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L' 1nitiatioI . Revue philosophique des Hautes Etudes PU"BLlÉE MEN5UELLI':MENT sous LA Dtlll':CTI0N OK PAPUS I. U O. + Docttllr en mldtcillt - Docttur en kabbalt ---------- 54 me VOLUME. - t5' U ANNEE --------- --- ---.--.....----=-:-- -----_ .. SOMMAIRE DU N°.! 4 (J&.nvier 1902) .- PARTIE EXOTÉRIQUE Les Arts divinatoires (p. t à 3). Rè;'e prémonitoire (p. 4 à i).. PARTIE PH 1LOSOPHIQUE Traité des e.-.;citants modernes (suite) (p. 8 il 17).. Tir.
Dan'/ et son dern ier ?UJ1ragl'« la Folie»(p.17 à Notes sur Paracelse (suite) I,p. 40 à 48) . Papus. Sédir. H. de Balzac M. Ernest Bosc PARTIE 1N ITlATIQUf Le d'Éden (p. à ',' . . . . . . . .L. D.L. Eludes tentatives (suIte) (p. 0<.) a 79). . . . . .. Zhora. OrJre Martinistc. - Les tireuses d'épingles. - Çà ct là. - L;nc h( idée. - Conférence du Dr Ent:aussc. - Le Magnétisme ct la Loi. Bibliograph ie. - Livres. reçus. - Petite correspondance.
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Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels 1I0ot l'essence de la de la et de mais elles n'ont· abouti vaines et stériles Science mentale a conduit les savants eux dans le domaine des forces purement par et la à 1 distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance spiritlJaliste dont les efforts tendent: DlUUI la à constituer la en la méthode anciens aux découvertes des s'adresse à contient les études de années sont absolumenl l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre auj()ul:d'lt1ui en et luttent contre les deux cle:ric;al:i.fnte et le sectarisme sous troisième articles aux lectellrS Science Occulte. L'Initiation du 15 au 20 de mois el compte quatorze années d'existence.- Abonnement: lofrancs par an. collections des deux pr,emlièlres la ReUgriOJ1, à une base solide à la Morale par la découverte d'un é.fotérismecaché au fond de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métanhVSliot:les des à sortir des purement physilqules des unir dans une SCiel1lCe et et la et la
1 1. /' 1 ITIATION A ses Collaborateurs, il ses Lecteurs 11102 s ViliaCI8 et donner la clef de ces débeaudes Les anciens médecins utilisaient coup la dans la troubles Nous allons ",,,i:nl1,..i'1hl1; terminations. Le doit en trois parei-contre. inférieure le menton et la bouclhe, va fournir des indications:
2 sur les troubles des des embarras PII':trioll'''''' et sèches de la et le mouvement incliq1llerlt l'action de l'instinct sur l'in- •• poitrine. Elle IOdique nar'me:s, est la des poumons
LES ARTS DlVINATOUlES 3 par l'état des pornmtett,es (FlnelJm1onie-phtiliie), du cœur par la linlitllnt les ailes du nez Le du sentiment et des se révèle par l'étude des narines. de par la cou rhe nez minait le .. La sourcils et est une des du cerveau et un de ses centres de manifestation à l'extérieur. Le dessous des yeux suit l'état des centres organiclu€$ de rep1rocluctiol!l, rattachés au Les se à mental; enfin les sourcils à l'action de sur l'être ou inconscient. Le front est sillorUlé de un art : la MI!tOJDoscoJ"e. ... sont étudiées par Suivant laissera palpiter on verra à ce idées pures le guidentt. Le médecin autant que l'observateur ont donc une étude très sérieuse à aux révélations du cette inévitable du pl an invide l'hoimnle PAPUS.
Nous des AnI/ales des sciences VS)(C/I!iqilles le curieux récit suivant dans les de la Société des Recherches psy- de Londres. «J'étais clerc étudiant chez un avoué de Norwich à ';'nt"""'" où je fis Je rève va et ce au mois de mars de J'année 1861, ce rêve aussi à ma mémoire que si je et je l'ai raconté bien des fois. anllée-liL M. C. clerc d'avoué lui acheté un steamer à roue la la rivière sorte de steamer a été suppar les à il convint avec moi que nous tous deux une semaine de vacances, et la sur le bateau. donc que nous nécessaires nous sans mécanicien ni serviteurs d'aucune sorte. Notre tour était ; nous devions aller de Norwich à Nous remontâmes la c'est-à-dire la rivière cette même nuit au
l.ES RtVES PFÉMONITOIIIES 5 nous étions à un « » tra'nsj:/orterlt les étions entrés là vers 9 heures et demie du soir. Lacabine était conforet nos lits aussi bons que chez nous. Je dois dire que les étaient de à deux ba'ttant:s. avec une fermeture contre le seuil à l'intéet en haut une écoutille venant une barre de haut en bas. Je dois avoir dormi heures avant que mon rêve n'ait commencé.
Je avoir yeux ouverts, et il me semblait que le sommet de la cabine était devenu et je voir deux noires flouant dans de la cheminée du Elles être dans une conversation animée, et montraient tantôt de la tantôt les cordes par le bateau était amarré; à la fin, elles se retournèrent l'une vers l'autre et, avoir résolu un d'action.
Toutes deux flottaient dans à la poupe, l'autre à la et chacune tenait l'index bien tendu; au même moment, toucha une et instantanément la comme eth fait un fer rouge. Le ainsi devenu dériva aussitôt dans le courant, d'abord du sous le sous le de traversa les eaux de '(ers le descendit entre les de navires sont là.
Pendant tout ce les noires flottaient dans du et faisaient entendre des sons Il me sem6 L'INITIATION rompre le sur mon compagnon, car je savais que si nous dérivions vers la mer nous serions sOrement suben traversant la barre. Mais je là et Mes yeux senlbl'll.Îerlt les familiers le ce de et demi avant Ala mer.
Enfin nous devant devant le de Goret nous arrivâmes enfin au dernier et hl".,,,,.,:n.. tournant de la où les eaux raIlidles pitliiellt en sautant la barre la vaste nous voilà tourbillonnant dans ces eaux, lorsqlle sons n'avaient à hideux cris de que pousdeux noires tandis que le bateau cOlml10ellça,it à enfoncer Alors les eaux sernblèrlent atteindre ma je me uv}'.u:).
Par un hors de ma brisant en chemise, """""'U"", à côté et il un im.tirlctilveme:nt, je me tournai principlllie. Horreur 1elle venait de se casser; courant la je vis de moi mon ami que le bruit de la brisée avait se ; il poussa un cri il vit la corde de la poupe casser au même moment. Nous nous tînmes tous à la écrasant nos Ii:lU[lUt:l> nues que rien ne mais nos cris éveillèrent vint à notre secours, nous fournissant des neuves, et nous
LES RÊVES PRÉMONITO;RES 7 nous tenir cois le reste de la nuit, Mon ami était en et me des pour lui avoir brisé ses lui contai alors tout mon dont encore tout excité, Le avec je pus que si nous avions été endormis les cordes s'étaient la tragé(lie que rêvée se serait fatalement réalisée dans tous ses détails. « WILLIAM E. BRIGHTEN• .. Argyle House, Southend, Essex, 1884, » sécurité; et pOlJSS,ant ouvrage terminé, rêve est Pflévisio,n d'un événement ce de J'existence et de l'activité des étaient de déterminer cet trouve Jà le d'un éiémentaux endormant Je dans une cris de une fois
H. DE §IV OU TABAC exiJe n'ai pas sans raison le tabac pour le dernier; d'aboriÎ cet excès le dernier venu, il triclml)he de tous les autres La nature a mis des bornes à nos Dieu me de taxer ici les vertus militantes de et a nonOratlileS sUl,ceptibilités ; mais il est extrêmement avéré sa célébrité à son douzième uaVd'," rf'O'J:tIFrlpcomme fabuleux que les femmes sont bellUc:oup tourmentées par la des que par de l'amour. le chez tous même les enfants. aux l'abus donne à deux ans d'existence; celui du café procure des ne pas continuer Au l'homme croit Po'uvlJir niment. Erreur. Br<)us:sais, en hercule; il
TRAITÉ DES EXCITANTS MODERNES 9 des ""I"tia.'" de M,rn,"..',Hp autre nom le et du tabac à ; le homme ture la centaine: il est mort rl ..,'nii'I"P. ment à la fleur de relativement à sa construction Enfin un tabacolâtre a eu le et comOle l'ablation a paru ment il est mort. Il est inouï titre de son ouvrage Ph.YSlfoll7g1'e avoir si bien le rôle que fosses nasales et palatiales, le du tabac.
Le tabac se consomme par la bouche avoir été par le nez: il affecte doubles organes merveilleusement constatés chez nous Brillat·Savarin : le ses adhérences et fosses nasales. Au posa son le tabac n'avait pas, à la la société toutes ses un il se pre:nait et maintenant le l'état sociaL On ne s'était douté des jOlllissances que devait procurer l'état de cheminée.
Le tabac fumé cause en sensibles; il amène chez la nllllnJlrt des une ex<:es:siv1e. et souvent nausées produisellt des vomissements. ces avis de la na· le tabacolâtre il s'habitue. Cet aplpre:nt.iss,age dure mois. Le fumeur finit par vaincre à la il entre dans un De les effets du tabac fumé? le pauvre n'hésite
10 L'INITIATION sans le sou use ses bottes sur des bouet dont la maîtresse travaille nuit et imite le pauvre; le bandit de Corse que vous trouvez dans les ou sur une que son œil vous offre de tuer votre ennemi pour une livre de tabac. Des hommes d'une avouent que les les COlrlSClleIlt grandles adversités. Entre une femme un n'hésiterait pas à la que le à rester au s'il devait y avoir du tabac à discrétion 1 a donc ce que le roi des rois aurait de la moitié de son emet surtout est le des ? Ce je le et l'on me devait cet axiome: VI du Fumer un c'est fumer du feu. Je dois à Sand la clef de ce trésor; mais je n'admets que le houka de ou le de la Perse. En fait de les Orientaux nous sont décidément Le comme le nal:guue, très il aux yeux des AV' u".., hlqlliéltan:tes et bizarres donnent une sorte de aristo- à s'en sert aux yeux d'un bOlufll:eoils étonné. C'est un ventru comme un
TRAITÉ DES EXCITANTS MODERNES Il tU'ya1ux en cuir de aunes, de fi\ et dans le vase au··ae5sos de l'eau et dans laqlueUe le descend de la cheminée rieure. Votre tire la contrainte à traverser l'eau pour venir à vous par l'horreur que le vide cause à la nature. En par cette eau, la fumée de son empyreume, rairaÎn<l,'t",m.. sans les essentielles que la carbonisation de la elle se sub· tilise dans les du et vous arrive au papure et Elle s'étale sur vos paipililes, elle les sature et monte au cerveau, comme des mélodieuses et embaumées vers la divinité. êtes sur un vous êtes sans 1'eIJasserlt non eo elles oot bo.odisSient comme autant de Ta:gliooi, ! vous le savez, fumeurs 1 embellit la nature, toutes les de la vie raisse:nt, la vie est est
12 L'INITIATION devient bleue; tombe s'éteint Cette excessive corlqlliise? Examinons. examen aux effets passagers Df()dllits par l'eau-de-vie et le café. Le fumeur a la salivation. S'il ne l'a pas sU1Ppr'irnlée, il en a en la convertissant en une sorte d'excrétion Eofi n, s'il aucune de il a les il en a bouché ou anéanti ",u'niT'" les dont l'admirable mécanisme est dans le domaine du microscope de et la rl ...,,.rintinn me semble d'une utilité.
Demeurons sur ce terrain. Le mouvement des ditlérentes mt:lco:sitÉis, ",,,'r,,,,il. leuse entre le sang et les est l'une des circulations humaines les habilement comCes mucosités sont si essentielles à intérieure de notre que dans les viCllerltes émotions il s'en fait en nous un violent poursoutenir leur choc à centre inconnu.
Enfin,la vie que tous ceux sc sont mis dans de colères se souvenir du dessèchement soudain de leur leur salive et de la lenteur avec elle revient à son état nor· maLCe fait m'avait si que voulu le vérifier dans la horribles émotions. J'ai la de dîner avec des personnes que des raisons publiqUies
TRAITÉ DES EXCITA1'iTS MODERNES 13 de la société: le chef de la de sûreté et l'exécuteur des hautes œuvres de la cour tous deux d'ailleurs cit()vens. des droits comme tous les autres Francélèbre chef de la de sûreté me donna pour un fait sans que tous les criminels avait arrêtés sont demeurés entre une et semaines avant d'avoir recouvré la faculté de saliver. Les assassins étaient ceux la recouvraient le tard.
L'exécuteur des hautes œuvres n'avait d'tlOnllmie cracher en allant au ni moment où il lui taisait la toilette. nous soit de un fait que nous tenons du commandant même sur le vaisseau de a eu et corrobore notre Sur une du avant la Révolution, en mer, il y eut un vol commis.
Le cùllpable nécessairement à bord. les severes perl'habitude d'observer les moindres détails de la vie en commun se mène sur un vaisseau, ni les officiers ni les matelots ne découvrir l'auteur du vol. Ce fait devint de tout le \.dl'''''''WIC eurent de faire ,__'.n_, au commandant: Demain matin je trouverai le voleur. Grand étonnement.
Le lendemain le contre· maître fait ranger sur le en annon· va le Il ft cnllQlJle homme de tendre la et lui distribue une quanljté de farine. Il passe la revue en coo1cette cir,culati()n, 14 L'INITIATION mandant à homme de faire une boulette avec la farine en y mêlant de la salive. Il y eut un hOlnmte ne faire sa faute de salive. Voilà le dit-il au Le contremaître ne s'était pas trompé.
Ces observalionset ces faits incliq1uerlt tache la nature à la mucosité dans son enl.enlble, déverse son par les organes du constHue essentiellement les sucs ces habiles le de nos laboratoires. La médecine vous dira que les maladies les graves, les les brutales à leur sont celles que les inflammations des membranes muqueuses.
Enfin le coryza, nommé rhume de cerveau, ôte les facultés les et n'est cepenirritation des muqueuses nasales dant et cérébl"ale:s. De toute nH.ni,"!"p en SUIPPI:irrlarlt son en l'action des palpilJles, ou leur faisant absorber des sucs obturateurs. pelrldlmt tout le que dure son le fumeur est-il presque hébété.
Les comme les ont fumé les en c.Uiro'oe. sont essentiellement et mous; la Hollande n'a aucun excédent de La nourriture elle est saJais:ons, et un certain vin de Touraine fortement alc:oolisié, le vin de combattent un peu les du tabac; mais la Hollande aPI:>artielrldl-a tOlljolurs à voudra la ; elle n'existe que
TRAITÉ DES EXCITANTS MODERNES :5 par la des autres ne la laisseraient pas devenir Enfin le fumé ou Chl'-lué, a des effets locaux de L'émail des dents se les se et sécrètent un pus se mêle aux aliments et la salive. Les font un usage immodéré du tout en l'affaiblissant par des sont de heure.
Comme il est peu de Turcs assez riches pour ces fameux sérails où ils pourraient abuser de leur on doit admettre que le et le trois d'excitations sernblal>lei', sont causes de la cessation des facultés chez eux, où un homme trente ans à un de ans. qwestlton du climat est peu de chose: les latitudes cornp;3lréc:5 donnent une faible § V CONCLUSIONS d'une Le La fera sans doute contredire ces ob:,ervatiorlS sur les excitants a imposés sont forldé:es, et avancer que la beaucoup dans la de elle dél'homme d'une certaine POI:ticln de son é01erB:ie. est de sa nature et antisocial; il une nation dans les abîmes du pour se donner le passer des
16 L'INITIATION une Jongleurs inles entre comme base dans le vin l'immense des main dans une autre, comme font diens. De nos y a dans toutes que les moralistes et les hOlmnles cornbllttre, car sous qm:lqlle forme se est la du mouvement social. L'eau-de-vie et le tabac menacent la société on a vu, à les palais du les sociétés de tennm5ran.... l'un des a renlarlqué entre dans la sur les deshumlLines, aurait pu insister sur l'utilité d'élever sa au rang lui est en en la base sur de statisl,iqlle doit être le des ; elle éclairerait les graves que soulèvent les excès morelativement à l'avenir des nations. Le cet excitant des classes a son alcool un nuisible; mais au moins veutil un en avec les constilUllun:s, pour faire arriver à ces comtlus:tiCllns iOlita:nulné'es, phén()mèn<:s extrêmement rares. au sucre, la France en a été 10Ilgterrips et je sais que les maladies de nnitrin.. leur dans la de la née de 1800 à 1815, ont étonné les statisticiens de la médeOelilV(:nt être à cette ; comme usage doit amener des ma:1adlies aussi le cutanées. l'alcool et dans les
les à la 17 contient des phlogisticlues, et LE CAS DAREL substances devient d'un usage imm()dé:ré, conditions il est ma:inl:en,anl:acquis à la science que la diète ichith:yo()haigiclue les de la DPf,pl'"llti,nn_ Ces natures d'excès offrent toutes une similitude dans le résultat: la la sueur, la dél:>er,dition de la la des en est la suite. cet axiome soit donc science de l'homme: VII Tout excès vie. sur les muqueuses la son » La méthode été avec le humain. La maladie est un devie : rendu et l'effort fait par 1'00'gainisme pour des le (1) Félix Alean, éditeur, 1900. li
1 1 1 L'INITIATION son étude de ce le penseur est souvent soutenu et par le désir de secourir: l'amour rend clair· Il l'individu observé à l'homme en à la vie eUle-n1el1ne. d'aider son œuvre. C'est là une Réllér,eu5.e que toutes les 18 souvent, néllatilves. d'un éminent Anton sa conscience n'a n""'mi", d'aborder le ditdeses sans avoir d'abord construitun Sv!,tèlnesocial del.Urlé à aux causes du mal. Il y travaille un de siècle par la la et les actes et n'a encore terminé son œuvre. Je la termine JiUlill:U:>. Le Dr I.'lystroeln et un savant. Th. Son instruction est celle d'un bon élève d'école primaire. Il n'a pas eu le la étant '"'''1-''''''' par d'absorbantes et
LE CAS DAREL l'aul:eur, li' Les eXJ:lressioJ1S soient. Il lit donc très peu, et ici nous touchons au On à la riKUelJr que tel cerveau humain dès aucune un instrument de orcki:sion comme tel autre est, dans les mêmes con- (IltllOnS, un instrument de musicale. Chacun de nous connait des personnes avoir les notes, exécutent de une merveilleuse une sonate de Beettlo'O'en ou une de Liszt. Il y en a vont ;".:n,,>j elles-mêmes des morceaux de savante, où un ne trouverait pas beaucoup à Mais que diriez-vous si un de ces 1>ianis,tes illettrés écrivait tout à coup ses cOJml=,os:itions selon toutes les de la notation mlJsi,cale, n'aurait ? La SU!:>pclsition absulrde et, c'est à un de que Th. Darel nous fait assister. A cb,aqlle IUS,UUJll, l'auteur de la Folie avec une iustes:se Înf:lillible des termes et des à des sciences sciences natuet cru le en je ne me suis convaincu que ma propre ij{llor'ance. me dit un IUIASUI t: DSVC:n()-
20 L'INITIATION assez en avoir le existence impulsicln irrésistible l'nl..I;,... y a de curieux dans dont ces termes lui sont PS),cI1101c)glle que je cite ne se l'e,cpJiqule pas encore. réincarniste lui Elle senlbl1e, d'ail.lellrs) inadmissible dans l '''cn"r'''' nll11ro"rt des exp,res:siOllS ernpl'Qyé1es La Folie et dans La de l'a n'étant en usage que peu de L'auteur ne nn'lIr,'"it donc souvenir inconscient dans quelqlue antérieure.
Pour la même ataviste doit être écartée, On ne trouve, dans son asçerlua:n(,;lc, aucune attache ment que ce , la clef de ses """'5......... tions. 11 faut donc la chercher en dans son On s'en aussi à certains indices que de la philosolphiie et de la science réunies commencent à nous fournir sur cc infiniment ne le la vie inmythes. une tendallce tel/ectuelle.
Il Y a trois ou ans, des revues de Genève put,lIèr'ent quelqu,es tragnlents d'un rac:nne. dont l'auteur un nom du Les vers de Darel dénotaient une involonlté à le sens caché à y voir (r) De la de l' Il' la Morale; 3- par le Psychi!me. Ch,amlt.lel, éditeur,
LE CAS DAREL 21 et la conl1pnendrc nous sac:nJ()Os teur de La Par la cOlnplex.ité de son la femme est, que cn contact avec la nature. A ce COIl1talct, ses de se et Th. DareI est une femme. Je vrai nom, ni ses fonctions offjdell,cs, aussi que ses ocl:up1ati,ons intellc!ctilell.cs.
Mais il est pour être que app1artiient l'autions de ce se passe au fond de l'âme humlllinle, de ce relie l'homme à d'hier et à celui de tous les on devinait à travers ces un entraîné un peu à la dérive par le courant que tant d'autres Je dis un peu à la carH était évident que l'auteur d'Arachné ne DOl.1Vait encore sa d'une main ferme et n'était pas encore maÎtre de son art. Deux sortes de facultés constituent le . les premières se résument en une sensibilité deva,nçllnt celle du commun et faisant de comme un fond de résonnance les vibrations dOlmillatlltes J'atmooù elle vit.
Selnsitivité. cOlmprétlensio!n imméces facultés la dont les secon<:les, celles pro,duÎlient la sont à tirer créatrices; celles-là ré<:eptrÜ:es et rel se surtout chez
22 L'INITIATION s'affinent. Si, avec cela, elle est douée d'une forte intellectualité, celle-ci se pénètre elle-même de vie $ensitive et la pénètre à son tour. Il n'y aura pas chez une telle femme de pensée qui ne procède d'une ni de sensation qui ne se transforme en pensée. Th. Darel a été frappée un jour d'un cas de folie observé en passant. Aussitôt, cette sensation transformée en volonté de secourir, a éveillé en elle la vie intellectuelle.
Sa charité s'estétendue, s'est transportée sur le champ des idées générales, qui est le sien, est devenue activité d'esprit, et, en fort peu de temps, le livre de La Folie a été écrit. Mais la sensation a chez elle une autre façon encore d'actionner l'idée. C'estl'impression visuelle ou auditive que produit sur cette femme, à l'imagination très vive, tout entière au service de l'intelligence, un terme dont le sens lui est inconnu.
Cette impression est d'une extrême puissance. La partie de son être qui la ressent n'est point celle qui reçoit les autres impressions, les impressions de l'existence courante. C'est une couche bien plus profonde, qui gît sous la conscienceordinaire et échappe à son action. Là est le siège des instincts qui forment notre vraie nature. Des forces cachées y élaborent la substance de nos pensées les plus intimes. .
Ces forces, actives et irrésistibles comme le sont celles de l'instinct, s'emploient chez Th. Uarel à un merveilleux travail d'assimilation. En même temps que le terme lui.même, l'esprit saisit tout ce qui peut servir à l'élucider. Le moindre indice lui suffit à cet effet. Mais son travail ne s'arrête pas là. Les notions ainsi acquises se fondent avec la conception générale que Googk
U: CAS DARI!:L se fait de l'univers. pour nourrir cette et pour en tirer toutes les cOIll1pOrlte que ces notions ontété ;)c";)''';), milées par elle. Ainsi une saisit l'ir.,,p,(''t.. passe à la de sa toile et, le consomman t, le transforme en la substance même dont cette toile est tissée. Parmi tous les , cclui d'Araclmé devait tout séduire l'inteIJlgellce avide de d'autoblogrllptlique dans son mentionné pa"sajges de ses livres ses personnelles.
« se comme un centre vibratoire dont tout le mérite consiste à ,,'00"""'_ certaines vibrations que certaines autres et ci les à son propre usage. » observe que« créer féconder la existante tant chez soi que chez quelqlue chose d'absolument neuf. En on ne crée pas, on c'est-à-dire on dans un moule autre que le moule la matiêre première de l'idée ».
Et je trouve cette s'applique si bien à l'activité de l'auteur : « Il est des que l'être connalt sans les avoir Il lui suffit de faire à certaines tendances pour les voir se dessiner avec une pu issance que ne serait de détermi ner. li> Th. de réalise de la ce
d'une dans le fait évoluer notre L'INITIATION reste encore à L'autodidacte n'est pas l'être désire s'instruire dans un but un se dé1{ell::lDt)e HIHnelne. sans le secours en vertu intérieure l'entrainant mouvement En lui cette éVCllution une ac:quises au une COI're!ipO,ndanlce les à la tout le vaste l'a '''''fruit emcac:eque la volonté allurIler un éclair soudain, Et voici le sens du terme se révèle par la connexité existe entre ce et idées mères dominant de Un intérêt passionné s'attache chez lui à établir cette cOllm:xi()n, puisGlue c'est là sa seule manière d'appref1ldr,e, les besoin de mettre en IUflrlièlre de cette corres1Pofldao\:e du savoir elle ce Hie sait par elle, le intellectuel de ..'''p par son même de connaissances sCÎlentifiqlues, de même la destinée son :
LE CAS DAREL existence et en errlpriso,nn!e cadres d'un ment à de ce tané. 25 dans sa que son être intime tire le po:ssilble des instants dont il Il brûle les l'étude ne lui sont pas Il doit renoncer à de cette faculté intermédiaire la d'autant que la nature des officielles exercées par réclame de cette faculté tout entière. Elle n'a ni le ni le loisir d'apprenl::1r'e.
Chez ce n'est pas la mémoire les termes; c'est est directement et immédiatement actionnée par La mémoire se trouve éliminée. Il n'en reste pas, fût-ce pour le souvenir de elle-même.
C'est ainsi que Th. avoir l'illusion des mots, de manier des formules vus ni enLt:U:.lU3, parce tout cela a été saisi et assimilé avec une aussitôt rencontré et sans aucune pour le fixer dans Celle illusion est encore facilitée par en volonté de dé'l'elooloer en soi la d'êtrt: son propre, son seul maitre. une nécessité fOlld':lmentale.
Elle écarte d'instinct tout ce force de et avec un errlpr'esl.ennellt instinctif les illusions où cette force se tremller Elle ne avoir été inlt1uleo(:èe par un entretien
L'INITIATION mosa pa ;sivitê de la dicsuh- vraiment pelrsonneUe. entre sa et sa pér'locle Elle eut alors l'intuition d'une tuelles à elle apf)arl:iendra.it rOlrgane. Si les autres croyances se succèdent en elle lui sont par des doctrines contre sur son celle-ci l'a par ses nrr.nl"f'!/. conseille de s'abandonner à d'aussi Au des influerlces auxque:lles si elle a tée à de son moi conscient ou subliminal.
On reconnait là un des recherches ps}'choloigiqlue:s, depllisquclquetel1Dps en vogue à Genève. à moi est assisté. Cela veut mystél:ieu.x dont la 1-'1;1';:'1;'''. vient en aide à ..........-'.... a subi l'ascendant viennent de vit et auxq'uelles tout semblait cepienc1ant. elle donna de son fut ou par une lecture. C'est hors du monde ph1én()mlénal va chercher non seulement de l!es mais encore de ses écrits. Si l'on Th.
Darel sur de ces répon!,e est et des artistes d'une œuvre ne vient pas de moi. » Mais elle ne pas son cherche les causes de ces effets aussi loin et aussi haut que tandis que son à
U; CAS DA.REL Ch'il.Qlle instant au moment où pérlèure tout, sans être clairemEmt formulée nulle alors que l'auteur l"expos!er dès le début. défaut de méà des rend la lecture de ses ouvrages En re- ",.."......", sa nature révèle Ses idées ne s'ordonnent pas en Hoe savante. Ce sont des matériaux avec nous bâtir nousmêmes unE: dont nous devons tirer un tableau.
Mais ces cette c'est son int;elligellce:, sem "Vt.!,>'''U''', tout ce la tout ce la loi même de son existence intellectuelle. Elle y remonte irrésistiblement. Plus d'une dans son renl:ontré des semblaient sur rien, alinéa se dérouler en sens inverse le fil ]ogÎql:le à J'idée dOlmilrlarlte, la fin. U}' avait là une arg:ufflentatinn ri P'I'\II rl'II 'ill'_ mais à rebours.
Voilà est très fastidieulx si on lit un livre donc une vér'itable aUitosI188'estlfon. tème lui est bien propre. médiumnisme en Th. Darel est spcmtanE:e en tant que perlSelllr' si ses mille cOllceptH:ms secon<1ailres, y rl"lf1nnr'ic:: celle se fait lui viennent de de sa corlcel>tio!n plrin<:ipille, fait le fond de sa est Au cours de ses d'une l'on
et de condenser et ne très vague ce ne sera pour en étudier le mais très instructif si on le lit pour en l'auteur. J'essaierai néanmoins d'extraire autant que ce Sv!.tèime sera pas un Th. Dard est moniste. est une l'être est un, ou il le devient à mesure se . De est l'état de il va à est Dans la nature de ce mouvement détermine une sorte de dualité constitutionnelle. est double.
Son corps de ce que les nel)-Ollat,onlciens et les les ont suivis ont le corps terme que Darel a Le premier dans la nature différenciée; le second «estun l'essencedesrhoses et sur les formes de la matière à la d'un condensateur ». Ce corps astral appartient à un monde distinct de celui de nos sens ordimais en relation intime avec ce dernier. C'est le domaine des formes de ,ces moules que dans son second les die Mülter.
Pour le ce domaine est le de notre entendement. Pour celui dont l'idéalisme va comme cela a lieu chez il a une réelle et à l'occadevenir « Le corps nous alli-eille, se compose d'un tout moléculaire. » Mais «rclèvede lois différentes
29 le soustraient à et », LE CAS DAREL rég,iss1ent le monde lois toute condition déterminée de NéllOnooins, par un besoin que ne ressentent pas la pillpart des oCI:u!:tistes, elle s'attache à démontrer non d'un ensemble de facultés mais d'une entité indt:- perldalnt1e, assimilable au corps nh'\":I"1I1' OOll1Vémt être par une formule éQIiiv.deiflteà t:elle de ce et, par OOllva:nt. comme être corps; tout cela n'est pas suffisamment établi.
Mais il y a là un sens du rôle que nn'1I""<Ii,'nt "r,,,,';',.i,. les hautes dans l'étude des vérités abstraites. A travers les ténèbres extérieures todidacte le d'un dont humain a momentanément la mais achever sous de ses facultés éminentes. Le même besoin d'exactitude à la COrlCeltl· tion que Darel se fait de ce tout, dans la matière et dans chez l'homme est rep'résen'té par l'union du corps et du astral.
Ce dernier est le «réflecteur de le corps l'écran sur elle se réfléchit ». La vie est l'ensemble ce processus. de elle réside en « Toute dit est un être vivant dans un ,--".."..... dans dans le Cosmos, cette l'auteur dans l'individu humain est conçue par notre
30 L'lNlTIATION sur le en ya de nos sens, si nos philo:sOFlhe av..:c une Il nous montre le les de la vertex et sur la matière le résultat de leur travail ». Je trouve cette eXFlrirnée sage consacré à nous fixe. dans un cerveau le corps « réunissant en un faisceau toutes les vibrations de pour reconstituer dont sont ». Dans un autre la formation et la naiSSian<:e d'un individu humain sont assimilées au phenOrrlèl1le de la où l'on voit la cristalline au sein de l'éJlénlerlt commun, aClculllUllé, condensé. Ainsi Dard à détour de sa la vie de l'idée et la à la matière. L'une et J'autre sont si bien que l'idée être sens étaient Ce plato'licie'n, pour au systèn:le ment, faute d'instruction cet effort ne s'afpas moins A tout moment, je vois tentée de tout réduire à
LE CAS DAREL eXlpallsion pel'sé'vérante et continue réaliscms aussi par la COlls::ienlce, COllésilon nécessllÏrc pour être pouSl.al1lt la différenciation à unités ou apilellle tantôt monacles, tantôt au..>un;:s, s'associent en séries ou en,aInles, en dont la résultante est l'inJividu humain se subdivise en le et en font un Ces éléments sont d'un intercérébral entre les indiyidus. De là naissent des associations ou fausses. De leur ou de leur notre santé intellectuelle aussi bien que car les deux ne font Les étant des êtres leur constitue véri· tables liens matériels. Il a d'isolement entre les individus envisade la sorte. Au l'individu est un un tion De la dont il cette fonction son état sain ou morbide. JI est la nature même des ainsi que leI unités atomes ou les unes avec les réalisent l'unité par voie d'association. donnée leur aucune ne être morbide en mais leUlr ètre aller à l'encontre de la loi la universelle des forces vives. nousla réalisons par
32 L'INITIATION [JANVIER se faire que, par suite de conditions débilitantes, telles que le surmenage, c'est·à-dire l'excès de fonc· tionnement, la volonté et la conscience s'oblitèrent. L'individu, après une période d'affaissement, arrive, au lieu d'exercer une action au dehors, à en subir une du dehors, action qui l'entraine dans une chaîne qui n'est pas la sienne.
Ces chaînes, qui sont un acheminement vers l'intégration totale, se forment entre combinaison d'idées ·forces de même degré et de même valeur. On comprend qu'un être débilité descende d'un ou de plusieurs degrés pour s'engager dans une combinaison qui lui est étrangère. Il arrive alors à produire des idées qui ne sont pas les siennes, contre lesquelles il se défend désespérément; ou encore, elles lui semblent émises par d'autres que lui.
Il a des hallucinations, des hantises, où il perd jusqu'au sens de son individualité. Tous ces phénomènes d'obsession ou de possession sont très finement analysés par l'auteur de La Folie. Il les rattache facilement au processus universel dont il nous suggère l'idée. II n'hésite pas à y faire intervenir (notamment dans la possession) des forces qui échappent à nos sens. Il n'y a là rien qui puisse nous étonner.
Du moment où les pensées, êtres vivants, ne sont pas produites par le cerveau, mais au contraire le gouvernent et, d'une certaine manière, le façonnent, il peut fort bien se faire que telle combinaison de pensées s'effectue en dehors du monde sensible où nous vivons. Nous pouvons néanmoins entrer en contact avec elle par l'intermédiaire du corps astral.
Si ce corps astral nous met en commuLE CAS DAREL 33 Darel nous nication avec un avons l'iIlS\=ljr<lti()n, <;:11I"'>P;ripI1IT au nous le ; si c'est avec un sysitèrnle iIlfé!rie1ur, nous avons la Folie. Comme chemin en pal"larlt de une délno.nstratiion de la thèse elle tout ce orlkède, savoir que notre cerveau, au lieu de produire les peillsé:es, est au contraire actionné par elles.
La des fournit une preuve de ce fait. demande si un cerveau d'idiot par suite de cette acla latitude nécessaire pour fonctionner norman::aICHL, prOjiUI'sa.rtvraiment la ? Cette oro>Gw:· consans un lent leur était îmencore à nos laees:.rorces ou dont les combiet sont que les ios- :1 Les cluantes. Celui les sées comme les vrais de naisons diverses constituent nos dont nos ne tion ne que prC)j:{I'esliivernlen.t, comme cela a lieu chez l'enfant.
Au apl>aralt tout d'un coup, dans est mis en donc était que sa vie inl:elJecltuelle dair ailleurs que dans des cellules fonctionné et ne le apI>reintiss8:ge, si ce fonctionnement ne chose sens. Ce serait assurément un très puissant alrgtlment si le fait était vraiment à la On ne l'est pas seraient rares et peu
L'INITIATION encore assez chaîne à 1aclue:lle nous
35 LE CAS DAREL Notre propre s'affirme tout, et nous ramène au gnmI>enrlerlt à Dotre d'évolution. Elle nous fait rentrer l'ordre et dans la loi. au nous sommes d'iml:milSSlln(:e olrigi[nelle, nous arrivons au déséquilibr1e', à la et souvent à la folie. Il est vrai que des liens ainsi formés par se dissoudre. Tout cela au et s'éva nouit avec le la ont nécessairement le dessus. Mais que d'existences Oel.lV€mt IUSQUIClà dans la douleur et a·t-il donc aucun moyen de remède aux malheureux atteints de la sorte? Il y en a, dit mais ce ne sont pas ceux d'ordinaire. On dire que la en ma· tière de va à l'encontre de ....,"O reconstitutive de la Vie. La nous vu, ne réside pas dans « Le cerveau n'cst pas constitué de matière Il n'est perlmutalel.lr de sur lui pour provoquer des effets intellectifs est donc un non-sens. Le mettre, par une douches ou d'eau en état est un d'une barbarie. nous d'eau et d'air pour calmer et le rendre docile à l'action des forces invisibles du bien. Certes le fou a besoin d'être assisté. L'isolement pour un mortel. La rec:helrch:e de l'isolement est souvent le est affaibli pour que la force individualité exercer son action.
36 L'INITIATION Il se retire en lui-même, A ce moment nait en lui l'égoïsme, qui est le contraire de l'individualité et dont on a souvent remarqué un grand développement chez les fous, Le malade devient indifférent à tout ce qui l'entoure, à tout ce qui le préoccupait naguère. Et, peu à peu, il est entrainé dans un nouvel orbite.
Les hantises, l'obsession, la possession commencent, car l'isolement, contraire à l'ordre universel des choses, ne peut se maintenir. L'individualité aussi ne peut s'éteindre entièrement. Elle couve sous la cendre et parfois éclate subitement en de terribles crises où le « fou combat inconsciemment contre un adversaire acharné». Qu'on se garde, dans ces instants, de faire naitre, par un traitement brutal, une cause secondaire de troubles.
Au lieu de cela, qu'une volonté énergique vienne assister la volonté défaillante de l'aliéné, et, puisque la loi à iaquelle le fou est momentanément soustrait vise à l'établissement de l'unité universelle, puisque sa maladie mème résulte d'une transgression de cette loi, tâchons de rétablir la communication interrompue entre cet esprit dévoyé et l'universalité dont il fait partie.
C'est dans ce sens qu'il nous faut exercer sur les fous une action sage et raisonnée: un régime physique calmant et reconstitutif. Pas d'isolement, mais l'éloignement de tous les éléments morbides pouvant fusionner avec les principes qu'on combat chez le malade. Donc, pas de promiscuité, mais, a'J contraire, un entourage aussi sain que possible. Enfin, le terrain étant ainsi préparé, le magnétisme, suprême ressource pour mettre aux prises avec les forces du
- LE CAS DAREL n'est contre le du dont le est assuré Elles entreront en lutte d'autant slÎremem que tout est dans l'univers et ya, de la sorte, une solidarité entre les êtres fait toute force hostile contre l'un d'eux un ennemi commun dont tous se débarrasser. La COlltagioin de la les cas de folie collective mettent cette "nliri,..+t,i en lumière. rationnelle aisée.
L'auteur met en "","""i""1("'" et surtout contre de Elles ne chez le fou le reste de conscience avoir conservé et contribuent ainsi à la de essence même de la les états de nase, ne sUIPplrinlerlt pas mais la font cornrrmoliqlJer avec le Tout dont elle est intégl'ante, 1"\n,u"''';''nt amener Je résultat désiré. il faudrslit y arriver sans pour le D'ailrhVOItlm;e n'atteint le fou dont l'altection est établie. pelJt-l:>n. en arrivant par la voie des sens, comme le fait la y rétablir un peu et en traitement à recevoir l'influx L'auteur se contente de l'affirmer.
Il ne pas sur la de faire cet influx. C'est là un voudrait susciter par il ne donne aucune définition du entend par ce mot
38 L'INITIATION je viens à toute définit.ion? Le est fait cOlnrrlUl1liqlJer entre eux les éléments primajres, mCllécule:s, atomes ou dont la cOrlCel)tioln est à la base du de Darel et de tous les systèmes C'est la force combine entre elles les unités à travers une infinité de groupe- dans l'Unité.
Le est la aussi indéfinissable que le ni""'"'" est l'ensemble de toutes ces unités et On aussi bien lui de matière non difTénoms ne seront que des là pour marquer le extrême où Leur sens ne pourra être définir que ce est natuà autre chose et à nousopposer à rien ce embrasse tout, y les éléments constitutifs de notre propre moi.
Nous ne pouvons connaître la vie vivant, Il faut ici que la devienne conscience et croyance. au et C'est le seul de l'étudier.« Mais vous tombez dans la », dirat-on au cette métholde. « sommes ici au sommet où tous les chemins nous nous tous, les uns autres les ouverts, et où l'p'lrnl·..il·n(·p 1aton se et se confondent en un est en même une pl:ll::iI:'t:. De l'auteur et du
LE CAS DAREL imllOs:sibJlc de ne relever là livré à notre curiosité. Et je dél-enldre de voir dans le cas Dare/ une 111',CII.'5';"\'C humaine par les nous Sous le de la mél:ho(le allal'l'tÎClUe. sou.veraine. absolue de l'instruction cOltlteml)orairle faveur de circonstances bent certains réaliser en eux la graLndie s1mthè!le bannie de nos programmes. à des pré:dispo!.itÏ(lOS extrac,rdjinaire:s, que uns peu· par la spéciaJlement délicat des je n'ai pu aussi que le comportaient les que l'idée que je m'en suis faite moi-même. sur la personnalité de que je je le à faire connaître? pas assez fait ressortir la de Mais le prirlcipal eIlsei!gnemellt UUIlUl':::, c'est cette pelrsonnalité Vis-à-vis de nos attentant à son int1égrité, elle fait ses droits. Avec une ironie dont la nature est elle se sert cela d'une femme Ainsi ture nous montre le s'adressant d'Israel pour susciter aux ses lois mécormtles.
son sur Donc l'alchimie les couleurs diverses sont aux choses et non les mais aussi les vertus, telle sorte que fois que la la vertu est en là pnlmièr1ement, naissent les les commencement des voilà est fait pour sur'pnmdtre. Dans le soufre il y a la couleur la et la rousse. et la noire; et dans chacune de ces il y a une vertu et une particulière. Or les autres choses ont les mêmes couleurs n'ont pas les mêmes vertus, mais encore, en mêmes sont de et de vertus di· verses. il faut bien connaître les couet les vertus comme il convient. Or la manifestation des est et couleur. les mOleUes, Ceci serait absolument une hérésie la f1orais<m le fruit est entièrement formé. Paracelse veut le fruit mGr.
NUTES SUR PARACELSE 4- t En suivant cet vertu des choses se- doit réduire à la maturité en Et ainsi de en de en de moment à moment, les vertus innées et dans les sont même que le du fuseau la vertu ce que de même le donne aux et des vertus comme apporte et infuse aux acacias leurs facultés il en est de même pour toutes les aRfe:stes, et le donne de même avant les vertus intermédiaires.
Or ces doivent considération en afin opéra.tl(J.n d'une manière cerà ce que la vertu soit et donnée à maturité en la ainsi convient.
Donc ces maturations se font de que l'une aux l'autre aux la troisième aux la aux mo.elles, la aux sucs, la sixième aux feuilles et la aux Et en tout cela il yale commencement, le milieu ct la c'est-à-dire le le et l'arcane; car les sont laxatives et constrictives ne sont pas arcanes, n'étant pas encore pour leur fin; elles n'ont que les moyennes ou vertus. comme comment doit-on estimer le seul vitriol reconnu comme des et que je ICI non pour diminuer ces mais pour accroître et louer ses vertus.
4:& L'INITIATION Le vitriol est donc par lui-même avant tout laxatif délpas,saIlt tous les autres laxatifs; il est aussi ael.ODIsorte ne laisse aucun membre en l'h1omlm1e, tant les membres intérieurs qu'extériel.llrs, ne et ne ; c'est là son Le second lui donne la constriction (cc;nstip,ation), en sorte avoir été laxatif au constrictif et n'est pas venu touteson arcane. il est venu à ses il a rien de souverain pour le mal il est en sa rien que lui. odeur il ses fruits 1 Il a une et si ne être ....,.u"'... et rien ne autant de la chaleur naturelle, Ce minéral en outre, d'autres ver- sont en lieu. seulement mis en avant cet de montrer en une seule il ya d'arcanes de manières et CnllQI.:!e en son ; mais la fin est l'arcane. devez penser de même du dès son cOlrnnlerlcelrnent, contient caché en lui est le remède contre toute et autres maladies et vices du cuir.
Ensuite c'est aUI OllVI:e toutes choses et reserrées du ; en il renferme la des ouvertes. et démontré toutes ces choses-là? donc ne pas à
NOTI!:S SCR PARACELSE titre le fondement de la médecine? Plutôt que les Jécoctions et les amas d'ordures des apone connaissent rien du tout aux dés à pour avec certitude les médicaments et avec tout sont si Anes et si avec leurs docteurs nicnt effrontément ces être accompar l'Alchimie.
Ils sont si peu et si que, ne sachant comment faire cuire leurs ils aille chercher chez eux tous les pour toutes maladies. cellenl<1anr, on ne trouve chez la de cette canaille de gens cité que de savoir par leurs et leurs trompeuses dresser des embûches aux biens et à la bourse des soit que leurs éventées et mal soient ou nuisibles et mettent le malade en ou mauvais état leurs remèdes. a pas lieu de 'ouv,........;.. ? i'ion pas que pour cela ils veuillent de mes salutaires ils ne voudraient pas avouer une telle honte pour mais ils seront telle rage et fureur haineuse contre demeureront et mourront en cette que désirera embrasser et suivre la vérité en devra suivre mes et ma science et n'en pas admettre d'autres. Consi,dér'ez, je vous mes les auteurs écrivent ou
L'INITIATION même que tous les médecins jusqu'à ceux de mon temps ..,ml tenu pour le mal caduc. A eux tous ils n'ont pu guérir un seul malade atteint de ce mal. Comment pourrait-on me reprocher de blâmer de tels écrivains et faux médecins qui ne veulent (ou du moins ne peuvent) utiliser leur médecine pour guérir un mal si terrible.
Au contraire, remplis de malice, d'envie et de jalousie, ils appellent charlatan, empirique et vagabond, un autre homme qui par son art s'efforce de guérir et secourir le mal par une autre voie et un autre remède qu'eux?
C'est un fait vrai et reconnu que la composition de leurs remèdes pour le mal caduc et pour toutes autres maladies est fausse et mauvaise, ce que témoignent suffisamment leurs résultats, et les malades qu'ils traitent, et la nature même des choses ;enfin, le fondement de toute bonne médecine.
Et ce n'est pas seulement pour les maladies susdites, mais je dis qu'ils ne savent en guérir une seule, avant d'avoir encore consulté leur médecine incertaine. Cependant Dieu a institué et établi le vé· ritable médecin sûr et expert en son art et non incertain et hésitant. Le véritable médecin doit être assuré de ses opérations, parce qu'il y a plus de conséquences et d'importance en lui qu'en tous les autres arts.
Et, cependant, ses gens font de la médecine une institution instable et sans sécurité, et vont disant pour toute réponse qu'elle a son fondement en la main de Dieu. Il faut donc que la main de Dieu soit la protectrice de leur ignorance; ils ont très bien fait leur devoir, mais Dieu a manqué (sous-entendu au )" IGoogle
NOTES SUR PARACELSE A leur avis leur art serait très bon et mais Dieu ra Si de telles gens ne sont des et des certes il n'en existera elle confondre en la chair et le 0, voilà je à affirmer l'alchimie comme fondement à la médecine; parce que ces graves maladies de tête comme la parala le mal la la trénéllie. l::t la tristesse et autres maladies analogues ne être par les décoctions des Car de même faire cuire de la chair de la par l'art des leurs aucun bon effet.
C'est ainsi que cllllqa:le chose a son a son pour laQlue:lle est et elle est propre. Il faut donc ceci aux car a son arcane et des et par dales. Or iIa chez les aucune n,.,ln",.,,_ tion, mais une coction et un amas de Ipt.: c:J>lpc: dans coction les arcanes ou essences des choses sont et anéantis comme résult.ilts, parce faut conserver la nature dans sa mesure et son milieu.
Ainsi on voit que le vin a une manière spécialle d'être pour la fin s'en oro,pOl;e il en est de même du du des herbes et de toutes les autres choses ou de la terre sont travaillés pour leur fin. Ainsi la Nature ne forme le et le
L'INITIATION ventrine se fait pas sans bonnes et causes que nous n'avons pas à et nous fournit un pour observer en toutes choses un certain ordre. nous sommes bien de les remèdes pour les tantôt d'une tantôt d'une autre et suivant que le commande la maladie. Le foie a soif et, il absorbe le vin et donc bien à la du vin et s'il n'altère pas le de t'assurer s'il calme la soif.
De même le ventre a considère de combien de manières on lui le et les mets. Or il te faut le même raisonnement pour la des si tu désires les bien. il te faut observer des cas bien dans un remède différent suipar exemple soif tu as, car il vant le cas. Pour le mal tu le dois comparer au cule il faut un f'pnn,;,/ilp SIJCl;lal.
La manie est semblableaux vaisseaux leS(IUels re'quière:nt tout il faut est dû et, de réclame un remède C'est donc à bon escient que je vous donne l'intelde ces attendu que vous avez en main de bons remèdes et arcanes, mais vous les détruisez et dans d'affreuses décoctions ou dans cette ordure dite ou po1tages. Je dois dire et découvrir ces vérités afin d'obvier à l'avenir à de fâcheuses erreurs et afin que les BW HI
NOTES SUR PARACELSE 47 malades arcanes des que Dieu a créés pour leur besoin. faut en soit ainsi et non comme il j il faut que ce soit vous me suiviez et non moi. bien même vous poluss:eri[ez de ce sera ma Monarchie (1) et ma Doctrine survivrontet non les vôtres. Et c'est pour cela m'est avec raison de vous faire des discours sur afin que vous la bien ce est et comment il faut l'entendre.
Ne vous offensez de ce ne vous procure ni de l'or ni de mais n'oubliez vous montre et vous découvre les secrets ou arcanes des choses et vous dénonce les et les impostures des et vous fait connaître comment le pauvre est et tromflé par eux, souvent ils vendent un écu d'or ce voudraient à racheter sous: tant est bonne leur marchandise. Mais pourra nier toutes choses il y a un venin caché?
Personne ne pourra dire le contraire. s'il en est je vous demanderai s'il ne le venin de ce est ceci et laisser le mauvais. Cela est très vrai. faut faire laissez·vous l'un et J'autre m::lIl'\l':Ii·., dans vos dans vos mèdes? Vous serez bien contraint de (Il Ce mot ici science, supr4matie.
est cette correction? Est-ce que le est pas comme ? que tu l'as ou ne nuire. Mais où est-il? Certainement il est resté dans ton magl·ède. J:.,AIJ':;nune forte dose et tu verras, et tu sentiras bientôt où est le IJUll:l>Ultl. Ainsi tu le et tu le nommes dès lors Diaturbith. Certes voilà d'excellentes corrections et propres à donner aux chevaux.
Prends au excède un peu la dose ordinaire et tu trouveras aussitôt où est le •. :n..,riO'l'rn'est pas si par sa faute et que pour cela il soit ou cela ne pas que ne voudra celui aura été vos corrections sont de parce que la chose est au de la correction et non pas sous le tien. L'INITIATION le venin y est: mais VOICI ce c'est: Vous voulez faire excuser votre et votre sottise par vos corrections en disant que le venin est extrait. Par exe:ml)le, vous des à la et. cette vous nommez cette DiaEPNEST
La reprodqelJoD dN lI.I't1eiell illl6d.itll pabU6. pllI' l'Initiation 1III1 f01'llllleUelllllllllt IlIIterdlte, • mollllll d'.alori_lioD Il,HIIIIII. OItte ptlrtitll!'st réurM li l'expoU des idees dilla Direction, des MN/mil dl« ComiU • Rtdaction et li la rqroduction des classiques andml.) •1 Nous sommes heureux d'offrir aux fervents de la métaphysi:qlle ces pages rarissimes servent d'intro,duction à un sur la chute d'Adam.
Les livres d'ordinaire de ce purernel:lt intellectuelle et le mois nous avons eu la bonne fortune de une étude purement ou mys· sur même Les l'on va sont comme la transition entre ces de vue: c'est le du cerveau au cœur et nous sommes certain étudiants désireux de s'instruire trouveront Cl-:apl'es, le romantisme du matière à mE!(1I1lation. N. D. L.
R, "• • Il est des faits nous sont communs avec les d'Orient et d'autres que nous avons admettre dans nos livres sacrés, Les les et une foule de sages et savants modernes et anlciens, notre et les races d'êtres comme à un ordre de su<:cessilon,
50 L'INITIATION il est de remonter. sages voient là le caractère de soit soit de nature, par le dans toutes ses œuvres. savants modernes y sent leur désastreux de où la matière la matière; savants y ont trouvé la ou mille autres absurdité\< ont nrl'Idnit les idoles du dans la se ..".."....,1'\('1-... ne croyons de des sages que nous citons. De manière que l'on traduise son ln nous sommes à epc)qtle indéterminée à l'être du ne atteindre.
Saint Jean ne dit-il pas aussi in erat verbum. Attribuons-nous pour cela un commencement au Verbe éternel? Le combat de Lucifer et ses lég:ions, de la lumière dans les l'existence de races méchantes ont la terre et se sont entreattiilqtlé et envahi par les races méch,anltes, sont des faits consacrés par presqul' toutesJes croyances.
Chez nous, flous ne déterminons pas comment Lua habité sur la terre, dans nos ténèbres; si c'est en animant des corps ou en faisant sa delmelure dans les astres. les les les etc., comme ou bien s'il a que par son influence et en nous éclairant de ses astraux· existence ainsi son sur toutes
LE SIÈGE n'ÉDEN 51 sont attestés par sainte; les moyens pour se à nous, et la nature de son existence nous sont moins connus, selon nos idées était un lieu de délices sur la terre, des créatures pal'faites d'une éternelle et d'où ces mêmes CrE!:atllfes, desqllelles nous avaient été à la suite d'une dont la suite sur toute notre race. fond et le résultat de la chose coïncide avec les traditions des des détails étendus que les nôtres, ;'ODt·,us sés ou ne de que nOU$ que des erreurs ?
Ce n'est la ; si nous des lumières et des morales par les nous reconnaissons que nous avons tous les dons y .....,,,,,,"'t. par la à des lurniê:res étendues. Nous savons que n'a pu dire que ce a dit à cause de la brutalité du instruisait; et lui a même fait des commande· ments n'étaient que relatifs à la dureté de son le Verbe lui-même nous J'al:>pr'enld. Si des Juifs a a barré le torrent de lumière par il faut avouer que nous n'avons capacité.
Comibjen ne pas la masse de notre race, nous nous nous sommes vulga.irc:mlmt d'une pomme, et dét;errnÏIler un acte a amené un
L'INITIATION bouleversement tel que notre éternité est passée dans le temps, que notre lumière a été engloutie dans les ténèbres, et que nous-mêmes nous avons été entraînés du sein de la gloire éternelle et précipités au fond de l'abîme infernal, d'où aucune puissance ne peut nous racheter, que celle de Celui même qui nous a créés.
Une tradition semblable sans l'esprit qui l'a dictée, qui peut seul nous révéler le mystère, doit nécessairement nous conduire au hideux fanatisme ou à l'idolâtrie.
Cependant, remarquons-le bien, c'est par le goût et par la vue que s'est opérée la séduction; c'est par l'acte de la manducation que s'est opéré le passage de l'être éternel dans le temps et qu'il a été entraîné dans l'animalité; et aujourd'hui c'est par la manducation que le Rédempteur nous a enseigné dans la Sainte Cène que nous pouvions trouver un moyen pour repasser du temps dans l'éternité.
Il n'y a rien de plu:. sublime que la lettre de la révélation lorsque l'Esprit s'est élevé en notre faveur, comme il n'y a point d'arme plus meurtrière si l'esprit qui l'a dictée nous abandonne.
En traçant le siège d'Éden nous ne nous écartons en rien de la révélation; nous donnons l'histoire de cet fameux: telle que Moïse nous l'a transmise en peu de mots, et ce sont ses propres paroles auxquelles nous donnons la forme métaphorique qu'employaient les sages de l'Orient dans la description de leurs mystères. L'existence de Satan comme prince de la Colère et souverain dominateur de la Terre, est consacrée dans ) h Google
LE SIÈGE D'ÉDEN 53 garanl:ir d'une ine·onrlue, et là seulemient oroitollid lT,vo::'tpr,>r!pl'eltÎsl,enl:e de l'abîme chlristial1lisrne, dans tous sous des noms dittérlents. Comme on a matérialisé cette puiSSian<:e en la soumettant à l'irltelilig,enc:e humaine, que des erreurs, et avec elles les soit J'ait considéré comme teur ou comme mauvais etc. Une lutte continuellement contre le bien et doit être nous certainement J'idée la atterrante existe.
Il a cepelldllnt rien de vrai que Satan est éternel et en même il a rien de certain commande dans ce monde à tous les êtres y sont enchldnés, que son sur tout et dicte partout ses lois; s'il n'en était tous les êtres jotlinliellt de leur et il aurait ni sOILlHlrllnice, ni mort, ni La infernal ne se trouve que cette d'amour est aussi nous nous est tellement ide:ntJiQl.Iie la nous croissons sur nous ne nous alimentons que ses essences.
Décrire en notre cette œuvre à n'est pas si ; nous ne pouvons le JJio/ent veut atteindre au domaine céleste à franchir de abandonnant tout ce est sens et son être du livec toutes les a pu en recevoir ce
54 L'INITIATION monde, pour s'élever par son être éternel sous la loi d'amour à la région qui est propre à cet être. Il est des principes fondamentaux en métaphysique comme dans toutes les sciences exactes. Celui que nous posons ici est qu'avec des éléments et des instruments appartenant au temps, nous ne pouvons point atteindre à l'éternité.
A présent, serons-nous compris lorsque nous dirons que l'Épouse, le but du Combat d'Éden, eût été enlevée par la puissance infernale si un germe de vie n'avait point été apporté dans le temps et placé dans tous les Êtres et dans toutes les choses par l'Époux qui a suivi l'Épouse. Ceci appartient 'au mystère de l'incarnation où le Verbe est tout, donnant à tout sa vie et par elle la puissance de recouvrer et Éden et les régions de l'Amour.
Le Verbe éternel, qui par sa mort a placé partout ce germe, a aussi prouvé par sa résurrection que si la lettre ne pouvait point arriver à l'Éternité, l'esprit ou le Verbe, sans la lettre comme en toute chose et en tout être, pouvait y atteindre et ressusciter avec lui tout ce que la mort avait englouti, ramenant l'Être perdu au sein de la gloire éternelle, uni à l'ép0use immuable ou la Colombe, la Parfaite, l'Église, l'Humanité ou mille autres noms qui ne nous feront jamais rien connaître de cette épouse; car elle nous restera à jamais celée, excepté que, rêvé de nouveau, l'Esprit nous la nomme en langage céleste et éternel.
Le siège d'Éden ou l'acte du passage des créatures paradisiaques sous la loi de la colère est une œuvre de l'éternelle création qui a amené l'ordre actuel dans lequel nous sommes captifs. , " d Google
LE SIÈGE D'ÉDEN 55 L'acte de la dont la connaissance ou la bonne nouvelle est arrivée nous, est ment une œuvre éternelle de la céleste création par la puiissllOc:e de toutes les créatures sont rappelé,,$ de la mort à la à l'éternité Ces deux actes, réduits à leurs sont très : le et la mort arrivent par un dans le et tout est La et la vie en étaient chassées y rentrent par un et 10ut est sauvé.
Si la sagesse nous montre ce que sont ces deux actes n'en et sont éternf:ls, UHUU::', et en même la source de toute la et de toute la félicité des cieux ou de leurs habitants comme de toutes les créatures telles n""..II••,, notre doit demeurer anéantie et tout être doit en son la de J::.u:ruel et attendre en et en amour l'ac:colmlplilisement de l'œuvre de l'éternelle résurrection.
Une erreur presque est que les enfants de la terre veulent voir la résurrection ou rédelnption comme la chute ou à une déterminée; ils le ne voient que l'être tennplDre:l, devraient le voir nulle ne être que la cOllséqu,erH:e essentiel ou éternel. Moise a été une lumière transcendante a les merveilles de la création éternelle et nous les a dans le du s'en est et a tout arAsa mesure, tandis que Moïse n'a
56 L'INITIATION à travers là tout est éternel. du et pour celui terre; les merveilles de l'éternité par des œuvres, en faisant lui-même ce nous commandait de en donnant sa vie Mprnf·1J1" pour ses en descendant eux aux a embrasés et consumés par les feux de son amour, et il en a tous les êtres les conduire au sein de la et il nous a dit: Il a fait; il a mis en nous le germe seul le et il nous a laissé son avec la ce germe.
Pendant sa vie il a en éternel son frère à travers du mais Il n'a rien écrit ni commandé d'écrire.
S'il a à ses .!In/\tr,'" de le c'est par condescendance pour notre raicar il savait son que suffiRemalrqluolls que par la lettre on ne à travers l'être du et que ceinstrument de ne manque sous l'impullsicln de son moteur de ce appartient à son ct cette lettre pour lui donner la mort et par là empêcher ne vive; car la vie de l'être éternel est la mort de l'être dans ce monde par Il faut que ce rentre dans le sein de sa est tout le monde connu, sous la loi de la ......v .....,'.. , pour être de nouveau par l'Elohim du sein de sa nouvelle sans la et ce monde corrompu. le sein de notre mère renrlD()-
et tu n'es LE SIÈGE D'ÉDEN ne pas être saisie par nos comme il est arrivé à comment cOlrnplrellldlrions-n()us la des enfants de ]a Colère sans cesser d'être meurent pour arriver aux lieux où n'est admis la vie ou la vie ? aussi de manière le nouvel Abel meure pour ses meurtriers et couronne sa victoire en donnant sa vie pour les tri()mpher, afin arrivent par lui de madans les de dont les voûtes retentissent à la vue des armées trî1om:ptlan:tes dans la unité viennent y déplov,er la de l'Et.ernel Nous la par ; nous le pouvons, parce que, dans cet nous passons sous le du et avec toutes les nous et pour notre délivrance; de même nous la victoire de sur ce même nous le pourrions à l'instant car l'acte est de tout de tout lieu; mais on ne nous entendrait pas.
Il faudrait pour cela que les enfants de la terre eussent fait un pas vers rét:erlnît,é, vers leur ancienne La rection est elle n'a été interrompue un seul instant; elle reste celée à lem tant est le l'instrument de IOllgt.errlps enfin que nous sommes nOU8OOIJVClDS vouloir et désirer quelqlue l'on te 1Celui cependlant
58 L'INITIATION renoncera pas à soi et à tout ce être vu, connu et pOl:;sé,dé, soit dans le soit sur la terre, n'arrivera à Or la sagesse nous dit à arrive que par son par ce est en·nous, cet Abel nous mettons à est le seul héritier des le ag-réable à ô mvs,tère insoindaible, le meurtrier ?
Le fPl'lfOllVé espérance? le nouvel sur le ; il meurt pour ses il descend aux enfers à leur et tous sont racheltés, tous sont sauvés sans en un seul! nous décrivons l'âme de nous çons dans les rangs de ses soldats tous les êtres connus, soit soit inanimés; parce que tout étant sous la de ce doit nécessairement lui et le servir selon sa nature et ses facultés.
Nous devons à considérer que Je n'est un acte du mais une œuvre éternelle de s'élève Je comme une exIci nous n'avons d'ex- pour nous entendrel Un m)rst€:reltaIIleux se dans l'amour a fait briller son armure, la force de son bras s'est l'univers entier a été témoin de la vaillance de ses guerriers, de est infini.
II est la victoire en un soleil de ; les vaincus sont par les et les vainquelJrs de1{ïelllnlmt tout éclatants de par les résistances des vaincus1Tout est confondu dans laQlue:lle
LE SIÈGE D'ÉDEN encore sa volonté, il faut que tout soit pour passer au du repos et de la consommation dont et sublime n"est que le Cain et Abel ne sont ; ils sont .' ...·__n_ éternel à uni à l'EpOIJse ; ils sont ce que nulle ne oellt nultangai':e C'est alors que le comme un voile vient couvrir de RrllOCletlr et il sulbsisteju:sqll'à,ce<lue les organes célestes des créatures la vue des nouveaux cieux Mn'...II,,,. vont occuper.
Comment com- dans le ce la victoire d'un enfant ri'" ....,,,,,,, éternel- nous voyons dans notre ordre de choses le dans la chute ou destruction de notre et l'enfant d'amour ne trouve de victoire que dans le de son ennemi en mourant pour lui et le for'cant. sans à vivre de sa vie et à par lui comme si nous Cepelr1dllnt tout ne tout par ne Les créatures que Satan aplpelle dans son domaine y sont de sa à l'infini pour sur autant de ce que nous n'avons pu en larlgllRe du _ De même il nous est de faire cOlnp'rerldr'e comment il suffit que nous à un chef COltlqll1e, que nous enrôlés sous son étendard pr,ése'ntlrer et à tous les hauts soit soit dans le nous-même le se fait-il pas par l'irnplilision lui ne forme-t-il
60 L'INITIATION hOlnmle est le cOlnd,amno1ns, maudissons nos parce sont couverts de nos propres iniquités 0 lien de fraternité 1 de toi le connaît si peu.
0 ! combien tu es moins connue encore 1Serais-tu cette si tu ne mais pas tout 1••• ootn lieu sur la terre et nousa transmis nous reconnaîtrons que tous les crimes et tous horribles sentiments que nous avons mis en sont tous idenà notre race, et que les éléments eux-mêmes ont de tout le rôle que nous leur avons nous comment la férocité des animaux de l'homme; il pour le prouver, d'admettre que cet ou la tête de la création.
C'est donc l'homme que nous avons en décrivant la fureur des animaux le déviathan l'insecte. comme ou tête de la se dans tous ses membres. d'ailleurs dans sa conduite morale continuellement sur la destruction de ses s'enrichissant de leurs faisant enfin ce que ni sa forme ni ses lois ne lui de faire ph'ysiquement.
Une distinction bien à saiSir est que nous décrivons dans la seconde cohorte de l'armée d'Orient; et uni à son être éternel dans le constituer Caïn, le être ait le droit de naître dans notre domaine et dominer. être animal se compose de tout ce que nous
LE SltGE D'ÉDF.N 61 pouvons connaître de nous et en nous; en arrivant dans ce il enchaîne est le Il d'abord assez pour à l'éducation d'offrir à Ja société un animal et même Mais. relrnarquons··le, l'être reste enchaîné; s'il se montrait il dévorerait tout, il co:nSIJm:erllitto\lt car il est et il ne que souvent le voile de est ce même être 1''0':1,1.'-'1'11''- lorsqlle les déchaînées montrent le de son être.
Remllt"qIUQ'nS encore que notre être animal est cc que la chair et le sang, non le corps matériel, mais le de nos sens, facultés et sances ; c'est de lui dont il est dit: n'héritera du royaume des les hommes lui aient tracé la route et lui aient bâti des ou tours de encore de lui dont il est lor:sqlle le dit à son la chair et le sang vous a révélé que le fils de parce que l'être par aucune de ses ne s'élever hors de son domaine animal; il ne connaître ou nommer de ce au éternel. est enchaîné est "";;.",,,,,';1 y comrnulniqlue la vie.
Mais observons bien il y est volontairement ou avec nous est vraiment la même le avec le serperlt comme nous le délma,nllforlS dans l'être animal; il ce caché; sa positiion que dans laqueille
L'INITIATIOft ; il ne y à découvert est un feu dévorerait et et ; alors il reste caché dans l'animalité pour conpar elle cette et par cet in- une nature propre à subsister dans l'abrme ce exécuter à la mort de chacun de nous. impossibilité que nous pas car ce a été uni une fois l'est et le sera éternellement.
Abel eH l'être éternel aux de l'Amour; c'est de lui vient le salut; nous ne pourrons la vie de cette et nul ne la com- si d'amour ne s'élève lui-même dans son cœur; de même nous serons encore bien moins entendu nous dirons que de son vient la du salut et que c'est de lui que les cieux toute leur !
Pour arriver à la connaissance des hauts m)rst€!re:., nous devons bannir toutes nos idées de et de nous devons nous élever hardiment dans les réde et nous le pouvons notre être essentiel est éternel. à notre être nons-le dans sa à ,..
b3 que nous tout ment, et même sur le seul térnoigrlag:e des sens, nous estimons ou nous condamnons êtres la nature ou la de l'ifllstr·unlefllt. RédelmJ:,telu n'en ainsi: tous ceux n'étaient que ou extérieurement à ses yeux, et même il du nommait et il se traitait avec bonté; or, il n'enseule l'Amour 1... «Aimez-vous les uns les autres, disait-il; à cela je reconnaitrai que vous êtes mes », "-"'''_'L dire chrétiens.
Il savait était tout, potlvait et que le être entre ses pOllvait devenir la créature la belle; comme il savait que que ce soit fit sous la loi de l'oril ne que commettre l'irliquité. nous recommande à tous de nous uns les autres, non que nous le puissiorls mais est en nous à le LE SIÈGE D'ÉDEN dans le domaine de la mort, son an.alogie son existence 0 r, reInarQIIOrlS-lle d'amour nous nos vic,lerlte:s, nos facultés les pl us seront em- à faire d'autant de bien dans notre cercle que l'instrument aura ; de même si nous sommes animés par de etc.• ou de et tel est notre cas dans ce nous ferons d'autant de mal que dans l'autre nous pouvons faire davantaJ/:e de
l':INITIATION Moïse sous faire pour nous.
Seulement dans notre ordre extérieur toutes nos facultés au bien de nos selnblat>le:s, comme nous les au nôtre; et lor:squle nous aurons fait le peu esten notre poule Verbe fera en nous ce nous n'avons aucune il aimera en nous nos ! et l'Univers entier se pour nous sous un nouvel RemarQI10riS bien la des vin ; il commande à l'être le nlll" .. de ne pas voler et à celui s'est abstenu de ravir le bien des autres, de renoncer à celui afin venir aimer en lui pour y ce impo:ssilble à l'homme mais non à Dieu.
Or si nous ne faisons pas ce que notre propre morale ou éducation nous de comment ferionsncus ce que nous une morale élevée?
Rien n'est et d'Amour; elle est la seule et YU""'Y'o;, ration en et en vérité ne ralnour, et l'amour de Dieu ne par l'amour de son 1 du dont nous le nom se montre ou à la racine de tous les et vient couronner toute est l'enfant ou et dont le germe est Par la du le nouvel Adam s'élever de nouveau dans tous les dans les de la d'amour ait été enLE SIÈGE D'tDEN 65 par et que ait reçu par le de le détruire aussitÔt naît ce l'armée est ce même 1 par conséLes anciens sages ont considéré comme des êtres cOlim,og()oiques, sont êtres et racines sont en nous et sont nous-mêmes. sous la loi est Pi",,,,,,,,.. p:arfllite ou l'Elohim radnede notre celui il est dit: les Elohims créèrent les cieux et la terre.
Le même sons la loi de la est aussi racine de notre mais dans ce monde. Toutes les créatures de ce monde facultés que pour est mort en toutes, l'armée de Satan.
L'enfant compose sous le commandement de mort à des et n'est à trouver sur la terre. bien mieux encore que les sages Ch.alcléens, connaissait les hauts Il savait réterrlellle création n'était que de la Dil!inité. et que le en soufflant sur pOlJlssi1ère, en Il n01Jisexpliclue, de la création et notre notre ordre de choses s'élève du comme si dans ce chaos tout n'existait dans son lui-même ne rernplit-il pas tout de sa où il est, tout n'est-il pas il' .5
est les,qUlelh$ dous tres et cornes, ainsi que 66 Il est Dieu est tout, infini et y avoir que lui. Dès ne être lui-même ma:nilesté, a tOllioll1rS été et sera toujours et toutes les y lire selon la nature de facultés. Nos sens sont les actuel de ce mOindle. du nous et par aucune de ce monde nous ne pouvons sortir du cercle que nos facultés ont tracé.
Le nous le du domaine de l'amour que nous avons pour entrer dans celui de la mort, où nous sommes nous en mais nous ne pouvons. comme nous l'avons la limite trllnelilir pour arriver à la l'un des rôles dans a certainement notre race. nous que lui et ses anges furent dans les mêmes ténèbres où nous sommes enchaînés d'anciennes attestent constituèrent sur la terre très mélchants, "lU" .. enltr'égolrgés, furent par d'autres races UUIl.!I,;C:S, h$queiies eurent à de qUlelqllles individus de la race de Lucifer avaient général; c'est PO\Jrquoi Jes lpeiltlanitiqlllitlé, sur le .."...nnrt de ces forme et à des
LE SIÈGE D'ÉDEN nos dé'lI'eloPlper en nous comme pluisieurs autres sages concevoir que si nos tous autres êtres nommaientdéesses ou délnons. Pour la nature et la de Lucifer et celle races lui ont nous pubHerc.ns un autre ouvrage sur des races, nous les de la succession de ces races dont l'existence est consacrée par la nlulOart des monuments comme les traditions de les de l'Orient.
Là seulement nous pourrons démontrer avec clarté comment, par la même raison que nous rer:lter'm()ns dans nos sens toute notre nous relltermlOl1lS en nous, comme en un livre toutes les races nous ont et nous pouvons les lire par une faculté que nous pouvons nommer mémoire de Cette cela a eu de l'antiQtlité, descendants comme ceux germes ou sont sont eg:uelmem.
Nous devons que si nous ne sommes tout à fail ni avec les savants, ni avec les morales du c'est que nous avons à une source ; nous n'avons cherché la science dans la nature mais dans les choses d'en haut. C'est dans de saint Jean que nous avons reconnu que la extérieure ne nous arrivait du et nous avons eXI>HcIUé comment elle s'élevait de la terre sous l'iDlftuem:e et des autres astres, en face de!,quels
68 L'iNITIATiON toujours sa volonté. vers l'at:m()sphèlre lumineuse à tranous apercevons le soleil comme un de même que nos ont cru que le tournait autour de la terre, parce que sens le leur incliquaiient, et par une erreur nous avons cru que la lunl1ièlre nous arrivait du Nous ce mène dans le livre du de l'Amour sur le fanatisme et le Toutes les diflicldté's, insurmonse sont en sur l'oriet sur la cause du comme sur la rél)roibation et tant S'é(:lip,serlt devant la lumière. Le que nous sous un atternous fournir la clef brOlant du désirde marcher S'DUS nous demandons à l'Elohim tOlljolllfsvailnqueur, ou Verbe éternel est en nous, de nous conduire dans les où sell1eme:nt nous pourrons revêtir de l'enfant et devenir par la sagesse, nous marcherons sous la loi d'amour; nous ne tremblerons à l'idée de l'abîme infernal; et pour nous, ainsi que sa n'aura rien Nous saurons a que Dieu est tout amour. les feux de 1'<>1,1'...... seront ses furies se oe,:narneront. nous verrons la de commande ....<l'·tl'l','t le Créatel.lr en cOllverReant
• ÉTUDES TENTATIVES la et la de toutes L'amour alors nous instruira l'amour; il seul nous montrer comment toute la et toute la des habitants Cèlle5tC!S est due au des enfants de l'amour sur ceux de la consiste à rapceux-ci des confins reculés de 1·"1'........ pour les par une éternelle au sein de la etde la iCIII,;H';. L.D. L. 1 Et « les vrais adorateurs adoreront mon Père en et en car ce sont là les adorateurs que le Père demande. Dieu est ra<:IOJ"ent, l'adorent en et en perpar nos imlpardolilnllblle, celui Mllrthleu, 12-31.)
est-II le couronnement du 8gnelllu sans ? L'INITIATION 70 rait-il faire à celui a com- l'a il n'a rien à ap'pre:ndlre. Il a tout tout forcé; tout s'est incliné sur son il ne lui reste donc rien à faire. Il ne lui reste de vie. Oh 1être mi5.érablemelnt m,aIl1leUlreu:lI:, """"'"'_''' fait de ton de ton vivante et divine? Mais Dieu le Pêre ne détruit pas; millions de créations en millions réduit à ce par la volonté et redevient chaos. voit par Saint de celte Il se sacdet combien repirerldre, car - 1
ÉTUDES TENTATIVES le œuvre, est en nous que la si au Parce-iue Lui seula pu dire: « Je ne rien selon que je et mon parce je ne cherche pas ma la volonté celui m'a » la Vie et le Chemin r Parce que Lui seul en connaissance de cause, parce se contente d'être le que le donne son 12et ,.,",."".&.... être le dernier et non le Il a les autres par son humilité et son obléis!lance. sait que Lui ne trahira et l'univers lui obéit. ,'urÜvlers sait que tour il ra choisi comme facile à suivre 1 Avant nous mettre à faisoilS taire un moment le tUIDuIte et demandons de tout notre cœur: « volonté soit et non la » ; moment nous sentons comme un secret nous avertir ce que nous allions faire n'est la de nous avons le courage renoncer 1 Il LE MYSTICISME Le comme toute connu dans sa véritable nature.
c'est ou moins 72 L'INITIATION Les uns croient que ce sont rêves ou moins Vi:lIIUC:S, une sorte d'e:ni"re:ment, de bercement de soifacile à et à suivre, D'autres traitent les et- fort peu de peI'SOJOnleS savent le est un tout comme un autre. mvsticlue est parvenu au sommet de sa n'est rien et que s'il en s'el[for"callt d'être fidèle et suivre un certain fil de il n'est arrivé à l'état d'avoir conscience d'un que par la de ce et que ses à lui n'ont tendu la laisser facilement en luimême. Une cette il sait serait le le misérable entre m)'sticisme n'est un et constant nous mène à de notre propre à pas celui qU()iqlle sa toute et comme se divise en nullité. Le but du est de suivre le et dont les sont bonté soit I.;Ii;liUUC. ne pouvons le m)'sticisme son car il embrasse toute tel il a aussi ses Notre pré!:laraitoir'es et auxiliaiires. qualilier les intuitions et les et visions sera alors le véritable du dira-t-on?
ne commande pas, mais la un''''''l:", De la ÉTUDES TENTATIVES sommes bien tentés de tous les sourires nous attendent: il sur celte nous qu'allcUine chose ne ya'lioir autre, car toutes les questiOI1iS et un véritable vouDieu et non à trouver sur sa route des pour son ou L'extase occupera donc pour lui la et il n'en pas; car si Dieu par son veut lui faire connaître quelq!ue chose d'utile à lui-même ou à ses sernblablles, le faire en une ou brèves Dieu n'a pas besoin de mais l'homme se et son maître étant voit que son enfant est le et dans ses bras. L'âme du m1/stiiallie tr'cssiaille contact, soyons-en eOt-elle une minute lèvres de celui le est que se un fait ou s'a1ccclmlpli:sse serait contraire à la volonté de celui naît comme à ":t l'O'''A.,a fruit divin
à pour nous surtout assez ....J,....,... avec soivoit visions sont rêves; un voulu qu,alifier les pn:sse:ntime:nts de JrJréva;'al()ir(!$. c'est nous donnent tout d'abord la encore, que avertissements ou des messages divers nous à nous ce que nous nommons l'Invisible.
Les rêves s'orienter dans leur vie; cel>Cl1lda,nt, i1soCICUlpellt aussi une Comment savoir Il faut être à ce et si l'irnpressicln vous, le soumettre à eJ:I,liclue bien des choses aUltqulellles l'h:abilucle de penser à sa lunlièr'e. rêves sont souvent il en le moins In"''''''II';I" concernent la vie et tâcher de suivre la la route à suivre dans ces 74 L'INITIATION closes à ce le sentirons dans son à son eXJ)re:ssi()n, mais il n'en car sait ce lui a été donné à n'est à mais lui est, au infiniment SUI)érJieur.
C:orrlmlent oserait-il afin de son pouÉTUDES TENTATIVES comme aller à la corltel1npl,aticln communication de eUllZérer à ses propres y ail des perltdalrltque d'autres Loin de là.
Il ici ou moins sensibles et conscients exister entre céleste ct créature et dont il est dans ces pages étant du domaine très du ou à il de'vrait tâcher de ne pas la voir; si elle même il doit s'en et se fier à ses conseils. choisir un ou bien se un ou moins si l'on veut arriver à de bons Tout homme de tout son cœur, devrait dire: «J:<.;clailrez-moi. gneur, afin faire le selon 'Potre po/anté », et si le ciel consent à ce ait un soit par clairaudience ou intuition il mais il n'est à personne veut arri· nous le d'en un par sa volonté.
Dieu seul saitce est bon nous, et Dieu de manière Il veut nous faire traou avancer; nous ne le savons pas et, par con· séQluent. nous nous ethlçons. Ceci n'est
L'INITIATION la cause sans sur aucune des mais empié:ter sur un terrain lui n'est pour cela pas la vie bat son oellt"e:tre chose à apl)reltldl"c quelq[ue chose à exécuter sur cette terre, mais ils se croire maîtres du courant de vie Il n'oserait nPrlm",t de parcOtlrir encore à lui. en ceci que se lai!.sellt bien des pero croient aux visions; elles y être tandis sont porUtnl:e de l'homme et à amoinl:lrir ou du but de la vision elle-même.
Un véritable de son lui auront été acc:or(1ées. reconnaîtrons-nous s'ils ne se faire connaître eux-mêmes? ont le a dit le choses et que ChliCu!n dans ce chemin si car ils verront celui est désirer difficile du vériÉTUDES TENTATIVES 77 désir une r$lf10n,rN avec eux un lui vendre de ce pOI:lvoir, que ceux il im1Pos:eralit les mains le Saintl.J'>if,/u'lr...."", 8, 19. la réoonl'c de saint Pierre fut que Voici ce que faisaient tous tOlljolJrS ceux Un demandait de le parce connaissait le don de 1'$l",l\t'FP Celui-ci à son tour connaissait la Sauveur et Son de .1a où il Lui rait. avait du ma.lad'e, il lui imposlait mains et ce dernier était ? Parce que fait abstraction de avait eu cause de ces deux 1,;111):;1:::;,
L'INITIATION la de Une ils ne ainsi des deux était de ses d'être libéré de de ses inti..n,it"i" chose ne va pas sans l'autre et l'effet nhvl:imlitl" ne être sans la cause morale. Or nul ne remettre causes, c'est-à-dire que Celui a tout et c'est pour cela que nous ne pouvons rien nous ne DOlllVeml: que demander. ' ..·,pd.•"'· alors que l'irnp,osition des mains? de la personne Afin efticace, l'identification viens li', mais « 5eiign,eur, nous ne pouimpu.iss:ant, mais si noru nous te le del1ll8.ndlolllS en el soumissions... alors la descendra et la personne malade sera exaucée. Il est une loi imlTIu.abl1e, p,uisl::Jue Dieu l'a c'est de l'identification extérieure du Non pas: .. Je ma à sois vons il est malade, est ta 'Polonté, rac:l:lèlteavec ; et sition des mains en est le Ce que nous avons voulu dire n'a peut·,eu·e
ÉTUDES TENTATIVES 79 bien si les lecteurs ont bien voulu nous nous sommes sOrs demander avec confiance à leur Divin afin de mieux suivre la route leur a été tracée. ZHORA• .... .
IN SUPRÊME CONSEIL, Conformément aux statuts du Conseil de Je renouvellement des mem· bres du Comité directeur a en 1 Une circulaire sera à cet aux déllégué:s. Toutes cartes de S, C. sont rouges mois de décembre 1901. Toute pré:serltel'ait une carte abuse d'une ""<JI "t"H pas et Je sera reconnaissant tiendra la main à l'exécution du En exécution du rè/l:lerneI1t SUlpréme .... un dir,ect,ement au B. Dans l'Echo du très bien nous trouvons à la date du 1 5 ce très curieux article sur les tireuses que nous rel>roduiscms ..vt,,,, 1"'''''>11, assurés vivement nos lecteurs. s On des cartomancien· nes, etc. mais peu ou aux Il y a là une médiulmllité inc:on.tes:tat>le, merveilleuse par excellence.
LES TIREUSES 81 de soi;tante ans, et cela. une dame aux ép,in8;les bolJlangi.ste et en décrivi t les ... '.n.. •.... cimetière 1i·1 .....I".." une Dames aux épinglles. une dame aux épiingles crises conté'e de la ticité. e Le alarmé seIlltinlent, elle étala épingltes. « Pensez à qwelqlJe en est. :. La dame m·.,."...."... se :&3 février 1 à la défection la du ministère Guizot, Arthur du Vieux Consul, allait en visite chez une dame de ses amies. 1/ la trouva devant sa table de travail, en train de faire manœuvrer sur le comme si c'eCit été des soldats de une centaine de grosses Sans à la bizarrerie de cette oClculpal.iolrl, le menaçant de la rue de vives im!uiéttlde:s, dit, entré: chauffe ferme au dehors, ma chère amie. la fusillade ne discontinue pas. Si le roi veut ré. l'érnellte, il a pas de temps à 6
L'INITIATION me trouble... Peut-on savoir Il a dit le sabre - Ils l'a'valer()nt oellt"etre. mais le roi ne s'en trouvera pas mieux. - Votre conviction vous ? - Bah 1 réplondit froidement la vieille que le roi pas à sa destinée... son heure -est venue 1 - C'est- à-dire ? .. - C'est-A-dire que aelrnaln, aura sa couronne. plai:santez 1... Bug,eaud ferait avaler aux Pllrisiiens, 1 sourire de triom. Et la vieille dame dés.igrlait les épi.ngles du même geste montrant la" sortit en murmurant: 1 Le les sombres prctOostÎl:s de la oc :l> étaient realisés... Le roi la route de France était en rél'lub,lique. tout fut rentré l'ordre... prclvis,oire, le courut chez son amie. - Eh bien 1 lui dit-elle avec un - Eh bien! c'est renversant 1 mais l'avenir est pour vous un livre oUlert, voulez-vous m'en tourner ques ? la IUCloml. La comme tour à toUT
U:S TIREUSES n'ÉPINGLES 83 en trulOgles, la le entrait cette sarcasmes. Un contraire· parut au en nous sommes à la veille d'un dernier aVÎS que je vous donne... - Gare à 1 1... Ce sera pour la France et pour Paris une année terrible 1 - Vous voilà 1 Les Got et n'épalrgl1lai(mt à cet oiseau de malheur, l'ami la maison, ni les ni les dans les derniers mois de ment à toutes les de l'é1tique1tte, tenue de Mes Vint l'inVa!.Î0I1. ces médie. Les cercle autour du demain r... e La XIX· siècle... xxe siècle courra les 1... :t Nous entrons dans la trclÏ$ièmle du xxe siècle... Ils sont les temps par Arthur ru.".,,,.
L'INITIATION Le le Journal en ce moment un curieu.l roman intitulé Fleur de et dO à la du scien· Emile Gautier et du Goron. Les auteurs mettent en scène un héros monte une entretenue par la moderne obtenu le d'Emmens. Ces messieurs auraient dO citer Jollivet·Castelot. ... annonçons la transformation de revue in-8, très art.îstiqller:nellt intérE:sslmte, sous le nouveau titre Rosa Aiche· mica. Cette revue, a un souci de la "....,""....", nous heureusement la et des encombrent trop souvent la littérature occulte. - AlJ,onnements 5 francs par an chez L. des Gflmd.s-A.ugustins. dans la Feuille d'apis de Neuchâtel des novernb:re '901 la curieuse suiintéresse:ra. nous en sommes sOrs, nos lecteurs. On nous écrit: Dans votre numéro de vendredi annoncez la nationaux de la
UNE BELLE lOÉE 85 les cOfllséquerlces du bureau internaencore le devenir tional de Comme cOlmp,lérneli'lt de cette nous apprenons que nous nous attendre à voir mieux enCore. Au mois de l'année un de nos triotes à l' l'a!>sistance publiqu:e nissait à déllégliJés une union universelle battre la d'établir un lien très dés:irable la Croix de la Croix et de de la UN DE vos LECTEURS. (Feuille d'tiPis de Neuchâtel, 5 novembre 1901).
L'INmATION MONSIEUR LB question à « un de Me permettez-vous de poser une vos lecteurs. i' A de votre entrefilet relatif à l'é!ablissementpos· sible en d'un c bureau international de la franc· ms.çolnnclrie ., votre honorable nous annonce à son tour que c nous pouvons nous attendre Il mieux 11 serait de faire de notre le centre d'une union universelle de toutes les im;titlltÎlms d'utilité du monde entier. Ce vaste t-il n'être pas vaste 1) est certes, comme encore votre « le idéal que nous • pour et pour la pa,rtic:uliier. Mais c'est parce que je je reste mots d'introduction: pouvons nous mieux encore. Mieux encore que la franc- cela en d'autres termes attendant c mieux encore les nous feraient bien et d'honneur en choisissant la pour leur centre. Alors, Monsieur le Rédacteur, je serais et bien d'autres avec à « un de vos lecteurs », voulait bien nous incommensurables devoir découler de international de la fra.nc·-maç1onJner'ie Est-ce cela va aUlgm,enter Je de ses i' affluer dans la caisse fédérale i' bien est-ce cela exercera sur notre une influence toute idéaliste et ? Dans d'être pcclchainement rerlsei:gné, je vous Memsie.l;lr le l'assurance de ma haute considération. P. - Nous que le correspondant n'attachait pas aux mots « mieux encore", le sens
UNE BELLE IDÉE relevé par le deultième. Par de cependant, nous le sommes allé trouver: il nous a dit avoir dans une autre (Feuille d'a"js de NeuchAlel, 8 novembre Igol) . ... na/uralis. M.' DE : SAINT-MARTIN: SVBILLINA : Dracula metrica. - LoUIS LUCAS: La MI!decHle nouvelle, etc• Nous sill:nalorls à nos le.:teurs s'intéresseraient à la franc·-maç()nrler:Îe la bitlliothl!qule suivante contenant sieurs livres rares.
Parmi les MIS: la ŒUI'ref cOI'1lp.lê/.es Lettres sur Les Err.urs Dracula TCHOUDY: Chimie nouvelle, composent cette imnolrtall'lte bil>Ii(Hhèque, nous sig:nalolls les ouvrages suivants: Cor: divers. u: GRAND: Les Secrets. - ALBERT LE PETIT: Secrets merveilleux. - BEDARRIDI!:S: L'Ordre de Misraïm. - J. BELLOT: Œuvre. D. Traité sur les des CLAVIlL : de la F.·.
DAIlUTY : H.... ....t Ilur le rite éCCISS,US. - DES Archives et Œuvres dipers. - DE - JOUAUST : Histoire du G.', de /a M.'. en France. KAUt'FMANN et CHARP!N : Histoire philofop,hÙlue de /a F.·. M. - /e Véritable occu/le. - MARCO- sur ... a fait le mois dernier conférences à MUilh()Use. et il avait été à GreprillCi!>ale corlf'ér'eni:e a été faite cents
88 L'INITIATION bien excuser le per'sollOe de notre ett évolue intlellelcttlels sont si le Dr Encaussea l'hvuièllle phy,sique, morale et sDlirilruelle C'est devant une salle comble lundi de de l' En cet homme sUlperbe, étincelait la croix d'or .:salor.noI1, en l'entendant paral)oles, comme faisaient les sages éplrotlvait une sensation "LI'"II!!", l'irnpressicon par double sens, et beliluc:ouiP mander ce a d'élever les ""'''01'''''. nous dit l'enfant est une Trinité comme tout la nature.
Aux termes du 1er ventre-thorax-tête ayant chacun deux membres, correspOlldellt les de nUltrition, cardia,aue et ou de circulatilon du du renouvellement ou nerveux. Ou bien au sens, au sens pS1rcl1iÏQILle. l'être mal'être moral et l'être Clliacun de ces êtres se simultanément et à chacun de ces états de l'évolution une toute doit être au moment de sous de l'éQiuilibr'e. Pour.qw:>i se fait· il souvent des êtres maintenu l'éciuiliblre On devrait tout homme femme lIIppnml1le en état fants.
CONFÉRENCE DU DOCTEUR ENCAUSSE ceux prernier's. La pour une bonne hVlliè:ne rellement armé Le enfant D'est d'abord la rien ne mère. Tous les excitants sont le vin et surtout l'alcool.
Mais ce dont a de c'est d'un air aussi pur possible et de la lumière. vie au air et au est le meilleur de détruire tous les germes guettent le corps le détruire. sait le que les microbes prc)fusion dans les surtout, on infinies pour s'en et ce sont ont le peur succomhent les tue les microbes.
Il vaut mieux son corps natuadmirablement à tous ces se renouveler sans cesse avec une de vie nous maintient, semblables nous-mêmes même que, au bout toutes les cellulesde notre se sont La intestinale meurt , il en est de même la cellule pour toute cellule sont les durables. Il faut que ce renouvellement se dans de bonnes conditions sont par l'hygiène.
Il faut l'enfant pauvre, des demeures mal trans,po:rté pelndillnt un certain temps au convenablement nourri. évi- la tuberculose les sanacoOteux. donnent le corps à l'enfant avec toutes les mais aussi avec toutes les tares de l'héphysiiqtle comme au moral.
Ces on ne 00 ne que les édlJqtler. et mondaine ne diffèrlent mêmes et des mêmes l'éducation forme le cœur, c'est-à·direle Pour cela personne ne la il tOIJtefoi:s, arriver faille un moral à 1 ellUantau,quel manquent des vér'acité. de de
L'INITIATION aurait Pvtha,ROlre n.,p'''''''''' le silence à ses moral. les mettait au pour phl,siclue et méditer élever leur Ame. comme un de Pylhslgore, d'Hermès, de de Platon ou de Claude on se demander comment le confE!re1nci.erlcolnp'rellait nécessité de la dans l'éducation de l'enfant.
Nous avons été enl'entendant le souvenir de l'événement le extraordinaire des temps C'est encore ICI que les Colonies de vacances rendent d'inaIPplréciat.les services. .'écluc:ation de est l'affaire de si l'on énormément du encore assez pour la même à Mlilhou:se<lue citer comme la ville modèle au Assi:stan<;e. Il faudraitpou'wirldével0Prler l'e:nseignernent ml!ns:ger.
Si le 'Dr Encausse n'p.n a pas dit c'est n'avait que de cela toute raflrè1s·mlu11 des personnes se sont donné dans notre ville de la contrede l'éducation enfants en fixant mémoire de ses auditeurs une série ne s'effaceront La morale n'en a écluJ:,pé personne.
Le Chap,ercm la force de résistance aux tentations etc. C'est par ces paJral:i.oh:s que les morales se transmettent de en gé:nél'ati:on Le conférencier nous Il à dire sur les "iets vin le corps, les femmes 1 On COOl un
LE MAGNÉTtSJilE ET LA LOI au vue des religÎOins : le 91 universel de 11 nous raJ:'pelle, les toutes de C'est celle que toute mère doit à lire à enfant dès s'ouvrent son et son cœur: Not'l'e nous comprenons, telle que à tous nos enfants. Comme on le voit ce résumé forcément très incomle a été sous toutes ses faces à la satisfacde tous.
Nous ne croyons donc pas nous tromper en disant que le succès Il été colnplet. d'annoncer à nos lecteurs députal:ion connpo!sl!'e de MM. le Dr En(:au:.se, pré!iidelnt de France à Paris; M()Ulm, d'étude des Bouviler, directeur de la Delanne, directeur de la Revue ,ci'entijliqu'e Sl:.jr,itil.m,e. à Paris; directeur M<ZK'tttistJne, à Paris; Mouroux, mBlgnétiselli 23 décembre, entre les de la Vendée et questeur pétiticm sIJÎv:ante. revêtue MESSIEURS u:s MgsSIEURS LES DÉPUTÉS.
Musul:URS, Permettez-nous d'attirer votre attention sur la situation anormale et à contradictoire que crée aux masseurs et la loi votée le 30 novembre sous la du corps médical. --
L'INITIATION où la science a si nous réussisvotre sympapourlrailent être souvent médec:in,e, tliLDdisqu'ulD antagoLe massage et le d'heureux auxiliaires de nisme les La des le a pour toute la de la volonté tendue sur un avec l'intention de le détruire. Le masseur, des études remet dans leur normal les nerfs et les par des accidents. Le médical ne malgnéltisllle a il est de demander contenu dans l'....
"',,.. déclarant que massage et le mllgrlétiisllle ne sont pas du moment oD masseurs et seurs n'ordonnent pas de médicaments. Interdire aux masseurs et l'exercice de leurs facultés curatives serait de l'interdiction de la liberté de penser. Nous ne doutons pas, Messieurs, sons à attirer votre attention sur ces thie sera à une cause humanitaire.
Veuillez Messieurs les Sénateurs et Messieurs les l'assurance de notre considération distindirecteur du Courrier du Be:rtniml-l.aulze, conseiller du Gard; de Saint-Servan; Dr de directeur de
-- .... L.E MAGNtriSME ET LA LOI mSlssllge et de maà Paris; ingénj,eur des corlseiller à Jard ""'''';:'LI:''UI,;III;.... Paris; D"Camille médecin-vétérila Société cen94 L'INITIATION traie de médecine-vétérinaire de Paris; Dr Speclcm,an, à Pau; D' à Toulouse; Dr à Hannonville ; Dr à ArLe .'tferl1eilleux et l'homme A.-J.
MAUSTHAN. - Ceci est curieuse el fort bien d'une série failes quelques éc:lailrcissenlenls sur la mystérieu:se est restée une t:D:'Kllflt:, jucliciaire, le résultat de ces en<lué:tes de la scène du montrant ou moins de lucidité des eXlpél'ilI:len:tat:eurs, mais rien portAnt, comme fait nouveau, à récits purement et du reste de somnambules « extra-Iu"ides lO.
Un fait est de remarque: entre autres va chez c JulialO, dont les lecteurs de l'InitÙltion ont pu lire eXIJloits: il la d'abord sur des et satisfaction; de il ressent cette même de
PETITE CORRESPONDANCE confiance et de sérénité subie tous ceux ODt eu le de lui causer. aborde l'affaire de refuse de dire la découverte des auteurs pnlssilon bien nette, ceJlendallt,<IU est une certiuJde Poun=tu()i donc ce refus révéler ce aurait intérêt à connaltre ? Une cueillie dans un livre du Tout universel, semble à cette la voici: c Un vrai en une n'est accusateur la vie éternelle. ll' Cette êtrt: la fOurce de bien des réflexions sur la et les mais ce n'est pas ici le lieu de donner cours, et nous terminerons en recommandant vivement la lecture de cette brochure dont l'auteur n'a voulu faire œU1ire de cier, mais une ne manque pas AI BERT JOUNET. - 1 vol. in-fl. SAR PELADAN. Traité des antinomies. Mc:taphysique. 1 vol. in-S, 6 francs. rendu pr()cl1laiI1ernelrlt. THEWA:-lLYS. - Les Ames vivantes, 1 vol. in-lB, 3 chez Ollendorf. Excellent ouvrage vivement recommandé. &9auA-N L. - Voici Baren (lniti.:ttic)n, marsnril , les formules des plall1ètcls en élélme:nts
L'INITIATION nocturne: Terre-Feu nocturne: Air-Terre nocturne : Eau-Terre nocturne: Terre-Eau nocturne: Terre-Air nocturne: Eau-Air diurne: Air-Feu diurne: Feu-Terre diurne: Feu-Eau diurne: Eau-Feu diurne: Air-Eau diurne: Feu-Air Le de chacun des douzes couples étant l'élément oaslqut:. M. Selva donnera dans son troisième livre la méthode de construction des thèmes demandée; elle différente de celle de Haatan. au il serail très à Vous directement à M. aux de M. des Le Gérant: ENCAUSSE. ParI8·Tours. Imp. E. ARRAULT et Cie, 9, l'lie N .-D.-de-Lorette
ET LIBRAIRIE PAUL OLLENDORFF PARIS - rue de la 50 - PARIS S DIR , COURS DE PREMIÈRE PROFESSÉ A L'ÉCOLE SUPÉRIEURE LIBRE DES SCIENCES de Pa'OUI;\ Brochure in-S de pages . 1 franc. 1 A VEC LES PLANCHES REPRÉSENTANT LES AISSAOUAHS Br'ochure de 28 pages. 1 franc. III 1 - III 1 III 1 de 20 pages. . o f'r.
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