que le bien de l'Humanité et ne vouloir en que de son âme. Vous moyens que pour rer le bien dans la où je me trouve ?
Je ne trouver ces moyens que dans mon savoir et ma force. au je ne fait illusion sur son absence en moi , i'.""......'"" que mon ne m'a tant que je dans une lutte bien la m'enverrait quelq:ue ange tutélaire comme vous; mais le peu valeur de ce était assez pour que je n'eusse dû la
LETTRES A ARSON III dans mon don de circolilsl'ection, et non pas me comme un ainsi que je l'ai fait mé:m()lrle, donnant à tort et à travers tel de la sans l'avenir. C'est assez vous dire que je ne sans armes; et ces armes, je les attendre que de vous vous et H. '\V. êtes seules que je suppose être initiées dans les vérités éternelles. à ma elle sera nulle tant que je ne lui aurai donné un fondement inébranlable.
Je CrCIV&IS en avoir et en eu l'air d'en dé1vell)Dper un peu dans mon mémoire; si vous ne me donnez les moyens de ne vous y pas: ce n'est feu de et ai fait une rude en la de H. W. vous connaissez sans doute. Jamais je n'ai senti à excès de faiblesse je me laisser choir.
II m'a semblé me voir seul dans le monde luttant contre des pour atteindre à un but illuet, si je n'eusse été relevé par le souvenirde votre lettre et de certaines cette faiblesse aurait pu avoir un de ces résultats ne pas deux fois. me mets à nu devant vons que vous -dans votre sagesse s'il ne serait pas convenable de me laisser rentrer l'obscurité d'où je n'aurais pas dû me laisser tirer si Mon ambition l'obscuritéet non pas mon nom. Je vous le dis en maintenant apprenez..moi tout ce que à faire. la ne
comme comsi je dois laisser en suspens vous soyez, je vous NOZRA. L'INITIATION Il2 vous eût mon en'vo'I'ée à mon secours, ,."'....",.. pour la afin que possible tout le mal que fait in11ioc1emment, par mon aux v.."uo;;;;,. Y'JIH je crois H. W. ; je lui aurais donné 40.000 francs me delmande. et je serais me cacher. Vos une autre direction à mes bonnes donc. En dites-moi si je H. devant les tribunaux mencé à le ou du Paris, 14 février 1818.
III la je votre Je savais nJ'llrf"itp_ nOllVllir dire et tout ce mais pour mon ment d'avance tout ce SECONDE LETTRE DE L'ANONYME J'aime votre francJllis,e, .MlonsielJr signature que vous avez je n'avais pas connu le vous aUlral!;-le
LETTRES A 113 de que ce quoiqlue encore dans I"a'verlir, le vous tenlclr.iit, et je pOllVais munir contre lui. Mais. à ouvcrt, et que vous l'avez vu, il ne m'appalrtÏlmt de vous tomber; car vous devez rester de vos mouvements. Tout ce dû je l'ai fait. J'ai évité que vous fissiez rien par rance, et je vous ai assez pour que le que vous soit le résultat de la réflexion et de la vous est propre.
D'esclave que vous étiez et je vous ai rendu un moment maître de vous. assez. que vous le croirez sérieusement et librement. que soit la que vous elle sera votre ouvragc, et non celui de votre ancien H. n'a sur vous. Et ne le connais pas mais lui suis moralement non pas en tout, mais rig:ourellse:mlent comme 1 est à 2, je que je ne veux vous influencer dans les démarches que vous pourrez encore faire pour ou contre lui. Adieu... ALETHÉ.
P.-S. n. Je néanmoins vous voir que influencé en votre vous donner des conseils n'est pas un avocat, mais pour éclairer doucement votre par sa conversation sage et assez froide n'être pas d'exaltation. de vous avez et de rien autre. Observez les circonstances que je ferai naître autour de vous, et sachez les et en nrr,tit"r 8
L'INITIATION IV SECONDE LETTRE A WRONSKI aucun. ; car je ne l'inle commencement OU MONSlftUR, de ces ou n'en une décision vo"alZler dans le devait me vous, et je m'ill.ba:ndonlnai veu,;: certitude, Je vais retlrelrtdr'e de nos relations, Je me liai avec vous pour m'instruire. 1..1)1::>1.11.111;; je crus ensuite que vous pouv:iez services à la je resserrai mes liens et me soumis à votre Vous avez abusé de que je vous ai laissé ; et c'est sans doute dans vues très que vous avez ainsi; moins cette m'a retenu ans de vous, le continuel de vos mauvais traitements. PhJsileur's je crus avoir trouvé votre cOlrtdl.litle. en assides à vos actes eXltériieurernelr1t bUllmllbles, Mais me trouvant constamment dans mes favorables envers vous, et votre devenant parce sans vous le à dessein former aussi moi un vous servir à atteindre à un résultat aux homlncl>, en tant ce au bon sens,
LETTRES A ARSON liS se pas extraordinaire je dire que mon vous m'avez pn."n,;'p dans le camp de s'il en est sentir je n'aurai le courage vers des hommes de cette si vous ne me soutenez. si c'est une nouvelle erreur de ma je chc!rcJtlarlt au cette vous m'avez vous crutes par un coup de me dans en me trainant devant les tribunaux par mainitest,ement crilmÎllel. Mais le crime étant insensé pour que je pusse vous en croire je un à ce nouvel acte extérieurement si et je vous fis ma d'une manière dans ma déclaration je vous ai remise à Nice Je de notre entretien votre De'lu-trere. J'eus tort de vouloir me seul sée de mes moyens, dont faitement avait dO ·CO(>pérer, sans à d'un but d'ailleurs à mes yeux comme un très but. Mon devoir était une ouverture et des bien Mais je reconnais mes torts, et aussi je dois éviter d'en accumuler de nouveaux sur moi. c Par l'envoi des tenir le 21 lCVUCl,
116 L'INITIATION vous instamment vous ouvrir sur vos salutaires et de me tracer une de conduite à leur rien de n'est une dernière suite à mon où je dirai toute la et dont cette être comme un extrait, ", Votre ou ami ou ARSON, Paris, :16 février 1BIS. V TROISIÈME LETTRE DE L'ANONYME reffraVll.ll1t sl:andalleque VOS p:rodluÜsent. ïaïs;ol1ici:té une décision morale sur la rentre dans pur'ement intelh:ctllel. et je obtenue. sion par écrit a été mise à la dis;position homme son propre mouvement a conduit chez vous. Tâchez de la connahre et dans votre liberté morale si vous croyez de vous y soumettre. ALI!:THRÉ. :18 février 1818, VI TROISIÈME LETTRE que je vous écrivis le 26 sérieusement à ma pOisition fortement que
le constances tenant LETTRES A ARSON 117 de toutes vos menées. En les CÎr- dont été entouré la pulblil:ation de mon mémOlire n.lll,ctp"t évidemment de vous et ne sont de nouveaux moyens que vous emlpllJYE:Z pour me ma je fus déterminé à cet acte par la résoluition renoncer à ma en tant me me dans ce vous concernait. le sens que vous m'avez fait sixsemaines par l'envoi de vos lettres anonYŒles.Je reviens à cet et je m'abanserltlfnellt du devoir il y a trois mois de repousser votre par la publi1cation de mon mémoire et me presse mainne pas laisser s'accréditer les imputatiol1lS dont vous m'avez dans votre vous voudrez bien considérer ma lettre comme non avenue. vous vous de tant de dans votre réponse, je pense que vous ne ferez aucune difficulté me et ma lettre et les Dans le corltra.îre, j'inivolC!uE:rai la pour lui de- que vous ne tourniez que je ne vous ai que parce que, séduit nouveau par vos cru comme je l'ai fait pour le bien de l'Humanité. J'ai rhClOneur serviteur. Mcms:ieur, votre très humble ARSON. Vendredi, 6 mars 1818.
de il se sciences intéEn de réunions spilrites, pSjrchiqllles, les salons mondains frilincls d"inc:oOlnu, "'",.,,,...1;.. de personaes presque
MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 119 ceux les avec à la vérité. dit dans Tous rêves sens pr()pllétjiq\lle: les morts leur palclellt,leur réflorlde,nt. et cene se croit A côté se remue la la se moque pas mal de· tout court, elle nie tont ce ne se voit se ne se vend pas t Si chacun voulait bien dans son dans sa il a été en contact, avec le Plan voire mais aussi par contre que dont il a été le et sont nécessaires pour l'intellisuivre et tendent à nr,ê1U'l/'er que d'un cerveau - équilibr'é, cornprend le mot en oc(:ultisrrle lame cherchant à eX]:lliQuer la raison et avant tout à rendre
l.20 L'INITIATION 10rsQ\Jle 1',hOlnrrle meurt, des Inv'isiilles saisisl;ent, ou dessèchent ses poulor:sqtle cela et eus l'el'pH.cation prclbable de ce m'était arrivé cirlqtlièlme année. souvenirs d'extrême jeulnesse sont très à mon cerveau, au que me sont arrivés avant ma deluxièmle de cœur le serre. très atteint de rOllgeoIe avec du côté des bronches. pour le royaume des mais ma la vaillante ne vouen fût ainsi et me à ]a paSlsarlt la nuit de moi en me tenant dans ses bras. au moment le et Je me souviens de la vision comme si encore je la je me mis à crier en étendant le bras: (Il Bonne maman, bonne maman, ouvre ton corsage que je ne voistu pas ces hommes noirs » Et su que c'était avec yeux remterreur que je dans le vide. aUeignit son comme dans toute le terme aux proc1iwués, j'éclhappais à la terrible renouer connaiSSllOc:e avec
être bourrée MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 121 OUt'a... VU sur ma galllctle?- aux yeux oe'rca,nt:s, sombrero avec des capes aux cOlmnl('vêt1emenl:s. Ce n'étaient pas des hOlnrrles, des chose de aux spectrllS de Macbeth.
Elles étendaient je sentais m'étranet le couic final arrivait. rêve de soit. - souvent eu la et de genres revoir ans, ma tête ne oouvait ni de récits Comrnerlt donc la vue d'êtres dont je ne pouv,ais même soupçonner se taient de toutl::S sans que dans mes souvenirs ils aient pu trouver les éléments nécessaires à leur ? le fait m'arrivait en ce moment, je le COlnpreI1lcar bien dû dans le monde des sinon tout ce est du moins levé un coin du ans, il n'en était pas de même.
Il y a même à un critérium presqlle infailà : on n'a souvenance mille rêves que l'on fait sa vie que souvent pelrldlmt qUlelques au mais de visions vous frapp4mt Arrivent les de la survivance anlcestrale avec leur théorie. Peut-être ont-ils raison en
122 L'INlTIATIOI<C des les étr'an,gle'ur - vous dont il sont cel.les: O'letrles (rlIJ ont été vus, mais lorsqlJle entrent en des êtres il faudra,tt que nous avons eu des ancêtres ont derrière la fenêtre y ont vu et nous ont par hél,édité inc:onscienlte transmis sensations extraterrestres.
C'est tourner dans un c'est admettre tout en le niant 1 Pour terminer ce cas. je raI)pelerai individus divers et de tout constances ce sont mêmes se à leurs visions. Les PO::;séliés aperçoivellt des bêtes im:mond!es; les névrosés des êtres aux formes atteints rium voient courir des rats sur leur lit.
Les formes entrevues sont constantes et tOIlctiion: de du et non ce meurt le et être entrevu par un enfant nerveux, dont le corps facilerneIlt par suite d'une grosse ma:laGlie, est aux de l'au delà. aussi bien que de nos la coutume est faisait dans le de utilisait cette les années. élémental? un être dans mais sans corps visible; il influencer nos sens. le manifeste à nous, il faut se forme un
trépaSisel:lt et surIe corps l'el:lVE:lol)pe terrestre les aux larves. être intluerlcée immatérielle est un sur la matière rt,;ner'gie latente Force et alors a action sur la si la mort est la suite d'un fait manœuvres assassines d'un que cette larve se soit matériaen emnnmtllnt du où il se en le condensant pour en Sur le Plan terrestre il Il que les deux d'une même chose. 2° Dans le second cas, car je même le ......o.mllIle pré:allibuile, et c'est né,eessaire, je dirai'que MES AtTACHES AVEC L'AU-DELA 123 avec notre propre prcldulire des matésur nous, nous nous secouer, nous médiums sont de vraies réserves de fluide pour les de mais la des personnes au moment où tout les enfants ont, pelut·,on astral moins adtlltes, sont n n'est pas impossilble - au moment de de leur victime puiisa!iSelll leur force dans les fluides dans les moments à cet instant sinistre sorte que chacun deviendrait son propre bourreau 1 Car en tout il faut raisonner log;iqllenlent. Dans le Plan la matière ne par une Force. Une noyau de
une lumiL'IiHTIATION neuse, environnée d'une aussi mais d'un d'or se terminant en le tout d'une ovoïde. dans cette sorte avec la l'ormlCdevant moi ou mieux dire en mes on princip<:s d'une morale et famipas bourré outre mesure et Je courais dans les je arbres; l'air et la belle nature étaient ce que je trouvais de au monde; je n'avais nulle contrain"te. Vers de dix ans, dans un très connu les idées libérales je comme tout le monde ma prc:mièrecommunion et suivis les exercices Ils n'étaient pas 124je suis né calvintist1e, tisé catholique, pellN:tre une seule d'avoir un religieu!le et je dus mon la comme on à rernaI'qu:er, mais ne m'en suis rendu COlnplte la religielJSC, surtout au Christ; homme à la Questlion d'équilitlrc. - Je suivis témoin d'un fait
MES ATTACHES AVEC L'Al:-DELA 125 uel:acllé de ce il lumière me infinie; par la je n'av:lit pas besoin de mots pour yeux étaient fermés et je savais fort bien vision n'était Elle dut être fort lUIIIKU't:, car il me semblait que des MlllheuretlSeml:nt je n'ai su instant et ai le Les mots nc sont s'ils ne sont de et de ferveur. J'ai à l'ineffable dans se à volonté un ou une carméEt je ma cOlnlllUrlioll1, la renouvelai l'année suivante et quoiqlue tOlljours respectueux pour les manifestations de n','m."nf'l'p je vécus sans extérieures. Je traversai le devins voltairien, preSCllle nlatéri,alilite, avoir parcouru le cercle revins au de et comme dans sa des Sciences aurais pu sur un autre thème: « Voilà je suis devenu ». Je me mis à peu n,,,,f...ic à l'extase au bngage divin se sans et la vision de mon me revint à la mémoire aussi fraiche J'eus ainsi la clef pour péllétrer dans bien des dédales aux fermées. Je ce la
126 entrevu l'extase des la béatitude le Nirvâna finaL .. tout cela ne sont que les d'une même ses différentes bien des et des heurts minute a été cause que si été le moindre des je suis resté croyaItt et en ces mots en dehors de toute idée de secte ou de fixe et immuable. J'ai dit que la manifestation avait la forme uv ....,...\;. très blanc et aplpar'itil)Os sont un cela. monte au ciel. ses les tubes l'éler:l:ric:ité ; la lumière entre tout cela nous donne des de la lumière blanche violacée au centre, dorée à la surface. le terrestre avec tricité inférieure Les effluves lumineux visions astrales dOrmelrlt même spel:tacle viennent avec les yeux intérieurs. tout en à nos sens en une même lanune, 3" une qUlestilon Boiilealu avant moi a un », il est bien diflllciJle .des sens sans du
MES ATTACHES AVEC 127 pro1bll!:me a été sinon élucar les n'ont pas concorne citerai deux cas extrêmes: d'un l'immorte.lle de et dans laquelle les héros résul· tats sans les conseils d'une matrone deux enfants dès leur fut pour restent des choses de l'aIDour, tout en vivant étroitement ensemble et sans contact avec l'extérieur. A treize ans la devint mère. .IUlS\ll.llC vers de onze ans, je d'une innocence ne rien aux différences mois me servirent d'initiation car si la à la voudrait le mouvement nué du nourrisson broie de ses seins de sa nourrice; ce besoin devient céréblral. c'est la naissance de la paSSiOll1.
128 Je mon étude ne doit surtout sur des faits non matériels. entre de douze ou treize ans, à où je dus ressentir les premières atteintes de la comme il arrive à tout le monde à ce moment, mes rêves souvent se remde formes féminines ou moins pures. derrière vous, presque tous, vous avez subi assauts. Je ferai remarquer une chose être assez c'est que les entrevoit à cette de la inédites pour le cerveau à un solitaire la Thébaïde contré que nomades de est dans ses méditations par lies théories de bacpar des danseuses par des lasciv'cs. toutes formes féminines dont il n'a eu connaissance ni par la vue, ni oui-dire. L'adolescent voit souvent fait. On dirait de se lancer en de et du les les sucles de monde veulent l'initier à leurs caresses, ne le lâchent se de parures pour l'attirer 1 Un à cette où je sentais que quelqiue chose de nouveau en dans le premier demi-sommeil je fis un rêver 1... en une sorte différente de celle obtenue années auparavant en tout en voulant lui ressembler. C'était un de ma ma •
MES ATl'ACHES AVEC L'AU-DELA f129 un de femlmes, de doit le reprocommune, tête je me (lm', .."." même avec un fort ma ; une sorte de VOIUPlté je n'étais de ce etsans les avoir par la des formes de de vaporeuses, joclécises, naient. Mais d'un seul coup s'évanouit et je me sentis comme courbaturé. Je ne décris nullement ici un rêve Porr\f;,,"P ces sommeils - vivantsdeviennent une maladie ct conduisent par rlP,"\&,.;"",,,_ ment, par le de la ct que la mort dans l'état voisin oÙ vous met rOJ:IIUnrl, de du de sontdesna:rcOltiqlues, des - des sur lui donnent des des haIIIUl:inations. Mais une école de assure que vers les heures la mort, il se à la suite de un de gaz maintiennent le dans un état comateux, ou lui des hallucinations douces à celles par les vapeurs du Le moribond suivant son les les sous cette intlue'ne.c. cela du
130 L'nUTIATION risé comme le il son excès de sous ner. son être de germes impUlrs leront les et Si on ne veut au Prince de ce c'est son \JUllll'!:, son double vous saisit avec tout son de de ou se continue on ne saurait étancher la soif de celles boivent. on ne éteindre le feu de ces amoureuses inassouvies... c'est ce que le moyen avait bien saisi dans son Sabbat. par IUI-IrlenrJe. en ce mUUIJ1t:, substances vitales sont refoulées, sont choses sinon moins analo- - ce sont des clefs accès sur l'au delà. Même la science - - vient son en nous montrant que certains parfunrJs c,apiteulx et recherchés ont même cornp()sition certaines animales en déc:ol1np()sil:ioll. Et le musc, donc? sinon la de la d'un animal en amou- il servira de base à toutes nos eaux excitera alors à ou servira de dernière au abandonné. Un volume serait nécessaire pour citer tous les cas semblables. Il a été démontré que tous les avaient une double une bonne et une mauvaise. Il
MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 13r en est ainsi de tous les actes sentiments. la de tousnas est solaire co,nVlren,d - dans le :SCI,;UIH..\, est a recueilli tout c=st saRe 1......'''...'·''..11.. dit de se méfier de toutes les manifestations revêtent un de car souvent c'est - costume. ni du catholliqtles, mais aplpellerlfli - pur - soillioiite dans les et - tout ce nous tenaille restre, toutes les avances que nous fait terre pour nous retenir enchaîné à son char. subi les atteintes des deux extases: la pure et l'itnpurle, que si on est pas on po'urr'aitpresque les confondre, un mêmeanéan· tissement une fusion dans l'éther une sensation de bien-être imiéfinisSlilbl,e, une atrnospJhèl'e lumineuse environnante, il y a des caract'éris,tiques infaillibles pour les deux cas.
Dans le c'est le ébranlé. De l'extase on sort comme de de l'extase on revient affaibli et néanmoins on a fait une de fluide nerveux, c'est une pure débauche cérébrale. On com[)rend à arrivent ceux à vivre soir avec les
L'UllTIATlON notre soient réels peu reux., il est facile d'entrer dans de Leur cerveau tendu sur la pos:iticlD droite ou par A ces malheuastral sans conducteurs. le aimé COlIchée, leur tête s'inn'en dirai pas pr.:mmt une sorte de dé1dol11bl.er, ils arrivent en retenant de en leur souffle à avoir des sortes de sortie en astral - inférieurl Ce n'est pas à obtenir nomane, etc, Même à notre insu la chose à chacun et rêves C'est mais j si on cela devient on des amantes terribles et voraces vous dévode est reront. absolu 1;;1I1.l.Or., comme le - tension ,-i·"'"......a fut un visionnaire dans ses contes fan· tas:tiq'ues, au conte de la « l<ée des Pois », a fort bien décrit cette double vie d'un .a commerce nuit avec une fée invisible j mais ceux ont sans y succomber sont l'e:lcl:ptiorl.
Et je ne saurais insister pour démontrer comment deux. ébranlements presque semblables nelllVPI1t pr()dlllire les deux même manifestation. Dans les deux cas: immoibilité, sur un même oubli de ration se modère peu à peu - nécessaire au bruit monotone
MES ATTACHES AVEC L'AU-DELA 133 du mot Aum SOllpilrs convulsifs en au farltôlme dans l'extase relidans la bruit du rosaire ou aimé - d'un dans indécise et sensuelle. \.JI.JI,uJlula eut fini de elle s'abîma dans la vue du ciel. avoir été des modèles de oel'versi'on. souvent les mondaines s'anéantissent dans les souffrances de la C'est le convient alors à leurs nerfs détendus et, là encore, il y a la contradiction l'alDol'de une autre qUlestiion: la co/ère des !npi4° libles. à Bu. et de ans, je reçus un une lettre d'une personne m'était inconnue et me demandait d'une convenable certains sur des membres de ma famille. Je ne la et totalement ce y avait à car cela remontait au décès de mon mort assez tragiqluement, alors que de moins de deux ans et que donc à connu. J'écrivis à ce à ma mère et eUe me ; la me fut remise dans la rue et la je me rendis sur un pla:tea:u désert se trouvait à la sortie de la ville et la dominait.
1 Ja'pOlllaiiBe li Niicbiiren Il L'école de Nichiren a trois HOin,fo:n, le prirlcip'al DfJlim,okl:>U. Mm donné par Lotus de la Bonne Loi; .............", 1',erl(1rolt où sont sont des lois les principes de la morale. Le prinlcipal d'adoration est rep.rés:enlté une C8I'te!;USlfleI1ldu.e qu'o.n nomme le Grand M'ln<lra/41. cette carte est le de Mouni et de la Au milieu de cette carte sont tracés les lères chinois: gélléflll de Bouddha; les côtés de ces caractères sont nommées rés de Bouddha. L'ensemble du Grand Mandala rep.rés:enlte les dix mondes d'êtres vivants sont: [0 monde de Bouddha; ce mClDClle est l'état de
LE BOUDDHISME 135 conscience dans conscience dans on la conWlisiance et la vertu. 2" Le Bad hisatvas ou des est l'état de conscience dans on sauver soimême et les autres de toute de maux. 3" Le des êtres indivildue:llell1lellt ilJlum:inés, est conscience dans chacun se sauve soi-même sans aucun Le monde des êtres la Loi est l'état de conscience dans on se sauver SO:I·R1lenle, mais avec 5" Le monde des état on que des jOlllissanc:es.
6" Le monde des êtres hUll1lalins, conscience dans sa renom· est l'état de ont eW:qlle les hommes monde des conscience dans mée et son intérêt per'sollne:1. 8" Le monde des de conscience dans on est ifpr'lnllrvn d'illltelliEJ:enlce et de nnlif'lIr, 9" Le monde des démons état de conscience on que des désirs sordides et de l'envie.
10" monde des êtres interl1laux, état de conscience on a le cœur et nulle notion du de la Loi. doctrine à l'humanité ment, comme toutes les doctrines religieuses la ; on voit sont habitants
L'INITIATION fonldarrlent.al du Bou.ddI1lÏsŒle. créateur. un de la ,-""'''''''<:. et. comme la Pensée se manifeste dans les états de le Grand Mandala est un sYlnbole de l'univers est une chaîne dont les anneaux sont dix états de conscience; l'univers a été cette chaîne sans commencement et la sera touljollrs, sans fin.
Le Mandala l'identité cssenlticlle de tous les que soient mondes habitent; la Pensée étant le les essentiels sont les états de conscience dont les autres mondes sont des à notre de vue. Mais ces autres comme déterminateurs nœ de nœ doiverlt être à leur tour des de la des états de conscience; les penseurs dont ils sont les idées sont différents de nous, voilà tout, et nos à leur tour, sont pour ces des objeC'tiIs des de leurs états de conscience.
Le Mandala aussi le Bouddha de l'illumination dans tous les et dans tous les espaces, en toutes choses. Les terre, eau, sont les corps de ce Bouddha; de même les sens et les des choses telles que la le son, la saveur. le contact. Par contact, il faut entendre d'une chose au moyen du tOllctler ce une particularisation de un en considérant. le volume du sens de la vue.
LE BOIIDDHISME Toutes les choses sont convertibles les unes dans les autres; tous les faits deviennent les uns lesautres ; ils ont donc même nature et ne sont pas différents en essence. La la folie brutes des démons affamés; en un mot toutes les des êtres vivants forment le corps du Bouddha de l'illumination Le Grand Mandala cette par'cnllé nlysitér'iellse de toutes les choses entre cette elles.
De même que les eaux de mille rivières en entrant dans l'Océan sont ensemble et ont toutes la même saveur les saveurs différentes avaient dans leurs toutes les choses et tous êtres du ils sont vus dans la il faut cOlmp!relldr'e le sens du est, l'illulmÎlnaltÎoln, la vraie conscience; par Pour être Nichl're:rz, Grand Mandala. Le corps de individu de n"'mrlf'u·'te est une du corps de Bouddha.
En chacun devrait s'efforcer de dans son corps le cœur de Bouddha. Le cœur de Bouddha est bienveillant pour tous les aussi bien pour les êtres pour les démons pour les que pour les satvas. Chacun de ceux devrait chercher pour
L'UUTlATION il récolterait les de la le relierait à ses compagnons d'existen,ce. Mais les gens le monde ne sont pas de déterminations assez fermes pour se conduire ainsi avec constance. La force de volonté et à leur ma.nquellt ; on pour eux la men· tale par la par la des lèvres; leur donne pour devoir la du Oaimokl:ul, titre du Livre sacré. lA ils obtiennent une illumination à un reflet de clair de lune dans les eaux. La orale des est la des femmes ne devenir illuminés rien Vaimok1ou, la miracuméditera sincèrement sur la Vérité et de son cœur. en de domination sur ses int,elligerlce. On les passions et devlenir poss;esseut des vertus: l'Illumination et la Pureté. pouvons alors libérer notre inteUi.gellce toutes les vilenies de l'existence; si la se mettent à faire rage en nous, restons sur ces pas:sia,ns.
LE BOUCDHISME du du et n'ont de ce que ces mots In.·",..'"·(\,,, sait que ces mots sont les noms des forces par subsiste l'univers et que la pr<)OciOciation de leur nom met ces en on commence à cOInpreI1ldre. forces agllsslmt palrtout, dans tous les chaînons de l'univers; mais elles difteremment dans état de COllscience, sans il eI1I aurait sont aucun soupçon le nOlnblre sont 01'11'10111"- ces forces à par du l'almb,iallce comme pour est un à l'action; c'est donc un OOUVIDir des sources du monde; agis.sent à fois dix états de conscience soixante-dix. Mais les êtres vus du verbe ne pas ils ne que la subir. le l'endroit où l'on de la morale? Nos corps sont le corps de Bouddha; que nos intel- deviennent aussi de Boudldh'!l, nous comme Bondet dha le L'intellect est en le couvercle avec le l'autre. En la récitation du et en nlu·ih,.nt nos pelrtsé:es, les mauvais et les passions di!.paraiisslmt d'eux-mêmes et nous sommes inspar les de la morale. Le forces très
L'INITIATION de sont encore dans un état de p1erdent à mesure s'éicliglilerlt de leur source; à mesure se cOlrnp,liquent. se HII;!I;"" s'acc()rdlent. se contrecarrent, pour tisser la trame du la mort; monde.
La comme tous les du monde, est le prClQult de l'action des Forces; humaine est un une ; mais il s'en ; la cOlncliti(>nllée par les circonstances du lieu prclduit; dans un homme elle est différente est dans un animal; dans un dHUUcU, ditfer,enl:e de cc est dans une dans une de ce est dans une un différente de ce est dans un dieu; le dieu est une des êtres comme l'homme. religl()Os avec leur ont pour tendance de faire de l'homme un dieu; de faire apl)arailre dans les états de conscience des dieux; les unes, comme les que cet état ne être atteint comme certaines ""',,"'11'" perlsellt que cet état être atteint durant la vic.
Par la du disent les amène en soi les forces à un état ",ulrlPfiel:lf on est, dans toutes les en route pour la délivrance: en couché. le ou se on avance tOtljolJrS vers la délivrance.
La la mort, la la vieillesse disLE BOUDDHISME 141 pal'ais;sellt; les les les les troubles de toute s'évanouissent comme des brcmilllal'ds devant le soleil monte; il ne reste en nous que la l'illumination et la Nous nous trouvons ainsi dans le de Houd,àh:a, Aller au d'un bonheur sans c'est en le désir le de l'humanité et le but que lui les soit sur terre, soit dans un autre monde. les le bonheur sur la terre n'ont pas tenu leur promesse, ont reçu un déo1enti aussi obstiné que des on supposer que les le un autre monde se trouvent dans le même cas ; mais leurs fidèles le contraire. que l'humanité vive comme elle a il lui faut cene illusion; se trouve donc au nombre conditions de l'existence humaine en sociétés.
A ce elle est un fait de tance ne aussi que les hOlnnles devront vivre comme ils ont vécu ;"cron';,.; Toutes les ont pour but de .... cette illusion; eUes sont toutes comme des COl1ltreforts de cathédrales soutenant la nef.
Sur terre ou a le désir d'être heureux; aussi que ce désir sera dans sa nature, l'homme sera religi,eulL La n'est que secondairement une d'Î1ltellligenc:e; le rôle dans les qUt:stil:ms est la servante du désir d'être heureux, pas
142 L'UnTlATION La vie est et de sentiment; les êtres inférieurs ne sont que sentimentaux; c'est à si veines sillonnent mai- chez eux la masse de substance ;- à mesure que l'être monte, nl1lteIJig,en(:e l'irnporltan,ce,et il arriver ment du sentiment. contre le lions dans pour que il faut les deux; le binaire est une loi de l'existence. est totalement du Sel1ltmlel1lt, l'être est formé de deux masses, l'une l'autre sentimentale.
Untel être est sentimental que les êtres inférieurs et que les êtres en les deux masses resfent que soit la intellectuelle de leur être. Mais c'est là un chemin sur il est inutile de continuer à s'avancer; on serait suivi.
Le dé'lI'el,oPI)CI1ilerlt de est la chose rend'obstacles sur sa route; c'est que l'indans l'homme serait un ".vu....''', amènerait des révoluchoses sait c,atastrophes terrestres et pOlurr'ait nrr,,'n,· .... le fait de toucher à certains ressorts de la si ces ressorts se détendaient h"",<:","". ment, alors que leur fonction est de se détendre tement.
Bien des ont, pour leur personnarêvé ; mais sans l'effort nécessaire pour Pour que le monde continue à marcher du même train 1 il est inutile que les homlnes, en masse, deviennent
son sur voit fort bien se faire en le sé- Il en est de même ve,l1lim.eux et bon à sUl,primant son tu le véritable médecin tout il faut ôter le pour le "prnp"t manger, peux en manger impuné:ment.
Il faut faire de même d'autres "'WJ::>C:', car, si la et du n'est pas tu ne peux dans la réussite de ton à que la nature ne ton et à ton insuffisance par une faveur du car en ce te concerne, toi et ton art tueux, il ne pas le succès de ton ce n'est pas toutdedire faut Ôterle venin; il faut encore connattre un excellent moyen: c'est par l'allchimie ; car il est nécessaire que là où Mars sedanli Je il faut Ôter et Mars.
PareilICU:JCIJll. si Saturne est dans il faut que ce SatUl:ne soit : car ya il'ascendants' et aux choses autant il y a de corps en elles, il est nécessaire d'ôter et
que toute encore par le et le un chien dans une '+4 L'INITIATION rer les corps leur sont afin imlDUI'cté soit retirée et que le mauvais soit du est ce que tu cherches ou, du tu dois de chercher. de même que l'or n'a par le feu ; de même le remède ne être s'il n'a pas par du feu; car il est nécessaire que tout soit par le pour être rendu utile à l'homme. On ne saurait en doute que c'est ici le stable du vrai médecin?
Car le vrai médecin doit user des arcanes et nullement des venins des remèdes. Or les et toutes leurs n'usent rien moins que de cette doctrine et n'en ensei,gncmt pas un traître mot. Et leurs corrections rec:tilications) ne sont pas de ceci: que si fait son ordure et ses excréments on sans les et cette par une de sauge, ou de e:elrliè:vrlc.
La n'en subsisterait pas moins ravant, bien que par la des herbes sus·dites on ne la sente que peu ou même pas. Et toute personne sensée ne dira pas pour cela que, la puantellif est elle n'existe pas. Elle subsiste mais elle est atténuée et de même la palrlulm entrent dans le corps de l'homme. Telles sont les corrections de MM. les chllrglent l'aloès de nl111nlèit,l. de sucre et
ânerie i et médecines nouNOTES SUR PARACELSE croient cela il ne le sucre est et la gerltîatne correction des au ...i".nl1'" Ceci est évidemment une on les. nomme excellents est donc le pauvre r!'""",..it ne bientÔt de la fourberie et que ce lui offre ne vaut rien vaille? disent-ils de la médecine? doux de pures avec du sucre et du bien be.llUC:OlllP d'autres choses. de cette ma.lad.es sont allaités de remèdes 1 donc vous-mêmes s'il est de vraie médecine d'amasser et de réunir en un seul tas tant de choses et de les donner à cuire à un cuisinier de Il s'en faut de que ce soit là le de la médecine i ce n'est rien fantaisie ramassée et formulée par cervelles comme nous l'avons dit il ya dans la médecine trois fondements: la l'astronomie et Le médecin doit sur ces trois et tout médecin pas sur ces trois sa médecine sera renversée par la inondation le vent lui emportera son et tout son édifice sera à l'atlpnxhle de la nouvelle lune et par la premaintenant par cette expoisitilon si je suis contre 10
L'INITIATION inSlenSlée et si je injusltenlelllt contre mes ils me résistent et et pour si fortement contre moi. Je confesse avec d'eux n'abansa massue, de et celui· ci retient a réchauffé son manchedans sa main. ce sont fous et les iasenagilsscmt ,u n'<l. ""T on peut bien laisser sa ....11ll'\li.·.. ses erreurs et suivre une meilleure voie. je vous me mettre en souci pour savoir s'ils me suivront ou ne me suivront pas.
Je ne saurais les Et c'est cela que je l'on connattre comment ils se nourrissent et vivent salement de leurs tro.mlperies et leurs écrits et de livres ne sont que pure fantaisie. est homme de et attaché aux désire suivre la nature en son art, ne me quiUj:ra et suivra mes de tout son cœur. "'"...."-......,"11'''' lui-même n'a été suivi de ceux le connaissaient ses mira(:lel;, mais contre lui me viendrait n'être
NOTES St:R IPARACELSE que de tuer, OU, tout au ma.ladles, et que cette médecine ne me les présenulit ;aQni les tumulte: con· couverts je le sais ct la mieux et trouvé que était. Et! connaissais Galien ; de ne C01ŒlptreJ1dl:e leurs eux, ils entendaient fort bien. ,Et je rernalrqulais néanmoins meurtrissaient et délbilitaict1lt encore moi des malades.
Tellement que je me disais: Décidlérrlent, entend très bien les dits auteurs pas du tout SODt mêmes cOI:lditions, car ils ne l'autre. d'autant mienne propre, nourri cet où toute leur médecine n'est rien autre illusion et une charlatanerie. comme je ne veux une chose im· palrlaiite, je veux démontrer par mes écrits combien toutes ces choses sont d'erreurs et de car je en que c'est non seulement leur mais et leur astronomie ne valent absolument rien et ne sont comme je rai aux bOllnes et sources!
Ceci excitera damner ceux de et de cone cel'titlldil". ma raison et ma conscience -contraint de ch4erciher cette ils m'4Jbj iectaieIlt pas Avicenne et
L'INITIATION viendra où ce et cette seront pro!toClldélnellt hlumiliés. a en tout ceci que vanité et faCiltaisie l'ai dit autrefois et comme en bien que vos et vos ne soient pas de mon avis et vent pas ma mais peu me chault et je ne souhaite pas leur obéir; car un vous les verrez assez les de ces écoles et Je vous eXI,liclue:rai que, du mes écrits demeureront et subsisteront comme très vrais. à vos on les reconnaîtra comme de de venin et de et seront odieux aux hommes de même cra· non, je ne veux pas que vous tombiez tous ni que vous soyez renversés dans un an. un vous serez vous-mêmes contraint de découvrir et mettre à nu volre honte et tUl:pitucles; alors le crible vous aura bien contre "ous ma mort, que durant mon existence. bien que vous dévoriez mon corps vos et vos vous ne rien que le mais délPOllilllé du corps combattra contre vous.
Je veux avertir ceux veulent être dé· nommés médecins aient à se montrer modestes envers moi leurs maîtres et que, de et ils et considèrent avec
NOTES SUR PARACELSE 149 tice et les faits dont il et ne fa· vorisent pas avec de ces fait.. au détriment de l'autre. Consldélrez, du reste, de le but vous c'est·à-dire au sa/ut des malades. VOUS avez une telle au nombre de ceux vous fidèlement; car je ne recherche rien que de ct de les malades. Et c'est ce que je propose et décris en l!'>.. vérité et de résolution et de vertu.
C'est bien que je être seul et nouveau dans mes et que je sois vous ne devez pas pour cela mes écrits et les car il que l'art de la médecine soit par les motifs que dit et non pour d'autres.
Je vous recommande surtout lire et d'étudier autant vous sera mes que allliant) je mettrai au ; à savoir: un traité de la dans je déclarerai l'olril1'iinede toutes les maladies; unautre traité de l'Astroinomi,e, où assez clairement la gUléris;on des et un dernier traité de c'est-à-dire du moyen de les remèdes, Si vous lisez ces livres et fois vous les ayez COrnplrlS, vous me suivrez et vous serez mes vous m'avez tourné le dos et êtes de mes ennemis. Mais ce ne sera pas encore assez de ces s'il à de les palrachevel'en continuant à écrire surles mêmes certains beaux
l5.0 L'INITIATION et très utiles seraient même terminés pour la si l'envie et la méchanceté de de mes adversaires ne m'avaient retenu la main, en des considérations dont mon était travaillé. Je pense aussi que comme adversaires fes astronomes, mais c'est ils ne COlrIlJ:lfe1ndrollt mes écrits et c'est pour cela déclameront contre moi et les choses tout de' travers et d'une sinistre comme on dit.
Mais ceci ne doit ni vous détourner de lire mes écrits. je les ferai suivre d'autres dans vous trouverez des que vous estimerez certainement et dont votre sera satisfait. je me suis d'écrire seulement sur base je veux bâtir et établir la que vous opinion vous devez avoir de ma personnë et de mes princilpe:s. Et je vous de ces afin que vous ne me pas par mais afin que vous me reconnaissiez votre martre et votre pfI)fesseur.
Vous ne devez pas non vous laisser séduire et ilhlSic)nll1er par les les vêtements et les honneurs des médecins veulent être tenus de et et pour ils se servent de discours et avec un verbe et ne font rien autre que de se Kl(tritier et vivre dans le luxe et la luxure; mais dans toute cette pompe il a que du vent. n'ont aucun fonds ni aucune science réelle en ni aucun à propos faux et de tadlaïs,es.
NOTES SUR PARlCELSE les a pour Ils à ces cloittrélf:s tent les psaumes verset par verset que ne com- rien à ne cessent pas pour .....,""..... chanter. Les font crient avec fureur et et, même nonnain un mot entre rien en dix autres de même ces mÉ:deciI1IS touchent une fois un se trclubJe(lt et ne savent rien. Considérez bien tout cela en vous-mêmes; recherchez et alors vous reconnaîtrez et rez ils me me calomnient et me Bien que tout ne soit en accident assez aussi de p:1:reillles ...... timl"..' ne doivent pas offenser de bien. Car les médecins sont aussi mauvais l'un envers l'autre que les emploie un terme bea:uc()uP certaine de leur se blasonnent et invectivent l'un ne s'accordant en leur consultation et avis me assez clairement la de leur doctrine. Ils se et l'un l'autre; et chacun tâche de son en le ou autrement et sont heureux si par ce moyen ils peuvent mutuellement se nuire. Ils sont par le ainsi dire et c'est par son aide et sUlsge:stion subsistent et se maintiennent. Ne doutez nullement de car les divers meurtres et ho'miicides,
L'INITIATION Car toute cette œuvre de bourreau les holrnrrles, leurs pur-gations, et autres remèdes iDtempel.tiIs, p,arlesqluels sent les cimetières et assez de leurs œuvres et vient tout certainement toutes ces cruautés De pr<>cèdellt de la main de serait lUJU:'l'l::, aux une méidclcin,e ERNEST Bosc.
La Nprodlletlolll dell .rilel. ll11édltll ,ubllila pal' l'Initiation .t fOl"llllllllelllelli 'lItl!rdltl!. il molllll d'.utorlAtiolI IIpllelalll. les sys· rég:issent une La base de la morale diffère tèmes ou ou un individu.
Depu.islacraiintedugcnda:rme. sous des ou moins pompeux la colère de autoritaire, il ya une belle gamme d'affirmations et à faire de l'homme un et non pas un pour ses semblables. la morale est un peu sur et la révélation même celle du lui est pnHélratlle.
Pour que l'homme sache vraiment que chacun de ses actes est une dans l'univers cl subissant les de l'aller et du retour, il faut une démonstration autrement solide que les affir- (1) Cet article (orme le cirlquièlltle chaloitlre d'un livre que notre Directeur va chez Alean dans la de contemporaine.
Ce volume, traite de l'occultisme, est la n ..,·mi;'r.. live faite pour mettre 11 la de la ps'ychol()J'tie les de la de rités Nos lecteurs par le extrait, a réussi
mations des rhéteurs et les des délmo,nstration était la base même des initialtiqlleS de et elle est encore po:ssilble dans certains centres de haute soirit:lallité fOflctioClnant en sous mode thléUl'gil;:Jule. Toute action provoque une réaction sens d'incidence est de réflexion. sont les lois ont tOtliours formé la base de la morale des occultistes. La notion de autour de ch;aCHle atlnoisphèlre secrète où s'inscrivent les perlsétes évoluées en actes. la certitude repassera par Je chemin en y retrouvant, llrolssiies par le toutes les ya laissées par et par paresse, sont des données certaines que cherché à prouver à 1',.."-,..,,,1_ tiste Si la science "...."'....t ... la certitude de en l'homme d'un autre que la elle aura, par ce fait ouvert une voie bien féconde à la morale celle pour la res,ponsllbilité librement d'un acte est coërcitive que les lois et les mieux établies. En cette Question de la dans le visible et dans de soulève pll':lsieurs dont nous allons passer en revue les l'occtlltisme. Ce sont: 1° La de savoir où le de réaction vient rencontrer le c'est-à-dire où les succèdent aux erreurs. ou 2° L'étude de cette réaction et des
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME r55 à revenir phlsi,eulrs sans nécessité de En la mort, ces cellules matérielles retournent à la terre les avait à pour une et chacune de ces cellules devenir d'une ou de l'animal mange comme des minéraux séterre. Ce n'est donc pas l'homme revient à titre ou de cOlnp1osé minél'al, mais bien son vêtement le corps, désormais libéré de sa cohésion unitaire au service du nrinl"inf' i ......rn"",pl Il y a donc de pour cellules du corps, de transformation pOUl' l't!tre astral et de réincarnation pour C'est de la confusion de ces enlfe elles que résultent
critiquent l'occul156 L'INITIATION la des erreurs de ceux tisme san'> le connaître. Be,lUC:OUD de et tous cal:hclliclue:s ont de la réincarnation pour l'ol:Cu:ltillte, est une loi vivante et connue de tous les initiés.
Pour éviter d'inutiles on chercher à s'il d'un les conditions d'activité de ri....•.. ;,... etees conditions rér)Orldr'on:t. des des réillcarnatioinis1tes. l'enfer et le doivent être subis sur terre oudans un lieu cesont,en somme, des de mots que de et se ch,argera de mettre tout le monde d'accord. en toute sUlichanre natrlreJlle. toute être briilée par l'arlgoisse sont les véritables feux du invisible; et toute c'est-à-dire retardant l'évolution de provoque une réaction de doulllur tout de suite ou peu impo.rte.
Le souvenir de tous les actes antérieurs se pn!sente Chiil.Olle mort et naissance. pour éviter le et le suicide laissés pmlsitlles par la liberté de l'homme par rltrlnnrf à son 2 6 Le est donné à l'h!omme pour son avenir en .-,.,....;......,.... les effets du L'homme est aidé son action par les êtres du ont la par la dYlnarnis,ati(ln du les mauvais clichés du rhllmilité et de la
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME 1 est évolution Dans la des cas; le souvenir des existences antérieures est aboli la réincarnation Dans une vague intuition subsiste conditions d'une existence llntéril'Il,rf'_ de lieux vus, d'être connus, mais cette intuitiion est vague, car une loi de U'l::I'l::II<.&, sauf pour les élus réincarnés cOlrnp,lète, de savoir sur terre.
De là la enfantine et bien de de ceux ne connaissent que les éléments de cette loi de à se croire d'anciens d'anciens savants, ou d'anciens revenus dans des corps de d'instituteurs ou tions sans preuves sont la c0l1séqu,enc:e pnClV()qllée:s par une vanité ou un font du tort autant à la affichentcespré:tenltions. autres. Il pour n'a vécu que pour son corps, sa richesse et pour son bien-être propres ici-bas.
Le milL'INiTIATION lio'nn:air'e sans cœur de la Terre devient un val'tatlond de l'Astral. La est vraie souvent encore. Le corps par le corps t;CliICIC, à son tour. le corps astral de l'existence et marque par là la réaction de la vie sur la vic future. Inutile de dire que les réincarnations sont destinées .à fin sans sa pel'SOllO<llit'é, sera dans l'état adJamlqlle WUIfi;UC, telle que l'entendent les est rie:oulreuses et des élevées.
Elle est sur la soumission à toutes îrnposl!:es, soit padacondition soit de la dont est sont la CORséles d'autant quence fautes antérieures. en comme nous l'avons vu, que se réincarne successivement dans corps et que nous dans une existence suivante les fautes non d'une vie Entre chllqtle incarnation se rend de toutes les existences antérieures et de leurs de vue de son évolution.
Au début de \,;lUll.llJlC sur le par contre, le souvenir du ce est nécessaire pour éviter les deviendraient inévitables aurait conscience des fautes Cette doctrine bien que celle de l'Unité un des redoutables des
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME 1 anciennes et elle était voile de la fable. L'eau du fleuve rAme en sortant fleuves inlerieurs(In.,fera), de ce La des richesses est collsiliérée, par une des et une des puisseint assaillir l'homme.
Si le pUiisSilnt oubliant n'est taire de la vitale de la se fait centre et djspo!;e exclusivement pour lui et pour les siens de ce lui a été alors la sera d'autant terrible. un tout ému des apparel1tes inicluit,és du du maître contre le malheur pel'sis,tarlt tel ou tel alors le maître pour un IIlli'laUl, les inscrites dans la lumière secrète entourant et reconnaissant t'homme actuellement malheureux dans ce riche ne secourait pauvres que par cOlrnp,reJlajtetbénissait son maître.
Lesen:sei;gn1mlen:ts moraux et l'occultisme ont été presque sivement ; et on écarte les du :SUI'\,;IU'!:, non pas en leur faisant des discours sur le néant de cet acte, mais bien en les mettant face à dans le astral avec d'un suicidé et en leur montrant affres de la dissolution du malheureux. .fI en est de même de la mort, dont toutes les sont étudiées ment.
Aussi initié autrement que par ajfecte-t-il un souverain pour ce mène du passage d'un à uu autre a vu réa160 L'INITIATION a réalisé lUl-mienle, Une morale basée sur de telles est forcément très puiisSllnte, surtout les recherches ont amené le à vérifier le caractère exact et la vérité la des traditions et surtout des traditions chrétiennes.
Il est curieux constater que les Rose-Croix illuminés se sont toumontrés comme des ardents du Chiris,tiani5,mle,tcJut en sévérité pour accusent d'avoir livré le Christ à participallt au de la puissance teoloclrelle l'or.
Aussi à toute éplDqlle, efforts pour enrayer le mouvement fait des hommes de telle foi et de telle inclép,endalilce de caractère ne veut voir en eux que des de l'enfer.
On résumer les de la en dont on trouvera le dans les œuvres d'EliLevi: l'occultiste doit savoir s'absltenlÎr, sOlllll"ir, mourir et Encore une ce nous intéresse dans cette ce ne sont pas tant ces que nous retrouverons ou moins chez tous les que la voie de démonstration par la vision directe, Cette voie des maîtres de ce nom, et ceux-là fuient le bruit et la renommée et ne sont connus que de quelq,uesuns. que le pour les chefs sont, géIléraleme'nt, ceux ont été aux œuvres de : ce sont les réaJisate:uris, d'actielDs, les bras des Cer161 Nos LA RÉIl"CARNATION t."T LA MORALE DE non pas à mais en rI>lfI""_ des maîtres aux différents loin du bruit et de la et sous leur véritable même de voisin, Telle est la base que donne l'occultisme au problème de la humaine.
Résumons·la une dplrni,PTl' fois: sommes-nous et, par où allons-nous et d'où venons-nous? La vie a-t-elle un but? Sommesnous libres ou déterminés? Existe-t-îl une sanction à nos bonnes ou à nos mauvaises actions ? même actions soient bonnes ct d'autres mauvaises? A cela le matérialisme : Nous sommes le d'une évolution et de cellules constituent notre moi à la mort et s'en ira constituer d'autres Nous venons par et nous allons au néant.
Nos faculcomme nos de du milieu et de nos organes. Nous ne saurions être la roue écrase un imnTlluil'nt ou la tuile tombée du toit tue le passant; le bien et le mal sont des mots par notre satisfaire notre vanité. Le gen· darme est encore la sanction morale la élevée. L'homme ainsi conçu est d'un vil principe le Il
L'INITIATION l'hlomme aussi bien au aPlprend que nous sommes d'un corps, et d'une âme i ..........,"..tpllp_ L'un vient de la c'est le corps, y retournera; l'autre vient de c'est la mort, en paI'adis eIlteJrldI'e chanter cOlltelmpler un Dieu anl:hnDPClm()rphe, ; ou, si elle a été méchllOtic, Si elle a été neutre et a commis venllel:>, le lui tend ses tour- milliers d'années seulement. Le à l'avenant et de satisfaire int,elliige:nc($ moyennes.
Mais l'anatomiste encore comment ce principe si bien actionner le rectum ou se aux douceurs de la ch:yWlcsitio,n Entre ces deux eXltrêlmes. la philmiophie dite tuaJiste fait de l'histoire et de la C'est ce y a de sage. Or l'occultisme 162 Le phillosophe (1). de ses intérêts et non pour amasser des choses nécessaires à la (1) But de la vie. L'on doit exercer une richesses, vie.
On doit se les choses nécessaires à la vie et même si non en vue des pro· cure, pour de soi les et la pour conserver un libre dans un corps sain. Enfin, il faut ce double avantage: la liberté de l'esprit et la santé corps à son et À la par le chemin de la science, à la de Dieu. (XII' siècle),
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME 163 : le corps m}'stidsme est une aussi que le sensualisme, La sanction de nos actes, c'est nous-mêmes la c'est nous-mêmes les erreur!: de nos mauvaises soit dans cette sur nos biens matériels; soit une existenceJorsqlle nous nous réincarnerons.
La doctrine de la soit sur cette soit dans un autre lieu de comme sanction morale de nos actions et comme t'lr;"ir,,,, notre situation dans la société a été par 'ex.isten,ce, non pas comme une entité mé:tal'h,,- mais bien à titre de réalité d'un principe d'action intermédiaire entre les organes et les facultés résoudre sim,pleolent la Le matérialiste a raison dans ses affirmamais il s'arrête à l'étude du corps ; le spiriuJaListe est aussi dans le mais il n'étudie que le de la balance : conscient.
L'occultiste non pas à mais à unifier les efforts de la etceux de la 1), Le but de la c'est de soi-même sa destinée car J'homme est libre dans le cercle de comme le passager du steamer est dans sa cabine. Tout ce existe a droit à notre autant (1) la Vérité par ses facultés int;ellilgibiles, la Vertu ses animiques. la Pureté par ses instine- - FABRE D'OLIVET (1820).
L'INITIATION , , Certains de de J'occultisme re'steraient obscurs si nous ne ma.intemmt, le de la mort tel spJirilJualisme traditionnel. nous ditténenc:ier tout à l'heure on le confond Chacun des constituant l'homme vient d'un d'action différent. corps vient du monde et y retourne, Le corps astral vient du astral. L'être est une résultante de la combinaison du corps c'est l'étincelle du moi actuel de la existence \1). A la mort, l'homme lieu.
Il réalise l'idéal s'est dans sa dernière existence, et cet idéal subsiste d'autant a été conçu avec d'intensité.
Puis l'entité se réincarne et ainsi son monte et descend L'âme de l'homme, venant immédiatement de par des moyens convenables au matériel; et elfet à sa descente et aux premil!res elle se trouve revétue d'un corps le véhicule éthéré de J'âme, d'autres le nomment !e de l'âme. joint son cbariot à la chaleur, elle se provenant du cœur, cet elle se dans les humeurs, elle se aux et de tout du près peut. (XVI'
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME I@5 meurt, c'est le l'excellent livre sous titre: Le Prochez Fischbacher. ses organes, é\:onorniques ou abllonninaUJl:, jllricliqlues ou thoraet enseiglnanls La sci..::nce de la de son évolution et de sa transformation c'est là la véritable def de est à refaire pour celui saura à cette branche du savoir humain les de l'occultisme. Mais insistons sur l'homme.
Des trois éléments dont se compose l'homme inle le retourne à la terre ou à une autre modalité du les pour une eXI.ste:nc1e, se déi:ornpC)se dans l'échelle mais progresse car le entier évolue vers la Le existe pour )a gèllér,al1l:é, s'il semble ne pas exister pour l'individu (1). Mais pour être doit être collee· tive. Les ont les mêmes lois de maladie et de mort que les est à l'humanité ce cellule du corps humain est à l'être tout entier.
Il existe donc une science du une anatomie et une de la nature, rées de nos et à la réédifi· cation travaillent un nombre cultisles. La société est un être cOlnplet
166 L'INITIATION : l'une et aide à <!avre; son évcilution desltmt à de sa cOIllsciience, et c'est celui-là en somme, l'intérêt le soutenu. La théorie à son n'a pas et c'est encore l'histoire du « voyage » du livre des morts, mais dans sa véritable que nous contera l'occultiste du xvmO siècle de notre ère et même celui du XX·, tous la vision directe à de leurs dires en détail le de et commençons au moment de '''l'>'Ju .....
A cet le lien entre le corps oh'l'si:me et vient d'être comme dans l'évanouissement, et le corps à se en deux : ùne restera dans le : et une évoluera ine,nn',," astral Cette lutte se manifeste à l'e:tté.rie1ur, dans les cas normaux, par La somme accompagnera des rations de l'être humain son incar- .ud.'''VI.S, et, au moment du cherche à tirer de son côté le d'astralité.
Il est aidé dans celte tAche par les «ancêtres », terme sous on renferme tous les êtres viennent assister l'âme à son car la mort terrestre est la naissance et Les ancêtres sont là-bas pour l'âme
lA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE comme sont ici pour recevoir l'enfant naît à la terre. Avant d'aller que pour bien indi- (1'cnd.fol'ts d1étel:mltnés, car le et Re1;en,ons à l'...c''''.,,·... dès le dans le même vient de se terminer: chllql:le ph](siqiue, par l'action reprentd son autonomie; la dédu cadavre commence, et chacun des êtres le COllstiltUlliellt "f'r!ir'iP"P'VI'I'''' ses affinités spéciales.
De son une de trotltble, pel1ldalrlt la'quelle la, COltlsciienl:e cherche avec à se passer des organes dispar'us.
Cet état de trouble dure ou moins selon l'aide et de ce côté et de pour son évolution, il sort de son et est vivant que sur terre, mais que de nouveaux organes, de facultés aussi sont nés et que la communication matérieldevient de seuls les sentiments servant de entre les deux Mais se rend n'est pas encore dans son véritable centre, et il va tendre de son mieux vers la seconde mort, la mort au rera son évolution. de l'élévation morale de et celui-ci doit soutenir de véri· tables avec les êtres du astral veulent lui arracher son astralité inférieure. Pr'oRI:eSS!v'elllerit le se le corps oll1,riP'IlY ou <mil'if:nl'l
L'lNIliATION gros Mais ces év()lu'tiOllS e,;,:ceptiooinelles soot, de l'avis des très rares, et les cas de chutes sont, au bien Parmi ces cas, oous allons comme celui des parce suffit à éclairer tous les Le nous montre ce mallhlelll'eux atome par atome, le corps li:>l.Ii;lJl.o:>llet l'évolution vers le divin se poursuit.
Toute cette route est sillonnée de d'é[Jreuvles ct que Valentin a bien résumés dans sa Pistis par Nous rentrons alors dans le du livre des morts ct nous pouvons nous arrêter ici. seulement nouvelle incarnation viendra souvent accélérer une évolution et disons mots des cas comme celui des Nous nous occuperons ensuite de l'évocation de des défunts.
Nous avons comme l'é'llolution d'un moyen, car les la vie terrestre, ont seuil de la mort, n'ont pas à subir d'arrêt en route et ne reviennent s'incarner que sur leurdésir formel et comme « missionnés », le souvenir du et le poUVOIr converser directement avec les êtres du spiritllel, Ces hommes sont les seuls et malÎtres. et on les reconnaît à leurs cures miraculeuses et aussi à leur humilité.
La certitude de l'al:qllisiitioln de ces a d'attrait pour une élevée que la sortie en astral sur terre ou les autr(s cachent tOlJljolJrS
LA RÉINCARNATION El LA :'IOltAL! DE suicidé amour à la suite de la mort de sa bienaimée et venant à la limite du ciel pour s'entendre dire: « Tu la verras seulement demain, » toutes écoles de la constitution du même les récentes nepossèdentaucune comme celle des' spilrites, sont d'accord pour décrire les souffrances des n'ont que celles des criminels assassins.
En se réveillant de le suicidé constate avec effroi est étroitem,ent, QUOl(lue lié à ce avait cru pour pour la mort il reste attaché à ce corps, torturé par la soif et la faim et assistant à la décomPOSitiCIO des organes auraient pu le servir et a lui-même détruits. A ces souffrances matérielles les morales et les terreurs la incessante contre lèS larves de l'astral inférieur viennent réclamer butin.
Etroitement attachés à la terre, n'ont malleur désir ce genre obsède les cerveaux faibles et les et de cas de folie subite n'ont pas d'autre cause, les occultistes. de la m()rtnolcmale du suicidé retrouve ses et, très delment, il est réincarné dans un corps difforme ou estrO(llé. pour recommencer la lutte avait désertée une fois.
Ceux ont consciemment pnlti(IUé les rites inversifs de la noire sont de encore celles des criminels étant encore au-dessous.
170 L'INITIATION Nous avons dit un mot de des et nouveaux détails sont in<jislpellsables à ce Les occultistes se différencient tement des par la difficulté avec ils admettent les communications réelles entre les vivants et les eux-mêmes des défunts.
Pour bien se rendre des élevées par les occul· tistes à ce il faut se de la théorie des asl:raJles, dont nous avons JOIlgllenlerlt Tous les faits terrestres sont gr.aplliés, dire dans la lumière et cette est vraie pour les idées comme pour les individus. C'est ainsi idée humaine est une force aussi et aussi matérielle que la chaleur et la lumière; de là l'entraînement de la volonté pour le débutant.
Une idée laisse la trace de ses bonnes ou mauvaises dans le et cette trace être retrouvée Il en est même de l'individu tout dans le de son passage terrestre.
C'est cette nl!llnllrt du les DlrenneIlt l'al,pa.ritiion réelle de celui Dans cas, il a pas fraude du médillm, attribués par les aux sont, pour oc<:ultisl:es, le résultat des seules émanées médium et, accrues Il n'en est pas moins vrai que, lorsqtle tistes aflirnlerlt la réalité des communications entre les et admettent communication est bien d'un humain ils ne le
LA RÉINCARNATION ET LA MORALE DE L'OCCULTISME 171 par élimination et munis de toutes les preuves nécessaires. La mettre ses en état de l'évocation des morts; mais les rites de la nécromancie sont comme très dalrl,l:t<:relllx, aussi bien pour l'évocateur que pour l'eséV;:)Ql11é. Une seule voie de se mettre en avec le sans danger : c'est la les cachés sous les du le Dotlvoir consciemment sur les dans tous les de la Nature visible ou invisible.
Pour être nous devons enfin mentionner la théorie de les êtres évolués sur le astral sont par la fusion de deux âmes terrestres se sont retrouvées des siècles de chacune des conservant reste de sa pel·so:nn:a.lit:é. L:etteconce[)- tion à de charmants phiql.lles, et a été très utilisée par les Telles sont affirmations que les occultistes basent sur la double autorité de la tradition et de la vision directe du invisible.
On com- maintenant la d'un interpar un Jésuite sur de ses idées sur les transformations de l'Ame la mort et réau missionnaire" « vu ce se la mort, et aucune révélation ne vaut cette surtout si l'on fait la vél"jfil:atiorl. pour se rendre des détails. Jo) PAPUS.
La Conscience fut donnée à notre éternité pour dil'Humanité la traverse et la forme en même Cette conscience devait affermir notre éternité en la de Dieu free à face. Mais nous nous connaissons encore si peu nous-mêmes que notre conscience individuelle doute de son éternité.
Au lieu de creuser notre de voir comment nous sommes faits et en consistent nos besoins nous tâchons d'abord satisfaire nos de surface et nous nous atta· quons pal' là même aux choses ne constituent à leur tour que des extérieures de notre éternité, A nous servira-t-il de connaître les différents moules que traversent des en des conditions différentes des si nous ne connaissons pas notre propre ? un soit ne pourra reconnaître un autre et à sa que lui-même évolué en sa propre destinée.
Et si notre extérieur en connaissa:t saurait-il pour nous dire d'où ils viennent et où ils vont? Assurément non, car l'extérieur n'est que J'cITet de )'i"'I"'-;""'" sur la matière et Dieu seul sait ce fait, Car c'est de Lui que non sceulement la
U. SPIRITISME: mais toutes les éternités aura émané. Lui seul les et sait où chacune d'entre elles viendra aboutir finalement.
Et si nous sommes encore au commencement de voulons absolument savoir ce que font nos voisins d'a.ppartemlents pour ainsi ne ressemblons-nous pas un peu à ceux orner leur chambre avant de l'avoir Nos compagnons de route ne sauraient nous sûrement que ils sont sous enveliop,pe de notre éternité et n'ont que le les rattache à Lui-même, La collscience, ce lien chez aucune de ses créatures devrait à son état conscient et clair suffire pOUf nous à travers notre éternité.
« c'est l'éternité dont nous doutons que nous tâchons au moyen d'autres de s'en rendre cornpite que nous ne le sommes nous-mêmes ». Nous oublions alors que l'éternité ne que le désert à travers nous devons évoluer en de la terre ! L'éternité n'est et ceux nous entourent nous. Il nous faut que pour nous assurer de l'au-delà il nous faut resserrer nos propres liens avec notre Cr·éateulr. en les il nous arrivait de au en serait à blâmer?
Nousmêmes nOlis voulons sortir de notre recbercber ce est en et ceux nous répOlndcmt nt'll'.....'nnt dire avec raison que c'est à notre
174 L'INITIATION se sont pas n'eusété là mais un voile prc)tec:tellf sé!)arait afin que, comme des enfants turbunous en notre tâche. Aussi ce n'est pas que nous voyons intervenir pour les de la nature du ce n'est que la vie latente est en toute chose. il est incontestablement vrai est bon de connaître la mais seulement In.."....."'n... arrive à la est en elle.
Mais pouvons pas encore la saisir de il nous en faut des preuves extérieures et nous ne faisons forcer la ; nous écoutons la clameur de nos voisins de classe que nous avons ainsi au lieu d'écouter chacun en son existence la voix dicelui mais un brivine. Mais: « En n'entre pas par y monte par ailleuf's, je vous le dans la bel'gelrie, est un voleur et IV, L) au'advie,nt··j} d'un fruit malade et tÔt mûri?
11 tombe à terre et le le fait ('lJ11"llipr. son avènement revêtu d'une Nous avons rllrlnnrl à aux preuves des C:>LH H:>, ont manifesté leur vie autour de nous; car leur vie n'est pas avancée ou elle est ment d'un autre genre que la nôtre. mettre l'évidence de la vie anime notre éternité à la de la?
LE SPIRITISME Ce est encore l'enceinte d'une ép()qule évolue fait tout ce doit forcément encore être matériel. tous les êtres enfermés dans la même éternité marchent avec nous, QUloiqu'à des vers le même but. Et au lieu de nous les uns les autres pour des maîtres que nous recherchions chacun de nous finirions par ne nous attacher les uns aux autres, mais tous ensemble à Dieu Lui-même.
Ce n'est que et la Vérité convaincront le monde de que cela soit; car l'Essence de Vie elle·même ne être ni ni en toute sa par aucune de ses épCtqu,cs ou de ses les ou entités vivantes elles-mêmes forment rarement les véritables nous pouvons dans les cercles formés à cette intention. ne sont pour la du que leurs reflets endormis ou inconscients que nous ti rons ainsi de repos.
Le ressemble alors à un cercle formé volonimpit,oY:lbl,es et amène l'effet du miroir devant notre évocation féroce fait comparaître et souvent même matérialiser des fluides d'une autre nature el subtils que les nôtres. Et la question « fait de ton » ne ;"",.,,,'./, p'rés,ent pas d'autre celle d'autrefois: « Je ne sais pas; de mon
L'INITIATION frère? » Serions-nous des fautes que nous faisons commettre aux autres leur sommeil relatif sur notre ? L'effort font pour se devant nous leur fait souvent des forces des êtres et dans des centres que douteux. Pas que ces êtres ou bien ces centres en eux-mêmes soient que ne le sont mais étant nécessaires à la ils doivent de la matière et comme lelle la mesure du châtiment que êtres en eux-mêmes.
La pour nous sera si nous prenons à ses matérialisations; car, comment tenterions-nous les autres sans encourir le d'être tentés à notre tour?
Pour voir des entités vraiment il a besoin de recourir à la car elles viendront sûrement de cette On ne par des autres; et la conviction d'élutrui même au de de Dieu et de l'éternité de la conscience humaine ne saurait être utile à notre Dieu ne s'eit caché devant notre COllscienlce, elle-même se l'est voilé et elle aura beau le chercherdans diverses nousenlourent, elle ne le trouvera se sera à son propre tons et il n'est besoin de tuer combattre.
L'utilité absolue d'une chose est la seule raison pour se car rien ne saurait aller se au douteux de d'entre nous. Ne donc désormais à
à la Bonté de continuer à dé,ror,ent tout sans en nfcJfilter. LE SPIRITISME 177 eX1tor'C1Uier à des des d'êtres moins conscients de leur nature que nous-mêmes ce que nous devrions arriver à connaitre par notre travail. Ne prenons pas le bien n'en 10lUSliOrliS par la slÎrement toute en mal reviendra en germera à où notre paresse pour le bien l'aura semé. Si les autres entités dans notre éternité sont moins puissantes en émanations que noussachons leur servir et non de Le Ciel nous réserve ses dons d'Amour el Vie aussi bien aux uns autres et n'attend de chacun d'entre nous que le travail tement à nos forces. Nous de vitalité matérielle que n'en ont ceux que nous interrogeons sur notre sort; et leur offrons-nous par là même tentations que leur existence ne nousen si nous savions cornbien chacun dp. ces « reflets de vie li> ou entités spirituelles est aux yeux de notre Père nous n'oserions convoitise sur eux afinde les offenser. Nous n'oserions pas les induire en erreur et voiler la Lumière divine à leurs yeux. Mais prenons à ce lueurs toutes arrachées à leur propre devoir ne tendent à nous rendre envers la seule Lumière directrice. Oh amis 1 retournons et rangs des révoltl!s
L'INITIATION nous suivons notre conscience, elle nous sûrement à travers tandis que, tant que nous nous refusons encore à elle en est réduite à nous faire revenir sur nos pas. ZHORA.
En l'absence du Dr Sédir a fait une causerie sur le Tibet et le Grand Lama.
Notre ami s'est blJrné à faire un des doctrines et religie:usc:s les couvents de l'Himalaya. avok revue les méthodes A',6....,,j,,. et d'il!litiati.on, il a raconté les monastères; s'est étendu sur l'eltplication de ces faits selon les doctrines de de vue de la médecine celui de la mades systènrles réiDClun,atiun el a vivement intéressé l'auditoire ya vu une nouvelle preuve de l'uni· versalité de la trac1ition.
Les membres de la Société ont décid{Î se fecaient dorénavant le quatrièlTle au lieu du veflldfE:di. C t Un formiJable bélasl de peu de durée. Le éclair sillonna le sombre des le sombre et noir nuage Ille sillonna là· haut du dôme mémorable trÔne la de salut d'Isralt et des devant sombre se révéla liOUS la lueur ar· de feu déchirait de haut en t!.gregore, l'JEgr,égo:re de la
180 L'INITIATION larves suvicieux et aux malheurs lone ruée aux aualrC::Ii, en sont la Et le mO'lstrueux noir. aux hideux lation tout Dans cette brèche ouverte par la furie par l,n nouveau anl.ithèse inat(endue du précé(lent. C'est d'abord un dressé pdr d'invisibles mains, comme avec de et immenses d'or rouEn était f..rmé un seul et subtil le soleil détourné de la ville dans de teile sorle voir le soleil.
Soudain, sél'aphirls aarllarn de leur cœur un trait d'immense charitl!. une; de flammes éthérées d'un rouge lumineu\ .;;l intense striées de vert, de bleu et de Les flammes montaient, montaient. Au milieu hi tête tournée vers le les mains étendues vers en haut, majes,tueuse, llne forme aux cheveux font comme un manteau de gaze soulevé rar lui vents.
Ce n'était pas un vain mais une âme déitaire-hu· maine totalement vêtements avaient rence de la scintillante, teintée céleste. On vit sa de son cœur et monter à ses lèvres, en sortir et ,",'rs les deux telle fumée Les flammes léchaient idéal humaine et et l'al;coffillaK"l"''''H. montant avec lui, comme si elles se sent nourries de cet sans toutefois l'absorber.
Elles ticirent tout entière cette forme de martyre, tête se tournait tOIJjo,ur's, avec un les cieux, ouverts sans doute pour ses les flammes s'arrêtèrent comme saisies de et, allèrent former derrière la tête Voranti une auréole de lumière. Ce :nuet la sainte. Brusquerrlerlt un apparut en voüte aude la comme par une caresse, de les
SACRIFICE ÉTHÉRÉ nél'Îl"lllre'" du monstrueux Egréll:one, et exhalant les menaces en rage noir sante, _. Mais voici: de la tête de la victime s'élève. comme une fusée, une <J'étoiles très mais très brll·, lantes, 1 dans la lumière blanche d'en haut ct dans la lumière embrasée d'en et ces étoiles s'en vont sc dans les hauteurs célestes.
L'arc·en-cicl de misé· ricorde en comme ur:e de Vl\,;LUIIC. mais de telle une bête fauve en délire de haine, ra!)pl'oche et soude ses deux moitiés et en,glcmtit On l'entend des dents et ricaner nHletlse:- ment, et des déchirent les oreilles une odeur le est vue e,t horri· par Je noir si noir monstrueux Egrég:one, Le sacrifice vient d'ètre consommé.
Mais une main invisible et puissante trine de une gii':anltel;qtle dont la est une un flot coule et écume et sans en souiller la ville babylonienne, et se la foule de la s lUS ses haillons Il s'étend sur et la statue du roi fut rude mais vaillamm(:nt sa LHl[ !L'...
Et le noir flot le et dans le sombre et brCllant centre la terre - et damne, Le sacrifice consommé avait la pour des temps à l'e1I1T. . . donc aVilit été cette blanche forme d'holocauste voi· . Une clochette funéraire laissait mourir dans les airs ses I:'..t'llt··ce peUl··etlre une noble et sainte victime venait de s'envoler de la terre et de se salut futur Je la déchue? --
L'INITIATION peut le savoir hormis Dieu et E.l1e 1... Ft,rllr'l>" 1on se sent tirée d'en bas par le vieux tout en hailllons, sur la. 1 le Père des mal-vêtus, est bon. matin, il nous chauffe. Un c solda.» pour l'amour de Je vous... - Comment donc... Et ? .. Tenez... Merci. Je vous... Mais on s'en va en songeant AU MYSTÈRE 1 HESED. =.============= à avoir fait la IUlTIlt:re, enlever un Il. fait écrire à obscurité absolue, je le recommande.
Sa re:ommmdation bonne. comme on va le voir. ner·"(... ont le; mains à 10 cent imètres au-d.essusdu guéridon et ont mis la la chambre PH:lllUI.IU. M. Lécureuil gw!riclon est tombé sur s'il avait été été heureux de ce fait, gw!riclon au où ent:en,dre les coups. Néanme)ins, je dois faire cette observation, de faire la lumière sans nrllvenir toute sa force aux rayons lumineu:I, Alors le l2lHéric!on a ouvert la la tête de lourd.
UNE S€ANCE SPIRITE, A TOURS 183 même ceux des médiums à incarnation ne peuvent ob:sculrit'é, il ne faut leur donner la lumière que pn)gresli:iVlllmlent pour ae pas leur de commotion. J'arrive maintenant au oellt-etfe. n'a avec leuf et deux fleurs venaient avait été faite par arrachement. s'ajius1taiemt, mais par des filaments, tant du côté des fleurs de Céline que du côté des du que nous avons pour les conserver comme pre:uv'es, Puis nous avons tous été le pour une fleur à par et moi le dernier. avoir vu la en le même phénon::lèl1:e 'arrac:he:mlent s'est et le des deux morceaux de de fihlmenlts r/!cil'rOQUlcs. Comme vous le voyez, c'est toute une nouvelle science de de cet Au-delà dont nous ne connaissicms que l'antichambre et que la science offilcielle, mais malheureusement comme elle l'a totJljolurs aurait besoin d'explorer, Mlle MM, Lér.ureuil. Telmoron. Commandant Mlle Céline Guillaume. Mme LécureuiL Mme Ta.ragon,
La que:sticm le les savants Tout dernièrement, et lumières ne mes moins quarante, il ne ri'",,,,,,,,. sans le de 'Uu.,,",,_v< VI,J en de Rochas. Un namtlUliqlle et de veille est un fait de mensonge hystériq[ue ou est le résultat d'une fraude J'ai vu un médium mondain faisait « apports de culots de dans des Il ne dormait pas et se contentait de tricher gf(lssièr,ement. L'honneur d'un homme de science consiste à ne pas dénaturer les termes même par ses adversaires, La communication Janet fera beauccmprire,cetlxqui fi'ontljamais ce son auteur en et elle un certam vernis sur les membres de la Société n'ont pas prl)testé devantcette communication. PAI'US.
BIBLlOGI'APlilE SÉDIR, les Plantes vol. in-S Prix: :il francs. Un ouvrage tOtljours un pour le véritable amateur car on est sûr rencontr.;r des idées nrioirll.I.,,,, et une érudition de tout ordre. Et c'est d'un de haute en',ergu:re que ce souci des à une où cel'tal:ns auteurs se figunmt peut écrire un volume d'occulte sur commande en semaines, comme on écrirait un traité de Vlllg."i',"!inn scientifique.
Or, les nous Hotarlique chercherez vainement dans rO,lsse • ou dans les livres de Science à du car il a fallu recourir aux sources dans la cas et traduire des traités rarissimes des anciens traités en vieil allemand et en et dont SMir au dévouement d'un une introuvable collection. Une seule de ce livre mes protestations: c'est la Par une modestie trop Sédir veut bien nos luttes communes en oubliant y a droit au rOle.
C'est cOte il cOte nous avons sauvé la du Martides écueils et c'est dans les moments où les « ;t pour voir d'où viendra le vent, que Sédir s'est tOllÎC.urs aux cOtés des combattants et a froidement escouade la victoire.
Mais aux lIPI'ler'ri.. confiées tAches, et nous prierclOs fermier de que cœur ne frères de l,;I),m['al. de enthousiasme cette trop 'eflfor'celrai de faire connaîlre ce notre revue. ; 2° l'Homme et la analogies vl!l'tétales l:t la Souvent des
186 L'INITIATION se désole à l'idée que tout découvert et que sa carrière va s'écouler inconnue et sans au fond de quelqlue trou de Celui-là ne connait que le de Science et il devrait lire cette de Sédir pour en chapitres: la Physiologie végétale, la Physio!lOmlie est consacré à la des très proqueIcIU<:S notions d'anatomie nous une étude hel:ml!:tÎclue de la section fera délices hermétistes initiés. page 32 serait à de vue, Le sur l'âme de la tellement comsérieux de son tra· d'Académie. admire unefois comme a donné à son sa à « herbe son s,eielltiliq'ues dont on « vient de résumé ne avec vérité « les mouvements obscurs « s'efforcent vers la conscience? :1> Le troisième chapi1re deviendra classiqu.e dans toutes les d'clccultisnile... cette du début: « est une étoile terrestre. prclpriétlis célestes sont sur les couleurs des
et ses BIBLIOGRAPHIE terrestres sur la forme des li> La seconde àu volume est intitulée l'Homme et la Plante. Nous allons y voir les réactions du macrocosme sur le microcosme.Six : 1" Alimentation; 2° Thé· raJ>eutiQue; 3" ; 4° ; 5° Croissance mat'illln,g':llcs,le, composent cette la impolrtaltlte du livre pour l'amateur cette revue un de ces suite à nos leePallinlgérlésie: 0: On c'nrr ......o problèlrnes mysté.riellx de la Nature, Les intuitifs de y a autre chose derrière botarlique et derrière la quelqlue chose, les initiés de tous et ils en ont laissé le monde. Si l'Alchimie est de notre est bel!U(;OtlIP moins connue ne l'est pas du tout, Elles existent pOlJttlilnt toutes trois comme les succesd'une seule notion: la vie terre;tre. li> Plus Sédir définit l'étendue de la « On le cet art est il consiste à c'est-A-dire fantôme de la bien à faire revivre le corps et l'âme de enfin Ala créer avec des matériaux emtnruntés minéral. » La troisième est un de ces travaux de Chinois dont Sédir a le secret..Sous forme d'un " Petit Dictionnaire de ». c'est le des rapports universel, du dans ses courantes, le le XVI" siècle. A lui seul pr'Ddiigilell!;e somme de travail. L'auteur nous le ave..: sa modestie habituelle; c Ce contient, outre les noms de la l'indication de sa élémentaire qualil,atîve, et de sa pré:pa:ratiion s'il y a
188 L'It'ITIATION ...,."""..,,.. de sa cueillette cst tOlljOllHS indliqlJée zodiacal: c'est-,lJ-dllre la de La doré!:. des notes et un Teodor de - Paris rages. - 5 francs. PCllt-E.'tr,e,3vec nmitation de Jéde sai nt le Hue le Va,ralg:l1le n'a nullement l'intention de les histoires nous raque son lecteur les prenne au lui· même... admettant de son âme la vérité de ses récits, v a mis une franune chaleur et ün élan d'émotion des et encore, les revêtent
BIBLIOGRAPHIE des usages de d'un charme oll le lecteur le a à résister. Ce livre n'a si prl)fe,nclénrlel1t tant de cœurs que parce a tout entier, du cœur. Le lecteur trouvera encore dans la dorte sens et diverses cér'émloniies et racontées et eXIPIi'C1u,ées sommes donc de ce livre aux lecteurs de amateurs dé scien,ees divines; car ils récolteront une manne fortifiante ct bonne, approaux estomacs les débiles.
Xous sig;nlllor:IS à nos lecteurs s'intéresseraient à la rallc-1\\llç(lOller'ie la bil)Ii,:>ttlèqluesuivante contenant pour recevoir IU.lni'!'!' de /11 DE SAINT-ANDRÉ : composent cette bitlli(lthèq:ue, nous siA.nalorls les ouvrages suivants: ftg:f1F'pa H. Cor: divers. Ut GIlA:"D : Les Secrets. ALBERT LE PETIT: Secrels merveilleux. BEDARRIDES: L'Ordre de Jlisraïm. - J. BELLOT: OEuvre. : Trailé sur les des de la F.'. écossais. DES sieurs livres rares. Parmi les D. CLAVEL DARUTY : "'trchÙ,ts
190 L'INITIATION 1 EN FAVEUR DES MALAD&q les des légiislateurs chose est â crainclre, venir la peu de elle .....'vu"'". En vue cette une association, le titre de la libre I7TtlfÙlUe Hge et d14 de fonder nombreux en pr,ovince.
Cette de rences, de des li bon ,",<l'''TI'H'. distribuées dans toutes les classes de société: de cherder itdhérentl les les savlInts et les notabilités diverses; dans tes réunions pour lIUX voies la promesse de l'idée en COIlsJ(leration; continuer ne tardera à rassembler et de par Au nom des malades, que la médecitM:' officielle est vent à M. Guillemet, de la Vendée, vient de sur le bureau de la Chan:lbr,a, une recouverte de demandant que et le être U(:s au traitement ont pour qUII.lIU::> voulues.
En même temps, une lettre, médecins et de 3::1 notabilités sci.entifiques, remise tous les sénateurs ct pour leur attention sur la situation anormale, contraire A de la loi du 30 novemhre 1 sur l'exercice de la mé:de,eine, (lue cation de 1b de la dite loi fait aux masseurs et aux
UN PROJET DE LOI les fonds nécessaires à cette nationale pour la libre du a centralisateurs le JiJllrlllll 11 et universelle. à ses réunions ont lieu le deuxième samedi de mois, à 8 heures et demie du à la Société de 23, rue Saint-Merri.
NOTA. - Nos lecteurs sont parrtic:uliièl,ement de vouloir bien et faire en,cartée dans ce numéro'ct tout cc en faveur de cette œuvre de et nous intéresse au haut de .fourrer'fvtioll nation,Ûe, •... ment sérreoses Parmi les revues il convient de citer tout pal'tic11.lIiÈ!relnellt Die Weil A. Weinan der Stadtbahn, 1 l'exécution irr'épl'ochable auss.i bien au de vue matériel pointele'fue intellectuel.
Le mêmeartistllqt:li ,si no!! souv,eni:rs sont exacts, illustrait autrefois le de!iSirlS ilngl:ni,euJl:; les membres de la Société là des études extrémephénol1rlèl'lles du Spil'itisme. ... Un de nos l'intermédiaire IUUTU'U, la Vie du Dr .... R. P. MIGIKL Rou'1. lA. tisme de lrMl1itde geon; ABBÉ JOSEPH 1 à du Malacl1ie. Etude hislorlclue, PaJ?auté de à
L'INITIATION CHARLES GODAR D. - Les Pouvoirs des intendants sous Louis XIV. - Larose. Prix, 10 francs. Etude d'une pré:cision historiqtle très et apporte nombre de nouveaux. Du même auteur, chez Larose, une thèse la· tine d'un savoureux intérêt sur la vie d'ETIENNE BALUZE. à de lui encore, dans la collection Bloud et une étude sur les CROYANCES CHINOISES ET JAPONAISES, à la librairie Lacroix et L. NoIes, une brochure L'HoNNÊTETÉ D'ETIENNE BALUZE. ROSEN. s Nous avons dans le numéro del'Initiatian un compte rendu de la brochure de A.-J. Maresthan: Le MerJJeil/eux et l'Homme en morceaux; pour réà la demande nous a faite, disons que cet:e br;:lcllUlre se trouve Librairie du rue lacluf:lle tient d'ailleurs tous les ouvrages : 1 Iranc. M. A. à la fonJerune nous nos nombreux lecteurs seraient à cette tentative directement leur adhésion à notre honorable cOlrre:spclnclallll. Le Gérant: ENCAUSSE. Parlll·Tolll"lI. - lmp. E. ARRAULT et Cle.llt rue N.-D.ode-LoreUe '.
.... -- -""Il ET LIBRAIRIE PAUL OLLENDORFF PARISrue de la 50 PARIS .... S DIR ,. 1 , , COURS DE PREMIÈRE ANNÉE PRC>FESSÉ A L'ÉCOLE SUPÉRIEURE LIBRE DES SCIENCES lL,ettre"PI'éfl:ltle de Pa'DUI;\ Brochure in-S de pages. 1 :franc. 1 AVEC LES PLANCHES REPRÉSENTANT LES AISSAOUAHS Brochure 28 pages. 1 :franc. Il 1 ...... Il 1 Il 1 de 20 pages. . o :fr. 50
7 au ET , se n ..,,,,·,,,,., Paris-Tours. - Imp. E. Arrallk et Ci', Il. rue Notre·Dlllllll-de-Loreuc.