The text
.. , • • • PUBLd:1Il: MENSUELLEMENT SOUS LA DIREcnON DK PAPUS 1 U 0.+ 1 A PARTIE IIIITIATIQUE Vie de Gichtel . PARTIE PHllOSOPIUQllE . . Claude de Saint·Martin. 1 à 1 Le saint roi David l'al,f1I/I,tnt'sie des PARTIE (p 12 à Jac::qI1138 Drieu. 50 à N. Zeffar. 58 à Fabre des Essarta. à Gaston Armelin. universelle. - des sUlpér'jcllre libre des sdenl;es arts rue ri!L'i:PH:ONlll- ze. e7
Doctrines matérialistes ont vécu. ont voulu détruire les éternels sont l'essence de la et de mais elles n'ont vaines et stériles négaltions. Science mentale a conduit les savants eUll; dans le domaine des forces purement par et la à distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier. L'Initiation est de cette renaissance spiriltuslliste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en apipli'quiant la méthode anciens aux découvertes des et des d'une PlIilo,so".hi'lue et s'adresse à 60 les auteurs les de ces curieuses études. La de la Revue contient les articles de:stillés aux lecteurs études de Science Occulte. La seconde tous les Enfin, nou velles manière la à une base solide Ida Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fona de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métaphvsi:ques. des à sortir des purement physiiqtleS des unir dans une :SClenl:e et et III et la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre }'arbiltrllÎne, a'ujclUl'd']l:lUi en et luttent contre les deux fléaux et le sectarisme sous toutes leurs formes Enfin l'Initiation du de connus et prluil=lUiés l.1ès IOllli!:tl"IT:IPS collections des deux pr.em,lèl'es 4puiil.4tli.) années sont absolument
lA npndactloll'll d" IlI'UCIU IlIldUlIlI.hlléa pAl' l'illitiatioll tellt '.raclle.eot lott-lI'dhe, II; molllll d'.1l101'1.doll Apéflflllt'. ON C«te jMrttle al rbuJ'u d dtl idh. dt 14 Direction, du MembrtB 414 Condl; 4e 'on des c!4U,lq&lU alldelll.) A ses Collaborateurs, leS Lecteurs l 1 1 1900 l"hl1l'lmp que vous soyez content du peu de des ouvrages de notre nom est Jean né à Ratisde et accrédiconlparé à un armes à la lui-même
et il a combattu pour mais il s'est encore mis fois à la pour des nations entières. Son de s'instruire fut soutenue par sieurs occasions de manière en son un savant Par un sur le mauvais état du dans sa il s'attira la haine des ; et comme il ne voulut pas réV'OO!ller ils trouvèrent le moyen de le faire chasser igniolllinieulSelnel!lt et de le bannir de de tout. Il s'est ........."",... KntllUI; n:lIIVrl·tp. Il l'avoir nouanUle, dans la et crilnil1lali:sé tance surmontèrent tout; il se retira à où il fit connaissance avec phlsÎleUl's lesquielh$ le mérite et la étaient considérés. II est à remarquer a eu connaissance de Soet a de manifestations d'un genre avant écrits de notre ami B... fussent connus. C'est la croix a pour son divin maitre et l'attachement inviolable lui avait voué dès son enfance lui ont valu ces son arrivée à les ouvrages de Bu. tombèrent entre ses mains; et ils étaient alors rarissimes. Les Trois et de /a Nature et rrn""n·....." bien des exercices et bien des corn· est à les apI)rolfon,dir. quoiclue très savant, le de toutes les lectures, celle des Saintes et des ouvrages denotre ami en mettant dans une continuelle est parvenu à la
LA VIE DE GICHTEL 3 se dans sa chalmt>re, ClCl$Celtldl'e une main du ciel beaiUC()Up de répétitions, à les con:lPrlmdre en toutes les prcitol:ldc:urs, Il les estimait autant que le Vieux et le Nouveau et remerciait la Providence du fond de son âme n'",,,,,,;i... mis ces sublimes écrits entre ses mains; il ne se lasser surtout de la de notre ami. 'UH.IH'el al,pelait l'oraison Je manger spiritllel, et la lecture le boire de l'âme, Les nuits lui de ne donna que peu d'heures au sommeil. Il vivait presque dans la • mais rarement la : il fit connaissance avec une famille estilui proposa, pauvre fort riche; mais notre combattant le par'en'ts continuèrent de j'estimer et de le à Amsterdam fut dans le genre sublime et théos()phiqlle que mieux vous cornrrlul1liqller de bouche dans une lettre. Il fit la cormaiSSlllnCI:d'ILIne:vell1Ve en Quc)iQtle é:nolrmlém,ent riche, à le bien elle lui son désir de s'unir à lui d'une manière in(1is:soluble. Il l'estimait et sentit même une certaine in(:lil1lation pour eUe; mais il ne donna aucune sur sa pn)p<)siltion; se retira et resta chez sans sortir Sentairles, où il la chose à
4 L'INITIATION la dans celle de l,a veuve. Il entendit en même et claire disait: «II faut en sa aurait direction et céleste. Dans cette entrevue, et les noces consommées avec ineJfables. Elle lui cn pal"OH:S dlstlncltes, le consultèrent; des femmes de toutes classes recherchèrent sa connaissance et sa main; il est remarque les pour elles ne jetllieJlt que de dans leur de sorte lui donna le conseil d'Înte:rr(lmlpre pour des femmes. EnI u:rUlllU, notre et chassa les dans les papiers pul)llcs, d'infanterie et
LA VIE DE GICHTEL s autres; mais il y vil,ration de l'air, ni sa ni sa mort, et avec lui dans le lumineux inl:éri.eur. de le am),}enlent une dans son cœur la esslentielle et substantielle. commencement de l'ft •• _J'ft et comme exerça lui véla une merveille 'leux de la nature eXltériieure; il dans le ciel que sur la terre. ..
6' L'INITIATION fit d'une manière Comme avait péllétlré que son Il suivait en tout la direction en lui aucune volonté en anathème ses ne les connaissait pas, et tout ce ses souvent même par sa se trouvait lui insinua que s'il désirait de ses faveurs sans il devait s'abstenir de toute et de tout désir terrestre: c'est ce observa Au commencement de son union avec il crut reposer et voulut lui fit observer que ne se pas, fallait combattre aussi ses frères et ses sœurs; se trouvait dans l'eJl1v1eloippie .... .. ce pour la délivrance de ceux n'avaient pas encore atteint leur et le repos intérieur.
Alors son d'avoir des dans cette guerre rituelle Il ne che:rctla faire de connaissances: tous ses moyens se concentraient un dans la Plusieurs personnes vinrent successivement lui demander ses conseils et ses secours; entre autres, un docteur savant nommé et dans un état combattant in(1iquala et lui la sienne. le cœur de Raadt fut ouvert à la et comme il se dette de 2.4-00 livres lui ôtait la traJnqllilrien de luiLA V1E DE G1CHTEL s"s .état d'homme marié un à son avancement, il de concert avec sa la circoncision Raadt et tous ceux vinrent voir bonnes inten'lions, palrfaitemlmt bien; c'est-à-dire comme je cOI:npreflds laissa tomber rayons d.e son dans les terrestres de leurs que notre ami B...
Solis. Trois 13, 9- Cet accueil fit du bruit les amis de Raadt ; chacun se louait des de ...x/VU!", et chacun voulait la circoncision spiiritueUe; de sorte que, peu de notre u ... eut une trentaine d'adhérents tous, promirent monts et merveilles.
A cette Gichtel observa d'une manière combien astral est désireux de des couches de .:llU,"'Ull<l ; ces bonnes tout ce que notre combattant n'avaient baisser et dans ces entrefaites que le de une nouvelle édition des œuvres de notre ami correcte que les 11 de ses nouveaux amis comme assez considérables que cette furent d'abord trouvés .hors de la société des un trat les destina à cette bonne œuvre. Aussi que les dus dans différentes obtinrent dans leurs étaient restèrent unis en ils tout ce voulurent;
8 L'INITIATION ténéblreux, l'édition sur les de l'enfer U".""'" eutaussi au tous ces gens tous les Ob:.ta4:lels, et lllilll/lU-1;' tous les efforts du acf1tev€:e et manuscrits mêmes de .. le désir que fût une traduit en une de testament, je ne serais en d'en trouver La de la sodes causa de croix et se maintenir dans l'é!:>reuvle. il devint l'ennemi de u .......'..... cherch.èrerltQIJe des dOllcelJrs, l'atlanl:lonnèr'ent qUlelques:-uIlS allèrent même La fin tout il l'éc:riv'ait au monde ne résistait pouvez vous cette association fit sur le train que l'un ne DOtlvait aux autres; et ..
9 eurent un dicatifs. Ils se trouvaient bien des foi et leur paltierlce. ont combattu aussi pour ceux traces la vérité eux. LA VIE DE GICHTEL cutions à Mais ';'UPUlliil un ami et un dernetJra attadllé :"",nn';>" sa mort. nélltociant de e!X)USiC, car il que nous de'vorls six vo- que je pos.sècle en aUe· et que je reJltarcle comme un Il vint voir en et trouva un saint Paul. Il se de rester avec A son arr'1vee, le troisième .....;i...,..;..." manière la durèrent :....A..'A" je tiens ces dit dans sa que la bouche ne pas suaves et que cette leur a ils eurent la du avec tous incontinués dans l'état avancé où peu encore par mais ils les surmontèrent toutes par ,
1'0 i..'INITIATION rév'ohlticm des dans pti.èr<!Dt instamment pour que bea4C()UP de combattants spirittlels ..."'·rt.... I,. tim:leaudes pauvres et des Le traC!UC1:eur était un des vel"balerlllCflt le texte à fois à ces transla- ,/t:i11lJUt: Leade oul:reFlaS!lait apf)rélleD,dailt, dès que le tout neque ne pal:oh:sde Jeanne et pour éclaircissements, Leade de disait avoir reçu le avis par une manifestation. Alors les deux frères virent que SOI1 avis n'était et laissèrent tomber la chose. Le ne voulaient pas entrer dans avait de Jeanne dit que s'ils voulaient faire cause commune avec Jeanne ils recevraient une pen· sion du baron de comme lui en tirait une 800 Vous bien que ce moyen n'était pas celui devait faire fortune de Gichtel; aussi deux frères lui par les de saint ch. VIII, 20. Dès le traducteur L. J. devint ennemi Il entraina même l'innocente J. Leade dans son aversion contre les combattants et de dit fut de passerpar du feu avant sa mort, parce que son n'avait atteint que la Tinctura
LA :VIE DE GICBTEL II 'Peu avant la mort arriva en 1 :::;o.ptlïa se aux deux comme en 1 loIèSqu'ils se virent la et rap'pel.a son ami à elle. En 1716, eutla même manifestation lui fut renouvelée année. La vie écrite un de leurs discipiles ; et une circonstance mSlrqualote ces écrits me sont tombés entre les prouve que la Providence ment les moindres que ph:lsieurs années aUI:>ar.aVB,nt. sance de Bu., je n'aurais lettres de et c'est à vous, je .C()'Dtlai:ssance de Bu. Je notre divin maître velJillle vous en dans ce monde-ci et l'autre. 'V......v ..,.,. DE ;)AIN1'-1'WlAFlTrN. (C()rr'esJ'OJuta'nce QJlec Ki,'Chl'erirer, p. 1 et suiv.)
« De traditions SI ua que l'Initié est capable de comprendre dans toute son intégrité... PAI'US. Trait# éU:mentair, de scim« OCCIIiû. hu,nain, a demodernes en races sur notre
INITIATION DE LA RACE SOlRE 13 Lalrge<ilU"aalfIS V"""'U'I> au pa)*s du Rirha (1 a bien aux hist()ri<lue:s recueillis par lui et palntion d'une race noire oriimitÎ\"e alt>or'igÈ:ne vant avoir rln' nr..'· ciivilisatio,n race peu à peu se mais subit l'invasion venus de c'est-à-dire d'hommes de race rouge fixés vraisemblablement en LI/:VI.11'C;; et eux-mêmes par des envahissantes venues de invasion de la race rouge dut apllOrter d'initiation aux noirs. Les traces de silex les stations lacustTes, les lits des anciens les débris tout prouve de la race noire le désert n'existait pas et toute une du celle n'était pas coule devait être une Aflrique léqllatlDriiille, soitaux invasions venues de le fleuves étaient en orl1fl110cls étaient ce subsisle sable s'étendait on••_._. irop,ortan,ce, car une« race médise sont l'>.....mer Eur'ope et NorCl-,Atrlque, pi:lr anallogie il faut déciuilre qu'aIlltélrieli1remllent une race noire presque
a L'INITIATION rOrJgllle a dû se autour de la Ml!:diterra· née intérieure africaine. mer avec le dispar'u pour faire au actuel. y C'est aussi dire ces en ce Qllloi<lue dhipersE!s en divers d'une immense éten· ces noirs ont à peu de chose des croyances leurs divinités SOnt idcmtiqlles; les 'noms seuls sont et les détails que nous donnons d'une manière sur les noirs de la côte des du du du Bénin et autres voisins à toutes les nations fétichistes On est les invasions pour une tirait tout sur son se substituerait à la nation envahie. souvent les invasions sont des infiltrations successives.
L'envahisseur et finisscmt par se fondre en un tout et velle race modifiée; c'est ce arriva en Allrlq'lJe, et ainsi la race noire hériter de initiation si éplrollvé:e l'effol1ldriement de l'Atlantide. nOlmnles ont tOlJlïOllfSélé soumis aux influencf:s millieulx dans ils ont vécu. venus de teint bronzé [lnalensj contre une bleallcoup en se au cœur mé:larlge des races et au climat (1) Faichùme,t Féticlialr" R. P. Baudin, p. 3.
l:'lITIATION DE LA RACE NOIRE de arrivèrent les Berbères, ils la race envahissante à son tour.
Ils refoulèrent les noirs vers le les virent en condamnèrent au sort leur avaient fait subir à à de leur naissance, biert des siècles aupaJrav'ant, Le défrichement intense des forêts avait oudé le pays (1); l'eau s'était en retirée dans les Olledl-:Souterrai,ns et Je désert s'étendait entre les deux masses de la nation divisée' ceux du le et la Méditlerrlmée) ceux du Sud et de l'Ouest (::i()Ud[an-ce,tes Les des translconnaltiOlls rieures dans leurs croyances, aux imrasiorlS des blancs; les seconds co'n..:f·rvP....nt les traces de initiation rouge elle ne peu à peu que devant la la la soif de sang main de ses par la barbarie et le del'nif'r (1) Le c1..r-nie,r est donné arrive la conquête arabe les des envahisseurs finisselot de détruire Ilr ' tian, le pays actuel.
L'INITIATION eaIJ-Ole-'Vle et les infiltrations Belrbères aussi bien par l'Idumée ( A ces loinpeut-etre que des Israélïtles Pharalons, avant de se vers la provirlrelnt(l'alJord se mêler aux popullatlioo:S o:èglres ..tP"aussi leur de croyances, les idées égypti(:nn·es rrlodifiées en durent ainsi ravi\'er en certaines contrées l'aoinitiation de la race noire à L.un'\ilut: les derniers du vieux culte PIJ1Jntipn se virent à chassés de la vallée du devant le ils se réIJ,anldirlmt le monde ancien; certains se dans la noire à leur tour les restes des « ». 'lnitialtio!n tourne alors à une et au sens propre du mot. état que nous trouvons actuelllelnelt1t 'an'tiqlle croyance spiriulaliiste au sommet de l'inrlmortalilté laire mais on s'en occ:U[le toute la ferveur de comme peu, tandis se sur un fétichisnle, pelJt-êtreSipiritualiste, comme mais de pr.lti(IU(:S extérieures fort nous semble une des preuves les anl:iql1ité de l'initiation En ( 1) voisine du canal de Suez actuel.
înit:iation, les pra.tiquèrent un cette lrallsfoirm.mt. Elle a parl:oUI'ant la période l:>llTfATlON DE LA RACE NOIRE 17 comme tout et finit son cercle d'évolution; se autres races et en polIrsui"i sa course d'une normale, A rOlrigi.ne, elle ne dut que des notions très l'hprit>llcu'' des lui une et ce sont les croyances de cette lointaine que nous trouvons non mais encore connues et être eXIPU,Quées par les "nln,ls descendante et s'abrutirent grlldlJellernelllt tetichîsmle d'une barbarie progresshre C8r'acltéristiqu:e que le nombre que tout est , aussi bien les choses céllèbres par leur 1 se meurt; c'est à outrance. Ta,Chl)nS donc de ce des initiations antériellres, Ualh.orney est COllqllis, ouvert le voile mais il y aurait encore bien des rec:herclles Les voyageurs observateurs les crc.vance:s.
18 L'INITIATION tent; mais ontavecla Religiion un,iverselle. sont souvent d'un 'sy:stème n'ont pas d'tlisl:oir'e leurs traditions et dans croyances pour.ceux savent détracé sans caractères écrits. 'OU'Vralle cité débute par une du féti· -chisme sur les côtes de Guinée et conclut par ces fétichisme ce matérielle, mais à la d'une le réussit lire il travers le appar'ait tout autre et on est étonné de sous cet extérieur et repoussant un enchaînement de où le lisme tient la un renversement pour bellucoup. Le R. P. Baudin pas à les grossières idoles africaines aux statues du et à dire ne sont que la palIJalLHI: des de la nature adorée Pour cOI1lfirrner de la tradition missionnaire en a Les /'tUlnrles et surtout la pays (Côte (1) Loc. cit., p. 3. rhéritag;e fait par les noifS VO'I'OI:IS que le savant écrit : a désolé ce leur ont
INITIATION DE LA RACE NOIRE fait avaient conservé de cene ancienne en <:\,lmme phlsi,eUl'S usages et coutumes. est nous avons le fil corlducleur. l'ÉnCHISME. - LE DIEU SUPRtliiE. - LES DIHUX. - LE BIEN ET LE lIiAL. - ANGBS. - DÉliiONS. GÉNIES ET ETC. pour savoir rep,résentent: nolIS Le en un polythéilSlTle \ croit à l'existence d'un m4lrclial. créateur ; mais il admet aussi d'une d'autres des éléments KlI::llUC:O. des héros fétiches. Il croit à la mïgrBltiOlfl des âmes et à leur immortalité. Il culte aux morts. Il ses dieux dans un OlYlTlpe.(?} ou ciel ainsi que les et venus célèbres et fétiches \1) ; ses rois y vont de Il a un ses morts et un lieu pour les criminels exécutés. C'est une et en A.côté de ce au monothéisme et aux pures traditions égyptienn.es, on sent comme une courant aurait bientôt idées leurs 1) Fétiche vient du mot Jeitieo, charme ou en- On dit Oricha en mot veut dire COlitume, cérémonie uHBe cU., p. 7).
20 L'INITIATION auron toute la gamme comprise entre la Grèce avec ses marbres d'une facture irréprochable et la Papouasie avec ses monstres hideux. u sommet donc le Dieo unique, le Principe, puis au-de sous les forces organisantes de la nature, lesquelles peut-être à l'origine ont été en un nombre fixe et ont pu correspondre soit au attributs de Dieu ou aux .tEloims de Moise - les dieux, - mais se sont vite transformées en dieux indépendants l'un de 1autre, agissant chacun pour leur compte, ne concou- . rant pas vers un but unique, leur nombre indéfini devenant fort variable.
Comme Dieu est bon par nature, on crut qu'il planait dans une haute sphère d'indifférence et on ne s'occupa plus de lui; par contre, les dieux, 'lui sont' exigeants et souvent malfaisants, ou par nature, ou lorsqu'on néglige leurs autels, virent les nègres tourner leurs regards vers eux et leur adresser la totalité de leurs sacrifices.
Chaque objet, chaque création naturelle est censée habitée par un génie qui en devient comme le Double actif, comme l'âme vivante. Cette manière de voir doit être la résultante de l'antique croyance qui plaçait non sans raison en chaque chose, en chaque élément une portion de la force astrale universelle.
EUe a pu aussi s'accentuer devant certaines manifestations des éJémentals, prenant ces objets ou ces fluides pour supports, grâce aux pratiques occultes si en honneur parmi les féticheurs: on crut alors aux génies qui le plus souvent devinrent démons. Nous verrons aussi )a migration des âmes aboutir parfois, soit à la vériD;git,zed byGoogle
21 iNiTIATION DE LA RACE NOIRE table réincarnation vant la vie mieux une se même en U'-'''' n." O/arum est le autres dit:ux. Il ectliapJ,e ciation Il n'a ni Il se nomme O/arum ou E/emi la ; ce nom est incommunicable. bien la idée que de et nous sentons Les dieux peuvent faire des animer. Dieu s'est réservé ce pOllvoir sont bien un rôle très secondaire. C'est créateur la matière animée par le la nature organisée et mais le Hominal ne être créé que à l'émanation du germe sortant de Dieu même. Co,mlne:ntr cette émanation lieu? La··aeSSUiS, est muette et a notions tout de suite que le soleil et la lune mais y à noter; car, dans Loc:.. cit., 6. L'Ame des
22 sont et la lune considérable. nu:UelnelLl.t l'intention de relater e.o tous les du Panthéon à la sommaire des prm(:lpiliWt, on découvre un d'idées restes de cienne tradition; sur lui se sont des crc,vanCC$ moins ; et c'est cet a formé les vraies bases de la on trouve des be:aucoup d'une stabilité très relative. Les occ:up,ées par Odudua et Ha. Obatala est roi de la ; c'est ce dut être Il les corps des homlnels, mais à on lui a Attrih'llé D0111V{IÎrs assez divers. Odudua est une déesse est considérée comme • t01:IjOlurs coexisté avec Dieu (I \ Elle le ; unie à elle devint son Obatala et le principe, l'esserrés et comme rerlfel:mlSs basse Obatala en haut. sous le cOI.lVe:rcle, en bas. le ablmée sous les eaux. en'vel,oPllée de ténèbres que la la peur et la en tous sens; elle n'était qu'une masse sans forme ni et ' 1 Avec Olorum. Une des sous les1luelles on représente l'liaivers. Loc. cit.• p. Il.
inhérent au :a3 DE LA RACE NOIRE . La c'est l'univers, VIJ'i:lI,i;JUd.. de Dieu sur les eaux» (P,';n.r-'n,,. burrlide, triœ uniive'rseLle, sortira l'univers orgaCette de:scription est une forme de ce que nous les les élevés de la l'l..<Iuwut:. . On sent Dieu voulant se à Odudua éœrnellement créée et cette volonté émise. c'est le germe de toute coexistant avec lui de toute étern:ité, mais düfénmcié de et la VOlClDté et rationnelle.
Obatala est tout ce et Odudua tout ce est en bas; est Udludlua la matière; Obatala est le tirmamenr et Udludlua la terre (1). en somme, sur un autre le principe et le pri.nc.ipe femelle; le solaire et le lunaire; et Isis et, tout, la « Grande universelle» polari!.ée. les féticheurs en une seule divinité he1rm,apluc)dite sous les noms et et de ils devinrent lutins. aussi comme deux divinités sur les aventures, entourent Obatala et mais nous donnerons une curieuse série des transformations ont subies leur venons la ancienne idée que l'on a eue d'eux. Plus {Il Loc. cit., p, 12.
24 L'INITIATION totalement distinctes, à sexes différents, mais ils sont considérés comme époux et femme. La dernière manière de les concevoir est d'en faire des êtres distincts sans aucun lien entre eux. Voilà commc une idée antérieure, comme la conception de forces naturelles et divines se transforment en simples idoles variant dans la succession des temps.
A mesure que les deux grands dieux tombaient comme du reste leurs congénères, plus les récits d'amours coupables, d'incestes,de meurtres venaient s'ajouter à leur histoire; plus ils quittaient l'Olympe, plus les passions humaines semblaient les envahir. Néanmoins, il y a lieu de relater qu'Obatala et Odudua se battirent un jour. Odudua fut à jamais aveuglée. C'est un peu le genre humain perdant par désobéissance la Vraie Lumière.
Quant à Obatala, il fut condamné à ne vivre que d'escargots. L'escargot lui est consacré, soncylindre fétiche en porte descoquilles sur le couvercle du haut. Que peuvent bien signifier ces escargots? Nous croyonsque lachose n'a jamais été interprétée. L'escargot est la nourrituredu nègre en ces contrées; par contre. les musulmans les considèrent comme impurs.
Outre qu'ils servent de nourriture, les escargots jouent un rôle très important, soit dans les sacrifices offerts, soit plutÔt dans la confection de l'cau lustrale d'un usage si fréquent et autres mélanges liturgiques, ce qui indiquc qu'à ce gastéropode était réservée une haute place dans la primitive religion nègre. Ces antiques peuplades n'auraient-elles pas deviné ce que les savants modernes ont découvert de nos jours? L'éscargot est en effet hermaphrodite \
INITIATION DE LAMeE NOIRE sexes se être des 1"..",...,';1 veut v n,lo'1té sur la source c'est une création helrmaplilf(ll'élnalnal:iOll, -- ce n'est qu'en:suite se diOérencie nation se parla pr()dtÜts et encore voyons-nous pas à des dieux.
Ils à vollonté et deviennent à peu des êtres sél:lar€!s à Ce que nous avons cité des d'Obatala et en sexes tions et cela est diJlTél'encié dans sexes; la procréation s'obtient lui par une double fécon4jation pu et ensuite par de l'œuf temelle au moyen de ses olrganes que Cette idée dut bien vivace; ne vovo:ns··O()US pas dans un du XVI" e le » armé d'une tirant nUI'oUle, même sexe mâle d'une la tête casque énorme l'anila tête de ses deux cornes e le fou» est le zéro du Il n'est il est donc mais difIér'encier, car c'est un ; c'est un sage; il est
L'INITIATION consulte le sort au les s'il veut être connu pour sage. Il est sage, s'il èonsent à passer pour foL le Tarot est l'écho de bien lointaines traditions. Du reste « le fol mation la donc « masse confuse ». s'ébauche sous l'influence de l'é,rollutiIDn,la matière du monde arrivée au maximum de sa matérielle (1).
C'est tâcher d'atteindre en un mot l'écluiliblce quetel1ldent.à faire les deux courants contraires de la est le troisième dieu le en honneur « Il est le révélateur des événements du et de la naissance. dieu des noix de parce seize noix de pour corlsulter le dieu et obtenir une rél)o{lse Il a dû être par ; il serait le Horus de la triade. le c'est lui .reconstitua le humain; car la tradition comme toutes les autres a son Comme il est le dieu des c'est au moyen de noix de le consulte.
Il est curieux de ras,procller cette méthode de celle de la tradition incliellOe; car, lorsqlle les Hindous se livrent à des ils solennellement Mantras en et aCI:ornplïs:serlt leurs rites en cassant des de coco. sent une entte coutumes. le féûc:heuir,
INITIATION DE LA RACE NOIRE 27 d'une sorte de au nombre de seize (1) avec et est donc uni· et les Rômes en par et ontdù aussi se vers l'Intérieur et l'Ouest africain et y leurs méthodes de divination. au Panthéon il a de tout: un caïmans fétiches consacrés à et là nous reconnaissons les Cf()Codiles sacrés du Nil consacrés à Anubis; un dieu du tonnerre avec ; un Saturne mangeur d'eni mais devient de la africaine; ce ne sont les traces de la véritable ou du moins ce ne sont que les et au caractère des fictions que les le rouge pour voila vérité. Les les morts diviles chefs devenus fétiches la série des griilll!..l:> dieux. On trouve même des sortes de car la est ce est fort rare chez les pour le service de certains autels. On fait suivre le culte des dieux et demi-dieux par celui des et ce sont choses fort difLes sont en somme les forces mises en Dieu pour se manifester et l'univers. nouv'aolt avoir une idée exacte de nous ne saurions une idée de ses de Dieu 1) Ce nombre seize coïnciderait avec un septénaire du 4 X4 16.
L'INITIATION ou en mêmes. pour émanations hudes hornmes. "''', nous trouvons trace t'hi'n,"'... zoroastrienne des hiélrarc:hie établie et oc<:up,ée. A rani est le tOtljOILlrS uni SOUS un pollytlhéisrnle souvent sans bases 501IUII:,I), a!rbiltraiire, vint souvent dans les re,ligiofls graind1es forces La à ces imlrnat:éri1els, teurs, est la même que celle bien se traduira chez nous par la aussi une altération prclbable dé1cornpositïon de l'homme en ses trois ( 1) Elémentals.
vital la matière INITIATION DE LA RACE NOIRE TêreVentre - Pieds -le rhl>mme ma:chine,l'homme l'llOlTlme de le des mais on ne lui donne de dans noir. La croyance aux démons celle des sor· ciers ou envoOtent ou mieux font le cœur de leurs victimes par hib,ou:It, SI,)l-iCllsant emrOVlés par des sur nos du moyen souvent la mort que de renoncer à croire des sorts avaient nérien à leur envier; elles subis- (1) Il y a aussi des lorciêres.
30 sent la torture et la mort en assurant que victimes ont bien par le vengeur. blanche dont le but est de les est ou 'malfaisante est par les Rose Ne dirait-on pas une ? croient que des du de certains enfants et y Us y entrent en même que l'âme au moment de la concepcette croyance d'une de récits ou moins merveilleux que nous mais nous en tirerons suivantes: Le croit à la de trois teurs dans c'est une l'al,,,-••t'!''" et souvent y ""'''MI'''nt l'hllmlrne, est l'élémental son à vivre. Il reste en tutelle ou le vrai maître Les aimettent aussi bien l'envahissement subit par l'être élémental à l'affût son passager se ressaisir et à locataire. Le tintement des mauvais """"l'''_ (1) Loc. cit., 57. - c Tout individu accusé de et trouvé cOllpable suivant les épreuves du est le bourreau mange le cœur comme talion. li>
iNiTIATION DE LA RACE NOIRE nies en font un abusif. Les enfants hantés par les démons en ont de rivés à leurs Les Hébreux à la des clOl:he'ttes c'est dans le but les mauvais que le Prêtre en au bas de sa robe ainsi que pour par bruit que la foule entendit prononcer le « nom sacré ». De nos les cloches ne pas pour les infernales des lieux ? connaissent la puiisSl:lnc:e des sons petlVelrlt C!pmlpreltldre.
SOCIÉTÉs SE(:af::n::s, INITIATiON NAiSSANCES Parmi les noirs existe une société secrète dont les membres sont nommés Cette sorte de francmllçClDtlel'ie, dont les sont très nombreux dans orl:>ulba, semble avoir pour but de conserver les traanciEmrles et surtout les coutumes du Chez les les V";UUIU pouv.oir que le roi. Cette Jociété .à son nh,n",., des causes. Les membres se reconnaissent à mais surtout à la manière de se donner la main.
La mort et une mort cruelle attend celui viole les secrets. La ou case, où se réunissent les V"'iUUUI, est inuirdite aux on les dit initiés aux infâmes de la bonne déesse. Leur divinité est IIé terrel (1). Par ce résumé, secrètes ont vn,;rnrllll que toutes les sociétés ressenrtblaol:e et semblent (I) Loc. cit., p. 66.
subissent par la circoncid'être étudiée et ne l'invasion musulmane ces y orjl:anisalll et oalr-oesl;us tout dana:lereusl:s doctrines. vnvnnl: (1) dans le "rm'''..... de VIV"'''I. (Boutons), pelllpl13ldelencoreanthroses COllfrléril:S de Pendant sieurs mutilations sion. se COIIlplic}uer mainterlant qUlestiion a encore les aux et à la direction desaffllires. pnlticlue de la circoncision semble remonter fort loin dans les coutumes antérieures de certaines populations et ne pas être tOlljOlllfs d'ilmport,aticm Du Juifs opèlrent le les Arabes vers l'intérieur vers seize ans. Les danses un les cérémonies de rinitiation; il que ont une pour leurs initiés. ne serait les certaines auraient l'autre sacérém.onies, ils emTour du Monde 1 Les nous ont été confirmés par un des memb,res de la mission (;Iozel, M. le Dr Herr.
INITIATION DE LA RACE NOIRE croyances que sur la vie future. plo,iefllt des laI1lgal;es pour la des assistants et même pour celui s'en sert en officiant. Il nous aété maintes foisdlonloéc>ccasi,on AhYérien (1) d'assister aux 6''''''''''_'' surtout lieu au moment des des cérémonies est d'un bouc en:suite, d'entendre chanter une comme un à la bizarre que pas un assistant ne un chant chose de l'Extrême-Orient commeon entend en Annam. C'étaient les restes an,ciennie, très arlcienne des pSllilmiodies des vieux échos de à Funérailles. - en étudiant la manière se est fixé sur les sur l'âme et l'ouvra{re que nous avons il est la manière d'enterrer les morts sur la côte de à notre mais ce n'est pas suffisant et la race n'a pas manière idensur toute étendue du pays a Nous ne que de la essentielle de la sans nous occuper, en des d:Ins,es, 1.}111::I..U", sacrifices à les dieux; "",."",c"inn,<.; d'eau lustrale failes: « En le défunt de sortir doucement et sans (1 J A surtout.
bruit et en lui disant: c Dieu te montre le bon che· « ne rien rencontrer de mauvais d lns ta c route. li' Lp, tout de li' à la mort c'est la définitif. On est comme res::;aisir on lui ses pas dans le chlemin. Comrnerlt les devenus si cruels conservé les traces de doctrines si éleimmé:dillte, mais le liberasent que cet être astral dans les il av'eUlle de celte imiPol·tallte sous sa ceinte.
Les sacrifices se font en de l'huile de La Bible nous offre aussi trace d'huile la L'huile servira à oindre les les les el au sacrement d'extrême-onction tard. Pour bien se rendre cOInp'te Puis ce sont les l'habillement du mort.
Il est revêtu d'une de riches pagnes l'on enlève du reste au moment de l'irlhllmation pour par des étoffes fort Les festins et libations vont leur train - le mort a sa le cadavre est en le troiet mis en terre dans une creusée case, mais la tête restant en dehors de l'en- (l)l..OC. cil., p. 51.
INITIATION DE LA RACE NOIRE 35 paI'ents en il est néces- , s"ils tarHyperbOl"éells). C'est du semblable par questicm des funérailles chez les saire de s'en faire une idée O'Pf,p,.,all..
A de et la chose n'a pas encore le tombeau des an<:êtl:es, c'est le ventre leurs descendants" c'est de sacrée et l'on croit honorer ses vieux les mangeant certains rl",i.. .,..,...... à mourir ISc'vtl'Pf;; ou même seulement certaines de son corps par sU)Jcrstiltion pour se donner du courage, de la vj<"""".. une manière au en vier'ges, les cnillOts mais non Calpanaqlles, etc. des assez de vivre assez avan,cée:,c(Jmmle o:rga,ni:satioll,p1raltiquelrlt le C'est à observer et nous avons en ce cas devant nous le reste pratiqlles et bar'bal"es, d'une originle JC1glqlue, La fraction de la offrait des sacrifices hu:mains même étaient sont restés dans bien de ; la assez ralJldenleI1t dans le noir continent fait reculer cette écœurante coutume, mais il y a encore fort à faire dans la même de mœurs et
36 L'Il'ilTIATiaN palpit:ant de la de la victime et à l'astre du En J..:,j;('fULl:;;, c'est aïeul de Séabolit les s:acrifices. hUlrnaiins. les en trii 1 furent sûrement La race noire venue po.stérieun:m1cnt à la rouge soit par contact, dut de nal'eilles: habitudes. au que le 'mC'rltlC'P sacré des a le subsisté et revêtait une pompe vraiment et sallgllinaire.
Si au on presque vif un homme et de cette on le se revêtir pour les diverses de même au un tambourêtait fait d'une peau humaine fraîche arrachée presque à un vivant. tambour à de bras mauvais les fêtes sacrées. La momification et l'inhumation des tardive et la un de la race rouge.
Primitivement la race bus était cannibale; pf(>gr1essait, elle ne dut cannibalisme restreint et et enterrer ses morts. des La mort ne les elliray'ait pas; ils ne se lamentaient nullement à la mortd'un et ceci sur la en cette misérable vie une nouvelle de félicité et de par ne se pas de faire subir des mauvais traitements aux malades pour hâter leur mort, pour les délivrer des chaînes matérielles.
Au la race rouge restée sur l'ancien contiINITIATION DE LA RACE NOIRE nent ses morts, mais en la civilis,ation ainsi que la densité de la popu- les eaux du Nil subon eut recours à l'em- assurèrent cette mesure ordonnèrent du natron et du bitume et inventèrent toute une fiction pour par la crainte des su],plicE:S présenlts et le à entourer ses morts de soins extraordinaires. Le Livre des vrai de J'âme nous en est resté.
Sans s'élever à une hauteur aussi nlllrfll'itp. lesaul:res de la race rouge pr,lti(luf:relr'lt tion: les les les uuan(:hes, etc. Dans les pays mais dont l'air est humide à cause des fleuves et des tels que les valdes cours il est fort difficile de la momification par suite de la déi::ornposition des corps; il fallait enterrer ou ou au moins la fraction ne brûla les corps le feu comme une bête inanimée et sa lui défendait de laisser dévorer les cadavres par des animaux.
Aussi en rernplac:elIlerlt de l'estomac - tombeau - les Atlantes Îns- aux le des inhumations en les civilisant. Il en fut de même en (1) à l'olrÎgiine introduisit l'usage
38 , L'INITIATION que l'âme ne se corps, tant que celui-ci n'était pas les et à Rome (1) ainsi que chez les Ntllmi.de:s. Les Hébreux se servaient de cavernes comme lieux de sé(>ul'ture, des de la chaine libvaue. De nos continuent à enterrer, même souvent suivant les en se servant d'un cercueil en toutes traces de momification ne sont pas et, comme chez certaines rouges de ils fom encore dessécher les corps des rois. .
Au les corps, des au sont desséchés au feu; les entrailles sont momie obtenue est enduite de terre rouge à nouveau et recouverte i('/it"f:r,,,, baIldeietltes). Finalement le gros enterré dans une case Les EŒ'\,otiens croyaient du ré()an.du cette idée pour em.pêlchE:r leur domaine.
« des Morts Ill> ne en ressorle cadavre et ce avait touché le cadavre la de la caste les "'"'1>;''''', cette croyance est par la crainte que leur "''''pu", la le cadavre enterré. Le contact d'un mort les rend ils se alors avec 1 Les Romains enterraient dans les catacombes, Avaient brillé autrefois.
INITIATION DE LA RACE NOIRE l'eau IU!ôtfllle Le tOIlnbf:au est une sorte d'endroit prllticlui!:relilt l'incinération furent ral:iolnnels; ils détruisaient tout '",r,nnrt vitale.
Ils tout les élémentals et par là les fr:lvPllr"1._ halntÜ;es, aussi bien que maladies impOJr1aJlt à est la crainte le de exécuté ne criminel, c'est un accident; mais c'est son corps dans un fossé ou dans une est la car il ne pourra l-al!J-<lleUI. ou mieux y vivre dans d'heureuses conditions. morale ne lui dit rien du bien ou du mal aura pu être enterré tout. le « morts» même redouté PhaflIOIIS.
La est refusée chez les noirs aux criminels et à ceux n'ont pas leurs L()rsl:}Ule, pour une cause on ne enterrer un on se contente de mettre en terre une fraction de son cadavre Les avaient aussi la que ceux n'avaient pas reçu de ne entrer dans les s'ils ne brûler tout un corps, ils se contentaient d'en brûler un fra.glIlerlt
40 L'INITIA'IION (un doigt par exemple). Il ne reste qu'à citer les coutumes qu'ont eues jusqu'à présent les peuples du Bénin les Manicongres et autres, d'enterrer vivants. avec les chefs, les femmes, les serviteurs. les ministres de C'est cruel. mais ça indique bien la croyance à une vie future, continuation. pour ainsi dire, de celle-ci.
Si certains noirs sont cruels, ils ne sonl pas matérialistes; ce dernier état confine,au contraire, à 'un haut épanouissement de la civilisation, sans en être heureusement l'apogée! Pour faire « parler,. les morts ou les voir, les féti· cheurs se servent d'un jeune enfant.
A minuit, après lui avoir lavé la tète avec de l'eau lustrale (qui peutêtre contient des décoctions de plantes stupéfiantes), on le mène devant un trou creusé au pied d'un arbre et on le lui fait regarder; des visions lui apparaissent, il entend des sons. Un nouveau lavage lui enlèvera tout souvenir. C'est. en un mot. presque la manière d'opérer de Cagliostro et de l\1esmer, une variante du baquet et de la carafe.
Mais, comme dès la plus haute antiquité, on trouve dans les légendes nègres des descentes aux « Enfers,. rappelant celle d'Orphée; des évocations de parents défunts dévoilant des secrets' en un mot, tout ce que nous trouvons dans les autres traditions, y compris un déluge avec reconstitution d'un genre humain, d'un oiseau prenant pied sur la terre redevenue ferme et d'un palmier fétiche étendant sa végétation nouvelle; la dispute du soleil et de la lune lors des éclipses; le respect et le culte du serpent, surtout à Wydah (Dahomey) où il avait un temple; les épreuves judiciaires pratiquées.
INITIATION DE LA RACE NOIRE Le est connu, la ou le noir suivant le cas aux mal!vais coutumes que Bohémiens introduiront chez nous au moyen Même la queue de vache est de certains féticheurs; mais Isis-Junon en de vache chez le lama et bien d'autres raFlpr10ctlernellts ïncliquellt l'ancienneté de ces praLes noirs croient ce monde et naissent les morts reviennent souvent en nouveau ils ne croient pas selJllerneIlt à la relncarJtlaltion ascendante ou mais aussi à une la métanlOrph()sela extraordinaire.
C'est sur l'idée nrimiithrl.' rêves pollytlhéistes. Fétichevs.- A la tête des quatre ordres de féticheurs se trouve le roi en est le maître.
Dans le c'est le chef cherche à se substituer au roi comme Douvoir religieult(:I En il en fut de le roi était bien inimais tenu en tutelle par le des Illt:ln;::s. devenir il faut se faire affilier à leur l'un d'eux devenant initiateur. par une cérémonie de trois que l'on est ment COlml=llet de vëlteIlleI1lts, rasage des ch€:veux. nom nouveau d'eau IU!.trElle, Loc. cit., p. 69. Loc. cie., p. 70.
42 L'INITIATION sacrifices divers aux fétiches, fumigations, danses, bruit des clochettes et d'instruments, chants et cris.
Enfin on lave la tête du néophyte avec une décoction d'herbes (naturellementchoisies et douées de vertus parriculières),on le fait asseoir sur le tabouret sacré, autour des reins il ceint le cordon sacré. (En cela les diverses castes plus 0'1 moins religieuses ont de l'analogie : cordon des Brahmines, cordon des Templiers, de saint François, des moines en général, des prêtres qui vont officier, etc.) (1).
On attend qu'il tombe dan le délire plus ou moins prophétique avec extase. A cette dernière phase succède logiquement un grand abattement; on pourrait ajouter avec vomissemen.ts. Si ces phénomènes se produisent, le fétiche l'a inspiré.
En cas de non-réussite, il ne peut devenir féticheur, le dieu le repousse. li est facile de comprendre que les sujets sont choisis à l'avance, entraînés sévèrement; ils arrivent ainsi à entrer vite en état de somnambulisme et enfin le dernier jour, grâce au vacarme, au bruit rythmé des clochettes el des chants, et par-dessus tout au lavage avec un liquide mêlé de sucs habilement préparés, on est maître absolu du sujet.
Les féticheurs sont redoutés, mais forment une caste assez méprisable sous tous les rapports. (1. La ceinture est regardée comme le symbole de la régularitê des mœurs. «Ayez, dit saint Pierre, les reins de votreAme ceints et vivez dans la tempérance. ,. On Il remarqué que lé mot dissolulus désignait un sans d'où est venu le mot dissolu.
méINITIATION DE LA RACE :'ImRE aux dieux et déesses les féticheurs les croyances et le.. entretiennent dans leU.cb,eul·s de rang inférieur. et du Chl'étÎlens ne néanmoins les crn,&rj.",......." miraculeuses la statue du ."'<J,.....''"'. y a incantations des féticheurs. , nomtlrellses, les et les pour nous de Le noir n'adore pas la mais y: autres idoles. Les féticheurs sont naturellement mé:de,:in:s, de a été pratiql1é l'arltiqluité.
A notre épclque, si les dir"ecl:errlent, ils ont les lieux de sous leur Ils font des remèdes soi-disant souverains dans lesil faut mettre cent une diverses.
Cela raI>pelle la et cent Voilà bien vues sous un double teJllesl1u'onlesremarque chez presque tous les et bien terre des vulg:airement IZrls-rz:ns. un nous inlliqlue de la numération et non Pour ta de subtils pOiisolns, ils sont des maltres de sons ne laissant trace daJtlsll'miga,niisme. et amulettes. - (1) Loc. cil., p. 86.
44 L'INITIATION négresses en sont couverts, ils en ont en chapelet autour du cou, sur la tête, sur les vêtements, les armes, les chevaux, les chiens, la case. Leurs propriétés sont des plus diverses; elles conjurent le mauvais œil, évitent les maladies, préservent des malheurs. Un travail approfondi et rationnel sur ces objets est encore à faire.
Certaines de ces amulettes doivent être de vrais talismans, en observant les rites astroJogiqueset porter des pantac1es peut-être altérés. C'est là l'héritage antique que des courants chaldéens avaient pu perfectionner à un moment.
Comme lormes on doit trouver des tat, des ta, des cœurs, des « œils sacrés» plus ou moins ressemblar1ls, des pierres et des morceaux de métal couverts de signes cabalistiques ou de dessins figurant l'écriture lliéroglyphique primitive (1). L'étude des sculptures anciennes du Bénin est fort curieuse à faire à ce sujet. Mais à cela sont venues beaucoup plus tard s'ajouter les amulettes d'origine les restes du culte de Tanit.
C'est en Tunisie qu'on peut surtout en suivre les traces, on trouve des colliers qui sont une vraie collection de toutes les figurations symboliques connues.
Les tatouages des Arabes ou des différents métis à sang noir les reproduisent en grande partie. (Tortue, poisson, croix ansée, soleil, lune, étoile, sceau de Salomon, étoile de Pythagore et bien autre chose, tout se trouve réuni.) Grâce aux Touaregs, ces« Marins du désert », ces (1) CODsulter Soldi, la Langue sacrée.
INITIATION DE LA RACE NOIRE noire non ne pas ses droits: ,Mais auparavant les féticheurs ont ouvert la noir,.!,"e victimes et arraché le cœur et font dessécher pour faire des et pour donner en de du courage aux combattants.
Le cœur est en et mêlé 11 l'eau-devie. cbef en offre une ration 11 ses gens (1). (E)Loc. cU., go. genres d'amulettes ontêté rnllnr.rtf·<;:dans presque toute les dessins des .....u'j'!"''', hao1uss:as, du ::'o'ud'ln.A !'o,rB'IInP ces dessins eurent un sens ou moins heirm,étlqule basé liur les nombres; les de ne sont pas arbitraires. Enfin le dernier courant est le courant musulman.
Tout le monde sait la faveur dont dans l'Islam les sentences du Coran écrites sur et enfermées ensuite dans des sachets en peau; ce sont les scapu,lallres des et le bénéfice des et marabouts. aussi nombre ce genre d'amulettes; c'est la l'incantation écrite et Mais paJr-aessus tout le est du n'-'nrin.. devenu les dieux ont attaparticulière, il s'entoure des les il sefait une de prcltec:tetlrs.
C'est curieux de les femmes de ces contrées suivant une colonne militaire ct ajciut,lntà les vieux boutons les culots de les couvercles de boîtes de conserve et des choses encore baro(1U($ n,,',.I1,.., trouvent sur le chemin et dans calnpemen:ts abandonnés.
L'INITIATION et on fait du Aflnpr'imll' du leurs parents en cendres et les ensuite. le cœur ou le foie de son ennemi pour se du courage, manger les à ceux dont on veut les est une coutume de toute Brown a été dC'lrarlcé 1 et même par des très chrilisés encore de notre Les paysans annamites souvent le des tuent en se défendant et pour leur couraKe. la il faut la vie. naissance se une soin de la mère et de Au bout de neuf galrçolns et pour les arrive un fétide la ; il tue et l'hClOneur du et du de la tête de l'enfant. On sur le toit de la case l'eau en tout devant la case du fétiche. La mère et l'enfant sortent de leur demeure par trois fois et sur eux fois l'eau du toit. Le féticheur l'eau lustrale avec de la d'escti!rgots et du beurre ; il lave avec la tête de trois fois le nom que les il lui fait la terre avec le La case est nettoyée, on éteint le feu nouveau. Au bout de qu,ualnte la mère se rase la sa visite au féticheur et à ses Dar'enlts et un sacnnce.
47 C'est le INITIATiON DE LA RACE Cette cér'érrlonie Purification freleva,iIles) de la mère. pe1uplacles IlIl::lUe:s (JiUI prat:iQlleIlt la circoncision durent cette coutume assez tard; c'est être en certains un courant la détermina. ne saurions cette sYlmtlol:iQlle de faire à l'enfant la terre avec le en lui donnant un c'est le reconnaître citll)v(:n, il est de son dOlma.in1e, nouveau ""'''''VJIlIU venu du pays des âmes. Les ont la coutume de d'une continue devant leurs fétiches des ce croient que dans l'autre monde ces êtres ont besoins ils même à de leurs morts et là on retrouve Pendant les sac:rifil:es, sent la haute antiquité. ba!'têlme nriimitit et le nôtre n'est celUll-ll:l. 1l1v()catiolo, eau, saint ch.rèroe. nom retrouve.
L"INITIATION la céda à un l'el:plo.rateur Caillaud' eUlroç,éclnnlCs sont arrivées à ne furent conserver pre:mière tra.au:lolrJ, c'esten fumant que religieuses, aux fêtes Terminé par le La tendue vallée même au les sacrifices humains. Ils une vraie pose ; ils lentement la fumée. Une femme ou un enfant bourre la c'est' presque une pulbli<lue comme en Extrême-Orient. n'est pas d'invention La trouvée dans des fouilles faites dans la du Nil fut l'invention d'un faussaire (1). du tabac est relativement récent dans ces oellH:tre bien autrefois les vapeurs de diverses. les sont vraie massue de fer à l'oriil a dù en être de même et c'est le ""''''I.JU''''.
veut sous ces y être souvent INITIATION DE LA RACE NOIRE 49 le mal en arrêtant les sacrifices cn détruisant la traite en Mais n'oublions pas queJqIU($ siècles avant en avaient été les aula race noire n'est RépalldtlC sur un immense tral:t1emrlée en ont subi des invasions de races très il s'est créé des groupes différents. Pourra-t-on rendre aux leur ancienne En nn,in't" assurément; car ne s'acclimate pas terribles climats et ne il a bases. Ce à craindre pour ces c'est la cOllqulête par idées ITmSUh1narles, et le mal avec Car c'est l'intransigeance sur la sottise que nous aurons partout. Cela ne que de futurs de sec:taires. non difficiles à np,""""rl,'.. D'autres au contraire devront di".n:lT:lÎITI' If; terme de leur évolution est en ces cerveaux il est de faire des idées modernes. Pour nous, notre rôle sera relativement nous ne sommes devant des êtres de nature comme cru, mais devant des hommes un fond de traditions çu:;vçç:>. une vue assez sur la crainte d'un sUJ>érielllr ; tous ces sentiments sontencore dévcl.oppé:s, les et à les remettre sur de vraies
50 L1NITIATION mais qui attaqueront tout ce qui ne croira pas comme el,lx. « Dieu seul est Dieu,. est vrai, mais« Mahomet est son prophète» est un corollaire redoutable. TIDIANJ::UQ ::: LE SAINT ROI DAVID 1nfatigable, Strada ajoute toujours à son œuvre colossale. Lès drames qui composent sa vaste Épopée humaine se succèdent sans interruption. Le Saint Roi Dtlvid suit de très près Danton le Magnifique.
Ainsi rapidement s'édifie ce monument incomparable. L'histoire, avec Strada, s'éclaire d'un jour tout nouveau. Tenant à la main les fils conducteurs que sont les critériums, il se retrouve toujours dansJ'enchevêtrement des faits les plus compliqués, dans le labyrinthe des intrigues, des calculs et des diplomaties. Le critérium est la loi de tous les développements humaios.
Il marque à jamais les peuples et les ci vilisations die son sceau indélébile. On peut dire, sans cntinte de se tromper, tel critérium, tel peuple, telle civilisation. Vico avait cru voir la loi de l'histoire dans son eterno n·corso. Il se trompait.
Constater un flux et un reflux perpétuel, distinluer les phases et les cycles de l'évolution humaine, ce n'est pas expliquer ce flux et ce reflux, pénétrer la cause de ces phases et de ces cycles, c'est rester dans le comment. Or". il faut monter jusqu'au pourquoi.
LE SAINT ROI DAVID 51 ';:'U<iU'i1. Il faut lire à ce son la Loi de l'histoire. '".... ceux d'au delà du fleuve: c'est fort c'est le Au c'est le des et des monts d'Arménie. On retrouve sur bords de la dans les livres des lramens, noms des dans une antiq.ue tribu « Le de Khaver sur le montés Strada le œUM épiqwes et où il des et résume leur histoire rôi David. les sont des issus se seraient en route, avec les en avec des Sumirs et fait allusion à ces des fils des dieux s'alliant avec les des hommes. « La route des dit 01..1<11",1.,., par leur nom: ceux d'au delà du paç le souvenir de l'Ararat que leur utauw:;, Î!lex:pli[calble en pays ouvert de l'Iran et les monts d'Arménie et de
52 L'INITIATION de ils auraient aperçu les belles. et seraient descendus (1). « les cités de de et de ils se seraient comme le prouve de les d'un comme de l'autre le désert. Ils auraient mené la vie de d'Abraham. « Les nécessités de la et le les auraient alliés aux Sumirs et aux Accads avec Ic::;quels ils se seraient croisés et comme ils se croisaient au Touran. constate, en effet. les deux races dans le hébreu. » Du de ces deux races et de leur idéal résulter une de Dieu. Au Dieu·un de le dieu fétiche du Jéhovah est, en inéluc:tat)Ie, l'idée absolue que )'Ascha et ( 1 : .. On ne peut, théorie des des des sotllè.l'l!nlents terrestres, ni celle des dél,!a,:elllents du centre de de la terre par la surchalrge car la Bible est ici très précise. Elle nous arriva par une de quarante et de quarante exactitude on le Or, 11 la mer de Khaver, ce <Il disant dans son que révolution causa le ou six mille commet donc une et montre son Un tel presque une et non une
53 généraltion ». LE SAINT ROI DAVID les sauvages, le Grand la l'Ananké (1); d'un autre un dieu de comme Baal el Kamos, La tribu devenant un vient un dieu de par est de dieu. Ce nom est resté aux Hébreux. encore des dieux aryens: en ce n'a pas de médiateur; il lui-même. On le dans la créant le monde. On cOllsi,c1él'erles anges, non comme des mais comme des valets. sous J'influence des idées aryennes, transmises par la Grèce et l'Inde et par ce puissalrlt ou et d'où ray'onnaient le sentant la nécessité entre l'homme et se fera passer comme Ainsi sera institué le Malheureusemeqt cette nouvelle ne sera belle et que le mosaïsme. A la succéau souterrain le ciel ouvert à peu d'élus, Jéhovah continuera à être le le terrible et immoral et 1BIUM'\;, l'miqlJlitë des sur les enlanlts l'idée monothéiste est au médîa'leulrs, ill elle a nié nolion, même le n'est pas encore
,/ L'INITIATION Cette cette férocité et cette immoralité sera non seulement le du et du catholimais aussi de toutes les autres issues le mahométisme JéllD\'all étant et tout critérium l'acloptent, et les modelant à son lW.H/:;!'I:. -- il n'en pOI,lvait être autrement. Certains que le Jéhovah de Moise n'est pas le ni même son Verbe unimais un Mais cela peu, au surtout à considérer ici. Jélh.o'l1'afl. en est le ou, si l'on veut, l'Idée s'est faite idée et sang et s'est réalisée dans œuvres du des en un mot, incarnée en eux. Donc ce dieu-là seul au de Seul il a dans les mœurs, les lois et au Christ il a été connu, en de si peu n'a pas intérêt à le n""nrl.." " " Dans le cours de son Strada nous fait assister à la des contre le et les rois asseoir et maintenir leur domination. Pour arriver à ce ils ne reculent le meurtre, le massacre, et la Partout sèment la crainte et la terreur. ltanacontre le comme roi parce
LE SAINT ROI DAVID 55 .s'est montré. Dum.ain coupe en morceaux. fait îmmo.ler ses concurrents malheureux. Nathan pour à affaibli par la débauche. C'est encore pousse à au roi le trône pour son fils élevé par dévoué à lui. tOlJljOllrs, dans l'biisto.ire par ..des pn::ue:s, app,rOUiver et les rois sera la fin de la en universalisant la reliigion cJhré:tienn1e, irlauigurera une vue neuve sur Jésus. ... penJ'ai dit du livre.
Je crois donc inutile d'anale menu, les faits en la trame. principa.ux personnages du drame sont Nathian, Michol et Bethsabé. Le rôle de Michol est très beau. La fille de pur, tout et de Sa fin et de sont Il y a, en eIlles, l:JUf:1ql1e chose de et de tout à la fois. Le drame tout entier est animé souffle et
56 L"INITIATION seur, c'est aussi un puiss.ant parus. Il les fait en lurnH:re, avec leurs tares et leurs leurs et vices et leurs vertus. Avec de raison que Michelet voit clair que lui on dire de Strada que son Ep'oplfe humaine est la résurrection du Strada est encore un merveilleux . Il chante dans une Son vers est buriné dans le dur métal. cette du désert.
C'est un tableau Le désért, c'est le dur Unité de terreur où le ciel est Horizon du néant à la terre inutile! Le ciel est la limite à son flot nu.
Le de c'est le sable d'or cru, MaÎs dUle l'azur bleuté des vl!gues, Il a de!' ondulements vagues Et en sous l'ardent fin:nament, Comme une mer et sans bnlÎs!ielTlent, C'est le même infini dans l'éternel silence, pas t:c,oultez enfin ce récit Ne alralt··on même les même la 1 du par le ton et par le mouvement.
Les Hébreux viennent de passer la mer ""V',",,",'''' Les t(g'vrI!til',n!': les suivent; ils sont au la mer: Le soleil au couchant comme un œil de cv;:loDe De son était étc.urdi!isa:nt, Et la mer couleur de sang. on au une un nuage, Et l'air était très calme en ce beau lieu sauvage. L"';U',V'. la tache une moitié du ciel un mont ; et 'nn ...." ..n indien accourt et se déchaîne!
LE SAINT ROI DAVID loin que son bien au deli celte armée se trouve du et il se retire et sont V..'iHll:;. partout le désordre a détruit tous les rangs. de mer n'est rien; mais le combat commence: Et sur flot fuit. un autre flot s'avance. Mille flots lui reviennent hâtés; Les hommes sont culbutés. Les écumes des eaux semblent mains sallglantes saisissent les corps et chairs.
Les flots mouvants les lacèrent entre eux, Et se lancent des troncs dans d'f!ffrovahles Les écrasent au roc les renvoie aux Les crânes sont et dans les eaux pr,ofclneles Coule un nuage c'est le cerveau penseur. Et les flots revenant redoj.lblent de Et les ;:::bars sont et lancés sur les homlnes. Les chevaux sont des fantômes!
Les hommes subtils ont lutté Mais la mer aux les pousse Et le reflux monte et sur eux repasse; Toujours rapeti:'S3lrlt de en a ses nh'eaux, que la fureur des flots. Le Saint Roi David est comme tous les de par là même ont une universelle. Chacun d'eux est une preuve que les critériums fidéistes et ne Delliverlt qu'cmlanter le désordre et la guerre, et que aPl::iortera l'ordre et la dans les nations et sur la terre. Le est ainsi que les autres à travaille:r cette œuvre de sociale et humaine. BRlEU. 1
\. AU SUJET DE LA Avec la réalisation un des de la dont l'authenti.:. cité a été niée le par la cOlltem(:lonline, est sans contredit la Il est intéressant de réunir ici les divers auteurs affirment de la seulemlent que la en ont observé des propres yeux. Un des connus est celui du P. Kircher. Ce savant aussi que décrit de la la le pour restituer des de leurs cendres; aussi allonsnous le citer en entier.
« Une (1) pellt'Clue véritablememt renaitre de ses par ou résurrection? Je Athanasii Kircheri lIIundi Sublerranei lib. duo Xil. Amlstelodlamli. ex officina WaesPALINGÉNÉsIE DES PLANTES pas a cité divers de cette ml'liTf'iilll" de la nature: on raconte le devant le roi de naître dans une fiole un avec des des fleurs et des fruits.
Je dire que fait des recherches pour vérifier la réalité de ce tant dans la vie de ce dans les du royaume, mais en vain. Les Pères Dominicains assurent n'ont rien trouvé dans leurs arc:hi17es, Aussi cru que c'était une fable inventée par les alchimistes ou autres des sciences secrètes ont coutume de à prode fictions pour confirmer la véracité de leurs secrets et inouïs.
De même ils ont attribué à ce saint homme d'autres faits attribuait autrefois aux mages sans autre but que d'abriter sous le couvert d'Albert le leurs rêveries Hs pelllsaliellt ainsi abriter leurs mensonges sous l'autorité de ce et illustre écrivain et facilement ij{I1loranlte et curieuse de la vérité de leurs SOfnettes. réflexions pernier le ait été dans de la nature, mais son sur les secrets des herbes et des comme son traité sur les maladies des femmes de la bolltÎClue sUlper'stitieuse desArabes. J'en fus convaincu que ce n'était que le traité sur la nature· des de Albert le sonnelles.
60 L'INITIATION de la des plantes, Vuer'ce- ""'d"d' ..a, dans son livre intitulé nl'll"ler1t d'un certain médecin conservait dans une fiole des cendres de di,rerses En lui seulement la chaleur il devant visiteurs la désiraient.
Il reste à voir si cela est postée par une chaleur de sa «Nous avons montré en cet ouvrage que le sel réside dans la et sein du sel se trouve en le reproducteur de tout Il se faire que le sel extrait des n'est pas connu de en leur vertu spl:rrrlatiique.
Comme elle lui est rattachée par un lien in,ics:tnlctîble, IClrsclue sa faculté recréatrice est excià la tendance PUISS,lOC;C ce est incité à ret)roduîre la formè lui a été par la nature; par la force latente cachée dans chacun de ses atomes et contient sa faculté ces atomes s'ordonnent et suivant cette même forme est en dans la ; le se reconstitue dans la même forme que le la nature de la d"où ce sel.
Nouil des de ce tait dans nos où nous montrions que des cendres de pla.ntc:s mêlées avec l'eau et ex!)osées à une forte dans la croûte forme de ces mêmes phlOtes. «J'oserai affirmer que je suis tout Hait velrsédepuis
DES PLANTES du lecteur mon lal)or"at,)ire. teurs, de dix ans, dans phénoITlènle à de nombreux visi1 où la reine de mon laboratoire et où elle le vit en février. son la fiole sur la fenêtre où le froid vit comme touchée par un si de se montrer encore avoir été vue par une reine si illustre.
Soit à cause des que cela soit que été rebuté par la longueur des je ne renouvelai pas mon essai et laissai la dans l'état où eUe était. conservé le que pour obtenir cette leurs et je décrirai par le menu les détails de la pra,tique.
« Ferdinand rI! lui-même obtenu la restÎtlltioin vép;ét2lUX de leurs et Sa Ma.jeslté désir d'en connaître la méthode voulut bien me satisfaire et me donna la marche à suivre et détaillée y Encore que le P. v\,;IIVll, autrefois mon à l'ait dans ses œuvres, pour ne pas trO>ffil)er je la donnerai de nouveau ici.
De la sorte, cette expérience que mes nombrecses ne m'ont pas de faire pourra être menée ,à bonne fin par un. lecteur aura de dans l'art de ce assurément fort étr'ange. Je suis même parvenu àtrourestitué de ses cendres
L'INmATloN et ainsi en prouvera l'e:x:ac:titud,e. Voici le secret PREMIÈRE I!:XPÉRIENCE c'est-à-dire restitztticm à l'aide de leur semence. piqluets un aisément Re:cueillez par un beau 4 d'une bien à maturité; un mortier (1) et mettez-les dans une fiole très propre et bouchée. Placez-la ensuite dans un endroitconvenable en soin du attendez une soirée où le ciel soit serein pour poula recueillir la rosée.
« Prenez la fiole que vous avez mise de retirez la semence et étendez-la sur une de verre. Laissez cette avec la semence à découvert au serein dans un ou sur une et, de peur que l'excès de rosée ne se en découlant de la mettez celle-ci au fond d'un récipi'cnt De la sorte, la arrosant copie:uslem,ent la semence, aisément ses qualités par cette sorte de macération nocturne.
«En même étendez sur fin et très propre pour recueillir (1) Sebou, ce processus, dit: « lJn mortier de au dire » : « Et de la hauteur de la plante à » Sebott: « Dans un endroit et ,.
PALINGÉNÉsIE DES PLANTES 63 de un vase verre très qu,anl:ité sulrfisan'te du serein dont sera imde la rosée: net une bibé votre « Remettez nouveau dans la bibée de cette rosée nocturne et, de ou ne par la remettez-la avant son lever en son lieu trez bon nombre de la rosée du distillez-la à ce sorte débarrassée de toutes sec; et de toutes ses résidus successifs: ils vous <1010nlercmt un sel de belle apparence se dissoudra rapïde:mlent dans la rosée dïs,tilllée.
« Mettez dans la fiole une de trois cette rosée au lutez-la ment avec du borax et du verre et conservez·la un endroitchaud et humide. Il vaut mèmemieux l'erlfoluir durant un mois dans du fumier de \..11I;Vd:l. Au bout de ce examinez la fiole: vous verrez la semence transformée en et comme une de couleurs variées. avec un verdâtre (1) entre cette pellic1llle et le terreux.
« Mettez alors cette fiole bien tout un le au la nuit à la lune et aux rayons des autres astres; si variable ou se met à la mettez la fiole un endroit chaud et sec, ce les K.ircher donne comme texte instar seminis piridis, et instar pÎridis.
L'INITIATION nuages le beau revienne et vous permette de l'e,(pOiSer de nouveau au soleil. « Il arrive que est achevée en mois ou moins: rl'",ut'r.." fni" suivant les circonstances, il faut une année, « Au reste, voici font reconnaître que est achevée: le bo"ueux est au fond se et monte en haut; et la cule diminuent de ; enfin toute la matière des rayons du de subtiles vapeurs flottantes dans le matras comme celles d'une nuageuse croîtrait. sont commedes vagues et sans semblables à une toile d'a:raiign,ée. tantôt et tantÔt sous l'influence des rayons solaires la fiole. « cette matière inconsistante estdans le tond se transforme en une blanc hlf'llillrrl"_ et peu à peu, il se forme une des feuilles et des fleurs de la dont on a les ,gr:ain:es. Ce fantôme se rend visible sous l'influence de la et elle il rentre dans son chaos. Mais à fois d'une source de matériel de la et ce ment si le flacon a été bien bouc,hé. «Dans De Natura rerum, au milieu de nombreux cas de résurrection on en trouve de Parmi les cas de restitution cet auteur cite le suivant auaucun ne croira: les lionceaux
PAI,INI:;tllltslIE DES PLANTES rappell!s à la le n'arà DfOlUVle. Dans ce nuillernel:lt morts, la vie aussi véli!:étatioll, on en la vertu vivifiante nature est strictement 3
PAIU.CI!:LSE ou la rest:itutlion nature. Mais hal)i1eté et d'illdressedlms le tour manière Prenez un et mettezsuc ou du chaque matro,îs l)fÎI1Ci!)eSdel$qlllels tout naît et tout une mal:ière est merest le
PAUNGÉNl!:SIE DES PLANTES ; ftOOS al'Ons renc:ontt'e d'an!; Je en ce nU'lletnellt contraire aux lois la na- renaître de ses cendres. 'Voir sa pmsslrn-ce adrnir'lble dans la prc::du,C'" lion des tout 'I:nmc:des arbres ou dans les haut de la éléments des di'fe1'SleS plllltltesi00des cela est confirmé par ce son : Dt!! CliilJlii4"llles. sel. tout ce se au t!It le IDdCdie; ce bn"tIe s'évanouit tomw!ltion est le "liUl<l!mc. 'el: ce reste 'SOUS ixme est le sel. vous entrois nH:ttez-les in l'entre lal1re5-'res DOllf1:ir pl1lOOant le Clln· getratl,le. Cette matièrre sera de'yetlUe tout entière unesorte de '\'lIOOS la une v«ta donner naissance à pas. iB1:1ist,en:sable d'el:écUl:er
s'éc:roulait au nr()Vilent du verre, et nullement de qUlelc()nqlue, car le est enltièremenlt privé de toute matière étranrernalrqtlle aucun vous par'aftlrait car une colloriée par un n'est pas la nature. me servait était un peu la cou.leur verdlâtre Me trouYIlnt très loin de tout centre intl!lIectl1l!I, civilisé, le lecteur de rechercher lui-même nom moderne de de Kircher. « « blemelr1t be:aucoup '« « «
PAUNGÉNÉSIE DES PLANTES seDlbhlble à une malièlre v.isq1UelJlSe, tout en
œaplitre '11'1, balÛlé paIÏIlgéDés:ie imd'un au paragrapî:le 1Il été écrit lIlY.flt l'expérienc:e' que rapporte le P. Iür· a lue haut. parce et de travail de son '}o mais sans aucun matbéma,tiqll1es à Breslau. Pentc!tre ne réussit·il pas d'avoir toutes nécessaire.'! sont nombreuses.
D. ne les jnd,iq1Jle pas toutes comme nous le tai:SOIlIS ainsi allons reproduire ici en ajCtutllllt selillerneilt un mot de-ci "de-là.» mot à mot le même texte que celui du pcnÀU'Co ou régIImél-atiCIIl des p]1iJ3te1 à la semence4'un L'auteur dont D. de Ni- "ra,pollt est oeut-etre Gieor'ges noble clet consul de autrefois mon et aujjoulrd'lilui UI:llJeU,C.
Il décrit ce au Il, qUlestiion 26 de ses matllila Cbesnaie {I) et 'dans ses CurWI81Ï<!!.f ino"yelledt'cnt. A l'endroit précédfttlmeJllt cité de notre nous disons que ce secret fut annŒluniqlllé au P. Athanase par reilllpe:raJlt' Felrdil1al:lld III: c'est nous Il est à supposer que chimiste le lui peu sa découverte. P. '
PALINGÉNÉSIE DES PLANTES viens au P. 1\.111,;1111:1 leur Nole. -« Vous voyez combien cette delma.nde de et de· et combién être méticuleux et Je me sou": illustre demanda à un flacon contenant ce pallinlséDiésie. Mais celui·ci ne conservait dans son parce lui aurait de pour le rel,roduire une seconde fois. » Sehou une autre fiente suivant D. de ( 1) : « Prenez 9 livres de minerai de bismuth n'ait encore été traité par le feu. Mettez-le dans une cornue Un ad distillez-le douze heures. Il se un tout à fait clair et lilllpide. PUiritilcz-]le en lerectifiaot trois pour le rendre encore pur. « Mettez une certaine quanltité de ce dans un de verre et l'eau distillée ou d'une fleur et trois onces sel de cette fieur ou de cette alors le récipic:nt luslQu'en haut avec le reste du premi1er Vous verrez alors et non sans étonnement croitre en deux ou trois au sein de ce u'i,.......ç. un semblable à celui dont vous avez extrait le sel. Si vous le cette et une elle se reconstituera nouveau dans son » (1) G. SeboU, op. cit., Iiv. Xl, ch. XVII!.
72 L'INITIATION EcC)Utl:>DS encore ce dit sur Je même su· Je roi Henri certain PoJlonais seaux de verre, scellés helrmléticlue:mcmt, était contenue la substance ....,'v.., • dans était une rose. dans et ainsi du reste. Or il D, Id Vls'ltalrlon des part. p.
l PALINGÉNÉSIE DES PLANTES CUI"jollÎtn IftOIIlYllll.l Paris, chez Hervé 9·
voir ce 7+ KlIIl,I.I.l:'I;, et la avait cb.aleur, on à voir reestant montée et dans recmu:quloit comme une nué obsdi"iSliUlt en venoit en Uill\;Ul::, eui pallpable et odorante comme cene du rosier. Ce sçiavlmt hOlnn:le dit avoitsouvent tâché de le mesme, et n'Bu""t par le huard en tin car, comme il s'amusoit avec dit au à voir la curiosité tiré le certaines et mis la lescive au serein en le matin Hia trouva mais avec cette les des leur forme et estaient si naïvement et si rCJ:lréseol:ées sur la les vivantes ne l'C5:toilent rare, car M, de nQtre le N. ZEFFAR n'est mieu. cA
PARTIE LITTÉRAIRE Cinq tomlles lflJF torr seuil PCillq gllriws dans toll''me Cinq lambeaux de ton être arrachés tour à tour 1 - Et ..i l'ef'Ochais au Destin d'être infAme' Pour un seUl pâltange envolé sans retour 1.... - Oh 1 celle-là surtout dont le naissant Avait déià donné de loi divines fleurs,. n dont fe jeune esprit revivait l1'1armonie Qui dort sous le beau ciel de la Hellade en pleurs 1 Et son .&Ùle SG1Ir _i char..-œ 0lIi comme efIe sembfait devoir fermer tes yeux.... Non, la sombre PUissance est vraiment trop cruelle, Qui mit tant de douleur sous le soleil des cieux. Non, je ne comprends plus et ma raison s'égare DeTant cette fohe horrible de verser Par1Qut la Vie dots. poar le pla.isU b.bare [)l'a'fIIQÏF à b)Q1 instant quelque chose 1 briser. JI ellt été si simpre, en ce rut de. taerie, Dca'm ..i.r__t A la rose afin <fltre flétrie. Et _ ........_.iIs dar8r «kils le Nlant. Oui <Jcme. t'a fara' et sombre. Oe poser su_pas ca dQu·êtns'r.emWa... De faire ravonner ces clartés dans notre ombre Et ces ln *, J JlIêa' ciC' _5 cilewa eu.a, ..
# voleur entre, empc)rter...... antre, 'fi'fent, FUIlEDU Patr. GiliOlI.
L'ARCHANGE DES BATAILLES \ une armure de la gorge aux teint rose, les yeu:r: les cheveux u.u......,&. Et d'une voix douce et dont le Dit: « il aller le )II ILia avec tend'''esse et sa beauté Ra,go/lne: et devant elle il se lient Si svelte et si sous l'armure austère. S; semble à toucher terre. Jeanne ra reconnu: Michel du ciel est venu; orl'1clam:e et ne ra car il tient une remonta dans Du mont entassait « en de la mer)1l la baie où la c'est lui au cœur des dunes bttlrnc.he. castel monacal dont· les mtiichicou/i's, l'écume des mers et le vol des CULIrU.lf. dix ans, sur le roc sOlfit(lir,e. aclaarnée au:r: Tlmwn....
lJJ!rs 8lU:rée a'ut 1lI.on1rée. elle na /l'dl'Oil:llleoJ1.i:l'l.itll!l de moUa. t.ft:IP4urs. Un de mllA"phe
L'ARCHANGE DES BA1'AILLES Plus douz les senteurs les soir. LOrBlJfUe dans ltn! jGlrd:inscfl.?plllralime Où Bur les dormant des mus Les leur. care.Bes. 79
\ SUPdME CONSBIL. - Le Suprême Conseil a pU; grâce à son service d'inspection, établir la liste d'une grande partie des calomnies portées en secret et sunout dans les pays étrangers, contre l'Ordre. Les souverains d91égués généraux, les délégués généraux et les inspecteurs vont reoevoir sous peu des communications à' ce sujet, qui leur permettront de rétablir partout la vérité. De plus, le service d'inspection va être considérablement étendu.
Aussi engageons-nous tous les chefs de loses à recevoir les inspecteurs qui pourront se présenter inopinément aux tenues. FRANCE. - La loge la Sphynge a inauguré avec le plus grand succès ses tenues blanches, le mois dernier. La loge VellUa a procédé, en présence des déléguû du Suprême Conseil, à plusieurs affiliations et réceptions du plus grand intérêt. Les loges Hertllanubis et le Sphinx poursuivent les tenues d'enseignement.
En somme, très grand succès de toutes parts. Nous rappelons que tous les Martinistes, à quelque loge qu'ils appartiennent, peuvent assister aUlt tenues \ des loges le Sphinx (le jeudi) et Hermanubis (le mardi). AVIS A.UX DÉLÉGUÉS DE L'ORDRE. - Les délégués mar· tinistes à l'étranger sont invités à préparer dès maintenant le titre et le plan général des communications qu'ils comptent envoyer au Congrès de 1900.
Ces mémoires peuvent porter sur tous les sujets se rapportant à l'occultisme et aux cérémonies initiatiques. Il est inutile de faire un trop long travail i ::inq à six pages suffisent amplement et trouvent plus facilement place dans les rapports et les volumes définitifs. Nous comptons sur nos délégués pour affirmer l'unité du Martinisme et sa puissance dans tous les pays.
Notre au l.:aire est invité li. nous donaer un travail sur nos les et nous serions aussi reconnaissants li. nos de San-lt7r'lDc:isc:o de nous (Qurnir des documents sur chefs des Sociétés occultes chinoises résident en cette ville.
Nos en nous rendraient aussi service en un rapport sur les Sociétés d'initiation locales; mSme que notre au serait le bienvenu avec une étude sur des fétichistes. insipeCteu:rs gc:nér'aux et de services COI1Martinisme en Italie li. la connaissance de tous suivantes: 1" Les MlIlrtinistes DOUf1fUS seront autorisés li. des sociétés 'PS'V'CtIOIOIl;iqlles et des sections du éso,térioZII!!$ dont les chartes seront délivrées "''''..... ,... de Paris sur la des déJléS:ués, inspec:telilfs et des chefs de l'Ordre; Tous les lement pourvus de chartes sont de toute communication recevront des autres ou des chefs de ne pas ault demandes Hi:gneolerltS seront considérés comme se de et immédiatement rernpllac1és; 3- Les entrées dans le Qu,litril'!'IT'&'! l'Ordre et le droit de recevoir les calliers cl'elrlseligllelll1ellt talres ne seront accordés coropl:ant au Exécutoire à dater du 1" mars 1900. Pour le Su,prd'me Con"il et par Ordre, Le BURG.
d'agra:ndlir sa faite il M. Soldi S. A. le Prince de membre protecteur de Idéaliste C'est là un pfe!ciclUlI: encouragement pour cene œuvre si belle et si géll1ér'euse. Tou'> nos remerciements au lIlic'rie:ux de la famille fut si bonne Martinisme l ses débuts en Claude Saint-Martin et Martines 4H La dernière séance (décel:Dbre) a été consacrée à une très betle causerie de E. SOUI sur la lacrée. Devant une salle C011Il1J'U::. l'éminent a fait entrevoir J'Unité du par tous les peuples de l'aotiqulné. chaleureuse ovation a la réunion. SaUe comble et société des A dater de la .::lO'CU:le salle de "HW'"'' conférence de PApus sur la Constitution de l'E:U,neld l"clm'/min dans l'Humanité et dans l'Univers. Pour les fr. et ro Cr. et les invitations, s'adresser la librairie rue de Otl au de la Sociéité, tés savantes, rue Serpcmte, Paris.
ACTES DE • '.,'"....'" CELTIQUE .11 1.1 III. liT"'11 co1ode pro'gra,mnle C()1QI>let des Les cours se po1IJu.ui'ffll:lt tCluioUlrs succès- Les séance:s plnuiqul:S d''hn>Dotislllle mencer Tous nos remerciements à Il le III divisi(J,n de la Société en L'UPrimI Celtiqu'e, dêcembre remercie TOula raider en 500 emtelllCe il ce dernier pl"Clgr-am'rDl!, En le pulMhmt, son elle veut auui faire COll1DldU'e slilbies par. programme Ce P"'lgt'll0:tme lt11n,Onçlnt trOis sections: Je ,. Sec;.riollA litAfft"aint et ; z" Section ,U'j'i.ditn..' , 3"et sociole. n a résolu qlle la troisiAme section ser4it dans aucun cas, l'Union ne
des savants., tOtlS ceus. tions tion leurs cOl1qtlérllnts. 2,0 De$ en immortalisant les manifestade l'Ame dans mettront leur talent au service de Les Poètes et les Musiciens continueroDt l'œuvre nationale des Bardes de et du i les Peintres et les comme eUI, de l'histoire de la race, et des traditions en reflètent l'Ame.
L'Union vivra en dehors de, Destinée à étudier surtout l'Ame en sQn essence et ses manifestations les son rôle sera de prl:>VIX!ll8r l'Union de$ fera mieux pays en leur mieux connaître ses pa:ssées, germes de ses futures. nation est d'autant (orte se connaît mieux et connait mieux ses base de son évolution: eUe sait mieux alors la doit suivre.
Désirant l'Union de$ de Race CelrUque. elle adresse un fraternel aux membres des Sociétés Celltiques de du de Celtisanlts de diverses : eUe lui refuseront et de leur talent. L'Union des ene recevra dans les s'intéresseront à la cause Dans son étude des anciennes institlltil)lls elle à déterminer celles L'lNITIAnON Les études sociales seront du ressort de la section.
L'UnioN ainsi que le disait le pré<:édellt étudieront l'an,dqIJité l,;elltlque, l'.mtiquité les Oril'avedes théâtrales. sous les tulh.é,·ent. 1T;le1J,b,'eQ'CIIT. membre en,quiête sur l'état actuel des différentes fralllçlliise et leurs établie prl!sentE!s les différents voie aux réformateurs comr)te fonder une nir.
ACTES DE CELTIQUE âbles de favoriser l'évolution du elle mettra en relief et évitera de et de ce a amener leur chute: méconnaissance lois r t les erreurs ou abus. Par exem étudiant des tions elle recherchera ce en elles rait être à au et dustrie. C'est l'Union commerçants, et leur demande l'al,polint et Provinciales sont relèvent du Comitl Directeur. ASlJociatilon est par le Comitl Directeur.
Un Prlsident d'Honneur sera par le ....\'.l'WII.e, nsera membre du Comité. L'Union une Section Centrale siégeant à Paris et autant Section, que la FraDce comptait de S'il y a des groupes taux seront créés. Des SectioIU seront fondées dans les de Race Ce,rtiq'ue. Cblaque Section étudiera les manifestations l'Ame dans sa Le ré· sultat de ses travaux nous la nuance de l'Ame li cette orclvirlce. Le Comiti Directeur. 19°0. Adresser les demandes d'adhésion au Secrétaire du ....Il'wllle.le D' Maurice :10, rue de Paris.
86 à rÙ1itelng1enc:e et l·aetiril:é cérébrale se dhe· <liYio h.rmooise ra ScieQIC'e, cette souveraine dé.pelldllDce que de muntwnt gr" néc:es'slIIilrenilel1lt s'mcer. rélndsio.D. à accepter les nOllYel1es théories elles se sont créé des inc:rêcJulesJ des détracteurs. nOimbre; et ils ont rationnelles et au x doctrines tantes. C'est alors l'Itumanité suffisant développell'DfDt, envoie la c'est-ii-dire la saas voiles ni lumineux vient éclairer ,;l'une lumière toute lui du monde et de sa naissancie, le Et assez: son amour lui du to.be.m. Comme anDonçantaux était resliuscilé, reS]plelldil.sallt assis sur la 1'1Ildüféreuc:e
r BlBUOGRAPHlE reiPOII1SI.e la sentence: salut ». il démontre l'inanité » et les démons d'une logique et ratllOnIleU,e. vient cesser l'incrédulité et étouffer le matérialisme l'étude raisonnée d'outre-tombe. Il faire cesser la discorde et la stérile discussion la et raisonnée, non basée sur le verbe mais sur la lU!ll1ièlre éclairant toutes les ex]plic:{l.Ulllt et les montrant sous leur vrai ne sont annonce aux l'tme ne meurt subsiste touencore à l'état d'e:l'l'llric:ité que durant son sur la terre, comme manifeste et sanction inélu(:tal>le. la COlmlll1UlilÎcabon des vivants et des morts. L'Occultisme ne vient pas renverser traneet l'autel: oC Je ne viens pas ébranler et dit l'ésotémais les asseoir surleurs véritables bases. » - <Il Je l'enverser le la belle relimais la et en lesOb'SClilrs pa'ysalj;tes. li> il ne détruit pas cOllnpllàte, la rend et acc:epltable BeRTON. l'hJrpr.lotl;sme, par le Dr Charles da/2s .'iDittépiclité du D' Ch. Hélot mérite l'admiration. Il atl:.aque en face collaborateurs de la ReVIre du trop àson
l'exercice de rhVDnose. Si M. Hélot fait cette revue comme le libéralisme et 10 Daturalisme sera aUlI: yeux des fervents: et des sciences du schisme de MI" Méric. Ce trancber le débat.
Si M. HéqUj,lqtie chose à lui apLe sommeil est invincible et nous laisse la sans le contrôle de la raison il est donc et contraire aUll: lois divines. n'a lentement sans princlip.F de cèt état sont donc surnaturels. • faits immoraux sont solidaires souventavec les faits douteus ou purelnelrltllatur,els. L'llnmcltisme est donc mauvais. sont rares les hommes ne transigent pas que Hélot avec leurs princi.pe:s. G.
Bel'trand, Blond et tsar'nu Ilo lA So,·ce/,Ierie. catltloliiqules ignorllDts que du mal conserve le [lou:\'oir de nous tenter, etque si nous pouvons céder à ses les faits de sorcellerie ne doivent Stre
BIBLlOGIlAPHIE Rozier dans Anne certains cas de sans recourir à d'un démon liUIi)ér'ift[1lI"e par un pacte formel. J'aurais trouver cette brochure l'énumération des du sorcier et des moyens de lutter contre les ensorcellements. G.
Stlrgnlatir,alriol' t par le DT Antoine Co,colnniier, auteur au SU,letae e tout par des causes St c le côté hallucinations spontape1llvlmt edster dans toute d'11la1l1ucimlti<)Q est invisiblement de par Dotis,eulr, c'est-à-dire côté l'halluciné se trouve hallucinateur Imbert avait lu le volume de il aurait constaté magislte plrati.qu,antl'hYPI10t:lsllIle est une 'hal1ul:inlllti<)n par des ressemble provoque dans Ceci pr()felaseur.
Sans condamner l'bypno.. il affirme intervenir les pb,énoDlèlles cite cn terminant la condamnadon du l'Irlqlliisition le 30 mars et le prl:>nc:mc:é voyante Anne contre y a peu de aient il cet verve et le courage de M. G. et par le Dr Ch. NéProses et POlseuionl fr. J::.'éminent-docteur défend les conclusions du P. Franco contre celles du P. CocoRDier. Il expose que souvent les
hYPOlt)ti:.és se disent en relation avec un pelrSCllltlaB;e iopar leur bouche et dicte des pht!nomène, du, consentement comme la vision en di!lta:ncle, catbolicisme clesse dans les prl'u"esde brochure renferme d'intéressantes cri· de la théorie de la A la sa lecture suffirait meure le occultiste discute dans les jOlJJ"1118uxclldmliq\les ou six années, è ft"',"'''''''''''' rhYPlnoltislne. G.
Jean La eo.r:qtion clIltlwlïqlJe travail 1'1I\llll'l"air être Jéa'll ReY'IItlu,'i. En la ..h,..... ObJecltio.os sont tirées de Ciel. Des raiSOlrlDllm:lents ab!ltrllÎts réllOlldllDt à non moins abstraits.
ReJ:oatld (c:omlme des le mot œternus et son équhrallent l'idée d'ooe durée le thl501,oRiien propos des immortels par dés.ig'le une durée se par delà siècles de terme. trOJSJeme s'écriera: Ma:is. a le de créer des a auss.i celui de les lUlésntir elles ne attendre 1 La durée des dit M. est cn raison. directe de durée des (autes.
On se demlinde alors s'il va COl;Dme les protestants, la croyaDceau toire. il reste dans stricte Orlthcldclxie. cite très souvent le livre de Bonni,ot, 4u nul. Mais ce au couraDt des DOQ'lrelies hYIPOlthèses et par suite n'essaie reste.. seJoon le que la méthode
9' J1l1iUlIIn, par eX1etllipl,e, il cite un seul cas G>ù une âme damruSe aurait pn G. ... tOlU dans 1e numéro de Il Moruio S«:re/iO de UDe étude très documentée de Bornia Pietro sur les qhreries bsanches du tant en TOUl le nlll:Déco reste, des 21 octobre une 1rès inirêl"l1!".,..nrp clomlmlJnicaltion de Noél sur reC6mlDllndolls ceueétude à nos lecteulfs. .. Tous nos souhaits de bienvenue à notre nouveau coofrere la L.u:ml:er,f'.
""''''P"''' hebdomadaire à Bruxelles de Jean Deiville. que.tidi.en du spiritusllisnle Ilr.:seJllte très tous nos lecteurs à demander lIpéciim.!Il, 52, rue de Bruxelles. sur l'an Nlo."CSlltU!il LE DIRltCTEtIR "DE Contrairement à la constatation du Comité d'o,rgllOisa· don du de 1900 du 20 oC'l'obre\ et
L'INITIAnON à la note reproduite par tous les journaux adhérents au Congrès, je vous prie de vouloir bien faire la rectification suivante dans votre prochain numéro, ainsi que je crois en avoir le droit. J'ai donné, il est vrai, ma démission de des spiritualistes indépendants, mais ICON de membre. Je suis et je reste donc toujours InUIBRI: de cette section.
Comptant sur vOtre courtoisie, je vous "prie d'agréer, Monsieur le Directeur, l'expression de mes sentiments disting.ués. ALBAN DUBn. L • ART. DIYIKATOIR•• LES TROIS ASPECTS DU SPHINX L'homme, avons-nous dit, estU:l sphinx; mais plus ou moins équilibré. De là les divers tempéraments.
Chacune des quatre impulsions animales qui gi tent dans l'être humain se manifeste sous trois aspects que • nous dc!signerons, d'après leur aspect astral, par des 6gures animales. Ainsi, en commençant par en bas, le taureau, caracté. ristiqu.e des tendances corporelles et du ventre, peut se com.ne porc, s'il est matérialisé à l'excès, et comme cheval s'il est spiritualisé.
Le lion, caractéristique des tendances animiques et de la poitrine, peut se manifester comme sanglier quand il est matérialisé, et comme chien quand il est spiritualisé. L'aigle, caractéristique des tendances sentimentales et du cervelet, devient en descendant un perroquet et en montant une colombe.
L'homme lui-même, caractéristique des tendances intellectuelles et de la tête, se manifeste, comme singe en cas d'involution, et comme ange en cas d'évolu. tion. U y a donc trois formes astrales du sphinx:
" évoluée ou spiirituallisl!ie couramment elIlPl,oYlle religieuises des primitifs. est la base vraiment ini,tillitiqlue de toute étude de )a constitution veut rester et claire. 1° La forme reau, dans l'homme COIDlIlall.de taureau. par ses mains au domine tout le ; ,. La forme involuéeou matérialisée: aillg,',p,en'oQ'lle,', porc, c'est le prclduit et des fausses pu concevoir l'...'..",u.", et le nombre ne l'idée. ni de tenlpéraet son nombre en astral. et de la d'un élément sur l'autre va nous donner la vraie clef des prlincipcls entrant dans la de l'être non idéal et mais bien matériel et tel que DOUS rencontrons autour de nous. Dans ce genre non seulement les trois autres, mais l'homme IUI,-ŒI6Dtle. et ainsi se constituent les formes dérivées des quatre que nous venons de décrire. PAPUS. " Nous ne voulons polS laisser de sans lui adresser un adieu amical et reconnais-- sant. Nous ne saurions en effet oublier quo notre ami Des- UI1 dts ui ouvrit une u dans les revues litt res, en ouvrant les co·
causant ua laaeébiea de hie. des Eslquieu, JlOlUV'c'[ et ....uaç"u\. Descl:lat'llpS est mort ... treolle-5ÎX monde des letweso'l il rqnullltil:nu .et r.:ilité la naissance talents. Nons e:nraynns de la PIWllU! le discourt que Jean Carrère a devant le cercueil contenant les restes wt:·ILIl:UU De:sciluunps, au nom des SIUlS Qu'iml;>arifaîtement l'él:l:locion des et c J'ai pour l'art et c par la lOV'luté qUCl,tidiieutUl surtout par<:e qlie 101l1i(ltlu'!\
et nos 'comme uns aUll: autres le mal dans la fumée de la cAb! u déchire de celui fut le ; ce sont nos belles années de lutte devant celui si sOlive'nt, fut le de nos luttes 1 " élevons nos mes chers tout l'effort de nos consciences de sa forme charnelle l'âme de celui nousaima etque nous aimions! c non! n'est pas mort tout entier. Il survivra dans cette œuvre a créée' et que nous continuerons.
Mais surtout, et le sans cnUD.te, par le fait bon et il survit et nous part, dans car ceull:-Ià ne ont servi l'idéal. « cher ami maintenant dont si souvent, à tes toutes les aplpal'encelS. continue pour nous et de nous l'œuvre de nous avons ..nrr,-n.';",".
C il la force mène le au maitre de nos consciences et de nos cœurs, de nous le courage de lutter sar.s cesse, et la de réaliser notre mission, « Ois-lui nous nous les nous nous sommes « Dis-lui surtout âmes. de la colère et les haines de ces Q:.lerleilles s'en veulent de celi de de maux différents; et les de ces QUenelllls de frères s'en veulent de ne pas habiter sous même toit. enfin nous donne h de communi. quer à autrui la dévore nos et ainsi tu cODtiD11eliali., ô noble l'œuvre que nous avions entre:priu ensemble le bor,heur et la de l'humafuture et nous à tâtons Ja vérité tt!nèbres de notre terre, tu
96 L'INITIATION feras répandre en nous, pour le triomphe du bon et du l'immense amour qui soulève les mondes.• PiTUTI C••••I"IIIIOI M. L. D., d Paria, - Nous pouvons vous indiquer tn toute confiance, comme connaissant parfaitement le m.gniement du Tarot divinatoire, M, S.-V. Zanne, 5, rue de Passy, Paris(Séance 10 francs). Lui é::rire pour rendezvous. Les physiognomonistes sérieux SOnt rares; toutefois, vous pouvez vous adresser à M. Felix, 70, rue Saussure, qui vous fisera aussi un rendez-vous en lui écrivant•. U est très capable et a très sérieusement étudié la question, Le Gérant: ENCAUSSB. touas. - 1••• 1. A1tIlAVLT ET c", 6, IVI DI LA .U'ICTU.a.
POUR L'ÉTUDE DE L'HERMÉTISME Pour les abonnements s'adresser: 3, 1118 de Bavoie PARIS ImfIÜztï.C)n, revue mensuelle de 100 pages. 60 rédacteurs. - 13" année. Publiée sous la direction de PArus. C'est la revue de fonds des études hermétiques,puibliiant les gros articles et les études de et l'organe officiel des fraternités initiatiques. Abonnemenl.f. - France, 10 fr. par an; f2fr. ·ffyp!er(:hi'm.re. reVlYe mensuelle sous la direction CAST ELOT et consacrée à l'alchimie et à la chimie hClrm.hiqlue Abonnements. - '" fr. par an 5 fr. In organe mensuel sous u Dr ENCAUSSE et à la médecine et à l'honlŒopalhiie. Abonnements par an. - Ft."",,,,,,,,. 3 fr. L'Echo de et revue bimensuelle illustrée. Abonnements. - 7 fr. par an 8 fr. Revue nouvelles intéressant [outes Directeur: VARNEY. Secrétaire de la Rt.fd(!clrtol'l nombre des abonnepar un comité de PI.1II1C'SQ'Pf,es et consacrée auX revue jottrOlal m4ensu,el tiré à très nombre à la ma- ....".rc)ducuon des cours <ténnlu,nnlhiés études hisror'jQ'ue:s .. initiiltiq:ues 1
pour CONTEMPORAINS F•..cs. &ru.IIIT • • • • • ) Le STABULAS Dili GUAITA • •1 PAPUS •••.•..• 1 La Le dévoilé, EUPHAS LÉ"I • • • • •• Le Le Livre des SAINT'YVIIIS D'ALVlI:YDIilZ Mission des Juifs. S FAllu D'OLlVIeT••••• f 11 du geluebuma,m. AL&lUI.T POISSON. • • •• Théories et des Alchimistes• , •1 PARIS - rue de 5 - PARIS - Divination - JQrpllLotlimlle ENVOI FRANCO DU CATALOGUE