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PUBLIÉE .!l'!lIl:NllUII:LLEMEMT SOUS LA DUtllECnON DI: PAPUS 1 Ut 0.11< .,. 'l Il • • F'P;f • ë • ,. 1 --- PARTIE de la Bibliode Fabre d'Olipet, à PARTIE PHlrLOSiOPlillQIIE Le secret de l'u.nivers selon le brallmallisme . , " . " . Amaravella. à Au pays des .... x.... à et Toat 8l
Les Doctrines matérialistes ont l'écu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la de la et de mais elles D'ont abouti vaines et stériles né,gal:îolils. Science CXDe:ramentale a conduit les savants eu"lt dans le domaine des forces purement par et la il distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance liste dont les efforts tendent: Dan. la à constituer la en aplfl1i1lu'lnt la méthode anciens ault découvertes des années sont abllOll'll1!leDt et de5questiollS d'une et SCiientifiqult) s'adre"e il 60 les auteurs les de ces curieuses études. La de la Revue les articles de:.tillés ault lecteurs r..rnili""j..,·.. avec études de Science Occulte. La sec0I!cle tous les .............A, l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'al'bit:raire, auilourd'hui en et luttent contre les deu:I fléaux et le sectarismesous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de l'Hyp:notisl1le et de la connus et en Orient et surtout dans de toutes les aucune. Elle co:mIJlte, instruits dans la ReHgrioJIl,è une base solide à la M01"all! par la découverte d'un éiotérismecaché au fon(1 de tous les cultes. Dan. la à sortir des méthodes métaph:ysi.quE:s des à sortir des purement ph:ysi.qUf:S des unir dans une Svntllèsie Sci.enl:e et et la
lA npmlllCltloJl •• etlci. iJlHit.l p.hU6a par l'Initiation .i fOI'llllle1ielllleJlt lJ1ter4ite, il molllll 4'...terl.Uolil lIp6ailllle. Cettepartie tilt rÛtf'1lh li l'u:pœ; du îtUell dt la Direction, dtll Membrlllt du Comité'dt Rédaction tt li 1/% r'Production du claJ"lqutllpncil!l'llf.) DE LA BIEILI()TliÈ()UE DE LAON, DE FABRE D'OLIVET « MONSnmR, mauvais deviez Drlévenir de faveur. ne soit pas "i••n'...... par une autre voie. que vous M. le comte en votre afin delnallde lui par7
à l'as:sur'anl:e de ma me à la réussite de cette démarche; tout à le que M.... a de vous 'Voir à Paris. « Je de de vous écrire à ce PQur vous le deremettre vous-mèmelaletltrecî·jnc:lus.eà.M.l'Iu,J....C.l.. « M. Noizet m'écrit des lettres assez annoncent un homme ne manque pas certaine est d'one idée fixe. Il veut tout et se lui-même le nom est assurément fort loin de la vérité; mais ses tout sont. c'est un de vertus dont les connaissances ne sont pas entièrement à la bonté de pre:ndlre quelqu,es sur son et vous··m,emie ce que vous' en pensez. cet vous vous le sinon vous le laisserez là sans La lettre dont je vous né vous engage à rien. « En votre FABRE D'OLIVET. Paris, le 26 octobre 1 Rue des Vieilles·Tuileries, n· 35. «P. S. - pour vous en avant de la lui donner. » ouverte
LETTRES DE FABRE D'OLIVET .4. MOf,18Ïeulr, MONSIEUR ADOLPHE Professeur au A d'une lettre de Monsieur O.... dont tend à tout à Monsieur à 1 opi[ni;âtreté à m'écrire a vraiment queIqlue de remarq1uablle, Monsieur votre dernière lettre une certaine de mérite d'exciter la je vais éloi· animait me!' dernières et à cœur ouvert avec toute dont les intentions sont d'f:IOIltneUr, dé!.ire:uxde voir mais (1) Paesschiers avec deux 1 semble drôle, - Sur la lettre, !'$ semble un OD dirait Ptiqnier. DeM. AM. Noizet.
L'INITIATION acquis1es sont la vous avez; vous aurez beau lire et le ab:sur'de et comme "'''''''''''.'', vous ne savez pas coordonner vos avez de mieux à c'est de vous le UI!.cll:>le de au lieu de à être un de doctrine. Vous n'avez la force d'être même dans à raison dans la vérité. Crc)ve:z-uloi, Mcmsieur, je vous en vér'itable pu penser, je suis tout jalclusie. non seulemlent ce soit. Je suis considérez bien dans votre main la vérité et à une hauteur incommensurable pour vous. Je vous le : soyez de le mien si vous mais aAlrtlf'zvous comme de vous bnîler de être vous n'en êtes Réfléchissez sur ce que je vous et si vous blâmez encore ma tranclhise, du moins à ma sincère amitié. Ces mais seront futur de un bioLETTRES INÉDITES DE FABRE .. n'...... rernalrqlles suivantes: avoir un certain témoin ses était protesl:anlt). 2" est fixé surson adresse exacte en octobre 1 C'est dans Icette ruedel; du moins mis la paru en 1823. auteur de plu:deurs ouvrages l'oc:cuJltislll1e .. Est-il de cette
1 ca T » &ELOJ! LB 1 DC VER A L'AIGLE corltin:ue, la se eWe-nle11r1e. et rend à furmer rme sorte de naisse des sur bords de cette 1,;i;1IUU11::, on aura les larves de certaines méduses à bords de la se raI)procl1el1lt, à ne ouverture selon le cas, l'anus du futur am,InalJ., ou les deux; la prcldulîte constitue une la cavité est par l'entoderme le (1) Si cette gastrula se fixe, elle se en mélannèr'es, cornm,ecli1ez les devenues c. UlnnL Si la reste ..
LE SEClŒ1' .Il1It L'VNIVERS avec ses organes, die:sti4,e et eJtClréthoe. reJ:1<li'ocluctiOlI:1. dans Je Brlll!mmnislIleena taitla car'8CI:éristiclue de son le vasculaire ou (1) . Il contient &ot1S les sUI,ér,ieurs à du momemt ,où les et se bout à naissance à des vaisseaux distincts Il contient les les les vers, constructeurs des assises à fad'e:xclréti,on ou tous descendants du Manou de la fin du premiler Nous avons certains individus ont eSJ:>èces. au les furent contelillpc>rains du MaDou de la aurore, ont prodans le locomoteur.: ce sont les insectes et crustacés. se en
200 L'INITIATION ce locomohetl; lia la formation aplpartielnnlent les anisporltanément (1) ; s'allonglearlt avec ou carapace. La transition de Manou a aussi des traces : les arbres sont ou un irrlportallt dans lap'hy!;iotermes Manou osseux et de Manou sans os sont d'un courant dans nos secrets : il existe un entre et la des os; même dans l'é!.ot«:ris,me ct histoire d'os revêtus de contenant de la chair le du squelette
LE SECRET DE 201 en ont orovenant de l'ectodernle pl'imitifs, lorsque le mésola J7lu:trl'J./a a donné naissance repen embranchements: drllRClOS « sans cou », ancêtres des et amManou la aurore; du canal di/ll:estit derme et : 1) Règne Pada : les sont associés aux organl'_'1 de la vue (amsi),li la . et au œil des Pani : les mains sont les organes du tact il la Il faut fOQc:tiollS de locomotion et de ont la science moderne toutes les subdivisions et les termes barbares de drumanes, etc. d'ailleurs insuffisante : on a découvert différences de entre les d'échelle pour mesurer
oi- d.u dation vel'S le tous ces êtres en exactement, du troisième lt'J"1I1n4, celle au ses deux embranchements. mammifères à et à ies cébllœs et les sunt les Mafio" de la le dernier crél)Usl:ule endormùl «ceux ou réversion an,:esllrale, le avaient nacrair'ent du Manou du rent les ancêtres des terrestres et saurieas ont suivi et de l'mnJ,9JztC,li:US semlble au col'ltnlire un êlll.'.e en rélrog;ravllII:culairle. On aussi la transformation Cll!'aetl§rîstiq1Ileclu s;q esteme, q'li, chez les gJll10y,aeS et se en écailles càez . les et et en p!llLmC5
LE SEcaET DE ,L'UNIVERS PLUS HAUT QUlE L'AIR hUlmaines, sont ind.iqtllées races les l'Ii,,'''';''''''''' naturelles les races aryennes des moins du sanscrit ; les chinois, sont de Dnrve,nallce ilUililUC, on vicrmerrt la Léloi.ntllill!e encore; :tous les êtres humains AtIstlralien aux ,__,.._'__ dit forme à lui seul le cin,qa,ièŒle embrancllenlen'ts de ce La prellDlère fonctic'D We1:rOUiiUes à les1lllarmuifèI'es à à 'et l'homme Brahmines ont-ils choisi la maAifestatioD da du du morie vivant sur la Vatch. Les actifs de la cerresaux l'ouïe (Srota), et au son ou vibration t (.2) Il en a eu dans le mais artificiels, par la des Al:1.I1.IUiIIi:ll.
204 L'INiTiATION . ne vole Classe:01Île les habitants les céle:stes ondtines, et les de ;""'nn'll 1',HiildclU au front l'univers dans le que les Thalès et Xéll1oJ)hane, v01,ailent dans l'eau la source de toutes substance ceIlldallts, est en effet matérielles. du est r",..l·..in,,.«: (1) comme l'yliastre elle Duma:s, la matière raeliante Ilnr\llrtipnt. elle ne que des imlma'tériell<es : comme si le pur la pure force et la pure matière exister les uns sans les autres; tout ce même la mentale et pas une réalité relative à la fois et La science est encore le font reculer peu il peu le domaine forces immatérielles. conflit s'est renouvelé de nos de l'oriou sédimentaire des terrains pril:nol'diaux.
LE SECRET DE L'UNIVERS 205 à un sur la le la consvullgaires est le éléments transIe vent le feu et l'air de,rierlt un carré ou sep1tièrrle élém4;:nt, sorte à Les pyr'amides, se autre, ,et les gaz. Sotlter'railn, hlilmllin, \,;I::U::lill::, tout: il entre les fusion de la dépend du COllnpt,e, et on à vollon1lé autres, ou entre deux qU.elc:onques, ou au tous. Il est la manifestation notre monde de cerl:aines propriétés des élérnents sllpér'ieulrs. Le sombre des inverse du
L'INITIATION l'œil un chaos pour les sens, est pour la raison et la vision un de Pour le solitaire l'air le est une au-.aela. le protvle et cet "'n...."'..ti....,t t<)UjouJrs --.r'"'' serlsil:ùe, et nous reste persous une toute : ce videinitial est terminale s'élancent vers le véritable infini. ments du sont les élélnents in.ferileurs les manuels sous nos sens et la substance imllllérnor'ial, le BrahSciell1tifi1\lue, là ureç:s:,qlula tenaient On SPC:ciSlUX de ses nommanique (I). commence à la matière occupe être perçue édLappe, autrement dit tous éléments l'âme universelle: AIt./Ulla elltaOnC et éléments ln l'énumlre l'eau, et le feu : mais, en réalité, la synthèse ceux-ci n'est : Akasha est la substance MahlU;adra celle du troisième et ainsi de suite.
207 eux LE SECRET DE L'UNIVERS .-!'",,..,..,,,,·rt sur la nature diverses et qUlelquefois corltra.dic:toilres, déltïniithre toutes vements selon le délpartel111erlt spéc:ial de la science où s'exercent recherches. où aboutissent en sci1ent.Hiclue:s, a été inventé ou dél:ou:ve:rt astroflonles pour servir de à la la : ils en ont un d'une extrême térmi:té, ...'",ff.." ... t aucune résistance serlsi1ble aux mouce abanpoI,arisaticm de la lutra,nstorme!r en un milieu en une sul;Jstam:e com- incl:>mIJressibl.e, matémouvements tourbillODinants orire!lt la des anciens <UVllles, que, comme le fait remarquer avec belluc;oU:P de tout mouvement soit impossi'ble dans un ce que de tous les caractères de la matière, donnés aujlourd'hui.lEns:uit1e vintI.athéorie de la comme le substratum ; mais riences sur la mière ne tarldèrent moléclJlaire et élastiquie, d'atomes matériels et par de distances. renversa cette dans son Traité d'électricité et de et enfin William Thompscm tr'an!;for'll}a l'éther en un riel et COI:ltil:lU, .co:nsidél·é que comme une 1) H.-P. Bla'vats:ky, Secret Doctrine, .:
208 à l'holriz(m où Bralhmlaniisme, ce à méltapl'lysiQue étant pré1cisément s'arrête la science et où débute le poser l'existence réunir les du ma,térialiiste condition l'un et soient bout ce , rocher si l'arbre sont des matrice commune de la l'être est l'entité l'au-delà et la source la nature selllsit,le. Les de la scilmce, entre avec nos thé:oriies. de tive pérlétrant du sang CO!.miique, que nous le soleil comme un réservoir et non comme un créateur de ce fluide. rien à non à la de Cal.1chy, se convaincra dans un d'atomes sans et en cOllséqu1enc:e distances rel.ltiv'ement expliquer la du mOll.1Velmerlt, tance et d'éllémlenl: à dép1ass1er même la
et inv'isillies '. LE SECRET DE L'UNIVERS prllfondeulrs incommensucalme et renlplir nos Dans l'abîme sans v circule et se nourrit une astres léviatJ!1al1iS bolllCies inflJSoiires : troublée par leur 8li:iltation, sur:natlJrelle s'Iépaiissit à leur voisinllge, que nos les nourriture en même ces monstrueux poissctns cOl;miqllles, sont entièrement ph,1Jgt.na, et naissent de la sation de o1bscures. dont la autour des variations d'éclat de certaines étoiles, Pillisieurs de ces continents de , tance à notre soleil un loilltaiin oDrtièRe de planèltes. Plus l'eau tralilse,endlanlte Clevi!ent la vis<:osité énorme des A cet élément les faculté. d'assimiet d'excrétion ,ravua L
210 L'INITIATION à mesure que le nOlJrrÏ.sson glrandit en matériale de la divine se fait clair et rare, i"",.,,,'<lo ce la nourrice à son tour. GrAce à ses et à ses de transl:::erlda.nt, ChlIQule astre dans l'eau alchirniclue et attire son substances conviennent à sa nourriture: chllqlJle plan.ète pos- , sède son minéral à comme sa sa et son ou encore des naturels ne en rien à des fleurs sont femmes ou arbres aux fruits de diamant. « Les éléments de notre en leurs combinaisons, dilffèr'ent de ceux des autres planèt,es s()laires l'",,,,", ... ,.,,, un pr()po,rti'Onltlerlt et permuleurs de combinaison sur et par des d'existence dont votre science n'a rêvé. « a son laboratoire sur les conl'a'tmosl>h(:re, et, en les traversant, ...."....... cll1a(IUe mo,lécule de nature et devient diflérlent de son état La dernière atomes en est dans notre atelier terrestre et ailleurs. Et même durant son à travers notre cette matièlre subit certains ChlIng;emlenits
LE SECRET Di: L'UNIVERS sUI:létiieure est la bOlilCl1le de la terre, son pOlumlon : aussi se du rebut de sa mère (1). » être le est état de dWlolultion sou:s-mloléculaire diiffici.le de la science. pal'fail:ement traJasparente bien que la scilltilllati()D ses mouvements dans le parce mouvement et Au cours d'un sement selon
212 L'INfTIATIOS du rayon terrestre: mais il est cOlnpem;é milieu par une sorte d'é:vapolration inverse ( à maturité, commencent à au dissolvant universel la substance se continue par la dis.sollutilon l'ambiance. satellites du ou des autres ptanèltes, vivants et surtout morts, cette éVllpClratîon avec une intense par Quelqlue ac(:idlmt ou fracture comme nous, les astres sont POlussiièr'e et retournent en poussière. occultlesou iov'isîbles, sUlrla<:e de notre terre, vériest masse de pOllssière ma.gn'éticlue est lui·même entouré de cette POllssîère sidlérale, s"éteIldalnt notre orbite et d'éclairement nous la lumière : à ou de liqllîd,e, 'épllisseur actuelle des strates est évaluée par Flammamètres. bolides et ne faut confondre avec les filantes, 1 sans doute de ce Renre.
LE SECRET DE 213 sement ou « tous cas,nous savons la terre du raJrOll:nel'1lellt aru ou trouve fond des océans. « De la matière gaf{euse continuellement à notre la de cette et la science en est encore à se si le de la terre à travers une où il y ait ou moins de ces masses avoir quelq!ue infJluelnce sur la hauteur de notre Je la atlnospltlèI'e ou même sur l'pt!1tl1in au courant de ce fait que aussi bien celles des sont dues à la dél:roiss,an<:e et à l'accroisA de notre cette même pas cl notre <l'V'<l'!pmp ,ullnn-p à travers avec toutes les autres la terre une de cette matière sur son où en conséquen<:e il y a comme aussi de et d'humlidit'é. « Des météores et de allteignenttous les et tous ans notre couteaux de nos sont faits nous sans avoir aucun la terre retenant ses est de ce fer palrtic:uh:s ITlagnétiql.JleS, et on en
L'INITIATiON àJa la.ite et au avec Ja les aux magnE!:tisInes cor:obinés des deulXgrandes en1re nolre est .CQIlDPJrimcée. « La· terre est un I.ÙH1t le liel constamment à sa rotation diurne et à son mouvement de là tous les phién!omlènles :vents. certains maadmettre que refr'oidiisselnel1l1S et fortlllatiJ;Jn des nualge .lplu1delJlX: en emlPloJralll:d'a.utries forllement dans un faire plelJVoir 8I'tifici.elllennelllt. « connaissez des sur les vous :;avez comment ceux-ci sont .attirés tcicité atnloSJpbériqlLle et de trouverez cela Mais la science ne vo.udra tous ces viennent du incessamment courants électendent à rétablir ''' '''L d troublé•.. En dir.iJ;te.mt Ja des batteries la humaine par un certain prc:lCédé, vous p01JVe:z faire cesser la sur un et comme disent les oCI:ultiSl.es,
LE SECRET DE L'UNIVERS 215 phén()ml1:ne dans la taire avec maoù il y a là aussi le « ne pas un nature n'ait absolument rien à gMtisme où l'éle:ctrilcité, puis:que nl'lM·Ollt mouvement, et son a/ter comme canse ou comme les d'eUI: si nOl!f!l tation SOR nriai." .. ,j\ Les fausses la science CO'll- dans ses notions sur la loi de la gra- dans sa que la matière êt1'e impondér<lble, dans son terme inventé et dans cette tacitement aœepque force est d'exister per Be, ou ainsi que la en dehors de la matièr·e. damment ou autrement termes, que la est antre tière dans un de ses états les dont la science et nie trois derniers; enfin sa cornpl'ète ignorance de ce Protée le ma.l!nletisme et de ses et de son tance dans l'économie de la nature. à la science que le déclin le tatoué venait . auo.dessus pal" leur nature fortement mamo,in<1re contraction est et rml18n,étiques ; il Ya un intime entre le made la terre, les de et serait le meilleur baromètre vivant
216 d'électro sous forme des à savaient que savants vous (1). » il y avait en et la science rira Ca!lqUiés d'auc:iace, cuirassés de nous POlllV()OS où sont retenues et nous ardent Dévoreurs et PO!.sit:iies sont et les prolon'deurs milliards de l'orasma s'élpail;sit autour des astres éclairants et des platnêtes avancées. La nÔtre en est aUlréolée hauteur et, bien nous cette nuits du ftalmb,oit;:mlmt sont les corps célestes
LE SECRET DE L'UNIVERS par où et toisons de la plainèlte fr'Îsson.nellt d'inConc€:ntlré vers les pro,tublérance app,elée le UVU"";;L cessantes l'orasma terrestre prclduit enveressernble ainsi à une atomes du brouillard notre fait eXl=llosion ne situés sur la terre, ni declans, mais et si aimantée est rel=ioussè:e par le de même nom tirée par celui de nom contraire. Les en le et le Ul<l"'U'U « la vie autour du corps de la mère et l'anime: à une sort sa tête; se souille à ses ; elle se son cœur. bat sous la base de la sainte (1). c'est dans la ceinture de de que se trouvent la vie et la santé de tout ce 1) La terre heureuse, l'lndlee la la déclinaison de ai est nulle. de l'Asie
noyau L'IN.ITIA.:nON nos aurores bOI:éaJles. aussi une coloration de avec On a entre les spe:ctrles par l'étlincieUe élec:trklue, aurores et les des comètes. celles-ci ont été pour des astres matésolide et sont en et t!'ip...tricmll"IL à des aurores bor'éalles des auror.es, et S0nt moins sensibles sur placèties iruerieu,res : on a observé la recrudescences coïncidant "'.. cocrobore la JJ:adition laquelle il existe une ion.taille de vie dans la terne et au le sailg àe la terre, le courant circule à travers toutes les artères et dans son (1). » :Les de l'ora&ma sur notre sont peu de en leur intensité et de leur sur des planèlJes cées. donnent à Vénus la ceinture .....,..... l'on passe le et la lueur cendrée a 1.aI:U les astronomes. Mercure se aussi .devant le avec un neau au tiers de son brillant le et un situé n"'-""II1" au centre de cet anneau.On a attribué-ces ali1l1llSlOns d'opltiqllLe, A à (1) fi .-P. Blavastky. Secret Doctrine,
tTainée une Irolllql1e a:ntil:hè!.e s'en servant, écfiairE!T à la lueur falote de leur comparer sa subtilité au vide de leur machine et mesurer sa vitesse par cene boulet de canon. L'occultiste ita'lien Jérôme Cardan a émis le Jl:V16 siècle peu mais que la comètes ne leur que c'était une illusion par la réfraction de la lumière à travers le de leur noyau. nos est un intuitif en même cette en remfaisceau lumineux par « un rayon élecPf()dllis,mt un effet tout sur dans et pour être d'une t"'''"''''', n'en est pas moins réel. les immenses de comètes Si au la d'e certains dans y existent à l'état terrestre ou en combustion: la sensibilité de cet (fp,·.. II"'I' dans la flalnrrle millioflièll1e de d'une de en aient LE SECRET DE L'UNIVERS 2 T9 gaz où l'on a dél:Ol;[Vert que notre terre venait de traverser la queue ces sans que les astronomes aurore
220 plaltlète:s. Elles pOI$tic:he, une la fois semence virileet lumière. que la comète Il::nUHII:. non pas lurniIlleux, mais une oneJullltion éllect.riqlJe ellcore des aurores boréales se notre atIlrlosphlère.... On a vu la lUIltlièl:e cOlnéltaiI'es, notamment en 1 comme celle de l'aurore naissons pas la substance serait-elle pas étant ou traversée d'un mouvement certain ordre? mais il vaut mieux l'avouer que de croire (1). » répanclu dans le solaire de,rieIlt est excité ou IUi1nineu!ie derrière le bOllcliler cOlnèt,es. et torme immenses chevelures ces astres semblent secouer à la face du comme un de la ne s'ensuit pas Herschel et de riens se montrent tOlliolurs à éviter les tralosl,atic)Ds imlpoSisil::;les propos des c()m!ète!;de et il le célestes
LE SECRET DE L'UNIVERS 221 noolbrede conletes, entrent dans y a autant comètes poiiSS()QS dans l'O:::éalrl. et aurait pu "",.",,-..- Iaume: celeSte Cll)Dltiellt autant diverses cornplète est une ou moins noyau est de même et c'est .pourclucli, le ce inv'isil,le, ou bien le noyau lurniIleux que le soleil lui-même : l'eIlltOlJlre. elle est cOl1npolsée phafr:ma orllstiiqu!e; cette couronne cornél:aire, par la couronne cette refoulée par de la du èôté du éUllJUfS" du côté ce apI>8.rllissent bientôt les dont l'irltelnsité alllgineltlte à mesure que la comète se dirnirlUe à mesure reI=lreIlne enfin sa marine.
Une COlnèlte nétluleuse incliviidualil;ée, un noyau de de matière dans son cinquièrrle d'une énorme atolOsl,hère (1) de su1::lstance ou force dans sous une Il Cette nébulosité est qUlllqtlefo,js plus grosse que notre (2) A l'éléro.ent TédJas la faculté de mouve· ment (Pada) et la té de (Ams/).
222 L'INITIATION l'atmosphière ora:sticJuede notre Mais est nébuleux du même uns se à travers la autres immclbilles, tourbillonnant autour d'un ou plu.sieurs prolfoncleur du dure encore.., astroplusie1urs ont vu comètes tracentres tourbillons nous aplparaisserlt vagllerlt'lerlt de nébuleuses un état le brouillard de mais réalité ni de bfoluiIlar<1, et ne contenait rien non ressemblât à du ou même à la Tous ces mots sont mSiUnlsants ridicule pour nous la mClin<1re idée transcendantes et (:011npllètl:m,en1tincoinnues forment les mondl:S de et de la spilritu.aIit:é. chllletir et la sont vibrations pr()dtlitEls par certains corps traversent sous une inconnue l'el,paicetolljourssombre et et déterminent dans notre ffrrl5:>:;ière effets que nos sens sous forme de matière échauffée et éclairée. Nous sous forme ces émanations dans et sous forme elles dans le elles rayonllent. Le subtil de nos sens, la vue, nous montre bien le soleil comme un corps mais le tact par nous percevons la chaleur ne nous aplpre:nd rien sur sa encore moins sur sa constitution Avec une stlllpétaction nomes. à
tout la », et conclut son voile ou sa réflex.ioIl, rien milliollS ri'''' ........,;"" tout le milliard Hlllylf'V rien pour de sa pauvre de l'éternité n'est pas un bec de : «il n'est ni taIllgit>le, ni dilnensilolJlneJ, ni même aussi que votre »; et il ne pas de 'si pour la bonne raison ne brûle « Le soleil que nous voyons n'est pas du notre sellliernerlt demande comment g'est pas consumé dans ces flalmnles« dont cevable ardeur s'élève 1. centaines liers et à la formidable puissance l'attraction aurait dQ anéaltltîlr, la pauvre aventurière que le vrai LE SECRET DE L'UNIVERS 223 verser la couronne et même et en sortir et sauves, sans être aucunement démaljestue:ux essor. Flamntlar.ion
L'INITIATION ci· nOlus-:mCmes, en pat'iarit votre des vaJleulrs et matières ma,gn1éticlues, P:llSl'<i:ant comme les comètes à travers un il n'est pas étonnant que la vapeur n'ait d'effet visible sur ces corps : mais ne passer dans sansètre immédiatement anniaucun ne a rien sur crisltaux de maF:nétique et touj,ours présente que les astronomes qUlelques instants au cours d'une C\;llpSIt:, certains de nos la voient ils velule:nt, en se bien un certain état d'induction : c'est une des ftalmnrles • « On voir la couronne Reichenlbac:h ou tout autre La tète d'un une condition de forte extase, 10rsQuietoute l'éllecltric:ité de llon
de u5 cerveau, surtout ressel1r1blanl:e avec le une par'failte U: SECRET DE L'UNIVERS la couronne ext.érieul:e ray'onnaltlteest due entièrement à ces luminosité de la nature la matière et· de et pas du tout de comme l'affirment effet sur un (1). « Plus son intensité' est émettant l'aurtJ. Le toujours pr'éselntes en ple:mc:nt la constante de la matière et de son dont aussi la vaet lenombre des taches; les d'iner- ou restent invidans la couronne n'ont aucun clilrnalts mais les taches en ont dJirlitiatÎ()D où ces ( 1 \ La science a reconnu la identité des courbes gra:ph.iques la variation aurores boréales. des solaires et de l'aiguille aimantée.
.226 L'INITIATION nous correcteet quelqlue:s-uns, comme ment la scilence, soient aussi que l'Eurclpe. cOI'Pusclilles sallglllins sont la matière et mllLgnéticlue dans ses sixième et se[ltième états.
« Lasci.en,cea deterribles atouts contre en étucertains astronomes, le feu des Llj.lnn:a nourri de m.&tièJ'e mÎllérl!l.let et des météores fournissant au soleil une immense de enflammé 1 En nous sommes tentés de sourire de matière SOlaIre. gaz par de tourcVi:lonf'is. car nous savons ces lumières flamllt1eS sont la substance son état Les Dllllnçs, les terminées en et les nuages ou vapeurs formées de fils de lurniè:re Ilrg1entée sUl.pendues sur ces flammes ne sont que l'aura magnêito-iHectriQlue, le du est le cœur cerveau de notre univers de : nous ses l'.......'..., ces millions de intensément brillants dont se compose la dt: en aux de ce lurnin:airet diant cette pbtnète n'avons pas les mêmes dillicultés; vient des tremblements constants lessavants Untel obl;tac:le
étuLE SECRET DE pré:serlce rend l'univers en eux-mêmes : les ces yeux du 111\.1'11......1;. mais seulementses robes OTllISmliqtleS, la et la chrocornpl)sé d'air tOllctler transcenfaculté d'action permet, à l'homme de faire des efforts rai:sOl1lOés, de modifier la matière de la de la à cette faculté de connaissance laquelile et à ses nous pouvons mesurer les la densité des corps, leur leur masse, tous les l'attrac227 ce n'en est pas un nous non connaissant toutes les conditions akll.siques, nous avons les d'arrêter ces ou de contre eux. secret, pas celui de faire la à supposer que nous' le ne serait d'aucune pourvoI de SClen1ce, à moins ne deviennent et ne sacrifient de années à l'ac:quisition Vous Im:agllOe2;-V()US diant Les ne sont 1 Lettre d'un Gourou. L'élément que nous traduisons Il la tact et aux organes de consciente, les mains
:128 L'INITIATION apl::JeI()ns plarsma, dans tout le sysn'ÏIlfir.melra en L'élecltricité, sur le matériel, nait du inte:nsil[jé par le frotternen:t. pas une véritable abstraction que COf1celHioin de masse, ll la base de la ct par le rapport ll it ? et Newt()n. comment 'la étant données les apparences, mais ne nous dit rien de ses causes Tout se passe comme si les une masse; mais cette entité et la renferment-ils ? Pour nous, elle constitue la dans cet de'Cofltalct (1), et connaître les limites de la visibilité. la théorie dhrerlilersérieusement la ..:i.. sciennous ne pas assez de tenter la conciliation; nous pu du occulte que qwelq:ues tra.gmlents aussi Mr.:an,cvP<: que nos maîtres considérant toute comme nous n'hésiterons pas d'abord que ces que le savants à ce nous avons parce que nous y croyons, ensuite Slons, tombant dans un terrain ouvriront à des science encore 1 ..
LE SECRET DE L'UNIVERS tème solaire et dans tout l'uni,rers. chaque corps, de l'intensité la ne exisoccultistes trouvent matérielles au de vue de leur au de vue de leur Ame, c'estl'a,ran,cenlent, comme. constitution orE:aniq\lle bat,itelot : Mercure et cornpalcts que la avancés en spiritlaalité. est le cœur noyau d'air translcerldsint. rialité du à l'inverse de celle des décroît de la circonférence au centre. L'astre central est couronne, d'une et d'une au sein )'orasma de notre ses manifestations les l'irltél'iellf vient la robe ou nu(:léus, et la
L'INITIATION COlnplte de tous ou po\uquoi de cette Pour couronner ces contradicon nous demande de croire aux forces centrales que les la science alors que la matière du avec de fois de la surface éql1atoriale la et un de la f!ravit'ltiOIJl1 non mènes d'alphltis:setneltlt IJlJl<lJln::. ni les difficultés par la densité des pla:nè1tes. Aucun de force ne nous faire comment -Mercure par dont la ro:tatioIl, nous n'est tiers environ de la terre, que sa est d'emv'iuln une de dix. fois !Ilur""l"iipu:rp à celle de notre pla,nèlte (1) ; ou encore le mouvement est, ""J",",',", et la densité sellllernellt de la terre, une cOInpressïo,n noJa.îre OIX-Sel)( fois cité éqtlatciriale cj,nql.1ante-cinq 1 et même la résultats varient sincères admettent imlPossible de mesurer notre voisine, Mars, 1/:11I9. et encore tous ces nom· pour la théorie de l'attraction. a là Il ya royaume Danemark, dans
natlJrelle de Ve(USlne, i;l,Y'Jl"i;I,H le soleil sous dieu dans un souffle feu prilmo:rdillle, les le in!iDiretlt les savants ni la épt'OUVOI1S pour les bourreaux de n'être ima.. LE SECRET DE éqltlaltoriaJe, n'a aucune sollair'e,ni montré le mo:ïndJre pour nel à ses destinées. La la (1). ,. denSIté par est à ce que nous tout au moins de sa et à dans l'intérieur de la terre aussi que du li'"""""", une autre ce ou ce 1er doit être en Nous n'avons rien à dire à ces ' savantes, pas 1 Lettre d'un Gourou. Ovules de mondes. neutres, centres les 'liraiS atomes de l'occultisme, (3) aYllU-:lIOu1'ya.
L'INITIATION ce n'a ni connait votre n'est n"'"",,. >:IV'<U"I;, dans la vraie prÉ:seIlce reflète tidl!leInelilt l'œuvre inté· s'écartait pour une toutes seraient instantanément en cerldr'es, comme les soixante furent détruits par un II( Le est cOlnp1osé nom ni dans rien de ce que scien<:e sur terre. Ce n'est pas un ni même mais mouvement trois
LE SECRET DE L'UNIVERS radia:nte, proula nature chimiclue, caJclriqlLle ou correcte... En est lne:DUlradiante: dans le « Le se contracte avec autant le cœur humain. le met un de lévitation démontrent de sa masse. d'autre sup'érieur de élétDents que nous venons de Lettre d'un Gourou.
L'INITIATION •dans et et dix ans à faire le tour veines et artères : c'est pourle nombre des taches solaires tous les onze ans, on le cœur humain transet le sur un tout le verrait le des taches solaires se rellOllVl:1:Jer à à la contraction et à du sang, matéles sutlstratl.lim, la base du son, de te « rateurs, mais les r'p'l:PMfnÎ,1"l: ",,,:I,&,.i..ll.. de la cha:leu,r, n'est pas une forme de mouvement, ni une vibration de la matière mais une substance delle s'écoulant du soleil vides entre les et nous fournissant par la sensation la pro.priété chal',,,.,,.n" élec:triclue, La chaleur « Nous disons tous les :SUli:1.lI't:, carc'est pour ainsi sa sur notre prillCil)e de l'âme (l) et comme la nature, il est intelliige:ml1llerlt par son cin:quiètlle p:rincipe, MiliO Blavatsky ici de l'éther cal'i>riclueou de l'eau .alc:hilniqiue, véhlicule Ou de l'éther et mental.
LE SECRET DE « Prâna est aussi inlfér.ielltr de l'essence est la c'est la vitalité animale diffuse dans toute la nature et sant les conditions trouve pour son :lIeltivité. Ce n'est pas un mais l'anila animaux ne font ou moins sain ou m()rtlid,e, seulement dans leur état car, à dater de la naissance de ils sont et nourris par elle. « Il en par seulement un br()uilllar'd lard de vie et d'é1Getlgie, se pr()IOllge cissant le air pur de l'irDalortalité. delà les brumes de la matière. Le coup vient de nous empoIter aux orilginces de la vie solaire nous à travers ultimes Souskoumna. H.-P. Blavwiky, Secret Doctrine,
L'INITIATION nous puissiiol'lls sans que ce de vie inexoDes des 1 Il passe un tOlllrbiilloln devant nos yeux. Il en pousse à nos à nos et nous y sentons Le Brahmanisme considère comme erronée apl:ès ilaQuelle notre planète, vo.isillali1:e die Jupiter sentirait se s'élpai:!lsir autour Sans les la vie seraient modifiées du tout au tout: mais dans immense de ce caloriql:1e, aucune de ses même la ne saurait être atteinte par de la mort (I).
Or cet s'ouvre vers l'univers entier. même dont le dieu sillonne notre fait rouler le char du soleil et ) Les meurent, et le soleil mourra aussi, mais et non d'un refroidissement contracté dans les courants ni de faim ou faute d'aliment.
LE SECRET DE L'UNIVERS divines, saupouavec du drées d'une POllssière éléments de premicer nent écartellés, et sur terre, et la seconde dans notre sy!,tèlme :>V'''Ul't=, sont en même sous des éléments de troisième ordre ou universels. A mesure s'étendent vers se subtilisent vers le leur durée se prcllollRe dans et différentieliles s'atténuent et se fOfldent IdaI!S l'h,omlogèn1e.
De la sorte, la trinité supérieurs s'abs;ort)e dans l'unité de rèlémeot par excelde la force du des écllel(ms divins; car la route des humaines est le plallChlef de l'DJlvmlDe.
Tel est le secret de la sainte par le sens vertical de la croix mys238 L'INITIATION toutes nous raJ>procl!liolns initiaile et .......n'.II.. condensation tous nél)ul,eus,es, tous les astres et li. mesure que nous se sont divisées orllstiqlles ou en sous-atomes plalsti,qul:S ou svlphes, el nous purs centres mathéim.ltÎCrues, en devenant les véritables atomes neutres ou unités de u..,e........ selon leur de celplanltes ou d' centres et de matière, Iules ou de cri:stalIJX, ou de , d'idéales sphlères d'ilrldividualtité Toutes les trinités des reli· de ces deux types, (1) Le Svastika ou croix se ratUiChent à l'un ou Akasha.
Sous cette forme, J'Akasha S'&I'PE:lle Les nihilistes ont donc raison sorti néant. Hésiode avait raison aussi, Le Pleroma des Gnostiques. ,,,,",,",,..,,,., une aes de la divinité. ou de solution du matériel dans l'au-deIA. ra-
.. LE' SECRET DE L'UNIVERS est pos;sible (1) ; en mense tériser une plainé'te aussi KHUll.il1; à mesure que l'a(:cumllllation Dr()Cèlcfe. J'é<luBltioln demeure nalrfiliitf'_ Une minUSClllle,il de sa que pour Si ce centre neutre est pla,nè'te doit le suivre. Le centre neutre tout le de toute accumulation et delme'ure identillue à dans éternel». Au de vue dYllan!1ique, la vibration universelle Dans le vide notre pu.isslmt so.leil lul.-mletrle que sous la forme d'un centre d'une de c'est là ce que nous le vél'itable soleil occ:ulte. Le concluait de ses eXjpér·jerlces, heureuses parce que que « les tions de l'univers vide bellUc:oup infime dont la cornpl'éhcmsion L'aire d'un tel atome, lesl:orcles ré:ce[1ltivles ou ant.agclOÜites seulement au d'irrésistibles centres des blocs solides d'éther pOlldé'rable conscience! KllhetraaHrn (:a) La réduire les centres matériels à de purs centres : la masse en eiTet est un rapport entre ,/Jn nombre de et une
en l'e!lpa.ce, et, sul:llstance moléla suivre (2). ri'..., .."", la terrible rapiidilté mouvement est cirlculairle. tions de la science sont toutes de leurs molécliles Les atomes ret1npJisslent 240 L'INITIATION . en vibrations pOlildE!ralbles·, dans l'orasma en vit>rations phlz1V1lla en vibrations .. l'.....ïl'lIU...:: IUclssière en ces et impel'œllconstituent la le la le mouvement, la l'olrganisatil)n, la la la sensibil'instillct, l'in.telligelnce et toutes et tous êtres. atomes sont aussi en braltion.s, et le son (1). celants comme des brillant au Leur la Mais autant cOl1ltinuel'le viibrsltioln, sont le tourner la roue de la vie. car toussonl éU:rnels uniiqu1e. des atomes » subjectiif, la divinité UDlIQue d'où
uniiver'siUllire en 24 1 les tous les êtres hUI:nanités plarlétaiires, des hUlmbles plantes, des anges, LE' SECRET DE L'UNIVERS ob;:erverlt avec une une pal:ieriICe, et un succès dont la civilisation a lieu fière.
Leur en ce domaine nous dispellsait de nous en incliqliler la cet immense amas cie NOiUSVOiudlricms maintenant montrer commentcette rentre dans encore vaste la connaissance dans le birliv,ers nous aventurer, la encore pétlétré, oifficieUem,ent brutes et des et des dérnOI1S de notre systèrrle :l)1)!iiu:n::.
Vevallt l'ardeur la matière sière vient mais dieux commencent à Dans cette course à nous rapprlJCflaI1ltdu ciel que nous nous ' de terre, bientôt nous n'aurons rien mais nous aurons tout à .....,.1.".. don't nous venons et en constatant nos sens même pas sa est celui les savants. modernes se sont r,an:aiY'se, par sensatilcms, les pen:sées ( Ahankaram, le « les dans l'être, Dieu (Maina,"). donc raison d'affirmer que le Bhour·loka.
rI''!·I..,,,.,. sur ces éviclemmellt mél'esipélran.ce, avec le sens. bâltircms avec la tradition antiques crO)rarlCes, nous la cimenterons toutes les philoslopl1lies AMARAVELLA, la cherchlerOllS veilleux rons sur le téntloignllge listes transc:endallts, de toutes par les raisonnements maines. 242 robe inutilise les Oii serait la science unes de ses belles déc:ouvertes, avaient par des abarldonnées à l'imllgimttion Aussi les que l'on a tenté observations aussi peu sûres que peu sauraient fournir à nos une s:olide, ment sur la raison scientifi!que et l'as!)iraltion reliftïeu!le, L'INITiATION la de notre épcique, tOllÎoll.1rS teintée de même 1"''''''"'11','..11.. dél:lalre icléaJlîste, y a seulement qu,elques thé:ories, comme ; et lesreligic)Qs actuelles n'ont COllservé de cet au delà tr'aditiOilDeUès dont sensitjifs l'ont QIlelqlues voV'!lnts ont de ce mais leurs récits sont si vagues, si J
n'ai l'iElteIlticln de faire à mes un de mes aventures veux retracer scènesqujlpeuvlentécJ.airerles J'existence spïritueJlle oll'apporter des sur ce Je passerai à travers maintes scènes mé:m()rables. seulement pour un d'intervention sptritLleUe, se à dont on se raillpellle€mcloce très bien le lieu où se sont prclduits. répluultiClDclu plrofi:sSc:urvon Marx comme hOlnmle
... L'INITIATION lal)res-n:ua.l, au lieu caraclaquelle« les iustenrlerltcélèbre:s, notre cm:va.J, lui et un à travers du Durant cette pr()menad,e, nous visitâmes intéressantes. laissés en Rf()OrnS, nous souvent à sollïtlllde n'avait prcltorldes, au cœur pouce des être été trolL1bllée Parmi ces devant ces montaiRDles RlraOidic)se:. qtle nous Q:nlvil.sic)Ds en lace de ces un sentiment d'(!xaltatioiD intime comme Ja nature en instoujours 1''''"""',,,11.. déJ)loie, aux des mortrésors de SOD incomlpalrable beauté. terrain était hauteur était couronnée d'un le souvenir comme résidence de de de .......1L•• .. sombresforteresses saient devant nous avaient tenu CIJ)ti,re des des écossais. étr'anReii. saisissants.
il spirituels sont ouverts, AU PAYS DES ESPRITS nous attardâmes en légcmd1es tragiqlues que escarproitolllds, aux tités spiritl.:lellies fisstues de la matière, penidules aux galeriles fan'taisie Îl1lvelltive. Les incléllébile(lOellt fixées dans« la lumière astrale », l'atmosphère de est soljitu([e et :ilu:w.,;e, dans l'éc:latant pa'Y'sa,Re, pour mes COlnplllgl1l0ns. Pour l'at:me)sphèlre était de visions. Armées en déperà l'œil cette terre d'exploits hérc)ïque:., d'histoires romanesques, ouvrait d' découvertes. ChllQl.Ile gorge aux ombreux étaient attachés de sOllvenir's. A vivant sur frontières de à ma vile c1aiirv()valrlte. rév'élatri<:e de tableaux intimes
L'INITIATION en ve'uUle-t-1l ou de voyance trérnisl)ait d'angc)iss,e, en face des souf- .............,... toute mon la vie sur lUIlilièJl'e astrale, La nature.. avec tous ses cb.llmles. exl:érie.ur's, ne me révélait leseas troupc:lS de fantômes d'ilrnalles se montraient à ma vue intérieure; de de morts, à de hasouvenirs de romans, d'inlI'igtles tion des somme la sauvage lég1endle .......,.. de ce don fatal
mauvaises pO!lsél1és dans leurs strictement hUJmaines, manifestaient nières d'être. Le Marx répliqlIa qu,oiqu'H ne prouver le la puissance la ressortait aux élémentaires. Il prétendit que ces êtres existent à tous les va de la la infime à l'être orle élevé; que maints rDyaumes d'existence élé:mentacire étaient assez de l'humanité pour des leur leurs propres idées. De nombreux cas de po:sse:ssilon, étaient assez aux gens connaissant lé'rsupour de ces infortwtléc!s victimes de la étaient entrainées à commettredes actes en avec la nature animale. n nous cita nombre de cas, dans lesliue1s les AU FAYS DES ESPRITS von Marx sur ce :iie:lilSl()ll, de sa nature; s'il avait eu eXlpérierlce sur ce comme il le peIlsait ouvertement, la de la ne provenait d'êtres DOIIvait donner des glal)isSi!l.ienlt, sifHaierll, sau- donnaient à leurs corps d'ét:ranlges ressernbJlances avec des chlerc.haienlt, en à imiter l'animal fut au milieu de cette moment même où nous aUeigniclOs un roman- travers avec, de loin de vue sur un lac que
torrents, sans de terreur, au à marcher qu"ob:stirlée. Le soir des;cellda.it vite ne nous apl>ariaisllait dans le courant avaient par des: endrclits sernbllables traversé
AU PAYS DES ESPRITS 249 au du tourbillon t()urnO'I'anlt, avec iml;>os:sible, à n';'...."'....t.. hardi n""..ur dans ces eaux mllgi:ssantE:s, je me penmieux la vis un et une main osseuse tirant sur de mon cheval comme pour l'elltnlfnler Au même moment, J'animal un bond en ..rr·...r .. efihlV3,nt. ElllPOlrté avec lui loin du torrent, je perljais un sommeil somnambule cours de mon puiss:ante, aussi ins:tal'1lt, maîtresse de l'illcclns,cience la inerte. monde extc5ricll1f s'évlllnouislsaît peu à peu à mes tClll'lD!lllllt: de en révélés
L'nUTIAT10N diamoitié moitie bestiales. boliqtle carnaval autour de moi toutes toutes statures. Le monde extérieur dans un royaume Même le souvenir de cette terrifiante np'!:.p sur moi. Je ne lui aurais attribué aucune réaobjectiv1e, si je n'avais été témoin de la terreur nos pauvres si la scène entière ne se à des événements Je fus tiré l'hébétude où m'avait cette horrible vision par la voix du von Marx. son de sa voix fit très pour n'être que de retentit comme un tonnerre à mon tandis murmurait:« ou les démelus vont de vous 1,. Au contact de la. main mon la et le froid me revinrent. Mon pauvre même subit le charme de son ; je le troiUVi!Ù à la tète tout encore, il n'était ni «avez orilentiale, » me dit le pf()fe!.se\1r de que je considérais mon édl.1Cation ne servirait le cas sur le même ton,« et je netenterai de conduire cette à travers cet endroit » Notre collloqlle de denses vapeurs nous en'veli)Pf)èrcmt instantt. nous couvrant de leurs UII.IIUC:', glluants
avait vu nous rassurer. autour de ces apl:>araissarlt en une d'aniInaiUX, mais par centaines à nos AU PAYS DES ESPRITS comme d'un vêtement humide. En un clin fut un de brumes éPlliss;es, posde leur vie. Au des impél!1ét:ral:>le:s, comme ai vu se un à L.OnUlres. Avant que nous pu commenter sur nuages en des milliers de avec un bruit vullgaires feu:!: phIOSl=lho,res,œl:ltes, à un endroit où existé de où on n'en ravant, n'étaient faites mon yeux étiIlcelant,s, mlécl1lan1:s, furieux, me reg,ard.aierlt. Mon que je à conduire lit soudain un à une terreur év:ide:ntle. prauvBlDt, soit <lélno:ns, soit que ma sensation de Aussitôt lfUlélltl:. ces feux de fantômes et nous notre dent. nous être retirés nrpnrl,·p du
L'INITIATION cOlnrrlUl1iié, sur sans nombre du parle maprc)les:sellr von je main- Vls,-a-VIS de ces tenais mes retatî()Os élémentaires, ne ni me m'incommoder. En ce m()ment, par ftuence que je ne connaissais ils me presque maîtrise sur moi. en forces ces êtres avec une facilité moi. La crainte même me . repos, le même sentiment s'était empal'é de la m<>ntaglrle, au moment de mon involontaire encore moi. Je me sentis nouveau menacé d'un COlltrlOle magn1ét1<lue aussi à mon Ame étI'ange, inusuel. inconnue rernplliss:ait
AU PAYS DES ESPRITS me se cette sur le Au même moment, un bras en trouvait rendis COlnplte mauvais où je me trouvais. Je me von Marx. A la d'un se modifier d'un nuage de fumée ou de l'entourait semblait aussi moins eUe-n1èrne. et par insimpuissance me dense que la tants, une vive clarté à travers l'appart:elllerlt. Nul mot ne fut ; nul bruit ne vint rOlnore sinistre tra,nquillité pelrldl!lnt que je sur la couche où cette forme Sur le moment, un sentiment me sentis la De stature comme de vastes elle était entièrement cachée brume si bien je ne terminer si elle était ou non humaine. elle comme une colonne à mesure je la je pus voir la substance
la Je go- le chal1!1bre à couc:her me trouvai dans l'irltélrietlf d'une vieille IUI-mlenle. une robe ou un apl)artenir à sa forme dans une attiltucle En des se dre à travers en un' vètement de masse incertaine se tenait moi. Il me voir toute cette scène avec mes yeux de car je conservai en la circonstance toutes les facultés normales de l'état de je ne me pas avoir eu moindre sensation de d'un état sOlnn.arrlbtlliclue ou BientÔt les vapeurs la se Avec scène Ce n'étaient l'alnelJblement de ma regardlais autour de moi. Je tinctement les sur lire même les sur de nombreux monuments anciens; je noter formes diverses en marbre unes ou par le les autres en état conservation. Ni orgue, ni instrument de mtlsiqrue n'étaient visibles dans le mais on DOllva.it voir et une chaire dont marches usées les traces de pas très anciens. rampe spl.endicle ou la communion du
Ali PAvS DES ESPRITS 255 times. les genoux avec parlmts Il me était là pour
L'INITIATION les posséd;aierlt, pous- les murs, se irapplil.ielrlt chleVE:UX avec d'autres se tenaient une attitude de les mains IUllllLlI:::S, les yeux au quelqlues-ulns enfin autour de ceux-ci le en sang des De les COIIODrleS, de fenêtres elc'vees, se enroulés sur euxmêmes comme des ou des aux corai· à la au pm:acJe. scène était vraiment terrifi.ante pour la vue et la IYCII:>II::II;;. avec la poitlrine, sements encore muette amis pour moi un aussi rare le J'avais souvent autrefois été témoin cas de certains cas des communautés enltièr'es, en d'autres attllquant Tout toute je je sentais Mû ce sen:tim1ent, avec un intérêt à découvrir allait venir la délivrance. Elle vint en et de la vante: ministres leurs pneres, ex()rcilsmles, " ..,,,.<>... des de à l'assistance étrarlge pen;onlle ne prellait
AU PAYS DES ESPRITS 2 pOlsséidés se uns aux essaYllDt vainement par leurs leurs SUI)pllications, de leur une conduite de ce s'ouvrit une la scène fantôme. vis deux beaux gracielux: fllotter au milieu de ce sabbat de dérnorlS vêtus de robes d'une éclatante. Ils conduinus de suite mon exacte apparence. Son habit ressemà celui que je mais semblait être émanaient en tout rui:ssellienlents de lumière fantôrned'l,jme auréole extraclrdinairementIJril.lal1ite J\UlSSllOl que ces la nelrtnrh;ltion l'assistance cessa. Les cris PYf,iri'rp'rlt enfants se laissèrent tomber de leurs lal1ltaliti'lue:s se . dans les leurs mères; repos. Com me sous d'une un calme relivint occuper la scène de ces sauvages ébats. que témoin ravi cet helt1re:ux un nuage bleu commença des ToutA'Ak_..A filet de vapeurs, il s'étendit en fût Parmi ses vagues je les des s'élarlÇ3,nt dans les'airs avec les mêmes cris mêmes les mêmes eus en s'abattant sur leurs victimes. En l·hO._JCh immonde. A son plalfOlld, les sc 9
a58 L'INiTiATiON leurs dans la tenue sied à de chastes matrones, assistant à un service Les ministres ouvrirent leurs livres et commencèrent à lire. La scène se couvrit vague n'émanait des fantômes mais en de la forme située à mon cÔté. lit sur vacilla. Des murs autour moL ses ornements SCtllpl:és, l'a!iselnblée sile:ncilew.e s'é'varloutire:nt. Je ne me à ce moment, que radlieu,x of'nl'hfi sur d'un . en même un un certaines cérémomaigïqli.loeS. To!uch.ant léglèrelneilt de son biton po:ssédé:s, ceux-ci sortirent instantanément d'l:IVClno!se. comme des morts ressuscités. Avec tressaiilllement, comme sortaient d'un pr()fond sOltnl1!leil, les victimes vinrent se
AU PAYS, Df:S ESPRITS connus suivanlt, je pus l'infini: oc(;aSiOll, comme en mon Vl:S11C,. c\';'uulCiile récit précédente. En cette ml je lui narrai mes PTr,hiipn,,..p'l il ne de mes encore moins les nier. détails de mon récit lui d'irl!,trncpl1lîlclsophiqtleS commentaires. que nous étions attendus pour notre hôte dans un tour à travers les avait intention nous montrer, la Il me fit en outre antic:ipllit, en dans cette excurprc)jeltée, un commentaire de ma vision de la sion nuit pr/!:Céclellte. Le que nous devions visiter avait un nom bar'bal,e que je ne me mais les paux que je vais relater sont des habitants de ce district pour soit autrement. Une de nous pas,sârnes par la que nous avions travelrsée. la Duit d'avant; une fois je ressentis l'aIPPlroc:he état involontaire. Mais vaincre cette et nous en(:onlbre, à notre lieu de des:tinati,on. au d'une chaîne de ravissants de
L'INITIATION de comme pal'totIt passer. Mon quelqlue cause sur ces gens? 1"11'1'0;:0;:1'1" s'écardoute que mes lecteurs n'aient cOlmp'ris que ceci n'était que la de ma vision de la nuit C'étaient les mêmes tablettes les mêmes monuments de marbre sur les murs et sur le sol; les mêmes la même chaire i les mêmes hautes fenêtres en verre leurs multicolores reflets de saints et sur le marbre du dessous. C'était la même rampe dorée acte Je ne sais. tait à mesure par l'action. Je ne ces pays, et couronnaient dide vieux A notre son intention de nous mener à de à nous pour une heure belluc:oup Mon attention se troiuvait attirée vers un,e vi,eille gl:>th'ique, de belle située sur une entourée d'un Autour de ouvertes, était pCIJP!'C. Je n'attendis ni sion subite me fit de!;Celndlre rênes de' ma bête à un et me un chemin hrrlvèlre aux tons
AU PAYS DES ESPRITS 261 à de mes boucbé les oreilles. comme d'une maison de était sur moi. (JU,oiclue jou.issant reQarcls vers lehaut et je enf'an'tscourant le hal1telllrs des fenêtres et des cOl'ni<:hes, du retenant par pour la ramener retentissaient des sarlgl()ts, se mêlaient de:s pJlailotEis, l:1esrires sauvages, tf'aO"rt'l't':r''''s g,émlis!;enlerlts. rant la de communion du Derrière cette de se tenaient vêtus tels que je les avais vus dans ma vision. Ils tenaient en une 'ouverte, et comme leurs fantomales me les avaient ; ils lancèrent des exorlJl u:;...:;:., mêlés à de en menaces contre femmes et d'enfants. de rife s'er.lrOlllafllt, à l<llldlg'un écureuil aurait à en état ...t.",.. rons frénétiqllles, les U"";;U,A de reprod,uction douze heures aUl,aravBlDt. Je (f'l"lgP:lI' je
devenu rappeLle pas avoir touché sentiphysi'QUle, ou le moindre obstacleà ma orE:seIlce et de le\if ministère la horde dénloniaqlJe même un le pas ment de marche en avant. ment de mon sens d:'olbslel'Vati'on, étaient sous le cOllltrOle de beaux: anges planétairles me Cil avant. mon enfance m'avaient en état de tmuee maünlten,ant, partiait:lem1ent c0nscient grOtlpeS de saisissaient les <II( de la me saluaient comme <II( de Silcmcileus,em1ent, je par,courus nés. Ils tombaient à mes rappelle pas avoir prolnolBcé de par'oIes, mais j'éJ)rouv:a! une immense ces pauvres à un Dieu inconnu une fervente pOlJr les délivrât leurs per'séc:utleurs. La même envolée de que m'avait montrée la vision s'éleva à travers les arches le t'Oit g01:hiclue de Mon rôle était terminé: la titude calmée, comme autant d'enfants avait ses muette, Je me tenais à par m'aslor'sqiue, selon mon atœnte, je vis avancer le et ses ma lui délivrance », Dieu ». Je ne me
AU P.l:lCS DES ESPRITS tant que fier à La ac- avec une elles et, avec leur courtoisie remerciaient le« bon docleUr » de les avoir Un dont les ais avaient été actes avaie.llt des faitement aux oreilles avaient été nous étions de tor1cen:és, murmurait humtlJelrrJ.ellt: aanDe-IOOI, pauvre maman 1 un ,",UMU,'- rible rêve que eu ! J'ai di} être bien méchant 1» Est-il nécessaire de dire ces gens, mais attribuaient l'enchantement ils avaient été victimes à des maléfices de sorciers? Tout heureux que fussent les résultats de cette cure si soudainement ils n'en raient pas moins La même ïntluc:ncle..L.e tiUlolJnm:edont nous les hôtes s'en rendait parAussi se hâta-t-il certains ministres de la docteurs nous ettecl.uericlns nos cures au moyen très ; et en ils se stricte orl,hodo:lïe de notre à son cord avec les do<:triJnes ecc:Jésiasltiqlles. , maLtre se de s.a Il:Iollin sur dllilcun paJisil:>J.e et murmurant ragement à leo.rs oreilles. par saD. action ne fut moins saisissant que par rD4l Les femmes treillSa:illilren't, se mirent A auanger leur leurs vêtements en tout
L'INITIATION Dans la crainte nous ne nous trahissions et que notre hétércldoxie invétérée ne vint des une fille tOlljOILlfS été ou moins à des à des acciavoir fait cet précécJLé la scène dans laq[uelle nous venions le rôle d'acteurs imJ>ro'fisé:s. apilaritenir « au êtres dans sa par la !ClICL!It:, avoir exécuté divers tours en sa déclarèrent ne à aucune nourriavant d'être venue à minuit danser avec leur la prelLlait par nous servir du de ses : « commença de tandis vivait encore; » subitement elle sortit de son état de A larecornmlanl1ation d'un elle et trois filles se certaine nuit de se tendre au rendezvous « bonnes gens » un mois avant, l'avaient invitée à à leurs rondes
AU PAYS DES 'ESPRITS et tombèrent Leurs pr()pe:ns.ité:;. Leurs instincts se en cerà tous excès ont été Leurs abe:rrsltions, tèrent nocturnes. Je ne répléterai pas conte de sorcier que les aventurières tèrent de leur escapllde nocturne. Il me de ce moment elles commencèrent d'êtres ; leurs aux pages pré:céclentes.
2 L'rNmATlON de venir en aide à son tiil:.trj,:'1 tion de la haute du de la 3yail laqt:lelle il appilirteJlait, une effraya.nte solitud.e. po:ssédé, sur nos conltond.rt. Il il sut le mort de vieillard, le des de nons son ange pour nous der par ces endroits maudits. Ma Je rêvai que je me vis ainsi que vous,mes corlduisalrlt les à travers en même par une co/arme nous. A ce je reconétaient que déllivr'an,ce était» mois de notre vénérable délmo,mllqlle n'avait QIStflCt, que nulle des fetnmes de n'avait revu ou ne s'était à la de la à leurs nocturnes ébats.
PA.YS DES ESPRITS n 1"F'n lC' VII PHILOSOPHIE DE LA POSSESSION de la de"ieIlt terne, sans vie. L'un des la dans ma rebltioin des scènes. A ceux pour le tarnilier je me contenterai de sig;naler tions de cas de , survem,lS en à des telles dOfmélesWilliam Dr f!:nnelrnoser et &Ill'l::reS écrivains en matières autorités éminentes nous ont dans le chal)itre préc:édeJlt. rant des phi!nomè.nes bien COlup'te dessus de
268 L'INITIATION Morzine ». ce S'apl)licIUe tunées victimes ou au DOUVioir ïmporte; il n'en constitue apl)roprï,ée (1e la condition dalns Jlaquelle!le des centaines de personnes infesta MC1fzïne, années.
.. XCOIJC L.IBRE: III IC811111 1lIl111li'IQIII mois d'avril. il Les coursde ladenième série le 15 mars. BARLET la deuxième et nn$l"'i,;"",,, lundis; le ROZIER termine son coursde Haute le mercredi j PAPUS commence un cours de deuxième et ; SEDIR commence le cours de sanscrit assisté JÉGU comme maître des au de vue occulte (premier Les examens Les 101l111ill "IIITI IT ..IIIT.ALIUI Il ••00 swedenbor· Nous sommes heureux d'annoncer à nos lecteurs' l'ol'galiÜsliltictn du est à achevée. entier a ét& loué Il y aura séance le matin et seance trois ce en les séânces gél1ér,ales, séances raison 18 seances par section. sections nombreuses pourront obtenir les grlll1(les entente amicale avec les autres. prél;ent les Section herm6.riqLle CI)mprE:nd suivantes: 1" et 2" Tradition helrml5ticlue Croix katlballistiique. 3° et de Memplus
L'INITIATION 4° Sw'edientlor,Rîsme 5° Alchimie. Sciiences Kabbale. Médecine leurs rapports avec l'Oc6° d'occultisme diverses. Union uni.. venelle; l' Secùeo orieœale. sur le sVlltlb41llisme de l'hébreu et du sanscrit. Ces sections seront par les membres suivants: BULET la section 2 ; SEntR, la uetion JOLUv.&T-CASTELOT collaboration avec Sédir et Pala section 5 OUPlDEcK.la envoyer des mémoires de se mettre au tra- les communications à la Rédaction de l'lnise chardi!;trlibulerles mémoires aux sections. Un di(llôlllle d'bonneur est décerné à M. la assistance a à ltIiUou6 .berdiplôlIle d'honneur e1it décerné il JI. E. palrtil:ipation aux conférencu remise de ces aura üeu en réunion solennelle à une date prclchlline. Le 23 fera une conférence en trois parties sur la et le des médiums Pour les s'adrellSer Librairie spiirit,na-. 3, rue de
BIBLIOGPAPlIIE en France. spe.ctacle de l'humanité écrit saisissable élEimemts en des cristal- farnilières, O!l.f,ral'-Ii" dire et un thalUlIlatll1rg;e réSOUlireau du » M. Saint-Pol-Roux admet - commeoccultiste - dehors des c êtres la foule l>, il en existe c d'autres interstices et à la découverte de savent voir l>. A SAiNT-POL-Rovx. - La Dame à la 5 actes. 1 3 fr. au Mercure
272 L'INITIATION celui une iotuil:ioIO, c'est-A-dire au , ..,_ ses trouvailles au inhabile et faire sentir au moyen ou de comme on fait lire les au moyen de cunéiformités. « La Vie est de famille et une en lia m()salcité, et c'est dans ce l'on suppose le J'ide tiennent les assises de cette Infiniment Grande. l'uloivers par un cordon a des attaches dr,:imatlque, il devient le centre, - heure e1l.1t:el>ti()ntle)lle au cours de il emprunte laface de Dieu. Collectivité ou se sait selon ou non, phlsieurs, n'est ial1r1alS seml même sill:nil'ietlt en pourtant, blottis autour ou sous et comme ou bien soot le verbe ces êtres subtils ses lèvres. L" individus se solidarisent à et l'univers entier fuse par ce une bouche s'ouvre. e Tout le temps son ou que rampe sa des tout le que se son action ou que son inertie action des l'homme est fainéant ou On est. ensemble effet et cause, il fois créateur création et d'un créateur. Le mendiant de notre pelJt-eu'e se rallie-t-D à son et par son avenir au dernier :t Ce sont ces idées-là a dramatisées dans sa Damt! il la Faux. L'humanité t:UI,n:rt:, anthume et po:stb:ullile, sentéedans toutes ses cOlndiitic)DS,etpr'3fessions: .5ltudiall1ts. anc:eu'es, etc. vit en cette tragél1ie mort même. Celle-ci en est la princiipa:le choses et la le
BIBLIOGRAPHIE même 1....·<n.. .. OPJPo&.iti,on. la vie et la sont hautement Mllgrms et Divine et leurs amis. La vie rerlan:-elJle pas de la mort?
Cet ._.,.,_. la cage tho'rac:iqtle de la Dame à la de la 'la vie Si l'idée pas moins. encore c Pour la Dame à la de formes aux émotions traversées - ici le mode une à souvent la vertèbres et d'allure éclair:llnt attinos:ph'ère de « chanson potlUhlire évidente sur je considère comme un nr'lul'l'è't appari«:ment à la ses avatars modernes. c Au demeurant, aio,ut,e-t·-i1. « du ad hoc:t.
De là c sement le cultivent ""ann,n.cnra Emile Francis de ce temps lt. Je n'ai à ni à déllap,prli)U1ier de M. Comme forme ne vaut lt. Iibrelnentl chassant toutes entraves, ou son aux cadres de la norme ClSlss:iqlle. nous Il nous suffit fasse oeuvre de
tellté M. Saint-Pal-Roux, A-t-il mellt Nous n'oserions l'affirmer. Il y Il dans saD œuvre nombrfl et ne semblent pas déconcertent le contre, il y a tant de réelles beautés lui donne. en nous son et vaillant effort. Son suivi. Con{!,dePlce.s, PAR ALBERT au Mercure de France. M. A. Il la du Il rarement du prl!sent. rarement encore Le et son attention et son affection.
Ce le c'est ment ce le ce passe, s'efface et se certaines de son anciens - révèlent cette inc:lilliation de De sans doute son sa tristesse. Ce caractère est moins accusé ce livre-ci que dans les C'est un nf(lllZrès. t:ar revivre vivre véritablement.
M. En cela il ressemble il se scrute, il sur la scène de son Aussi ses Conflaren.ces s'adressent à lui autrui. dise ses amours ou ses ruptures, ses ses frissons ou ses extases, ses ou ses 10tlgties fi[ les villes ,., la mer rose et berceuse ou les fleuves balteaux les cieux étoilés ou les créexalte chair ou dévoile son mende Mariette ou de autre ou «la trace de leur sa vie ., tout semble se passer comme dans le vers est très très musical. mais il manque de de relief. Il ne dit; il ne burine. a des et des heuJeuses. J'en ai cité deux. En voici d'autres: « un sourire
BIBLIOGRAPHIE en fleur lI>, c des pensers ténus comme un discret sourire :t.c être comme UDe oasis du milieu du Son art est et charmant. Sa est a de la et est douce délicieusement. Elle chante comme coule et chante un filet d'eau pure selrDEmtam dans des fleuris. Abbé vicaire de Verdun. - Le Bouddhisme datlSsu ral'l:Illirts avec le christianisme: Q.8cétisme et 4. rue Madame. 2 vol. in-I8. 1 raison MM. Blol1d et Barral à leur savant br:ahlnanillme, résumant les travaulI: autorisés. C'est néc)·bciudl:lhillme a les cat]noliiqules comme on r--'-" philo:soJihes. c Ulle cUl,iO!:ité l'attrait satisfllctiion d'être ou de se en d'une science inconnue au sans le ce dans le comme nos a à la de l'occultisme. L'auteur que les ratioreculent devant c les et lumineuses de la loi li> se c dans les ténèbres bien autrement l'occultisme lI>. M. l'abbé Thomas ne fait une seule allusion à l'occultisme occidental et à ses traditions. Mais il connait les annales du musée les travaux d'tloclgson. etc. Aussi a-t-il araécélLlents du bouddl:lisrrle, dUféren,:es entre l'école Karma et son action de sectes récentes. Pour le la vie est une éplretlVe un malheur l'univers est un auteur et d'être étudié eWNIIlërrle n'est pas l'irréc:oncililable
L'UUTIATION transformée; la c'est la Drllluès. La morale chrétienne recomcharité envers nos frères et non la par'failte et princiipale lacune de son pas une par les de l'E:xtrêlne-Olrillnt et ceux SOO& racontés bio- des saints occidentaux. ·G. C.de Le de Noé et les Races Kirwal1. 2. vol. in-I8. Bloud et MIIdllm'e. 1 fr. 20. par Fabre collection intitulée de vue essenà des études d'une certaine Le travail de de Kirwan est un des meilleurs. L'auteur est au courant des études de Il reconnaît que les Noachides MM. Bloud et et Rel,;gio'l'I, elltrernrÎse
BIBLIOGRAPHIE R. P. TR. ORTOLAN. habités et le in-18. etc., le ne sont çentres de nOlmbre., et ne peu- il recona il Contre Louis FÎlmÎiI'!r. pas l'astral : il Traité de la réinté,trr,ltÙm aufeur pasteur. « donné tout entier ce pas que Dieu soit pour l'homme tout :. En termes, il y a très pr,ob:abllenJeru des enfants de Dieu sur d'autres astres. Le P.
Ortolan dit rien de Martlnez de rec:ollJlllal1ldlllit le zèle pour la conversion des êtres serait intéressant de lire une du des par ce Asl'rolliomie et l"he!olo,gte. G. ABBÉ GOUDA!.. : Mahomet et SOli œuvre. in-IS. mutilé tuent.• L'auteur ne montre pas, par des la différence entre le saint musulman et le saint ; il ne dit rien de la des deux Aussi l'occultiste trouvera-t-il aucune sur les pourlraicmt l'intéresser.
M. l'abbé Goudal fait un doctrines mtlSUllmlanes, awmdlre. avec sé,rériité. d'œuvre mauvais de l'humanité: Qo;gm,es. arabe ses il est inf,ernlale avec laquelle son auteur a fusionné, éléments le G.
L'INITIATJON FRANCK ALENGRY. - Essai hi.(!n,.·ilJ&le AÙjrruste Comte.
10 fr. et Cette thèse ùe doctorat n'est seulement un très et très lucide de la Corine en matière de C'est un ouvrage des cOJ!1nlent de savants la des caractères et app,lica.tiOJlS tlléoliques fll'AfiCIlU!'<: de sa méthod,e, et des causes intimes avec une qU'Allguste Comte de M()nt,e5(luieu, Cond,orcet et Saint-Simoll. dé:mo'ntlie que a donné à Comte c les idées directrices de la sO'CLo,lo1gie », mais que ce dernier a c fécondé ces germes :t, la au système total des la méthode les travaux les intérêts mc)ralU, avant les réformes de Le savant fait voir que Comte est un le véritable créateur de la so(:iologile. caractérise le xvn" et Voltaire le XVIII·, que tOlIIt le mouvement du "'11[0 L'auteur dit avec : Le fournit seulement de la transforme.
Il connait les travaux des COllmOD.trent les entre société l'orgllnislllle humain: mais il omet de citer Saint-YVel d'JlJvev(1re et ses occultistes. Ainsi que _ ......"'. contrairement à il n'admet pas déduire les sociaux de celles des ph:ysi()lolgiques de l'individu. trouver matière à une dans l'œuvre de.Saint-Yves de de ReDé Worms. Le tableau en donner une idée;
o "Cl o c2n TABLEAU DU POSITIVISME ENI1900 1 POSlTmID Ho-BOUDDBlQOI POllTIVIJD OCl:ULnm POSITIVISME CO/llTIST& OU .IWWIQOI (Martinisme) POsmVlsu sPlIITl . .. g \ L'••_i" "oU. .. (1. iJ. Le Dieu des chrétiens Pas d'unité doctrinale Q existe. Elle est de plus de morts i que de vivants. Id. id. id. 1R"" d. 1'".Ii"" d. 1. S•••",'- ---------- ? id. ? neté du peuple. _· __·4_ .•.· ..•. o_ rLd Société CSt un organisme. Id. id. (PlIS ...·unité doctrl nale) ----- .. 4 sociolosie est une bislolre des id. ? a religions. id, a --- ------ ? 0 Mépris pour l'équilibre européen. id. id . .t:l:.... Un pouvoir sera aux savants. id. (et aUI prêtres) :l ? ? .. Un autee aux industriels. id. let un aux légistes) :1 -- 'C Noce.sité du sacrifice. Id. id. id. 0.., (Pas d'autre vic). (Autre vie admise) (Autre vie admise) (Autre vie admise) .t:lrLu no..br.. ont d•• pl'Oprilt.. 1&CrieI. hl. id. ? 1l Hylozorsme primitif: les corps ont tous les attributs humains. sauf a la pensée. La terre, les astres, les id. Id. id. (pour certains) J lois (le Destin). l'Espace (Grand Milieu), sont animés. CH. GODARD.
280 , M. GILBERT BALLET a au :um0 siècle: o que 1 br, de Brésil. l' revue brésilienne br,l)cllUI'e sur la francvulga:ris:ation écrit l'auteur veut montrer pOllrStlit la ch:apiltrcls suivants à l'étude :t, c'est-l-dire à l'Histoire de Vello:zo, par les citations IUlI,lln:5, jlldicieuslement chl)isiieS, nous montre renIes fabul'EIIl:VI'te. les Hébreux cabbapas de nous raI'peler cOI:!fusio,n entre la sainte et la gnose
281 orientale et de de ce nom, choisiirlmt tenir leurs réunions. les eux-mêmes véllèr'ent, comme leurs maîtres et Une autre du xv" siècle nous montre comme le c :t un certain en ne pas retrouver, pelllt-eU"e à nom du dernier maître des TemIllie,rs. dont la mémoire n'aurait cessé d'être les associations de transmettre nous le et oral de la traldition. La conclusion du livre est la c mission sociale de la Mllço,nn,eriie •• L'Ordre fournit l'établissement universel de ....lIL1.a ..., dt: et de la en ensei· gnant et en prllti(Julmt tout ce et tout ce est à l'erlseiignement à la rettsuration de la sYllat"chie. BIBLIOGRAPHIE . o[l)vi,el'lt la scission de la prilmiltÎ'lire romaine. Peut.,i"t'"1'c n'insiste-t-il chaient les de la inintierrOltlpl1e est de même La filÎ!llÎon s'a):lerç:oit
L'Uli1TlIi.TlON nous encore bien eu;Ilgltle, au moins les frencsmaçons auront-ils une noble et en essayant et auront-ils aux bommes ce sont et l'IJtlÉJu:.rrÉ. de vue de l'e.tl.Seiign,emellt tradi· de vue e'e st un être Mtre les mains de tous honneur • l'honnêteté liué- érudition de son auteut. VU:Tc,a-,t;uILE MICHELET. - Contes surhumains. - [ vol. Rodin. in-18 uvec fro!ntilsp:ice éditeur. - 3 fr. Volume des intéressants où l'art le pur soutient une très élevée. Nous le recommandons ïm,talrnnlerlt • tous D.OS lecteurs et surtout • toutes nos lectrices. Vil:tÏlnes gr,lm,:rcent. - 1 vol. SOPHRONIUS. Catéchisme - 1 broch. in-8. de gnoaLltlrllJlrle 5, rue de direc:œul' vifs relIlerciemleD.ts.. chr'DoiCilues si doc:umlMtées
BIBLIOGRAPHIE La Culture et la Taille des à des amateurs et orné de et précéclé de lecteurs. C'est un la Taille des Arj,res fr'ui/'ier's. aussi bien du jar,dinier pr()fe!;sic:nnel amateur, il est très int'érl!,H.:In/'e l'ACTION DU MAGNÉTISlIIIE HUlIIIAlN sua LES VEGE"rAIJX, .d'actualité. En vente à la Librairie Spiriltualislte et Morale. Pour l'envoi par la poste, 0 fr. 15. ADRIEN MAJEswsKI. -Médiumnité UlJérl'S.l:l!n.te. "" ..
1,'",,_ de fluides mains. - 1 broch. avec 24 pllmc:hes. Il y a Qans cette brochure des résumés intéressants ·des travaux de MM. et Baraduc et des a faites Nous ne cite le Dr Iodko initiatetlr de cette méthode de ne pas passer ainsi sous silence. spi:rihlall'sme, par le Comité de la Société ....u'"..." <::', avec les attestations orales et 5 francs.
Le 26 la Société dillilec:tiGlue de Londres constitua un émdier les phén,omèn,es senté! comme ma',lil'èst,ati,ons spi'rillualist/!s à ceux s'intéressaient aux me:mbres, ...l'n,lll''rï<:: en des personnelJes en dehors des médiums étrandans ses séances le comité et recueillait témoiavait vu ou Cette
L'INITIATION volume et les attestations in<:lép'en,dallts, sont d'un nombre défllac:ements, même ; exé· visÎ,bles; lé· sont tenaces. En ces documents étaient presque totalemen 11 si ont les comité. M. le a fait une œuvre utile en il la connais· sance des avec les du le détail des faits les noms de ceux ont attestés et leur donnent clinsi une valeur toute palrtlc:ulière. Les Côtés obscurs de la Nature ou Fantômes et par Mistress CRaWl'.:.
Cet vieux d'un a eu phlsi,eulrs éditions en C'est un recueil faits relatifs aux diverses branches des sciences classés avec méthode et de rétlexioI1S jlldicie:uses. Mistress Crowe les nombreux travaux anaparus en et en sur ces ques· que nous commen'r0ns seulemem il aborder en r '-"W"'''. et ses conclusions sont, il peu de choses celles auxq'uelles arrivent nos se récem:nent de ces études. Il y a là une
LES DOCUMENTS 285 drame en PAUL GOURMAND. - Osval et actes, en prose. - de la PAUL GOURMAND.-La FrancenOUV,[!lll'. 1 broch. in-8°, - 1 boulevard Mcmt]parnallse"P3iris Vivement 11. nos lecteurs. A nos lecteurs connaissant 1''''''01";,, dons tout de etc. Le Courrier de la Presse, - M. A.
UALL(J!:;, directeur du Courrier de la :u, boulevard vient un service coupures d'articles de en vue de rExposiiticm universelle de J900, pour tous les eXl?ol,ants, arc:hil:ecl:es, 12 février 1 C'est admis et Paris est la centralisation à oule travailleur en tout genre tfouve m3ltél'iallX. Mais la aussi beimciou.p de choses du moins peu ap- à leur valeur faute de connaisseurs..
Restôns dans notre - l'occultisme - avec toutes les brancbes en a-t-il rien à faire remuer un tous les trésors - de sciences mBiudcite,s, sont dans les communes de France, est celle du document. On refait l'Histoire en ce moment, et l'Histoire sous toutes ses faces... polïtiiqule,éc1on,oO:lique, militllir1tl, humanitaire même. Les occultes pas besoin sinon
286 L'INrrrATtON d'eltplïlcatiol1S en rectifil!es, du moins cOlnplét,ées des hermétistes sont·elles tOtljOlllrS heureux t Les faits légenliaires pas besoin Dalrm'Onlle avec nos connaissances ac:- Je vais an fait. Il serait à désirer que dans c:entre un frère voultlt bien dresser une liste comprenant: 1° Les ouvrages traitant de l'hermétisme ou sciences peut consulter il la de de les ouvrages modernes de vente courante en ; commenter d'une manière résumée les ouvrages rares ou un.iqll.le!l) 2° graméa un intérêt oc,culte) etc. (bien ,ent:en,du" qtle 7° Autres monuments 8° Pierres drl:lÎdiqlJieS, scu!pture·s. cl!lèb'res par les exo'rcÏ!;mes, d()(ium,ents. tlible;au:l:, rebrslJlcbe) , 4° Greffe des tribunaux. Nomenclature des oa se rapportant rislseu.rs, etc. ; Dans les collections publïl:(UI!S ou palrtic:ulières, si- : ornements de F.·. ou autres so,ciétélise:cr,ète:s, collections le nom des soit de sciEmclls ol:cul.tes, alclhiarie, astl"ollol!ie. etc. pelu-etre fort imIlarfaïte dresser chose pUls,ql.lie le tout soit réuni par dènlll"tl!-
CORRESPO",DANCE il est facile de se rendre comr)te que des seraient a,.UJ: chercheurs Le pOllurait être concentré en un eXl,mple sous les Iluspic;es, soit de la h,erlIlétilque,s, soit chercheurs. NOTA. - Je vais essayer un travail pour et les environs. MON CHER Je lis dans le numéro de de l']Iliti'ati'on, à l'article BE!rtlrarld. dans son livre SUI' la me dire que l'âme est matérielle. Jamais n'ai émis cette idée que trouve absurde et contre tous mes et articles parus ans. vous serai donc très de bien vouloir insérer cette afin que vos lecteurs ne m'attribuent pas cette sotùse. IO'UJCIUI'S bien fraternellement à vous. G. DELAflNE• ..
f L'INITIATION Article c le Saint Roi David li> paru dans le numéro de 1900 MSlgnaniimle. au lieu de gélllél'atÎions, au lieu de llelnélra6, et les au lieu rac1ol)tent, et les modelant. - P. 1. 3l, Ure rationanationalistes. Article « Dieu devant la science et la raison li> paru dans le numéro de 1900 J. A s'Ünpc)Ser, lire insltigatiollS s\lbstance, lire créant. 1. 29, Par suite de la perte d'un nous avons dû remettre la publ.ication « Section ». -------------_._------ Le ENCAU::'SE. . 1'OVP5. - 1.\11'. F.. AnUULT t:T c". 6. l'VE OF. tA l'IlÉnr:TUllll.
POUR L'ÉTUDE DE L'HERMÉTISME Pour les abonnements s'adresser: 3, rue de Savoie PA.RIS nombre des abonnepar an. '/1.ulial'iOln, reyue mensuelle de 100 - 60 rédacteurs. -- 13° année. - Publiée sous la direction de PAPUS. C'est la revue de fonds des études hermétiques, pu:blilant les gros articles et Jes études de et l'organe officiel des fraternités initiatiques. Abonnements. tOfr. par an; t2fr. 'R'YJ:'erchim:ie, revue mensuelle sous Ja direction de CASTELOT et consacrée à J'alchimie et à la chimie helrm,!ticlue Abonnements. - 4 fr. par an 6 fr. La organe mensuel sous la direction ENCAUSSE et à la médecine et il l'honlœop,atllie Abonnements par an. - fr.: Etlranlger, 3 fr. L'Echo de l'Au-delà et revue bimensuelle illustrée. Abonnements. - 7 fr. par an 8 fr. velles intéressant toutes DIrecteur: VARNEY. de la Rédaction: OURDECK. psvc,ne. •"'CU IIi11 mensuel tiré à très nombre à la maRepr,oduc'tion des cours revue mensuelle par un comité de Francs-Maçl::ms et de P111il()SClplles et consacrée aux AfUIQe;:s hisltorÎJques. ÎtJiitiiltiques et
la élémentaire de Science Occulte. CONTEMPORAINS ,'E\rohltiOID de PAPUS ••••••••• l La Clef Le dévoilé. ELIPHAS LÉvI. • • • •• Le Paix.
Le des SAINT,YvES D'ALVII:YDRE Mission des Juifs. FABRE D'OLIVET•••.. J ALBERT POISSON. • • •• Théories et des Alchimistes• F...cs.
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