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, • • • PUBLIÉE MENSUELLEMENT SOUS LA DIRECTION DK PAPes 1 U O. II< Doc/eur en mtdedlll - Doc/euT en kabbale 4: PARTIE '"IT'ATlQUE Le occultiste. • PARTIE PHIILOSOPHIQUE L'homme \SIIUe). Clow Etudes sur la PARTIE Une hi!toira d'âmes. 12"'0 A -- 1 à 21 à (p. 5611 77 à E Bornia Petro. D" H. Hausser. x... Nouvelles diverses. - Ordre martlmste.
Société des conférence: Il des Hautes spîrilte et de 1900. - et de Les maisons de Flamel. cultisme. - Livres reçus. Tout. ce être adreisi tO, avenue des : 5, rue éditeur. UN FRANC,
Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les éternels sont l'elilence de la de la et de mais elles n'olll abouti de vaines et stériles Science U1entale a conduit les savants eu,\: dans le domaine forces purement par et la distance. résultats de propres les Matérialistes en arrivent à les nier.
L'Initiation est orJinc:inial de cette renaissance spirituli' liste dont les efforts tendent: Dans la à constituer la en appliqular.lt la méthode anciens aux découvertes des s'adresse à et des quesl:iollS d'une années sonr absolument 15 au 20 de mois et d'existence. - Abonnement: JO francs Phl'losl.,ph,i'que et collections des deux n..,,.m,i",,,', l'H yr:notisnle et de la priatiiClu,és ,dès !OI12!'PITlnS en Orient et surtout dans Iniitiarticm de toutes les aucune.
Elle instruits dans 60 les auteurs les de ces curieuses études. La de la Revue (111itliatlique) contient les articles destilnés aux lecteurs avec études de ::';C:ieIlce Occulte. La seconde tous les la RtlliIPCI:D., il une base solide à la Morale par la découverte d'un ésotérisme caché au fana de tous les cultes.
Dans la il sortir des méthodes métaphysiiqLles des à sortir des purement phvsiqlles des unir dans une et et la et la l'blitiation adhère au sociélés défendent contre J'arb'Îtrliire. RnilHllrd'huî en et luttent contre les cltirÙ:al,isnle et le ;,ectarisme SOUs
pirilU uanl!l les de; l'sr U ·ulees. née.- ment iql1e la : deI ltre 1 :::1' léjà ,de. 1::: 1 ;he le! 1 ,ce 1 La reproclact/on dei artlclcl! inédUI ".bUés par l'lniliation MC formellemeat interdite, .. mo/al d'Dator/Adon lpü/aJe.
PARTIE INITIATIQUE (Cette partu eot rlserJJee à l'exposé des idéel de la Direction, du Mem/n'es dM CorrtiU de Redaction el à la reproduction dts classiques ancirn,.) f!IUJ, iCCULTISTI Chaque ouvrage (1) publié sur J'occultisme par un écrivain clérical nous apporte des enseignements nouveaux touchant l'état d'esprit de certains de nos contemporains.
Le livre dont nous allons entretenir nos lecteurs aujourd'hui: le Péril occultiste, mérite de retenir l'attention tant par sa tendance que par le caractère de son auteur, M. Georges Bois, avocat. C'est en effet lui qui, le premier dans le monde ca· tholique, signala l'erreur que faisaient les fidèles en suivant Léo Taxil dans ses amusantes entreprises commerciales.
De plus. il s'efforce, dans tous ses ouvrages, de discuter loyalement et il fait preuve d'une bonne foi que nous rechercherions vainement dans les productions de MM. Gyel, Méric ct O'. (1) Le Péril occultiste, les 1 hèses de l'Occultisme, leur néalll, leur péril, par Georges Bois, avocal à la Cour d'appel,- 1 vol. in'18, 3 fr. 50.
2 L'INITIATION le Péril occultiste mérite une et nos lecteurs nous sauront pelrsulad.és, de montrer ce de cette C:IlI'pp,rlTi,!" et un avantA ces Le volume propos. L'idée se de est """"-''-' "ie occultiste n'est à venir. .. il est yenu. une démonstration de la force de l'o,ccLlItislTle étudiées dans les examens de licence en hermétisme. Le ch,aoitre est intitulé: la Lumpc:, le ManIe Bâton. « La de c'est la raison éclairée par la science.
Le manteau c'est la possession et entière de isole le des courants et le bâton des oalriarcl1les, c'est le secours des forces occultes et pelrpéitulellces' de la » dit .t,;liph'ls avoir cité cette M. Bois éplrollve le besoin de lacommenter et ce commentaire va nous révéler d'un coup le état de l'auteur. ccou'tez écrivain sait cacherl'audace des idées sous les convenances la forme.
La c raison éclairée par la science )II est une mais cette science est 1.1 La c entière soimême 11> est l'état de troublé par les craintes La c » recommandée souvent et si hautement louée pas celle a pour commencement la crainte du Les c courants insLE PÉRIL OCCULTISTE 3 tinctifs :. dont le sage doit s'isoler sont les sentiments des d,nninées par une c'est-d..:dire par le CIl/hol'ici:"",e, que le de front tam ne sera pas Je Nous avons nous-même mis en mentaires M. G.
Bois teurs d'en J'iflanité. et ses sont éqlJivoque. Vouloir lui le contraire de ce a avec des commentaires aussi.. ... e'est taire à son caractère et un peu aussi au bon sens non par le sectarisme clérical. Mais notre L'auteur nous de et raconte l'histoire de mel d'abord « la l'histoire vraie ... où nous trouvons cette ex- : Rien ne proupe mème se soit ocd'alchimie.
M. Bois aurait évité de se faire moquer lui par les occultistes s'il avait seulement parcouru l'oud'A. Poisson sur Flamel paru en 1 au lieu de s'en tenir au bon mais Louis 1 Le se termine par quelqlues clon:.idéralticms sur le du bâton. nons des Le ancien la fécondité féc:otlldilté de la race ou de la lerre : il étaÎl na· turaliste. Le moderne est II veut fier l'idtle de substituée celle de l'l''f;:lfl,on dans l'ordre du monde. Il est la du Déf'll car l'occultisme accepte toutes tions de la sauf celle-là.
4 L'I:"IITIATION Monsieur Bois veut-il me nPl'm,·th-p c'estelaI1ls sa cervelle que «l'oc,:ultis:me créateur» et ce rateur» est une sac:ristie--où les sYl1nb()les; phalJJiquesclu Cl:éiques occudes imiagi.nat.iofls par le vœu de chasteté. mon si vousvoulezvoir des p ......" ... dans tous les lIi:U.VII:I, soyez donc logiqtle et la crosse de ses indliqtle tériel. Les ont de la arllnrlpllir tout à de chements. Laissons-les à Taxi! et il ses de bonne même et surtout avec versaires. •.. ch,aPltre s'intitule: Le second l'Unité. L'auteur dit: «Les occ:ull:istles déclarent très ment croient à un Dieu. Il nous reste à savoir Dieu. » cela devient gr()tes.que. », il n'était pet'sorme l'idée de demander ?Les cathoIiQue!;ol1ltchalrJ,:té celaet pour arriveràdire ? y a un Dieu en haut et un Dieu et esten BAS. Comme si Dieu était soumisà la loi de J
OCCULTISTE 5 analogique du n'a existé {1u"Il!lllit'éd,es deux Lafont et Prilncipe:s ne sont c'est dans leurs cervelles t'nIIlCi!'es. Lisez le M('l{d'eisme vous verrez que: 1° les n',,"·o!>ll... puissar1ICe, mais que le Bien est totljoltlrssupéaucun 1'1<.,..." ........ et à celle du mais clérical A cette tournure Et savez-vous pOIJrQuoi? Parce que a écrit: Cl! QUI !!ST EN HAUT !!ST COMMl! CE QUI EST EN BAS, etc. U faut être sectaire comme un pour ne savoir que la Table résumé l'œuvre se réfère au dans le existent et non au Dieu créateur M. n'est soumis à auAsi peu cOI1!1pris rieur au Mal; z" le fameux binaire est ramené à la Trinité les éql.ililil,re. l'édilfication perslonrleJle de M. n'a rien à
6 L'nUTIATIOIii pour .rappl1qluer •• • Le Ut est consacré au Plan astral et à leI habitantl. voit combien cette a par la bien inutile se donne pour la Il tout d'abord faire aux ce occultistes par cette de « Plan astral ». grosses ce résumé est fait et il amènera certainement à de de Nous ne chicanerons pas l'auteur sur sa cOlna:pti.on des élémentals l'amène à dire: «On tre.m.b,le é/élaeliltai taqu'-lIlé m.al à est caJ,ab,{e de vener un continent )It faire tout cela tout seul! Jamais un occultiste n'a soutenu de palreil.les balivernes. Mais passons. ... l' la Ch,:ro1lflanc'-e, chalpitlre IV. commet ICI encore une tigtlrallt que les astrales de erreur en se sont M.
LE PÉRIL OCCULTISTE 7 l'avenir sont fixes et être prOiph1ète. Df Rozier dans tirmé un abbé dans suffit de les pour ainsi que l'a montré le ainsi que ra aussi atdu tous 0réalisation. Lévi un cliché rerrlpl2lcer Ja par'laIlt en prlltic:ieI}S et non en ces sont et être mo>ditiée:s,t()Umême heures avant la C'est ainsi que le vu par ËliphllS et selon devait arriver en 1 dont la matérialisation a été est visible en astral.Il en est de même la guerre annoncée 1<'50::>- 1 je n'avais pas encore l'habitude de ces dans les réalisations astrales. M. Bois prOipOlse rie des clichés astraux la suivante l'avenir r Non, sans si on au sens absolu. Dieu. Mais celle des de nous de leurs causes. Il a 10US les ave..: des chances d'exactitude notre l'événement nous inté· VOVe2:-V()US ce démon réduità établir son calcul prC)bllbilitc5s comme un actuaire d'assurance 1Si vous croyez au diable les au moins les honneurs de sonr61e et n'en faites pas un je l'astral. Ici notre auteur voudrait les arts divi·
8 L'INITIATION l'astroJlogJle et de la d'une de tra<:!uctiOilS du M()O!.ïeILlr, comme vous le comme un natoires élémentaires comme la phrérloliogie, la des de et il admet ..·.. de la ne aucun mal si elle en use augurer, avec des ou moins de faJ'enir d'un ou Ju de de lui acorder. la ou toutau moins un et vous voudriez '"'..r."...•.. liste JI. Peine """UiJ''''. dites fort chaioïtlre de la car tous ne sont astral sur le Suit un chiromancie. Un de Dre:mière aurait écrit cerés,unrlé, aux examens les faisonsnous de l'axiome doit toute déduction astrollogiqlle: Aslra non necessitant. Le commentaire de ces pal'uIt::> aurait é\'Îté la suivante: Ce divination re;,semble il tous les autres: il n'est sur rien ait le sens ettoultef(IÎs, manié par les il a maintes donné des résultats 6 N'accusez pal:, cher MemsieUir rI'"",,...;i .. mieux. leur une l'h,abitucledleme citer comme une lumière. ()uioïclU'jJ en col1te à mon amour-propre, je dois à la
LE ptnlL OCCULTISTE 9 vérité de côté tous nos martres je suis un bien auteuret mes pauvres pr()dllctjiollis vent être à leur efforcé de des maîtres et mon est celui exécute les ordres ses L'occultisme est haut que mes écrits et n'a rien à voir avec les erreurs et les doivent sl1rement renfermer. constatons tout ce ch:apitre enfimtine votre scène BOlur'il'Ofl'n,e. De toutes ces mains res;selnblerll 1Et toutes ces vies toumême .'.. ? Avez-vous voulu dire du amuser vos avec des arcanes seille? Alors vous avez oetlt-eue Avez-vous lui montrer écrire un livre de en nombres et en sy[nbole:s Ra'vm,nnd Lulle le fera avec son Ars magna, l'inc:liqlle la que vous a rien de dans
1 10 l.'INITIATION Il 124 VOUS rè(:idive:z détaillée du de le Tarot tout entier j) Sorel et le démon doivent ainsi au Tarot; il est malheureux que que du aux cartes, Et voilà comment on l'hi,,,ri''lirif'_,, dans les 1 On donne tOlljolurs que c'est que le avoir lu ce comme votre ton badin me rend mal nons sérieux et au « » du volurne. chSlpitlre VI : le la du me au'ez·,vous. s'élève en effet .. IUI-merrle pour sur [' a pour but de faire doit un interNous avons M. Bois de ne rien com,. pre:nd:re à la théorie de ni à celle il va nous montrer lui-même comment' il conou èomment il ne pas l'a'naJlog:ie. corlsîdlératiOIlS bien élé'melltaires sur les l'auteur cite notre co:mtlaraison destinée à éclairer l'idée la COtlstitution de l'être hurnailD. Cette cornpa,rai:!ion
LE PÉRIL OCCULTISTE Il la matière. Nos lecteulfs,comme tout étudiant ao courant de savent bien un strictement ce Si tout cela était \'oir un cheval, sans penser notre corps aSlral. Mais à tout cela nous rérlOndrc)ns d'un mot: au lieu de rouler un re/li;arc;loils passer un train express; mon cher auteur, train et de la constitution humaine est aussi couramment errlpl<oy«!e dans nos écoles que celle du fiacre. est par le mécanicien va mettre en mouvement lancent la vapeur dans le moteur. Le mais c'est la elle-même avec son ventre, sa et ses ses muscles d'acier; avec sa vapeur motrice. Le corps, c'est la masse matérielle entrainée par organes locomoteurs de la machine. Et cet nous mais mieux que le concevoir la de J'astral et sa sance, dominées par bien miquemient, mais connaissant le des robinets, Et cela est tellement vrai que je vais vous donner la à nous donnez en cronous combattre vous cette masse pu:isslmte, Jan.:ée de son vent, sur le
L'INITIATION que je rej:lroliuirai sans je me suis belluc:oU,P Je pas, mClI-r:neIne. une la fin de votre Cet exemple du fiacre. : dans le le moteur méicalrliqiue relnplac:e le moteur vivant; cheval l'astral s'évanouît. Car toute force de dans le choix de l'intermédiaire cheval. ... Lechlipiltre, le meilleur du volume. JliJ/(ants et aux Les faits sont .lalratôlft'S des
LE PÉRIL OCCULTISTE Nous laisserons de côté la réflexion pour le astral et son action phénotlllèn,es. Nous le se dellnallidel,(p. « ce corps et presQlJle l'ft"'A'"'P en le l"etlvn,Vlll!'lt tricité et un comment la » trarlSp()rte tout, c'est .... IJo,ub,(es, ce que nous une anabesoin de qUI:lq1lles cas, et de la· Maçonner'ie cornpr'en1dre le rOle exact de cet envoyé ce Cornélius Herz du XVIIIe ne trouvera pluisieurs langu/;'s. Aussi Le ch:apitre VUI ,,'nrrllN> *... Les les E'POCC:lticJlns, tel est le titre du chade résilstance est Londres par Lévi. récit est
L'INITIATION l'auteur tendant à faire dans la scène le rôle au diable - et c'cstavec une de que M. G.
Bois ter cet « »le .... nous allons savoirce Quec'eslt QIle ,fa .n..aOOI:ue, si nous en croyons le titre ch,:lpitre se subdivise en sections dont la est consacrée à ce J'auteur la Cabale /ittéil des lettres et divers procédés de il est confus et n'a.ppretld rien que de très sauf y a très peu de rabbins ce que nous savons comme il y a peu de connaissant les forces sont à manier; la seconde section traite de la Cabale thjjrorlraue. de la Genèse le Dieu créateur.
Et comme M. sur Mgr V. dont 1'00Ivr,alle Léo Taxi! ainsi que ce dernier l'a dél:lalré dans son et .. Du reste, nous ne saurions pas ce détail que les énormités dont le livre de Mgr Meurin est dé'iI'oiler la bizarre de cette érudition à côté. .uH«"'·'" à M. Bois que l'occultisme l'homme sa pour se fondre en Dieu? Dieu est absolument distinct de du monde et que nous ne sommes pas et n'avons été des
LE PÉRIL OCCULTISTE parltil'él5'lCS f A bon? On ne discute p:Js avec ceux veulent vous théories que vous n'avez soutenues... Cela g'èllerait ment des séminaires. Haussons les ct passons.
Les idées de l\l"" Meurin sur les nombres Il, 3 et 33 sont tout comment dire... et nous reconnaissons là l'intluence de cct excellent Taxil Dire comment on arrive à transforme-r en comment le mot couronne de mèler en une salade ::::.epnlrotn, le Christianisme et la ce serait nos lecteurs d'un moment de et de de rate - excellentes en cette saison. tels des cheveux sur le une fastidieuse énumération des trente-trois du Rite éCCISSllis, arranigés à la sauce Air connu.
Puis nous revenons aux . Parmi toutes les du M. Bois choisit ralnalogie humaine avec les divisions des corps ventre, et tête. C'est pour aboutir à une conla couronne sur la tête et le royaume ne mérite même pas une rélutllti()n. les énumérés r'H'nrl,rto;: inférieUlrs pour amener le lecteur que nous rencontrer que sous la Dieu! que M. Bois
16 L'INITIATION aux son à remlarquer à letl>lra:h par cornpllète que la tout décerne à ma biblios'est donné du mal pour ne rien cOlrnp1relldr'e traite phiQue:s, je me permettrai teur la tradulcticm Lambert est bien en le des Dl'llinhie de la n.iiUUiUC. Albert faire il y a Renan. Du reste, qUlelques faits de pal'donn,er bien des Le se notre distinAvec le XI, nous devrions sance de dit l'alchimie et..... l'autre celle de Cette distÎnctÎon est nécessitée par ce fait que saint Thomas et Albert le ont fait de l'alchimie; vous comprenez, c'est la L'autre ...."....,yf.'" aux ; c'est l'allchimie de 1 Par ,-v"n.'IO, thelot en bonne de la mission de Jésus fait par M. Bois avance transrnul:ati,on, ce lui fera théories mettant le diable en action. termine par citations colllèglle Jollivet """""''''lIU'. *•• au leCireu:r.
17 la maavec LE PÉRIL OCCULTISTE ainsi A. BE. Tu. s'amuse à le à -.-..,..... était une matériialisatiion de toute bien amusantes aux paliSajges du livre des morts sur Totll et est content. bien lui fasse 1Prions-le donc de retourner voir son ami le savant et de lui faire faire le suivant à nous vrai savant, ce docteur ès hautes sciences entendu dire que nous con5idérions comme une université et non comme un incliv:idn a si ému de cette idée a é.é d'un sur la un peu comme si nous allions demanrabbin ce pense de la divinité de Le débute par un ::1ière dont le :Sptiritisme amène à faire un Saluons. M. Bois L'occultisme est un bloc. Le catholicisme en est un autre. L'un sera brisé par mais leur union en un tout n'est pas POlisit)le, _..'-_..'" n'est siblo que deux sur un soient vraies toutes deux en temps.
18 L'lNITIATIO:-; Jetons m::lintenant un coup d'œil d'ensemble sur ce volume et surtout sur l'état de son auteur. M. Hais veuille bien croire que nous avons pour son caractère et sa la estime et nous ne les vivacités contenir notre rendu. L'auteur de ce en pour nous, que le de catégclrie d'écrivains très sinlCèrel1neIll et avec la bonne foi voient les OCl:ultisteS comme ils les décrivent.
Pour eux, les occultistes de marque voient Satan ou, au un" de ses tous les mois; ont une secrète dans un Dieu rateur se fait livrer un culte à son caractère ; enfin la "'''''VI,)'l,IC, l'alcl1lirrlie, l'hermétisme sous toutes ses formes ne sont que des mOJCns les bonnes âmes de donner leurs biens à et leur conscience aux soins des rends Pères de tDus ordres et de toutes couleurs sont tout à s'en occuper. décadence de la cette des idées qu'atlClllne eXIPérlerlce ne vient ces les attribuent à l'action de Satan ou OCl:ullistes, sans remarquer que tout cela est dû à àla aux exactions d'un peu de saints pour sa somme de non-valeurs. Hélas Ile bal)têlme de sang et massacres dans cet astral les --
19 LE PÉRIL OCCULTISTE terribles; mais nécessaires de la réll:énéra,tio,n embourbée les entrep;ris1es C()mlmerCÜlles et se livrant bien à de P",fl'iniiA sar sur les monnaies la du Christ. Ce n'est pas l'occultisme est la cause de cette crisedela foi.
A un moment un un aliéné: lSOlllUilO, avait institué à une sorte de culte por- soi-disant de Melchissédec. ensérieuse et preuves irréfutables de ces actes malpropres, les . l'ex-abbé au de la deux avertissements consécutifs d'avoir à cesser ses L'abbé Boullan cria à l'envoûtement et à la astrale. Or le seul envoÔtement était de la et c'est ainsi les occultistes en cas.
Mais allez faire à un cerveau dé_ lecteur assidu de la ou autres de même manière?
Pour lui le Diable est caché derrière les et soufflant les imipÏlratilon:s de nos ministres Des hommes se sont révoltés ouvertement contre la par ministériel; ils sont sortis par la et rentrés par la et maintenant ils ouvertement autorités laissent faire. - demain la du s'abatte sur eux et les fasse rentrer dans le rang, ils crieront « au diable» encore Comme Léo Taxil a vu ils étaient mûrs pour la 1 V!;J"';;-'l..! a été si bien supque cesontencore les du .. nous ressert à la sauce à la sauce Mé20 L'UUTIATION ric OU à la sauce de Bessonies.
II dire la vérité. Le livre M. nous en a Puisse-t-il en "."..",,,... beal1CClup et mériter les bénédictions de son Ainsi soit-il 1
(1) actives la nourriture la même manière énlignlatiqlle que nous observons chez les animaux rhi2:OPOdes. A l'épithélium l'on a même pr(lljetlte de son au pro1topllasme e.xlemlplc=. nous avons cru P0111vloir la de de )a et de reIlldoismllse. nous savons la de ('jIlllestin pas Ja comme une morte dans l'endosmose. Nous savons que la ('iIlltestin est revêtue de et que chacune de ces est un à un être vivant aux nous savons il) Voir l'Initiation de janvier
22 L'nnTlATION que ces fonctions étaient le fait que arrivaient à travers la de l'innon par très fins ce restait que cette de faire de la nOIJrrilture, de s'incorporer ce a de la de l'inutile ou ma,uv'lis. revient à tous les êtres unicellulailres. « Toutes les de nos tissus les mêmes que les cellules liales de et des au déve- de notre : du continuel d'une seule ovulaire sortent tous les éléments et, à mesure que les cellules se mliltiplilent elles se différencient suivant le du travail: cellule atteint la certaines d'en attirer les et d'en la combinaison dont elle a besoin pour de ses fonctions. Il ne faut pas même songer à une eX1Clw:ation de ces phém)mlènes. « Aussi peu dans la de des a-t-on réussi ;.. .. dans les autres de la de ramener vital à des lois physi,qules « Nous avons cru ramener les fonctions des muscles et des nettfs aux lois de et maintenant nous devons avouer que des phénclmèn,es dans des vivants n'ont été avec seulement chez observés
lX)i!;S()os, et si même des courants électriques musculaires et nerveux s'attester avec ex,lCl'itude:, l'on n'aurait que fort peu pour l'expli\:ati,on des fonctions musculaires et nerveuses, li' L'on renvoie à serait un UP'Da!'eil optique, une chambre obscure. se sur la rétine au fond de suivant les mêmes lois immuables de la réfraction comme sur la du Mais ceci n'est pas un réticulaire se dans l'œil l'œil mort, Un c'est le développement de l'œil.
Comment se forme cet si comPlIiiUf::" P'ourqlJoi les cellules des tissus se elles pour former cette structure merveilleuse? la le pas pour la résoudre n'est pas encore fait. la succession des du s'observer et se laisser décrire; mais le mais l'union des CQillS'I/it'és, là-dessus nous ne connaissons absolument rien, Les de dans l'œil sont un vital.
Voici de nouveau les nomènes musculaires et nerveux, les H'''''''''':>, anciennes le reste des organes des sens. Ce ce sont des par les organes ressont mis d'une manière absolument en par des mouvements extérieurs les tlénèltrelflt, Et ceci concerne tout le reste des chaPlltn:s de la phJrsiologiie. « Nous soutenons: Tous les phén'Offlè[leS de notre Off\<ln:isl1nequi s'el[pliiquent mécarliqlilel'nerlt sont aussi
L'INITIATION mouvement des est secoué par l,;t:lIUl't::, voilà où se trouvent et en la sondant nous parvenus aux tous les « Dans la toutes les énignles a pas son livre effet une périodle dans le dé,rel()ppement tissu et de ChllQllle connue où efliectivemEmt fité dans la . des pht:nomènes feuilles et· la terrlpêl:e... « Dans c'est là que se trouve de la vie.
Mais nous n'avons pas la notion de l'activité dans l'observation des sens, mais vation nous-mêmes. ce nous dans notre propre conscience sur les de nos sur les organes, sur les éléments des cellule. le essai de avec les moyens limites... » la mier commencement de la natrice; que nous de 1i'"ni.....,,1 ou c'est le moment.
Tandis que le nous montre encore dilférenlces entre le ou semence là même où l'œil nu n'en dis:tirllguer, il existe néanmoins un dans être vivant où il dit p. 17-18 :« Il y a en de cnaque ...
vique sans structure et moitié et où il serait de cette matière croissante et se mouvant devra Je germe d'un ani. mal vertébré. ne reconnaître aucune entre la matière du le de 1'0rJtanisme hUŒlain, et celle de devront se nerveuses de son cerveau.
Ni par un examen sous le ni par aucun autre moyen connu de recherche ou il nous serait d'avoir une idée de la formée par le bioplasm1e, que seront les résultats ordinaires de l'état ou de ce Tants. » Ou encore, comme dit « Animal et oiseaux, et poiss,on:s, nloll usques, vers et """Iv"",'" sont tous d'unités de structure du même cafal:tèlre, c'est-à-dire de de avec un noyau.» -« ou comme un mononucléaire de , est la base formelle de toute c'est du La base matérielle de la vie est donc unitaiire, mais la vie elle·même est Et comme le est J'essentiel et non ainsi la force invisible est parce la voir et la chercheurs le sens intérieur pour cette raison elle n'existe pas pour la science. La science décrit ce que a des yeux voir et que la
L'INITIATION mettre dans les germes contient lui-mème; de la raison des tels que les de déve- nous les montrent, est à dans la matière elle·même: elle comme Lucas le dit très le char devant les bœufs.
La recherche a donc démontré que la nature suit le même sentier dans la création de tous les êtres vivants ct travaille suivant le même mode; il existe donc un dans le où le le mammifère et l'homme sont partandis que chez les le dé'velop'pemfmt s'arrête à un certain et avec l'homme est rela· elle continue chez celui-ci ce que dans sa forme elle ait atteint son chefd'œuvre.
Nous pouvons dire que l'homme est la couronne et l'idéal de la création et. comme audessus de toutes ses mais ce n'est lui ·n."',,III.. est a de de que l'homme la monade toute la série des développelnents et est devenu dans le courant de millions d'années ce est. la loi de la constance de la il se dévece était c'est-à-dire seulement cela et seulement autant évoluer était involué.
D'un ovule de chat il donc sortir un parce que, tout ce est contenu dans un ovule de chat est évoeh bien! nous avons un a atteint sa ne
L'HOMME 27 nous ne v(Jôv(Jôns pas comment noussortirons mais. de ce cercle.
Nous considérons toute la du dé'vel;:>ppet'Ile.llt comme une aussi inutile que peu 10@,iql:le que r on et travailla en vue cechYlpothèse, mais créedes énigm1e5 de l'autre elle de résoudre, A"ant de démontrer la force écoutons encore anciens sur ce A l'inverse nous voudrions ceux la vie sur le ca· ou du moins veulent par la matièl,e morte, célèbres de eurent des vues absolument vitalistes ou dynami.qules, CeSt-.l-allre que eux la 'est non la matière, le et non le à ce « Dans tODS il ya un pour toutes Tel est de se bâtir une maison parce que Dieu ne la lui fait pas, de même il y a chose dans la terre fait ce en sort, dans l'eau pour réunir ces de même dans l'air et 'au firmament.
Car il ne pas que nous disions: Dieu ra ainsi créé que revienne tous les ans. C'est mais il a institué chose pour le faire et pour le former. Aussi peu que Dieu fait une robe à mais a institué le tailleur pour aussi peu croîtra et se formera sans un Celui toutes choses origiIles de la vie dans la semence ine:n"',,,
28 L'INITIATION la c'est V.o.I",..... n'est pas un mais il est un travailleur de surveiller la nature, et d'en évoluer ce et de ce que comme il continue à a dans rhl>mme comme dans être naturel une travaiille comme un constructeur 00 un SClllptellr on certain le {loueer IlUi s'efforce le conserveret le au il est une de la mécanliqt:le du ciel.
Et il : « Ainsi l'hl:>mme est comme l'univers et contient en lui les mêmes de la sorte que les extérieures ressemblent aux intérieures et les intérieures aux extérieures. L'anatomie de sa nature est l'anatomie de sa entière... Mais le ciel une ? par la volonlté l'homme. a donc rien que ce à il faut que l'homme ait rnr'nnJ-1'1 dans le son intluelnCIC. l'homme ait autant loca le ciel a d'olpelratio1lles.
Ainsi l'anatomie de l'homme est dans lé ciel et non dans l'homme lui-même. Mais non seulement du ciel mais aussi de la terre, le médecin la connaissance de son clairement l'anatomie de rhlomlmle. sible de trouver une dans l'homme »-« Maintenant le extérieur est le miroir de tellement que par le monde extéri1eur l'h<omlmie pleut être reconnu dans essence.
'univers pl:lSSlède toutes les on ne(:omlpr(mdra lui dans le ciel et n'est "....'"V'....I'1'P leJirnlarnellt se trouvant dans l'h()m:me par d'autres mais il est firmament sans aucune relation. De sorte que le et la terre existent eux et l'homme pour lui-même. » Comme dans le force agi:ssalilt ment, et par eux.. la de la force vitale et forces avec les forces et telluriqlles. Pa.raceilse continue: « toutes les di\rision:s. comme l'homme.
De là est venu le noble nom de microcosme veut dire que tous les mouvements la nature hq1uidles et les essences aériennes se trouvent en lui. li' « Dans se trouve le firmament avec un sant mouvement de plalnètes rnr'nnrpllp<: trouvant en et 0PPo!iitions. comme vous suivant votre entendement. comme le ciel existe en lui-même avec tout son de même l'homme est en luile firmament est par de (1) V. Helmont.
sur lui· humain a été des révoluparl:iculliers de l'analog:ie des plallète:s. 30 VlU""""C. 'etc" ainsi l'OI'galnis:me sont voici comment « Le cœur est le la terre, ainsi le cœur sur même.
Et si ce n'est pas par un ra)rOrlOc:memt le c'est le rayonnernerlt a de même la lune au cerveau et le cerveau à la m ais par non par la substance, La ra te a le même mouvement que car autant de courses fait son autant la rate fait de courses, sa naissance sa mort. La c'est ellc est dans son comme Mars dans le mouvement.
Les reins sont de nature· ni moins que et comme que Vénus exerce sur fruits de la terre en comme Vénus est embrasée la de l'ente magna, ainsi les reins le rec:oi'l'erlt par la nature de ressemble aux poumons, chacun est PUilsslmt dans son hrrna:ment....
L'INITIATION sy:)tèlme suivant possèdent leur positicm le même mouve· son firmaau foie ses qUialit:és, ment, le même exercice chacun ment, » tandis que nous "avons considéré notre du de vue de nalturell,e, nous nous hâterons vers les consont d'une pour
le côté médicinal et pour le précédlent ne servira que En considérant l'homme comme le dans l'homme -l'homme sentant et Paracelse dit: « que l'homme est fait en deux parties : l'une des est des c'est la et le sang; ce sont les sentiments et viennent du cerveau. Ainsi deux narune chair et sang, la chair et le sang sont entretenus par les les sentiments et les pensées le sont par les astres.- C'est l'homme naturel est un microcosme ou homme Et Dieu a ordonné que l'homme eût un aimant en c'est-à-dire un des c'est pouril attire les nouveau à lui; et un autre aimant des astres par il attire à lui la sensibilité micrclcosmtiql11e. L'homme est donc comme un il est risé. Avec le de la tète il attire à lui les influences les libres ; avec le tourné vers la terre il attire à lui des matériels. Tous les êtres y inclus les sont créés La racine des est le de la couronne est entre les deux se trouve le tronc réunit. En de la nn'llIriC::lItinn électri,que, il faut encore en considération la en dehors des courants il y a encore des courants cir'culaires autour du tronc. aérien
L'INITIATlO:'/ suit c'est lui le donnant la mais la formation au delrnier, c'est lui le conservateur. Dans la polarisatioln la convergence est tandis dans la c'est la gence. Cette dernière loi i t aussi être appeléciun!c p:rédloo'linlanceid'énerfiCie oscillaltoire ou raYOnrlante au
I:HOMME 33 la est mort et tombe pour cette ne aussitÔt en rui nes, nommé baume ou sel. Dans quelqlue là cesse la vie et commence la dé<:o(l[1positicln, comme dans la carie des os, dans la etc. Présenter l'homme comme un c'est cation Elle nous le montre dans ses manifestations bi comme et comme être matériel. Les comme étant les sl.lloér'jel:lrel". mais au-dessus deux trône la voéclaircie par la connaissance.
Par là nous arrivons à la trichotomie de est d'un corps matériel d'un nrinC'inf' l'âme. le corps soit renrlplacée. vers par un son SOlmltlel1 le conservant et le mouvant sans la de sa et conscient. De ces le moyen, nous intéresse. C'est là le fait que l'homme reste en le li'",,,,....,, sa et son tandis que la matière se conltinlueJ:lenlent.
Dans de peu d'anun seul atome soit le même; puissance my'stélfietlse, la reste soin que enlevée Le corps humain est la à tralacluE:lle passe continuellement un courant de
L'INITIATION matièl:e et un courant de forces sans disNous recevons la nourriture par la !lOl:IChe, une de la force vivante et la matière contenue en elle est dans est asservie ft la vie et, a fait son _'-vle". retourne à la terre. Il existe aussi pour les forces un état Le des n'est donc pas une sance reste la même dans toute l'étermais l'âme se le corps. Ceci est un fait mentalement.
Louis inventé un instrument par mesurer la force pour cette il biomètre. Plus Faria inventa un autre instrument, "iU11J1.t=. que nous construisîmes ses indications.
Comme dans un ou dans une hnrlo'yp la de la force est par une et être luesur un cadran. résumons ici les recherches le Dr Baraduc a faites à ce que dans des états normaux la force cos;mique, force la force dans le corps par le côté y est absorbée par les organes, est condensée par les centres paux ; le centre de la le centre de la poitrilne, centre du ventre et le centre et le corps par le côté à peu d'un tiers de la ya .
Avec ceci s'accordent les observations du un ainsi que les essais de a trouvé que le cOté droit de perpourla force astral. chilmiques et donne aux coi-pusclJLles salllguins la pour les IOflctiorls dynamliq:ues; et 3° les influences aSl:ralles, vitale propre, la nourriture pour le corps sonnes des deux sexes est frais à pour la main d'un et inversement; que par là il ressort que l'homme est de à che tout comme un cristal ou un aimant.
A de la circulation du premi,ère fluide la seconde fluide astral ou vitale. Tout comme pour la ct du cœur, il ya aussi pour cette ab:sor-pti.on force un que Paracelse <llJlfJC1iC atteint son maximum dant le sOlmrneill.
La santé sur la et de la de cette force vi'll'ifillnt,!l. aurions donc besoin d'une pour notre corps: 10 la nourriture matérielle dOlruuml la force pour le et le ma· tériel pour la machine du travail; 2° l'air fournit vienatW'elle. parqU()iqlle une strilcte:me:nt, une se il est des les de la vie replOSel!1t sur la condensation sur ou le entre eux avec les forces de la nature sont basés les de la santé et de la connaissance de ces dans l'bC)mlnclet dans toute
L'INITIATION en::lpI,oycées comme ticulièrement dans les la base de la médecine Les COllde:nSllticlilS de cene force sont reles sensitits comme des effluves d'od. COlmll1le l'hlonlm.e, les condensent aussi le l'absorbent au moyen pour rendre de individualisé.
La de l'od est semblable à la condensation de toutes les forces la vapeur l'électricité ne s'emnl.,IP"t à des fonctions avec utilité seulement Inr·c:n'l1'ilc: sont condensés au moyen ou de ma:chme:s. des êtres vivants n'est donc le de condensation libres forces cm;mliques, le vaisseau dans ceUe force est suivant la construction de cette la force se manifeste de différente manière et des travaux différents.
Comme nous l'avons fait remarquer, le fluide astral n'est pas seulement par les différents mais il est aussi Les effluves d'od de tout naturel sa la d'action de son âme.
L'on remarquera, par ce vient d'être que nous ne considérons pas, comme Reichenbach et ses l'od comme la tive et mais comme fluide astral cOlrtdlms:éet et même nous vnl1r1 ..i".nc suivant ses pr<>priétlés et od et le od veineux. bien des l'od est néanmoins ment de l'électricité; par le et le se neutralisent pas, mais se mélan-
du mlllgnétiisme, car, tanma:g'Olètls.me est une Drclorj[été spé:ciale qUI:IQlues corps, J'ad est une .A côté des courants élf'!ctrimlf'!'I: avons un courant la terre et sur ses habitants du ces libres de la nature, l'électriciité, tisme et ont leur flux et ment dans d'autres manières centres force leur sont et l1él>en.dà son tour le corps del'homme; comme bal'onlêtlre est par la de le the:rmonlE:tlre par la l'électromètre par l'élecle par le et que chacun de ces instruments des val'iatioflS rythOltqlues, des l'une dans l'autre lUIllgUt:, comme cela a astral de et à sa manière sur pOlur<Iu()i il arrive que des npliVE'nt s'élever au-dessus de leur constitution sont aSlralles, se sentent, sans aucune raison bien ou sont ex,cessÎ'\ire ou très irrités ou de mauvaise etc. est de la même maml€:re. variations sont pour le maintien et la conservation de vitale de aussi nécessaires que les de la de la de l'état .. de de la tension de l'électrirp_c:nrrnil1,n et matér:ielle, de même il eJÙste IY85osinl1il.llLtion du fluide L'INnu.nON du terrestre, du dlanige.. _ ..,u......... saisGlI:ls. etc., pour la terre et la vie naltureUe. vient d'être il ressort l'eJIrpr1ess:ion de corps astral pour ......ii"",,,'il est de èIlM.liIll,t:\, par est soumis à ses lois et variations, tout comme le corps est colnp'l)sé matière et est soumis aux lois physiQules mé:callique, etc. taut chercher la raison pour laquelle ressentent des douleurs aux se dans' pHna,eulrs à telle ou sont
et une suit égldememtun sement. A l'état la délperlse est couverte par une recette tel le ma· a des organes astraux très bien sur d'autres de sa vitale.
Mais s'il est survenu un dans du fluide astral non il est souvent besoin d'un od diffépour ainsi dire tel se souvent de de bellUc:oup de force tout comme des souffrants d'ind!ige:stion ne la nourriture orclinairle. doivent observer une diète sOligt1leuse. chez les personnes et les gens d'astral toute naturelle.
Ces personnes effluves ou d'od de leur à comme un fourneau attire l'air ou l'eau les Voici l'attraction de la nesse de pour les vieillards en sont af[amés, par des mesures bio l'on constater combien une a et combien l'autre n'est pas n'est pas est sa iml"lnrtp bealJlCOluP. car il est le des qUl:llités cfe son auteur.
Un homme mauvais et son maupar sa ent,ourage pas seuiernlent mais par sa à effet pour sensitifs la prt!:serlce de certaines personnes devient lmmF'po,rtslbl,e, DOUr01JOl certains Pénlétr1és o<diques et subspour l'ernmagsll'horreur sans que nous U,- maine de la nent à la dernière ont introduit la médical. de cialité exercent avec bien du en sant pr€:cillénleJ1lt ce par leur santé se di5itirligu'e De là aussi la nécessité pour les magn1éti5ôeurs de se tenir de tout excès.
A de le fluide forme la somme ou des c'est-à-dire la des corps célestes. sont du doque de la médecine et n'<linnlll'I;prl_ tant les spagydans le service de l'art 40 L'INITIATION tances ont une faculté nous inspirent OOlilfClOo;j. Pour ne rester dans des endroits est attaché le souvenir d'un fait affreux.
Pour la même rai· son trouve des personnes ne pellit se:COllrir ment, que par lui; car il n'est pas nécessaire homme soit mauvais pour se trouver à d'un autre dans un Aussi chacun ne vient d'être dit encore quelclue:s mots. ou evestrum, comme Paracelse imà au moment de la naissance la si- astrale et fixe du moins pour l'homme ordinaire en même le sort. Au moment où le se et le COI-go,"
inflluellCClmelrtt mosuce avec ainsi comme aimants, p1uisc::&ue les turent puissantes dans cet instant le sont égallel1nerlt pour la suite de la vie entière. Le nisme propre du sort est du domaine de la div'imltioln !ncliQlue en même les moyens de connartre soit n-alpe,es 18 signlltulre le mère et d'être une ratlnoliphère et ombilical astral moins etc., contices sornrrleil la force que pel1ldallt pas OCCllpée A l'instant de la mort, le lien unit au corps se di5isout, souvent ap'prc>ctles de la mort par en remuant des etc., comme des phénclmèn,es arrides les soi-disant de vitale li:'elrtPlriolri"ll"
L'INITIATION de l'evestrum est ou les entre le astrale et les astres respei:tifs, leur mttue:nc,e, égalemient le est des rêves dans il est possilbie de voir ce est loin et à la distance. II arrive souvent que ce a été vu n'ar.. rive à la connaissance que sous une forme dont comme d'ailleurs tout le mécanisme des est de la tâche des ranitlqllllté la Comme paIement dans la prelmièlre IIUJllUll, tandis se font dans centres respei:tits. ainsi que celui peu avant de se coucher mange et se parce que l'evestrum est alors forcé de ..oiunl'r la au lieu de à ses propres la mort le corps astral se peu à peu du corps matériel en conservant sa forme encore suivant l'intensité de la principalement chez des des suicidlés, des ou des tués. astraux soot des instruments sans obéissant à toute d'attraction. ce sont des. endroits fades favoris ou des personnes sont d'un attirant eux, partic:uJ,ièf'eIllCclt
la la cooJ;l.Ous passeà ta:- meirveilllellx et de ('oc,cuitisme, la conscience les employés par des élémentaires comme moyen de se mani· fester, Comme ces habitants de l'air sont aussi témoins des actes de la vie les secrets, ils sont souvent dans le cas de donner des eXlplîlcatiorls étonnantes sur des obscurs dans la vie d'un décédé et affermissent ainsi la des pal'en'ts ont affaire au UCI un,l. d'autre les personnes amoureuses du tra,hi!;se:nt, par leurs mensonges et le non-sens .én:letl:ent, de ils sont. Coimlme la sortie de l'evestrum ou vivant entièrement au dolmaine et ne en COll1sidéliatiion rares de désir de les comme volonté collective des D' H. FREY.
dU81lislne,avec pré:séaloce la X ou K avec le P = du sur le qU8ltriè:me sur le deuxième. serperlts, en outre, sont et noirs (clllac1un sait ce que le raJ:lpr!ocllenler:ltde ces deux cou- ; il Yen a deux blancs et un noir. De on remarquer des n'ac:col1npagne ledit seq:lent était par effet il était le soleil l'initiateur des néIDpllyt.es, et aussi à Osiris; donc ce le Les lettres A 8 l'on voit ....."."'.....",& )l, mais doit être lu dans son sens ordinaire en avec la poI.ition d'un ou sur montrent clairement. La pré:cisément du . le nom Mais le divin Maitre au Minervini, Novel/e Dilucida!(ioni, p. 34.
CLOUS GNOSTIQUES Lumière sur de Ténèlbre:s, toire de Christos sur Satan. avec vicet avec le helléniste ainsi: ensorcellements. Jésus-Christ = - avec le c1uu. - cher à. Dieu aux sig:nification avec le le dou. Un ulg:enzio Bruni, l'ex - là. n'est que le-",prn••n! ; donc les aussi Chris/os à de la vertueuse de cette âme. les était ID(Jluue, c'est-à-dire était l'an· la Science etèn un chré· 3· du monde = Tout ce sens ph,'siques A = œù6t :s = N!œç H= 8= M - l.I.lXil1;VPlti B même Mais Naas deSîmon le
L'INITIATION le bon accomcar une cette du troisième du moins nedoit Les sa bonté. conjure là les ens:orc:ell,edieux. » = pour E_ « pour sa ments, avec le corljUlre en ce à la Oivinil'" cation avec de on voit que M. Bruni a en être bien mots cher aux dieux pel.lVtmt et les mots avec le leur en toute oplératio,n rrlagiqlle v O'vorl'" maintenant les autres SYlmbiOh:s pa#,:nelrtt l'inscripltion et les seq)cn1:s. le a, de sa une sorte de corne, néanmoins ne doit pas en ce sens, car alors elle serait double; de c'est le flambeau de l'inreluit sur le du de Mendès et Hal,hClmt:t, c'est l'étoile des Il, p. serpen ; Le nOir n'a pas ce rayon, il a, au contlraire, la queue et la lise la hir\f\I""'""tlnn Il du sen:suallismle, du à surtout, sont encore en usage contre de petites cornes en corail. La même coutume se en etc. Lévi les le à notre avis, ce plissage s'alPpliqllle
mais on le deuxième du et l'autre de lui une lune; ce sont les lunesdeuéburatl(lJle la Justice et de sed la Mh.éril:or<ie du clou le c'est le tau la croix gnlClstiique, emblème même la croix (Il, l'a M, MinPI'vil'li nn'H"'llIit y voir autre côté est l'emblème de la clairv()vance magique, soleil e; il la science la gnose. Cet œil aussi se à Christos; cn était identifié à Osiris. est la de ce nom? n'est·ce pas œil de Dieu Î' Donc l'œil de était ment par l'œil humain Viennent ensuite deux autres la est comme « un animal ailé » seconde comme« une corne d'a,bond,an<:e En les entre ainsi deuxième l'idée vient tout au contraire de deux yeux: ac,:ornpiagrle le c'est l'œil l'œil du le blanc accompagne le ",.,.np"t goclsti,que corresporld à l'outa égyptÎlm la or
... tandis que palpal)le, ce rité » L'œil synlbolise le scarabée replrés:ente tombe sous nos sens ohvsi.aUles. sacrées. non ( 1). Cette tion étrOIte avec parce térisme. Un passage de Saint-Yves cette cor'réJ.Uioln « Avant J'ouverture des M,rsti!;res au une un pauvre animal sYlnbolique, insecte. Pouah! aurait un scepen ouvrant ce modeste KIJ· ....Uld, on trouvait en dedans un œuf d'or pur, renscul1pt1és dans des Co,bir'es, les dieux révélateurs et leurs Maisons était suivant la\1IUelle l'antiiql.lle sagesse renfermait dans la paet dans le cœur la connaissance de la VéCLOUS GNOSTIQUES ouvert à la lumière l'œil que M. Mincrvini a ètre un rayon de Irl1nil.!re. noire ou btanc,l1e, cas. Le des Martinistes, la maya (apparence) des ornements relilgiellx prl!!cisément de la Divinité, les vertus lude, Juils, p. 69,
50 l:nllTIATION que les de raJ:lpe.lleI1t toutrois ou On voit encore (1"' un daup.hirl, s'i'mbo:le doulclUreu:lt, c'est-à-dire du sauveur des commun ..... "'",11,,,, aient ou non des extrémité de leurs branches. étoiles se rencontrent très sur les Abraxas; elles la divine et la lumière que les âmes des ad,eptes, des initiateurs, en un mot les âmes ceux ont fait le sacrifice d'eux-mêmes et que le nHlrt'Jrl' sanctifiés. que ce est reculée, comme le salut des nalltnlgés. aux lettres E et nous ne nous ch:arfl:er<)ns pas d'expliquer leur laissant œ soin à de érudits épïgralphistes. Nous n'avons aucun sens aux huit sur le biseau de la tête du III CLOU DE M. LE CHEVALIER TEMPLE Nous n'avons rien à nies sur ce monument dans Rotre En nous ne à la de sa tête tour d'un un ornement.
et tous les elle la tUeT1!Ir>!IlI'.'. ou mieux la vie vient. Les gnosla croix du dés:igr1le la mission directrice que le exerce par les sacrements de la la du et sur les par le C0l1SQI/a;neI1tu:mJ (1" le T. chrétiens et emformes cruciales la croix la croix latine t, la croix la CLOUS GNOSTIQUES terminer nous donnerons qU1clques notes rents. et la dans les rencontrer dire des arché1ologuies ()ffi,eie:ls J'ement chrétiEmn,es). Cornment donc eXI=,tiquer 1 Lettre de Sa Grâce le les croix suivantes: ,y,nb(llique, n' 13, ou; ou croix gammée Cle,uziou, la Création de l'homme, ; le lingham indien; les maillets d'ateliers etc. Dans l'un des derniers Allnual of 'lmian Ide Washington, U. S.) a paru un travail très curieux et très' sur la croix et son depuis les âges de l'hllmnmité.
L'INITIATION aux monueux était seul instant serait de la on se rela faire 'Il( », tranche si souvent sans reste AUTRES SYMBOLES. - des ments n'auraient les chl'étl,ens nite et avaient reçu une initiation morte.., Admettre un du même coup des chr'étie:ns, les chrétiens d'Occident Cela .RIlOS1:ÎqlJes furent les continuateurs des doctrines pyils étaient des et connurent la ,Rélométrie tandis chréet devenus totalement de la et de leurs propres se en ennemis des personnes ct des doctrine:s sence en ces des croix ,Rarnmées (1) et ? là furent des aussi bien est-il admissible que eussent pu à dans cimetières? Ils que sur cette raison que app,artelllaient à Deserj,(iQne deg/i antiehi cimiteri 8, n"u"·iv;,,... deg/i tlntichi cimiteri celui la quespour arriver à sa reconstitution, il faudrait IOflguemenl et minutieusement les symboles des catacombes de Terni, autrell contrées.
53 sont cam· tanl8tiqules seul par le _ .......nt (:saltal1l). divin Maitre sous divers em;eig:ne, l'initiateur; c'est milieu de ses c'est unt: chllirgléel de grappes de raisin; le 1'I<'",li,,.. Cihré:tiennle, c'est un Iro1up,ealt, avec un sur leI éptlu/c?S CLOUS GNOSTIQUES de et de leurs nt et même térno.in, pour ne nat, le meurtre de la sulolilrne Hl'pathi'e. Néanlmolmls,les ont un sur les ils sont lisme; ils montrent des moins Leurs OfOIUVlent la filiation de leur syrnb()lisme à l'art En un ils sont ex()télriqlues terme. Les
célestes de douleur sur la c'est un entortillé autour cfu", trident et enfin le moment de la mort eut lieu à la lune est iodliql,ilé le Soleil et la Lune persol1lDHiés. les nous rer)ré:sen.tée par le scarabée et les rien de ils sVl'nbc)- lisent par la colombe ou les c/ze'Pawc; l'Ame d'un défunt est une personne la vie avec ses combats a pour sYlnbale cheval; âmes s'envolent vers le ce sont des oiseaux dt!3 rameaux en leur bec; la des âmes nous est retracée sous une de San ; enfin l'arrivée de ces Ames au de la vie la mort, c'est nn napin d'un d'être réuni à Dieu est par est par saisons et l'ilnnlor'tallité de San 'l-S.IUSro). clos et l'œil OU'Pert devaient sijl[nilfler chez les le et l'initié; le par un Enfin les traduisirent les par des <a<.J"''''', tandis que les chrétiens mèrcmt des allumées et des oiseaux. contre, et les étoiles pour \.JUUIIIIC para.lIèle à la sYlnbolisation des sacrements existe dans les nous pourrions ....,·h....,.},.... comment les gnosl:iql:IeS
CLOUS GNOSTIQUES 55 les leurs : et appacomme on à peu la messe, à la confession et à la communion ; mais tout cela nous entraînerait et de les nrlu-.r,rti'nn", :<lr'tic:le de revue. BORNIA PIETRO
É ES 1 1 les à travers des fi]- rencontrent sur leur passage une résistance à la fois de la nature et de de la ont à traverser. Il d'examiner si les lois ces être étudiées et si elles sont sm;CCI1d'être énoncées en formules stnlples. Dans des études qIle à ce je ne que de à structure très obtenues par le de matières pu.lvérullentes les tenir un en Pour la formation des couches ces matières sont sur une surface en soutenue par un en faisant corps avec un entonnoir même substance. On se servira de la à eau et on le usuel de la solides en dans liquides. Il est pour la réussite des
ÉTUDES SUR LA FlLTRATION corlstBtnt, ce ne .....'''''',..t'/i',''''',...., fortes d'eau de variations. les à pour l'obltention de je rI'",'h",.·I'I ciom,mcmtiltalutIPurifje:ret les matières dnivl"nt servir pour la desdites C011chles. PREMIÈREMENT. PRÉPARATION DES MATIÈRES matières m'ont servi à la confection de filtrantes sont, comme substances lIm,nr.,.hl·<;: : le le noir animal et le de chaux; c'est-à-dire substances à ins<>!ul,les dans de Il iml)Orlte Pf()dUlits des et des contenir. A cet on bollillir ces substances avec de dans une capsule. On les laissera ensuite et on décantera On cette deux ou trois si c'est nécessaire. Les de ces substances sont ensuite des autres par et les troubles seront mis dans des flacons (1). Pour s'en on on en avant 15 ou 20 centimètres un tube! essai; on fera bouillir le trouble pefildalllt secondes et on le retlroi(lira ment. ainsi obtenue servira pour la for- (1) On conservera ces flacons dans un endroit peu éclairé et on laissera reposer pendant heures.
58 L'INITIATION mation de la de est absolument nécessaire pour l'obtention de résultats COrnpl!lrables entre eux. On constate en effet que le des substances, au sein de est soumis à des variations constantes, de sorte que n'obtient pas, avec les des résultats un intervalle de heures par L'ébullition ramène en les initiales; pour le ce n'est pas tout à fait le cas, mais sulffisamlment tout de même pour que les faites dans de heures soient cOlmp,anibJes. Aussi bon avec ce dernier corps de se souvent des dilutions mot dilution ici tenant des en susfraÎChes ou de faire bouillir les anciennes peJ:lcllmt une demi·heure. DEUXIÈMEMENT. PRÉPARATION DES PAROIS FILTRANTES L'entonnoir devra servir sera de et contiendra un d'environ 20 millimètres de diamètre. On posera sur ce deux ronds de à filtrer exactement au diamètre de leur On les humectera et on mettra la en marche. On la dilution ment chauffée et refroidie; on en avec une 2 centimètres cubes laissera couler par fraction sur le On pour fracl'eau ait même sur deb
ÉTUDES sua LA FlLTlUTION le titre de manière à ce timèttes celle-ci ulle COIJCfJle laissera dans une minute environ :.& centimètres cubes d'eau. titre se calcule avec une simEn suppolWimt ait trouvé dans une preeJ:1;Jérierlce avec 4 centimètres cubes sec:onldes. on le volume de la diluOn aura ensuite pour 4 centimètres cubes une passer 2 centimètres cubes d'eau dans soixante secondes. TRlI)JSIDIDLIlENT. - llIIESURE DES RÉSJ.STANCES la couche sera comme je viens ... servir à faire des eJ:IPér'ierlces. que celles-ci il faudra que pellld.!nt toute leur durée la COIJctlle soit constamment couverte de et que la ne varie pas. ootlVO'ir comparer font les différents au passage à même il faudra connaître le à d'un volume d<mnlé, tClujc,urs
60 L'INITIATION couvre couler le contenu de la dans sur le celui-ci. En même on fera une sur un chronomètre à secondes et on notera le On prc)célder'8 de même pour une nOlllve:lIe '1;;\.1'''''';;, et ainsi de suite. cette on pourra nécessaires à l'écoulement de l'unité de volulTle Il faudra pour arriver à bien saisir le moment où la commence à se dél:oulvriir, d'un bec de gaz ou d'une miroiter la surface pourra servir pour ce moment. En suivant la de faire lectures et de mesurer résistance des à la filtration; mais je tiens à n'obtiendra de bons n'oubliant aucune des l'p,.·I'V>"'" des prclcéc:lés je donnerai les résultats que obtenus sent. Ceux-ci à grouper en les corps insolubles, stJsc,eptibl,es pour la formation de couches filtral1ites et substances cristallisées. des matières (1) mes I} Quand mes études actuelles à la Société chi· de m'a fait le il n'existait pas substances aml)rpilles. Difrérc!nt'es considérations et constatations me font admettre la de cette hYI>otll1èse, du un certain et je ne SUIS pas
SUR LA FILTRATION 61 exp'ériences, se cor:npclrte:nt autres. Tout ce aux matières 81tlOrphes. examiné comme je l'ai le ......'nu., et le noir animal. varié entre et 3 millimètres. ainsi ont servi pour ce groupe d'expériem:es sont l'eau et à 90 Ut:lli:lt::>. que diverses salines. Tous ces IiqlJid,es se sont trouvés à des c1om.prises 15 et 20 et dans des conditions d'éc:lail'age à la lumière L'eau n'a été utilisée que VlrUZt"QlJI8tlre sa distillation. de croire que bien des substances, nous aplpel.::ms amorJlhell, nous paraltraient cristallines nous microscopes ceux que nous employoflS actuellement. donnerai. pour le le nom de celles que l'on actuellement sous ce nom.
L'UUTlATION on sur un certaine couche d'une matière A avec un .........&...'" vitesse d'écoulement du reste constante tant que la la et de la couche ne varient pas. En d'autres la résistance à est invariable dans ces conditions. Soit P la en mercure sur le à filtrer est mdllqllè directe,m€:nt le manomètre à T la de ce UI.IUl\..I\;, N.S. le nombre secondes nécessaire à l'écoulement de l'u'nité de la vitesse ......"....,."- lement par sera V = Voici ce trouve: Matière P T N.S. N.s. N..s. Kaolin Eau :la· 168 111 Kaolin Alcool. go· llO 27 ll Kaolin KGI A la ./. 74420 27 27 de Ca 20 » lt lt 18 » lt » à 10 '/' 74419 81 85 Noir animal Eau 18 go 85 lt » Alcool à 90" 19 17 1 17 1 1 lt lt KGI à 10 '/. Ig 75 14 74 Les nombres N.S. la constance il est inutile de 'fitesses sont
ÉTUDES SUR LA FILTRATION 63 donc avec réflais:sellr de la à déterminé pour exacte de la couche en ernlpl,oY,lOt la méthode décrite récemment (1). Mais il n'est pas pour la vérification du nnnClnp énoncé, d'avoir recours à cètte Il en de sur le même filtre des couches filtrantes avec des de dilution doubles ou pour avoir des couches res:pe,cti'lfernel[lt 110ublt$ comme Je remarquer, néanque, les entonnoirs étant les seurs des obtient par ce moyen ne sont pas strictement ou ; il en résulte que les nOlmb,res que fournit sont un peu différents de ceux que nécessite la théorie. Dans les tableaux les abréviations conserveront la même que ci-dessus. En outre, en millimètres sera les où E aura été E.R sigloifiera raJ:>pCtrts des des couches. prinCipe a été vérifié avec l'eau et Deuxièmement. trante une KldUUIl:, la vitesse d'écoulement devient fois La résistance couche. Dans deux cas go 100. il) lhIlldill de la Société chimique, 3" série, t. XXI, p. 351.
V,R. 1 1.30 1 1.25 1.86 2.88 P T N.s. V PRo 19" 92 1/92 1 19 120 1/120 1.23 18 36 1/36 1 18 1.30 422 18 275 18 104 1/104 rap'polrtde la initiale diltlirnlée, VR le des à à la Matière amorphe Kaolin Eau li' l Eau de li' 11' li L'INITIATION Matière amorphe P T N.s. V E E.R. l Eau 19 32 0,6 Kaolin Eau 19 58 1,2 2 ) Alcool 74° IS' h 1/32 Kaolin Il 74° 18 62 1/62 :1 Il 740 18 9° 3 li 740 18 118 1/118 4 Eau 74420 21 1/21 « de Il 744- 20 4 1,5 :1 11' 744 20 61 3 de 1 Alcool 17 30 1/30 0,6 1 li 745 17 58,5 1/58,51,2 2 pour une de couche constante, on fait varier la on observe deux différentes: 1° On A sous une P maxima et l'on fait varier la la filtration. Dans ce cas, la vitesse diminue ment à la la couche A sous une P'
ÉTUDES SUR LA FILTRATION la de l'érlolllcé, deux avec le phioSp1haite une raIlidl=m,ent constante auglmente gr"adlleue:melrlt la pression minima et On constate vitesse indépc;=ndan1te de la pre!;sion, pour la vérification tatlleclmt, l'un avec le ""'''''.J'U.!, de chaux. montre comment la constante lenter:nelilt, avec cette p,our'chaqlle plreSISIOIIl. 0,0200 0,01 96 P T N.S NoS N.S V 312 20· 73 74 0,0135 20 47 0,0213 1 20 44 4 3 746 20 4 2 4 2 20· 61 61 0,01 46 49 50 0,0200 :"flatière Eau li' Kaolin li' li' Eau li' li' de li' li' li' li' :t li' 3
66 L'INITIATION PARTIE ÉTUDE D'UNE l'dME COUCHE FILTRANTE PAR RAPPOftTA PLllSIEURS LIQUIDES on fait successivement à travers une même couche filtrarlte. en matiêre il y a deux cas à 1° La couche n'est pas 2° La couche est altérée. Premier cas. - Les liquÙies Primo: prouve faire passer une série de à travers une même couche filtrante sans que pour cela sa structure soit En termes, si l'on fait passer des B', .. succesishrenlerlt à travers la même avec des vitesses l ...• ces vitesses sont encore les mêmes si l'on fait passer une seconde fois les mêmes IIqUicles dans un ordre quelc:onque. Secundo: On trouve, en outre, que, on la la vitesse relative de filtration des liquicles ne Cela veut dire travers la les avec des vitesses tives l, 2, 3, ils à travers la B avec les mêmes vitesses l, 2, 3. Il est avec les diverses substances
filtrati(J,n des on passe éqllivialelrlce Clèl:leo.Cl d'une à chacune d'une certaine d'eUes., :éTUDES SUR LA FILTMTlON vitesses de hquicles ne varient pas à l'autre. de couche à donner E.J:enlplle : Je citerai comme un avec le organi,ques. Le à go ded'une pyrwripnc'I" C()miplète et corltioiue, kaolin et différents sert de de cOlnpanLisclD est on liqlLJid1e, en observant on trouve une est différente de la vitesse constante, calractéristiiql.lle du veut examiner. s'e:xpllique, parce reste une Je au moment où verse le nouveau H4U1iU-t:. constante s'établit à sec:OI:ICle mesure. de la Alcool 11 Alcool Alcool 11 go' Alcool amyliclue Alcool 11 Acide aœtiqlle Alcool à go. Alcool mélthy,lïqtle Alcool il go' Chloroforme Alcool à go' N.S. 55 38 • 56 Kaolin N.S. 56 4° 51) 136 N.S. 56 60
68 1.:INiTiATION examinant ce on voit que les l'écoulement de l'unité de volume de ont les valeurs successives l'énoncé ci-dessus. ont été avec le ..""n..... et le chaux. Afin de ne pas alloniger outre mesure celte note, je ne par rJ'lr,nnrt au que les chiffres trouvés avec ces substances. A cet de l'écoulement de à go sera fixé à 100 secondes; le des autres a été calculé à l'aide des tableaux. L'alcool par à l'aide du tableau le Kaolin Noiranimal Phosphate de Ca N.S. NS. NS. Alcool il. 90' 100 100 Alcool absolu 68,1 68.1 Alcool il. go' 100 ,. Alcool 231 226 Alcool à go· 100 ,. Acide ,. Alcool à 90· 100 ,. Alcool 38,4 Alcool il. go' 100 ,. Chloroforme ,. 100 67,0 ,. 232.+ ,. 77.4 .,. 38.5 " 31,0 la seconde de conclusion L'examen de ce tab'leau l'énoncé cHleSlms. En somme, si l'on résume tout ce que je viens de plréslent sur la Iiltratioll, on arrive à cette a
ÉTlJDES SUR LA FILTRATION pre:ssi,on, une même tenlpérature et pour une même une couche filtrante éOlllivalente un tration invariable. pour éviter toute les études ont été faites avec des liquicles contenus dans des en verre à la lumière du lois ont été aussi avec une série de dissolutions de d'acide ber:izoÎrqu1e, d'acide sali.cyliquie. Il y d'examiner de cette Deuxième cas. La couelle est altérée on fait passer sur une même et des dissolutions aqueuses, ou de l'eau et HquÎcles orl'lanlqt:les, on trouve que la structure de la est Les ne repass1ent avec la même vitesse à travers une seule et même couche. le fera : la est en sont l'alcool à 90 et l'cau. NS. NS. N.S. NS. Eau ,. Alcool lt '49 145 Eau ,. 107 108 Alcool 165 160 155 1 Eau 122 Il III0 Alcool 1 1 165 Cette montre que la une
L'nUTlATION on trouve résistance croissante aux aufl:me,nte avec le de ces Pour les dissolutions minérales et Voici un avec l'eau et une pollaS!liuln à 6 pour 100. de Eau 97 Solution de KCI li> 88 Eau 105 112 1 1 1 Solution de KCI Eau .117 1 1 Solution de KCf li> 101 101 tableau est très instructit; il montre que la sol'uti,on de chlorure de fluide que l'eau elle-même. être gél:léraJe pour les chlorures même à de fortes concentrations. Tous les autres examinés ont des vitesses à cenes de Le Chllngement de la structure de la couche a été constaté. Conaidérations sur la Il de toutes mes sollutiion minérale un DOUV,Olr celui donner à la structure d'une COlilcrle a!morptle la le tassement lui conviennent. On cornees le rôle que les diverses dissolutions par jnt,enrerliiolrl, dans la des terres et
des roc:l1es. cristallin est mêmes lois ÉTUDES SUR LA FILTRATION dis terres et sOlilmljs, et avec le monde ,:,,,,,nr'nl1,p 1 1 le monde aux sur fosmose des salines il est si difficile des se il est à structure fine pour certaines matières grosse molécule. J'ai que la terre calcinée retient une de la matière contenue l'eau de rivière. J'ai vu aussi que le lait subit une par cette même ne laisse passer absolument mais je n'ai pu obtenir l'osmose d'une dissolution saline avec une construite les nri;ncirv'<; él[lorlCé:s. Dissolutions salines L'étude des salines ne être abordée avec pour le moment. Il faudra d'abord examiner la se de l'eau distillée. Il est fort inattendu de constater le que le tableauci-dessus met en évidence avec l'eau et par mais ce y a de encore, c'est que l'eau selon les conditions dans elle se trouve, n'est un liquJ<je, tO\ljOlilrs le au de vue de la filtration. (1 existe des des de l'eau distillée donnent des résultats bien différents de ceux
L'INITIATIO:>l obltieIlt g4énéral,em,ent. Aussi est-il cette qUI::8tion. L'EAU; SES DIFFÉRENTS LIQUIDES ont été à temtpérature de 16 conditions ont été maintenues pelldllnt toute la durée des pyr,,'ri;pn,I"P" 'I,/'..... chose de ces condien se résultats de la filtration varient Pour bien je vais examiner une à une et noter l'influence que leur exerce sur la Les obtenus avec de l'YlrlfOril'rll''I'!:. obtenues avec l'eau et je me suis servi l'eau distillée orctinaire, conservée dans les mêmes COllalltlO,ns résultat. On mOidifie une protOlljOllUS avec ce même en la filtratiion inconnue de l'eau. Rr'emiil,'e",ent. Soit de l'eau n'a pas encore été filtrée. Filtrons-la et recevons-la dans le vide. Dans cette la vitesse est constante et à a. RelprelDofls à le At et resur la même couche. La vitesse ainsi obtenue a que a. Ce résultat est certainement On a ùn sera inattendu. nombre de
ÉTUDES SUR LA FILTRATION ......v ........... filtrAnt.. en kaolin f. siRnilile N.s. N.S.· Eau ordo Eau f. t. Eau ordo II) 65 ces résultats ne sont pas de la Pour m'assurer de l'eau que voici: Si sur une couche Hia certaine en ..".....'nnlet avec son état actuel. Si on Je à un autre moment de sa cette de la couche sera gérlérille, deux filtrant successivement à travers une même COtlch,c, la chacune son état a\;l.uçlll. une repasser de l'eau retrouvé la même vitesse a. Si l'on
de en int. état N.S. 82 74102 90 N.S. Eau 80 Eau ét. int. 73 Eau Eau ét. int. Eau l) Eau ét..int. 90 7"!- L'nuTIATION Dans ces on observe que deux vaI'iétlés étant filtrées successivement et phlsileUl:s fois suite sur la même fois des résultats dHlenent.s. On ainsi obtenir de lon:gul:s séries est même quelque sorte, d'avance. Exemple: Couche en kaolin On supposer que c'est la détermine ces Il n'en est bOlull:ie et par une vitesse de filtration inférieure à celle de l'eau mitive et non comme on le supsi la de l'air un rôle. OlAratirièmement. L'ébullition de l'eau a donc pour de modifier l'eau de)a rendre moins si je ainsi. Elle rei=trelldl'a qualités pfllmltnres au bout d'un certain aussi aura pas on remarquera les mêmes pbén()mèn1es que CI-,ae!iSUS. C"est-:ll-U!lre un constant de la couche fiItrante. Couche en kaolin f. slgrlil1e bouilHe et
ÉTUDES SUR LA FILTRATION N.S. N.S. N.s. Eau 60 60 Eau b. l. Eau 7 1 72 72 a - est am = ; pour A' dans deux et bouchés. n ..ii ...... iiti'U".; dans ces initiales. Si maintenant nous ces deux variétés de à la vitesse de ce mé:lallge sera sensiblement conservé à nr;rniiti"",. comme s'il que La un tard; ce rôle est :spt:'l,;léll. Mettons le flacons en verre' bien PI::lccms l'un une solution de dans une solution d'acide le tenu heures de ce contact à travers le verre. trouverons des vitesses de bltration 8UIJériieures cette à cas, l'eau n'aura pas
L'INITIATION été réplétée est là en doit en conclure fication acide et d'une mCldil[lc3ltio,n IJ,aslque. .................... en de chaux a. m. b. modification Eau ordo Eau m. b. Eau ordo Eau m. a. N.S. N.S. 45 4° N.S. 4 1 d'autres mélllOgeà trouvé des écarts de dem. a. et m. b. Coucflle en pht)sphalte de chaux. NS. Eau ordo 54 Eau m. a. x m.b. 54 Eau ordo 56 NS. 55 54 55 N.S. 54 53 55 voudra bien reconnaitre que tout curieux et L'ensemble de ces résultats donner lieu à des des forces doivent intervenir dans ces J'admets, pour le est d'attendre de nouveaux pour nos sanees dans ce domaine. J.
PARTIE LITTÉRAIRE UNE HISTOIRE D'AIES L'homme est tin dieu tombé qui se souvient des cieux. PREMIÈRE SEPTAINE •Hl Il avait le feu des âmes généreuses, la vivacité, la franchise et la volonté qui ré/flisent les créations et les font passer de Puissance en Etre. Et Il était beau parce qu'Il était'bon. .._.. El/e avait la clairvoyance de la prudence, la douceur, la patience et la fermeté unie à la tendresse qui créent, et Elle était belle, Elle aussi. parce qu'Elle était bonne. Ils s'étaient vus et Ils s'étaient aimés. De Lui à Elle parce qu'Ils étaient beaux et d'El/eà Lui parce qu'lis étaient bons, l'amour épancha ses flots limpides (quoique parfois tumultueux) cn un Double courant; et ) ] "ed ,Goosle
ainsi unirent 1 L'UUTIATIOIf célestes .. + .. .,. Les Ils s'aimaient ? Ils n'auraient pu le dire. Il était heureux de sentir son âme se dans ses yeux; et Il sentait ne serait Ils auraient de l'Union indissoluble dans les mystérieuses. .. " - .. .... Ils s'aimaient n'auraient le Elle était heureuse de sentir se son affinée et dans le de son et Elle aussi avait du sac:rifice de l'Union dans l'Unité seule les fial1lçailles rnuetli,·j",,,,e..e .,. .. II: .. .. .. .. Et Il lui dit un « je veux acc:oŒlpliir pour Toi le el3l·..if,,... en son entier: je veux mourir à la renaître et revivre avec immortels tous les indissolublement unis par le » Elle « Tu ne mourras pas de mourons donc tous les Deux revivre un unis Notre Unité désormais lis moururent en Terre!
fiee HISTOIRE n'A1Il.ES oréoarler la le 79 contpajgne bienpelrso'nI1taliité, sacri- (3). DEUXIÈME SEPTAINE N+ li était né sous le Bélier. Il souvent à pour La retrouver un et le solaire était , Elle était née sous le Ta'ureau, et Elle L'attendait avec la et la sérénité de la sans souvent à devait la retrouver de Son était soit i1 en addition donne 1 + 9 10, 1 + 8 + 7 + 7 = 23 = 2 + 3 = 5
80 Et Leurs vies s'écoulaient sentant en son cœur le vide et La chant sans trêve ni repos, par les monts et les mers, Elle vînt à découvrir sa reet ne voulant pas marques de Sa constance à Elle et Son amour à Lui. Et Leurs chiffres étaient c (1). , + intérieur Le consume, l'Aimée Lui faut retrouver à tout et cachée aux yeux de son corps ne être devinée par ceux de son Se tourne vers la fontaine source de toutes et La d'une croix au laquelle le '!D. Il y trouve ce cherche Elle attendait sûre était de voir venir. Ils s'abreuvent à traits de l'eau heureusement 'l:1I1'm,nnltl' triclml,hé des obstacles n Elle avec la conscience et tranquille de l'Aimée et brûlant se sentir 10 = 15 ou 6. La. L.. Il se livra au Ils se sont rencontrés pour des maisons où Lui son de faire du procha,in en des malades par le magnl:tisme la désintéressée.
HiSTOiRE D'AMES 81 coeur, s'était vers la fOllta:ine trouverait un l'aUenSon coeur La reconnaît. Elle encore Le car Il est la d'où Il lA cOtllterrlple de dait Il lA Le sent, mais ne encore charmé. Bientôt Il s'avance vers ce des cieux ont habités se trolublle. Elle a ha sous Son : Ilvu;;:ull;, sont reconnus 1Ils sont beaux et Ils car sont Leurs se et de· viennent, (1). Les de Leurs yeux se sont cr<;'ises. Leurs se son t et ont âmes la flamme Les unit et Les anime tous les Deux. Lui heureux de sentir Son coeur se refléter âme; heureuse de renà la par leur passage au cristal de En a reçus. « je suis mine, et filles ville sortiront pour (Genèse, XXIV, V. 1 1 + 5= 6 ou le nombre
8s L'INITIATION TROISIÈME SEPTAINE Le cnchaÎne les frimas. La mort est vaincue 1 AIl:neau vient de naître? (1 . Il Lui tend ment la main: " Mon cœur n'a pas te chero Ma bien-Aimée chère Je suis Tien toute mon âme 1» mit Sa main dans la comme s'lis se retrouvaient une absence de instants. Elle Lui ravissante et charmée. « Je suis à pour 0 Mon bienAimé. tu as su me retrouver, mB,rcltlOllS ensemble; rien désormais ne pourra nous 1..• La main dans La Ils marchent ensemble sur la route POUdlrCl.lISe, et vers le but CLCUU;J, souriants et confiants l'un Aimée Lui est Son sOIJtilm. robuste et Il L'aide dans Sa route; Son sommeil et Lui sert donc oserait Lui faire quelQlue est, comme l'aime 1... encouaffel"mit Sa conduit Ses pas, Lui découvre le et Ses efforts. Elle oserait tenter de le est, comme Elle L'aime!... rage volonté. Aimé Le 25 décembre ou No!!l, moment où le soleil passe le d'hiver.
UNE HISTOIRE 83 Il aime par Son cœur; EUe pense par Son gence; lis sentent par LEUR AME. Deux et Un tout ensemble. Union leur rencontre l/s ne se sont Même âme dans Deux corps; reconstitué. Ils vont les mains unies droit au but sans se soucier des ronces de la route leur dé<:hir'ent les pit;."':,;..... Ils ne les sentent pas l... à la Et Leur sacrifice entièrement cOIlsomrné, Ils renaitront lous les Deux en même Nouveaux Phénix renaissants de Ils vivrontde L'ÉTERont su MOURIR ENNELLE COMMUNION de ........ v.n. SEMBLE pour revivre un Un DAN S LE CENTRE <Ii Ainsi Ils ne seront deux, mais lb sont une chair.!> ch.:ult, v. 6.) (1) Je crois que du trépas en déchirant les voiles Nous retournerons tous au le mal et l'erreur sont l'ombre des le bien rayonnant est le centre Eternel. (E.·. L·.· + Credo philosl)phique.
etc. ... Le Dr Ferdinand Maack de vient de fonder la Société allemande nos lecteurs savent ce n'est que l'occultisme au de vue Dans le Mercl/re de France de études par Jules de belles et Paul La Revue socialiste de vient de contient un article très m!erlessur le .Mouvement anemanl:t, peu connu en France et dont les nr,r>""rÀ.. avec ceux du socialisme proprement fort intéressant!' de PAUL LoUIS sur la de la A lire sur le Livre des idées LAFARGUE; une serrée de MAURICE CHARNAY sur la situation resde la ville de Paris et de la du Intellectuels de la GASTON GNIARD; une CU;MENT: Un Cabaret de de WEilER, etc.
NOUVELLES DIVERSES 85 Les tenues des Hermallubis et La ;;:>p.l'Ull.ge sont sUlsplmelul:s octobre. Les deux de :::es auront un nouveau local à leur pO:SitIIOI1, dont sera donnée el;! temps oppNtun aux inl:ér.essés. ... Le Comité de direction a décidé de réunir le SUIPrême Conseil vers ]a fin du mois pr()cl::laÎI1. DII Le 2.3 Médiumnité Gabriel Delanne a brillamment traité de la un auditoire où l'élément féminin il a donné le récit de curieuses et proEn séance solennelle de fin d'année• ..:onsacrée à une étude sur j'ŒuYre de l'Occultisme en La des conferences a été fixée en octobre. ont été Le et aux ès dip,lôrnes de leur i dès ocl'oh.rl". les cours dans un ooudont nous ferons connaître opportun.
L'INITIATION SECTION HERlIÉTIQUE Les travaux n ..,in.,..'"tni.... se pours.ùl'verlt activement. Le Comité a subvenir aux frais liste: Dr ••.•• • 100 fr. M. J. • . . . . • . 12 M. Bodereau. 2 Total. .,.. 114 fr. SECTION DES SPIRITUALISTES INDÉPENDANTS Pour des raisons d'un ordre M. Alban Dubet ne pouvant se consacrer à la OCI"UI')U, les fonctions de secrétaire-trésorier sont dévolues j M. à les adhésions devront être adressées 10, rue de la ÉCOLE DE PARIS et de
LES MAISONS DE FLAMEL Iln,l;hemlln. Carré; Mmu le de d'une année d' Couillerot et Hénault ont ; M. le second tr(JoisièlTil:l' Une mention est accordée à Md'}rJlôme sUI,ériel4!r n'a été accordé aux élèves de sec:olllde se sont à l'examen. renllllr,C1ue à Le COllsell l'autre d'une commémorative sur la la - c'est la doyenne,s,enlble-t:-il, des maisons de rue deM<lOtm<lrency, las Flamel ouvrit le pnamier asile de cement du xv· siècle.
Cette maison est la troisième que l'on 101:sq,ue l'on arrive par la rue Saint-Martin. Il son vieux et tout aspect en diverses restaurations. des caractères gothilqlles vés sur le linteau du rez-de-chaussée la à tention du On Ht difficilement ces mots:« hommes et demeurant au le de ceste fut fakle en de mil quatre cens et sept, sommes tenus, chllscun en droit soy, dire lOUS les un patenostre..... Une pour les et pour le de l'âme de dame sa femme en 1 c'était l'écot de des SarlS-JIO/1:IS 1 1 J
88 L'INITIATION lavoir murmurant en Di'Hlllfllle égallelTlel1lt une autre ms,,;;rllp- par ces mots: c Nous aunes,l.:mimles be!;oilgn()ns pour notre vie • et que l'on encore au siècle alors était installé dans la maison.
Guillebert de vivait au temps de laissé un écrit où il mentionne les c aumosnes et talitez :. de fit construire sieurs de ces maisons c ou gens de mestiers demouroient en bas • et où le servait à secourir les c laboureurs en ., c'est-à-dire les étaient accueillis à C'était une sorte de mutualité ouvrière que le bon Flamel avait en cette rue il ne deman': dait à ses locataires que ce donner; ils le Ces ces laboureurs ou des comme le disent les textes viens de citer et comme en aussi la de la maison était voisine de ceinte et avait été bâtie dans une rue dont une section autrefois Cour-au-Villain et par corruption Courtauvillain. cultivateur, on à une rue habitée par les vastes terrains situés à pr(nimilté Nicolas -Flamel ou domaines dans comme I,;l::llll;:"'I.'I. converties en asiles.
Lui-même habitllitlll maison faisait le coin de la rue MlIrivas ou Marivaux rue Nicolas-Flamel ainsi dénommée 185 et de la rùe Ecrivains dont la rue de a la à la hauteur de la tour Saintune maison célèbre dont les der- durent être fut décidé en l'éllarigisselnent de cette voie. Une fleur de et des décoraient sa ; c'était le vous des savdnts universitaires et des de cour venaient y a.::heter les ouvrages que Flamel
LES MAISONS DE FLAMEL enluminait d'un avait la comme un sorcier. annonça avait découvert dans un pa!:lVI:us le de transformer les métaux et de Des sous son nom confirmèrent lCIl,en'ue. 00 y racontait un en Es. il avec un de était devenu un des sciences bout de trois ans de rc<=hl:rches, environ Pernelle l'an ,transforma le mercnreen or, meilleur que l'or commun lt. Aussi crut-on pe:ndiil.Dt IOllgtell:lps la maison de la rue de rellfelrmait des trésors et que l'on devait retrouver la « • ou de Flamel avait réussi à don. Il couvrait de sa belle écriture et riche décor. En ce écrivainstenaieot lieu et, pour peu eussent le talent d'écrire nettement et correctement surtout des rehaussés d'enluminures et de ils devenaient sans riches que les auteurs. On aura une idée la valeur des manuscrits en sachant de France mit en une somme consiidèirable Il Saint-Denis un ouvrage Nico.las Flamel tous adossées à une fortune une veuve un peu de bien accrurent bientôt sa maison devint une que fré:qu.entaient riches écoliers il faisait payer d'écriture. industrie què Flamel sut rendre ces quelcl richesses ralpidlenrlellt acq11lises, donnèrent lieu les sur le compte de l'écricours vers la fin du pas la fortune
nommée L'INITIATION annuelle l'é4:rivai.Q en nombreu soit en aplPrl!iUd ainsi
FLAMMARION ET L'OCCUnSME l'le pas 20,000 francs, Ce n'est richesse que la crédulité avait imaginée. Ce fut un cœur ce Nicolas trop oublié et une va remettre en lumière la curieuse il fit de ses par un acharné que lui son âme Il donna aux pauvres tout son ftu, il ouvrit des asiles aul. et aul. SOlJ.nlreteUl:. Il fonda de nuit. Le de la ouvrière et sut donner une l'lieuse i\ l'institution en créa dans cette où l'on retrouve encore, la de son œuvre.
Ce actions. du vieil écrivain ne DR.ur,e-t·elle donc dans ce des et des biende la cité dont les statues notre Hôtel de Ville i VALENSOL (1). se psyd'autres phlsileulrs années d'étude des phéoclmènles psychiques, Flammarion a que l'intervenIt était très sinon tout à fait de ces et en données rat.proc:hellt davsiDtlrlge des données actuelles de Flammarion son sur éléments dont nous donneronsseulefDent les prlinc:ipaul.
Tout il Il que les obtenues aucun enseignelIlerlt scieninédit avancer la science d'un Il) Extrait du Petit PariÛen du 30 mai 1899.
L'INITIATION cÜlqllarlte ans, bientôt, que nous sommes communications attribuées aux désincarnés, Galilée lui avait affirmé que quatre satellites Je la alors comme on l'a su . Partant de pltlSi,eul's genre, l'illustre astronome montre que ces communications ne sonl, le souveut, que le reflet de l'intellectualité de certains assistacts.
Par cette Flammarion vient le de son autorité aux des dites c occultistes » touchant des splTlles, sauf de très rares ex,cel)tilows. il côté des déclamatious sentimentales de ceux voient un c cher » dans toute table en mouvement, certains chercheurs affirmaient que beaucoup de ces avaient une en ral)n,)rt arec la science courante et prlljection hors de l'être humain d'une nerveuse du ou soit à vers le cerveau dudit des idées de certaines personnes Les s'élevèrent avec force contre ces de siècles, et les déclMèrent bien trop être exactes.
Mais les travaux et les de le lieutenantcolonel de Rochas sur l'extériorisation de la sensibilité vinrent d.imontrer la valeur des théories de l'occlJltISl1l1e, que la déclaration de Flammarion vient de nouveau appuyer. PAPUS. 1r1A,';,.;,."", dl! avec 12 fr. volume l'admodestes. ABBÉ JULIO. - Recettes merveilleuses toutes les maladies. Gros vol. in"1 nombreuses et deux ... M. l'abbé Julio donne dans le dition de ses deux. œuvres
BiBLIOGRAPHIE est la prllticlue tradition de Jean le m1,stiolle. que ce titre lui convienne en un mot, mllgique calthcllic:islne i sa base, ce sont l' F:ncllir-id.iol1!: ce sont les du ce sont d'une part une certaine élé:ml2nltaÎlres obéissants par la vertu et des ; de les la personne réelle rérloflse aux cou rants de voit a là m}'stîque, puisiqu.e toutes sont et que la même des sacrements, l'eau bénite sont avec le nouv,,,i.. ma.giq[ue J'ai tout à que résultats thl!rape1Llti,qu,es demandés étaient soit les saints en nerS(JnJrle. soit astrale.
Voici A mon canonid'un fidèle en aucune que ce fidèle soit dans ; cela veut dire sima atteint l'idéal de la religion SOUS une ses formes; cela veut dire sa vie terrestre il vivait à la fois sur le matériel et commandait une du astral- c'était ce que brahmes un Mais il avoir une très étroite de l'immensité de l'Univers .::roire la somme incommensurable aurait avoir de vie ne se l'exercice DOlLlvellrs de de tél,épslthiie ou d'extase.
En saint peut fort bien être se réiinc:arner avoir le souvenir de sa sainteté antJrieure ce ce reste dans le ciel c'est astrale du là le déterminé l'acte de foi de naIr concentre rétlecte ensuite le rayon des certain ordre _ Cela est tellement vrai que rouvera certainement dans la
L'INITIATION listes de termine le volume de l'abbé d'un saint sur une maladie cause d'une de lieu ou C'est reste très de la 40ctrine que connaissent les sorciers de à ce fait la à tel souvent la nécessité à son on sera facilement convaincu que tout ce résultat est dire les tbe,olc)glem•• Néanmoins. rellaf'de le livre de l'abbé Julio comme un acre de et un ferment dans le chaos un peu terne où sans but les l!Isl)irllticlns nombre de et de fidèles convaincus. PI1'cn,,,'••lI.. nrC)dlJira des cette œuvre est bonne ;cartout prl!!fér'ablle à la stagmltïo,n et à la tiédeur. SÉDIR• •.. .. G.-W. GESZNANN. - Die der und Medicin des gr. 160 litho chez au Museum JOiilDllellm 4 fi. 20. Cet véritable dictionnaire elt le fruit de ans d'études sQrement aux fraternités par cette publicatioll,
zo.dialcaux; 4" prc:mllèrles [llal:es dans leur biblioen et en italien de vue de l'hermévolumes il écrire sur signification de ses sYrIlboles. source est double: ce sont c'est ca1tégories: 10 pla:néltail"e; 3" syni'lbc.les tous une il. il la médecine et il. la De trop nombreuses recettes, souvent d'une efficBlcÎlté étolln,IlOlle, dorment en effet dans les vieux livres parce que leur notation les rend illisibles le savant co:ntE:mIPolraÎlo" Voici est le de l'ouvlrall:e duction et un de correlspondali'lCe sumé en Vll12lt-deux chimie; nous serions de il. la connaissance des étudiants framç:ai:s, chimie par Vient ensuite un .ies de l'ancienne chimie et de leur elpll,caUc,n dans la science moderne et dans la m17stiqIle" l'auteur étudie la """U."'. et c'\:st il notre sens, la or'j",in..l.. de son œuvre; il ces s.
L'INITIATION 1 II. 110 8 ANTONIO DB NOCERA. - Anarchie et Sp,iri:tu,alismé, brochure H. Durville. Curieux manifeste de l'anarchie. pf()cllamant la de la P. J. THIEL.- Ein in Lebelu/leÙn, gr. Etude sur un établissement scolaire en Le Gérant: ENCAUSSE. TOURS. - 1"11'. E. AlIlUULT ET c", RUE DE LA PRÉncTUllIl:. 6.
JOURlI.lUJ IT IIYUI3 OCCULT13TI8 RECOMMANDÉS SPÉCIALE,MEN r LANGUE FRANÇAISE U Initiation (revue mensuelle), 10, avenue des Peupliers, Paris. Le Voile d'Isis (journal hebdomadaire), S, rue de Savoie. Paris. L'Hyperchimie {revue 19, ;'ue St-Jean, DouaI (Nord). HERMÉTISME, ALCHIMIE La Thérapeutique intégrale (revue ';llensuelle), 5. rue de Savoie, Paris MÉnEel NE HERMÉTIQUE, HOMÉOPi\'l HIE (Va paraître incessamment.) Pn'ché (Bulletin autop ychique • 5, rue de Savoie, Paris, COUP-S HERMÉTIQUES LANGUE ANGLAISE 7 he Morning Star. Dépositaire, Chamuel, 5, rue de Savoie, Paris. {PeterDavidson, Loudsville,White Co, Georgia, U.S.A.} LANGUE ESPAGl10LE Lu{ astral (hebdomadaire, à Buenos-Avres {République Argentine), 6, pasage Sarmiento. -:--0-:--:-- J.a Nota Médica, FuencarraI, 26. Madrid. LANGUE ITALIENNE Supe"scie1t{a Via l'uova, '4, Piacenza. Il Mondo Secreto. Lu{ (revue mensuelle), 82, via Rome LANGUE TCHÊQUE - - Sbornikpro filosolii a okku/tislnus, à Prague (Bohême), Puch majerova Ul 36. ' LANGUE ALLEAtANDE-==== Neue metaph.-sisclte Rundsckau; in-HQ mensuel. Editépar Paul immann, 8 Parkstr. Berlin-Zehlcndorl Da. Worf; mensuel. Edité par Leopold Engel, Feurigstrasse. 12-1. Schoneberg près Berlin. AVIS IMPORTANT. - Tous nos confrères ciclt61 et ceux ui voudraient êtr6 . t,n,Q cette lil'h"
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JItOUNEY. • • • . .• Ésotérisme et Socialisme. REd CAILLIÉ. . . . .. Dieu et la Création. CLASSIQUES MYSTIQUE Jeanne Leade. P. SÉDlR. . • . . . . .. Jacob Bœhme ct les Tempéramenn Le6 Incantations. ELIPHAS Ltvl • . . . .• La Clef des Grands Mystères. SAINT,YvEs Il'ALVEYDRE Mission des Juifs. F '0 \ La Langue hébraïque restituée. . AIIRE Il LIVI':T••••• ) 1-1' . hi] b' cl h' t JIstOtre p OSop lque u genre umaIn.
ALBERT POISSON. . • •• Théories et Symboles des Alchimistes, Juu:s LERMINA . BULWl!lt LrnoH LITTÉRATURE La Magicienne. . ( A BrÛler. \ Zanom. •• 1 La Maison Hantée POUR OÉTAIL ET l'R t S'ADRESSER: Ala UbraJrle &B1.IIL, 1, rue dl SI_. UliS EnJ}oi Franco dit Catalogue. (