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• • • pU.Llb sous LA DIRECTION' DII PAPUS 1 U 0."11 ., .. 1 PARTIE INITIATIQUE Rapp'or't au ....",...G..." Conseil Marlinisle. 97 à PARTIE La Société secrète de la c: Triade ». (p 109 Marius DElcreslpe. Dieu devant Au pays des La terre du 120àl la science et la raison. 127 à 1 Le Leu. x. Dr F. Rozier. PARTIE Aar pielille et les . . . . Estrella. co:nférellce's s!1iriitu,ali"te,i. - Ecole
1 ! 1. quant la ILj:tté.raire' contient des et des lectril:es ces arides qu,estiol:lS d'une 15 au 20 de mois et d'existence. - Abonnement: 10 francs (P,hill)$oJf1higue et Sc;ien'ifi'qulr) s'adresse à. des (lIllUll années l'HYPlllotisD:le et de la IClngtE'DélpS en Orient et surtout dans 'Inili,,#o,n de toutes aucune. Elle COlmp,te, instruits dans 60 les auteurs les de ces curieuses études. La de la Revue (bliltatiqlllr) contient les articles destilélés aux lecteurs études de Science Occulte. La seconde tous les la Bell1llrtolll, à une base solide à la Morale découverte d'lin ésoléri,mecaché au fond, de tous les Dans la à sortir des méthodes purernellt méta.. des à sortir des puremeut des unir dans une SYI"thèse Scien«:e et et la Ph'ysÏliue et 1. l'/Jtilialion adhère au de sociétl'S défendent cootre l'alrbh:railre, auiourd'lhui et luttent contre les deux clé:ric,dùlme et le sectarisme sous Les Doctrines matérialistes oot vécu. Elles ont voulu détruire les étemels sont l'essence de la de la Poliiticlue mais elles n'ont abouti vaines et Science expelrt.. mentale a conduit les savants eUlI: dans le domaine des forces purement par l'h;,prlotiisDJle et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Inilialion est de cette renaissance spjrit!ualiste dont les efforts tendeot : Dans la à constituer la méthode anciens aux découvertes
La npl"OdlllCltloa da al'tlelilli laédU. 'lIIbUée pu l'lnilllltion IlIIt f01l"MellellllCllllt hlterdlte. l mollllll il'olllterllllllUo. IIp"lalll. partie nt rUnovée li l'exposé du idéa de la Direction, du M,mbres: du CtmûU,d, Rètlactitm et à la reproduction dfll clalllliques anCÎ/IlI$.) aux S'::' C:::, aU.1C;S()uvera:inSllélégués o-Pl'lP1"lltl.lLlI:: et aux lmrpelcteiurs spé'claux, et à tous les des tous les S ::: L libres re1J'anltus réunion internationale à tous les a décidé le Martiniste à sortir de sa 1'1''1('0('11' profime, et à manifester dont la
tous nos mité cette décision que l'honneur devous ser la communication. Pour bien vous rerldre Dirou'rés acc:onlplis notre dernier ral)p()rtgénélral nous vous que le pri,nclpe notre est l'l'ru......." .. tOtljolurs bas et avoir constitué le dans ses diverses il nous a fallu les et les et en en étions là en 1 LII:IJUl:t, nous avons étendu notre action par nisation des d'abord en où centres ont été pour centraliser le de ces délégations, ensuite dans pays doté d'une déiégllti(ln et cet travail est encore en voie d'e:xécultion ainsi que vous le verrez par la lecturedes rarmnrtl; de chacun de nos du Conseil. En même la pultllic:ation des nouveaux dont les par suite de leur et vous recevrez, avec ce les de ces Mais nous ne devions pas oublier que l'Ordre laissant de côté toutes les discusllio,nspolitiques ou sontcontraires à ses statuts,est une union d'étudiants adonnés aux hautes études et de le par la science de l'idéalisme par le matérialisme et un c1é:ricalismle rapace et Aussi avons-nous fait pour mettre nos de la
RAPPORT MAilTrN1STE 99 POlilSé41ollS toutes non que toutes nos constituées par nos nous ne deJnalod()ns Aucune culatribllti()l\ D1O}renS pec'sorlDc;lset que à DOS déiléglllés ou à nos vince et de à même de et. par la créatiOI1 d'UD ,n",rn:•• gra.phié sur la des coues : que tous gcatui,telllent.A ce propos, je suis heureux d'adresser un de remerciement et de reconnaissance aux membres de se sous le nom de rri:ps'yctlé et Ge ainsi F. ::= l'a aidé et à notre déléglllé traduit et notre buIDOS propres ressources auxq:ueJ.les couvrir les principaux nous et ainsi aa caractère absoIUrDelltlllésiintiétessé qu:e nous VOlllollS laisserà l'œuvre du Uest inconl:establ,@qlfa,'ecillos millicn membres nous aurions pu, en une coti· sation même beo'l. moye:ns pn:)p.lllgand·e, mais nous aller moins vite et éviter ces misérables questiorls A''''..m .. SODDent associations modernes. A
100 L'INITIATION des nous avons pu nouveaux nos et ins1pecteurs pour nos écoles her'mé:tiques et pour nos En même une série de publi.cati0l1ls officiers de nos locales a d'c,rRllDiser un centre autonome où les cours trouvent un activité.
ChllQlle autre est à ses membres ce que nous nous-même au centre, etainsi le Martinisme sans de cotisations ou d'un «tronc de la veuve li' dont nous avons pu nous Outre notre joulrn,aI mise au ......,..7,rI''''n.. nOluvc:He édition naturel li' Saint-Martin a brillamment inaluguré cette est la tâche votre comité teur en ces derniers lui faut maintenant poursuivre son action en le réseau de ses lUSDe(:- teurs, de veiller au bon 10Ilctioflme:mcmt toutes les martinistes et ont services à l'Ordre tout entier.
Mais notre action se manifeste par un caractère : si nous devons sur nos propres centres pour constituer notre recrutement normal et notre prl:>RI'ès, les membres dans ces centres doivent, à leurtour sur la société en vue du succès du chrétien nous reJ)ré:selll* et, nous avons entrer en nltu.,i:I. VI;;\,; divers courants
RAPPORT MARTINISTE 101 mes elles seront promaçons eux-mêmes de être un de l'idéalité chrétienne sans être un nous accusent des membres de la Société Jésus.
A toutes ces nous ferons des franelles et vous pel:mlettr'ont, de les réduire à néant devant vous. comme bien lets atta<Iues de des Trois mes et diverses études ou ont été consacrés par eux, dans ces à combattre nos doc· trines.La thèse soutiennent est presqlIe t()Ujoulrs la même; Nous sommes, pour eux, des adorateurs du et nous lui rendons un sous le nom de Je n'ai pas de faire ressortir l'inanité de ni de vous que notre ral)pClrt ,ésoltér'iqllevous donnera le détail et que ki.
En première la caInpagIle acharnée que le contre nous phlsileuI's années. Nous ll/TlrlTlnl"lll hautement notre rôle de cillevaheirs de l'idéalité chré- ' pOlurs:ui 1l1'arlt ainsi notre de marti- .'I,U.......... 'C#lA Hh:lminél.,m:ais nous rè!=ludioflS hautlemlen.t, tout comme l'a fait notre aïeul Claude de toute avec le nous considérons l'action comme aussi peu situation nous valut les attaqliles des nous considèrent
et .aos ,now; SOŒlmes des pl1iIOSOI)h€$ et oon , d'un culte et que now; science et non à la foi , études. Mais les clériCll1lX ne s'arrêtent pu pour si ,..ils les critiqlLles sérieuses par des niaises et ridicules. Ceux voudraient nous COlllsiœlrer comme des d'un n'auront palCO\lrir : LA Doctrine du Mal par Antonini, 1 vol. ou Le Péril par ......'v.fj,'''' ''"'v'''.
UJl ou encore la collection de la Revue La Jles années 1 et 1 et de La Repue du MOIJde im,jsible pour l'année i Nous vivement la lecture de ces diverses à ceux viennent SOllter,ir, dans le camp des rites mBlçonniqllles, les martinistes sont des Jésuites ca· lomnie s'éA::roule d'elle-même devant l'unanimité <les contre notre œuvre et cantre -son caractère essentiellement Tous les rites le rite fralnçais du se font honneurd'être don n'a à ac· cuser de décicalisme.ll,fOlus atteJll<!.(ms de l'avenir une de ces calomnies.
Pal'Joris maintenarn de la en rUlce.Ü>mme sommes des iJIuminés et QOUS sommes en relations avec tous les centres de en et -en Notre devoir est de faire tous nos
RAPPORT MARTINlSTE était et et notre palrdOO Du reste, ces accidents datent de mois. oot voulu opposer un rite ane> à l'universalité du mouvement martmlste piteusernellt échoué et en sont réduits à déconvenue sous la forme d'une bVIP<X:rit:edans les des autres rites.
Trois de nos anciens membres .ont seuls à cette manœuvre, tous nos autres ont le centre et ont été immédiatement dans d'autres -secEncore une fois notre chaine invisible a montré que notre au-dessus de toutes les réactions du Cette se en au divin au dont nous rons à être les et, si cette chevalerie de l'ich,réllielnoleellra,yelescerveaux pour que la ne tomber en désuétude que lui ont transmis nos ancêtres.
A cet nous avons d'abord les centres des nôtres et nous sommes heureux de constater que les impOirtal'lts résultats nnr-"""obtenus par des martinistes 00 des membres de la Rose-Croix ()l:I';l1nnnr1rp que certains de nos envo'ifés nous trahir et mordre la main vers la lumière. lester humbles et inc:onnus, les ait envahis et les ait à vouloir tuer l'initiateur avant d'être initiés? En suivant nos ils ont la lUnrlJelre où ils devaient la Leur rôle leur inimitié ne attirer que notre
10+ L'INITIATION constater à leur dévouement.
Ainsi les illuminés éviteront à notre France d'être considérée à comme un pays avec l'ultolèr,an,ee nous des centres d'édu où la sup,ersltiticm et nos amis retrouveront ce nous est une éminents des rites salué avec notre succès et ont fra.ternil,é ,,,"U<;II' avec notre mouvement. unions amicales nous aux visiteurs viendrontau moment de notre Ex.positiofl, un centre où ils seront sùrs de ne pas entendre car nous tenons la main à l'observation de nos statuts, un centre où leurs et chrétiennes seront, non seulement mais encore et la France pourra leur offrir une de la Rose son qUilltelrna:ire tour la Croix de la Gnose et du __ IA rons-nous de voir nos ::: du rite n ..irni,tif ou du rite et des rites spilritu,alïlltes réliIulïlèrelrnelrlt affiliés ou représfmté:s,venir nos travaux en de nos FF ::: des sociétés rosicruciennes et de certains membres du rite éCClSSllis, nos centres.
Terminons ce en incligltles de vrais maçons aient em l'affiliation de certains de nos officiers à des éCc,ss2Ijse:s, sous de caractère net105 rendre les acade détacher de bres RAPPORT MARTINISTE tudes que nous ferons tous nos efforts de ce nom de Martiniste illustré par miilçClDl1liques et les convents nos aïeux.
Voilà nous soin des cours d'études dans deux de nos et nous sommes heureux de voir que FF du rite écossais sont venus nous demander l'autorisation d'être admis à ces cours tous les et toutes traditions sont d'une attentive. Le Martinisme a encore eu d'autres assauts à soutenir. Des sociétés se rattachant à la ont dre notre action par une campagne sourde de calorrlpe:rs()nIlelles ou collectives.
On nous a reJ>ré:sel1lmalgic:iecls noirs et des on nous a aussi reç,ré!lentés de qtl'On on a nos, memd'un soi-disant centre nos et nos groupes et on leur a pf()mis des instructions orales nous accuinl:aJ:lab,jes de fournir, Nous avons la tolérance à ces renouvelés d'une au nous avons incité nos membres nous demandaient notre avis à entrer dans ces sections et nous avons notre oeuvre sans à ces détails.
Le résultat ne s'est pas fait attendre. beaucoup de nos nous sont revenus désabusés et nous att:enldclns avec le retour autres. Letenrlps seul son oeuvre mieux que acerbes
106 et notre rôle de martiniste nous de o&:rd(mller au lieu de scandaliser que nous ne nommerons pas car toute œuvre .....rrni",.. par l'Invisible a sa nécessité terrestre et nous n'avons pas ledroit de Les matérialistes se sont aussi de com.- battre notre action en de nous comme des ne connaissant ni la d'évolution ni la loi de et, comme des la et de nouveau fanatisme.
Ceux ont sotltenu ces ont seulement montré leur de nos recherches et de nos doctrines et ont oublié que nous avons, pour la à l'école matérialiste......., dans notre c'est par l'éltudleapp:rolondie des sciences que nous avons en nous cette foi vraiment car elle est basée sur et Je fait. on a aussi tâché de notre tradition si ancienne et si désireuse de bases scientinques, avec les mais ne correspondant avec notre . du spiriti.smie c,on:tenlp()rain, dans ses diverses écoles. devant vous la liste des accusacontre notre Ordre?
J'en s'en aux on per'soinn,3Iit,és, en insinuant des calomlâches sont Drelfér'ées ,de la des intéressés. De tels nrrlC';;jjé!lO: leurs auteurs et nons ne leur ferons pas l'hJC)Olleulr nous y arrêter Il suffit de
RAPPORT JlIARTINISTE Laissc)ns donc là ces misères de tout succès et passons à la face de cette médallUe dû vous montrer d'abord le revers. vous t'ai en France ont à qu;atorzedéJlégiui<>ns pourvues cJ1;aClll1e de nombreuses ïns:pel:û(loIDs et la au Soudan et au et délt:gatiions Spèl::1alf:s. Les existantes ont été éte:ndtles.dall1s contrées et nous avons. ouvert au Martiavec un souverain et eo """U-vl,U"'l;;. Sur le continent nous avons des un inSI:lect.eur nrinrin" la Hn,nari", où nous avons concentré un pouvl:>ir avec dans toute la la r\U::O::>IC, la où notre mouvement a légiitirrle e'ttenlsion, la vU";);)"'. nous avons pu constituer des déJlégiatil)nS iniltial:iqlle ne d'un seul et une
r08 L'INITIATION centre et créée sans rien demander aux diverses formations pour le Suprême Conseil. Telle est notre œuvre en quelques années et maintenant il dépend du Ciel de lui prêter la seule force qui rend les créations terrestres dignes de longue vie. Aussi, restons tous, T. C. FF., de simples étudiants dévoués à la cause du bien, aspirons à devenir de vrais chevaliers, pouvant consacrer nos initiés à la gloire de iI1lt'n' G. ::: A. ::: de l'V. ::: Pour moi, qui ne suis qu'un délégué au combat, je ferai mes efforts pour me rendre moins indigne de la confiance de mes maîtres et je m'efforcerai de mériter encore votre appui et vos encouragements. PAPUS• •
LA TERRE ET LE CIEL coule câble nous la noun'est pas mort, il n'en toujours avec ferlmelté l'EmJ:liredu Milieu. ou mieux le Continent vert sociétés secrètes. n'est que que notre cœur d'initié ne se nos mains ne se tertdf:nt pas pré:mllturément....elles netrouveraient rien à étreillldre. Il en scrute le des y découvrir un certain saisir aVI:>ullbles.mais onest aussitôt éloiglllé devant le sentivaut est renlphlcé. Toutefois le des,ceilldalllt . ' tl-.t1tl:>Ul ttennent en résenre setnblle pas encore
( iml)Iac:able. voué à 110 l'étranger au aux dents de chiien...l:ornrrle disent les Annamites. Il y a bien certaines et centres doués d'un rant. Mais ces sont aux d'Ex:- renfermentdes Chinois et surtout des leurs membres. Oc:ciclen:t, les sociétés secrètes ont tOfljOliUS pour bases un fort s'apPllyait sur une doc:trille Leur but fut pour certaines les la et manité de tomber dans un m,lté:rialislme en ou moins dlrect.emleq.t, les destinées des elles en orientèrent la vers le but n'avaient cessé de comme le salut final. Toutes les vraies sociétés sont unies par une même chaine. l'initiation pour toutes se resPOlltS\livi ne pas. Il tend à incfividllellle de et. par suite de la un:iverseiUe, à la Fraternité absolue. étudier le ce saurait lui convetra[iqllant, dit ami de ]a riclllcsse, dit dur pour mais surtout dur autres. Ce bonté chez n'est que J
SECRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE III si il a fallu des cOllceptilom. un prilrlCÏlle slJpérielJr que l'on n'alPpr()forldit les lettrés et pour le bas sances variables. Les \.dJIUl'1.I1:S une sorte d'immortalité le culte des ancêtres est la vraie base de leurs croyances et les surtout le corollaire oDug,e.l'VlallSrien de reJigi:eux ne chez eux avec amour et tout au contraire montre leur et leur ostentation. Les donnent lieu à une pompe inseOl'éc. on rivalise à le beau à défunt. On aux surtout admire de vos dons et il tous les actes du vLIU!!l.I!:>•• desisècbellt le cœur. il est à moin. l'autel et c'est tout. il est que tout fils de même les fils des revêtent mois leur la robe Aussi ne pas deDilander à une société secrète la connaissance du « - p,.;nriinP tujxème )li! - ou « )li! - dans de son car sïllâche ce sera non par charité mais par comme tous les parvenus. Le bonze le mandarin le com· paysan et l'artisan vivent au s'irlqulièt,ent bien peu de philosoplÜe. fort en chiffres
112 mais secrète en et le s'ellgafiter par de la à obéir redevances. Vous êtesen non sans à une donne à Pierre aujourd'jl1ui vous ouvre sa bourse demain. La de la est la « ». La Chine et ém-ïfitr.mtie,ct deloo millioIli:l d"indlivildus centres dans les princiipaux 40nne leur nom \..... comme les n..OUIUl, il faut faire Alors on vous on vous ::'U'K''''', même mort 1 -en édlange, serment à suivre les à son On a conlpalré son âme réfiténérée. COlllful:ius aViUHJ.-....... tout ce comme c'est du sec, du, le vrai doit f:t avoir des sentiments. Avec cela on vit en éqluiliibrle, à et si néanmoins le philantllroipie assez - car il a entre autres inventé des centaines d'années c'est surtout est en,j:Clc.bé de secours ...
SOCIÉTÉ SE.CRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE 1 13 à leurs et nous encore connues, Mais nom où. : la Trois fumerie si ses cOlrelilgi()nIlaires veulent lecacher. choses sont pour un dans ces contrées: les secrets des entrer dans une vraie chinoise ou dans une maison de rl'..prvÊ·p aux. Chinois.
Ceux ont écrit là-dessus ont surtout travaiIJé et tiation maç.·. même n'ouvrirait aucune une redoutable société secrète fait sentir son action sur la totalité et même au A on voitexister lesdeux Nénublanc et d'encens. La seconde disse dans une autre.
Le Nénuse maintient et, en 1812, est la cause de contre le empereur ....."..-.·u,,'f';,''1Ul son salut courage de son fils et succesentre J1iC1llltE'r les L'INITIATION non te écossais dans le creux dyrlastie des » .....L...."liu.c membre a une carte avec en-tète: « de l'oril:tirle des » A ces reIlseigrleOrteIlts, nous pouvons suivants les cOluplètcmt Le nombre - trois - est sacré pour eux et tOtljOIU'S SUI:lPOi.é erlomc:e lorsqlle les se eux pour se reconnaître à des calculs un affilié combien fait 3 mulpar8,si son la réll'onlc1re 21, c'est-à-dire 21 3, nombre sacr6 se comme le main.
Prirlcip:e, un :seijsnel1r Par la vertu de son le Ciel a formé les trois subordonnées sont : la terre, » trinité créés est par le Tr'illl1Ul'e. Le blanc est la couleur de la secte. Le son ; entre eux, ils un éventail blanc maintenu En le ils leurs tasses de à former certains un culte à Dieu du mais ils s'en seul le droit de l'adorer. Leurs se nomment Cités leurs étendards se trouvent écrits les mots : «'-'!lI'" '''''.
UIl.éissez au Ciel et donnait les reIllsei:gn1ementssuivants : <1\ Le principe de ses est œluici: Il y a un et un Ciel !::Illnér'iel'IT j
à la et les des affiliés. maitre assisté « trois SOCIÉTÉ SECRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE Il) il doit le renencore un contre un avec un eJllorunter - trois sal:>èQrues, - ce ai l'inconnu est de la :Société. Ils ont un véritable la des mots est inversée; ainsi au de dire kéon pour on dira tienn. Les maç.·. à la suite des noms sont rempar la clef chinoise de eau - soit uois traits On a fort peu de ren:seiigne:me'nts sur l'OI'galrAislltiCln intérieure la A la tète serait un ainés ". une de la maç. '.), sur sont des caractères le sens reste inconnu aux Puis il subit dile passage du Pont l1\,IOsso-t,elaOI. c'est-:a-Ulre le passage sous la voûte d'acier formée par des entre-croÏ5ées. Le serment étant on tranche la tête à un coq : « Ainsi pél'issent tous ceux
L'INITIATION où la chinoise tonnée en due dans tous lesc:en1tres chinoiise. les colonies sera un IOf'sqlue IlerévE:iI aura s'alPPlliellt sur la la soit l'attachedV.na!ltïe nationale; pour les ne sentent pas Je comme nous, c'est un drllpeau, et nous avons fortement senti et même le ressentons encore au et en Annam. Ja est trois sortes: la ou 10la moyenne ou du Delta et la venant Toutes ont aussitôt leur sarlgIllDt sous Je couvert du chefs ont en secrètes avec l>Ullun:., et ont des année du de . 1 POl.:lfsuiit le la dYl1lastie naltiOI:lale, mais nous fait d'une vraie d'une société secrète aux idées Il est vrai le Nord de la elle surtout un but philaltltbtrolpique, tandis que dans le revêt un côté C'est du reste là que se sont les ainsi que tous les mécontents et rebielll:s :SOciété du (1 Pirate. et ReNUes, du colonel
ne déonltiolue.- avons·nous certaines maximes mClrales, et le a encore une bien une des restes Leur reliigie," passe ancêtres haut en et en étaient soutenus. percer la mais s'est-on ian:laisdernandéc:eQlle d(:vielldra la - plartiemorallede cette nation à notre SOCIÉTÉ SECRÈTE DE LA TRIADE CHINOISE les,qwell(:s nous sommes traités et les chefs révoltés annoncent vont déllivlrer contrée et le roi national notre leurs se trouvait le nom Le Ho,anll-V iet··LUlat-Lé. en ...UJIUC. dit (1) : séJllulture sera de de bâton; une de 3.000 lis enlèvera de la terre pour le ; de la str'anI':Ulat.ioll, si c'est le cadavre.
So:ixante coups de bâton et une variant 1 à 15 ta!!ls celui dérobe une ou une à une la pour celui met au le caclaVlre que lui ou pour un cercueil de sa afin vendre le terrain de la à une autre oelrsonne. Voir.;( tral:ltlTa/a Cochinchine, P. Postel. Chez les de race jaune, la strlmgulaltion est une inférieure
u8 L'INITIATION voyage. massacres, l' il le étODpraltique, la vie bealUC()UP moins défenclue dans les pays même c'est avec une tout au fatal le cadavre d'une malheure:us€:me;nt, dans la leur train. à on le tolère par la force mais le mot fraternité est et sera de inconnu dans ces parages. lor:sqtJte le Douddhisme sera entammé. ses clam€:ront, non pour défendre leurs conviccoups de bâton ettrois ans viole la séplulture ou met son cadavre au l'exilet une amende de 3.000 lis ou à l'eau un cadavre ou bien son cercueil non encore mis en terre; dans le cas si est unparenlt plus estpltlsàj[{é debâton en terre, on découvre un cercueil et ne pas de le recouvrir; coups de bâton et deux ans de fers pour brOler par un cercueil en enfumant un renard dont la tanière est dans une tombe; la si le cadavre ainsi brulé est celui du ou de Cent coups bâton pour le iar,dind'tlDesétlull:ure à cent bâton pour le maire d'un ne pas le mandarin que dans sa commune, etun an de oriSOl1lell Dilus a été ......"...,......
r SOCIÉTÉ SECRÈrE DE LA TRIADE CHINOISE 1'9 vit aux collon.les Le prot1estaliltisrne tions de IJ"'......; lC''''I;) pour la masse du IlCl!lW::, figllratio:ns, mais bien d'ense cacher. Leca:thollicisOle c.l1er·chera à se tailler une In.·".,'i"i il n'a pas fait les catholica sont de mœurs à vices renforcés.
Ceux par nos missionnaires encore, mais en lodo-Chine on a fait deux et dans la seconde 10e trouvent les missions Ce n'est pas un élément car le recrutement du pel'so:nn,el se faisait aux et la guerre nous a instruit sur la de ce est un peu dans la situation de de ont tités 1 <;;<;'U<;'''. aux Orlienltau:x.
Voici donc une masse de 400 millions d'individus et va se trouver en contact avec des gellS l'idée chrétienne dans le sens absolu du de son avancées et les libéIII Terre» un courant oneol:ation '1 de nous apl>eh::r UI;;I Cl>,::>iiUll> y arrivera+on?
Pour connait le fa11lati,smle la tAche est loin d'être facile à acl::levc:r et il lancer dès coloniales aux idées les dei >li( Fils du Ciel et eml)reil1t de et de lolérJU.1;ce pour Dréoar1er le terrain fuœr. Voilà donc notre pr<>gI'illmme tout tracé: lorsqlJle i'éd:ifiœ bmlddJl:ùqll1e \,c:rmIOUJlu s'Iécrc)ulc:ra, il faut
120 L'INITIATION le soutHe spiritualiste et la charité fraternelle soient là pour diriger les cœurs et qu'un endurcissement pire que celui qui existe ne s'empare pas de l'esprit des races jaunes, TIDIANEUQ ::: LE PATER ÉSOTÉRIQUE A mon cher Arno.
Dans les numéros d'août 1094 et août 1895 de l'Initiation, Papus a publié sur le Pater deux belles études dans lesquelles il a établi lesdivisions ésotériquesdecettemagnifiqueprièreetdonnédiversexemples des adaptations multiples dont elle est susceptible. Les réflex.ions qui suivent sont inspirées par ces études.
Le Pater est, semble-t-il, la seule prière qui puisse dignement ètre adressée à l'Être inconnaissable, d'où provient t'oute vie, et c'est pour cela que toutes les religions et Illème toutes les philosophies et toutes les sciences peuvent répéter cette invocation enseignée par J.-C. Le Parlement des religions à en a fourni le haut exemple. Si l'on analyse le Pater, on y retrouve facilement l'indication de toutes les grandes lois occultes.
Rappelons d'abord que le Pater se divise en neuf yersets terminés par le mot Amen, qui exprime le désir de réalisation. Papus a justement observé que
LE PATER ÉSCITÉIfQ!UE 121 les trois versets se monde le est à la dents et transitoires entre ceux-ci et viennent ensuite contiennent les le les et huitième sont relatifs au et le neuvième est le verset ces versets en détail. 1 PATER NOSTER QUI ES IN CŒLlS nom de lui donne avec raison le montre que toute Créatl.llre, vérléralbJe des s'adresse le Pater! à Dieu le ? lévê? Brahma ?
Sa ? car ce sont là pelrsonn.ific:atioI1IS diverses mani_ et non tiellement et par dans les cieux imlcclessibl'es Druides nomment et les Indous Akasa. Le Dieu c'est le le Dieu inconnu et uniique, P'arllbrahm, Celpendallt on de notre du de sable au la vie à cet être UU1:I.jU'I:'.
II SAN\:TIFICETUR NOMEN TUUM ne savons de savons-nous bien que son nom, et encore le Les Noms de saint proavec autant de des excès du à relisarlctifiell'lt pas, pour la pn)talnerlt en le maté- esse. à ce gérlérllle, que toutes les apllellatilcms pellplll5 ont des noms divins et doivent être Sllnc:til:1lés.
Le devoir de est de la haute surtout pour suivant ce pr(:ce'pte de 4< Rends aux dieux immortels le culte ensuite ta li> Et l'on doit se soin de l'indifférence religi,eulie clérical; car les III ADVENIAT REGNUM TUUM Ainsi que le dans les c'est le est le réalisateur du et ce est de 1'",,,,,,,,,,.- toutes les haines que les se réSIOI11'enlt. que tous soient un, enfin! comme le Fils et le Père sont un avec dans le domaine de IV FIAT VOLUNTAS TUA 'SICUT IN CŒLO li:T IN TERRA mot a paru formule de la résignation. l'un hauts secrets de la la Mais c'est aussi et la.
Le dont il seule nourriture r LE PATER en raJlipeA.aDt ii:n!l2t"lIuliL!. laisse entendre devenir comme un 'OOOfl)ératel1r du ;:)&IDi-UI)ra v PANEM NOSTflUM QUOTIOIANUM DA NOBIS NODIE n'est pas, la ni même la nourriture auxqlllelles tous les êtres ont ment droit; tout ce faut de tous êtres soient fur et à mesure de leurs leurs mi!:rites, C'e:st-lil-Qlre selonles nécessités de leur Nous avons là une solution du de naturelle des leurs la hiérarchie uniive:rse:Ue. VI n Dn&tTTE NœlS DEBITA NOSTRA 1ilC'llT ET l'lOS MlllltTTlMUS Of:ftITORIBUS NOSTRIS l'énoncé exïsUloces, et r
L'INITIATION pOllrquoi de la souffrance et le secret du bOllhe:ur. y trouvons encore le moyen volonlté divine haut. Faisons comme à toute remettons les dettes contractées envers nous et nos de1roilrs envers autrui. Ni le ni la ni ralLlmOne, ni les ni les savantes lCUJiUC::>. ne servent de rien à n'aime et ne pas fond du cœur. Jésus a donné à ce souverain une il a dit: .« Aimez-vous les uns autres L'amour est en le feu animateur de tous les et le moteur de l'év'o1l.:ltion univ'en.elle. VII ET NE NOS INDUCAS IN TENTATIONEM i mp,ardo.nnables., pas cette tentation que Jésus redoute si est pour nous? Est-ce la tentation à a succombé .......,1."... ? Mais nous ne sommes anges, et notre le que ridicule. de la ou de la résultat de l'influence de la matière? Mais nous ne sommes des"- bêtes et nous ne nous adonnons à ces vices pres la dont les lent ; - dès que notre évc>lutio,n sera assez aV'lUcée, nous oublierons misères lui-même l'a
LE PATER Le martre eu en vue toute terlta1tio.nquellconque. Non. Jésus a voulu nous colUre la tentation à sont soumis dieux comme homlne:s. les anges comme les la la tertentation d'a· mour.le PU4::> J(lltUU n'a pas mis c'est VIII SED LIBERA NOS A MALO comme Il de l'é· Et le mal redlou:table dont à Souhaiter la est l'al:tracte de Nal'illusion de sél:lar'ativilté nous retient dans les mondes irlfélriel1fS, preSQt:lC au niveau la brute et du roc est poîlgnan1te et cette terreur de Jésus à la vue le enfant se au cou de sa .'A'__.•_ de tout son être vers le Père sut>rêlne, l'hurrlanitéentière àsa sauve-nous du il s'a"ancernerlaç,il.nt, il ,."""Inn',.." d'entre nous 1 Ah! il va nous de la et donneaonn·e-nlOU.s. le bonheur nous dévouer sOl.llflrlmt, la ineffable de nous Leur misère est la
L'nUTIATJON honte est ma Ô très milsélrioor(licl.uc, car ils sont un ""ec moi comme now; sommes un, Toi et Moi; et si ta me et les car ils ne savent ce cac ce sont tes enfants Père très patient, ils d'être égoistes, IX QUONIAM TU ES REGNUM, ET NORMA, ET VIRTUS PEn AEONES m'T!:.tl'l"if'll'l' verset est la de toute il que l'action divine s'exerce suivant ternaire dans à travers le dorant l'éternité et dont de Rra'hmll so:nt contribueront à montrer tance du Pater. Pas un ne passer sans réciter et méditer cette mE:rv,eillleoselprilère, ne saurait ; car, sous une ment contient non 5etlllet1neIlt des mais encore les
lE et doit la science des les ne aucune étude en surtout de la théolo'gie nélzatî,ve. à telles ens:eignes que saint l'Aréaa pu écrire de lui ce v de sa mé:ritera,it d'être connu de tous ceux 1combien! chers 1) à seule fin de bien établir comme le dit l'Aréaon ne doit du des de la raison ne va pas sans toute son œuvre est consacrée à déllno'ntJrer l'existence de Dieu rationnellement ainsi que la nature ses attributs. Fort bien!
Il reste à savoir ;ncnn',.",\ et la raison en sernbllab_le L'auteur tient à montrer sur le secours de la à la devise de son maltre saint '-ni'elLeci'ul1z, et, comme l'exercice CI> Par le R. P. Villard, :il vol. in-8. Oudio, édit.
128 L'INITIATION cOlllnaiissalble par s'est de saint Noms divins un extrait d'Iiiérolthée, très bien que l'univerg n'est F_......_ du et Je autrement dit l'hlcolgn.osc:ible I1filirmQtÙlft ni négalÙm aillleUirs (1 re lettre à ne S'ubÛsle et n'est connll transcendantalement condition de ne pas et de n'être pas connu 1car, dit saint Di.vinité échap},e à toute et li toute D'ou il' comme le dit' ueu Y", que Dieu n'a et ne à en mais que ceux avoir vu ou entendu se sont servi d'un d'ailleurs pour leur autorité comme le Moïse savait très bien que toute manifestation de Dieu est Dieu et être nommée me com- et me suffit.
Saint Jean n'a-t-il pas dit que nul n'a vu Dieu; son Verbe seul le Saint d'ailleurs la raJ:lporte dans son traité des il ressort pas autre chose que lui-même en aUltOrIlanife:staltioIl, miracle de l'Un devenu mtlltiple sans des instigi!tjclOs de Unité transcendit le même celle-la ne oelltexistersalls soit.
Mais si l'on considère les diverses Ul,UV'C13 comme unies de tout entre l'unité la lUliiUIlt:. radicale des tude incommensurable embrassant toute unité et multitude. Le de étant docteur \lVIOm,if ailVllrlS,Al1 celle-ci de
DIEU DEYANT LA SCIENCE 1 le prillciJ)eéllém.entaire sans avoir le caractère sp€:cifiqlle conçue, unité dans toutes et sont sUlrénlin,en::lmlent rel1lfermé'2!1L Ra.pproc:honscesconsidérations hâtives de la de l'Existence de toutes les nous trouveroni inutile de pages in-S sur Dieu et ses que le sens nous amènera à nous énoncer sinlpllemlent et à dire: dans ses manifestations, et les d'En haut sont pf'()pclrti.onneJlles aux choses d'en bas; si bien dans chacun des trois malnif"estalÎ'e>nll, des séries d'effets cOlrresr()Dclants reusement déterminables par des anialogiqlues.
La loi des harmonies est dans l'al1itaE:onisITle éqlJUibré des force:'! cOI:1traires, vement de la vie.
De pareiUes dlétil1liti()Os reJ(:vellt de la méthode pfl)Cé!de par induction et et notre ép<>qtJle a une sainte et horreur. ;) lors- «Ramenant donc ces ruisseaux à une source disons existe une établit l'union et le souverain bien la dernière des créatuires et, de là,('emonlte par la même route à son sant d'elle-même en et sur sa ré"olutiion invariable en tournant ainsi dans un cercle (T,"aduct'ion de Mgr
130 pratiqlle et boo:disllaot 'analyse tue les au lieu de les vérifier. Pas une formule même et si élevée solt-eHe: résiste à ce corrosif. : les réalisent cette du « » à Isaïe: « DisEcoultez mais sans sans être éclairés. Parce que je te commande d'enténébrer le cœur de ce de lui boucher les d'obscl1rcir ses yeux, dans la ne voie et n'encompteD:lJe, se convertisse et soit sauvé.» .. <:••u,,-......u .."'. a de même.
Mais il arrive fatalement oœ n'est pas non seulement embrouille autres., mais on et si l'on a pmiséclé la dé du on la et des palis81lts la trouvent et la On en est pour les et l'on croit que tout est dit; bien à richesses infinies, croissent en donc en "A...nn..t et déctuctïts, igllorant totiilleIneIltla méthode inductive 00 leur tort du reste. Nous R. P. Villard pas ces dernières ne pas. au si
DiEU OEVAIIT U. SCiENCE 1311 ce que nous est une, est vivante et a pas de corps palrlant, et que tout est combinaison ou momentanée du et du - sur tous les table de l'équiIiibre sans Douvloir if'"'''''-''''''' les yeux ap!)eI()DS la matière évolue.
D'où il suit absolument informée et c'est la c'est là la nous faire du :livre du :Sa'WUlt dominicain et nous ne que qlre nous admirons sincèrement sou de valeur sera par bien des Et ce n'est :pas que DOUS la métht)de nél:ra:tivellue nous anathématiserons l'autre en ce genre sommes pour la essence de la Nous que le pr(llcéclé Alrlalvti(lue mène souvent les autetln! éclairés à des affirmations très eX.cit. : l'inertie de la matière. que la résistance et, par une une réalisation aPl,ar,ent:e, pass:ag'ère et instend l'universel antaréaliser Il suffi t C'est ce même nous l'idée d'une création dans le sens mot, sens d'une volonté et à tait passer de l'abstrait au concret tout le néant.
C'est refuser à l'être son bel .attl·ibult, le sens de la prclcel,sicm IC'/i(ÙI'ue. Ce pour en que la Trinité est la souveraine d'action de l'unité par elle sans 'son et sans avoir besoin de
L'INITIATION vo/uncOllsé1ilU(!nt, une prilllciJ)e prepas!!ant du pos!!ible à adveniat ....D·..."im la croyance est sur un Prclviclence, le Destin et la corps et âme dans l'''-.r....._ ... sourceanll1ytique) au surlllattlrel hUllllairle se partagelllt le du des manîfelStatÎollS sens de toute vie rompre son attribut essentiel, l'itnmob.f/ité, nnnrtl,Pfpr. miner un mouvement ont une épc:>ql:le différenciation dans mier des choses. auront péJlétlré le sens secret de Moïse rien de la Dieu! - sauront la personne la Trinité est l'essence même de la vie la substance le de leur la forme tout essentiel à prclcel.siclO des notre Inconscient SUIJérieur, le transcendant principe de notre notre durée et de notre fin AéllpSlgit!e, Noms Il : extr. des Elém. de thiol. du B. Tîl111otllée.)Le à le concret et c'est ainsi .incessamment par la loi nous percevons le rny!;tèl:e die ce miracle invo-évodu Père se manifeste par le et du sensible élevé à dans le souffle ardent du par la de la paroleper·du!e. sens de la Pater noster... tastua/... même logiql.ile nous montre
""lEU DEVANT LA SCIENCE n1";o;,.,.. et à ses en:set1l1bJle de vies. dence est suivant le cas, afin d'é:quililbre:r U:Sl;leu.x la balance dont elle estle lité. Ce que nous et prél.îde géllérale ou Si on arrivait à faire deux hOlmnles en un paraitraït-l:e pas un surnaturel il' le même on deux orvets avec un seul orvet et personne ne crie au miracle. Inutile de surnaturel l'intervention d'une intelligence régulatri(:e de l'harmonie des choses de par un nrincine et pour un but dont nos sens ne nécessité l'îrldtlctiion et l'allalogile seules nous faire enmesurée ces pollrrl:tîeIlt devenir des volurrles. Toutelfois nous ne voulons pas les sans faire un rep.roc:he au R. P. Villard. comme
1. L'INlTIATIOlii par la science et,la raiétaient aussi . que celles de Moise et puiisél:lS à la même source: Les octotieCdterons Manéthon nous à défaut d'.autres preuves, que le Pirée n'est un homme et à forte raison l'Homme. S'il veut se donner la de lire le livre de la Mission des de Sainty ves le R. P. Villard y "erra 1avec mie de et sans frais de recherches ni F'I''',tn.-l..." ce que avant dans le emipu'e arbitral de étaient ses leur sagesse, leur tradition de leur sacerdoce et leur unité trente fois séculaire que brisa le schismed'Irshou. Il verra combien est faux le consiste à des aux lieu et des initiateurs et des sages, fussent-ils grecs, aux lieu et de la sagesse, Il y verra vient la Genèse de Moise et :omment de l'hermééJ:!"lTotïerl. elle sort par lui de la source sans du premier éveil de la conscience humaine à la pelrception logiqt:le du Divin par la excell'induction par et l'aide des ElclhiIns, a des œuvres de syrlthléticlue tellement transcendantes et Quint1ess,enque nos coupeurs de veux en les uns avec autres avec choses ab:sur'des, eJ[cepté J'éternelle logiqlle miroir, Les titres de «
DIEU ...... LA RAISON 135 étranjgel1nerlt à notre ep<)qtle car ils sont un in- et le ral'iornnr,,.,r'''et la mauvaise foi sont le et à mon sont aussi loin de la raison et de la science sensation est loin j'une Au la foi est une vertu et non et à la valeur de tout traité et commentaire sur ce nous sommes bien de J'avis de l'auteur de l'Initiation de Jésus- (1. l, ch. Ill, n° 2; 1. ch. Il, nO' 1 et 2) et nous y renvoyons ceux dixit serait un soit comme soit comme
s v MAGIE EN ANGLETERRE ; toute préféralble à celle pour la continuaEurope dél>endaient de mon à ces Mon attllcbemlent pour le pnltesse:ur von Marx était devenu si son afflectiion m'était devenue si incfislperlsable:qtle fait l'ioilpclssible pour rester sinlpllemlent m'en coûter notre intimité antérieure. Ma mère que en EUlrope. Avant d'avoir cornplété le terme de mon édluClilticm le malheur de mon excellent sa je reçus de ma mère et nos Indous des de suivre d'une certaineécole militalire terre. où je devais me à des armes suivie mon Je réptlgnalis gl,an,!emlent
AU PAYS DES ESPRITS plaisaiit, que par se aux militaire allglaise. Mon de eurent de lui avait sa comme moyen des recllerches ma le don d'amuser le prclfeSSetlr von aussi sinlgu!ïèlrenlerlt, Il me dit situation de à B. - détourner l'attention occuit,es dans suite nécessité qUielc()nCIUe à l'elrlse:igllernellt universitaire. Il était et venir comme bon lui semblait. si avait conçue à lui rendait notre sél)ar'ation aussi péllibJle il me conseillait de ne au choix de la prclfeslsioin iIIIIu'aY'aient pour moi mes amis. Il me réc:onciliia d'aiJllellfs complétel1nellt à de mon absence d'Allemagne, en me de fréquentes Il ses services. toutes les espiéra,ncc:s soumission et ma bonne m'adressant aux amis d'exécuter et frais de mes études à son de mon s'ol:cuper'ait de ses études et je mes de loisir dans sa fois de nous revinmes donc aux expiéricmcles ellltrl:prilses avec la Fraterrlité ber,llnCilse. ritilqUles, un avancement militaire m'attendaient à des de mon estime dans on tenait SUI)pliait de ne ruiner avait fondées sur ma cOlndluït1e, et terminait en
138 L'INITIATION sanisaJuel4uecomme Unenll4Bt. tence mes vacan::es à la de mon si cher du à B. ; aussi m'infort peu des d'exisvenaient de se découvrir à moi. Ma mère consenti à ce que je restasse avec le or(lIe!>- seur von ma deuxième année. Le existait entre le orclfOild. Les liens m'unissaient à cet homme semblaientmaintenant racine dans les fibres mêmes de mon cœur; et lü;:'iCUJIC idée de les voir se briser me d'une an· in<1Îcible.
Maintes années se s!)nt del''''''''' HJ4 "', mes se SOlot des sentiments de calme sérénité en altenJe ne la vie ti'int',rn"·,,kl.. me rattachait à mon singulier aSSOClle, sans prot,onc:l.étloerltque nd.enltité d'un être humain dans celle d'un autre. me devenait la Je ne sais par suite de mes actes, mes mots, me semblaient dériver de Sans faire le moindre pour saisir son sa je que je vivais sous son que mes pnnc:ipa.1es inci· tations à du flux sil«mcieuJ[ je me sentais imrraiiselrnbla-
, le encore aujo\Irdl'hlui pr(lfessetlr se rendait de lïDitlueOi:e l:.li.'=n,;au sur moLlI savait que je oouvais comme un livre ouvert. Il pOllvait ou me révéler à sa volorlté.
Je savais il voulait me ces le vide se V""""uu cette muraille nous, tout me devenait été moi-mème. me prépar'ais AU PAYS DES ESPRITS mais la consciencede moi-même la faisait tourner; les Foues de vitlrailent, oscillaient de-ci en servait à les le secret de ce mais je ne crois avoir observé aucun cas où mon âme sur une autre un aussi contrÔle.
La vie du pr()fe!iSelJr von Marx s:était infusée dans mon propre au que devenu de luimême; sa volonté forte et mon cerveau, et y avait le intime de mon Taicîtemlent, par entente étais arrivé à me considérer comme le fils du prcifeS5etlJ' von Marx. Cet muet m'avait non seulement la mais je sOIlgeais à la mon âme de sa habitation humaine pour dans l'entité fidoUltra:is si
140 L'INITIATION OU à cheval, selon son désir, sans qu'un mot ou un ,geste se passAt entre nous. Le professeur von Marx, je le sais aujourd'hui, m'était profondément attaché.Je crois bien que, même da'ns les moments où il exerçait le plus triomphalement son influence sur moi, il déplorait mon effrayànte soumission à sa volonté.
Gentleman parfait, le professeur se montrait gravement courtois vis-à-vis des femmes, sans jamais chercher à frayer avec elles. Il les comprenait, comme il comprenait quiconque l'approchait.. Quoique ce sujet n'intervînt jamais dans nos conversations, je me rendais compte qu'il éprouvait un dédain profond pour l'esprit féminin, ses faiblesses comme ses quaJités d'intuition.
L'intense dévotion qu'il professait pour les études particulières, qu'il avait entreprises, l'absorbait tout entier, le rendait totalement indifférent àux attraits de la femme. D'une beauté remarquable, de manières polies quoique froides, il eOt pu, s'il l'avait désiré, se faire aimer des plus belles, en n'importe quel pays.
Pourquoi me trouvé-je le seul être humain capable d'émouvoir, semblait-il, son cœur stoïque il Je ne puis expliquer la chose que par l'hypothèse d'une action magnétique réciproque, produiteenréponseàcelle qu'il exerçait si étrangement sur moi. Son flux magnétique m'imprégnait tout entier i mais il recevait, en échange, sans s'en douter, des iofluences provenant de la vie élémentaire qu'il déplaçait dans mon organisme.
Il n'est point rare de voirl.es magnétiseurss'imprégner de quelques-unes des qualités morbides de leurs patients, voire même de
AU PAYS DES ESPRITS leurs tendances : ce thie. de l'ocavaient noble :su\,;uut:, était un ancien von Marx. Dans été amis terminé mes mon ses n::i,..ti.:::in!<: :SoInbr'e, KIi.U';IIiU, le vit à Lonures nous salua d'un sinistre . Nous nous im.tallârnel., le et dans un vieil le dont nous devions louer une porla durée notre Le feu tla:mblait la flamme des lam:pes tait un air de à la le soir de notre <lU 111 CIl:. tandis que nous étions assis en cOliIlp'aglnie des deux amis nous aVllons elrlv()yé nos lettres d'introduction et s'étaient dès les moments, de venir nous la bienvenue la L'un nos visitellrs, geraIe'maln caractère et camarade de le professeur était nécessitée, des se certaine société dont il était encore visité maître se réj,ouissa,it ses amis les me serait
le LlNtrlATJON maintes sociétés au:&- professeur Ce m'a'ppella, la ADlgh:tel're; ses visites à ses amis ne personne QCCultiste disitilltgUé.. était nous faire acc:epter l'hl)spitallité ville et de campagne, aux résidences de M. Uudle:v En ce brillait comme il le de renouveler son aLlcienne intimité avec. le cher c.ainarAcle de sa von Marx. C'est avec toutes les le prciÎes,setu: le persuader ils avaient M. et son cOlnplag:noln, sir James M..., se montrèrent très dans des merveilleuses séances les occultistes de les entendre citer les nombre de personnes des memole de et de la lUre, membres de la d'une le von Marx avait été élu bOlilOrajre, et à laquelle ils naient tous deux. La du pr.clfcs,sellr
AU PAYS DES ESPRITS de la la mienne fatlt1eUiX somnambule de la i<'rAfl2.r"itpberliassure:nt-ils. et notre estimaient qu'au,curle autre analyser l'invrisiblle, à appl:ofOl:ldir. -de rirtlpOIJdérablle. (Juelclues .avec ces messieurs suffirent leurs connaissances en de la variété Da!1lemark, la preSlllile tous les coins de la :SCllnclinavie, minutieusement de leurs En L.alIOOl.e, de la nU:>:>ll:::. sur .en sous son aussi natur:elllenlerit individus ne que sentir les .il lcws sens e.l.1Iernes. lis étaient a en oUltre, à cette 0PlOIOD
riches fourde légen<1es merveilL'INITIATION de ces cir(:onstaloces) 1# certaines localiltés, certaines influences climlltériques, ou au d.é"elc.ppement ces dons oCl:ultes innés, 'expél'ierlce leur avait des les croyances si dans ces latiitu(:Ies prclvelnaient ce que relations avec royaumes intérieurs de étaient un courant ces gens, et non pas de ce étaient et sUI,erlstitieux d'autres races. M. avait amené avec lu schaman ou d'un l"Plrtll:in. avait donné d'extraolrdiinaires rures, que les montaB:neluses, les atrno:sptlèr'es très rar'étiées constituaient conditions pour le d.é"el<)pmagiqlues. Aussi arRuaient-iis en district de ""'0:>'''''. preuves de ses OOlJ.velirs ma.giclues. coutume une robe SOlloptuellse, Dans cette la les bras et les nus, le schaman se mettait à battre un tambour d'une forme orné de au milieu "''''l.I''''l;l son en sur un ...,thm,,. monisant à ses le schaman gnldllellellnel:lt un état d'excitation Ses mains acquéraieltlt une puissance muscubir'e, le tambour rer:ld.alt
tants, ses AU PAYS DES ESPRITS rotllelments devenaient impclssib]les à Entre son corps se mettait à à tourner, finalement rester à dans sous l'action d'une force entièrement des assistants. culations étaient ; la scène of( d'inspirati'on (mantaciS1J1) se termi:lait par de !'"(·t...,,. en état de 11 émettait alors des senen Anglelterre, à quel,ques orclstrée. Pendant mon à séances expélrinlerltaJes données avec ce schaman. Indiscutadécrire correctement ou des nf'I'SOnn,f'<; situés à distance. Nous fûmes le von Marx et tous deux dans notre attente des résultats que aussi savante de prc)dulire une méth()de of( la fureur sacrée ». M. Dndle:v e;tpliqula l'infériorité des facultés de son par ce fait que était nuià son les de M. pour mettre le schaman des conditions il devenait évident que les l'nll13riitp<ll de son sol et de son climat natals lui étaient pour la des était à prelduire. Le d'élite nous avait reçus, le seur von Marx et utilisait facultés maLgiclue:so de contrées difttere:nt€:s.
l'état que ses actueille, sushomme de jar1:1inier. fut arrêté coupable et condani1né à la cice sacrée ». Plusieurs autres tncl1vi.dus. tous venus des paysseptetltrionaux:,s;er'l'irlent:à nos nouveaux amis à conduire cas, il nous cel111bJla distingul!lieJClt ces gens étnmg1es dirnil1luées, soit totalement par de leur inilieu habituel. seule visioD C'était la il par de ses meimbres, ChClfclleurs pour les aider dans leurs L'un de ces un natif de l'Ue par son don de <II: seconde vue ». A hOlumle avait visions les;quell1es laient à sa vue, comme un sur l'atmclspltlère, des des événeavec la vivante et et circonstances rattachant. ces' faiseurs de était un facultés et la mise en ces facultés ne différaient celles du sch.:aman, li m une faculté innée de per'CeI)tio.n V1ova.Dte
147 en ce céré.,. rien ou nos nouveauxamis les surprenarltes facultés curative et de à puiss,anlts de ceux-ci inté:riewre, de vision prc:>pllétiqlJle p<ou1,ai,ent des moyens artilficiels. consistaient en de vapeurs ml!ptlitiqu.es, d'essences âcres ou de ; en l'action .de bruits éclatants ou d'une mllS1CIue suave; en la conteIlDpJlati.on fixe de et cristaux; en surtout circulaire; exl1lalaisolls du rien « les malgi(:iezls uaient la riences de nos Les pn1ém)m,èm:s que nous cOrnes occasion de constater nous aidère:nt, ce):)CQdant,à notre sens fortifièrent notre croyance dans lesnognles suivants de savoir : tout y a des individus naturellement les dons de de et autres facultés surnaturelles ne se dévedans différents que par de rites ou Nous trouvâmes une autre encore nomde gens semblaient n'avoir extérieurement aucun don extraordinaire d'une nature spirituel.le, mais chez les d'illumination tation; sur un navire de !Ul""U::O, il dans une avec tous ses malheureux COrnP<llcrime et de souffrances. mon maître et
L'INITIATION OU toutes cannait sous les noms SOrlllnslmtlulisme, de don etc. nente, des a mentions si fréquenl:es,decette<:la:;se nomènes que je me crois autorisé l'alttelotion sur la masse de que nous possédons ce Je citerai «les dard»; Proplrtètesf·rallçais les rela,tiollS recherches de philoso.phie, fluence de certains des prclcé,dés ma,pciques emplovés par nos nouveaux le corps humain setllierneilt être rendu insensible à la mais recev()ir, sans en souffrir d'une manière permaet même aussi être rendu aux lois de la llnlviltatJ[on et monter dans airs avec la Le corps d'essence spirittleUe, En un mot, JorsqtlC l·
AU PAYS DES ESPRITS étabUl.de 'PO\lvoirsurbra.hmline:s, aux extliltiques et COJ1Vt:llsi,onllaires de »et MClrzine, une des mentaux mexpl.icables, alttribulés aux extlltiques couvents. Parmi « les paysans pol>sé/:iés Parmi par son interrné<1ia.ire, pour ou contre, de l'elifrayalote contre leurs 0Plpresseurs pro!)hè:tes des CéverlOes. o,n trouve mention des pre:uvles que et autres« » dOlln(!relltde leur de résister à l'action du étaient en état d'extase. les relations concernant le sur la matière et P01JV()DS citer les vies par SUIPplial1lt que vinssent battre leurs corps avec d'énormes marteaux de bois. «Plus fort encore, bon frère 1 aunomdu 1»Tels lescris de nar101Jlt_ Dans les que soutinrent
une seule dirigeliÙellt leurs étaient ISO On nous assure que sainte 'rl-."•. sainte 'et bellUC:OUP à ....'u"''', et des. l'il1lsts,nt, je terminerai dui,pitre par pages praltiques et au!itère, morne., Andu Ca.lva.:ire.. d'une couronne toutes ces reche.·ches du côté de la étaient de anaà l'art de la le dans l'alnti,quité, la nature et de toutes les facultés occultes. à je fais allusion se rapà une société dont les travaux et l'existence ne doivent rien à ce à notre Sa nature n'est admise dans la ou la hommes que comme un songe, un souvenir du on ne que comme un fantôme que l'on retrouve dans royaumes de la tradition. Aussi sûrement chez il y a un il y a en ce monde une association
AU PAYS DES ESPRITS du ratiion,alis:me et la de maintes sociétés adlJnJllées aux praltiques malgiclues, à des rites de super'stiltiOll, que surtout l'as:soc:iatiion la existe dans la ,",UH'UIE: vouée au culte de MalmlDOlrl, voilà unl:a!llirnlati[onqui bien origirlal,e. Aussi de crédit que chez m'atten,ds-je à voir maints mes lectellrs, 151 fitlleJl,e, sans nom, presqlle ir.lcOllnUe, d"hornm'esréunis par affinités liés par ces chaines intérieures ne ni ne se à tous les tous les en(1roits, tous pelJples. Bien peu atteindre de lumière intérieure par les associés spiriltue:ls, ou saisir le sens de association. me dire association a existé et existera tous les hommes soient assez à membres de cette i<... se trouvaient réunis pour une session en et leur ce pays la cause réelle de notre arrivée à mon maître et à à dont je ce soit le
L'INITIATION notre arrivée à LUllY]:·!::S, une nuit de mon mEmt'or, que la conversation suivante eut ",r",iI",nl"" présîdaiel1t aux ex)'ériences l'avènement du spiriti[s1l1le de ses mais le domaine surnaturel que le mOlaàe a à que les réles dans le àOlmaine en antidataient de phlsileuI's années le mouvement de ce fut quelqu,es aucun tout mais vous conentre nous: vous n'avez prés,ent ces mSigIC:lerlS alngl,als. exercice de vos tacull:és, naissez mes raîsoll:1s,
AU PAYS DES ESPRITS "·",n1"·" tout ce « celrtainenrleoit,olon avoir du en vue vous me voir éte:ndl'e mon cn,amp d'ob,ser'valtiollS dans le et la réflexion, N'est-il pas vrai? « mecomprenez palrfa:itelnent. à êtes-vous mais vous connaitrez même vous avez vu?
QlleJJes conclusions10 mon je me trouve dans un océan de mon est de en livré à la merci vagues décharnées d'une mer sans 1Je me rends de l'intervention des royaumes invide toute de perImpéI1létrable. A tout IUll>ILilU\, des nouveaux de l'existence humains d'une d'une rieuse tOiltaine d'ilrlflIJelliCe, .,''''R'...,,,.... à fontaine ,dans le mais saurait mesurer son ses pOlisitlili1tés, définir son se sur sa destinée?
La est un attribut terrestre, un attribut de toutes les ce bas bien évidemment est ao'uDlle les de mon je les comme ce que sont les brillent à nos yeux en ou en feu de météore. 1 1 Je pense,je car je sais si peu! saurez da'vaIlta,3te;
il me dit reg,arda. pOWisarltun souprotesseur,la ar<1enl:e, je ne vu. Une suivit. Absorbé par une étaiten trance. Puis il tira de l'alilsoilu, Louisl » étrllng:e, une. on eût dit poitrjme une lettre si eût pu croire à un Il tourna et retourna cette lettre fois dans.ses. tantôt le cachet la lenrnaiit, tantôt la écrite son écriture hardie et disait : « A mon ,.. Plusieurs il ce le et le seul d'émotion que cet homme ait manifesté devant moi. enfin cette entre mes d'un ton : <li Gardez cettdettlre dans l'endroit le secret que vous ayez; ne l'ou- "rez avant voix la autorisée y ait pour vous sur cette terre vous dise: « Le moment (Il est venu; ouvrez et lisez 1» « Vos eXI'érilen,ces de m,rstiiou:e en vont commencer. mon IUl:IIH:r'l:, lt à haute cn moiau ciel dussent bientôt ficir n'a pas de réveil 1 lt sOlnnletlde lamart sur terre n'est que l'évd! de étc:rneHe, » murmura de mon _ _. une voix suave. Je cherchant von Marx n'était rition de passa comme un éclair pour s'évanouir dans les
AU ,>AVS DES ESPRITS 155 devinrent que COlnstarlce avait été là. VI SÉANCES DE MAGlE EN ANGLETERRE: nr'<n •• p ma se de ma trisle vie errante, ma ,,,"rnr'i,,,,, est ,.,nu""",, de constater l'infériorité des obtenus par les à ceux dérivent de speCla,le de certains individus. Nos associés <H1j:<Hlll:S avaient étudié à en savants elau:nl. la des arts de la du moyen les sages de et les d'Orient. eux, étaient versés dans la n.auu<ue, son m","sticisme son serlsa.pocalyptique. mfldp'rn,!", se trouvaient affiliés aux sociétés en existence. A l'eJœnrlplle de et autres sages des à fond les secrets de la sagesse de chal- de la chimie persane. t01lteletlrsCÎence leurs effortsconstants pour en tirer des eilets ils n'arrivaient pas
156 L'INITIATION à réussir les tours si communs aux tour. Md _""""_ aux fakirs errants l'Inde mc)de:rn,c· obtenaient sur autuor d'eux étaient vagues, bon somnambule les aurait rCll:arl:lés avec sinon avec En une tournante, un médium puissant, y en a de nos aurait mènes qUie laphipart die prOII)nc!s m m fois ans de JAI'll\riiil"lIl':iI"'i: eXI)ériienices occ:ull:es. Les la oeulVel:lt être brièvement réSUlTlées, soin était s'assurer les services de conque leur être un bon maglc'Ien natUJ-el. c-est-ll-01re d'un que les », un« le Vi ..'...... Noswldamus, etc. Je trouvais que ces différentes ne entre consistant principallernelDt
AU PAYS DES ESPRITS mais SUlICCI;>til>lell indiications de çca'i:I. U::lU était pOl.sit)le. A ceux ne sont avec les sujets occ:uJtes. je dirai que consacré maintes laborieuses années de mon existence à ; je dirai mon propre orftanisl:lne, celui de de mes ass.ocJiés, ont été mis à cOll1triibution, anciennes déc:ou'l'rir auelles sont les méthodes sOres de communier avec le monde inliisihllE!. Pénétr4er dans réalités autres orftaniSDl1esd que ceux mortels. résumé toutes mes observations est que arriver à ce réslulult, doit être né en être un « bon mÊklilJm ". ; aussi que les qualités claireau<iition, de et tous ces êtres humains aetlVe,nt aCQIJérir le privïl4èlle de cOlrnnlurliqlJer avec consistent en certaines notre cons.. A certains inldh,idm:. latentes en aux selinaine, aux mois et aux saisons. un mot, nos avaient minutieusement les formulles ma,giqlues, enseiautorités tant
158 L'INITIATION à était à cette l'édlJcation. Je crois que les lV1U.CI', cations, les les en<:hantc>memts, en un mat la science et la pnlticrue être en tant communion; je crois eflicalces à rendre les cllpa:bJc$ d'exercerun leur sont inférieurs. en1:an[qllemoyens fOfldamcmtiilmt, im1Puissants à ouvrir ces cOIDlllUrliOllltio,ns, les services d'un bon les rites prcldulire des ..
Je m'aperçus que telle était l'PJrnériPlncp géllérale de nos nouveaux associés Toutes leurs formules étaient subordonà desideratum un bon magicien von de son ton tion « A sarcasltïque, posa la que&- bien servir les célrérnonic$ _..•.. ne donnaient ancuns résultats sans le médium ! et, si l'on remolissait ce est-ce que la mé- -clium ne rendait pas inutile l'a1cc()mplissc:m1ent des rites? ,j, D'une nion était combattue par nos amis que les rites per les dons spirittlels essenl;Îel pour un commerce ,..>l'Nili....,. et donnait aux mortels le de ceIUX··CI. au lieu d'être commandés par eux. Les ex'pét'iellcc:s consécutives à de ma
AU PA'!S DES ESPRITS lIllière visite en Angleterlre raisons des opiini()ns $In'n$l1!'1Pl''HuH aux deux cOtés la question.
Q'uel,cme les résultats de ces eXI:lériiences ane que ces esquisses aUltobiog:rade du méthodes d'inou chef mage, suivants de vertueux dieu servent dans la sefort et pui:ssal:1t nom du sceau par tout seront A ceux ne connaissent vocation emplc)yées par le prépO!ié à des intérêt. les cér,éml)nileS « purifiicatio,n », d' «ablutions », dùnlent acc'Dm'plies, le chef de la je te COfllUlre d'accorder toutes mes ma VOIOr:ité. selon mes désirs. li> Les invocations aux se faisaient sur un ton encore 'ex1cmpte suivant en est un bon venez 1 venez! maître du qUiiltrjlèr:rle des vents SU(l-OtUeSl,venez, venez 1AdionaiJle commande 1 le cotomiaode, luile le .""'.......... roi des
L'INITIATION hallltaiDElS et ronflantes très faible idée du ton Ad·onali,le de pui.ssants par leur elles étaient prc)Uonct!es. Les étaient d'autant furieuse l'extase à ils se stimulaient. Maintes alors que le dans la ferveur de son les assistants s'associant à ses ardentes maintes entière tomber à genoux, éclater en sarlgl(:>ts, lancer des des au aux esaux anges, aux élémentaires.
J'ai senti les mula maison trembler; vu le planclher s'ouvrir ; des de flamme à travers des formesd'élérnelltalsdevenir visibhlS à tous, Des mains étaient d'entre nous étaient vi()lemlnent au ou maintenus dans les airs.
La scène entière étaitdu caractèreocculte le pllllseffnlyant, ex!>ériimlmt,ateurs mo.delrnes, avec leurs médiu,ms nulle créaturene soit en vous, si vous si vous suite dans ce ruines s'amoncellent survous, feu imixtiing:uil:>le vous consume, si vous ne immédiatement à mon 1 parleterrible nomTetraAU PAYS DES ESPRITS 161 exJ:lliCllticm de ces prcldhites.
On ne dOl11telr que l'exaltation fupar le choix du mOime:nt, aux êtres invisibles à prode vent puissiant était gra,nd!e. L'action de retour Pfc)dl:lite le monde des po,rticlnJlée au à à la ferveur des C'était en somme une rééidiltioll, au de la PentecÔte l'hluDlon:ÏeUlx accord de peDLtecostal dans ils se rencolltralien,t, oissait au monde invisible la force par des par un « )1>.
Plus la frénésie de nos mages dociles étaient leurs cOI:re!lpo!ndan:ts éclatantes leurs manifestations. Nul doute que les certains organismes humains ne fournissaient tOlIÎolurs aux l'élément de force nécessaire à leurs travaux.
Il est que nos propres ....'u·..... stimulés notre eXllltlltic)n, rassent sur les nous entourant, servissent de nomènes pas de séances où le von Marx et moi-même étant nous n'obtînmes de au vue Je crois que tous deux nous fournissions aux l'élément leur servait à entrer en contact avec la matière. Mais le von 6
vus nous et pratJique répllgnslit singulièr(:me:nt à touiours le procroyance ainsi .Le croiraient les des appa· ritions d'amis énergiqlueme:nt, nonl Bien je ne me pas, à cette npr'I{...II"" de mes rec:hercl1lcs, et certainement pas,. ces séances avoir vu humains dans les cérémonies pas d'eshumains. ne ce la communion avec les même de cette la de fesseur von la que les des morts subsister 1001Kf;emlps la pér'iodle nécessaire à corps. Nous les des éléments. ci nous sous les formes revêtent état d'être. cornmluniquliorls avec de brililants Mais rarement ces êtres à entière; en vo,rants et
ces 163 de ces me AU PAYS DES ESPRITS moi-même, faisaient à cercles. Si mes lecteurs ou spilrituels, l'homme retirer cornm,unions, j"idoJetltrai franchement En dehors de scientien dehors du désir certain :>!Jt;I-W.l, je ne pas moi·même retirer d'un commerce avec êtres souvent d'atteindre à la pel'cel)tiCln du bien. Il me l'homme comme un dieu devaient se rendre devaient servir. Bien peu de 1..",,. """,..,,,"1''' cOlnp,rellaient le le le beau sont de la raison pure et des exaltées de l'âme humaine. Aussi avaient-ils tout naturellement -recours au à la au mensonge comme mClvens de vis-à-vis des POlllv()ir:. sllpérieurs de J'homme. Sice n'est dansun nombre d'excmde communion avec des êtres aux royaumes élevés « des de la nature », je n'ai vu ni ni ni ni vertueuse ces relations, la connaissance de de de la nature, de l'immensité des existences est la recherche est pour le phiIO!;ophe. Mais si les efforts pour atteindre à cette communion sont par une par le désir d'acdes de découvrir des trésors 1,;....;UI;:I>, Plouv'oir sur les de soumettre
L'INITIATION enJlenlis. qU()iqlle souvent heureux à viens mes tentative UlrIK!;l!:, celles de nobles nos les comme les étinintellectuel. pelrlQllnt notre à visiteurs ass:idllS et pour le sident et« eu maints entretiens et innocents des de reconnus par les évitant d'entretenir relations directes avec eux, cette est nature pat:.iorls constantes consistent à ""'''''L étlldianlts en naturelles. En
AU PAYS IlES ESrlUTS ans en était un ange dans le enten<lues, en sagesse, à la toute connaissance. insincères sal.arliés, si on les compare CfltTlnl'f'I1IlIÎt le maître dïs1tingiués de sublimes invocations à la lumière source de toute ""'\J'LU Il.;;; elles sont ""',eron I1I",t des je vais répoqllede ma orE:mière:vi5iite j'a:nticïJ::.e les événements de cette en 1'1IIUVU"talnt_ Mais comme il se je n'aie pas occala mentionner de nouveau, comme la scène questiion a une influence considé. sur les années suivantes de ma particl.lllièrerneilt bien aattirer et pla,né1tair"eS, en à n:;ul ::> il. IJIJ'C;)::>. En une certaine à une un miroir devait être à une dont je avant la du pré:sellt La séance dont
166 L'INITIATION cieux il a répion.ctre aux de cette fille l'invocation de l'école décou- construit et le conr1I."''''''''' « de la vo'valltecomme garbrillalnte surface étalée à la ravie prononça ces à ses ministres de Maître de toute cér"érrlOflie, je consacre par que la vo\ran'!e !pl'rth"p, h(l,rrilijpp se tourna me taisant de venir et de la vision avec elle. Ce que je vis à ce moment me fut une aussi la fille. Distinctement dessinées sur, ou PHHlJly,tl!:> les la tête d'un être que, des éUll:II;:I;:::', été accoutumé à considérer comme la sentation de mon mauvais . C'était une !t:I!IIUIt;, de de rage et ressemblait à celle d"une de ses yeux de férocité. Sa coiffure Hideux était le fixes Invariable ce m'avait accoutumé à prc$s(mtiir de calaselon que revêtaient ses traits affreux. Si la maladie était pn;''';Il't:, la sorcière par"aissait ironiclue et tel un larrlente. Plropllète de de
dans mon pour cornp':lgne. « grima,çait, poulisait des cris inarm$lÎO'Irp" bras osseux, comme pour n'était pas une mais une yiv·ante.oui entendait et mes amie. que ce n'était re(:lré!lentative de la mort, dont en'fO'V'ait des les unes affreuses par laideltJr, les autres radieuses avec leurs promesses à venir. Tandis que je piUJiU:S, comme je l'ai dés:igt1lée, rel1nwlit, pour calmer ma AU PAYS DES ESPHITS sa face se contorsionnait d'une sible à vo'valnt. La mort, eUe cette hidem,e en ouvrant ses caverneuses et en mîllliatlJre, de queJlque sinistre toujours olbie<:tive. vivaltlte. réelle. Je J'ai la rue, dans ma au milieu assemblées les dans les salons royaux, dans les solitudes prcltmlde:s. m'était une inlaî1:libJle i"cliqué. Mon habitude de la voir était
L'INITIATION dire que la a' cette epclque, en fait moment apl>arition. de la même maniè:reclue avec les mêmes intimations prlesqlue instantanément du miroir par l'effet de ma volloIlité, je de mon amie de ce désirait maintenant ne pas que miroir fOt à lui accorder une vision ajitl'éalble et instructive. -« le et bon garme montre ce lui » me Les invocations rituelles sollicitant Azraël de nous montrer nous être instructif et nous vîmes tous les simultanément le tableau: Deux le semblaient les de la nuit et féminines eUes étaient de robes noire et blanche.
Leurs chevelures l'une noire comme un COI"be:au, l'autre brillante comme de l'or" Leurs vi!':,lIl7I'''l étaient mais avec une muette, SUI,plian:te, d'une touchante élo· qucence. Les yeux noirs de les bleus éclatants de nous avec un air de tris.tes:se.de de douleur de sens ouvert un sur vùval:lteainsi que moi-même lurent m'informa avait vu étaient, à ce avait les d'un miroir
vis nous nous Pf()pflétIlselr• (,;!uelqlles-U11es hautes communications m'ontété fournies lJi:ll.- Ut::> t:SIJIUS phmétaires sur la surface du miroir; maints événements des étclOrJian.ts, des ma vie m'ont été par des des rep,résenl:ati,ons chez mon éUIlll,nl. livre; il serJr1blera:it alajourci'hlai leur à vous; je que de que la vision prt!selrlte signifie êtes destiné à l'écrire. la n'est sûrement que du mal cal,omnie et la méchanceté à propos aussi sûrement les splen(iides firmament nous prch1isellt les deux en:sernbile oeme··el.re. écrivains. li' Je cite cet Je but de donner une idée de la nature des connaissances nous étaient par l'intérmédiaire du miroir et du cristal dans les séances où on en fait miage. ce est ainsi est par les du miroir ou à AU PAYS DES ESPRITS llInln,u"tPlruult à un ami visitait ment, que le livre nous était ainsi un la ces "''''I-'U'.'', bien cherchaient un écrivain HH.n"L
que ni l'un ni l'autre essenltiel au .. L'INITIATION 17° tal consacré. Je ne oré:terlds de ces instruments ou à l'exercice de la les cas où ce pO\lvoir taux, un verre unie ou non die l'invisible moyen de rep,rés,enltation, n/\l'u' C1,P«: par les assistants. Si je me à la ntir'iodle où je fis pour la mière fois la connaissance des souvenir séance où je servis m()I-rnelne de Le von à SOD ha'bitud'e, seul mouvementde sa C1"'-""'" à l'assistance diverses intéressant. Dans le cours Sl:illnC1t:, je perçus soudainement laQluelle je viens de faire «la sorcière », comme coutume de Elle aux de mon bien-aimé étendant ses bras osseux pour le le mll,chloirles de mort ma fri!ISOlnn.mt,e. Acet instant, mon martre semblait dans une abstraction Les bras le vague, au ses étaient évidelrllt1!lerlt concentrées sur événements bien éloises En ce moment traeti,on, en l'al)se:nce de l'iI1iftuen<:e intense coutume de pri:>jeter du rève pour attlein,1re
sa main sur mon raltre la brume de existé entre nous. Le son le me sortit de marque: (oC même la même sérénité continuait entre nous, pour l'œil de ; nos relations visà-vis l'un de l'autre subi aucun Je venais recevoir une révélation intime que nulle volonté au même celle de mon sant ne oblitérer. J'enfouis au fond de ce cher secret et me déterminai à tuer un dans nos circonstances. Sous le l'air de la m'était décidai mon ami un tour à travers sai d'obtenir pure de repos, cette rénovation ment m'être nécessaires. AU PAYS DES ESPRITS 171 cher misères de son existence. Il était malheureux. Vision nouvelle pour des de décadence que me révélait son à une anxiété Le sentiment aecrlun,te, pérlétlrait le toucha. L'absence d'esse Un DilcigeaIlt sur moi un
SAl\ PÉLADAN. -LA Terre du Sphinx,Flammarion.éditeur. - Ce livre -dont le sous-titre: Les Idées et les Formes,indique assez l'esprit, e..t en même temps une relation de voyage et une étude d'Égyptologie sacrée. A propos de chaque région, de chaque ville visitée, le Sar nous décrit un symbole, un rite, une coutume, dont il eXtJlique la signification mystique ou occulte.
Il n'est nullement besoin de parler de l'auteur, il est trop connu aujourd'hui par ses nombreux travaux pour qu'il soit nécessaire d'avertir le lecteur du plaisir que lui procurera ce volume, tant par le style que par la profondeur des aperçus. Contentons-nous donc de citer quelques passa8es ; ils seront une meilleure recommandation que tout ce que je pourrais dire.
A propos d'Alexandrie, leSar nous rappelle un épisode déshonorant de la vie de saint Cyrille: le meurtre de la belle et savante Hypathie. Puis. après quelques autres traits peu recommandables, il conclut : Mon Dieu, est-ce pour donner un tel pasteur à J'bumanité, que vous étiez monté au Calvaire, quatre siècles auparavant? « Certes, en face des Cyrille, un bon chrétien ne se
LA TERRE IJU SPHiNX ni en n·...C:<:flV,P.. malentendu, Péladlan, q'Ji est au moins aussi saura pas mauvais se trouve l'éi,ithlète par'attlre silnRuliler de voir un catholliqlle certains actes commis par un un autre cathollicllJe alPpl.lud.ir à ce jUI':errlent. chirétiiens. en se croient de tout un saint; c'est là une fâchelJSe dis;po,sidalrlJ!:(:rs, car on a une tendance nalturleUe à imiter ce moins à chlercher à imiter. il faut bien savoir eu sur la terre seul hOlmrrle ne y en avoir c'est le trement dit Jésus dans son huma.nité.
Les bonnes actions de saint- sa être absolument il avoir d'entrer dans le royaume, et avoir commis des des erreurs, même crimes. Il faut donc mettre de discernement dans l'admiration que nous aux saints. Disons du reste, à la saint est très soit innocent du meurtre auteurs disent a eu, en cette tumulte à tous ses efforts pour arr'acliler Avant le nom de Il à }'ex,écration
L'INITIATION ne de fenrenlte...,.. )j> le sans contI'Olle, d1égénèJre vite en intocette victime des mains de ses mais sans -nollvoir y Il est vrai d'autres l'a<:CUSeI1lt d'avoir résisté .il n'aimait pas cette pailenne vertueuse, cela est mais il est au moins pn)bllbJe n'a pas ordonné le meurtre.' Remalrql11ol1s encore cette très : il ne faut sOlilhaiterle triclml)hecoI1npl,ctde ni de rien_ Le trîlomlphle de ce que nous aimons est mais le est voir sans léra.nce et tynlnDlle. Faisons une restriction: le tri,omlpl1le de apl)ariente, je ne dis pas mais s'il de ,."·_"ft_ terrestre de la de la somme l'idéal laissant de ne lui servent que de oh 1 alors désirons son absolu. Ne l'oublions pas, en ne contient et ne rien contenir de mauvais; tout est tout est pur en elle. Voici d'où vient le malentendu: se les et les fidèles comme des membres de ils n'en sont que les et enfants nel11vEmt contenir un de bon et de mauvais. est aussi que les autres. Comme il est facile d'aimer 1'J<',ali,,.. des du Sar est «La messe sans sans est rare, mais COInbien
L \ TERRB DU SPHINX soient Jes besoins du n'a pas de le nous Ja à Dieu à voix Il est certain ne dis de besoins, ou du moins n'a moment est bien mal tyr'snnie de Mammon. L'officiant Mammon hurle ses d'un suisse ou d'un avec accompaRnement de coups de hallebarde sur les sonores. additionnelle n'est pas favoriser le recueillement. Mais il y aurait à dire sur ce aux in{i.. bomainef. beau passage, page 40 : « La nVf'<ll ..... il'l.. concession du DO'UVlDir ici réverbère la vol()nté d'hlomlnes intE:rielurs, leur Dieu en affranchis des cérémonies et à où les lèvres ne remuent le fait parce contact avec le courant de fait les les et on attribuerait tout bien de ce si Je tel nous le concevons était assez pour :IIi'
L'INITIATIO:!f XXXJI recher- ' en une avec une l'élan de la la manifestation de l'inutilité de la rébellion; il sceptilcislne, ni pour des où le en creu},. de sa déli· catesse la » Je de ne citer le ch,apitre tout contt:ntons-nous de « Le corps n'est pas la c'est le double: les dieux le à l'h4,mme l'hc)mme doit le à son œuvre.
Ni l'RI:chîtel:te, ne constitueront le astral d'un tenlplle; il le denier d'une epc)que, la nerveuse de toute une communion. que aient sans rancœur les autels du Christ sur des emplacements dits idol!- nh,Pir,t'n't à cette loi fait le noud'une aimantation rel.igîeuse. pour d'anciennes "1'>'''''''', obéissance obscure à cette « De sont atteints ceux larlcent, comme des cOll1pletsde café-concert dans les d'EIl:vpte « Sans ils se prC)U 1verlt des mille de leur à la foi solenlrtelle « le moderne ne s'6tonne
lUl.-mleOle. » nécessllire de se défcmdre? "".â'O' •• pas. des CO!lltieltltc'etli'vre, il y en a à chaQuc LA TERRE SPHINX ne sauraient que· MllÏnterlar:lt je suis pour être de je ne peux pas toutes les idées cOlnte:nules, une surtout se trouve ju!,telme:nt sont chères à l'auteur . 1 Il est certain que la guerre ne être autrement que comme un malheur; mais vouloir la .....i ...,.,.. actuellement est une Un a beau faire des concessions à un voisin convoite ses ricbess;es, il n'arrivera à la cruelle nécessité orendlre les armes pour son inclépenclance. nous voulons conserver notre nous sommes d'avoir une tout comme nous sommes forcés d'avoir des tant que nous serons à nous casser membres ou à être de tumeurs ou autres maladies nomme chiirurgicalles. Deux objectio1ns: 1· armée est-elle bien néces- ? Les ne pas se dél'eOlire - la guerre est une je le mais cela est seuls des hommes cette science et eXlercés, c'est-à-dire des liOI'Uatli, sont le pays. 2° Est-il
178 L'INITIATION indifférent d'être libre ou d'appartenir à tel ou tel autre. voisin? - Je ne crois pas avoir besoin de répondre à une pareille question. Dans un avenir lointain, que. ni vous ni moi ne verrons, toutcela ne sera même plus en question. Mais, en attendant, il faut subir l'époque· dans laquelle on vit, et s'y conformer. Cette restriction faite, je termine en dismt que si on lit ce livre rapidement, légèrement, on y trouvera .. du plaisir; si on le lit attentivement, en méditant chaq lie passage, on y trouvera de l'instruction. Dt F. ROZIER.
PARTIE LITTÉRAIRE La 'vieille Femme et lu Fleurs A ma nièce Lydie Pogogev. Il était une fois une vieille femme qui habitait l'un des plus sales quartiers d'une grande ville populeuse. Laide, pauvre, maladive... «elle devait être bien malheureuse 1» direz vous et... vous aurez tort, car ma bonne femme ne l'était pas du tout 1 - « Par exemple! » - mais absolument pas, - elle avait la passion des fleurs, et quand on sait aimer et s'attacher de tout son cœur à quelque chose, on n'est déjà pas aussi malheureux que ça. Mais, entendons-nous, il est évident qu'elle ne pouvait pas aimer les fleurs comme le font les riches qui les emprisonnentdans des palais magnifiques, les font soigner par des jardiniers fort savants, mais complètement. indifférents; qui les privent de leur air natal et ne laissent parvenir à elles les rayons du soleil, qu'en les ternissant à travers les vitres de la serre.,.· Oh, non 1ellc était bien trop pauvre pour cela. Elle les aimait à sa manière. Tous les matins, à l'aube, elle se dirigeait du côté des faubourgs, où se trouvaient les grands établissements d'horticulture et se mettait à rôder autour des jardiniers, occupés à transplanter
ses chères d'avalrlce et c'était inoui ",..",,',.11.. e·tde tel11dr1essepc,ur redresser un se : toutes ces émetbliellt tout à coup un rerlopllissait toute la chambre. étrllnges s'édlappaiient de JleUl:scc)ro.lles meurtries aUlréo.le de lumière autour 11:111l1l'1;;, procluisarlt en un devenait tellement un tel ra}J'onnernerlt lui le secret enflmtille! vieille 1. ••
SUIPrême Conseil est d'insJ>ection travaux de l'Ordre il l'él'''IUUI''''''', d'ailleurs lire les détails du Kapp<ort inséré en tête du Dr,ovi,nc'e. un des Rozier. La conférence du mois de mars sera faite par M. de Millo'ué, conservateur du musée Guimet. La réunion de a été brillamment rerDolie par une conférence du DI' Encausse sur le rtile de la dans l'unieers. En reropl'ac.ement de M. Lucien retenu en de vic:e-prl:sic:leru a donnéau """""V.l4'<:>' LlBRE: DII IIUII.CIlI 1lfillllitu'lllll vertu d'un accord intervenu entre les comités de et de la Société des il a été décidé les élèves de seront admis comme membres de Société avec réduction de moitié du !;Dontant de la cotisatior.; et que les membres la Société pourront désormais suivre les cours de moyen- ..
L'INITIATION nant un droit de 5 francs. L'horaire des cours a été modifié par suite de l'absence momentanée du directeur. Il a de cours le samedi tout le mois de février; F. Ch. BarIet fait les de qUlinzai,ne un cours de et Schin continue les.. autres lundis son cours d'tlisltoî:re. Xpiritll&ÜStB de M. Dulora. de la Listes prcécédenuls IZ fr. fr. Total Sur la valeur de la Divinatoire dan, farl de découvrir les sources d'eau souterraines. Enfin nous allons donc savoir d'une ce que c'est que la fameuse divinatoire e par les sourciers de tous pour trouver sources. Son action est-elle comme le soutiennent avec force les uns? Est·ce de la et du charll8tlmi.srrle, comme le les autres. Nous le verrons bien. bon ou mauvais, le sous toutes ses forme" servira de aux en d'avoir de l'eau. D:ms sa dernière la Société d. France vient de nommer une commission de membres: cette qU1li:stllon délicate.
183 <:omme prlésldent. cette con,mission a fait choix d'un (echnicien de mais et choisi les incrédules en faveur de la baguett.e comme de tous err.lpilrique:s. Ce est M. Brothier de très connu -dans l'art les eaux. secrétaire -est M. de sYlnpadlique rédacteur en chef des travaux de la mllgr.létiqlle de France. si nous considérons: les sécheresses d'eau par agric:ultellrsi deux ans ont fait un tort immense si on le groupement de tous les et chercheurs et autres à les bases d'une science nouvelle serv.tnt lit In.tlq'1I8'r passarge exact des e:lur sOlue.rr';!Ines,leu'r pirojnn,deltr4rr f'·l'ln,..,,,i.,,,, aura fait un pour la rec:hercllie Dans ce .curer. les aDD,rrej:lS. "rages, revuer, dires et observations, et contre la et autres eppal,eills alflaloguel5, avec noms et adresses des auteurs et inventeurs de tous se mettre en rapport avec toutes les personnes des ont même de la lement sur les voyeurs de tirer au clair ces qu,estiollS seront traitées en ..";tminn publi'gUlIl'.
L'INll'lATION surtout dès c'est amQuer la qu,an/'ité pO.SoSll"': d'adresses de sourciers et les comparer tous entre eux et en lois exactes à leurs manifestations encore in.::onnues. On dit y a des partout, .dans tous les pays de et mais on les on n'en trouve a intérêt les connaître, car si leur science est exacte, étant connus ils trouveront des très lucratives eu à leur mérite. Si leur ne vaut sera fixé et se des en:lpiricluElS tous les dOI\:Ulnelots résultats du '-<lJU!§l<;:> aglriculteu:rs apprelldlrOtlt certainement NOTA. Pour mener à bonne fin cette e01quiëte saire du de t goo. pour tout ce ba,guetle divinatoire et alltres emivllJvéfs Bourciers rechercher les eaux de toute a;{rt.'sses de sourciers fr,UII:al's ciété de au de Mo·uloid-Ris:s, à ai!iSa'OU(l, charmeur de Cet de là··dessILls. car des
NOTICE IB5 autres Arabes, presque toujours découverte. Il avait une assez belle barbe grise. A Laghouat, les Aissaoua ne sont pas en nombre. CeUx de la tribu qui y passent sont plutôt des charlatans, bateleurs, jouant avec des serpents inoffensifs.
Moulaid·Riss était un vrai initié, il n'opérait qu'avec. . la vipère à cornes (vipère céraste} en arabe, El-le/da, Il les lâchait, les rattrapait, leur perlait haut, les caressait, les maniait en tvus sens. Les mettait de préférence sur sa tête, dans sa bouche. Souvent ellcs le piquaient et lui faisaient saigner la langue sans qu'il soit le moins du monde incommodé. La vipère à cornes est danRereuse et peut occasionner des trouhies très sérieux.
Néanmoins sa morsure n'est pas foudroyante. On a dû depuis quelques années essayer le traitement au chlorure d'or ou mieux au chlorure de chaux, mais j'ignore si on a obtenu de bons résultats en cas de morsure. Je n'ai jamais vu la mort suivre une piqûre, par contre j'ai vu à Laghouat un jeune Arabe mourir suites de l'atteinte d'un scorpion. La mort fut préceJée d'un délire furieux. Néanmoins la vipère à cornes est très dangereuse, très redoutée.
Moulaid-Riss n'avait nullement besoin de sujets préparés. Un commandant du Cercle de Laghouat, qui doutait de sa puissance, envoya chercher au c col des Sables cinq ou six reptiles et les remit à l'Aiss8Qua Sans hésite", celui-ci les prit et se mit à les manier avec toute l'aisance possible. L'histoire des crocs arrachés, des venins atténués soM des fables. Les Aissaouas s'.mtralnent à cet exercice au moyen de secrets connus· d'eux seuls.
On a dit qu'ils s'enduisaient le corps de certaines substances ou qlI'i1s exhalaient certaines odeurs, c'est faux,et pour s'en rendre compte,on n'avait qu'à témoigner le désir à Moulaid·Riss de prendre dansla main une vipère à cornes. ilia saisissait, la formait en pelote, la tête en dessus et brusquement vous la dans la main. J'ai vu faire la chose mainte fois sur la place, mais mon horreur pour les reptiles m'a toujours empêché d'essayer. Mo"UlaidD,gilized byG008\e
186 L'INITIATION vail dehors sans 11 est mort en L'Arabe à cornes se soigne au moyen dt:. sable, tiges de genêts Certitudes sd'en,tifiqu,!!'s p'hi,/OS,op,hque:s, par le P. de la Blond et Barral: o. Le P. de la Barre étudie les méthodes diverses science,s, reconnaîtle droit de la """'''''''''' hY,POlthétique, et montre que le pri.ncipe posiithre une COtlc!llSi()n impuissar.lte il. donner. Avec faits d\:>rdre et ont une réelle.
M. Ollé a une théorie anadans son livre de la Certitude morale. La notion de causalité est due à j'abstraction et non au sentiment.
Les du sens .:;ommun sont fonddmentaux dans l'ordre certitudes Claude Bernard a reconnu le sentiment du Les notions d'ordre et de finalité sont étroitement Si le P. de la Barre avait lu les prilDcipalux llll'vr..."'"" oc.:ulltistes, il eût les principes des cOlrrespclnJlance" et de celle des signaltur,es, les vérifient L'auteur a notables à M...a",,'''', auteur de /0. Ph'vsÙ7Ue mOdel"neet de (,h:rp()thèsl!_
BIBLIOGRAPHIE 1 7 J. GUIBERT (abbé). - L'Ame de l'homme, 2 C éd., Blond et Barral (0 fr. (.0).
L'universalité de la croyance à l'autre vie, les canilé.- 'tères propres de la matière, différents de ceux de l'es.- prit, ceux de l'esprit humain, diff<!rents de ceux de l'animal, la déchéance des sauvages, fait contraire aux théories naturalistes, le manque de proportion entre la grosseur du cerveau dans les espèGes et les pouvoirs intellectuels, la conscience du moi,lequel est irr:muable, simple, immatériel, spirituel (comprenant ce qui est étra ger ù la matière), la liberté morale, sont pour M. Guibert des preuves de la spiritualitJ de l'âme.
Ses argument!> sont exprimés avec clarté: ils confirmeront quelques catholiques dans leur spiritualisme. Mais il n'y a dans cet -<>puscule aucune citation, aucune allusion aux theories spirites et occultistes, pas plus qu'aux phénomènes de la mystique qui montrent l'âme agissant séparée du corps. C'est dire que le matérialiste t1'y trouvera -pas de rai· sons suftisllntes pour abandonner ses convictions.
Abbé LAXENAIRE. - L·AIl·delà ou la Vie future, d'aprè ta science et la foi, 2- éd., ibid. (0 fr. 6o}. M. l'abbé Laxenaire sait citer ses sources. 11 parait foutefois ignorer bon nombre de fails qui prouvent l'existence de l'âme après la dissolution du corps. Il affirme que l'âme des animaux est simple et pourtant privée de survivance: la est de plus pouvoir d'exister en dehors de la matière.
L'auteur répond .aux réincarnationnistes: Comment concevoir des épreuves qui n'ont ni conclusion ni fin et un vOlage chimérique vers un but qui n'existe pas? Un châtiment .(jui n'est pas lié au souvenir de la faute co:nmise est une barbarie et un non-sens. Quant à l'anéantissement, il li'admet pas de degrés: donc il serait.injuste.
L'hypothèse origéniste est rapoussée parce que le repentir est impossible aux qui n'ont plus i .grâce ni libre arbitre. « Dieu, dit Leibnitz, qui nous a révélé tout ce qu'il faut pour craindre le plus grand des malheurs, ne· nous a fl S tout ce qu'il faut pour l'entendre. ,. D,gilized byGoog1e
188 il faudrait tradition les autres écrivains collection Science et aux faits et au'l div'ers,es. faits tirés de la tion chrétienne. G. est remarG. de, l'ilIlperso'nns:lité La méthode de s'accorde avec celle de Bacon et M. Fo.nsell:ri'v'e reconnaît l:Attitude du cathoj!iq"re l:'ons,eIôU'lVl!, ,- eUIU(}u. science. et la libre Il y a science vive sans être et des méthodes des méthodes est reconnue par le concile du V"ti,..,," conclusiolls de la science et celles de la confrontées: n'admet soient réellement contraires. Le donc de pour ce n'est pas et la ont les mêmes postldats: l'existence de la celle du monde extécelle de lois immuables dans de vérités irnmlua'bles, nu ....inn"il y ait dans la connaissance des y a entre tous hommes des vérités communes, La vérité a comme la saint Thomas celle de Descartes. M. constate avec raison que le savant aussi instruit en sciences prlClfane:s, a le seul droit montrer que la science ne se contredisent Ce comme tous ceux de l'autleulr, los:iqlle et la du
BIBLlOGPAPfUE l'al:telltic)n, de l'association l'habitude et de la succession Chiavaolty oe doit ault mnémotecbniciens de et l'abbé le modèle a entièrement tr8IIJsfor'ml!. n'est point occu'ltis,te, llilU' mç, avec et les constructions intellectuelles être élevées sur une assise fondamentale de nombres. Une assise llumérale 10 est dans le milieu intellectuel la et la géc)graptlie. est dans le pace et le temps: c'est l'hi''f....i ..,!'!_ 1.000, dans le milieu réfléchit c'est toute science en tout ouvrage. méthode de l'abbé est l'art de marier la succession des idées à la succession des nom- ' bres. Un idéo-numéral 99 mots successif" aux pn=lun. 40, rue La FOl1t!lin'e, Il faut vant La de le lOlliJle'lir.
190 L'INITIATION mille étudiants ont usé de la métbclde NéallmoiIllS le gouvernement frall1çais n'a encore à l'auteur. (,,;eIUI-CI verra pr()bnlbllem,ent de son le sa conscience. Tel est le sort des inventeurs de notre Le Voile en 1 a donné une de l'Art d'(J'vvreluir-e et due Nous sommes de constater que les accordés il cet ouvrage n'étaient pas e:n:gér'és. G. M. Célestin Rllillard a Œupres (CIh.âteallroulI:, L.1I.ngIOIl>, est catlholique. on doit com- illuminacélébration des Je la des PS:I'CllO·phiYSÎol.ogie; ce crois trop éblranlenilerlt formidable que doit être notoT'iét:é dans de son ; mais ses dn..,tr'in••" se sont années dans un sens tel que ne leur donner une même menu sont purement mentaux et trouve la trace d'aucune action les faits occultes y soot modernes de et sont des on songe à
REVUES 19i . dans les pr()fond,eul's du monde la création ou la rénovation d'un culte. s. sy:mboU'sme chrétien sur ul'le croix-médaille L. QUENAID:IT menu inconnus et de.rens1eijil;ne:mlenl:s sur le sYlnb,oli:sm,e. L'auteur est certainement très au courant de toutes les choses de l'occultisme. Il serait à souhaiter que les bulletins des sociétès de renferment beaucoup de travaux de valeur. Cette très intéressaDte est suivie d'un résumé des travaux récents faits sur la médaille du Christ redécouverte par s. f,UUJllIH11 Nous tenons à l'al?ptlritioll, au mois de vier. d'une nouvelle revue la Grande France. La Revue s'adresse à tous les des d'ancienne dans un but d'union contre l'entente . Elle ment des les intéressent directement sans pour cela à rien d'autre soit hautement et noblement humain. Comme collaborateurs pour le .-H. Jean Rodes des vers Gabriel Tallet. La. France à de mars une ru'bri,qu,e nement,7 rue \..o\llll1:s •.MLUl,U-
.1 L'nUTIATION un tableau ph1rsiclue de Ouilleannées 1881, sont par une recrudescence de mllgIlétislne terrestre. assez souvent, ces recrudescences les onze ans et un coincideraient avec graves événements de l'Initiation a-t-il des raisons pour ne admElttl'e que cette coïncidence concerner celui du D' Reau :1.110 Le Gérant: ENCAUSSE. TOUliS. - IllIIP, E...IU'AULT ET c", 6, RUE ilE LA l'IIÊI'IlCTlllllE.
POUR DE Pour les abonnements s'adresser: 3, ru. d. Sa't'oie PA. RIS ']nJtiatiion, revue mensuelle de 100 pages. - 60 rédacteurs. - 138 année. Publiée sous la direction de PArus. C'est la revuede fonds des études hel'mE!ticlues, publliarlt les gros articles et les études de et l'organe officiel des fraternités initiatique:s. Abonnements. - tO fr. par an; 12 fI'. ·Hyperc:hi:mi,e. revue mensuelle sous la direction de CASTEl.OT et consacrée il l'alchimie et à la chimie hel'mE!tiqlue Abonnements. -" fr. par an 5 fI'. La organe mensuel sous la direction ENCAUSSE et à la médecine et à l'h,omlœ'''p'Hhie. Abonnements par an. - fr.; Et:ral1lJl:er, 3 fI'. revue bimensuelle L'Echo de l'Au-delà et illustrée. Abonnements. - 7 fI'. par an Revue velles intéressant toutes Directeur: VARNEY. Secrétaire de la Rédaction: OURDECK. 8 fr. noupar an. nombre des abonnepar un comité de Philosophies et consacrée aux revue mensuelle et de études historiqu:es. iniliatiqul=s et synlboliqlles,
CONTEMPORAINS l'Idée. ! La Clef des ELIPH'" LÉvI. • • • • • Le Li des SAIRT'YVBS D'ALVltYDRlIt Mission des Juifs. LLltal FAJIlRB D'OLIVET••••• l H du gellrebumll,in. AL8UT POISSON. • • •• Théories et des Alchimistes. PARIS - Occultisme - rue de , .. 1 5 - PARIS ENVOI fRANCO DU CATALOGUE RenSll'igt:lemlen,ts D't'n"uiJr.'lI sur occultes