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" 2 PUBLIÉE MENSUELLKMENT SOUS LA. DIIlECTION DE AYAIT-PROPOS••.•.••• La huitième année de l'IniPARTIE INITIATIQUE••• PARTIE PHILOSOPHI QUE ETSCIENTIFIQUE PARTIE Lill Direction. SédJr. Gilbêrtllonach. Earle GyDka. Tout. ce d'études ésotéri,ques.
Ordre Martilliste. gni::>s'tiique. - Le' Nom de - La Société internationale artistique. concerne la Rédaction et. leI doit. être adressé rue de Paris. ldDilinilltr'atJlonj Abonnements : rue de Trévise - ChlUD,llil, lillUlollll.l.l:.
," " 1 1 1: . . . " -; , ; '. .. t L/ /'-- PROGRAMME ./- . Les Doctrines matérialistes ont vécu. Elles ont voulu détruire les principes éternels qui sont l'essence ,de la Société, de la Politique et de la Religion; mais elles n'ont abouti qu'à de vaines et stériles négations. La Science expériIpentale a conduit les savants malgré eu't dans le domaine des forces purement spirituelles par l:hypnotisme et la suggestion à distance.
Effrayés 'des résultats de leurs propres expériences, les Matérialistès 'eil à les 'nier. L'Initiation.est J'organe principal de cette renaissance spiritualiste dont les efforts tendent: Dans la Science, à constituer la Synthèse en appliqûant la méthode analogique des anciens aux découvertes analytiques des expérimentateurs contemporains.· .
Dans la ,Religion, à donnj!r une base.solide à la Morale par la découverte' d'un même ésotérisme caché au fona de' tous les cultes. Dans la Philosophie, à sortir des méthodes purement métaphysiques des Universitaires, à sortir des méthodes purement physiques des positivistes pour unir dans une Synthèse unique la Science et la Foi, le Visible et l'Occulte, la Physique et la Métaphysique.
Au point de vue social, l'Initiation adhère au programme de toutes les revuès et sociétés qui défendent l'arbitrage contre l'arbitraire, aujourd'hui en vigueur, et qui luttent contre les deux grands fléaux contempcrains : le cléricalisme et le sectarisme sous toutes leurs formes uinsi que la misère.
Enfin l'Initiation étudie impartialement. tous les phénomènes du Spiritisme, de l'Hypnotisme et de la phénomènes déjà connus et pratiqués dès longtemps en Orient et surtout dans l'Inde. L'Initiation expose les opinions de toutes les écoles, mais n'appartient exclusivement à aucune. Elle compte, parmi ses 60 rédacteurs, les auteurs les plus instruits dans chaque branche de ces curieuses études.
La première partie de la Revue (Initiatique) contient les articles destinés aux lecteurs déjà familiarisés avec les études de Science Occulte. '. . La seconde partie (Philosophique et Scientifique) s'adresse à tous les.gens du mondeinstrl1its. Enfin, la troisième partie (Littéraire) contient des poésies et des nouvelles qui etposent aux lectrices ces arides questions d'une manière qu'eUes savent toujours apprécier.
L'Initiatiol1 parait régulièrement du 15 au 20 de chaque mois et compte déjà sept années d'existence. - Abonnement: 10 francs par an. (Les collections des deux premières années sont absolument épuiséell.) .... \
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ON A ses Rédacteurs et à tous ses Lectellrs t.895 LA DE " LE PRIX DES LE(lTE1[J'RS " lru;Ua:tion entre avoir à mes chers lecteuLrs, sa huitième année d'existence sans subi la annonce aucun bulle'tin hn.anc:ier eu J'ecou rs à ces combinaisons client des aux abois. Je suis votre et à vous enremerder mon mieux. A cet décernera à de cette année tous les deux mois un de francs à réclaclteUirs ne faisant pas du comité de sera en ouen Le sera choisi une lnz:tiation l une fois par la direc-
.., 2. L'INITIATION tion. Nous prions nos lecteurs de commencer en nous envoyant, 14,rue de Strasbourg, sur une carte postale, le nom du candidat de leur choix, pour les articles paros en oetPbre1 novembre et décembre 1894Les votes $ont reçus jusqu'au 28 février. Les membres du Comité de rédaction qui sont hors concours sont MM. Mauchel, Barlet, Lejay, Sédir et Papus. Tous les autres rédacteurs ayant publié des articles dans les numéros cités peuvent être désignés_ Si le succès de l'Initiation se continue toujours, nous augmenterons progressivement la valeur des prix. accordés à notre rédaction, ainsi que le nombre des gravures qui ornent notre publication. L"E DIRECTEUR. O'g,!,zed byGoogle
l l l l LE ASTRAL eu souvent l'ocastral sous de ses nous voudrions décrire de notre mieux les conditions d'existence int:ell.ecltueUe dans ce monde .où nous au lendemain de notre mort. là les souffrances de la naiSSlln,c:e à ce que nous la mort dans notre terrestre, telles que nous les avons ét\ldiéesdans notre travail sur l'Etat de nous transcrirons les d'un être humain intelliet d'une bonne à nouvelle dans ces inconnues pour la êtres et nous chercherons modes de son activité entre autres l'é'voJ,ution d'un amour dans ce nouvel
L'INITIATION cet sens que nous aurons à résoudre en nous traiterons 4Pour arriver à ce route quelques qw:stions 10 Une l'être astral; 2· Une idée du milieu dans oal:ticulière du mode de son activité de sa de l'amour. *.. reuse d'une contrée ne pas bons toujours nmfimrlé entre le con:re-I:ort pour sourire d'un air sce:ptiqu.e « les souvent de même n'ont autre chose et sont « illuminés », de « ceux comme d' imaConsidélrez tout cela comme léglen.dle si tel est votre Mon devoir est d'évO<JuC::I" et je vais m'efforcer de mon devoir de mon mieux. Ecoutez maintenant les pfE:mières·r6vélati()Qs de « ». . . .
L'AMOUR EN ASTRAl. CONSTITUTION DE ASTRAL sans m'était fasagesse progrcissière avaient . ma tralnsf()rrriation, m'etît été imlPossiblt'; cOllce-voir une durée mes idées anltérieUJres. souvenir d'une sorte de létJh.argje demi-consciente avait duré moment sent. Je me souvenais aussi du mal m'avait pour m'habituer à à penser et à aucun des matériels dont milier sur terre.
Et je par vilierltie:lle ces organes de matière di!marlL car ils n'auraient ni contenir ni ter la lumière intense tout mon mon corps en effet entièrementlumineux; mais il avait conservé presque la de mon terrestre.
Une diffuse de mon corps encore très faible d'intensité cepen. dant; car je naissais à à mon nouvel état et mes moyens d'action La que heureusement dé'velloPI)ée mon sur était le moteur VP"itJlhl.. de mon nouvel et le désir constituait le toutes les actions. En la était ins- et il suffisait d'avoir le désir d'aller en tel en(1roït de ce monde nouveau et de donner un de pour être instantanément à l'elletr'olt absence de transition entre le
br L"INITIATION -départ et le point d'arrivée estune des plus difficiles des sensations à pour un homme terrestre. En rève, alors que j{étais incarné, il m'étàit souvent arrivé de voler dans des paysages de la Terre et cette sensation de bercement dans l'air ne peut donner qù'une idée grossière du' bonheur éprouvé dans ces -ces déplacements instantanés.
De même le sens du toucher était totalement aboli dans mon nouvel état; il suffisait de porter son attention sur un arbre par exemple pour en saisir les moindres détails. Si j'osais . employer une image grossière je dirais que je touchais avec ma vue. La lumière et l'air étaient les seuls aliments dont eussent besoin nqs organismes dans ·ce monde singulier; car, si j'ai dit que nous n'avions plus rien de matériel ici, j'ai légèrement exagéré.
J'aurais dû que la matière était à tel point évoluée qU'Oll aurait difficilement reconnu dans l'enveloppe lumineuse qui nous constituait la boue sombre utilisée pOur tin pareil usage sur terre. Ainsi le sens du toucher et son annexe le sens du goût avaient disparu en même temps que la forme de notre nouveau corps avait subi une légère transformation par l'effilement du ventre qui, devenu inutile, s'était presque complètement atrophié.
Parmi les sens réceptifs, la vue et l'ouïe avaient pris une acuité, de même que l'odorat, dernier vestige de notre forme terrestre. Mais de nouveat1x sens étaient nés. La vue en se transformant avait permis la naissance de la faculté de voir l'intimité des choses en pénétrant dans leur lumière propre; mais ce qui me ravissait et m'effrayait en temps, c'était la faculté, si nouvelle pour moi, ... -=.., , ...
L'AMOUR EN ASTPAL De même et le je veux tranSI)Or:ter, il me suffit et aussitôt une traimains et va se tout à sans bras vers un née de lumière colorée sort mêler à la lumière de l'heùre cette des Le est ici moteur et tout est mis en mouvement par le mouvement est entretenu, s'il en est par la lumière de rateur.
Mais la belle de mes nouvelles la presque c'est la de transformer une idée en un être réel par la J'avais. souvent lu sur terre cette . le verbe est créamais ce n'est que pu en saisir toute Si une idée que je viens de concevoir me semble il me de àla vie par mes et aussitôt un peu de m',apflarllÎt. Cela cause ma lurniè:re, (/:entlml:ltre penser les autres ils le voulalierlt surtout les êtres astraux anciens que moi sur ce monde.
L'intuition,si obscure sur terre avait une sentiments en arrivaient à rernp,la(:er fmlin111r«: les sensations dans notre vie courante:. Voilà pour les organes de la sensibilité. .. maintenant de décrire mes d'aeje devrai faire de bien efforts pour être CQlrnplris de ceux sont encore incarnés. terre je sur l'extérieur de : par la marche par le par le verbe et par le qùe le toucher a la n'existe s'est transformé.
8 L'IN ITIATION , bien une légère fatigue; mais comment comparer ce ,travail agréable à la peine terrible qu'il faut sur terre pour forcer la matière à prendre les formes d'une idée, même aussi vulgaire que celle d'une table. C'est ici seulement que j'ai pu admirer à leur juste valeur les efforts inouïs des artistes de la terre qui viennent parmi chercher leurs idées, ainsi que je le dirai tout à l'heure.
Mais ce qui indique que partout la sombre fatalité exerce son empire, c'est que ces formes vivantes, ·èréées icî par chacun de nous, sont éphémères et qu'après chacune des douces léthargies, qui sont pour nous ce que Je sommeil est pour vous, rien ne subsiste plus des créations de la veille. Nous sommes condamnés 1 ici, du rnQins a ce qu'il me parait, à l'éternel travail de Pénélope.
Toutefois notre part de joie est assez grande pour que je ne m'arrête pas à médire de ces bienfaits. Car nous pouvons atteindre à une telle perfection dans nos créations idéales par l'emploi de la prière, que je ne puis essayer de vous en donner ,même une idée approximative. Voilà, e.n quelques mots, le résumé de ma constitution physique; parlons un peu maintenant du milieu qui m'entoure.
LE « PAYSAGE ASTRAL» Sur la terre tout est obscur sur un fond vaguement lumineux, et c'est en s'accrochant aux parois des corps quela lumière terrestre permet decontempler leurs couleurs ou leurs formes. Ici tout est lumineux sur fond D'g't,zed byGoogle
L'Al\10UR EN ASTRAL 9 bleu et posisècle sa lumière Aussi m'est-il presque impOl.sil)Ie de vous donner une idéed'un donc mes luet nOlnbl,eu:.es, pIalltes dont En ce moment j'alper'çois à mes mières faibles et aux couleurs trancllaI1ltes nos débris nos tent, mille par De à autre d'un insecte passe, troubJle seul l'harmonie des tons si divers et si . doux.
Plus un est élevé dans la hiérarchie natula lumière est aussi pasisag:e d'un être illumine-t-il la nature traverse aussi vite que à moins sa volonté ne le à ralentir sa course. Car si de cette faculté que nous de nous trouver sans transition à désiré; il faut aussi vous sachiez que nous pouvons à notre ranotre mais alors nous nous dél)lalçOfls par la seule à travers l'elmaLce.
Mais revenons à la que je vous déCette est bornée par une vaste forêt dont les lumières fort loin devant moi. Au-dessus de ma le sombre Océan roule ses flots car notre monde est Dalrtollt limité par cet Océan dont les CO'Llrallts, terrestre, sont assez entraîner dans leurs les êtres
IQ L'INITIATION dont l'astralité n'est pas encore complètement dégagée. C'est lui qui nous sépare du monde terrestre, et è'est entre lui et la terre que commence la région de la lumière celle que vous voyez, et dans laquelle baignent les êtres les plus inférieurs de notre monde, les larves multiples et polymorphes, chargées de dissoudre toutes les traces de matière terrestre dont le moindre reste rendrait ici l'existence impossible.
Ce sont ces courants terribles qui s'opposent d'une si grande façon aux efforts que nous pouvons faire pour communiquer avec certaines d'entre les âmes encore incarnées sur terre.
C'est par suite d'un désir d'une intensité peu commune et parce que j'ai été appelé'au même instant par ta prière que j'ai pu, l> mon cher enfant, pénétrer jusqu'à ton entendement mais le courant astral devient trop violent et je suis obligé de disparaître. - Prie. -Espère etje reviendrai. Plus d'une année après nous eûmes la joie grandede reprendre les chères études interrompues et voici les résultats de nos nouvelles recherches.
L'JUWUR ASTRAL « Enfant du rêve, je te retrouve enfin et je me hâte tedécrire de mon mieu'x mes nouvelles impressions. Quelle transformation s'est opérée en mon être! Quand autrefois j'eus le bonheur de communiquer avec une âme incarnée, il me fallut d'abord perdre O'g,!,zed byGoogle
EN ASTRAL me l'",....",,,.. ne vitmclra puissa:nce est """"1Tl,>t de te créer si belle. Mais le traIlch,er le fil de dès ce le toUrbillon les de matière s'étaient à moi. De là nne souffrance que je subis comme subirai celle conversation; car le sacrifi",e la loi divine dans tous tt10ndes et l'amour m'a à rechercher le l:llC-rifirp J'ai et sœur s'est pour m'a de saisir de nouveaux et de que je révéler.
Mon lente et ma lumière étàit peu je vis devant moi un être dont la et pure me de crainte et d'admiration. Un sentiment inconnu et je vers. cet être un rayon tout d'ardents désirs; mais mes efforts sont et une volonté très mais la mienne à mon action. Puis subitement la vision merveilleuse et ; « mériter l'amour de sœur. » .'al'nOlill"_ idée pour .moi dans ce UIUUU't:, mé,i"iter ?
Et dans l'iolpossilJilité de l'être dont la douce sait tous mes à la lumière de mon désir et de ma douleur. devant moi tourbilde ma et cette lumière et je vois une création ...."·ru<'il_. avec admiration:
12. L'INITIATION permettre de te concevoir aussi radieusement éclatante ô mon idée, ô toi 'l'enfant du plus beau de mes rèves. Va-t'en vers ELLE, cherche sa lumière et porte lui toutes mes souffrances et tous mes espoirs. » Mon idée vivante disparaît aussitôt, et je pense à ceUe qui doit, si j'en suis digne, me révéler les mys. tères de l'amour divinisé.
Une harmonie très douce montevers moi, voici SA lumière à ELLE enveloppant de ses feux éclatants ma créature qui s'avance vers moi. Puis SA- voix:. : « Que ma lumière se fonde en la tienne pOur immortaliser ta belle idée, ô mon amour, ô pauvre être abandonné. » Elle apparaît et la Nature s'iHumine des éclairs de notre joie! Alors j'ai su que l'amour d'une femme rend immortelles les idées vivantes créées par nos désirs et nos volontés.
Et quand, dans un éclair de foi, une âme de la terre, artiste, savant ou poète aimante de ses désirs notre monde, quand passant à travers les tourbiIIons de l'Océan astral, son appel et sa prière montent jusqu'à nous, c''est idée vi'ltinte fille de notre amour qui va illuminer le génie del'homme terrestre et qui devient l'IoÉAL qu'il doit réaliser sur la terre ennemie ct perfide.
Tel est le grand mystère de la naissance de votre ,génie par notre amour. Révèle, enfant de notre rêve, mes paroles à tes frères; prie, travaiIIe, espère et bient6t je reviendrai, car maintenant je vais m'épurer par la souffrance. Adieu. Telles sont les paroles de l'Etre astral. Histoire
LES MYiSTÈR.ES n'ELEUSIS ou réalité ou et il ceux savent. je les aux PAPUS. § I. - EXO'TÉRISME. majorité des les dérivation ou une cOine ,aes mv'stères de rapen fait remonter l'institution d'Erechtée siècle av. Hc!:roiot,e, ce furent Danaüs et ses filles les (1520-1 av. Paros fixe au commencement l'ins,titution définiti've des J::leusirlies. se n° siècle Jésus-Christ.
On les et les Les se célébraient sur les bords de l'Jlisus; les autres, dans un bâti vers le de Pandion II et détruit en Il était de dirneltlsions; le sanctuaire à.lui seul pouth';'J1h''''; Il comL 'INITIATION *.... ORGANisAtION SACERDOTALE. - Les mystères d'Eleusis al'aient de fort bonne heure revêtu un caractère local, non seulement politique, mais aussi scientifique et religieux, comme nous le verrons plus tard en examinant leurs symboles.
On exigeait du néophyte, pour être admis à l'initiation, la qualité de citoyen d'Athènes, une pureté parfaite de corps, de cœur et d'esprit; il fallait que sa vie ait été heureuse et Juste. Les magiciens étaient exclus de l'initiation, et les criminels devaient être purifiés par le sang d'un jeune porc. Tous les Athéniens étaient tenus de se faire initier avant la mort.
Parmi les enfants qu'on initiait, un seul pouvait être reçu aux dernières révélations. Il était appelé l'enfant du sanctuaïre, Il existait des pénalités sévères contre les profanateurs, comme en témoigne l'histoire d'Alcibiade. La police générale des Eleusinies était placée sous la direction de l'Archonte-Roi, aidé par quatre administrateu.rs ou epimélètes.
Le personnel sacerdotal se divisait en trois grandes classes : 10 Les prêtresses; 2° Les prêtres supérieurs; 3° Les ministres inférieurs. A. Au premier rang, il faut nommer l'Hiéropha1ltide, prêtresse de Cérès Chthonienne (du centre de la O'g,!,zed byGoogle
15 d'un vie chaste et verbra,nclle aînée des t;umoltueuse; il aplpartel1lait LES MYSTibu!:S n'ELEUSIS ; on aussi Prop,flal"ttz.([e, sil1nplleIIle!llt il lui était B. Il y avait (" 2° Le Dadoiuqtte : sa était de ilambeaux.
Il se marier ( 3° était le héraut sacré; il écartait protam:s, a<:cornpalj:tmLit les lamlpadloptlOre:s, la femme de ['aI'cnonlte-l·oi. les dédes cnanteurs, l'autel Et1ibom:e ou assistant Le ()ai'"rtll':. ,Le COiurllltrlllvh.e. tous de la Les ctlargés des Iiblltio'ns. Les du et les l'amage'lr, tous my!,tiQll1e de du saclrific:e. Les trois pre:miers de ces sacerdotes devaient apoarte:mr aux fanrtill,es, unies des m()lpi.des et des c.
Parmi les ministres inl:eri:eurs, on les J) Ces deux exemples sont une preuve de ce que dit P"'ltique) sur la continence considérée comme moyen pé.riodiclue total de l'être humain. furent ces familles qui instituèrent les mystères.
16 L'INITIATION Terminons cette liste en citant: Le Licnophore, qui portait le van mystique, l'Hiéraule, ou joueur de flûte; Les lVeocores : décorateurs des autels extérieurs et enfin les Exegètes. Particularité remarquable, tous ces prêtres étaient vêtus de robes de pourpre, le front couronné de myrte et ceint de bandelettes de lin. On sait quelle était la signification du rouge dans l'ancienne symbolique.
Ils étaient en outre hieronymes, c'est-à-dire qu'ils perdaient leur nom civil pour revêtir celui de leur fonction au moins pendant le temps qu'ils l'exerçaient. GENÈsE DES MYSTÈRES. - La première condition nécessaire à l'essai d'interprétation que nous allons tenter est de rechercher le principe des mystères grecs. Pour cela, nous ferons appel aux théories de Fabre d'Olivet.
Ce furent les Phéniciens qui colonisèrent la Grèce, et la peuplèrent en même temps que les rivages plus éloignés de la Méditerranée. Ils imposèrent au pays conquis une nomenclature géographique de leur choix; et ces noms, ils. ne purent les tirer que du fonds presque inépuisable de leurs légendes hiératiques; car, àcette époque reculée (3p siècles av.. J.-C.)•. la vie sociale s'alimentait entièrement aux sources sacrées des temples.
Or l'étude du culte des peuples de l'Asie-Mineure montre qu'ils avaient perdu, au point de vue théologique, la notiQn occulte de l'Unité insondable de Dieu, dont ils n'adoraient plus que les manifestations O'g,!,zed byGoogle
nous pouéleuside la Terre et l'"'c'n,,,-,,, éthéré c'est-ànn!mler s'adressait à les anciens les divinités si di· verses de la furent nrimiitiv·pd'Olen; or ce nom, ramené à sa racine primitive, sign.itie : l'Etre universel. Deux tout : celui résidait sur le Caucase U·OIl'·ni%YI)UI2) celui des Grecs dont le à et le lieu sacré le mont Parnasse.
Ce dernier était rendu à et à dire au Soleil et à la Lune; Bacchus ou et à si le mot Thrace signifie ,comme le pense vons conclure que la do,ctr:ine des m'lirstè:res Diens avait une céleste; tandis dit la tra,dition, naturante et L'ancienne nous d'affirmer que ces pelJples, l'elnblènle était la colombe rouge, le zocliac;al, truie avaient cru à la femelle sur le mâle.
Ainsi les enque leurs dans ioniens et de forme (1). maintenant de retrpuver les traditions cÔtes de l'Asie sur celles dans JesléB;eDil1es des des Hellènes en LES MYSTÈRES n'ELEUSIS
18 L'INITIATION sa fille Themist n'était qu'une sorte de panthéisme naturaliste. Si de ces conjecrnres, on rapproche cette remarque qu'Orphée, Thrace de naissance, avait puisé la sagesse au. cryptes mystérieuses des temples d'Egypte, on peut croire qu'il fut le réformateur providentiel ramenant à leur pureté primitive le culte et la science hellènes, que les tendances naturalistes de la race avaient profondément modifiés.
Enfin rappelons les détails suivants. A Eleusis, la prêtresse avait le pas sur l'Hiérophante, les vêtements sacerdotaux étaient tous de pourpre, l'animal symbolique, dont on multipliait l'offrande, était le porc, etc. Tout cela prouve qu'Eleusis était un collège d'initiation embtassant seulement les deux premiers des , quatre ordres de la science antique (1).
Vers les solitudes abruptes du Caucase, se trouvait le centre spirituel où étaient révélés les suprêmes arcanes de l'Astrologie, de la Théogonie et de la Théurgie. (1 \ Voici quels étaient ces quatre ordres, en commençant par lel?lus inférieur : il SClences naturelles et physiques, jusques et y compris la connaissance de l'âme de la Terre. Art : L'Alchimie. Enseigné' dans les petits mystères d'Egypte.
Les sciences androgoniques; Art : la Psychurgie. Dans les mystères d'Horus, d'Hermès, de Mithras, de Bacchus, etc. il Les sciences cosmogoniques: l'Univers. Art: l'Astrologie. Mystères d'Osiris. , Les sciences théogoniques. Art: la Théurgie. Union de l'Ame et de l'Esprit. Dernières révélations occultes. (Cf. Mission des Juifs.) • 1
LES MYSTÈRES D'ELEUSIS 19 LES PETITS MVSTÈRES. - allons décrire demlmt la série des cérémonies l'on célébl'ait à en donnant leur andu se célébraient six mois avant n'a pu être était détermi- ; mais leur ép()qule retrouvée par les sa,ran,ts, née non par le calendrier or<iinair,e, des IIllvstiaues mais au moyen Zodiaque. Nous avons de fortes pour croire que les ,.""'ct'!',"",, se célébraient sous le et les sous le Capricolle ..
Avant à la déesse le sacrinl:e avait lavé dans la mer.
Il ne nous reste, sur les cérémonies des mysaucun ; nous savons se célébraient sur les par des faisait aux et, d'autres dites en se tenant sur les peaux des victimes immolées à .....""'n"''', ces recevaient le titre de nLVS"'.''- Il est y l'évolution de la oh'lrsillUe, mais on ne rien avancer de Un d'un anaumoins incHsl:Jerlsable avant d'être admis à la initiation ; nous avons vu pr€:cédelnnlerlt y être admis.
20 L INITIATiON La tradition affirme que les rites en fixés par Orphée, Musée et les Eumolpides (1), et les écrivains anciens assurent leur identité avec ceux des mystères d'Isis. Les auteurs ne s'accordent pas sur le nombre .des degrés d'initiation; on en a compté 2, 3,4-, 5 et 7, Ceci est d'ailleurs peu important; ce qui fest plus c'est le symbolisme des cérémonies accomplies pendant cette neuvaine mystérieuse.
Nous allons essayer d'en esquisser un aspect. II. - L'EsOTÉRISME (1). D'après les néo-platoniciens, voici l'interprétation que l'on peut donner du mythe de l'enlèvement de • Proserpine. Cérès (Rac. phénicienne: iiU' ou ii1, la préeminente, la reine) est le symbole de la partie intuitive de l'homme, ce que nous appelons actuellementl'esprit; elleest sœurdcJupiter (le Destin) ; ce qui signifie que l'Homme et le Destin sont des puissances égales.
Comme femme de Jupiter, Cérès devient la mère de Proserpine ou Persephone (Rac. phénicienne: i!l, un fruit; f;:e qui est final, le comble, le faîte; i'N l'être -en général). Interpétant ce mythe au point de vue androgonique, nous voyons que l'Esprit immortel de l'homme, lorsqu'il se laisse opprimer par la puis- (1) D'Ollivet. Essence et forme de la poésie. (1) Bibliographie: Taylor, Eleusimian Bacchicand mysteries. Art magic. - Minutius Félix, Claudien, Philon, Porphyre, etc. O'g,!,zed byGoogle
LES MYSTÈRES D'ELEUSIS 21 cette le sein de la terre » sera entraînée et les abîmes de l'Esdes avant de D01LlVI)ir remonter à sa source divine. Partant de ces données prim()rdiales, nous allons exposer l'histoire des en même que nous dévoilerons un ses sens ésotéLe tableau suivant est un essai des de ce drame; il est à remarquer ne dans les écrivains dans sens terrestre ces PERSONNAGES SENS GÉOGONIQUE SENS SENS . Cérès. Pluton. Les Enfers La Nature naturante
22 L'INITIATION Abordons le récit des malheurs de Cérès: Craignant que des violences ne fussent faites à -Proserpine, à cause de son admirable beauté, elle envoie cette dernière eu Sicile et lui assigne pour demeure un palais bâti par les Cyclopes.Cérès se retire dans le temple dé Cybèle, mère des Dieux.
Amsi la première cause de l'involution de l'âme ré- . side dans l'abandon qu'elle fait d'une vie purement spirituelle; de là elle passe dans la demeure des Cyclopes c'est-à-dire des êtres enterrés. ensevelis, réfléchis sur eux-mêmes. (Rac : enterrer, ensevelir ; if, retour sur soi, réaction, réfraction). A peine séparée de sa O)ère, se reposant sur soimême commence doncdéjà à acquérir la conscience.
Le nom de Cybèle ramené aux rac. primitives doit désigner la personnification et la déification de la c réintégration ,. mystique (1). (1) Tout être créé, ayant achevé son Involution, devient un Dieu un idéal pour ceux qui lui sont inférieurs, à un point quel œnq1te de sa réintégration.
Jupiter ordonne à Vénus de Se rendre auprès de Proserpine, et de la tirer de sa retraite; Pluton doit l'aièer dans cette entreprise, et, pour enlever de l'llsprit de la jeune déesse toute idée de défiance, VéLe Destindéve.loppedans l'Ame à peine éveillée à la Conscience les premiers ferments du Désir, qui Iravaille silencieusement et sans relâche à précipiter la c Vierge. dans le torrent fatidique de l'InvoluO'g,!,zed byGoogle
tion; le Désir s'insinue dans la faculté rationnelle et dans la vertu véf':étlltiv'e de l'âme. LES MY:iTÈRlES ....'v. ""',""" nus se fait accompagner par Diane et Pallas. trouProserI'ine Occllpée à pour sa la reJpréisell1tlltîo!n du chaos et les tableaux de la formation du monde.
L'âme est peu à peu éblouie et fascinée par le illusoire de la de la dont elle dé· veloO[)e peu à peu les mul· déci· le Oubliant les ordres de sa mère et selon les pero fides conseils de Pr'oser!,in,e sort de sa retraite et se mêle aux d'une troupe de cueillent des fleurs les vertes prfliries. L'âme a fait le sif l'amène monde de la géltlér'ati,on, elle n'en encore les formes les nynlph,es.et elle se met à les aimer.
Pluton survient tout à coup, sUf'prEmd Pr()selrpille d'un et l'enlève la tance de Minerve, et de Diane. les deux dernières déesses de porter un secours efficace à la est est emllhatique ::J. de la force et obscurante de la matière à se rendre maître l'Ame une dernière résistance de celle·ci et de ses facultés. L'âme est donc par la et ses lumineuses toute ; la par
L'INITIATION (1) Cf. Apollodore, Je pseudo-Homère, saint Clément et Arnobe. emportée danslesEnfers, et y devint l'épouse de Pluton. La Nuit veUle près de la couche nuptiale. SOus la figure d'une vieille femme (symbole du long espace de temps nécessaire à L'involution de l'âme) Cérès ceinturée d'un serpent, et portant une torche à chaque main, parcourt divers pays, la nuit, sur un char trainé par des dr,agons.
Cérès, exténuée, s'assied au bord d'un puits et y pleure accablée de douleur. Ici le récit des aventures de la déesse offre dans chaque historien des diffé· rences notables(l)i En voici radiations seront désormais occultées, jusqu'à ce qu'elle se débarrasse de ses entraves. Mentionnons dans cet épisode les deux symbolismes du figuier sauvage,. et du mariage (comme moyen de la chute).
L'Esprit cherche alors à, recouvrer sa suprématie sur l'âme, en déployant ses activités dans l'espace (les pays parcourus par Cérès) et dans le Temps (les Dragons); il se guide sur la loi du Binaire (les deux torches)qu'il harmoniseau mo· yen de sa propre initiative. Les cris et les pleurs de la déesse symbolisent les opérations providentielles de l'intelligence sur une nature mortelle et les leurs qui en résultent. Ces opérations consistent à purifier par le feu les productions les plus hautes de la terrestréité.
à ces dernières que ont rompu toutes leurs attaches avec le monde inférieur. LES D'ELEUSIS T ..,:nrnp·Cérèsarrivechez dont elle le le rendre immortel j elle le laisse tomber dans le feu par inadvertance, et les cris des parents du emne cette immormême aventure chez le roi de atteindre talité.
La arrive à Nous avons tenté de Cérès; essiay,on:" cations que tuer comment il du rares indirestiNoverlaiJ,e sacré Hesvchiu.s. on le des il s'écoulait en fic,atÎ,oDis, li.bations, sacrifices etc. avait lieu la course nocturne des bord de la mer, Hiéroinvitait à se l'âme tombe 'des célestes du dans l'orbe de s'ellfonce pour la la sVlmbole est l'eau. On avec nous reste aucun document suivants la autres orbes p1<métailres. rites
L'INITIATION Selon Clément d'Alexandrie, on faisait prononcer aux néophytes la déClaration suivante: j'ai jeûné, j'ai bu le cycéon; j'ai retiré ce qui est dans le ciste et l'ai placé dans le puis j'ai pris ce qui est dans le calathus et l'ai mis dans le ciste.
Le calathus contenait des gâteaux, des feuilles de lierre, des férules, de la moelle d'arbres, la figure d'un dragon consacré à Bacchus et des fruits, parmi lesquels des grenades qu'il était interdit aux initiés de manger; cette corbeille symbolisait, on le voit, les productions de la vie matérielle.
Le ciste au contraire, selon l'hymne de Callimaque, contenait les figures d'un serpent, d'un œuf et d'uo. phallus d'or, symboles de la vie, des germes et des forces immatérielles. Accomplir le rite précité, c'était donc n:connaître ésotériquement que l'âme est descendue d'une condition de vie supra-matérielle, condition qu'elle peut atteindre de noUveau en vivant selon les lois de prit. .
Des danses symboliques, des sacrifices amenaient le néophyte jusqu'au sixième jour de son initiation. li parait que c'est alors qu'on célébrait la grande céré-' monie de l'époptée (1).
Les initiés formaient une procession dite d'Iacchus (2), dans laquelle le van, le calathius, le rhombe et le ciste étaient promenés solennellement; ensuite (1) O'ap. les Recherches de Sainte-Croix. , (2) lacchus, j'astre qui éclaire les mystères nocturnes (Aristophane). D'g't,zed byGoogle
consde l'éJ1ip.lzaI1ie ou des Dieux. L'étude du nom d'lacckus va incliqluer la de ces rites.
Ce ne faut pas était Je et de 1I11nTff'r par LES MYSTÈRES la cita,delle Dans la pure atnJospbère tamment éthérisée par le l'âme du se lui caclr.ait C'est alors déchirer peu à peu le voile "'''J'"t"....." de la mort (1) ; avait au titre de tout entier se cette Le huitième une illumination était accordée au candidat; il comment l'âme tombait dans l'orbe lunaire pour définitivement sa céleste. neuvième on de son union à un corps Les initiés faisaient des libations au moyen de deux vases de terre l'un à l'orient l'autre à de p,....."ln<: le de forme oblorLgule était consacré à la terre; ce rite la de l'âme (1 Voyez dans Plu.tanque le parallèle entre la mort et l'iniL'INITIATION forme céleste, sphérique, à une forme terrestre, conique.
Les initiés sortaient de l'enceinte d'Eleusis par le temple d'raccbus situé au N.-O. L'hiérophante les congédiait par ces trois mots mystérieux qui ont dérouté de tous temps la curiosite des érudits. Kanx om Pax SÉnrR. M. de Sainte-Croix et après lui Saint-Yves d'Alveydre les croient dérivés des mots sanscrits: Kanscha, qui signifie l'objet des plus ardents désirs; Aum, le nom mystérieux de l'Atma.
Palr.scha, qui veut dire échange, rangée, plan, fortune, devoir. Nous laissons à ceux de nos lecteurs qui auront pénétré assez profondément le génie de la langue sacrée de l'lnde, le plaisir de trouver e véritable sens de ces trois mots. , Nous n'avons exposé qu'un des trois sens de l'initiation éleusienne : celui de l'involution de l'âme.
Les rites précédemment décrits peuvent s'appliquer à l'évolution de l'âme, c'est-à-dire à la des phases successives de son illumination. Enfin une troisième interprétation peut en être donnée si on applique ces symboles à la vie de la Nature. O'g,!,zed byGoogle
LA L'ivresse être en l'ivresse du ou de tout alcool. L'ivresse intellectuelle se résumer en celle de non pas en la ou autres dont les effe:tsrle sont pas du tout car ils d'abord· sur les ensuite seulement sur Les schémas des ivresses sont c'est-à- """-P ('IHP l'effet de la Vie Normale n'est pas arrêté par avoir la véritable vie humain sous les influences en les des Ivresses sur le schéma de sans faire influer les des unes sur de C'est ainsi que, dans tence, l'influence des Ivresses vient se
30 la Thân ; au que la thf:ra·pellarrive facilement à (Ml·p...n;,'''.. l'état de l'ivremort. avec, dans le nodus exacerbé outre mesure, nerveuse et la duite; momentanément aux vitales des organes. Dans le cas des ivresses le est un accroissement de chaleur dans· le sang, et de vitesse dans sa dans l'élément Mau que l'ivresse a son d'influence. Le et le mouvement, introclui:ts dans par se pol:terlt intlm!édÜltementsur le nodus physiqu1e, et dont Us aUI?imlentlent l'alnp]!itl.lide. Dans ces le avec sa valeur à réft1elnent(:r Je éviter tout trouble il fait à une de corresA la quanltité d'influence extérieure introcette Khi vient à son secours, et dél:ennirle une marche <C:1l1...",rll,..j",lIp normale des infémais avec un de l'ac:crclissement qUllntiitatif du tourbillon. Cet exhaüssement et cette accélération déterminent la cirrhose. - Or le Thânkhi voit sa et le A l'inverse de la la de corresporldalnt à la de a le Thânkhi, se trouve et en Tinh où elle cause le accoutumé; le délire et l'aIvresses. Si l'influence aUigmenlte encore, la du t"" ..}.,;l1",., sanqUalltité de /
LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME 31 du cœur, et, dans le d'un le délirium tremens.. le coma. Pour une raison d'amallojgie un de comme le subit à un air à nisme en état ,P;,,,..,,,,,,,,. et mène à la conL'ivresse autres ph'éD()m'èm:s Par an,alogie l'achromasie sllIrvi,!'nt se se et ."c,,,,,''; la misère tabide a son dans une slngtlHèlre al,parente des éléments aCI'odvnie douce et pa!,sajgère. exacerbe les du Thânact:ivité: le effet est de chasser· et tout d'éclairer d'élucider les de le d'alugmf:nter la mémoire. pour être mainle Thân en cet une gnlUULt: qualtltiltéde Khi; et le avec une intuition instinctive que sa pré:serlce nél:essaire, est attiré sYlnpatlJliql11ernellt vers le il y a donc et, par ralentissement et du nodus sarlgu.in, se manifeste les pays l'aclial,ho,rès,e. Si l'influence aug· Tinh
- L'INITIATION de scru- peu il est ou même l'excès passager, graves. Il en faut donc user avec et au cas Mais il est à remarquer, dès l'ivresse mieux de être aux ivresses de intellectuel à un <"Hl"<11, DuisiQUe une corlséc!uence praltique) dans des lents de que nul n'a menti en déclarant 1',...';l11m le Néperlthiès Unive:rse:l, et toutes les tous les soulageime:nt:s, et aussi tous intellecOetlVeltlt être la assouvit On remarquera en outre dose enivrante est per"ni<:iel1se il conduit fatlliernellt l'excitation par est salutaire pal"lUlS, irloffensif touljmlrs, à la condition que cela ne demande pas un bien effort de cette excitation soit maintenue tOlljolurs en dedans des mêmes limites. l'abus de l'alcool est la sanIe délire nerveux et l'anémie cérébrale: l'effet l'abus de est la cachex.ie cl)rp,orelle, tropisme nerveux, l'hallucination mentale. On le verra facilement d'ailleurs en schémas au YVYUJ";; s<:béma des
U;S SEPT .:L.:M "'NT" DE ..... Indes SeIPtelntrion:ale:s, en Birm'aventurer en concluire à domaine et maladies nerveuses (ps'ychie)uc$). A ces deux classes elle sa méthod<e déductive de dlagnc)stil:zue diacrit:iqt:ie detrai.terneI1lt. Je ne pas réussisse en tout et tOtljOlltrS cepien1dallt nous verrons, dans les aPlplil:atiorls logiqu.es, que, sous certaines cOltlditions, orientaux r;adicaJlerrle111t Il en est même en son un résultat aussi extraordinaire. Dans les le occuper ici des sYlmp'tôlne:s, plJise)ue l,;UI4U1i::, et que Je ne être que ou vient directement sur le en diminuer la et en UU.nCI.!, la marche nOlrmlile. ici le cas combien est et rence on constate, suivant sa dans les résultats immédiats • en effet, les frappcmt en soit le pour le diminuer ou soit le moteur du pour menter ou ses fonctions ou ses me)dél.1it:és, ou son attraction vers le de sorj.e
L'INITIATION devenécessaire toutefois nue parce n'a fien à exprimE!r transmutée en cris d'animaux. On remarquera enfin que le nodus conserve sa et son intacts; et, en la santé du corps est rarement altérée chez les et par effet ce le de la «folie calme et inerte »: n'est-il ,pas c4>ltlc()rd,ant avec des aliénistes et des directeurs médicaux des maisons de santé? Dans la morbide se fait aussi sur le Mais, au d'aller à du mouvement par le Tt.ianhoi%, le mal vient dans le même sens, et accélère .ledit mouvement de toute en Thân hors de ses limites. que les autres n'affectent que ses corlsécluence prc!mière de cette ficacité du Thân est une anémie cérébrale localisant dans les troubles de la et tard dans ceux la . La seconde cOllséquen(;e est celle-ci: le la n'a rien "de et le Thânkhi subsiste, ment intact. Il faut donc se meuve, et il ne se meut suivant sa normale; donc il s'éllohme de et sortir du com-
que est corpol'iCliol:isrne. et que, état dure longtemps, par ces cornrrlotlons, a1balldclU111e pour - inutilement tenter de rétablir 1',P'(Hlih,ep p:sychiclue C'est à cette que l'on remarque ment morbide des fous et anémie gérlé11l11e. au que la folie tur:iew,e les - non pas parer au mal - mais de remédier au mal ne sont pas au poude l'homme: il pas, il ne pas exister de remède matériel sur 1'irltell1ec;tuel médiateur Thânkhi a sa localisation et par soustrait à toute tentative.
Il y a là nature entre le but et les moyens, rellement sans cOlinpterl"hélDolèrh'lgie 'érébr'ale toujours p')ssi.ble au cours des de mort.
Mais offre une la folie calme n'offre en aucun cas. toute LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME 35 La est le soulevé une force un nodus de' Thânen celui de la localisation; il se du <:œur au cerveau, et la la cause morbide le Thân vient encore en excédant de du tout cause ra,ràges: ce sont les accès de délire fusatlvage, où tout est :>1;;\.'\)"'<::, dél:en,drele fou contre lui-même cet
36 que le but ne être ""'''U''', et que, si un atteint d'idiotisme c'est - suivant la coutumière un pur du ou une de l'AuDessus. Dans la folie au s'il n'est pas POissit)le, dans les circonstances de la vie or1dirlaire, sur le Thân du moins il est PO!isîtlle, en usant presque de violence maltél:iel1e, de manière Ale aussi (jé,mo1nstratif, que le Thân A la rap,idi:té "'L.I\.IU'" dire au il est dans les choses pos.sibles, tenter; s'il nSll"vil'nt éléments inférieurs mc.ios.gnlve et déJlcalt cn:lec;elui ment résolu. Je tente en thi!rapetlticiue (tolujours sOlnnlaîlrenrlerlt, car le de cet ouvrage ne aux très intéressants d'une thèse et ne fait que causes et les effets à doit élucider les uns et dé11elc)PJ)er le genre de traitement suivant ' ..J'l,''''UL, à cette classe de maladies en Occidlent, se trouvent à côté sciences et ne parA leurs victimes.
LEE SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME Je terminerai cette courte étude pa'thelgéniclue pu faire un gros volume si et la curiosité d'étaler de faciles de morbide de la ordondes secousses essentiellement Le vibrantes du car la prc)lOltlgaltion - si soit-elle de l'état au scnlérnla entraînerait infailliblement la mort, par la violente de l'élément On des santé normale; actions du du sur Thân ont lieu et le se manifeste née. morbide ne vient donc pas un des mais il s'insinue entre deux éléments, et entre le Thân et le dont étroite et constante est la condition inéluctable de l'existence. n'est donc que la lutte intermittente entre la cause morbide joiltldl,e le • et ces se sans cesse. épile1=ltiqlue n'est que la suite directe des soubresauts au nodus en mouvement de va-et-vient nom de Bat-Giao. Dans ce presqlle moment critiq'ue, le
38 L'INITIATION Thân et le Khi n'agissent plus l'un sur l'autre; ils ne cessent pas d'être essentiellement liés, puisque le vie subsiste; malS la cause répulsive qui les dresse l'un contre l'autre, dirige en sens contraire leurs modalités et leurs manifestations.
Thân, privé de régulateur, envahit seul le Tinh, dont il détruit l'ordonnance, et y produit une suite de révolutions si rapides, qu'elles n'arrivent pas à frapper les éléments supérieurs de la victime; le nodus psychique est essentiellement détruit ; toute sensibilité est abolie, ainsi que la persistance de tout sentiment; l'amnésie est totale, sans récognitionpossible ; l'union des deux groupes d'éléments, sans être rompue, ne produit plus aucuns effets réciproques ni réflexes..Arraché violemment à sa vie normale, le Khi se précipite avec exubérance vers le nodus sanguin, qu'il exacerbe, qu'il développe, et dont il détruit l'harmonie par la surabondance : d'où s'ensuivent les troubles nerveux, les arrêts et les intercadences du pouls, les convulsions, les contractures éclamptiques, qui accompagnent les crises, parfois même la fixité désorbitée de la pupille et la rigidité tétanique.
Tout l'organisme est alors soumis à une excitation violente, coupée d'arrêts brusques, et repartant dans un mouvement désordonné, qui ébranle la machine humaine. Mais il faut bien retenir que cette dislocation, qui ne laisse en place aucun des éléments, n'affecte l'essence d'aucun d'eux, et que, par suite, la vie de l'épileptique n'est pas en danger.
La seule cause d'affaiblissement est l'usure des éléments inférieurs. prématurément surmenés; la seule hypothèse de péril est, dans une O'g,!,zed byGoogle ..
LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME pour, à J'll'anli.ht, atteinet provi()le'nte, un tel éclat du Thân. survive à l'accès. Mais en aucun amener la la cause dis.jolrlCsuffisante les modalités du la substance de ainsi la mort subite par la de l'élément de la totale existence. Voilà ce que, en dehors de le du Il faut reconnaître que c'est .'"''''1'1''' d,escription des de la marche et ma.ladlie, ainsi que des des crises. Il est donc luste cie croire que, puisqtle le prj.ncipe a donné des constate tous les la ce princ.lpe est exact. Il reste à trouver le renrlèdle propre - au similaire à la de la cause ; c'est .. la thérapeutiql.lle. *" " incaractère En ce connue, il me sera certain du dia:gnostic de tels et sur la certitude de la durée d'un mal ou de la valeur d'une or<:e, pour ainsi dire sur La que les théra- orientaux ont de ces et de leur imméles la IV1'ISUIl; leur L'INITIATION donnient aux et thé:ral,eultes une une sorte d1r.LfaiJllibj[lité de dlagnc>stllc, de et de VISions semble à la vision interne du caché et à la du futur. Nous ne nous éto·nnerClnS donc des cures Ades blêmes dont ni du succès traordinaire de leur ni même de l'in- apJ:lare:nte de ou telle chose sorlgerorls que, avec une habileté connaissance des es en faisant mine de la dé(Iailgm:r - entretenu l'aldmliralticm des races, et que" leur eX]pér'ierlce et la science des Ancêtres, sans cesse au;gmlentée par ajcmtlent le souverain leurs forces tlumIlrlatopJ[qu'es, rend 40 diate adllpt:atiCln à tous les cas patienlm1ent commencée dès constamment sous leurs de telles sciences sont presque hérédileur prcitollde acclgnosie, l'habitude de et de la main la toute d'un aussi ténu dans ses distinctions que hardi en ses tout l'innée COllnllnc:e , t
LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME ..p 7. Schéma des ivresses ph:1sillues• ..
L INlTIATION Fig. 8. - Schéma. des ivresses mentales. " ••
LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME 43 • Fi,_ t. - Schéma de l'idiotie. O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATION Fig. 10. - Schéma des vésanies.
) LES SEPT ÉLÉMENTS DE L'HOMME Il. - Schéma de .. PIN.
L'INITIATION L! CALElfDJU!R DIS IAGISTIS Pourterminerce que nous avons àdire du printemps,. faisons connaître les diverses appellations du fils et de la mère. Le fils est appelé: splendeur du père, éclat de la. lumière éternelle, roi de gloire, soleil de justice, vraielumière, notre voie et notre vie. La .Qlère est appelée: mère de la divine grâce, mèretrès pure, mère admirable, cause de notre joie, rose: mystique. Comme aurore on l'appelle: maison d'or, porte du ciel, étoile du matin. Quant au père, c'est le Dieu des armées, le Dieu des. , combats, une sorte de Mars. SYMBOLIQUE DES MOIS D'ÉTÉ Mois de la lune caniculaire. - Le signe zodiacal de ce mois est l'écrevisse, parce que le soleil arrivé à ce signe dans toute sa force cesse de s'avancer vers le pOle et rétrosrade vers l'équateur; il retourne sur ses. pas. Aussi ce soleil était-il représenté chez les Grecs par' Hercule combattant obligé de se retourner, mordu qu'il est au talon par un crabe envoyé par Junoo. Cette représentation se rapporte comme on le: . voit à un moment de la vie du Père qui prédomine à la saison d'été. Mais les symboles du Tarot n'oot pas été empruntés. Olgl!Ized byGoogle
astre constelilaticln du une main drie; mais ces derniers COlrnp.teIlt dans le Il s'erlsuitQtle du Cancer,ni de ce mâle pour les Chald'éeIlS Cancer est la demeure De Sirius de la constellation du Grand Chien et la constellation du Petit Chien un certain rôle au mois nous occupe, surtout en 1.:''''·VLll'C. aml0n.çaient le débordement du Nil.
Nous voyons donc dans la lame du outre l'Ecrevisse. la Lune et C'est à la clarté de la que dans nos des de gens et de filles s'en vont couper les récoltles et retentir les campagnes de leur chant Le annonce donc chez nous la moisson. Les ce messager céleste sous la forille d'un à tête de chien. Nous sous la d'un ailé et tenant dans divin le ou le seront à son côté. LE CALENDRIER DES MAGISTES 47 à la surtoutdes assyri,enrle et été tirés.
On y trouve aussi quelques Dans ma restitution du Tarot cru devoir dans le Je reconnais .....',I......,.,'m",1 nète Mercure. dans FInitiation du Cancer Thot JusThot se rapporte plaL'INITIATION Le manifeste la que cause l'annonce de la moisson en allumant la nuit des autour on danse la ronde ou l'on court en faisant tourner des Ces feux $ont connus sous le nom de feux de la Saint-Jean, messager annonciateur est le les événements à venir par l'irlteJ'mt:dillire des autrement dit l'inisp:rateur des C'est les Grecs avaient fait de la Lune sous le nom la déesse des Dans nos est la reine la reine des Elle ert surtout Hécate est voilée par les nUilge:s; I",.."n",'pll,,,, brille de tout son elle est Cérès parcourant la Terre un flambeau à main.
Mois ou est 1't:ler1cul'e rien étouffant un lion dans ses bras, Il est le nom de la à Saturne, Il est la sous une autre de Dieu le syulbolisé par l'été ( replrése:ntantl)ieu le svru h,nle le lion surmonté d'une des devrait la r",jjiaÎl1m é.wt,éri'que personnifiée sous la forme ; la comme le téI1nirlin eH::Jrnel y et nous élève avec elle dans les pf()fond,euI's constitue potre Assolnp.tiol>Z, d'être reIIlarq[ué, les chrétiens célèbrent en ce saint Samson,
LE CALENDRIER DES MAGISTES 49 Présents d'Ischtar. - La lame du Tarot relpréseIltait une femme tenant une corne d'a,bond,anc:e toutes sortes de Elle est l'élpollse féconde de Dieu le Père dont la terre à la nous offre C'est la bonne la Les en SVInOOle de D'un autre la corne d'où sortent toutes sortes de dons la boîte de Pandore d'où sortirent tous les maux et au de il ne resta Cette seconde manière de concevoir la forme la transition de l'été à l'automne. se au ....."'.Ulll1l<;; on le le rôle du ne concevoir que par celui la mère.
Et celle-ci mlJ)sl1u UCl"'-"l, la reine du la reine reine des COIlfe!iSellrs, et à la fin de l'été la mère féconde, la mère de la bonne nourrice du genre humain. A côté du roi et du de nous avons maintenant la reine ou dame de bâton les et les fruits. Mais ces fruits il y en a deux le blé et le l'homme tire sa principaJle nourritu:re ; le et le vin.
Ceux-ci sont per'sormiJtiés sous la forme d'un homme (1) de la tient le d'une comme le est """,.·t'ni" renlpla,cée s'est laissé pour le salut de l'huma-
.. 1 1 50 L'INITIATION bâton que I. très ou le cht!vailier on qw!lilJie de I. dieu I. sagesse I. docteur des èV8lnglèest de pampre; du fils est une ciste contenant des et sur ses un cratère ou contenant du vin. Une couronne de ou d'ascléqUlelquetois de entoure sa tête. pelJples, ce fils se nomme IacIeshu. a dit: « Je suis le descendu du je suis la vraie . ce est mon corps, ce vin est mon sang; de ce et boira de ce vin aura la vie éternelle. » De en que le et le vin servent de nourriture au corps, la la la est la nourriture de nos selon une de la Voilà donc le dans listes. SYMBOLIQUE DES MOIS D'AUTOMNE avec une Le à cette épolque l'éclu8ltellr pour descendre dans Sa chaleur et sa son de:scend1ent avec lui pour habiter inférieures. Les avaient la chute le divin fC>rJR:erlon. le divin celui taç:on.ne la matière. feu des:cerldu du ciel n'existe pas sellllerneIlt de la terre; il existe aussi phl.lltes et pal1ic1ulît:reInellt dans croix d'acacia Mois du ouprier. croise de nouveau
LE CALENDRIER DES MAGISTES SI croix aussi d'automne. De là une de de la croix palralJlèle à celle du vendredi saint· ou de du et dont nous loin. Le divin ouvrier est donc dans la croix le salut du car « le salut vient du bois de la croix». ferait l'homme sans le feu? De là le sUIPplice de autre forme de Vulcain. En le feu tout seul tend à s'éteindre s'il n'est à instant par le le vent, comme nous l'avons vu, par un ou vautour. Le divin ouvrier la avec nombre et mesure, c'est-A-dire avec la l'é(lUe:rre et le compas. On donc le ouvrier de deux manières: ou bien avec ses ins· truments mesure et de ou bien enentre deux troncs teau avec les lettres renopatur rOI.e p.ré<1oIniIle, comme vu, en automne.
L'INITIATION au Avec on morts tant de que de ceux Toussaint. Mois de la Tour de du dans la construction du IIlIJ!1J1.I1C, il aussi avec lui pour la L'ouavec ses ailes vautour'"et ses ser.. est le svrnbole tra:tlsfi:>rnlation, du du nouveau, de malade en homrne santé. comme nous vu sernf'llt est le du dans son rôle de de de vivHiciatelIr Emitte tuum et terrœ. Au mois der Homme la nature est triste et comme malade; est de sa parure, elle semble son fils feu du soleil On la sous la forme d'une femme couronnée de tours et assise sur où ses chants et en s'acc()mpajgmmt du tambour. est alors '-'vu....... HA<l'-Y''''. Ma-ria. Tous les ( 1) On la nomme aussi « santé des infirmes if. Elle est aussi la des richesses que renferme la terre.
LE CALENDRIER DES' MAGISTES 53 dérniurge et et mois des maladie et à la hnrrilhll' confusion ouvrier cette divin. nous pal'ad,is terrestre tra,{aillé uJltérjieul:ement par le nages et même sera replrés;en1té par un un pan à la main pour faire le : dans l'ordre des bons et des dans l'ordre des divers matériaux. Le fils vient sur les nuées avec une balance d'une main et un van de l'autre. Enfin le sous d'un ses serres un <lLl,QUle d'où sort la nuages. à la la l\.iiU!J,He, mencé la création du motOu'!:. venons le le Itr,\rnhp\ contient le feu ses et détruit tout, même ce semble le défier le ciel. C'est ainsi que la tour de à la tumulus et fut autrefois dé:molHe par les vents courant comme la foudre sortant des nuages la lame du tarot. Il ne reste amas informe de dé<:onabr'es, de matériaux
L'INITIATION mort accidentelle, enfin la déJ;énérescence mière hu!manité. L'été au contraire la preSYMBOLIQUE DE;S MOIS D'HIVER du bien tarot un avec cornes et de bouc dans une attitude lascive. Il ressernbJle au Pan des à à etc. II est le de la semence, c'est un de la repirocluctiolrI, de Il est l'introducteur des germes le sein des et l'introducteur des âmes le sein de la terre morts. un anlr4UIS, un dieu-chien aussi du Vuelque10is on le d'une femme assise à l'entrée d'une caverne, un vient de nartre. Aussi aplpelaient·ils ce mois le mois de la caJJerne. Le ressernbJle alors à Silène veillant sur l'p..,f-'u,t Jeshu. L'âne
LE CALENDRIER DES MAGISTES 55 un le mois de le fécClOdatellf de la syrnbc)Üs1er ce rôle du pOl:tal1t d'une vase à verser. ils lui offrent de l'encens comme à uu de li! Comme à un homme et de l'or comme à un roi. Et ces mages tout entière, car ils sont trois et aux trois races humaines : Dans Noël mère divine. On salm:-e!mrH par un homme main une colombe et de le valet de Mois de ou Proserest réside dans les lieux inférieurs et est le des à permet selon leurs mérites retourner à la ou monter au ou de rester dans enfers. La lame du tarot la sous la forme d'une femme renversant deux vases sortent deux fleuves de vie. ses est la lune et le serperlt la mordit au Un peu une grenade. l'éterrle1J.e couveuse, la mère des pat:riardles. la reine spiritlJel, vase d'honau moment sur eaux et les eaux. - Dans son l'humallité, il cOrI'esp,ond
56 L'U'lrnATION dieu à dans pour dans cette eXtliation dÜm-:satlveur, sous pr<lnelre sur son et le radéens appel.aillnl ce mois«celui », Les de la terre par la ou la fonte des sont comme la de la de la divine mère. Aussi c'est en ce mois que les hommes se soit par le et affusoit par En à cette occasion une course aux où l'on faisait de main sans les étein(ire et sans cette course aIJégl:>rique, De là cette belle Lucrèce : « Les se les se renouvellent et se courant, le flambeau de la vie. » fête est par les la dés:ign,ent sous le nom de chandeleur. A cette même Romains leurs en l'honneur du ou tête de de des âmes aux à l'on sacrifiait un voici fat)proclle des IIlysltères, all1Xcluels les mages se prépar'ent perldalt1t quar'anlte on de la cendre sur son pour se la destinée dernière de l'homme. Mois du divin Sauveur. - Pendant les qu:arante de l'idée souveraine toutes les autres est celle du
LE CALENDRIER DES MAGISTES Le est rl'nf'iain.. ou 1l1l:nUlC, mais on le retrouve chez les (1) dans la du Arion et cOlnplètlement dénaturé dans celle de Persée et sans retrouve dans la a un avec balptil,te. Chez les Indous on sait· d'un monstrueux poisson On sait aussi que le mot comme il veut dire ['h1Ilmlanité, c'est donc le efface les du monde d'eau sur nos têtes nous avoir fait dans c'est lui les du monde et nous en délivre en se laissant clouer sur la croix car vu « le salut vient du bois. »Il est le s'immole IUl-m,eme. est en même le sacrificateur et la victime. mysdureva constituer le tères célébrés à du prÎllternps ront toute une semaine, nommée sainte. car voici le faire ouvrir les s'être puritiés, la nature et l'hlomme oeillvemt s'a,lonner à la et se s'avance pour {Il Le dieu-sauveur est Ap.ollcm-1Delphien.
58 L'INITIATION avant de célébrer tout à fait le du soleil et il convient de rec:aoltuler ce s'est en automne et même en été. 1° Au du le sauveur avait fait annoncer sa venue par les du SaintCeux-ci avaient annoncé même les principaux événements de sa vie. C'est à cette vue rét:ro:sPt:ctilve que sont consacrés les mardi et mercredi de semaine sainte. 2° Au mois des Présents il s'est à nous sous la forme du et du vin. A ce est consacré le saint.
36 Au mois du Divin nous l'avons vu être mis en croix et souffrir pour le bien des hOlmnles Deuxième Exaltation de la croix le vendredi saint; de la mère divine sur le de son fils. Comme au mois de tous célestes: « UtlVr'ez··vous. laissez entrer ce roi de soldi avant et où tous les assispOl:tellt des rameaux, des branches de buis ou soldi encore le nom de nâ'']Ui>.'l' l'es' de coupe etles s'écrou.lent, comme au mois de la Tour de Babel.
Enfin le voilà renaît comme au mois du Les feux se rallument et du tombeau entr'ouvert sort celui est la vérité et la fort et brillant que Alleluia 1 ces mois nous avons fécondateur la
enfin le fils sauveur I.VtAlJc},mais nous n'avons pas LE CALENDRIER DES MAGISTES Verseau et aussi Perséphonle), ou trouvé trace du caché au fond des tén,èbl:es, les germes et les il est Ammon Pluton. Il tient d'une main une fOllrche, l'autre une urne fermée; sont les germes, les âmes. Sa couronne est ornée cornes de bélier. 1. - Dans notre il a pas fêtes mobiles; la se célèbre le 26 mars ou le 7 du mois du Bélier.
Toutes les autres fêtes sont par cela même fixées. Il a seule chose à ch2mg1er tous les ans dans ce calendrier la date des de la aux aux aux philo:so{:>hes, ou inventeurs. législa:telllrs, aux moraliistes, nous tous les ont illustré l'humanité. corlsa(;rés aux enfants, gérlér.al aux artistes. mGlra:is. aux aux à tous ceux ont combattu ou la cause de la civilisation. .l:'.EllURIQUE 2. A la inscrits en face de Ch.lqtle ministres, aux moines. Les aux femmes illustres par leu:r ment, leurs . Les aux et à tous ceux se
60 L'INITIATION sont voués aux soins des malades ou des Les aux aux aux missÎl>nrlaÏl'es, aux apëitres.
Note. - Les noms que inscrits sur le calendrier ne sont pas définitifs, on pourra mieux choisir et les 1,;"""/Sta, Ch.aClme:deces ou c()Os·teUées df"wiendlr.::l sommet d'un éqlllil,ltérai dont les deux autres sommets seront occ:UI)és Pour la par les Gémeaux et le Pour le par le Lion et le Les deux formant ensemble le nr/·mÎp,. he;ltaé:ramrne, un deuxième 1 heJragrarnmle son axe à celui du ,u·,·mi..... se à son tour, l'un de ses éQl11il'!l.térallx pour sommet prilncipBllle Cancer et l'autre le rl'1nr:il'rlrn,(> Nous aurons ainsi: Eqtlilatéral du Sommet : Le Sommets secondaires : .\·c'orvilUL POIssons; Eqtlilatéral du Ca:!JriCllrn:e; Somrnelcs secondaires: Taureau, Les deux he:!tagJranlm1esà axes ou plerplenL'ASTRONOMIE INDIENNE 61 diculaires entre eux la exacte et de notre zo<:liaque. par suite des mouvements de rotation et d'os- \.u.nu.IVu co'mtlinés, se à l'intérieur de ,......,,.,,'.1> univers une formation et un nouveaux, formation et le carré cette fois.
Fig. 3 la notamment nettement cette seconde des du inscrit à du Razi-Tchakra ou indien viennent en l'une entre le Lion et la "fT.'",.."", une autre entre le et le Salâttai're, une troisième entre le Verseau et les une QUlatlrième enfin entre le Taureau et les Gémeaux.
62 L'INITIATION Les que en ces le sont certainement; Entre le et la ; Entre le Taureau et les Gémeaux: ; le Verseau et les Poissons: l"omalluiut Entre le et le : Antarès. dessinent encore dans le ciel comme un immense carré. Il témérité à admettre l'astronome inconnu a tracé le Razi-Tchakra ait les ../...;+_'-1 ••_ de ces avant les occasionnées dans de notre par les diverses révolutions ont eu lieu à l'intérieur des nant à son tour tête d'un les sommets de ces tomberont exactement: Eqtlilatéral de Re"rultirs, :Somrnet secondaire de O,,,..".LLC Entre le et le ; Sommet sècondaire de droite: Entre le et le Taureau; Sommet secondaire de 15i11.1\.;LII:: Entre les Poissons et le Bélier; Sommet de Entre le Cancer et le Lion. Eqtlilatéral de :Somrnet secondaire de droite: Entre la Balance et le Srfu"l'linn Sommet de 0-'---"- Gémeaux et le
L'ASTRONOMIE INDIENNE secondaire de gallcl1le Entre la et la Balance; Sommet secondaire de droite: Entre le et le Verseau. • ce vient d'être le compremdlrait, non pas constellées dis'posées Mais les pas les seuls à examiner. La fOflnation 1"1'<1,'''"" dérer comme les sommets des sés de telle sorte forment ensemble deux vn."",,, CaJTC:S, le pour sommets: La le le le ; Et le second: entre eux par des et suivante les deux carrés: Fomalhaut; Cancer: Antarès; Bélier: Aldébaran; Aldébaran:
L'INITIATION Bélier; Antarès: Fomalhaut: les ainsi tràcées le second symbole de ou le tétJragrarnmlatc)O J'insiste sur la existant entre l'hexa- et le les deux étant souvent et bien à tort dénommés de la même Un coup sur la 3 vous permettra constater que est de deux les côtés s'entre- en et de manière que les sommets des deux se trouvent en directe. du a six en sommets; le A propos étoiles têtes du terai que telle était la dont revêtait l'astrologie alnti(iUe que le rôle leur était attriintlue:ncles exercées sur les êtres terrestres. entre le l'au:dac:e, et la de la sorte et simulée par le .ail""" ..... tenant à la fois la daIJlgereus,es bless\ues et du divin l'âme et
L'ASTRONOMIE INDIENNE 65 corps, Antarès devint le la coupe. de l'.............,,p et eut Fo,malha:ut. pr()cédallt en même à la nature et des Poissclns, des aventures et dès voyages, Fomalhaut fut le du de la forle denier, Altiéb/%ran, la la et la nature des à 1'"..",,;.:'6 ....."""". de la le • mains. naisaux martres des trois clent:ral.es, aux réiillca:rDllticlns, sances et aux morts, souvenir de cette trimourti grecque tor'ml!e maftre du des eaux, et ....1I1rr'·n •.... Re:veiIlOII1S aux trois Avant tout, je tiens à vous la entre celle du Zénith la en et non 3
des forces nous restent à découvrir.., entre autres prl)pr'iétés, sont formés les CÔnes en mouvement.
"-'11<1"11"'" fois que je me servirai du Centre ou de donc pas que, dans ma il la dans la grecque ou systènle de Ptola brahmacentral du de cette d'une élasticité soutenant les Les anciens philoso!)hl:S appielaierlt cette substance L'INITIATION que nous habitons au centre célèbre a pu dire avec raison:« Le n'est nulle dans » La des actions exercées par les en mouvement les uns sur les autres, la de ces actions sont autant de preuves ri"""",,,,, substance de propres au maintien et des mOindes, à l'intérieur la universelle.
C'est dans cette substance que sont nés les mo!ndes, les mondes ont été ; c'est au sein de cette au sein de ses féconds que se meuvent et vivent les habités par les humanités dont les de l'infini écraseront encore et la raison. De cette substance diaphiane que notre
AS1:RONOli1IE INDIENNE ; donnons-lui un nom moderne et, lant sa dans le fonctionnement universeL d'OnI10I1ls-1111i le nom de substance par sans ne sauraient se maintenir ni subsister. C'est dans cet dans que pour de de la et ses ou mieux brisait le souffle tOllt-IPui[sSllnt nous "&r,,,r••r notre éQ1L1at,eur et à mêmes et dont je vais Pour peu que notre ainsi envelonné. de songer à me passe cônes desoutien et sa ceinture équaltoriale. Mais OC(:up'on:s-nous ceinture et des cônes par notre par la en mouvement. d'abord les deux cônes ..",,,..1,,.,,,,- notre sud. équa'toriale, c'est tout simsubstance astrale en contact avec la refoulée par le mouvement de rotation... en vertu de ce mouvement, relativement dense dans ses les auntour' de notre comme un immense entre nos deux forme achève de situés dans le de décri'verlt des orbites cOlnce:ntlriques que nous décrivons noustout à l'heure. s'arrête à consildérer
L'1I'HTIATION réfléchis à la surils de même sorte mouchetant la . ou des Prl)lOntoute une série de rétlexiollS. vont, par suite de ses rérépétalat à l'infini. profondeurs dl2SQllellles la ces masses, des spllèrces ou mondes. deux cônes se rencontrent, à l'inoù extrémités une sorte de nrl!:mp soutenuesaux de l'observous pouvez reinarQtler votre à vous-même l'un en face Le que et <>""'4""_& donne lieu l'O]DUCiuilté entre elles des bases des cônes et des ceintures ce phén1omlene, vous est bien connu. n vous est donné presque Ch:lqlle ver, car, presqtle cillac!ue I·i.... "'""" de qUEelqlle se dans l'autre et se Incléhnmlen,t. en un mot, rédluc1tioilS des .au extrémités des ces et à dans les bases de ces mêmes cônes et des ceil!ltures éqllatclriales, cet ensemble de d'oIPtiq!ue.
L'ASTRONOMIE INDIENNE cette immensité nous envedes brillants sans mais rien que. ; de la lumière rien de la lumière pasune pas unelueurdirecte?... A vue deux font exà la deux remarquez bien ce nombre... le Soleil et la Lune. Cette eXl:eption n'est rien moins réelle. en de substance fluidique, la universelle a par suite de son mouvement de subir à ses une dé'pre:ssion considérable. A cause de cette et du renflement s'est en même et pour la masse universelle a dement pour affecter la forme de du """''lue. L'axe de rotation universelle ou axe commun aux trois du centre est donc et de que le rayon des orbites conà terrestre, parcourus par nos du Zénith et du étant de l'axe uniformeront pOilaiIres, tandis que les équatelJfSe à base à rotation encore, est que les en'i'eIOppallt nos
L'lNIThli.TION des il aPllrcilt 1';....... directe de la du ",","JlU""I, aux environs de réfléchie dans le De par exemple, teur, il apllrç(lt miroir éq:uat:orj[al. Eh bien 1Le fait vient Jamais je je ressentis Jor'sqlue, je ce nlu'veTHl à la hauteur des îles Baiharna, j'a!)eriçus le à la couronne ou grJaviterlt immédiatement l'écliptique... Elles sont du ou de de la du Nadir ou Formées à la base de nos cônes poJlail'es, sont réfléchies dans notre miroir éq1uat:oriial. Mais s'il en était teraient pour l'nh":E!rvlltf'llr J'ents, soit que cet nh":PT'V!ltpl'lr a pas d'obli,quité 1 COllditiolns amènent à penser que les des deux l'une immédiatement l'autre immédiatement au-dessous de nous, que ces doivent nous différentes de celles des autres spJbèr·es. Les ou nous apI)e}(ms la Lune et le Soleil accusent ainsi par leurs seules nr,"\nl)rt·inrl": leur réelle deux à cause de leur' d'aucune des ensemble des nous dans .. . .
L'ASTRONOMIE INDIENNE récomme les de son mais tournées vers évidemment rétlléctlie. me servir d'un terme moins tec:hr:lique, de la non ml!iphère que je venais de croissant tournées vers le nord. ou, pour nous différences que la est animée de d'abord le mouvement de rotation que tous connaissent prcKluit les et les nuits. Mais le mouvement de rotation de la verselle et ses ont eu cOIlséquen,ee prenlièlre la courbure de son axe. de de l'eau donc à décrire un orbite que chacune d'elles occudans sur l'axe universel. ce second mouvement: mouvement de translation. Le troisième mouvement de la Terre est connu sous la dénomination d'inclinaison du sur l'é,cli]:lti'=Iu1e. Je n'insisterai sur ce mouvement, non que sur le mouvement du Nadir vers le Zénith et du Zénith vers le du mouvement d'inclinaison de vers son équateutr J'arrive au cirlqllÎème mouvement, le en ce sens donne naissance à un
L'INITIATION mènes notre ast.ro[lonlie, de la Lune. Tout en certain nombre l'orbite même au d'une cïrCOllférerlce Chacun de ces de ces courbes marqlle ce que je dénommerai une libration hOlriz<m- ...... libraltion ainsi ce que nos astropér'iocle ou révolution tale. Durant couvre et le du miroir servant de est ou de prelnenlt, je le met à acc:onlplir chal:Ufle de ses Iibr'ati<ms environ trente exactement, en tant que nomes modernes appellerat notre de la au l'étonnante similitude existant entre le nomène dit des de la Lune et le mouvement libration de notre Je vous ai dit que, ce mouvement, de la Terre couvrait et découvrait le de la du LoCllUUI. que ce votre son orbite. En ce moment couvrè exactement
L'ASTRONOMIE INDIENNE 73 Zénith j mais voici qu'il continue sa libration et découvre peu à peu cette image pour la recouvrir à nouveau, et de cette manière: , , , . 1 .·• · · · · \ , \ , \ , .,..--........ "·.,,,•, \ \ ,,'-. Fig. 4 , Aucune des images produites à la base du cône sud ne peut donner naissance à des phénomènes analogues. Le mouvement de rotation en effet n'a pas eu pour la sphère universelle les mêmes conséquences dans la partie nord que dans la partie sud. Il y a là des effets et des causes, tenant à la disposition des globes de D'g't,zed byGoogle
, L'INITIATION ou de la Je reprends. Nadir. au entre les distances du nos ne sauraient vous le voyez, l'aide de formules de convention? et du Cette dernière est, de la sorte, ral)procllée de la Terre que la Zénith. ne se donc dans les COIlditions, ni dans la base notre cÔne ni notre miroir éq 1ual:oriial. n'est pas la distance au dire des astronomes, soleil. J'ai eu sous les yeux deux des Le de ces 0PII1SCUlf:S la distance Soleil à la à et le second à Inutile que la distance admise est en moyenne de 38 millions de lieues. sans je n'ai nulle envie de faire défiler1Îevant vos yeux de de chiffres entremêlés de et de calculs pour sur le ..
L'ASTRONOMIE INDIENNE sur le m'a si bien confirmé dans mes de et du tétragramlme. les de la science antique, aucune oetlt-e:tre n'a donné lieu à de que les zodiaques retlrouvés dans les de l'Inde et monuments Thèbes et de Mempihis. nombre de savants, et de notoriété que ces mêmes zoc(iaclue:s, s(:ulI>tés aupremi1er et au siècle de Chl:éti.en:ne, n'en restaient pas moins les de COIltelmporalÏns des siècles brillants de la haute .Cè<VLW<:::.
Un certain nombre de savants ont refusé aux de de même les connaissances que semble révéler la confection de leurs ont le ancien de ces celui à romaine. D'nnautre tout aussi sur cette zodjaques d'EsbellU(:oup d'autres avec astronomes de la haute montre le du Lion et dans les preconstellation du la accord.eht aux la connaissance du dit de la des éqtlinl)xes. connaissance que seraient neh et de Uendlerah.
Le dernier de ces deux solsticial d'été dans le miers de cette A ceux soutiennent que, de cette on ne saurait COllclll.1re à aucune je ferai remarL'INITIA'I ION quer dans ce est même trouve, comme dans le zOldialqlJlecle I.:lencderall, trée de la du de la et de la haute un même SClllpter ensuite dans ImlPossible que les se soient entendus astlrolc.giqlue, et le consacrés à demi-dieux abl>ohJment rents. le et sance de la construction Par leur les deux zOl:lial::rules et indien haute valeur. ..;r.....,'t une science commune et, ce donne à cette science une date une même astronol'él)OClUe où le solstice d'été avait entre la du Lion et celle de la ans avant l'ère chlrétlienne.
Cette valeur nouvelle par les documents engage à s'en servir pour marquer, comme semblent l'avoir ceux ont la durée et les de la riode en ce moment notre hUmllnîté. ComnlençoIls par le d'été d'un constellé en un
L'ASTRONOMIE INDIENNE de le zO(:liaqUles connus, le. de la (i:éme,au;l::, c'est-à-dire de Cancer et d'une CClmpt2mt 200 années pour la accomles trois fois 2,160 ou pour cette même dans le ....." ......'-L' le Lion et la retranchant enfin de ce dernier nombre le millésime actuel J nous arrivons à un calcul pour de à actuel l'an avant notreère. Mais la de oiue tant de découvertes l'an avant se trouvait au de la dvrla;;tie pre1miè.re égyptienne, ou dVfl8stie avant notre ère. les nombres et <lUIle!;;:>, prouve que, thème astronosolsticial d'été enrenrlarquer que nous de deux
L'INITIATION l'une au 1/3 et l'autre aux la cîrc:onferellce géolmé:triclue de cet In<1iens, uneère notre par une révolution de notre a lieu avant que le solsticial ait de 14 nalk:ctlatI'as, c'est-à-dire de moitié de la circonférence Nous VOIC! bien de la COllSéQuen<;e .. à mon sens, de la construction à celui dont les traditions et même' nous ont conservé le souvenirsous le nom de .........,,'.., al:tvi.endrllÎt,chllqlle fois que la serait minilnum} au tiers de la circonunilvelrse,lle, soit à de années (maximl:lm) de 9,720 ans s'écoulerait cataclysl1rJes ou deux déluge:s. liglrJeshelKag:ralnrrliql11e et tétlragratlnm.iqlleà considérer dans l'é,'ohltioln actuelle de la Ba'/atlce pour la au médian des Gémeaux, la seconde immédiatement au-dessous débaran. La fin de notre ou, pour le cataclv'smle Plrochailn ne saurait donc être de nous de 880 années au minimum ou de 1 au maximum, Et comment adviendra cette fin ?
L'ASTFlONOM:IE INDIENNE 79 comme le veut le btlilhlmane. par de comète? mettre en doute les travaux de nos astronomes sur la constitution de ces masses errantes dont les 'l'\''''''1'',,,,n,,, si nos il est avant de repousser d'une la inn est de se demander si toutes les comét es ont été s'il n'en reste pas, au nombIe de celles à nos obet dont capllble de ont modifié animalités de notre ?
1 1L PARTIE LITTÉRAIRE 5'Jcolie, qui vjvait d'aumônel C'était la rue étroite où rougeoient les lanternes des auberges accueillantes, à l'heure que sur les tables les gobelets d'étain frappent l'appel joyeux. Nous allions, les fous écoliers, clamant aux· toits pointus qui dorment dans le ciel, à la chanson des girouettes. Une première fois nous le vîmes. Il était étendu en la venelle obscure. Et, sous un manteau de misère, son corps lassé dormait un sommeil Îroid. Mais quelqu'un le heurta du pied, puis le frappa, s'écriant: « Chien maudit! Ho 1plus loin le casse-cou de tes guenilles 1» Car notre joie était sans pitié 1 Il gémit en son rêve de souffrance et retira dans l'ombre ses jambes meurtries. C'était l'accueillante auberge où les servantes acOlgltlzed byGoogle
L'ÉCOLIER QUI VIVAIT 0'AUMONES 8 r arrêté la: l'oubli de sa brillaient comme à le s'écriant: veut celui-ci ? Chassez 1chassez ce de Trouble-ma-Joie 1... » Car notre ivresse était cruelle. La honte sa tête et recula -dans l'ombre le ses yeux tristes. golbelets le vin des bonnes treilles. écoilielrs dont les mains emipriisOltlfilmt celles dont les baisers S'eltlv()lellt chanson de leurs rires. Là nous le vîmes encore. Il basse. Et son sourire Et ses yeux éblouis à notre la lumière d'un rêTe. Mais au!elau'u.n à . . .. le . . ." . enldOI'mlle ou rou- . . il mit un faible la trernbl'otta.nte cha,nsOin olainitive du ses mains engourencore la rue aei;erlre le seul fanal J'é(:OUltais, écolier vent d'Hiver. Lui 1une n'était-ce pas un ? Etje cette heure 1... » ma solitude était cOlnpatillSaltlte. Devant de son en murmurant voix si hUlnble Seignleur 1 je suis un vivant d'aumônes... » • .. . . douleur très me serra le
L'lNlTIATlON chemin ma MONACH. Octobre 1 SUR LA Pour L.-W. Hawkins. soir son Las de la terre Gérard Ses Avec le soleil mort ; C'était le soir et la .'lwr>rê'me éVl"eu:ve... nuit tombait du ciel comme un poile de veuve Et la en criant sa dOl't/e,ur.
SUR LA MORT DE GÉRARD DE NERVAL 83 rp'7/U'nn si A noirci lui L'ombre seule y veillait Dans la Seine ll'ri!sâtre un instant COI1SQilé, sur le décor '1'1rllr-iu'rn,1'! à son œil taciturne pour bercer SM De ses ma,giques Le _""_.lU Des îlots vitla terre heureuse où vécut la Fille de et Mère de comme un blanc sous les Tout le groupe adoré des îles de la Grèce. M"dO't'p la brume et le vent de , Le SOllKE!Ur enivré revoit son Italie étalant rit aux bruits des rires de la mer. Mais de nouveau, ressaisit son pm"u"'" de ces rêves morts voulut évcll1uer, Un seul lui Pour ce rien ne c!zantait... et le morne pas à pas vers ruelle rêvant aux beautés l'inconnu sa corde aux barreaux d'un
Dans le s'éteint son dernier A ucune âme ne lève un pan de son rw,,,u,u. Sur le un "ieux rrll"h",('J.1L Une dont le "ice avait usé le seuil reJTains raillant son UK'JfU't;, prlUu,rtal1t à son lY}"pI'latue, ,W'·l1IrJh,;n.'" sur ses cheveux en f'/P"'/J,,,t.',u, âme avec des mains de Des venus des Cieu-x Lui montrèrent du ouprant ses yeux Prêtes pour son les croupes des Ghim,ère's. KARLE \. • '''''''A. o PI DÉPI D T PROVINCE. - Un des directeurs des se.:tions du Gr,oulpe. notre ami Lucien l'l'ULUc:nel, visite en ce moment toutes nos branches et tout', nos du sud et du .èentre de la France. Les nous envoie sont excellentes et une bonne année pour nos idées. NANCY. - Nous recevons de bonnes nouvelles de La branche réfl;ulière du groupe d'études ésotévient d'être sous la .direction du Dr X••• S. J.
85 GROUPE INDÉPENDANT n',!:"",,,,,,..,, Les séances ont lieu dans un local fois semaine les sections diverses nissent pour étudier Sé!j8I'éoleIlt l'oc,culti!im,e, 1' .... le spiI'itisme. Pour tous reIlseigolelIlenlts, rue 26 décembre donné aUCUn résulécl:iualue, le vol· 6 à 9 ; le nombre de Monsieur le Di:rec:tellr, Notre séance ..lu le.. décembre n'a tat satisfaisant, . En vue d'obtenir de notre a été aUlgmenl:é Veuillez recevoir, M()D'iieur, de nos meil· leurs sentiments, A de la martiniste la Lumière astrale tiendra -tous les mois une séance d'ioset d'initiation, Les voudraient en ainsi les 'Personnes désireraient des sont de s'adresser par lettre 14, rue de Stlrasbour,g, Le Patriarche gnosl:ïqlle, de démissionner fOllctiollS
86 L'INITIATION' Synode. considérant les a rendus à la cause spiirituaJliste, prol)Oserl)nt à la convention du voter des remerciements tout ciaux. En attendant cette assemblée noxe d'automne de nos firmés dans tous leurs pouvloirs. se tiendra à les sont conT de Toulo'usca.. Vice-Président des T. H. S• .... .. Deux des du de et ont rendu leurs à l'oicca.sion des fêtes du nouvel an. deux actes nous sont parvenus trop tard pour que la publllcatlfln en ait été utile. Nos lecteurs les lire dans le Voile d'Isis du 26 dél:enlbr'e PROTESTATION AU NOM n'UN MORT Dans le dernier numéro de l.l M. ,Bosc s'efforce de le orne une ses dernières Le que nous avons assez àé.mcmstraltit, nous ne reviendrons Mais nous avons une grave encore à la : LE 15 AVRIL , p) ;)ulitic Lll<l OJt<l disant: Nous'
BIBLIOGRAPHIE l'Initiation de M. Albert l'alchimie ont été si rernalrqlJlée,s. son, feu notre Nous avons le fait à M. Bosc en désirant lui voir faire une rectification bien due au et dis,tilllgu,é défunt.
En tous cas, celui·ci nous de protester pour nous sommes de nous exécuter rel.igieulseiment, suivant en cela de notre coneSçléfl)nS que M. Bosc le motif nous fait et nous sommes convaincu de telles circonstances il ne se serait conduit autrement. Aussi attendrons-nous avec intérêt de M. Bosc à notre prlnestatio]l1. PAPus. Socioloi,rieab.$olue, un vol. de luxe. Prix: Cbian:me:l, éditeur.
Les lecteurs de l'Initiation ont eu connaissance des tentatives faites par des autorisés les occultistes pour .. à la conternpl)ra:ine les soI:..e est à même d'en la valeur par
88 L'INITIATION deux terœuvres de dont les conclusions sont rel,ri:ses dans l'Anarchie de dans la SOl:ioj'ogie de P.-Ch. Badet. L'œuvre dOlgmatil:J.ue tion actuellement est étl.lldillnt des cés ceux la lumière. PfElselllte à nous comme purement nées. Dans le il yale Verbe dont il est la raison la nécessité en sorte.
De ce de sont déduites l'existence d'un binaire uniiverse:l, et de l'idée au Cosmos tout entier: sont comme les fondements de l'Esotérisme. Elles sont comme suit à l'homme collectif. La vie sociale comporte deux naires. Le ternaire involutif cendant la Justice distrilbul:ive la ZO Le ternaire évolutif ciété et remontant par la de même le Créateur a Cosmos « des librement ins.titllléE!S et ne peu t enfreindre lui-rrlël1rle.
",,,;,,,,...'...11,..,, sont son ma ratio ll>, l'homme lois sociales preuves naire déji;uise, sens Pfllticlue La Dans le premi1er les l'I.. iIlétlilOl1vs,iollles cherche lois so(:iales nier expose l'histoire SYllltl1létiiquie desancie.nl1les de la société qUlllqtle sorte pr()pl1léti.ques
BIBLIOGRAPHIE soient c même au mais adap1tée au Verbe humain. li! Le Ternaire donnera leur au moyen du les réalisera et leur donnèra vie. Autonté, A 1 des Lois. D---------B Justice istributiv:. 1 .
Verbe huma!n. divin d'aula ; est, on peut criconde ses résul· Hélion trouve dans ce Sepu;naire la clef de la Dhlloso· de l'histoire; les lecteurs verront comment le taextrêmement instructif en donne cadre avec les données de part, et, de avec celles de la science po:dtive. .'histo,ire des races leurs ments d'évolution dans le sont en pages ma:Jl;is.tnlles falldr'ait transcrire sous la beauté.
Cette anlllY:le tanté (ternllir,E':) est pour!.uivie ;".,,,,,,,,,"',,, gueur. Et ne croie culer dans ce monde le consacré à France un chef-d'œuvre de saine et d'une étude de la Doliti(IUe et d'une rats.
go L'INITIATION Les conclusions de sont celles de l'ésotérisme le ; elles tendent à l'union des et ; car la vérité réside terne, dans non dans la ni dans l'Externe. Remercions au nom de ce bon et beau livre il sera, nous en avons la cp.lrtjltllcle_ un facteur ce œuvre de l'Union du Ternaire et du vers la réalisation dunous devons tendre toutes nos SEOIR. C/llansoliS éternelles de PAUL avec un an,111l'tit1UI!. Un vol. in-8 écu de luxe. BitJliclth.
M. Redonnel est un a conscience et de sa force et de son talent de ; sa pa1tielilte a su remonter tout la vie de son e pour servir et en révéler aux ne conviendrait - jl7l101F"r,r., voir mieux nombreux nie du On M. Redonnel rien. Ses sentiments sont sirnples Nature; mais c'est en subtilité de ceux du Les Chansons éternelles - dont les morceaux remontent 1 - sont en trois livres.
Dans le est « la manière de vivre d'un adolescent se souvient - et les écrit - de ses sensations au contact des êtres et des choses. cet adolescent a ceci de et de à des autres, est un un émlotlloIlI- voilà tout.• réaction nécessaire tramsporte de la vie: de la instinctive, de subjecl:ît Kelionnel fort jusltement
BIBLIOGRAPHIE 91 un tel mot. nous ait idéal bilocation ». Le troisième le convenable c à ceux n'ont la déchéance de l'inearnation terrestre» le du livre commence un travail de fusion et de des deux. féminins a aimés; douloureux chemin aboutir à la réalisation « de l'œuvre d'art "sera la vie se suffisant à d'émotions et de sances ». :ar'gu.mEmt an:alvtiaue se termine à mon sens, sur et subtilité d'atteindre le domaine de notre n'est de nous dans le royaume enchanté que nous avons cOlnquis souvent sans de la loi de la solidarité nous au à les idées que nous .,."n".. i",un,'.,,, niveau de la de nos moins favorisés que nous. C'est un effort hien dc,uloure!ux, nous le savons, la délicatesse de l'armais est ce dernier veut voir vivre son devenue dans de nobles actions et de sentiments. SÉDlP. Le ,ll.Ulss/lge et le M'lg1Iét;isnze sous 1'..,"" ........ de la loi
in-I6. L'INITIATION du 30 novembre 1 sur l'exercice de la par H. DURvILLE. Librairie du Les EJ'allil(i,/es de la .\fesse. Etude suivie d'une notice sur les cantonaux, EDMOND GaouLT. Chez à in-18. Institution des Biens Carnot au des dél;hérités. par EDMOND GROULT. Chez li format in·So. La France des Musées cantonaux en , par EDMOND GaouLT. Chez li format in-18. comtribtlent à La la Solidarité semblent bien de passer ac!uelllernel1t cie la de l'Idée à celle des - Dans la le ..... •• rieur du va se montrer l'actif facteur de ce la association apli un rôle égilleineilt noble et fécond. La Société Internationale li D'établir un lien entre les éClrivlilins, nouveaux de tous dont les un de D'embrasser dans la mesure la manifestations de la moderne savants.. peintreis, sl)ci,olo'gues, contribuer à les COlrlnlllU'e en France et il et leur influence;
LA SOCIÉTÉ INTERNATIONALE ARTISTIQUE de la Société actillell.emem la pul)liclatio!n De créer à un centre d'j'flter/rationalisme pour le mouvement intellect:uel, contempov rain. Le tionale Artistique revue trilmestriellie en résulte. La Société Internationale Ar·tistiq[ue est un comité réélu tous les ans à la des membres.
Les membres comité sont rééli· rPr:;''' .. fl:al1lçaisels et littéraires de rep,roc!uctiollS al;tistiques et un compte rendu de du mouvement lirltér:llire. et sophiQllle c()nté:mpora:in; le Maji;a.{ine en un tout d'aIUÎ;Dulrd'lb.ui et d'en Les sont nommés par le comité. Les membres ont droit à tous les offerts à la Société et droit de vote dans les réunions la Société. La cotisation des membres est de 20 francs par an.
Le comité se réserve le droit de recevoir des membres non l'avalnts suivant son cOltiultio'ns, les et les bénéfices composent et soot administrés par le cumlt;;:. de consultation La Société se réunit en assemblée une fois an et en autre suivant la dé,cisilon du comité. membres absents faire au comité leur avis ou leur vote dans la la réunion.
Le comité de direction de la Société Internationale est distinct du comité de rédaction du Internaest administré en et en de la ;::)OICIE:te.
Les fonctions du de rédaction du MaInternatio11al sont permanentes et non à Le montant de l'abonnement au Mag.a.{iine InternaL'INITIATION tional est cOlnnris dans la cotisation des membres de la Société et ap1pal'tiEmt au comité de rédaction du Le Comité de direction de la Société .In,ternalio:naire A"tistique. comité de rédaction du c /J4'I/(Q'{ille International OTTO ACItERMANN.
LÉON BAZALGETTE, SERGE LAURENCE JERROLD. d'annoncer à nos lecteurs rition très du traité Judiciaire M. Abel Haatan.
Il est heureux moderne possè:de enfin un ouvrage sur cette science. on devait se aux anciens textes écrits tous en latin et en même temps bien difficile de se procurer, aussi les avaient-ils été bion lents dans cette de La branche d'études avait dû se car son toute son érudi. tion, rencontrait un dans absolue On ne en effet aborder avant que ne fussent connues et un tel ment peu peu les Or nous assistons cette à un mouvement bien net et bien déterminé; le volume nouveau va nrlenlire une ses ainés des autres brllDc:hes. Remer::ions Abel Haatan d'avoir su rmemlre en main de et félicitons-le d'autant à suivre ses traces et à venir
ERRATA abonnés de vouloir bien se sont dans notre dermier lire N au lieu de A. dans le lire B Verbe au lieu de N Verbe. 2 l, au lieu de lire discrète. P. le 36 colonne lire par le dédain au lieu de pas de ..........,", 16 décembre Monsieur le Rédaèteur de l'blitiàti,on, li Paris.
Permettez-moi de vous écrire' mots li l'occasion de la mort de mon ami Jean Je crois les résultats de la vie de J. une étude la part de votre honorable La Morale en action J. pourI'au servir de des cours populai:res dont J. s'est fait C'est à il a été nommé sénateur. sans le secours des d'aussi prompts résultats. Un autre de mes tout en réussissant aussi bien dans une œuvre non n'a pas eu les mêmes succès Je veux l'auteur des Souvenirs de
L'INITIATION Rouge internationale des secours aux blessés. Il s'est ruiné en faisant ce qui était nécessaire pour lancer l'œuvre. En ce moment, il est réduit à la nécess.ité de se réfugier dans un hôpital suisse, où il ne meurt pas tout à fait sous les coups de la misère etdes tracasseries d'anciens Jaloux qui l'accablent. Jean Macé a providentiellement éclairé le peuple. H. Dunant a soulagé le peuple dans ses souffrances fatales. Jean Macé n'a récolté que des honneurs mérités; H. Dunant n'a que des malheurs non mérités et aucun des soldats sauvés par les hospitaliers ne songe à rendre la vieillesse douce à celui qui a indirecooment sauvé la vie à bien des cent mille blessés Le problème est: Pourquoi J. Macé est-il récompensé et H. Dunant puni? . La réponse me semble: c Si le grain semé en terre ne meurt, il ne porte pas de fruits. H; Dunant est le mérite sacrifié et M. Moguier, président de la Société internationale de secours aux blessés estle mérite honoré. D'un autre côté, je suis le vrai fondateur du mouvement des cours et bibliothèques populaires commencéà Guebwiller (Haut-Rhin)" et je suis relativement malheureux et mort, ayant dû laisser à J. Macé les honneurs et les succès. Agréez, Monsieur, mes respects. Un de vos abonnés indirects. J.-J. B. (Zurich). *.. Le distingué rédacteur du Voile d'Isis, Saturninus, à qui l'on doit la traduction de la Magie astrologique, vient d'avoir la douleur de perdre son pere. Nous lui adressons ici, au nom de la Rédaction, l'expression de nos plus sincères et plus sympathiques condoléances. Le Gérant: ENCAUSSE. TOURS. - IMP. E. ARRAULT ET c", RUE DE LA PRfFECTURE, 6. O'g,!,zed byGoogle
l l l l conscience. fort de la des ancienrles, nous rendre à nos vieux martres la leur était due et à d'autres le soin de pas" pour trouver du
98 L'INITIATION C'est alors que nous fîmes en faveur de l'occultismecette campagne qui a abouti au succès actuel.
Pendant ce temps, les expérimentateurs poursuivaient leur œuvre, les adeptes des écoles sciemifiques se cassaient la tête pour habiller les faits de l'astral en faits de« Télépathie ,., « Hallucinations. », « Phénomènes psycho-physiologiques », espérant échapper par quelque point à cet occultisme, devenu un cauchemar depuis qu'il avait refusé de changer ces affreux noms, sentant leur hermétisme d'une lieue.
C'est ainsi que le Dr Dariex fonda une revue très impartiale et très bien faite dans laquelle les occul- . tistes trouveront une collection assez complète de récits concernant l'action des« images astrales» connues de l'antiquité des initiés, étudiées par Paracelse, mises à la scène par Shakespeare (dans Macbeth), décrites par Swedenborg, détaillées par Eliphas Levi et habillées en «hallucinations télépathiques» par le Dr Dariex et ses collaborateurs.
0 spectre muet de Banco (1), ô évocation astrale des rois futurs successeurs de Macbeth, vous étiez (déjà 1) tions télépathiques.
Notre ami le Dr Baraduc, poursuivant la voie tracée (1) Pour les profanes et les professeurs de psycho-physio-. logie, nous rappelons que l'occultisme distingue les tions qui parlent (spectre du père d'Hamleth) et qu'on nomme tLÉMENTAIRES, des apparitions muettes (spectre de Banco) et qu'on nomme REI'LnS ou IMAGES ASTRALES.
Les élémentaires sont visibles pour tous les assistants, les reflets n'impres-. sionnent ordinairement qu'un individu, mis pour une quelconque, en état de réceptivité psychique. Shakespeare a parfaitement appliqué ces théories. O'g,!,zed byGoogle • r .... . c.·:.'a.. •••
LA SCIENCE ACTUELLE 'ET LE PLAN ASTRAL 99 nl'llrvl''I'Iltft à mesurer les éfI'lanlations: astral dans son très bel ouvrage vitale », dont nous avens fait un A la vn'" n,l;;, avec Je D" Encallsse, retrouvait e!lI:l'érimen'tallement les aimants de conserver les imflO'f'OO:' astrales. Paracelse avait décrit les mêmes faits. Enfin le dans ces recherches scien- et sans conteste au colon,el de Rochas a fait à lui seul que tous les autres réunis.
Parti de "i,nn,l'lr1cifll!itp la en matière de VOICI les différentes hâtivement insimlées, des travaux du colonel de Rochas. à disti[ngu'er par Louis ftui<iiqules du sur « la ,Foree cOlnp:te rendu dans les états par les hyllop1tisleurs) des états par les maRn1éti!leurs).
Entre il mettait au de curieux travaux sur les localisations cérébrales l'h'lTnrlos:e pour arriver à l'étude des émanations lumineuses de tous les êtTes et de tous les corps. avait constaté ces que Rochas mit au et sommairement pas le D' « astrales » ùe l'occultisme une autre voie. Mais cette idée que les corps bruts émettaient des éman;ati()Qs fluidiqules et colorées poussa Rochas â outre les le corps ne pas d'autres
100 L'INITIATION que fut découvert l'extériorisation de la sensibilité dansles états profonds de l'hypnose. Ce corps astral de Paracelse, ces '< actionsastrales »de la magieétaient découvertes par l'expérimentation. et aussitôt les données de l'occultisme sur l'envoûtement, sur l'action psychique à distance, etc., étaient pleinement confirmées.
Mais de Rochas n'était pas au bout de ses surprises: - II parvint à extérioriser complètement et à .photographier ce corps astral dont les actions avaient été mesurées par Baraduc. Et alors commencèrent non plus les surprises, mais les ahurissements decesavant colonel qui n'avait jamais voulu rien croire sans avoir vu. II constata que ce corps astral se déplaçait sanstenir compte ni du temps ni de la matière, ni de l'espace.
Il put reproduire les visions à distance d'Apollonius de Tya"ne et de Swedenborg, et à cette heure même M. de Rochas a retrouvé par expérience ce plan irai dans tous ses détails, à tel point que nous pouvions terminer nous-mêmes tous les récits de ses expériences dernières, disant au colonel: '< Votre sujet est allé là et là et a vu telle et telle chose. »- Nous ne pouvons en dire davantage pour l'instant, ayant promis de laisser au savant expérimentateur la primeur de ces découvertes.
Ainsi voilà un chercheur impartial amené par l'expérimentation en plein 9ccultisme et qui n'a pas craint d'appeler les choses par leur nom et que ce mot de -'< corps astral» n'a pas effarouché. Mais que vont dire « les autres », ceux qui considèrent chaque déO'g,!,zed byGoogle
LA SCIENCE ACTUELLE ET LE PLAN ASTRAL lOf person.nelle? On'im.nn·rtp tOl:li olurs le même pour les amis de la l'avenir est aussi pasticlleUlrs et les détloas.queurs siècles que formulé auxql11elles la science ne fasse. soyez fiers du m'a "'VJILW;;;, vous avez la sachez maintenir l'honneur de la servir envers et tous. PAPUS.
__ PARTIE PHILOSOPHIQUE ET SCIENTIFIQUE ATHANASE KIRCHER DE LA CABALE S RACÉNIQUI a fSIAÉLITI ou, Cf: QUI EST LA Mt:\1E - DE LA Philosophie Hiéroglyphique et Superstitieuse AU TRÈS-ILLUSTRli: ET TRÈS-RtvtREND SEIGNEUR FRANÇOIS ALBICruS Assesseur de la Sainte et Révérée Inquisition et aussi AUX RtvhENDS ET nÈs DOCTES PÈRES MAITRES DE LA SAINTE THtOLOGŒ Professeurs de Langues orientales et Interprètes de Notre Saint-Père INNOCENT X; Au P. PHILIPPE QVADAGNOLO Clerc mineur ordonné, professeur de langue arabe à l'Athénée de Rome; Aux P.-f. BARTHELOMtE DE PETTORANO, P.-F. ANTOINE AQl'ILANO Professeurs de Théologie et de langue arabe, de l'ordre de Saint-François; Au P. LoUIs MARACCIO Clerc de la Congrégation de la Reine Mère de Dieu, censeur des langues orientales; Au P. JEAN BAPTISTE GIATTINO. S. I. Professeur de Théol gic Scholastiquc au Collège de Rome; Au Docteur ABRAHAM ECCHELLENSI Professeur de langue chaldéenne à de Rome, censeur des lar.gues orientales; Ilommes illustres par leur sagesse et leur savoir; L'AUTEUR.
KABBALE ET ISMAÉLlTE Sur le ici le fondement de la philo!;ophie des nomment Cam,.ti.·,." certes abstruse et enfouie dans les sanctuaires les secrets de abordée un si nombre de gens et si peu que je ne connais pas de meilleur en que très illustre très sage administrateur de notre arabe' que vous Maîtres très· à je dédier -cette œuvre: car vous savez que les énigrnes, de non seulement aux Hommes aussi à ceux sont par leur sagesse, comme vous le. dit auteur illustre chez les Arabes.
Car il y bientôt presque huit ans, dans 1'",,,",,,,,6 des de vous avez, non sans un labeur orne a ce l'avis tous, vous avez mérité d'être appelés u,:,\UIJ';" et de passer pour tels. AClceplez ce de votre ténlOi,gn,age unlQt:ie et de ma confiance en vous.
Si à votre avis cette œuvre renferme quelque chose de remerciez-en d'abord Dieu ensuite César le ordonna et pour vît le subvint avec une munificence toute aux besoins de l'auteur; mais tout s'écroule. et je veux que vous attribuiez cela à la faiblesse de mon talent.
L"INITIATION LA CABALE SARACÉNIQUE PRÉFACE Comme aucun écrivain latin n'a, à ma connaissance, abordé le présent sujet, je suis persuadé que cela rentre dans le cadre de mon Œdipe. et je vais tAcher de l'exposer, dans la mesure de mon talent.
Mais, éternel Dieu 1dans ce travail combien il fallut de discernement pour éclaircir mainte obscurité, combien de labeur pour déchiffrer les débris, à demiraDRés, de maint volume manuscrit, combien de jbgement dansla lecture des divers auteurs, ne voulant pas me servir de compilations, pour enfin parvenir, avec la grâce de Dieu, à la source de la vérité cachée; et pour aussi que cela me fît comprendre combien il est difficile de parvenir aux régions inconnues, d'aborder les chemins vierges, d'entrer sans guide, sans compagnon dans des voies bordées d'écueils et de précipices iDnombrables 1Mais ceux qui pénétrèrent dans des sanctuaires semblables le comprendront par fesprit plus aisément que je n'ai pu le décrire prix de mille difficultés. 1i """,, .. ' .j ...
KABBALE SAft.ACÉNI:QUE ET ISMAÉLlTE lOS CHAPITRE PREMIER OriiR'illlF! de la. Ca.balle Sa.rELcénlqrue. Mais laissons de côté ceci et abordons le même.
Comme entre les Hébreux et les """U"', de même entre les Sarrazins et les Isnnaé:lit«:s éclatè:rellt de vastes et discussions touchant de leur Les Sarrazins leur de de rassemblées sans ni dispOlstélriel11re:ml:nt furent réunis en à leur tour en ou sont en tout au nombre de 21 l, à la suite des.quels on mettre et pr()pagellt la race infâme servante et les lsmaélites bâtards et idolâtres maudits.
Les Arabes au contraire le mot Sarrazin ne vient pas de mais du mot ,nrn"n voleur etils les nOlnrrlentfourt>es, SOllill:ant toutes choses meurtres et larcins. contestation dura l'an 660 de l'ère chrétienne. A cette sous Héral'odieux impO!;tellr Mahomet Mécanus déversa sur le monde le venin pa.r le Démon, sur le il d'abord
106 1.'1/\tTIATION ainsi que les livres d' zar et d'Azipha comme jouissant chez eax: d'Olle gran e autorité. Mais plus tard, il y eut une si grande controverse au sujet de l'Alcoran de Mahomet, qu'elle dégénéra bientÔt en quatre hérêsies.
L auteur de la première hérésie fut Melich, que suivit l'Afrique presque entière; l'autre fut Assafihi, que suivirent les Mécaniens, et aussi les Arabes indigènes; Je troisième fut Alambeli, que suivjrentles Perses et les Babyloniens; enfin le quatrième fut Mulhanira, que suivirent les Egyptiens, les Syriens el ceux de Damas.
Et porté par ces hérésies comme par le cheval de Troie, l'AlcQran s'avança, et quoique contaminé de violente sorte, et en butte à la diversité des opinions, tous cependant et chacun le vénèrent profondément comme apporté du ciel à Mahomet par l'archange Gabriel- et de même qu'ils croient que d,'immenses mystères sont cachés sous le voile de leur religion, de même aussi ils s'emparent de ce livre uniquement corn me crvant leurs superstitions, comme cda ressortira par la suite.
Mais nous avons oulu exposer ces quelques faits pris dans le grand nombre pour montrer l'origine de cette si perverse doctrine. Reprenons donc la suite de notre narration. n n'est pas étonnant que les Arabes Sarrazins aient en tout temps imité les Hébreux, puisque cet immonde enfantement fut fait par la main de l'Hébreu Sélam, maître de Mahomet, qui servit d'accoucheur, et ce qui est surabondamment prouvé par leur doctrine cabalistique.
Cependant ils souillèrent peu à peu par des superstitions innombrables et inouïes l'éclat et la pureté de la cabale à ce pUint que nous O'g,!,zed byGoogle . '.
institutions cfaireInellt dévoilée;;.
Les Hébreux: assurent que la cabale fut transmise par Adam à ses fils par une tradition successive; les Arabes disent la même La kabbale des Hébre,ux a'son fondement dans la loi et les autres monuments de l'histo ire sainte; la cabale Saracea son,fon.denrlentdansl'Alcoran, mais KABBALE ET ISMAÉLITE 107 pouvons jus,terne.llt dire que leur cabale est un amas de et de sciences comme on le verra dans suite: à tel il n'est pas une amulette soit par noms y sont grasente à nez cette doctrine damnée.Je vais donc dévoiler dans cette de mon ouvrage ce a trait à la se révèle dans cal:actèr'es,ou les noms honorés d'un culte vain; ces choses en me méfiànt des hOlmn:leS les sages une la cOlnp,osillJ.oll, le artificiel des leurs faclultés, P1Llis(:jue je me suis à donner un trine personne n'a aborclée ils aplprendrorlt ainsi de de a coutume de hUimaln. et exact ils oellvellt le sens des amulettes que l'on trouve et là.
J'ai dit que les Arabes avaient en tout été les des Hébreux: dans leur doctrine ; pour le prouver, je ici les que pour que, dans un de ces deux sectes soient
to8 L'INITIATION Hébreux a par rU par aussi En outre, la cabale tiré son des caractères ou ulystique et des noms divins en la cabale des Sarrazin.s tire aussi son de là.
La cabale des à l'aide tirés textes et de caractères tracés sur des talismans différents noms de Dieu et des dont ils se servent dans leurs invocations à d'obtenir de Dieu ; les Arabes demême avec de En un mot, elle a pour but et fin de procurer le bonheur dans cette vie et dans par des moyens ou illicites. monuments arabes <}orltrlotls avons extrait tout sont en lieu l'Histoire sacrée et des par Amamo Abdalla et les des Aben ; le Livre des Ab,ratlim Estalh ; le Livre de cOlnpl:ttatiOl'l, Aben Rahmon; le Livre de ['i,1vo,catlOlI par ; le Livre de la vie des Ermites .... par Aben Amer Osman; le intitulé Hesban c'est-à-dire le de !'alillohi- . tfllP!Îltrp d'un auteur inconnu de la ville de en caractères nubiens ;le Livre des .:>c'ealr.tX, par un anonvrru' ; la des Hasmon Aben et encore détachés sans nom d'auteur.
KABBALE ET ISMAÉLITE CHAPiTRE Il des Les Arabes sectateurs de que le fondement de tous les liens caché dans les lettres révélées par Dieu au homme humain et que tous les attributs de la divinité y sont contenus; et que Dieu descend d'une manière merveilleuse vers ceux avec un cœur pur et une foi sincère prononcent ces dans nécessité se trouvent; que les sont les Daimons ainsi que toutes choses funestes.
Ils croient que par les Dieu influe d'abord sur les et par ceux-ci sur les douze du et les là enfin sur vertus des éléments; que certaines lettres de ont été d'un sceau par Dieu des déterminées et que les découvrira et connaîtra la de les réduire en nombres pourra obtenir et tout ce voudra dans ce monde; en en tout ils imitent les Hébreux, Ils font en outre à ces lettres certaines certaines certains certains animaux et certaines tels que les et les extrémités du corps et i""",,,',,",,, et ils se pel'suad1mt duiront par une des effets par la connexion de ces choses dans la avoir vu les miracles fantas110 L'INITIATION tiques des lettres, nous allons maintenant les corroborer les uns après les autres en nous appuyant d'une autorité convenable tirée de ces mêmes sources.
Abulhessan dans son traité des noms divins, décrit en ces termes l'origine de l'Alphabet mystique: « Alors Dieu ordonna qu'ils écrivissent tout ce que lui-même avait enseigné, et il prit des peaux de brebis, les travailla jusqu'à ce qu'elles devinssent blanches, et Dieu dans sa gloire y grava 29 caractères, dont il est évident qu'on se servit pour écrire la loi des Juifs, l'Evangile, le Zabur, loi des persans, et l'AIphurcan, loi de Mahomet; et la première des lettres est Aleph. ».
Ensuite il passe en revue les lettres les unes après les autres, avec leurs significationS, qu'ici IlOus:reproduisons en latin. Lettres Significations. 1. Aleph. - Je suis le Dieu unique, victorieux, bienfaisant envers les bons, glorifié dans monlverbe. 2. Be. - Au nom de Dieu miséricordieux, compa-' tissant. 3. Te. - Il est un dans son royaume, et toutes choses sont soumises à sà puissance.
4, Tse. - Ferme, solide, subsistant, il ne passepas eLne s'abaisse pas. 5. Gim. - Admirable dans ses bienfaisant envers les bons et dans sa parole. 6. Hba. - .Miséricordieux à l'égard de ceux qui béissent, digne de louanges, il aime celui qui l'aura loué.
KABBALE SAllACÉNllQUE ET JSMAÉLITE III visibles trône de punÜ,sant, témoin ::SemlllIIt sans semence, sans embellissant toutes choses dans sa miséricorde. Pr,nrrlnt à satisfaire aux écoutant l'invocation du malheureux. - Ardent et sévère en dans le \.;UII:SCII. Permanent et ne pas; fidèle dans ses promesses, contenant ceux lui sont Lumière céleste et terrestre, il a à ses saints le à ses ennemis le 12. 13. 14. Ssad. 15. Dzh. 8. DaI. 9· 7.
Chha. - Sachant les cachées et créateur de toutes choses. du ou vellgfmr au dernier. occlupant le éclatant par sa force. 10. Re. - Rendant sans rétribution. II. 16 Tta. - Heureux celui que Dieu sauvera; lesserviteurs de Dieu sont sauvés; bienheureux celui lui obéira ; misères des f 7. Dha. - Parut sa et son paradis ceux 18. Ain. Savant et sage, et 1 Salut de ceux vation des ni nRIIV'rl't,é_
1 I2 L'INITIATION 20. Pc. -Faisant ce veut, il n'a ni nicom21. pagnon. Il est assis sans dormir toute âme et il l'a créée au-oes,sus de sa toutesont le. 22. Nun. d'être avant toutes 1,;111..:>;;;::>, existant toutes I,;WJses. éloiigIlaflt tous les maux. . - A le royaume cieux et de la terre; à lui la création de avant comme 24. Mim. - Roi au du jUIl:errlent. de man- avant comme FIBlmll'>ea,u du ciel et de Îa terre,son feu est pour les rebelles.
' 26. Vau. - Soutien des fidèles; malheur aux suet aux obstinés; malheur aux menteurs. 27. Hé. - Lui-même est Dieu; il n'en est si ce n'est lui selll;vainqueur, ses ennemis seront dans saints dans les délices infinieli. - Il n'est d'autre Dieu que Dieu fort et sage. Connaissant toutes choses sur terre et au et entre les et sont les cœurs.
Ce sont là les 29 lettres que Dieu est dit avoir comde à Adam et à ses comme ils en sont convaincus à tort; à la chaKABBALE SAllACÉNIQliE J:.T l:smIAI!.J.,U",J; 113 cune d'elles commence par la sentence tirée de l'Alcoran, commence par la même lettre expose.
Mais ils veulent accompagner ces sentences des dites ils avoir été ordonnées ainsi dès du monde par la divine pour les mérites de son serviteur aux de ces sentences. le susnommé Abulhassan raconte en ces termes dans le livre et dans que nous avons la manière cette cabale s'est pr()grlessiivelment en héI'itèreI1lt, ensuite à le Dieu sup'rênle ellVOyât ce fut le par l'écriture; o mes
Lettres arabes. Lettres hébraïques. Nombres. Lettres arabes. Lettres hébraïques. Nombres. Lettres arabes. Lettres hébraïques. Nombres. Lettres arabes. Lettres hébraïques. Nombres. Tsadé 100, 90 114 L'INITIATION lisa maint miracle par leur moyen, et les accompagna de diverses telles que purificaà au mois de Ramadan; et ainsi se les lettres de Mahotnet par de lui-même aux sectateurs de sa /1".,r-t.."np devaient être observées. que toutes ces lettres ne vinrent pas mais furent tirées d'un dans et Thau, Schin, 400, 300, 200, Ghaïn, Dha, Zzh, Dhsal, Tsadé, Phé, Noun, 1000, 900, 800, 700, Oll aboniiantes. ce double il est palrfililternellt évident que les Arabes se sont furtivement le tondefnerlt c()mlplet de des Héexamine soit des soit la de chacun des nombres. JEAN TABRIS.
LE MYSTÈRE DES CABIRES EXPLIQUÉ 1 15 le JIstèFe des iahires expliqué De l'aveu de tous les érudits, ce. qùi concerne les Cabires est un des points les plus importants et les plus embrouillés des religions antiques. Il nous a semblé, cependant, qu'il était possible d'apporter dans cette question quelque clarté. Le lecteur jugera si nous y avons réUS$i. Les cabires de Samothrace sont au nombre de. trois : Axieros, Axiokersa et Axiokersos, auxquels s'en ajoute un quatrième Casmilos. Sur les amulettes, ces noms sont disposés des deux manières suiwotes: Axicrtls Casmilos Axieros 0" -1;.. "-- --> .. ·"O.{. -# ;;.0 Casmilos FIG. 1• ._---->6.. ...,
1 J ] 6 L'INITIATION Les deux triangles peuvent se recouvrir en partie: Axieros '1.".. J',\ '\ '" t:z 1 V 't 0" , *t,<' -i.'o ,.. Axieros FIG. 2. D'où l'étoile à six branches avec un C au milieu. C'est parce que les érudits qui se sont occupés de la question n'ont considéré qu'un seul triangle qu'ils o'ont jamais pu élucider le mystère des cabires. noms signifient: Axios, puissant, fort; Kersos et Kersa, époux et épouse ou seigneur et dame. Casmilos signifie ministre. A quels no'ms exotériques de divinités correspondent ces noms mystérieux? Ceux du triangle dont le sommet est tourné vers le haut sont: O'g,!,zed byGoogle .., .i ..
Ceux LE MYSTÈRE DES CABIRES FIG. 3. renversé sont différents selon les comme l'ÎrldÎ4::julmt les ci·dessous. Le nom .d'Hermès ne pas, bien y soit considéré sous des divers. IVln) Hadès-Adamas
118 L'INITIATION Le premier triangle a rapport au rite des forgerons, le second au rite des culti"ateurs et le troisième au rite nêcromans. Tandis que dans le triangle don t le sommet regarde le ciell'Axieros = D{eus, dans les triangles renversés l'Axieros = Gê-mêter ou Déméter que quelques uns nomment Cybèle. Elle porte aussi le vieux nom de grande-mer, Ma-Rhéa, mais elle est aussi Mater. Rhéa, d'où le mot Materia, la matière primitive toujours comparée à une mer sans fond. Pour abréger, nous pouvons groupe!: toutes ces divinités de la manière suivante: IBeus-pater ·CIEL MINBRVE HERIIlÈS APOLLON 1 1L TERRE et eau Ariadne T. Bacchus Aphrodite , -,.ll. Vulcain-Prométhé Perséphone 3. Hades GÈ-.ETER FIG.5
ca1JU; avec Hadès et Perséç.hone. d'un même personnage SOIJS llt:S différents donne la clef du des bires. Les monnaies de Lemnos les d'un côté de la sous la forme d'un flambeau allumé de deux bonnets d'un l'autre côté sous la phllestos.Letialmbeau repiresent:ed,onc ce r1",r'ni,'r deux bonnets surmontés d'une étoile les deux dioscures ou indiens. Or les dioscures sont les feux de l'aurore et du cré· pusculle, de l'orient et du du et de l'automne. Il tiennent donc la de Bacchus et le dieu de la et le dieu des morts. est entre les il est le feu du LE MYSTÈRE DES CABIRES 1 19 On relnarqlJera que, d'une BacchusVnlallin'·Plêornél:ée,et Hadès sont un seul et même persorlmlge considéré dans le sur la terre, dans les mines et dans les e.t que d'autre il en est de même de M in""r"", à il est l'amour In"IU'I,,,'iI ApoUon et à Minerve; il est Hermlès ith.ypha:lllciue avec Ba,:cl1lus et ou avec Vulmidi et de l'été. trois frères sont les . 10 Ba,:chus, 2° 30 Vulcain-Promêtéedescendenautomne dans les il est il ressuscite sous le nom de où il triclmI)he de la mort et s'unit ou à la belle natllre).
120 L'INITIATION des frères ......... pOI'atllons de fondeurs et de maçons le d'Hiram les deux compagnons à la de l'Orient et à la de l'Occident. II Il nous est maintenant facile de saisir la relation existe entre les Cabires de Samclthrac:e ou des Peet les relation a été niée par plllisieurs savants. En leur de les comme les BabyJIonjerIs é:taient surtoutdes astronomes. Dès voici comment ils à branches
LE MYSTÈRE DES CABIEl.ES "'A""",-'Ur. 121 six sommets ; la à à Dzeus.Vénus Mars ABacchusVulcain et de Déméter, C'est seulement par cette dernière substitution que l'étoile cab'ÎrÜlue des Phéniciens diffère de celle des les un huitième I:Ù(:hmiOUl"l, de tout le ou du monde et en même dieu de la médecine. C'est certainement des Cabires que dérivent les de la Il pour s'en yeux sur le tableau suivant. Phéniciens ..J,. Eschmoun Hébreux couronne _____-"" intelligence ou le royaume (reine)
L·. ., L'lNITIATiON La couronne correspond à Jupiter, ou dieu premier; L'intelligence à Apollon ou le Soleil. La sagesse, à Minerve-Dianeou la Lune. Laforce ou le triomphe correspond à Mars, dieu fort et fécondant, tenant la place de Bacchus-Vulcain. La gloire ou la beauté, à Vénus-Aphrodite. Le fondement, à Saturne considéré ici, ainsi que le Savitri indien comme fécondant et opérant la résurrection. Hermès a été décomposé en trois personnages que nous connaissons déjà, savoir: l'amour ou la miséricorde, la justice (il tient la balance aux enfers) ou la rigueur, plus un nom qu'on traduit ordinairement par beauté et qu'il faudrait peut-être mieux traduire par bonté. Le royaume est l'analogue d'Eschmoun, mais il est féminin, et se nomme parfois la reine; il correspond à Gê-meter des Pélasges ou Ma-Rhea. Les gnostiques, à l'exemple des Egyptiens, multiplièrent les couplesde Cabires ou Séphiroth nommés par eux Eons. 11 est inutile de rapppeler ici leurs noms. III Si nous revenons, maintenant, au tableau des Cabires pelasgiques, nous verrons qu'on peut disposer différemment les noms des divinités, si l'on fait remarquer que sauf Ma-Rhea les divinités féminines ne sont que la personnification d'un attribut de leur Axiokersos respectif' ou une qualité qu'on peut attribuer aussi à Ma-Rhea. On aura donc: O'g,!,zed byGoogle , . .w,.û+c,,J
H. 1 Amour. LE MYSTÈRE DES CABIRES r.1l1:'l..llVI.J.I!: 123
124 L'INITIA1ïON Nous avons ainsi ce serait tableau des Cabires chrétiens ( en à ces des écrits du nouveau testament attribués à saint Jean: « Trois sont rendent térnoigrl8jl:e « le le fils et le ;:::.a:mt··r.,s.prl,t. « un. Il y en a aussi trois « la savoir: le l'eau et le sang. Car le vin est le sang de la et le sang du fils. Le cet des vaun,;::> par le christianisme se trouve dans le Véda. Dieu est par - Pitar nomme encore le roi et, Brahmâ. tard par fec()Ddatelur et Si l'on fait le sa base avec celle du dont les forment une croix:. Ma·Rhea ou Maria est H. animateur est Vulcain-Bacchus ou le feu et la Jiquellr te:rrrientée sont et Soma. et le Soma sont de'verlUS le mithra et le haôma des Perses. ne pousserons pas pour le moment cette étude des Cabir'es. lUi:U::>" çu ..... des vues les contradictoires émises tous les par les éruil était utile montrer sous une
L'OBÉISSANCE A NOS GUIDES SPIRITUELS uS a été des ."",ot,l.,."" alltiques et combien les hOlmnrIes instruits de c'est-à-dire les différaient pe'\1 dans leurs croyances de que les chrétiens encore de nos Au milieu du intellectuel où vit la il est consolant de constater sur la des préoccupe le des savants de tous les la répclOse unanime. Le .2 7 septembre 1 à les l'écoute et se dam des siècles entiers puis, â coup, elle montre le, La lumière se décompose! DIDEROT.
de nous de nous so11te:nîr n'est pas on se aussi ancienne. Le concours des désincarnés darts les actions de ce monde a souvent été mis e:n certes; c'est au de vue a aux sages. Socrate où la con.VÎcltîon bien de son « démon » Appollonius de de son « ».
Il a fallu le chrisltialrlisme pour attester l'existence d'êtres chacun d'une et ces êtres sont les « Dans le monde mais au fond c'est bien sous de la même que Kardec et ses ont conclu à d'une solidarité étroite entre des âmes et au delà ce mcmde. la preuve n'en est se sont à tombe et à converser avec les dÜ;pa.ru:s. La aux n'est-elle pas ?
De même que sur terre il existe entre des personnes appal:tellallt à des classes différentes des affinités inexplil::ables au prlmtleraborc1, mais dont la des existences donner la de même il exister entre les visibles et attacbles, des des communions de tAtmfOclhctlt les uns des autres; en des affinités et de ce
L'OBÉISSANCE A NOS GUIDES SPIRITUELS 127 sent entouré d'une atmosphère spéciale, facilement reconnaissable, on se sent enfin' soutenu et souvent dirigé. ,.
Mais que devient alors le libre arbitre, direz-vous, si nos pensées ne sont pas les nôtres, si on exerce une pression sur notre volonté fi Tout d'abord il convient de bien établir que les esprits lisent dans nos cerveaux aussi facilement que si chaque pensée y était inscrite en caractères ineffaçables. Ils ne se chargent du reste de notre vie, ou plutôt de sa direction que d'après notrr consentement..
Et alors la confiance exige la lconfiance et partant l'obéissance de celui qui ne voit pas à celui qui voit pour lui. Dans ce domaine-là, du reste, rien n'est absolu, et chacun doit faire ses expériences personnelles. Mais, pour que ces expériences soient efficaces et concourent à notre avancement spirituel, il faut en premiJre ligne supprimer le «moi » haïssable qui nous trompe, qui nous leurre.
Et ce « cher moi» nous tient enserré, et alors nous sommes aveugles, sourds; rien n'est bien que ce que nous pensons, rien n'est bon en dehors de nous; si nous ne sommes décidés à transformer notre vie, tout ce que nous faisons est invisible. L'orgueil insensé qui nous gonfle est notre pire ennemi!
Comment écouter, comment mettre en pratique, si nous nous croyons infaillibles fi Mais j'exagère sans doute, et parmi nous s'il est souvent des inutiles, des orgueilleux, ou des lâches, s'il y a aussi des braves cœurs, c'est à ceux-là que je m'adresse. A ceux dont l'âme aspire à recevoir la O'g,!,zed byGoogle
128 L'INITIATION rosée la de le cœur est d'une pour ce qui pour toutes donc à ceux consolent je leur dirai: vous serez consolés! encore, vous n'êtes premier échelon; encore un et faites géllér'euse.,. ment le de vous-même: obéissez.
Eh !sans vous allez les voies de votre aux; et si tous, tant que nous sommes, nous croyons bons les COllse:ils avec votre si nous eXllltcms alors que les nous prêtent. n'')I1T'f111Ini n'avons-nous la même confiance Jorsqtle conseils sont à de nos désirs? humaine !
Si nous n'admettons pas l'existence ou l'influence des il rien à dire; mais nous nous croyons à l'existence d'êtres chers nous suivant les méandres de la comme de mystérieuses éloiles visibles pour nous seuls. nous détourner de la route nous est fûtelle en apparence la contraire à nos intérêts matériels?
Si les obstacles les secours abonlderont si nous marchons résolument sans regarder en arrière 1 la ....UJl!U,ç,tu·...", aux et l'obéisSlm(:e surtout est encore lavoie la en dehors même de la confiance que nous devons avoir en eux, il faut bien nous avouer que, délliVI"és des chaînes de la chair et de nos ils sont mieux que nous voir les nous
L'OBÉISSANCE A NOS GUIDES SPIRITUELS entourent, par nous faire éviter. Avant de vous vous dire nous sommes mieux pour tOl':ljOtlrS, laismoins serai avec « Obléissanc:e, cœur! » qu'aillelJrS on et que nous, commençons par roljélss8:nce, que sans elle nous n'arrivons à . Nous sommes effort mais nous donnera toute tout le devoir? Est-ce une main tourne vers nous? Est-ce de nos carltiv'ité que viendra la ?
Pauvres insennous courons à Arrêtons-nous un instant, et causons; cette voix vous SUl,plie dansle voix de fera Elle vous dira les merveilleux secrets dévoi.. ' de ce monde que nous devons découvrir à coups de sacrifices. est là. « estu toi viens nous ? » «- mon comme toi. Mais à l'obéissance absolue tu toi aussi « le chien du» Une en terminant de la notre martre. Je vous je n'aurai fait que passer, cela restera! sagesse, du PHOTÈS.
130 L'INITIATION ...,.,........... Divilion clu ciel enmailonl astrologiques ET DÉTERMINATION DES ARCS DE .DIRECTION PAR LA MÉTHODE RATIONNELLE DE JEAN DE MONTEREGIO Accompagllées d'utle comparaison rapide avec les autres systêmes. SYSTÈME DE CAMPANUS J.-B.
MORIN attribuait à la méthode de CAMPANUS une valeur bien supérieure à celle des autres systèmes, et, bien qu'elle présentât encore selon lui quelques inconyénients, il estimait que c'était la seule qui fût comparable à celle de JEAN DE MONTEREGIO.
Il semble qu'en formulant un tel jugement il ait considéré bien. plus les résultats fournit que la manière dont eUe procède et à ce point de vue nous sommes complètement de son avis, car s'éloignent fort peu de ceux de la rationnelle.
Mais si nous étudions Ion mode d'action et si nous observons les artifices dont elle use, nous devons reconnaître qu'elle diffère énormément de toutes les autres méthodes, tandis que le système d'A /chabitius, après la modification que lui
L_ DIVISION DU CIEL gK MAISONS ASTROLOGIQUES 131 fit subir un auteur inconnu, présentait une ressemblance manifeste avec celui préconisé par MORIN DE VILLEFRANCHE. De tout temps les astrologues ont enseigné qu'il fallait dans la répartition du ciel en maisons astrologiques opérertout d'abord la division d'un grand cercle de la sphère, puis mener certaines coordonnées par les points de division.
Les systèmes ne différaient donc entre eux que par la nature du cercle qu'ils divisaient et par celle des coordonnées dont ils se servaient. Tandis que PTOLÉMÉE. divisait l'écliptique en partie égales et achevait la domification au moyen de grand cercles qui passaient par ses pôles, nous verrons dans la suite que JEAN DE MONTEREGIO effectuera la même opération au moyen de l'équateur et des cercles de position.
Si maintenant nous examinons les autres systèmes, nous remarquons qu'ils constituent le passage naturel de la méthode égale à la méthode rationnelle. plus ils s'éloignent de l'une, et plus ils se rapprochent de l'autre. Tous apparaissent alors, ycompris celui de J. DE MONTEREGlO, comme les modifications successives de celui de PTOLÉMÉE, et si par moment le passage semble trop brusque, on peut aisément supposer qu'il s'en est égaré quelqu'un.
En tout cas, ce qui nous reste suffit largement pour nous permettre de constater leur enchaînement rationnel et pour nous manifester une tendance commune. Quelle est cette tendance et quelle idée a présidé à sa. naissance, voilà ce que nous tenterons d'éclaircir après l'exposition des deux derniers systèmes. Voyons maintenant queUe est la manière de procé" O'g,!,zed byGoogle
à son tour en est l'innovation di,rision on mène des de est de "-'AJIIPAiN"US et son SV!ltèlne tout à fait à d'intersection de et de un (1), c'est-à-dire un de l'horizon. Cet quadr'ants par le mérion cercle pas.saIlt Azimuth est par·ta,::é dien et par l'h()rizon. 2 6 ...... .....u l'équateur et celle de l'éc:lipltiql1e ce fait CAMPANUS s'élloiJ:ne auteurs Ainsi la division sont ablmdlon:née:s, non sel:llelnerlt de II se est méth()de comme servant rationnelle. En un mot il pal"ticuliler et occupe une JEAN DE des autres de considérer sa de lien entre et la un mouvement tout à fait à dans domificati,ons. On constate chez lui une tenldaltlCe anllloji{ue à celle dont nous au des autres mais sa absolument de celles de ses de'varlci<:rs. Du reste J,-B. MORIN lui repiroc:he bea,ucc>up l'etloolloi de son considère comme un Ca:mp,ani compendium Luceantonii tini; 1.) (1) Nous avons conservé à ce cercle le nom CAMl'ANUS : Sunt autem oril{ontis qui sun.t
DIVISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES 133 fide!. lui il y a trois sortes de cercles dans la ; les terrestres, les célestes et les mixtes. L'horizon est cercle terrestre ; et sont célestes; le méridien et les cercles de position sont mixtes. Tous doivent être utilisés lors la du en maisons mais seul un cercle céleste doit être divisé par suite même de la nature du mouvement diurne. Enfin il écarte à cause des inconvénients dans la méthode et ne conserve CVC'Tf:.1U:r.' DE JEAN DE MONTEREGlfO la A cette une de tables astron01m:iqlJleS avaient vu le car le mouvement mencé avec ALFONSE X (1) fait que s'accentuer; aussi voit-on les abandonner les calculs user de tables par d'entre eux ou par des et qu'il travaux. Parmi eux nous kabbaliste R, Isaac surnommé Hazan. Il apl,artenait de raconter la
L'INITIATION division Cè sont de.JuN ascensions astronomes (I). Les uns se setvaient des Maisons les autres, des Tables des les n'étant pas pour toutes MORIN leur usage était peu· au des d'obtenir ,une répiondallt exactement à la latitude du du reste les seules renferme l'ouvra'te où il Nous syrlthli!ticlue de l'anl'une de naturelle et corlresp,onclant à la la ph)'siologiie et à l'anatomie du BAilLET, le 1888) leur unité primitive et deviennent trois scienl:es distinctes. surtout va des deux autres, car COLlIll:U, fondant son académie des sciences en 1666, la reconnaîtra seule comme officielle et bannira les deux autres de (2) Ces tables existent en grande partie dans JUNCTIN DE FLORENCE. On trouve même celles notre dans un volume moins auteur: Speculum astrologiœ quod rationem naUvitatum atque annutlrum J.,UgUUI1I, 1 clarislimi, Tabulœ p non tam Astr%giœ judiinstrumentisque utiles ae
il est en maisons, DIVISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES -1 de cet auteur 1" L'heure exacte de la naissance; 2" droite du soleil ; 3° La du de nativité. On alors le exact s'est au le passage du Soleil question d'ascension droite autres maisons on Mais il suffit temps un cercle hod'où il que l'ascension droite du sommet ciel se confond avec son ascension UDUqUt:. En outre, pour obtenir la dé X, il de se sans des ascensions en fonction C'est-A-dire de tenir de l'é(lualtio,n
136 L'INITIATION let III une sons (1) l'élévation du des maisons maison et l'élévation du au-dessus de son cercle de pO!;itic:m, on obtientfacilement sa au moyen des Tables des ascensions Il suffit de remarquer que ces tables ont été établies pour toutes latll,tUl:1es et faut avoir soin de choisir celle en tête la latitude du cercle de po!;iticon. aux lorlgitud1es les obtient en de sont des orientales.
En effet le de la maison IV est en oPPol;ition avec celui de la maison celui de la maison V avec celui de la maison etc. Telle est donc la marche suivie dans la domification du par la méthode rationnelle.
Ce:perldant, si le J KAN DE MONTERE6IO ne doit re,. • cevoir de il n'en est pas de même de sa de En MORIN DE tables de J EA:-r DE MONTEREGlO de'l'lelnncmt sables si l'on veutéviter des calculs Dans le volume que nous avons indiqLlé ontrouveau rectodufeuilintitulée Table rationnelle des maifou"rnit en de au ·dessus du cercle II et III.
Il n'est point dans cette table de l'élévation du au-dessus du cercle de la de la maison l, mars est ce de est l'h,,ri,,,,,n du lieu de et que nous connaissons la latitude dernier.
DIVISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES 1 fait observer que, si est tOlljolJrS dh'isible les cercles de il n'en est pas de même pour Entre les cercles il arrive avec avec un autre cercle de Ainsi à 66latitude elle se confond avec l'horizon; à 22', avec le cercle de de la maison XII; à 776 , avec celui de la maison XI.
Pour parer à ces inl:onlvéniemt:s, J.-B MORIN établit une série de dont le déve- nous entraînerait bien loin et teraient peu d'intérêt pour de nos lecteurs; nous renverrons donc aux en traitent (1), Ce:pendant, nous ferons observer que s'il ya un inconvénient à se trouver dans l'innp()ssibiJlité de déterminer le d'une d'autre il est bien rare que l'on ait à dresser un thème pour une semblable altitude. avoir par'COlLIru raF1ldllmlmt tèmes de du ciel et les notre tâche d'historien est terminée. avant de nous occuper des nous sommes de si en un coin lumière discrète ne brille nous éclairer et nous de conviendra d'élire d'eux.
L'homme du travail de la et toutes ses comme autant de symde la de les ch. VII. du comte de Pagan données pour SUI)Pultation des éclipses et des
138 L'INITIATION' les s'accumuaussi la certitude Il ne suffit donc de grouper des réunir des do,ctr:ines, mais il faut aussi fournir le moyen de faire un choix: elles. disions toutes médedomi.fication n'étaient que des modifications AVA.",,,,,,,,,,, et nous que le notre avis. En conséquence, dans l'examen va suivre nous né:gli:gel'onls les termes des extrêmes.
Peut-être étudiant les tendances pnoplres à chacun d'eux nous remarquerons que leurs Auteurs se à' des de vue et que l'antinomie des découlait de celle des cOllceipti()Us de sur L'astrolQ1::tie. nous remontons dans l'histoire de la nous remarquons de tout que, de ce que les astres sont les causes actuelles de tout ce nous les as- sè sont des lois réleur action. eux, êtrecomentrela transmission des dela ;aussi devait-on tro.logiie des lois à celles que rerltel'm:litl Les situations de notre terrestre et des l'inondaient de leurs rayons devaient être fournies par des formules gé()métriqlles, tandis loin l'arbitraire semDIVISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES et le s'évertuait à construire une base solide semblait faire défaut en A la lumière nouvelle dont ils tout le travail de tissu alors que l'on vit naître ces nouveaux sysn'étant en avec le auoute. devaient rencontrer un accueil ta.rorahlle humain.
Mais on av.mc:alt et on constatait que l'alitf(llogie se trouvaient loin de cOflcellticm nouvelle (1). que successivement se sur les directions et la domification du ciel des lois dont fut le de discussions pal,si<m_ nées entre de l'ancienne et les novateurs.
La du ciel en maisons s'était cessivement de diltér'entes la méthode de JEAN DE MONTEREGIO. la raison fut car, au ,.,...;;"'....;,.,.'" auopu:, le nouveau divisait le ciel en au moyen de l'horizon et en tenant pour chacun de Nos auteurs sont unanimes à considérer la basse latinité et moyen âge comme néfastes pour l'astrologie. Nous citons le de FAllRE d'OLIVET relatif il. cette VI""'vu.
J)'autre part LÉVI nous dit: « La véritable astrologie, celle se rattache au et un:iversel de la a chez les et les Romains de la décadence. » loin: « Tout cela a été matérialisé et rendu par les et les tireurs ,j'horOl!CODeS de et du moyen (Dogme et Rituel de la magie.!
L'INITIATION et ses non de la lorlgiltudle mais de la exacte Nous sommes donc bien loin créait un hOl'izoln et les et comme un vaste ......u "',l, tions par rlll"lnnrt à ce de tout on rencontre les astrologl11es et les favorables à deux doctrines sur des prilncipe:s rents. Les uns considèrent les astres comme doués d'une influence tandis que d'autres ne voient en eux que les des événements Ces deux rencontrèrent et admais il faut reconnaître que les l'ésotérisme souvent vers la
consacré on ensei· leur être organi:sé l'opini<m des FABRE n'OLIVET nous nous voyons d'autre rUlIUI". dans le eXI>rirner cette idée. que les astres sont les futurs PLOTIN dans ses eltlseigt1le que les astres in- les événements et n'exercent inttuen,:e olhvs:iOlle par leur et syrnp'lthiql.Jle DIVISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES surdcs. Ces dans étaient comme je viens de que .. et que la nature est la même parpar l'univers est un une âme reIllterme toutes les âmes Rien rive sur un ne retentisse sur tous autres. Par la même tout est le d'un autre et c'est en vertu de cette analouniverselle les astœs les événements futurs. Or nous savons que considérait aussi l'univers comme 'un être et' que de cette idée il tirait l'unité et de la nature, l'un des suivant Fabre servent de base à lait du tant en 5 .........'''''' chez toutes (1) FUR!, n'OLIvET, Les Vers dorés de Pytha:Hore, et traduits la fois en vers français; 181 seixième examen. p. 109 de la trad. de M. H. MARTIN.
citations sulnr()Ot anltiqlJe considère les pla:nètles comme les éléments d'une écriture L'INITIATION seulement le Grand mais les en sont comme les' memdes les astres et tous pellpl(mt, il"',"""'''V mêmes la même âme et. les se passe ou dans la l'inltel1ig,en(:e humaine.
Tout selon eux, se manifester De là la croyance à un Dans cirCOlrlférerlce entoure "l'i"U'"'''' des au moyen despOl11rriorls découvrir les secrets et les mysprc1tonlds. » pour démontrer combien était rél>anldule l'opinion que les astres n'étaient que les des événements futurs et non les causes et et nous sommes conduit à rechercher chez que corres]pOI1tdalrlt En et les montre sur le nous la des kabbalistes : « De la croyance que lé monde inférieur est du monde les kabbalistes ont tiré une les ramène entièrement au : ils ont que tout ce nos que non mondes intlornbrat)les les les êtres et aux
Dl\"ISION DU CIEL EN MAISONS ASTROLOGIQUES céleste aux: humains leurs destinées menait directement à la de devons que les des et ceux de l'influence ne devaient pas prclcé<1er d'une manière identique. nous nous les tendances que nous avons constatées dans la et dans la mé-' thode et si nous nous souvenons cornbien cette dernière s'était cette idée que les astres nous ne serons pas de penser que la méthode de modification pelu-(;:ue d'une à cette opinion que astres étaient des (1). arrivons·ainsi à cette que dans des bien avant Pt()Iélmé,e, lClrsclue ...'.... ..._.• étaient on néoplh.yl:e une science des astres basée sur les que nous montrait FABRE D'OLIVET dans l'en- et une méthode formtllait, par2lllè:lernelrlt à cette condans les de décadence et de IOrsqlle la lettre seule fut restée que lentement une réaction commença en;gerldr'a de nouveaux conformes aux idées et nous amena, à travers les mé:the)d($ POI'nhvf"f' et de Jean de ABEL HAATAN. M. Ch. BAilLET considère Ptolémée comme un auteur de déc:adEmce au de vue ae l'astrol.ogie.
d'être d'un fait très ne pas d'occulde cette revue, d'une haute trouveront tout Je ne le mentionne donc que comme une confirmation de nos comme une noupreuve de l'existence du médiateur de la lumière astrale. chez une de mes est de son mari à elle est très attachée. Il est aCÎtue:lle'mlmt en Chine où il commande un navire Le 31 décembre l'année 1 Mme Th. "'p'nn'n....nit en à son si et dont elle aurait tant désiré la au commencement de la nouvelle année. Elle rêva entrait dans la cabine du commandant un violent mal de gorge, et avec de la teinture à son Mme avait une main dont les entièrement tachés Elle ne réussit que cllthCJllernellt à faire les traces de dont vu encore en avec le 1er La maison habitait ne contenait pas une comme on le avec la
.. MARQUES ASTRALES le le me raconta que l'année i"".vi.,.. l étant de son ressenti de vives douleurs à la gorge, et avec de la teinture ceci est sCÏientifi<;lue surnaturel que corps des ne sont encore Im.aglnatlOfls de leurs mères. S'eJtplliquent-ils? Le corps âstral est de la lumière corpoémanée de la terre et de l'homme; cette enveest d'une extrême élasticité; elle est formée de la vitaux et du sang. La volonté secrète déterminer la COllletlr emj:lruntC:e par cette suit les contours du et le cas nous de la dormeuse· se sont tremllés dans la lumière colorée par les reflets du songe. Je de n'avoir pu par un savant les taches d'iode ou de la substance ressemblait à car, le médiateur phlsti.que étant en constitué par le sang. ce sang tra.ns:l1g11ré a pu aux les maculatilons de l'iode. Je livre le fait dont je galral1ltis l'authenticité aux savants de ti'ation. L. HUT'CHINrsON, ElèveLévi.
DU 1 PAR R ,', A,·., S.:. l, .:. D :;. S .:: c.:· « Les si sages de n'ont « su, pas que celles des autres na'tions, se garan- « tir de /'irlVll.siCln des Ainsi le Ft .', au début de son très incl:>m):>!et UI:' la MaiçOlmerte de J(O'vale-""L re,ne_ sa vaste cet écrivain a fort mal ainsi que le les inexactitudes dont fourmille son œuvre. hauts du rite ne sont est mais est presque im!)osiiiiblie synlbolisole et la halltej:iort,éephilc)-
d0l1m:nt. tout. dilIres:sits impOl'taIlce considérable et pr€:cè,de, et sur de .KOValle· du par en 1770• .KOiva.le-J'\n:ne cOI"res;pond, dans le rite d'York aux. .l:'.V::ll;-·....HJ4.i1.. et des Kadosh dans le rite Anavec cette différence toutefois que le Ko,va.le·j,\rc:ne ne pas de la du Temet reste exclusivement SYMBOLISME DE LA MAÇONNERIE D'YORK (47 des trois bleue de la vraie de c'est-à-dire conserve son onglIlle kablbalistiqtle dans toute sa ne considérant pas comme mBlçonn:iqule la Leigerlae chrétienne des Rose-Croix ni la Leigerlae ternpJlièl'e des pas du reste, que celle de la Tour de des Noactlites. Ce vient immédiatement de Maitre au de vue de l'ra,ditionnelle, cependant il en est par trois : Maitre de Marque, Passé Maitre et Excellent recule le KOiya.le-,'\rc:ne du au seçltième Pour avec la syrhblPliclue il est facile de constater combien les réoirgll.l1isàteurs de la au rite d'York ont été im.pi:rés 1............."";),, ont cette intermédiaires ne torment, à proque du au de vue l'intitÏllticln k,abl:laliistique. Mais les
L'INITIATION un rayon d'une intense clarté, - En ces ont la démonstration de J'existence d'un Esotérisme à côté du cours de Morale c'est-à-dire celui à la LVUlccmnerie des le rite subi le moins de est aussi le seul attire l'attention du m.lïtl'e-m<lcon ptIiJ()sophie occulte et le dans ses recherches.
Tel est le but du Maitre de Malra'ue. cinquièm1e) du Maitre 1 .... ,. avant son blaloche, ra.ppeJle le Les cérémonies de ce sont fondées en sur la d'une clef de voûte apl:>ar1ten,ant à l'une des arches du et taillée par Hiram peu de Cette de texte de l'Ecriture: « Je donnerai au la manne cachée, je lui donnerai « une pierre blanche, un nouveau nom éCrit sur la « que personne ne connait, sinon celui le reçoit. '" n'est que
SYMBOLISME DE LA MAÇONNERIE D'YORK 149 gone inscrit dans le camp des Sublimes Princes du Royal Secret. Voici la Légende du Grade.
La veille du sixième jour de la semaine, avant de toucher leur salaire, les compagnons employés à la construction du Temple de Salomon soumettaient leur ouvrage à l'inspection de trois maîtres stationnés aux portes principales du Temple: au Midi, à l'Occident et à l'Orient. - Ces inspecteurs 'avaient'pour mission de n'accepter que des pièces bien équarries et de rejeter toutes les autres, ainsi que celles qui ne portaient pas les marques connues.
Le nombre des compagnons employés au Temple se montait à mille, et, afin d'éviter toute imposture de la part d'ouvriers inhabiles ou de gens sans scrupules, Salomon' exigea que chaque ouvrier adoptât une marque particulière dont chaque œuvre devait porter l'empreinte, afin que chaque partie de l'édifice portât le nom de, son auteur et que celui-ci pût facilement être idendifié par ses œuvres.
De plus pour éviter toute imposture dont l'objet aurait été de se faire attribuer le salaire dû à un autre, les ouvriers allant toucher leur paie avaient l'ordre de pousser la main à travers le guichet derrière lequel se tenait le Premier Grand Surveillant et de se faire reconnaître en exhibant leur marque en même temps qu'ils faisaient avec les doigts un signe particulier.
De cette façon l'intrus qui se serait glissé parmi les nombreux compagnons et n'eût pas été capable de se faire reconnaître eût été immédiatement puni comme imposteur c'est-à-dire qu'on lui eût coupé la main. O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATION la Or il advint un la deuxième le salaire consistait en huile et en carrières une d'une Persuadé que cette était destinée au il laissa là son propre ouvrage et se aux compagnons de la dont le salaire était en soumettre la aux trois im;pecte:ur:,. Mais avoir constaté pas de marque était connue, de la les décombres.
Or le était terminé; il ne pour fermer l'arche de toute la de voOte cause de son importa,nc:e avait voulu Salomon ordonna que les recherches les fussent dans le mais tèrent infructueuses. ins:pe1ctelurs et, leur montré le mCldèJle effet un compa- un travail tout semblable et il avait de recevoir un salaire aun nul droit.
Pour ce fait il fut immédiatement saisi et allait subir le SU1Jplice po:stelClrs si un compagnon ne s'était sa bonne foi et n'avait lui. Ils aiclut'ère:nt que, ne connaissant ni ni carrée DO\lvait C()n11eIllir. d'un commun accord de la Salomon de nOllvelles recher'chc:s
SYMBOLISME DE LA MAÇONNERIE D'YORK 151 fois aboutissent, et la pierre que les constructeurs ont rejetée est devenue la pierre angulaire.
Le, jeune compagnon est félicité pour son zèle, instruit des secrets du grade, etle même salaire qu'aux autres ouvriers lui est accordé, ce qui soulève le mécontentement de ceux qui ont durement peiné la semaine entière; mais le très vénérableMaître ouvrant le Livre de la loi au chapitre xx de l'Evangile selon saint Mathieu, donne lecture de la parabole du Bon Laboureur, ce qui apaise les mécontents, et l'initiation ·se termine par le verset final (16) de la Parabole, enseignement principal du grade: " De même, le dernier sera le premier, et le premier le dernier, car il ra beaucoup d'appelés mais peu d'élus. ..
La Maçonnerie anglaise est fort prodigue de citations bibliques, elle en surcharge ses rituels et sou:.. vent en dépit de tout souci chronologique; c'est ainsi que ce quatrième gràde présente qne foule d'anachronismes monstrueux; tels sont les passages des Evangiles cités à .rout moment par Salomon ," Mais si l'on veut bien se souvenir que la vérité est de toutes les époques, qu'eHe est une, universelle et éternelle, on excuse l'ignorance des ritualistes pour ne considérer que le but éminemment utile de ce grade au point de vue de l'Esotérisme Maçonnique qu'il désigne clairement à l'attention du maître maçon.
" Que celui qui a des oreilles pour entendre, écoute, est-il dit au néophyte, et, afin qu'il'ait la recommandation sans cesse présente à la mémoire, les auteurs du grade eri ont fait le sujet du signeprincipal de sa reconnaissance. O'g,!,zed byGoogle
152 L'INITIATION peltldlint l'initiation est que les constructeurs ont », que vient appuyel'el1iCoreJle I7·ver:set(iu cllapitre:ll de et du nouveau mot, connu seuctlêiqlJte compases travaux, cette marque le mot remarnéClOhvte ce ramena alors vers la et elle était
SYMBOLISME DE LA MAÇONNERIE D'YORK 153 encore dés:lf(ller une. mlirOiue marn1,lé lui-même! son entrée au déslP.1ilé pour de censé l'exisIn.,.,,,,,,';1 aura le un vrai maçon, du réSllme répétition du au coritraire, décc)mtlres, là où le vulgailre
LllNITIATION rant ne .que COIllui.iOI:l. d:ésordre, l'E!,otérislne, la se trouve la véritableclef de vodte entière la la durée de l'édlitic:e. la vraie l'âme même de la rie! Le travail bien blocs à droits les travaux rit1uéliql1es » sont nombreux; ce sont œuvres des maçons le but est la mise en des de morale contenus rituels; le souvent ce ne sont que les tralvau;t de ces maçons de routine le but est la connaissance ou moins du «catéchisme» avec apI)1ic,aticln plrati.que faclultattiv'e. mais n'entendent ce sont eux de au rebut les œuvres utiles dont ils pas la et se hâtent de traiter les maçons et int,eŒige:nts et, de leur couper la main. sont sont ces maçons de routine et à l'auteur d'une découveru aussi tale que du un au leur; ils ne tiennent du fait que ce compagnon a fait le sacrifice son propre travail pour celui d'un autre utile. vraie le sens attaché à la marazm ciaracté:rîstiqlle cn,lOlle ouvlrielr.cette marque cachet d'clriginalité que
SYMBOLISME DE LA MAÇONNERIE D'YORK J5:; en effet, doit être .le travail personnel, l'œuvre origi- d'un vrai maçon, et le signe distinctif du maître de marque n'est que l'hiéroglyphe de son individualité. Oui, « celui qui viendra le dernier, »c'est-à-dire le plus jeuneentre les Frères, « deviendra le premier» parce que le plus jeune travaille au Grand Œuvre avec l'ardeur et le zèle qui font défaut à son aîné; il . parviendra plus tôt que lui au vrai but de la maçonnerie, car il appartient au petit nombre des « élus ». Enfin. J'objet principal de ce grade si intéressant peut être formulé dans les termes empruntés à ce grand initié anglais, Preston (né en 1742). « La Franc-Maçonnerie est un art utile et étendu, embrassant dans son immense cercle toutes les branches de la science et du savoir, et elle imprime sur ses véritables adeptes une marque indélébile de supériorité que ni le hasard, ni la force, ni la fortune ne pourraient donner. 1 1..- O'g,!,zed byGoogle
PARTIE LITTÉRAIRE Flamme éparse l'air l/la lumière circule Autour de l'étang morne aufond des bois caché; Non loin rêve un Yogui debout, et miâi brûle La rigide maigreur de son corps desséché. Le Yogui songe / Il voit, dans le lointain des âges, Sur laface des eaux la nuit du Pralara Qu'illumine - splendeur dissipant les nuages - L'inénarrable instant où l'Être s'éJ'eilla ; L'instant où, surgissant des ténèbres profondes. La nébuleuse ardente, auxjlancs IOUl'ds de soleil, Laissa se dérouler la chaîne d'or des mondes; Où la Vie est éclose au fond des cieux "ermeils.. Puis son espritperçoit les avatars sans nombre Que subit, se créant un devenir fatal, L'Etincelle divine, erl'ante à travers l'ombre, A"ant de remonter à sonfoyer natal... O'g,!,zed byGoogle ....:.i.1j ......:M....
1 sait l'inanité hUimaines, du Désir et la loi du fi """'HL déttatignE!UX du cours des dans le sein de Brahma. vJ:1IARLES DUBOURG. Lorsclue je revins à d'abord i'une foule anxieuse m'entourait. On voix et je saisis mots Il y a cas de mort. très grave 1 je pus ouvrir les et je autour de moi toute la que en arrivant heures Lui-même me soins avec et son fut le premier que je rencontrai. Ce avait une expression que je ne lui avais vue, et, tandis que tout le monde se et me félicitait d'être sement revenu d'un évanouissement aurait pu ml.;In<::'1, seul l'étudiant restait et me COnsidérait d'un air presque que nous été
,58 L'INITIATION à une insolite p.lusieUJrs de la était !UV'U."', cro,vallt PerSQ,nl1le n'avait conservé des émotions par nous avions avait vu vie. Tout le monde avec les autres, caril n'était pas ",r',lf-l,'nt en route si vite \JvHlllll;; je il du moins et, très il me fit escorte devant chez moi. ra,reZ-VOllS pas vue? me à au moment de noùs donc? répron(iis-ie com):lreltlallt d'intuition Il hésita un moment à me poser une nouvelle en murmurant un nom saisir. .....uI.'"4 ...''' je le lendemain haut au·dessus de l'horizoln. sortis. était à la fin du ; la étend81Ît au son de verdm'e. colline dominait la Heide.lbelrg élevait dans le de ses ruines gothliQl.lles. arrivé à mi.-crlen1in
ASTRA se je l'eusse entendu nous donnent l'homme il croit éplléIIlèr1es et, parce iUII,UUl>, et au:' tablealu, une donné pour la la mélanc.olie sans rêverie et sans oiseaux sur montait de la terre.. n.".tn"t et une était sur les les je ne me sentais pas en avec la nature. A causes donc la et le bonheur? Jamais matinée sereine n'avait éclairé d'un soleil rives enchanteresses du n'avait été et pur, embrassant d'un même coup d'œil la mc)nt:aglrle, la la rivière et la n'avaient à la fois de tant et cej:len,daIlt triste. J'étais ·mes regard.s, trouvait sans belle fête ce matin la nature et la ·s'élmpresl,e d'en il affilrme à réalité de toutes ces que ont
L'INITIATION je la vie n'est ..ip,,,,,,,,,, de la nature, il s'ilnaglflc en leur et en connaître )a substance. Pauvres que nous sommes! En donc notre réalité diffère-t·eJlede nos rêves? nous est-il donné de voir sinon des ? pouvons-nous savoir nous les causes? Pour le était donc cette emiparée de mon lailt-elle 1" Me serait-il donnlédlela rl'.lroilr? ( VUlllJlt:S à deux astres venus de deux contraires de ne nous étions-nous croisés un en un pour nous à songe; il én Seul le renoncel'homme à et alors cOlnpireIldI'a de nouveau que le souverain bien est dans la de la d'p.xi.o:fer. c'est-A-dire dans le repos éternel au sein du Nirvana. partoles m'ilmpr'essilonrlèrentsingtJlièlrement. Le renoncement, voilà bien l'eau lustrale où se le désir. Oh 1 Rellonlcer à la vie! Renoncer ... A l'.,.,,,,,,,,, de l'InconnUe se dressa tout à mes Je tressaillis. Il le fantÔme insaisissable pnojetarltson ombresur mon cœur, avait enténébré son occulte pré:sellce: l'élys.éerlne sérénité de cette matinée je cOflrlprena.is mlainten,llnt, c'était
AS'IRA 1.61 à tra'vailler le reste de Je rentrai chez moi et La Je ne connaissais pas son nom, je n'avais pa:selltendule son de sa je ne 'Vue qu'une sleconl1le, etje tremblais à cette idée: la 1 cel,enldant, que demain pour cette aujlourd',hui la l'oublier? une haBucideistillé, comme tous les SOllvenirs, à ,,'.. du cerveau lui donna naissance? renoncer, c'étàitlà la 1L'amour satis;. est-il encore Où donc le baiser drait-il sa s'il ne la ravissait à fldéal • - A le phil0sl)ph:e. - Mais..... à Tenez-vous sur vos j;;ll.I:'Ut::>, me alors en de le vous obsède..... voyez-vous si souvent N'avezses yeux..... ses yeux de Cette I1u:n;-l.:l. mon cerveau trr.nv',,;c: dans un milroir'!':. de lentilles et 6
162 L'INITIATION de prismes qui décomposaient en arc-en-ciel toute la lumière ambiante. Le philosophe Lauth, couronné d'une auréole, m'expliquait les lois de la réfraction. Tout en parlant, il allait et venait dans la salle, et je voyais son corps passer tour à tour par les sept couleurs du spectre. Une porte s'ouvrit alors, et une femme entra que je reconnus aussitôt.
C'était l'Inconnue dont un seul regard avait suffi à me rendre follement amoureux. - J'allais me jeter à ses pieds, mais le philosophe, éteignant tous les prismes et toutesleslentilles, fit jouer un système de miroirs qui dédoubla tout à coup sous mes yeux la radieuse apparition; de sorte que je ne pou'- vais plus reconnaître la femme réelle de son image.
Profitant du moment de trouble où m'avait jeté -ce phénomène, le professeur fit disparaître une des deux femmes, et, lorsque j'eus enfin la force de m'approcher de celle qui était restée, je m'aperçus avec stu· peur que ses pieds ne touchaient pas le plancher: elle était suspendue dans l'espace, aérienne et immatérielle; et cependant elle me souriait, et pour ce rire j'aurais donné ma vie. .
Je fis un pas vers elle, mais quel ne fut pas mon trouble en constatant que la distance qui nous 5éparait était restée la même. Affolé, je m'élançai pour ]a saisir. Illusion ! Elle s'enfonçait devant moi dans l'espace! Peu à peu il me semblait que ses perdaient leur netteté et, dans ma poursuite furieuse, je vis l'image osciller, se troubler, puis se dissoudre et s'effacer comme un fantôme. O'g,!,zed byGoogle -.. •••III
: ASTM maJtéri,atisatÙ'.m de derriêre et de je reque MagnaIs ne retourmlis, ivre de sous les de Lauth les les yeux de ! Ils m'attiraient! A pas je ét maintenant c'étaient deux glJloflires perlchais au-aes:sus d'eux..... Oh! oh! oh! l'ApPEL DU GOUFFRE 1 Je me en nage, et encore tout secoué des de la nuit. Rien n'était autour prismes du venait de commencer. des hallucinations 'Pisue/les. De même que les orclduire sur nous ,..".. Ill les de ces née dans notre cerveau, route en sens in1I1'pf'<::p_ s'obif:ctiveIt hllrs Le ,....,'m1p.. tian de ridée. ces deux cas, la construction ne donc de vue du sens de
L'INITIATION nous des cH. matésellobJ.abJle à réelle sur un eXllliclue scienet l'halluciné se trouverait dans d'un observateur contemla réalité lui etfleul:a mon me cette voix ne d'aucune poiltri.ne, c'est l'âme harmonieuse des se de cette terre sous l'incantation de la nuit. la voix de l'ombre s'était un moment recueillie nouveau dans le et tendis cette oh 1 si sous la de une voix chantait avec tant de et de senfus ému C'était du soir où le ; tout se taisait et seul le chant dans l'air spnore, comme une sublime de l'âme vers un idéal entrevu, vers un et re!i'reltté. dirige.ai du côté d'où venait la maisonnette entourée d'un disntl:rlli<:<:J1lnt à demi dans les arbres; mais il me fut la et une une serait intérieure. Il en résulte
ASTRA Quand le soleil, sous les charmilles Que fait trembler l'aile du vent, Promène au front des jeunes filles 'La splendeur d'un nimbe mouvant, Nous prenons cet éclat d'une heure Pour un reflet de leur beauté : Toute réalité nous leurre, Tout rêve a sa réalité.
La nuit, dans la forêt, les branches Ont l'air triste des revenants; Et nous voyons des formes blanches Se pencher au bord des étangs: Qui sait, qui sait si rien ne pleure Au fond de cette obscurité: Toute réalité 'lious leurre, Tout rêve a sa réalité. Quand, sur la lyre de votre âme, Chantera le premier amour, Laissez, enfants, vos cœurs de flamme Se donner à lui sans retour.
Ce qu'en son vol Amour effleure Voilà la seule vérité: Toute réalité nous leurre, Tout'rêve a sa réalité. 165 La dernière note s'était envolée. Quel était donc ce long frémissement qui s'éteignait peu à peu dans l'éloignement? N'était-ce pas la fuite harmonieuse des ondes sonores à travers les campagnes endormies? - Que faites-vous ici ? demanda derrière moi une voix qui me fit tressaillir, Je me retournai et me trouvai en face de Magnus.
Mais aussitÔt, retrouvant tout mon sang-froid en présence du danger: - Comme vous voyez, je me promène..• -=- Comme cela, la nuit, à près de 10 kilomètres de Heidelberg? Mais, dites-moi, avez-vous entendu O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATION 166 tout à l'heure... la Chlln5ion? en me regardant rerlQc:z-,rOllIS ici ! A cette Mais avec ne voyez-vous pas que ici? Vous pourriez rendez-vous? Un chanson?... Ah! le vent dans les arbres. C'est très n'est-ce pas ? On presque une humaine. Vous n'avez cela? Je ne vous pas. Il resta un moment silencieux. c'est tout à fait par hasard que vous êtes le ?... Vous pas de bon Dieul je suis seul? C'est des idées baroques, il ne pas y faire .• Mais que le dernier train pour peu. avons tout gare. Venez-vous? Refuser eOt été me trahir. Je donc avec la maisonnette cachée entre les me pf()m,ettlmt bien de revenir sous peu, car je compreà corrélation un l"lUH;; canatrice et rlnconsingullier compagnon me conta nue. En mon que, notre dernière eXI)érJlen,ce psy(:hiqUiC, avait failli si il en avait vainement tenté plulsieurs autres. se déchartout à coup sans résiu11tat, au moment même où il obtenir enfin des
ASTRA comme fiévreuse encore de m'endormir. assez se passa; furtif sous mes cils oalsses, les yeux fixes et les bras étendus che:rctlait à me Mon les rêves les terrorisaient mon Je enfiévrée en s'il eût voulu de ma ph:l'si()Oomi,e. A monté 'en wagon, je Nous étions une nuit fort battait la campagne, grcitesques et que chanta sommeil. tout à entendue dans les dans le silence de mon Mais le charme fUlleste était rompu, et un sentiment de calme les terreurs des mauvais songes. de femme avait .ma Il me semblait me et que l'action d'une force mes yeux s'ouvraient sous m'était ...,.. je me sentais délticieu:!t, comme un bain de subtils et caressants. J'avais au front une comme si une main de fièvre de son contact
L'INITIATION la une mais se dis· par un me tra]ppait de tristesse nOlstallgiqrue et de fier et déprclfollds comme des bientôt les nuages siJ)lèreilt dans le et soulltrir, et je ne OO\lvais mouillaient mes fermaient et je ne travers un brouillard de larmes.
ASTRA le je le m'aime pOluqlJoi me fuir? J'étais toucha:it à ce Oh 1 ainsi en corlternplant sa se resorber son dans la mort la son idéal !..... Au moment où ;>"""7";'" hypn,oti:.é par son l'avenir un Pendant une rurent; être l'inélu<:tab,Ie moment j'elnbrassai d'un épJilélnèlre el: les souffrances futures Puis je ne rien; une monta pr()fondeUlrs inconnues de mon âme et sur eSI)ér,an<:es comme un vol d'oiseaux sinistres. éctlapper à ces sur un de ma main à et le fit couler dans mes veines son flux de et d'oubli. Je ne saurais dura ma torreçlrelldr"e conscience chambre était peur. LUTlSllut: de ba11il:nee de créIlUscule, féminine Un dernier rayon de tours, en la que ses que encore
l 170 L'INITIATION coulaient vers moi un ineffable d'amour et de tristesse infinie. elle! Je l'avais encore l'avais reconnue. Et maintenant une crainte irraisonnée me de la voir tout à coup se dissoudre comme un fanînsltabl.e, que la' faire de ce beau tout à autour de la nhilPC'I"ivp? Sans doute avait bâti cette forme moindre contraction de ma rétine évanouir. Alors il me sembla voix en moi. comme mauvais cette celle est toi n'est apparence, que ta volition la à à dans son néant. si tu veux que l'univers est né de la matérialisation du désir fécondé par le Verbe. donc vivante et ! Propar un acte de ta dans le et dans 1Crôis en elle enfin ! Oh ! je crois en comment donc Cf(nf<iHle pas, puisque L'Inconnue s'était et, effjleuraIlt mon front de sa main de cbs:ssera vos catlcb,em,ilfs, un timbre d'or. Oh ! non; je n'ai .•.
ASTRA Parlez-moi encore, palne:/:-I1:l01 t01Jjours. Ah! si vous saviez comme ....!J'UH''', l'air vous entoure. chacune des pal"OH:S de votre bouche. Elle - Oh ! le vilain flatteur! vous flatter 1. mais croyez-vous donc soit d'oublier la chanteuse des reJ:lrellarlt aussitÔt tout, A ces mots, elle tressaillit; tout son calme: Le fait tout oublier. Et sa bouche ces sirnples avaient un triste! tOlljour:5, vous que vous m'êtes apparue, vous que reconnue. Une flamme passa dans les yeux de l'Inconnue. et sombre In<:on.nue, pressenmurmura+elle si bas ce n'est c'est je pus timent non pas un sou3Jenir. Pauvre aimé r et une larme toute chaude tomba de ses. yeux sur ma bouche. Je l'avais attirée sur mon cœur, mes lèvres cherchaient ses et il me semblait embrasser un nuage, tant son corps avait de et de reté. ! non, SU1Pplliait-e:lle me ferait
L'INITIATION d'hui notre âme l'âme la sépllration, rait. c'est la fin c'est la matérialisation de de l'es.pac·e, se avec sonnera l'heure se déchireen un de D'un mouvement elle m'avait comme si elle se fût entre mes et maintenant elle se tenait nouveau de moi dàns la même où je l'avais tout ,rI'"",,.,,-.... aperçue. - Oh 1ne pas, mUlrmlUTllÏ-jl:l.. - Je suis ol)!iglée de telles corlditions, ce ne vous aimer. La belle de ma amie eXlprilma alors une que je me aussitôt de mes par'oles, Pardonnez-moi si je vous ai fait la lui c'était sans le vouloir; certes, je ne m'attendais pas à d'aussi rêvé..... mais qu'importe, je vous aime assez pour consentir à tous
ASTRA ...,...,'....'11 qUEne Ile V'OU!,perde pas tout le mot comme elle D'autres fait selon votre VO.lOl1lté. fille me sourit me semblait infinie tendresse de:scendait yeux à mon cœur. comme si une Fieure se fût de mon je sentis mes pause fermer et ma conscience s'endoranilr. 1dites-moi votre nom, pour que je dans mes rêves? - Astra 1 murmura-t-elle; ce fut le que j'entenldis. A ce Astra revint souvent me voir. Elle arrivait d'ordinaire à la nuit tombante et de heures de moi. nous disions nos rêves et nos ; ou la faisant devant et, semblable à un de sa je la COlltemIllaiis ainsi abîmé dans l'extase. me réveillant au milieu' de la je l'a[lerc:evllis, debout à mon dormir. Je la sentais tfw'lnll1r<>: par un m'avait craintes Bientôt vint chez moi en et, je lui ne pas par la ville de gens malveillants mal ses eUe me souriait de ce à la fois attendri et un mères en enfants.
L'INITIATION était libre la Alors n",rtir,nc nous promener à la nous C'nlJrrinnls à travers nous canotions sur le Np,,..Ir<.r et nous rentrions les et le cœur débordant de choses que nous nous avec Puis nous nous un peu prclmletumt de nous revoir bientôt. Comme si un Dieu soin de à tous nos chastes nous ne rencontrâmes dans nos aucun de connaissance. insolite, et je me que de balwités. Mais c'étaient le cœur de ne de
LE DIEU NOIR A Papus. Prince des cauchemars et des visionsfol/es, Qui mêles l'épouvante à ton absurdité, Tu sèmes en la nuit l'or de l'humanité, Prince des cauchemars et des visionsfo//es. Au/ond des cœurs damnés, au fond des /its ardents, Oh! sondeur infernal du sang et de la lie, Tu crées lefléau d'une immensefo/ie Aufond des cœurs damnés, aufond des lits ardents. Vers /'éblouissement des mondes et de /'Idée Où l'esprit des poyants plane comme un condor, On sait que ton regard jette son ombre encor Vers l'éblouissement du monde et de l'Idée. Ton grand rire éclata sur le sanglot humain Avec des cris d'orgueil et des sou.fj1es de flammes. Dès le jour ébloui de la splendeur des âmes Ton grand rire éclata sur le sanglot humain. Nes-tu donc pas la bouche énorme du blasphème Ouverte immensément comme un gouffre empesté Sous les astres contrits et le ciel insulté, N'es-tu donc pas la bouche énorme du blasphème f1 (1) Extrait d'un volume de vers à paraître: Vers rOr de la Lumière. O'g,!,zed byGoogle
nie L'INITIATION J'univers où N'est-ce pas tout ce L'éter:nel,(e beauté flu'en}'ante &e' ge,1UC: f:u:l'liver,<: où La terre est un dt: tes murmllres dont les cœurs noirs l'ont enlren,au, Oh 1sinistre donneur de La terre est un main caresse, en le sein de la , ...,,''',.'.... tortueux dresseur du tout Un nid d'invisibles JIP1"1'IPI1f.fII. Sous la main caresse, en le .. ..._ monstrueux tu les C01'lVleS, d'entre-ruer J'horreur des apipétits, Tu saoules dans ta main les fJ-r,rnu• .'< monstrueux auxoue.ls SOJr'tilèl!e du rêve A travers les les tes sabbat. roulent sous nos paupièr'es, ripe de l'instinct. Dans le arUM,n"'p C'est encor toi Et dans le sang Dans le et le " __'.'.'..._.,
ri r LE DIEU NOIR con1ptc:mt tous les où notre est et des,tinte, COtll1.pt,ant tous les pas. par ton aux sommets tentateurs fon voit rellpi,emttr tes vil/es de nr'>filfi'/)'p_ roulent dans le .""''LII'"'' aux sommets tentatellrs. penseurs, les pauvres de maux et /)c%nques et 1 et les toi fobscur marchand dé vices et de chair; Partout l'on voit tes sinistres Et tu pellds aux mortels à'des Les consacrés par dans l'Ombre et la ftl'l"mp't" [';équ:ili,iJre en si tu n'es que le l'Ombre et la Lumière!
L":-iITIATlON fHDiptlDANT D'ETUDES ÉSOTÉRIQUES QUARTIER GÉNÉRAL. -Reprise de conférences. - A dater du J" mars, le Groupe s'est assuré la jouissance d'une salle de conférences plus grande que la salle de la rue de Trévise devenue insuffisante et dont le bail arrivait à son terme. Cette nouvelle salle,située sur la rive gauche, sera inaugurée au mois de mars. Nos lecteurs habitant Paris qui voudraient assister à la conférence d'ouverture sont priés d'envoyer sans retard leur adresse avec ces simples mots: invit:ztion conférences. ETUDE DU SPIRITISME GROUPE NO 4 Séance du 5 janvier I 895 Cette se distingue des par son peu de durée; cependant l'intérêt n'en fut pas moindre. Commencée à 9 heures 45, elle était terminée à 10 heures 20 sur l'ordre, il est vrai, de l'esprit familier. comme on le verra plus loin. Quatre personnes étaient présentes: Mm. M. B., médium; M. et Mm. A. F. et M. B. Après la prière d'usage, l'esprit L. fit connaitre, au moyen de l'écriture mécanique, la place que devait prendre chaque assistant et qui différa sensiblement de celle occupée d'ordinaire par les mêmes personnes..Puis cn fit l'obscurité. Quelques minutes s'écoulèrent; on enten- .1 O'g,!,zed byGoogle _.,., iiÎr'
GnOUPE INDÉPENDANT D'ÉTUDES ÉSOTÉRIQUES 179 dit tomber quelques-uns des petits objets <;lui la table, et, sur la demande de l'esprit famiher du groupe, la lumière fut faite. On découvrit alors sur le tapis une feuille de papier très mince, enroulée sur elle-même et cachetée. Lorsqu'elle fut ouverte,.chacun put lire ces mots: La suivante fois, grande communication, restez seuls. 50. Ce soir, cessez... - L. .
Cette écriture s.emble être faite avec des caractères d'imprimerie et Îa couleur en est brune. La lettre formant signature seule est bleue et plus grande que les autres. Comme quatre personnes seulement étaient présentes, le directeur du Groupe demanda ce que signifiaitle chif. fre 5 : il lui fut répandu que la cir.quième personne qui devait être là à la prochaine réunion était M. L.
F. ordinairement présent à nos séances qui ne s'y trouvait pas ce soir-là. Pour obéir à l'avis reçu, on cessa aussitôt et la séance fut levée. H. BE:;SIÈRES. Certifié véritable: A. FRANÇOIS. P.-S.- Au cours de cette séance, des projections de lumière électrique ent été faites par trois teurs placés dans différentes parties de la salle et en communication permanente avec la lampe à incandeseence. 24 janvier 1895.
MONSIEUR LE DIRECTEUR, Le groupe nO 4 vient de recevoir de M.Viret, médium, dessinateur, le portrait de l'esprit L. exécuté d'une manière purement mécanique, au crayon conté. M. Viret dessine comme d'autres écrivent, c'est-à-dire que sa main est dirigée par l'Astral selon les uns, par l'Inconscient d'après les autres. O'g,!,zed byGoogle
à M. B. pour le recevoir l'assurance de L'INITIATION M. Viret absolument s'il va nortrait d'lIiOrll1mle ou de femme. Toute idée intervention de sa part ne peut que nuire au réslull:at.
M. Viret ignora,it de se sous nom la tête dessinée est bien du ltvme sleclc:,ejJO(lue vivait celui L. et doit di,·ec,reltlent. dans une de nos l'œuvre relnarQualble Cette œuvre sera Notre dernière séance a très a été prÈ!cé,dée mènes En la soirée cette lumière et alors que nous étions du fit entendre son habituel (cliqlletis ..........1. nous donnant ensuite des avis sur la séance à venir et, vers 9 heures nous annonça l'arrivée du médium et de son mari.
Trois minutes ceux-ci arrivèrent avec une avance de de minutes. Ceci je la compte en vous ,mes meilleurs sentiments. A. en les meilleures ImprllSGr,ou[)e prof'on,dérnerlt cooVéU:UCUll, instruit!!. quelcLue:s-llns vél:italbl<ls savants, actifs Notre ami M. Mauchel comme un des pri,n::ipaux officiers du d'Etudes és()tériques, de passer en revue nos dill"ér'ents centres dans toute la méridionale. l'armorIé de ce n'..·.n'... des
, ORDRE MARTIN15TI!: 181 -----_.! et s'efforçant de répandre autour d'eux la plus large part de vraie lumière.
Notre estimable délégué a pu Jeter les bases de trois nouvelles branches à Genève, en Savoie et à Marseille i il a trouvé des des plus é::linents des différentes opinions spiritualistes au dévouement tout prêt à la grande alliance dont la première idée fut donnée par Patlus il y a un an dans son projet de Conseil supérieur du spiritualisme.
Nous devons citer à .ce point de vue tous nos amis de Lyon, et particulièrement notre frère Amo, M. Metzger à Genève, M. René Caillié à Avignon 1 le Dr Pascal enfin, le théosophe bien connu. Parmi nos branches les plus florissantes, une mention toute spéciale est due à celle de Montélimar, entièrement composée d'érudits distingués, et dirigée avec UDe haute compétence par notre frère Parvus; A Nice, M. G.
Bourgeat, le prochain auteur de .'vfagie·, fait les plus louables efforts en vue d'un groupement fructueux. Le centre de Toulouse prend une directiou scientifique et s'adonne plus volontiers aux recherches expérimentales, sous la direction du Dr Fugairon i les membres de Montpellier sont guidés dans leurs travaux, de la façon la plus sûre, par M. P. de Labaume.
A Perpignan, M. Jacques Brieu, le distingué collaborateur de la Revue de rEst, dirige son attention vers les jeunes revues littéraires i M. Bearson va ranimer le zèle des spiritualistes bordelais, et nous promet une séne d'articles pour le Voile d'lsis, suite de ceux qui parurent jadis dans la Religion Universelle.
Enfln, non loin de Lourdes, notre collaborateur Saint-Lannes, l'un de nos plus dévoués apôtres, prépare dans le silence un centre spirituel de pure mysticité. On le voit, le Groupe d'Etudes ésotériques, appuyé seulement sur l'Idée, a pu, grâce à la protection constante dont l'Invisible l'a entouré, s'accroître sans cesse, mesure que son action s'étendait davantage.
C'est 1 la seule récompense qU!l ses fondateurs aient jamais ambitionnée, et leur seul d':sir est que nos Maîtres invisibles veuillent bien la leur continuer. ÉDIR. O'9,!,zed byGoog1e
L'INITIATION La séance solennelle du Conseil de l'Ordre a eu lieu le 2 dans le destiné aux manimis à la de notre ordre Rite écossais ancien et acce:ptt:. Cette à avaient été du rite écossais au moins du Ige a été consacrée fi la de nouveaux melJlbres et à des conférences Son vif succès est un .heureult pour l'avenir.. C'est à du 20 mars que la la LUluière .:tlSlrale tiendra ses séances. Le le 15 décembre , 1 i
PHÉl\Ol\1ÈNES MAGIQUES 183 loutà coup et morte son dire: soirée nous aurions iLfaut cet état ce je ne sais Imp,es:sio,nrle et vous rende autre que nous
1 L'USITIATION sommes tous dans le courant facile à dire faire; je sorte d'entrainement à faire. Ml:ssieuirs, les réflexions que m'ont les faits de ce matin. Tout à vous. CROISIEIl. 16 Bien faire mes coml'ilil1l1elltS surtout vous des nouvelles du Havre dont vous n'avez pas eu de no,u\'elles mais ence Comme nous le cette lettre que du reste je vous de la est la seule vraie science. dire que je n'ai palrtums et dire malheureusement sans ce est bien et je vous lettre d'un du Uroupe, notre a tenté le des grlm(les conavons été très assidus dix moment cela commence à se relâcher. nous occupons de toutes les branches d'()ccull:isrne, se forcément de soit de spiiritisrne, d'h.ypnol:iSl1ne, etc., et est par Les uns sont cardécistes d'autres ne veulent que la d'autres ont les idées co:ml',lèl:enlerlt péladalr1eSet par outrées. avons fait une de la comme nous n'avons eu de résultats les a refroidis. J'ai faire et essayer tout ce voulaient. Mais nous avons eu de minces résultats ; aussi cela en a refroidi trois ou quatre l'ont Mais ceIlendarlt
E. A. . Président du groupe au R:tvre• La celui-là et insoirer? M. laisser de côté les divine; elle est nombreuse des et des héros de la ; les de ceux a aimés illuminent comme autant d'étoiles la et leurs rayons évertuent les limbes du Futur. le double caractère de et d'enthousiaste encouragement. le livre de P. Verdad nous comme le sincère effort d'un cœur vraiment de l'amour des .pauvres le directeur de m'a être cet
186 L'INITIATION sinlplici:té sont les seuls. mieux bonne œuvre La est consacrée Il une méthode et un de la certitude. La revue des méthodes et des critériums té, d'une solide mais nous rons, ou nous c:onstaterons que M. repousse avec trop de !es idées de ses illustres pré!dé(:es!;eurs en phi:losapllie. Ceci vient pelllt-,etl'e de ce que son' trop habitué aux sèches du cebouddhisme de - n'a pas encore saisi cette féconde idée clé ml12iQu,e de la connais!iance. Sans doute voilà la raison lui fera oublier thades des connaissances. SEDIR. La science vient de s'enriehir de deux ouvrages de toute valeur: le Traité "'1'l'>é"i1r..",ntal de H, Durville et le .\1trgnétis:me de A. assez malgnétisJ'rle se succès indéet, d'autre na"vl"nirà s'il1C1po,ser au pucolle,cUon nos sciences modernes lég;Jti'me'mllntlui Encore mal connu les successeurs de du PUiység"lJr, Deleuze, Ga!utiel' et autres magnlétil.eurs, déma:sq'ué, dénaturé et détourné son but et leurs émules virent expérie:nces, le magnétisme sci,entifiqlue,me:nt qJ.Je par spécia,list'r!s s'en soient oc,eu'pé!;, l'eltplication de certains autres l'extériorisation t:t ses par que
BIBLIOGMPHIE de preuIles se et se tOI"titiellt m{ltlJlellernent, et ne saurais '\"faiment dire si les exemde l'un sont saisissants et ment que ceux l'autre, Ce que je sais c'est que voilà deux b01U dans toute la force terme, deux livres tout le monde devrait et ai la astravaux des nous faisons allusi.on resteront la base des futures. Mais si les sav8nts peuvent dans une certaine mesure se contenter de leurs et s'ils de par leur même et leur 8ultor11té, devoir ne aucune théorie avant que les aÎent les étudiants ne peuvent rer aucun sérieux s'ils ne savent ce étudient. médecin à au des que sa bonne que faire que cœur la collection de faits sans aucune lui sera donné d'observer sera reçu est souci d'I!XI!Tc:er consciencieusement sa une dizaine d'années à la recherche me:t/ulde avant d'oser se lancer. Cet iuconvénient était bien encore pour les parce que le né ne sédait ni d'action dont connue. aidée et honorée au moins cet avantage inl!Pl)re:ciiablle hré d'une foule de erronées mais consacrées auraient entravtl sa marche <::omme elles entravent celle de la médecine. Et c'est nOUrl(lU·OI. nrlofitsrlt avec raison des de la ",,,eu,",,,,. et Bué ont pu, chacun de une méthode est, à de chose repose sur les données la En son dont le volume VÎflDt de pal'sitce. Dtlcville "'",,nI"'" surtout sur des cie laboseconde de son cura·
L'INITIATION' MARIUS DECRESPF.. ( rele Si l'on mu,ltil>lie re)lrésel'lte l'Ekazote. et de son satelliite, en foncrallproc!ler de la loi de un mouvement circulaire multimouvement paralloliqlue. mCIUVel1llent, est circulaire la matière miné:rale, dans la matière vivante. en devenant paen inv'ollllUllt. visible est
L'EKAZOTE ET LE PROTOPLASMA II La relation entre l'Azote et l'E:kalzoite. en fonction de est aussi à de la de laqlueUe on un octave d'un demi-ton en mtlItiplillnt 2 l'intervalle la domil'harmonie des nante. Or nous savons, par analclgi,e, sys,tèIlnes d'a1ton:les, comme des intervalles; nous savons atclm:iqtles des éléments sont en raison inintervalles.
Et comme il pour la vie terre, que l'harmonie sYlstèmt!s d'atomes:> ","'''fat octave; comme il dans ce atc)m:iql.lle de l'élément sous dominante mtllti.pli.é par 2, et l'azote est le seul at<lmiqlle n:IUll:iplié par 2 donne le atoexact autre corps connu, ce fut bien l'Azote involua la vie cellulaire et par donna note sensible d'un octave sU]!"ér"iellr.
Observons enfin que, si on retrouve 14, en d'autres la Ile l'Ekazote redevient la fermée de la minérale. C'est la mort ce,llulaire, de sorte que p01urr'ait dire en un seul vers : La vie est un dièse et la mort un bémol, III DI! PAUL PORTAZ. a démontré l'Azote n'est pas associé à son satellite dans les cOlmbiOllis()ns : il lui maintenant de rechercher dans le PrcltoIllasma.
Nous considiSrons l'Ekazote comme un #'ccumulateur 4'EfnerUiie solaire et C'est III médiateur lien animés. Il est la macorps l'intermédiaire des actions un,qull'S. 11 est enfin le la transmission des pUiSSiiDt de l'avenir.
190 L'INITIATION Le Comte de Larmandie a ouvert le 23 Janvier dernier SOD Couri d'Esthétique idéaliste et de Psychologie ésotérique, préparatoire à l'étude des Sciences occultes. On est prié de s'inscrire pour ce cours, l, rue de Narbonne. 1 *.... La maison Chamuel, à qui nous devons déjà l'édition de plus de 200 ouvrages, n'a pas cessé son activité, malgré les ennuis d'un nc.uvel agrandissement.
Les locaux de la rue de Trévise devenus insuffisants et Je bail arrivant à son terme, les servÎ'Ces de la librairie ont été transférés 79, faubourg Poissonnière, Paris. Ce mois-ci doivent paraître entre autres publications, les ouvrages suivants: '-., La 3° édition du Seuil du Mystère de DE GUAITA, considérablement augmentée (parue). \ . Un ouvrage capital de F.-CH.
BARLBT, l'Ins\uCtion intégrale, 1 vol. in-IS ; L'ouvrage de PA-PUS sur Martines de Pasqually, \ vol. in-18; . .\ Les Enfers bouddhiques de LÉON RIOTOR, ouvrage de lU3:e Ilvec nombreuses gravures par des artistes ori!- taux {paru}; Le Traite d'Astrologie d'ABEL HA-ATAN, que nos le teurs déjà. . *... Le Secrétaire perpétuel J.
Bertrand a présenté à l'Académie, de la part de M. Charles Henry, dans la sémee du 2J janvier, une note sur un moyen d'augmemer la panée des signaux lumineux. La méthode consiste à adopter pour les éclats une loi particulière de successions qui, à égalité de nombre, d'intensité et de vitesse, a été reconnue comme excitant
ÉCHOS 191 plus que toute autre la sensibilité lumineuse. Ces expériences, qui ,sont fécondes en applications pratiques, ont été exécutées' au Dépôt des Phares avec nn nouveau photoptomètre, imaginé par J'auteur et fondé sur fa loi de déperdition lumineuse du sulfure de zinc phosphorescent. *.. " La prochaine Initiation sera presque enuerement consacrée à une étude très intéressante de F.-Ch. BarIet, intitulée Synthèse de l'Astrologie. *.. ..
Nous apprenons la publication d'un nouvel organe, la Revue immortaliste, dirigé par M. J.-Camille Chaigneau, l'un des esprits les plus élevés et les plus compréhensifs du spiritisme; nous ne pouvons que souhaiter longue vie et bonne chance à notre confrère• .... .. La Revue des Revues du l or février 1895 contient entre ;lutres : Les Aliénés hors des asiles, par Ch.
FÉRÉ. - La Disparition de la Noblesse en Allemagne (II.), par le Dr PAUL ERNST. - Le Petit Eyolf et d'autres Germains, par OLA. HANSSON. - Les Curiosités aztèques (illustre), par J. J. VALENTINI. - Les Millions et la Mort du général Blanc, par le prince OBOLENSKY. - Lès Plaisirs du H'yakusho, par SEN KATAYAMA.- L'Exagération, l'Esthétique, la Mode et l'Idée du beau, par F.
REGNAULT. - La Psychologie des femmes qui grognent, par Je,Dr CYRUS EosON. - Enquête sur le cerveau normal et dévié: (Confessions de MM. Alphonse Daudet, Emile Zola, Jules Claretie , Dr Corre.) - La Tontine matrimoniale, Participation aux Bénéfices, par ROBEIIT GRANT. - La Société de demain: J. L'Anar.:hie est-elle inévitalllè? par le prince KROPOTKINE. - La Peinture anglaise D'g't,zed byGoogle
L'iNITiATION H. DE LA SIZBIl.UNNE. - Lucrèce et le P. LAuMoNlEa. -Revue drQA'Iral1l1"se des c Revues Jo - Carica- ]I!lve'ntions et Découvertes. rue de Verneuil. 14 francs an. Abonnements NUiml!ro spéicilloen contre Le Gérant: ENCAUSSE. - -- TOURS. - IMP. 11I:. AIlIUULT ET C", RUE DE LA PllbECTVIlE, 6.
1 1 aussi d'efforts. Elle donne proiblème du n'agralndiosles des lectellrs nous sauront couper outre mesure cette dont ce numéro.- de est le résumé de plulsieurs la solution vait pu être une théories de l'oc:cul,tislne. de ne pas LA DIRECTION. 7
UDE COSMOGONIQUE) tOlljolurs en t<>I".<'":-I·'",",,,," ment du moraliste; en du méta]:lhysicien La fusion de ces contrastes essentiels en un terme neutre ne être une solution satisfaisante de ce Cette étude succincte serait besiUC()UP trop être considérée autrement comme la provis()ire d'un : l'Esotérisme autant peut être abordé par le raisonnement. F.-Cs. B.
l'équiIilbre n'est contrè annoncée comme par l'instillet, est CeJJle qlUl
L'INITIATION source tout de comme ils sont églllemc!nt l'Unité nri:milfi'll'p n'a pu se trouver la fin le de la en toute relativité de toute cOllltr,adilction, 1'.0.+" .."" ..1 sement de toute souffrance. Autant nous est posisiblede la cOllcevoir, source ineffable comme émanant sans cesse les deux en elle de leur rec:onnaitr1e, en se mesurant dans lé COllrSQ'tlOe IOlllglle élt'1renv,!' mlli les ramène réconiciJiées entre les deux comme sont al:>soJlus, lIUUU", Illét:a.pllYbien saires l'un à dans aucun doit leur anltagon:isIlle ne être en d'eux exclusivement. Ils sont comme rérnallatiion pollarisée sUI:>érieu.re, d'une dans les nous montrent un la Cette doctrine est toutes comme fatiiguées à travers la chBlleu.r, C'est ainsi que nos
LES GÉNIES PLANÉTAIRES 197 Créateur souverain arrachant ·éternellement aux ténèbresdu la foule ininterrompue des pour les appeler à la participation· de sa Gloire, comme à une apothéo."e triomphante au sortir des luttes de la vie matérielle et finie. Essayons, sur ces données, de nous rendre compte. de cette vie universelle, où se dissout la dualité des Principes.
Pour fixer nos idées, représentons ces deux frères ennemis par deux points distincts appelés à se réunir. Ils ne le pourront sans l'intervention d'une troisième puissance capable de se joindre également à l'un et à rautre, analogue, par exemple, au circuit conducteur de la pile. Nous savons qu'en cet intermédiaire ils ne doivent pas trouver cependant un équilibre parfait qui serait leur anéantissement réciproque.
II faut donc que ce troisième centre soit double lui-même, tout en conservant son unité; autrement dit, qu'il soit polarisé, de façon que ses deux extrémités rassemblent les deux oppositions primitives en une position moyenne où elles trouvent un commencement d'union. A l'opposition de contrariété primitive ce troisième centre ajoute une opposition d'analogie mitésde laquelle la première peut se rassembler sans se dénaturer.
On saisira facilement ce mouvement· par l'image sensible de la croix dont les deux extré· mités verticales (1 et 4) représentent les principes contraires, et les deux extrémités horizontales (3 et 2) représentent les principes analogues, et en se figurant que chacun des points contraires (1 et 4) soit attiré O'g,!,zed byGoogle
• l'il1ldélfini se ras.. mathémsLtique, le fini et ou frac- de scinder et 3) pour les vers l'0lPP()sil:iOll, selon la loi de l'attraction est deux centres. Par la réunion de nos sances à deux tendra à former sur la L'INITIATION par chacun des l'indiq[Uellt les flèches, deux extrêlTles, Inatéjtl'U {c:ommencé non : croissant ou de sorte les termes formeront comme une suite continue. Cet em.ernlble a résultat de tendre à sCÏ1ndC!f chacun des deux principes ant.agcmis,tes à l'anlliogile, chélcun des mouvement de concentration ne rêter à la de ces centres Uli:l.He::., sinon nous nous trouverions en sence de la mort, que nous avons exclue nos solutions. On voit assez, du reste, une cause de nouveaux. Chacun des centres C ou contenant' que chClse(1esdellX se trn,u"Il'e 'f\lU'
, LES GÉNIES 'PLl\l'lÉTAIRES œntres que n'étaient ces deux prlemiers. poursuivant notre oalrtÏl::ulîier. nous voyons que le rapproché du fini que ne l'étaient sur la ·que né de 1 et de 2,est ratlPrOCllé de 3 que ne 2; de même B par T:lTlnnrt à 2, et ainsi de comme aussiAet B de 4 que ne l'était l, n en résultera de nouvelles centres un troisiètne raple voit Cl, r et 8. en trois pr()dulÏra en un pOUf l'an.tag,onÜ,me oril'Iin,lire se de pr:mClp€$ alllaiogliles aux mais du centre commun, ainsi immédiatement par la en une péI'iodle En réSl11m,é. comme on vient de le second par les mêmes une seconde de même ainsi de suite in<1étmime:nt, s'aIPpr·ocltJ.arlt t()Uj4:>Uf'S' du centre commun, sans que les extrêmes s'annuJe:nt. Seulement du suivant pre:miers centres. dans un leur ra):)pn)chement d'un troisième a pour à la l'alln\llation réciprioqlle des deux éqllilibre mortel à de faciliter harmonieux par une de ramène le dualisme à runité sUJ)rêlne. C'est de la de la vie et de avons le de l'Universel dans
L'INITIATION 200 "T'p:,..:.,i; des qUllter'naires puisqlle cette Trinité Etudions-la d'un peu encore, elle va nous ,faire connaître la suite et les créations de vie universelle. *•• le a se corps ou décomle sens du mouvement de transformagérlénatic)fi des n'étant pour lui C'est par ce Potentia,{ifé ....nt....'........ dans un ciniquièrrle pl'incipe, Les Anciens ou, pour mieux l'alltol,ité a dominé si rormentnéc:ess.airemient traires (tV:t1lt"IWG'lç) et deux à deux, Il se fait ensuite une combinaison de ces cOintrair'es, à entre les non entre les oppo:sés AH,"'''''''', Ces cornbinaiisollS
LES GÉNIES PLANÉTAIRES 20[ mortel signallé chllqlle éllénlerlt un contraire domine et, à un contraire .doit' pouvloir y croître ou y décroitre pour devenir infp,.i,;>ur avoir le ; sinon mutations créatrices et sont ment Or ces ne sont justitiées d'aucune manière autre que le besoin de la cause; on en il l'e:!tplic8iticm suivante: Dans notre nous avons raisonné comme le font les mécaniciens astronOlmes) pour un ensemble de ces: on chacune d'elles pour en et . y successivement toutes les autres. il n'est pas cOin exact de dire y a d'abord attraction de chacun'de nos sur ses voisiltls, suivie de l'attraction de la résultante par les Le résultat réel est à la sImultanéité de toutes les c'est-A-dire un mouvement (1) les Je ne nos sciences lui oppo:serlt taclilenrlen't, ni du de des serait facile de rattacherà des Principes ; il Ya des difficultés
.. 202 L'lNITL\TIOH le (I}. llsreprésent:ent. au l'Inertie. Ainsi nous n'avons réellement que qlllatl,eJ)rilnciipes, non comme le veut Aristote ;les é/ffmlmts, d'être leurs combinaisons latérales deux à les de chacun de ces en mouvement vers le cent,'e commun cours d'une onde. la le qu.adrihltèlre ot B le celui 2 B D et ainsi de L'occultiste reconnattra dans les trois temps de cette prlmli.ère onde la manifestation des trois mondes: le est dans principes priim(lrdiaux, émanation directe du les reflets Il,. de ces quatre p dalUl les pro.duJits médiaires, ce par nature, celui des entités et des antinomies. CbllQu.eclentre vers les trois autres, se concentre en ou ventres reI,ro,dwisaltlt une ondulation vers le centre, et ainsi de suite ; la IOrJlj:lUleUr d'onde en série I>r€!miière cOlllséquen(:e de cette remarque est intermédiaires sont réellement de pures entités des vont au ventres dont les nœuds se rel>rodu:iselo.t Aristote a eu tort de . ments
LES GémEs, Pl:..UftèTAIRE:S Par exelrnple, sous, trQi,s diitfeJrenlliS 1 ou :par œlJle: ale est 'rem,+ IJ. y. aura De cette en pré:setlce' d'Ilne lôlprip,cllp' nos était une ce restent firJlSlCl[e, ces contraires d'l\..ri:sto'te), émanations du centre commun; Les éléments ou du mouvement de retour vers ce centre commun par l'attraction réciet collatérale des contraires. Comme nous n'avons eu besoin disltinl:tÎCms à aucune savoir: Les ment unive:rsf!ls.
r,-f! 204 L'INITIATION Pour leur conserver ce caractère, nous les désigne- .rons par la suite par les quatre premiers nombres: 1 correspondra au Feu d'Aristote; 2 à l'Air; 3 à l'Eau; 4 à la Terre. Comme, d'autre part, les pures entités· sont exclues ode .ces Eléments et de ces Principes, comme, en même temps, typiques de chaque moment du mouvement de retour vers le centre universel, il pénètrent tout ce mouvement, nous pouvons nous attendre à voir leurs combinaisons produire la suite des réalités, représenter la Création. Nous allons chercher comment.. Tout d'abord il faut caractériser nettement nos Principes primordiaux, et les quatre Eléments dans leur trinité. DÉFINITION DES QUATRE PREMIERS PRINCIPES Leurnaturemêmeexclut toute vraie définition, puis- .qu'ils sont les Principes de toutes choses; on ne les .comprend que par une suite d'exemples capables de montrer leur réprésentation ,dans tous les ordres de choses. Ces ordres eux-mêmes sont d.éjà au nombre de . .quatre (par la. division de l'intermédiaire en deux pôles opposés, comme il a été expliqué plus haut, de. O'g,!,zed byGoogle
LES PLANÉTAIRES distinction comme en quavoir dans leur suivantes une Trinité terlllailre). Ce sont: sorte dans les ou des Le 2. l 3. Sen;time'ntaJ'ouclesA,ctes de lYllJUI.LT,; ou la dissémination de DANS LE MONDE DES PRINCIPES l'un à 2 série des nombres entiers 3 au lieu de la au lieu d'e.dditionner et de mldtipliler série des nombres L'un et l'autre sont de nature imié/inie; ils n'ont pas fin dans leur mais ils ont un commencement.
Seulem,ent 2. est indlétiniment croÎ$Sant, 3indéfùlli- 2 est comme le 1 tôt '3 est comme le singullier mieux sàisi par la t:QJ;l.S, .Q. u fait le NQ;mbl-e se malt1ifester l'unité incliviidu,eUe...._ ....1... ',,,,,,,. Les Înt,enTlédiaires et sens le reste, ils S'opp()Selot l'un à demment. 2 se par la tendance au Mouvement; il reFlrésienlte la et la Force. 3 se caractérise par la à à courant, et
Réisistanl:e; il rep:rése:nte la Oua/tlré al)Oal,ent:e. et la Forme. On retrouve ments: J. 2. L'ait expàtfs.tf, mobile el fort (1 terIllion:). 3. lie nif par lui-même. 4. La imlnot)jle, résistalntè, informée ment. élé.. dont le mouvertièrit la la est le embrasse ün vohl'mè ifi.o 2. det EJell:rf pel!Sâl'tt{Jilmmtain:s', chez substance est limitée seutlernellt). 3. sentant substance est ultoFlnéel). 4. des êtres inertes sut,stance est coniplè:terrlent inf<)rmée).
L'INITIATION DANS LE MONDE ANIMIQUE. Prenons encore quelques exemples: Dans l'intellectualité, ce sont: l, le mystique; - 2, le sceptique-Cou critique, le savant); 3, -le sentimental \spiritualiste) ; - 4, le sensualiste (matérialiste). Dans notre organisation: l, l'Esprit; - 2, l'Intellect; - 3, le Sentiment; - 4, le Corps. Parmi les influences qui nous déterminent: 1, l'Inspiration j - 2, les Facultés; - 3, les Penchants; - 4, les Sensations.
En couleurs: l, le Blanc (dont la réalisation est le jaune); - 2, le Bleu: - 3, le Rouge; - 4, le Gris (union de toutes les couleurs, qui va jusqu'au noir).
L'Eglise catholique a emprunté à ces Principes la matière de ses sacrements (Lacuria) : l, leVin (le Feu);-2,l'Eau(correspondanticiàl'Air); -3, l'Huile (l'Elément eau);- 4, le Pain à (la Terre).- Ces exemples peuvent suffire pour caractériser autant que le peut notre intellect relatif ces quatre Prin· cipes absolus; passons à leurs combinaisons. COMBINAISONS DES PRINCIPES. DES GÉNIES PLANÉTAIRES. Combinaison 1-2 (0).
Le premier pas Principe 1 (l'Unité infinie) vers son contraire, le Principe 4 (l'infinité multiplicité), O'g,!,zed byGoogle
l'insde LES GÉNIES PLANÉTAIRES est le vers la clua1ctélristïqtle du 2 ; cette la combinaison 1-2, où le 1 domine encore Dans le monde cette sente la indéfiniment croissante des nombres entiers par l'unité et le leur sucees- ,sion énumère en le sections Dans le c'est l'Activité ou Puissance, descendant vers la évoluée des êtres; c'est la création de la Force et Mouvement- (partic:uli1èrelmellt de celui recltilil-l:ne, unifor:me, nant, C'est l'insufflation le Dans le monde pir'ilticm dans la ment. Les anciens avaient trouvé enl.enrlbl,e de caractères notre la mesure nuits ou heures 1C'lest-a-,au'e les rayons teclonClS sai:sons,:jours et En mode lnt,elleictuel et des saisons rvtlhmp. la aux aspira1tiorls (1) Elle sera notée comme toutes les suivantell en mettant en premier celuides deux qui domine.
Et pour armé du an(:ier:IS avaient ce le {cclmlme aussi par Vulcain et même à Ba(:chus, d'autre du Combinaison 1-3 ( PtÎ'Qciipe supét'ietlr .'abaisse se au Heu se réljléGJtlif En dei Formes la combinaison prE!cé,dellte Mais c'est la Mort bie!nfllÎsllDte, 00 Tued'amencrà l'Unité à traver'sl'éOI"euveldes dévore ce que la a d'épm:mè:re. Dans le monde c'est la de llÎ de de résistance et de conservation; c'est aussi le travail industriel transforme la matière et ron»patlt, se diss:émiinarlt,
LES il( 2-1 ). Ainsi rernal:qllll.l: COŒn;lUne pro,1uit use prelnièlre s)rntl1èSJe. Pour la combinaison 1;lDUS res:senlce est de Pri:ncipe 4, où il ne la trouve intiipid'ltalité, et que, la cesse, il en élève le fini vers la ; il le mortel à aura du reste le caractère propre au ses fait ainsi dire par bonds suc:ces·sifs , \
L'INITIATION 212 Dans le mo,nde l' l:e sera la la série le ses limites asservissantes; la D'autre ce sera encore la à la mesure à la tendance vers le orévov'anc:e. la pruI1enc:e. l'elltendemient, cette combinaison la spilritualit:é, à la à l'inanlllolsie, aux sciences abstraites et Cnialcléens, NZintillir ou Ninêb; les Cassiel. rieuses.
Dans le monde le Nombre la forme tinction des êtres individuels dominée par leur unité; la des éléments sans la dissociation (or,iposée àl'état radliarlt donne la combinaison Tous ces sont ceux que les anciens attribuaient au dieu du Dieu du comme immortel. Pour ciens Il ou EL En v<l.UUéU<;;, C01Jrtbir.tais,:m 3-1 ). 3, de l'essence est de ",,,·t.. ,'::!,,,,, ULVl::>t:l. tr'an:spoirte dans l'Unité la mtlltiplil:ité de est
1 .. LES GÉNIES PLANÉTAIRES 213 L de l'essence de 4. Il considèrel'Unité dans ses éléments pour les énumérer; comme il a été dit, il l'analyse, la fractionne, la développe, la complique sans fin. Cette combinaison sera donc encore un indéfini, mais inverse du précédent ; rindéfini décroissant tendant à la multiplicité, sa limite': ce sera 11énumération indéfinie des éléments infiniment petits de l'Unité, c'est-à-dire la Continuité.
Dans le monde abstrait: l'indéfini continuet décroisJ sant; la Qualité fournie par l'énumération et la comparaison des éléments constitutifs,. la réalisation de la Forme, l'Espace sensible.
Dans le monde animique, l'aspiration de l'individu fini versl'Unité, Pllr la considération de la multiplicité de ,son être, par 'la mqdification, ou la variation de ses éléments constitutifs, les changements de sa forme; par conséquent par la mobilité intérieure et extérieure, la vie et ses conséquences: sensibilité, désir, tendance à varier les formes par combinaison, ou gériération, et dans son acception la plus élevée, la Sainteté ou Amour spirituel produisant la transfor;- \ mation psychique.
Dans l'intellectualité, ces propriétés correspondent au goût des sciences de la forme et analytiques, spit ,géométriques, soit d'observation et de combinaisons; l'esprit de classification, de rapprochement, de.déductions.
Dans le monde des formes et des phénomènes, c'est le nombre fractionnaire et la série indéfinie, la courbe, la mobilité de l'être individuel, la force vitale. l'affinité chimique, la mobilité physique ou fusibilité,.la D'g't,zed byGoogle
t.endance à Pa5,,<;a1tt aux: de ces mêmes- Principes illftlemlédlia'Ü'es,aw:ele absolu ncms PrinCline4. combinaison le êtres i'ncfiviidu.els en une unité; ou, cha,que l:tre le des éléments le constituent. Elle dans chacun de ces à ce fait son c'est-à-dire le caractérise ses intérieurs• •"..,-_ .... elle les comme chacun conserve ce caractère en même Les au jeu tous les riété, de la II
LES GÉNIES PUiJfË'JAIRES 2. une la /'associa.- se main.teait principe unitaire,. el relation obligée, la juxtapc:>sitiollles IOPPD5e. proc:iuit.des CO&;, par cOIllséq[uellt. Dans le vidualité défense du caractère prclPI'e), ; la résistance à. toute rOlntrllirlfp l'irascibilité; par ce même des
:3 pas:sions. dornpteur de à offrait bilieux comme nous l'élément Eau; non l'Eau principe, mais terrestre ( em.enlble, comme en révolte contre la par sa masse, tour à tour calme ou tueuse insoumise, par le ravage, non par l'harmonie; COI!1trast.es, en contre ses limites, astrologlJes rel)ré:serltel!1t cette combinaison reflet de Jnf\itl'rÎ voisins les carl'l.ctères, ::;rrl:;ndit les Ou 2' forme de cet élément comme on le verra loin, étant la . nOl:tUl'ne d'une peut être considéré comme f'i.ndiividlualisaltion de 1'1<'.....,..." ... de l'Universel;
LES GÉNIES PLANÉTAIRES Sa nrrmriiété les corlcerltrsitiolns e],trèlrnes ses extrêmes valriél:és, ainsÎ que le Dans le monde des PrinCipeS, vouement la solidarité (op.po:sée ·cification et à l'association de le vers la réalisllticm service de l'ordre dans l'e1Isemb'le. Dans le monde c'est la Vertu sens de l'activité réalisatrice détruit les contrastes et les désordres ; le ma- ·tériel de la force le sentiment sion à une direction en vue d'une action COlnnlUlle, la force au service de la loi. Le priltlCllJe 3 fait Spi!cÜllelnelnt par la vival'alldsice, l'ardeur militaire se le de même' que de l'hllrnlolllÎe, d'où encore le vers le tenlin.in, faible et 4- s'accuse par la à la et aussi ·nation dans la acc:epltée. 'intelJ.ecl:ua.lité n'est pas très dév'eloppl!C par cette -combinaison incline aux actÎves la réflexion. Dans le monde c'est la Force expanra:,ollnlml.e que nous avons vue dans la COlnOInaison 3-1, mais maintenant au chaos pour en les ; la Force la mOldifie en vue de l'hllrnlorlie,
asS()u,ilir à la dissout, mo<lifie sam ouvre le ,destnJct;eur des êtres sauet du comP"' ...."'.,t d'Orrlphale, d'Iole et de truire ni delPl'iimer. encore une t01rme die t;;1III1" n()u comme ensernb:le des eaux, mais comme résistances de ou le reflet de Mars. vers la la créature vers pleuvent faire deux il n'est pas inutile derev'enir un instant éclairer celles du nous restent 1& La combinaison 1-2 2-1, c'est la descente du simultané de l'élévation La 3· forme de l'élément Eau. Comme on le verra loin, c'est le l'IJlr.{eu. en face de
LES GÉNIES i"LANÉTAIRES 2 De même 1-3 ( nPl·jpllr et 3-1 le Purificateur de la vie du l'Unité à travers les transformations et les rations ). Les mêmes vont se retrouver dans men des deux dernières combinaisons du 4avec les intermédiair,es :1 et 3. rég;uhlris:ée, au nom Dans le ordonne le chaos par la de la Volonté l'homme en pal·ticulier, c'est l'assentiment de auxlois: nal:urelles de Ill' rrlatilere, c-es't-à-<l1re créatrice rl'l.",-ll"L mult:iplicité à s'brf:anis:er et à la contrainte; elle cornbinaisofls au CO/J;QUIQ'S.9n 4-3 la d'a\lltorité et d"hjltellectllaIït:é. la la création de la Dans le monde des prïnciipes, dans la mul1tilpli(:ité at()miq\lle, maté- (l') Le Feil-eau en face de l'Aif'-terrestre.
220 L'INITIATION la cap1acité sl:>éciiale à la science pratiqlle et au donne son sa subin"",,''; la ruse" son amour de sa aussi et ou de son mais le prilncipe 4, domine, calmera ses violences par la paltieIlce et les lenteurs la tout en fournissant par la mlllti:p!i<:ité unA de son ; la de 2 s'exerce alors sur les choses par la fatalité des naturelles reconnues. l'irlVf'ntf'lIIr. le en tous arts indusDans le monde c'est le Princ:ipe de la caractérise rO.ralreclesêtres en reliant l'elrlseml:>le par un indicateur de son rang. Minos les,;;!u""",}. Il est facile de reconnaître ici le Dieu mais dans ce a de de réalisateur; et de Maïa atOllnes) et Plrom,éth,ée a fait descendre le feu rien sans Me:rclllre, dont elle souvent le caducée. \1""'U"""'1"4. Mais ce n'est pas Hermès Trismé- !lVJ.en:UI'e diurne que nous trouverons c'est Mercure nocturne.
221 LES GÉNIES PLANÉTAIRES par la contrainte de la mais par rhlUOrlOllie SYlrlttlétllql.lle; non par l'association par la fusion concordante.' Ici l'extrême de la Force la vers Dans le monde des Principes, c'est la Plasticité, à la fois et Dans le monde aniimique, c'est le<:anlctlèreSellSlJlel, pa!;sÎcmnlel, volupltue 1ux, mais et cependant facilemlent du 4- que par la mobilité L'intellectualité est viennent du sensuel. bon compagnon; ce la fille de inconsciente. le monde des c'est la substance "'.,.,........ et de soumettre son inertie aux çaj'ril:es variés de la Force pour les traduire en êtres indliviiduels ; c'est de Nature lumière interi!euI'e ou nocturne. Pour OaS!IÎve et cornplais.mt1e. On reconnaît ici la Venus U(:.I11I,"'-X. • • voici en po:sse:ssiond'un connpletde
222 deux priiltilpe8 se sont comme dans un (10'l.1DJ!e asclendant et descendal1lt, ou et de gatlch'e. Le 4 s'est naisons +-2 et 2-1), soit par 3 et 3-1); ou en se soumettant à la en tant que ou en réalisant sa des formes. De son abaissé vers 4, soit 3 à ces conlbil11lsons circ:ulaires ses Pril1lcIpE!$, d,)nnantun ·corl)S au panthél:sme enlerrrle l'Universdans le coutant matérialiste gérléra:tioltlS et des décom1Posiitioils entre les sons entre voisins. Le un mélange, rap'pro.:helmerlt, la corrlbin:aisclO dàns un ttoiisième ou nous ne
ou analogilles, eXltrèllmes, contraires. cOtlrlbiJlais,ons des intelmllésaisir que le 2 ras!semble de 2- 1 et nous montre extrêmes au sein de cornbilnaisOltl. étant comme la tante extrêmes 1 et 4 même de ces la TrilPlicité se comme on le verra loin
224 L'INITIATION -médiaire positif, union qui a pour résultat :d'orienter cedernier vers son analoRUe, l'intermédiaire négatif3, Autrementdit, nous y voyons le Principe créateur 1 et la substance 4 s'ajoutant à la loi 2 pour l'accollîplissement intellectuel de la création dont les formes se rassemblent en 3, - Ou encore, en traduisant cette combinaison par la -simple lecture des caractères reconnus précédemment: Le retour du fini à l'indéfini par l'exaltation de l'ititlividu le nombre, s'ajoutant à la loi (2-41 pout s'orienter vers le mouvement des formes multiples 3-.
C'est donc la recherche de la Loi dans la multipli- -cité des transformations naturelles, la Science, qui par cette découverte intellectuelle (opérée dans le Principe 2), s'élève jusqu'à l'indéfini, jusqu'à l'Eternel, et rejoint le sentiment 3 tourmenté· des mêmes aspirations. C'est l'une des deux faces de laSagesse ou Science religieuse, la face intellectuelle.
Dans le monde des Principes, c'est la quantité (la mesure discontinue abstraite, -indéfinie), jointe àIa Loi, et tournée vers la Qualité, la Forme en mouvement, pour y faire apercevoir l'harmonie: C'est .la Science créatrice, productrice d'idées (t1'8oç, image de l'Absolu), « l'intelligence divine dans sa condition dynamique (1) ».
Dans le monde animique, c'est le désir de l'infini, de la solution du mystère; la tendance à la mesure, A la prévoyance, le des sciences abstraites joint (1) Définition de l'Ange Raphaël dans-le Perfeet Way, O'g,!,zed byGoogle . ,,-
LES GÉNIES PLANÉTAIRES 225 à la et ; d'autre l'orien- . au mouvement, à la à "la s'alopl:iquant .au la réChlildé:e, Nebo. r e,.pr,ession intellectuelle des seignlement, riélolqUlenc:e; et aussi le sentiment de ces la et la netteté des" d'où le raisonnement la que, la direètion du sentiment par et la ou phlllosopJiie. Dans monde ties élémentaires réBtction contre la destruction mouvement par la 3; autrement gularisation de la forme et du mouvement; nisation du Cosmos la de la Loi dans le la Vie (1). reconnaître à ces caractères le Dieu Mer- « messager de nous et nous la connaissance en en nous l'intuition . C'est Mercure en Trismé,Rislte c,onltonldu souvent avec Bacchus Apo!Jlon, ......'1 .... il est le messager 8
L'INtTIATleN la Combinaison 3-2 la supêrie,ure 2 sYIl'létf'Îque de la coft!lbinllis()l'l Comme résultante de celles au moyen d.clllq'lelles le 3 rassemble les extrêmes et 4 dire de 3-1 et de c'est l'union ces ... tI'èmes au sein de t'irltetrm,édi;aîl'e 3, a pour résultat d'Olrie:ntclr ce dentier vers son a,.. 2. A cause tion de leurs nàtuFes 3 se tOUI'86 vers 2 ' pOUf' tandis que 2 se tournait vers 3 pélaétrer en lui et lui infuser ' la Ici c'est par le 2 que pal' Pl"inc'ioe 3 l'Unité crt!atrice 1 pour la dre en 4. En tr'a,duisarlt ces mouvements par les caractè.res reconnus: nous en cette corn- ' binai'son le créateur et la substance tant à la Force pour réel de la Loi dans la rUlUIC. Ou encore r hlformtati.on et rac:tivitê ordon... natrice touf'l'lés vers la loi la du vU':>U"J:> ; la réception Loi dans la des transformations 11,1 Foi par le sentiment l'Eternel en attc:ignant l'jintt:llel:tUô!lït,é. la face de la ou :Scienc:e ligieus,e, celle sentimentale. Dans le mCH'!"I.. des Pri,ncipes, c'est
<:'estla, faoo.ké lin4lbili-té intl.ttQe la force œ la tendalrlce vers le Ni! It:i:'t:. de chan- (à cause du la con· la LES 'OÉNIESP.UNÉTAlk1:S nité chimiclue, la fusibilité) et de co()rdjinatiolrl, WlliItn<tff.rt'l, ta facilité <l'assiJ1lli:làtiOb OQ1science 4ans .sl:)n sem; le la .tlètîvé len désirs que la combinaison aussi r6aliser par elJe-m&1M qu"eR'lpfleSSlée ROt'Woir ; d-é'Vouée dans ses .. tnais anxieuse d'en iln· de nouvelles; c'est la mère désin:tér.essée dans al:ll0ur, mi/lis Ja .et
L'INITIATION én,ergiiesque [-2 rayonne; comme ref}fOductrice ou fie dans sa forme et de réligiosit.é, la et la la des ments, faisant fonction de satellite entre le Père et FA••FM'.; la déesse de l'lrlspiraltioIl, de la Beauté et de vnaIUlt:t::, Anunit. le mes.sager C'est l'individuation le Nocturne du Soleil. .... Nous arrivons maintenant aux exl:rêlne:s. celles sont comme le tenderlt toutes les autres. Combinaison 4- 1 (b la des deux efforts inférieur 4 vers le l, de la substance vers l'essence; la tête des réalisations La loi à la en vue d'une pre:mière svrlth,èse spiritllIelle La substance informée et ordonnée s'élevant vers l'es.seIlce; couronnement du rWj>rnlPr du Néant vers l'Etre et, par de cosmil::jue s'ajoutant à la PlastiLa de l'éJl'o/urtion. Dans le monde des Princ:ipes, c'est ou
que realisa- ( à cause du but pournon sans mais non dans LES GÉNIES PLANÉTAIRES 229 cité formelle en vue de la réalisation de l'Etre par la syrlthèse des et sensibles; combinaison entièrement les éléments la cornpCISel1lt.
Dans le monde elle la Puissance ordonnatrice la Passion pour s'élever vers l'Unité la soumission de la sensible à la dans le but de réaliser un être dans le monde des individualités; autrement la Cettecombinaisol1 est la mairqllJe(:les de toutes associations terrestres POlitiques; hommes pOSiltit'S, eJ!l:écllJtifs, rigl)UrleUx (à cause du Cel:lerldalot ; sensuels même suivent avec Quelalue lourdeur (à causedu Prinr;,.." enlthousiiasltes. idéalistes en même teurs, d'une cherchant à convaincre autant ils ne réussissent pas, ils sont assez disiposés à se faire justici,ers de propre ou tout au moins révolutionnaires (1). dispof;iti,on, la distance des deux rassemblent en eux, sans en les la lenteur du (I) Ex. : l'anarchiste Vaillant sa naissance.
L'INITIATION substantiel les et dontils:sentent J,'illtérioritlé, contribuent, à à la trÜ;tes:se, à la ou tout au moins à la sévécet rôle rité. Dans le monde reclrés:enlle le 1-'r11nrll"lf' la mlllti:p!i(:ité des inclividus. Plrinc:ipe les darwinistes n'ont démontrer l'irnpuis,&al:lCe contre les et de sélection il imposer des immuables.
Tous ces caractères se trouvent rassemblés dans le du dieu non pas que nous l',,,,,,,r.., vu dans ou religi€:ux vers mais en tant sur la terre, arrachant les à la barbarie pri,milti<li'e pour leur procurer, par la sllgesse de son dont le s0uwenir ne effacé. astrolloglles. c'est le reflet du 'lJocturne ; en ,.......I...éUÇ, c'est doBC la substao.ce la GOI'ntnnazson 1-4- Enfin la COl1rlbiltlail>on '1 dont la précédlen:te .sYlméltriqlue nous montre le PIilncipe rI'''''''"1,,,, sUI>rêlme s'abaissant vers la ml1ltiplicitéabSl)lu,e, par la des deux ,a faits à .sa rencontre (l, 2' et l, de la substance pour l'nnif',,.. des combinaisons ess:entielles" leur ,prl;mii.è.re .réalisation: Une sYlltlliêsc: d'In;lJolutl'on. C'est le Pf1l1CH>e
et du cuite et libre arbitre Iuveu;.... actifet géllérem(; au physiqu1e, LES GÉNIES PLANÉTAIRES le Père f)es1ÎlT. Dans le monde a:nimiqlle, c"est F'Ame universeHe du monde ; la créatrice de l'action et la coilscien.ce, créatrice du bien; ladivine PI'1!1.tîlqu1e, relligit:ux; c'est encore le mérite avec la re!ipclnsabililté; en même de l'Ame.
Cette'colnbimlfscm est la du caractère relid'une relillZio:n tClrrrlelle, o:msiciencileu:x:, volonqui! dOIft'tIera le Nombre ra: se ap'rè's: ces' p:reInil:rs ra.yonn·enlerrts, en un secondaire d'où doit émaner toute créanon. C'est le De:mitlrR'e.
Dans le monde des : la Puissance donne le mouvement de la Vie par le nombre et le" et la rénovatrice ou des hommes et Dieude l'Ether etle le bon Dans le monde cette cOlnbina.lson repré:se'nte la la de la croissance et de la mort; c"est l'élément feu' sous ses formes: chimiqlle,_ éle1ctriiqu.eou de vital. caractères se trouvent S'VInblJledu fils du .•..----- la Lumière UD:l,q1le des :Substanl:e; sourcede toute
ou Diurne. 232 L'INiTIATION armé de la du feu vengeur: Jello,ral1 montre dans le buisson Dieu vengeur dw:tellr des Chez les Mard(lcl1ée).
En ....«uu,..e, se et conce troisième nouveau que ceux du quaconstituent une Ainsi l'a rernalrallé de combinaisons fournit dO.1t les termes sont ternaire parce Il faut remarquer en effet que ces termes ont tous un caractère d'activité les disitit1lgue des autres combinaisons: Activité de commandement et de morale en ; de direction réalisatrice et f1'",nt\'o_ tolat en ); tous deux pour la création ACltlVlté en imagiina,tiv'e en Gabriel ; tous deux pour la palration des par la réunion des éléments du Vrai etdu Beau.
Ces actifs, une fois vont à leur tour se combiner entre eux comme l'ont fait et les mêmes lois pour créer aux en pélrliclle, ira se résolvant S'aT)pr<)cl1ant ind,éluliment de la
GÉNIES PLANÉTAfRES 233 Mais nous n'avons pas encore tout entière la loi de ce grand mouvement cyclique; il nous reste à voir comqlent les Principes que nous venons de reconnaître réalisent un Univers au travers duquel la Monade individuelle pourra "suivre le torrent de l'évolution et remonter à l'unité suprême, but de ses ardents désirs.
C'est ce que nous allons apprendre par l'étude des mouvements qui se font à l'intérieur de chaque onde évolutive, par la combinaison de ses douze Principes maintenantconnus. DEUXIÈME PARTIE ÉLÉMENTS ET PLANÈTES Avec la génération des quatre premiers principes et des douze puissances analysés dans le chapitre précédent, nous avons assisté au premier temps de la Création universelle.
Elle se complète par la formation d'individus matériels sur lesquels s'exercent ces Puissances, et par les Lois du Mouvement vital; c'est par ceh.Ü-ci que les créatures effectuent avec leur évolution la synthèse harmonieuse des deux principes premiers opposés: l'Être et le Néant.
Il nous restedoncà voircomment s'accomplit la création des individualités, quelles sont les lois de leur mouvement . progressif, et quels êtres peuplent le monde, pour accomplir ce mouvement. Ce sent l'obO'g,!,zed byGoogle
L'iNITIATION celui-ci et des Choses• .. " " la l'l""""""'!> nous avons l'nh"",·,.v••tin,n du d'un double priJlciJ>e tendant à se réunir.
Il remonter loin encore assister à laJPollarisation de réalisation Autant que nous pouvons nous la nous en aurons une idée matérialisée pour ainsi dire en inversant la définition que nous donnent du :un se mouvant avec une vitesse infinie dans l'P',nJ1,r..· infinie; la divine serait l'arrêt infinitésimal de ce mouvement en de la différentielle dont cet espace (1). le s'est de l'infini; a déchiré le COlros. d'IOsiiris Dans le ch,rétien, antérieure à tous les .,........." être le.
Le Saint-Eslpril: les et par lui le Fils retourne au Père en créatures inclividtlell.es. Dès ses deux oPl=loséis, inlcollciliables, d'Unité conlpJè:te et -division. Le prclduit de la du est tette matière ,primiitiv'e que admet sous le Dom 1) Voir rActe de crélttion dans rlnitÛltirm de 'Septembre
LES GÉNu"is PLANF.'FAIRES P. bien nettement. Elle se c@mpose d'une infinité: d'atomes extrêmement dont est Îlne une monade à . A',,_+. __. infiniment lfmitée dans cette parce meut comme· l'Ac" dans avec une vitesse infinie. .....l.I"'...UH d:e ces atomes· se avec une vitesse ex-- en un sens sans sans orbe se heurtant à tous les autrès·.
C'est la substancepou!' ainsi· dire par l'activité lJ..inr'np essentiel dont elle s'est absolument de le et ç:rookes nons dit encore un second ce cfiaes s'est animé d'une certaine {,<ll",-ifi"",>. alternée avec une tendance inverse à la conden:sati0I1, ce ses mouvements incohéren.ts, y a fait naîtreles corps de notre chimie.
Le P. encore cette en montrant, avec des démonstrations la· formation sous l'influence monadesde d'atomes considérables que les par reffet seul de leur présel1lce, la naissance de l'élasticité de corps et, de l'électricité et des vibrations et lumineuses. dans ces forces les alternatives de dilatation et de concentration du ou dans monades ou atomes éthérés et du P.
Leray, nous pouvons reconnaître deux Eléments des an-- reI>ré:sentarJt l'action de nos deux Principes miers extrêmes:.le Feu et la Terre. L
L'INITIATION nous CeI)enidant, en se hant comment ces entre eux, comme nous allons le par une sorte de croisement conforme au caractère mixte de ces pri1JcilJes. Examinons en effet comment ces éléments se carac.. térisent les et leurs combinaisons.
En se référant à en a été faite ct à 2, on sera tout de suite de cette remarque que les trois combinaisons fournies par le lor i:>rinC:'inf' sont toutes c'est-à-dire de caractère chacun de ces même genre (1) . Cette concordance se trouve confirmée par les théories les riences et même de découvertes à donnent une autorité tout à fait sdenltllil:jwe.
Les deux Eléments intermédiaires entre le Feu et la Terre sont l'Air et nos 2 et 3 Nous avons dit avaient besoin pour prlJdlilir'e une prloe:l,essjcm. c'està-dire un éqtli11bre dynaJmj,qwe de deux autres par leurs cOlnhina.isons, énlergies que nous avons anal)rsées. et ses des corps ,..,th nl/'" de cna(:un, alternativemellt ellparlsifs et condensanlts, est ,,,,l''rHu;,,'' en trois pél,joljes Voir la Chimie sY'1théti'(jue éU,nents et des' naÎl;sallices Crookes (lniti?!tio,n
LES GÉNIES PLANÉTAIRES tandis que les trois se ..""n"rt,·nt sont toutes nocturnes (1). ils se chacun de deux. puiss,anl:es diurnes et d'une nocturne, avec cette remarque, touteque la Puissance 3-2 est en réalité le nocturne de la Puissance 1-2 On observe aussi toute's les Puissances nocturnes ou sont au-dessous diamètre horizontal la tandis que toutes les ou sont au-dessus ou à la hauteur 'constitué de Terre de Puissances celles où entre le pour raplprc)ch1er deux Principes premilers, anl:a!!()- les nettement en deux inverses. les 7 diurnes est la tif vers le du Feu vers la à la inverse ou nocture du tous les modes nocturnes, s'élève au contraire de la le et aboutit même à la ci est à la fois la conclusion de la nrF'mi;>r", le couronnement de la sec.onde.
L'élément Feu est Puissances dil,;lrnCeS C'est-à-dire que, si )'on les deux Puissances extrêmes et ht et 4-l, les (7 principales du mode diurne sont fournies par les trois que nocturnes sont Princ:iple. Le mouvement Les Puissances nocturnes sont mises entre parenthèses sur figure, et seront, par la suite, signalées de la mêmè mamère.
23:8 nocturnes. l'élément :hI l), 2-3de la trois Puissances et 1J'tI'UTJAnON et ou nocturnes =( la On commeil a été annoncé tout à comment les éléments se dans intel\<.. médiaires.: le abaisse le Feu v:tUS la Terre deux de l'élément Air. contre une de Eau; tandis que le 3 élève la Terre vers. le deux de l'élément Eau contre une de l'élément Air, Insistons encore sur ces les Puiss;lLnC,eS et en est vants: pour I?rÏlllcil:leS, des COlrln;ilis:saI1ICe exacte cn;api.tre:s, suiConstitution des Elémenlr$ se chacun cOI'res;pondlmtà trois Princi.pel.(c'omme et' chacun de ces genres est re- par une Puissance différente, Le Feu est composé de : ::; = ? 1.4 = (l'air du feu) = F'. (l'eau du = F', (la terre du ,feu) = Ft.
- LES GÉNIES PLANÉTAIRES L'Eau, 1 'terrestre •• nocturne ... 2.1 L'Air est COlnp'osé de : - 2.3 :; (la térre de l'eaQ Et). de l'eau E'). (nocturne du lie feu de l'eau= (le feu de l'air A'). terre de l'air -:::: A'). de l'air- Aa'. La son nocturne comprend : (l'air de la terre =Ta). de la .....r<."_,.'1 feu de laterre=T'), Puissances des Eléments ont et 'se tllractérîseht eux en même les dont la manière SUiVàllte : ... r... Nlicll1ae:I, le = 1-2 Feu. Ui;l,'Ullt;l, la 3"'2 née des deux seconds e!U: deux Puissances ont en commun le 2 e ....rin!'.in.. A elles renferment la en y les deux extrêmes par le moyen. ; nocturne il est totlio1ursle I C' Principe, et4 est no,:turne:), rieur dans le II est d'Air et il est l'inverse du 2-1 et au 2" rang, en y ajo!utamtlesdelJX prindr,esinteriieur's, 2 est tiillrn .. \ un rang
L'INITIATION = 1-4 et co'mtlrend tOlljolurs le mais au z· rang, . en y ajcmt''lnt les deux 1 est 2 s'il est nocturne. JI deiscend du monde vers l'inférieur Feu et d'Eau. AJl....." .... il est de Saturne; nocturne, verse de Mercure, le voir tmliollll"!': inverse de Vénus = 1-3 et le 3, ou intermédiaire· inférieuJr, et en'z rangs différents; il y les deux extrêmes = 1 s'il est 4- s'il est nocturne.
Il desdu monde bien bas que Il est de Feu et mais avec une comme on le remarque. Nous 3-1 et COllltiellttcmjoiurs le 3, inféet en deux rangs inverses entre eux, en que de ceux occupe dans constitué mêmes Il remonte des terrestres vers le Feu. Il est de Terre et d'Air. Il est exactement l'inverse !':vrnél'ricllll" mael diurne est l'inverse d'Anael nocturne, nocturne. = 2-3 et renferme tOlljOlllfS le ze ou interI1oécliaire,
LES GÉNIES PLANÉTAIRES et comme comme sUJ>éri[eur, soit au pre:mier, soit au second rang; il y le 3" s'il est nocturne.
S'il est le Pri,ncipe sUI'érieurd,om.ine en lui l'inférieur; c'est le contraire s'il est nocturne; il est alors à ce de vue de même constitution Puissances féminines Lune et chez l'inférieur est On par ce caractère les disent que Mercure est neutre, entre les Puissances masculines et fénlinines; il est entre les deux mondes et inf,érilmr Il est d'Air et de Vénus. .....1ILU 1.'<;; il est rée:iPl,OOlue de la Lune; nocturne, il est inverse de (J Illpil:er) pouvons aborder maintenant l'étude de la Genèse indlivi,due:lle. ..
Création des indipidualités La création des s'effectue une suite de combinaisons des Eléments et des Puissances nous venops de définir. Cette suite est dominée par une nommer la loi et va en faciliter l'étude. Elle consiste à Y""Ft",rYpr la succession des en rvthnles tellement semblables que la connaissance de l'un deux la du mouvement tout entier. C'est une forme de la loi énoncée dans la table d'lfermès.
L'INITIATION a,e, t, - etc., nous vo'unrL<: bien la différempar en lisartt nous nissent tous les de leur succession sont au nombre de 1 2 = a.... sOit 6 .cnllqt:le série astreinte à commencer par le élément, telle par a, e, t. à la loi oous oollive)fis nous borner à l'étude de de ce.s 4- ordres de permtl&6car, si nous nous une série rytbnliqiue par que: a, e, t nous pouvon!, aussi ment sans en -comme: etc. a, e, - a, e, Ou comme e, l, f, a a, etc. Et ainsi suite.
La qu,au,re de ..h·>ru·... en sera sériel ; c:est ainsi il suffit de COltln;aîtlre la gamme naturelle pour toutes celles en dérivent en débutant successivement par de ses notes. Notre étude ainsi limitée ne cOlmt:.relildlra 6 ordres de ; nous allons les étudiu 4ans celle commence par le a, el t. Ses sont les suivantes: (I li) t, a, e. t; e, a. e, a, t (AO) e t a ,. " a, e, t. a, t, e. Les théories cos;mc.gOlliq1lles mo,dernes de Cf(>okles nous ..
LES GÉNI$ PLANÉTAiRES 243 avons rappelées plus haut, nous signalent immédiatement l'une de ces permutations, comme expression du mouvement élémentaire d'où sont n'és les corps simples.
Nous les avons vus, en effet, engendrés' par une suite périodique de réchauffements et de refroidissements du protyle, et l'étude détai11ée de leùr apparition montre qu'elle s'est produite en une suite de cycles dont chacun a vu naltre successivement de· l'élément Feu, les corps de Terre, ceux d'Air, ceux d'Eau, puis ceux de Feu. du cycle suivant, et ainsi de suite (1).
La série fi t, ai e (qui porte ci-dessus le n° 1) est donc celle qui du chaos primitif a fait sortir les premières individualités. Elle consiste' dans le rapprochement des éléments les plus extrêmes', c'est-à-dire qu'elle représente exactement des grandes vibrations que Crookes nous montre s'éteignant petit à petit et donnant naissance à des corps de plus en plus condensés.
Elle représente la loi mécanique la plus générale, celle de l'action et de la réaction.
Le feu agit d'abord sur son opposé la Terre, et, par une première réaction partielle, se trouvant en partie neutralisé par elle, se relêve jusqu'à son état secondaire, l'Air: à son tour l'Air, agissant sur le 2° Elémen(moyen, l'Eau, qui est son opposé analogue, est par réaction restitué à l'état de Feu; un premier rythme est accompli, un second va commencer dans le même ordre, mais avec une énergie moindre, puis un troisième, et une série d'autres jusqu'à la création du (1) Voir ces détails dans la Chimie synthétique. O'g,!,zed byGoogle
e, a, t, car les de vue tant que prl::miers dans le chaos la se sont succédé à peu dans cet ordre: Silicates et d'alumine notamment intermédiaires entre ceux naisons à celle des de et corps le par la Terre. On assiste pour ainsi nières de l'Essence saisie la sul)stance, de de la Matière; maintenant il va modifier dans ses mais les unités en sont fixées (1).
Les corps vont les uns sur les autres l'Elément leur naissance les et selon la même loi de vibration; mais les contrastes sont moins les sont moins vives; ce n'est donc entre les extrêmes oPlpm.itio.ns, mais par moyennes, que réactions vont se seront du moins les actions surtout, il se fait encore oscillations violentes entre les naissent les combinaisons binaifortes et les actives etc. ).
C'est ce ressort encore la des et des succède corps création corles (1) Elles ne peuvent être modifiées un effort de création véritable c'est celui qu',ens,eiglle et encore ne des formes VOIsmes.
LES GÉNIES PLANÉTAIRES à patlisse (colTeSpOI1ldallt à l'eau dissous les terrestre les alcaloïdes qui, en se concentrant de donnent les les la vie animale (a:lco,ols polyatomiqules, U"""U"', de et et iodures métal.liqlJeS de et à l'air sels marins mers; cette est dans celle de la tonnation de et de l'air succédant la période Ensuite est venue la pér'iocle terrestre, avec rition du à des réactions à moins encore que les pré:cé(ienltes; ce sont celles se succèdent dans l'ordre des eau, terre a, e, t) Tel en effet l'ordre des créations : les carbures d'tlydiroJgèrle dants à la ,",pf'lnrlf' célrbonifèr,e, ronnement 2,4CeSt-cl-alre les pr()dtlits terrestres.
De nouveaux sont venus dans des T'lp"j(),rl..", vont félab()rer, les êtres vivants surtout, les corps issus des primitit:s. Il nous reste trois genres de combinaisons des ments à ceux haut et en aisément le caractère en les lisant comme suit: 2) t, e, a, eau, eau, etc.
e; a, - eau, eau, e, t; - eau, etc. Ce sont considérait tout les deux: yvoulaittrouvedescombinaisons donnant des corps nous avons vu que la chimie nous la montre ailleu,rs, tandis ne nous offre pas de ces séries.
Mais il estfacile de voir ,.,,,",,,11.,,, aux Les deux sentent: un refroidissement accéléré (à cause de la lacune entre' e et suivi d'un hrn'''1111f' (à cause de la lacune entre t et a) et le' n" 2 un réchauffement avec refroiidi:ssemEmt hrlll"ClIle et à la fin entre Nous trouvons des de. successions pareilles dans les de la gél)logie le nô en les értlptiorls les mers en bouleversant leurs ;. le n" 2, au les succédant bfl.lsqluem(:nt aux efflorescences par un semblaient faire de un palradlis.
Ces séries ont l?une et l'autre le caractère tions violentes que nous avons trouvé dans les deux. p1'E:milèr(:scombinaisons créatrices. Au contraire la dernière 6) se mieux de celles elle nous offre en effet une suite lents avec un seul refroidissement accéléré lacune a, t) dont nous trouvons un .ex,emple dans la succession des saisons: nous verLes GÉNIES P.LANÉTAIRES 247 rons en effet plus loin combien ceUJe analogie .ie c0nfirme.
Enrésuméles.éléments peuVientdooc aifecter erdresde bien distinctes. Les unes chimiques ou créatrices. Les autres physiques ou transformatrices.. Et .dans chaque ordre nous distinguons encore d'après la violence des oppositions, nous pour. rons appelec : Une série génératrice à oppositions maxima (n°· 1 et 2:f, t -a, e, et/, t - e, a). Une série de combinaisons multiplicatrices, ou à appositioDsmoyennes (n°· 3et4: - f, e - a, t, etf, e - t,a).
Une série progressive, sans oppositions (nos.5 et 6: f, a, e, t - f, a, t" e). Le tableau suivant les fait mieux apparaître. 1 ., J. ., ... .... \J u ., ;;; ::l :=1 ... .. llol '" .s iii '" .... ... ;lJ z '::> 0 .., :Il '" " ... l Chimiques ou 1 1 créatrices••·.•·•.. 1t, t -a, e f, e -.a,.t f, 8" -e. t Phtsiques ou 1 trans ormatrices. t, t - c, ait, e - t, '8 1, a, ·t, e *. L'É"aJution : (le Zodiaque) Laissons. sansnous arrêter à ladécrire. Jacréatioa, au milieu .la masse. cosmiqlJc {par ,un processus D'g't,zed byGoogle
L'INITIATION avec par le mouvement comme priIlciIlal, qui mar'que le rvtl1.fnP 3 Acelui des des corps Sirrlph$ et de leurs de ces centres d'attractions constituent les les les planèltes, les satellites; arrivons immédiatement A la de notre vie terrestre, considérée dans ses raI'pclrts le solaire dont elle allons retrouver dans la vie la division subdivisée par la Trinité comme nous l'avons vue dans 11;1 création des corps, des éléments et des Puissances.
C'est-A-dire que tous les détails de cette vie vont nous encore la le le le duodéet leur distribution va les déve'- de la vie planéltair'e, solaire en 4 en nous le verrons, avec les Eléments. .....u'uu.uC< eux, chllqule saison est en de sorte y en a 12 dans l'année; ils cOirreSpl)n(ieIlt 8lUX 12 Puissances diurnes et nocturnes.
A leur tour, les mois sont en 4 sernaines, mais leur division est par la Lune au lieu de par le soleil; nous tout à l'heure de la subdivision en avec les passage à l'autre au par le mouvement solaire en 4 sera facile encore de aux éléments; Chllcu,ne est de 6 de sorte y a deux fois 12 nellres. chacune par des 7 Puissances.
disitinigu.e une remarsérie des années dont nous n'avons LES GÉNIES PLANÉTAIRES 249 Dans cette série de divisions celle du demande une remarque toute culière.
Nous avons dit à la révolules mesurent ses au lieu que la semaine soit en 3 elle est forcément au mouvement solaire par le et l'on sait a 7 de ces seront dominés chacun par de nos 7 Puissances (1). cette subdivision du mois n'est pas exacte, car une révolution de la lune ne que 27 ettiers la ou et demi la révolution de sorte que la moyenne même de 28 et demi. L'écart est très sensible dans le cours d'une année seulement.
Aussi les anciens ont-ils en même une autre division du 10 solaires; c:est la division par décans ; on voit n'est pas exacte non mais elle a sa raison d'être La division par ou à subdià la révolution sidé- (1) Les Puissances marquent donc bien partout les su!l,div]- des 4 Princioes premil!rs. {JI) Elle avait dans le calEmdlrier républlicain.
2:50 r:ll"tT1Ano'!' pas eu- à parler et que Iaisseron'S' cfe. eôre" id, comme formant 111'1' sujet trop vaste".
Cette période est cene qui ramène- la concordance dl! point de départ des phases solaires et lunaires'; c'est le moindre des cycles d'années; il' est 1S ans et rI jours;, les chal!.. déens le nommaient n engendre' à son tour le cycle de 597 ans, qui fait disparaitre presque en.tièrement la différence de r r jourS' (r), et celui:'ci err engendre d'autres' à son' tour.
Mais revenons if notre m'jet principat De toutes les divisionnignaIées toutà l'heure, nous ne nous attacherons ici qu:'à celle de l'année, ponr y étudier la distribution des énergies, qui constitue le {od;aque (2). . La clarté d'exposition de ce sujet demande que l'on fasse précéder l'étude des divisions quaternaires de cene de leurs subdivisions qui servent à les caractériser.
Et pour comprendre la distribution de ces suhdivisions e11es-mêmes, .nous. avons encore à étudier d'abord les caractères des séries de Puissances comme nous avons étudié précédemment séries d'Elëments.
Les permutations possibles entre les 7 Puissances sont fort nombreuses (il y en a 1 X 2 X 3 X 4 X 5 X 6 X 7 = 5.040), mais il est aisé d'en reconnaître immédiatement quelques-unes qui rappellent (1) La disparition complète est à 597 ans et quart peu , . . ott) om , qui est dérivé de (petit animal) parce' que chaque division est par un animal qui représente une certaine phase vitale, O'g,!,zed byGOO le .. 1
"..'" f. LES GÉNIES PLANÉTAIRES les caractères reconnus parmi les séries d'éléments. . 'On. en effet' un ihiérarchique, un ordre générateur et un ordre évolutif. 1° L'ordre hiérarchique estcelui que fournit la description faite au début de cette étude de la naissante de ces Puissances par l'attraction mutuelle des Principes opposés.
En passan.t du Principe.le plus actih.u plus inerte, cet ordre ·est le suivant: 1-2 -1-3, 1-4, 2-[ - 2-3, 3-1 - 3-2. fi) - b - 9 - C· Il,passe de J à 3 par 2. On peut le considérer aussi bien en sens inverse, ou ascendant (1).
2° L'ordre .gépérateur est celui .qui, par analogie avec celui des éléments, procède comme toute génération par le rapprochement temporaire ,des ·contraires; qui par conséquent in:tercale dans le :précédent l'.extrême opposé de chaque Puissance; en voici la série: + 1-2 = 0 et 3-2 = C (2 avec 1et 3) 1-3 . e et 2-3 = (3 avec 1 et2) ht-= Wet 2'-4= 9(4- avec Jet.2) 1-.4·= (1) On remarquera comment cet ordre correspond à l'or4re astronomique réel, en le partageant, comme ci-dessus, en deux groupes; Celui des planètes masculinesétant regardé de la Lune, (qui représenteid la de vue féminin, comprend dans leur.ordre d'éloignement nos. planètes. su- . :p&ieures ; le 28 groupe comprend )es planètes inŒrieures, "iémini.nes, lDaiB vues du .soleil•.. GIl. ..dU point lie vue D'9'llzed byGoogle
L'INITIATION indliqtIe un pour être I,;U':l.ljllt: enOn voit que les masculins et les féminins "'lt,......'PMlt Saturne ennemi du reste isolé et ramène le pour commencer la série suivante.
3° Enfin l'ordre évolutifest une combinaison ou un intermédiaire entre les deux en ce lieu de l'alternance il donne la succession de tout des masculines par tout l'ensemble des féminines ou inversement, La succession du féminin au masculin mouvement de descente; elle que l'ordre :>C":UJL'C, soit de!;celrldllDt,ce 1-2 - 2-1, 1'4, 1-3 3-1, 9. - 9, • 3-2, Au pour la succession du masculin au marque une l'ordre chllqtle elrls€:mlble sera assendant ;l'Ordre 3-2 - 3-1 9. nous occ:upent L'ordre y est ....vu...'"'. savoir: en suivant les sur le du à droite où sont ma:sctIHrles. ensuite à la à gatlch.e Les anciens avaient rassemblé ces combinaisons en maignifiqlle dit l'Etoile d'Or à 7 pointes, les d'abord à . nètes
LES PLAl'ÉTAIRES 253 où sont les feminines : mais en la à la fin, Le descendant en en sens inverse et substituant la lune au soleil ; ce revient à faire le tour du à de la en allant vers le de par aux lit en suivant le cercle de le et la étant en tête. se lit en sens inverse à le étant la fin.
Enfin l'ordre se voit par les au d'être cherché sur la circollféiren.ce, en corn.. me:nçi!lnt par et suivant par la Ce sont ces combinaisons avec celles des éléments, servent à caractériser les diverses du nous allons voir en saisons marpar l'ordre et l'ordre des éléments; les par les ordres prc)gnessif et des Puissances; les leùr ordre (1), Mais il faut nous rendre raison de cette distribution aude à et, comme il est nécessaire pour cela d'avoir à les caractères que nous avons reconnus aux par aux on en le lecteur voudra ici un comparé à la spéL'INITIATION bien se vre ( repartler pour J'intelligeltlcede ce :va suiF A E F 1-2 1-3 == 1-4"" t· f· ft A ;11-1= 9 :1-3= 3..
"*' a' a* a' E 3-2 (3-4) = (2-4) et c' è' T (4-1) (4-2) (4-3) (9)' t' ta t· La Pui!;sance dalnt s'on cours une suite de tl'8lnstol:m,atilon:squi sentent la série vitale: nailssamce, aOCI"Ol!,- sance et mortl faisant êtres comme à une
1 i LES GÉNlES PLANfTAIRES rhythqtes de leur vie tbtale, afin que les uns et les autres concourent par leur évolution terrestre au pro· grès de la .spiritualisation universelle. L'.nn<!eprésenteradonc deux phases inverses: l'une d'énergie progressive, l'autre d'énergie régressive; • assez indiquer quelle doit être la suite des mois.
En la avec la tradition occidentale, au début de l'hiver, si bien symbolisé par notre Noël qui correspond Ala fois à la mort de la période précédente et à la naissance de l'hiver, on doit trouver les six premiers mois gouvernés successivement par les Puissances prises dans l'ordre progressif, et les sui· vants par'les Puissances prises dans l'ordre régressif.
Tel est, en effet, leur distribution dans les mois de l'année, ou sur le zodiaque (voir la fig. 4"). Il en résulte que chaque Puissance est répétée deux fois, mais en deux modes différents: l'un diurne ou majeur, l'a.utre nocturne ou mineur. Comment doit être faite cette distribution entre les deux modes? De façon évidemment à rendre la vie aussi féÇonde que possible; à en reproduire toutes les énergies créatrices et transformatrices.
On conçoit que ce résultat sera obtenu si les puis· sances sont selon l'élément auquel elles appartiennent principalement ou acces.soirement, de façon à présenter à la fois l'ordre générateur, l'ordre multiplicateur et l'ordre progressif(ou physiologique} de ces éléments,car tous ces ordres sont nécessaires à la vie complète.
Or MUS allons voir que, par l'effet d'une harmonie superbe, l'observation de la première de ces séries €curnit les deux autres.
256 T L'INITIATION n'appBlrtenarlt pas à satisfaire de la tOlltelois au mode diurne apparfaire suivre de reJ,réseIlté ensuite par par sera U.UlI Hl!::. Puis la même recommencera, reçlré!;entée par la suite et des jJU"U<::;":::S' comme le lecteur pourra s'en assurer facilef.'P" t'- .
LES GÉNIES PLANÉTAIRES 257 ment à la lecture de l'ensemble, sans qu'il soit nécessaire d'insister sur les détails; Examinons de plus près, en la comparant aux éléments, ce que doit produirç cette' série; à cet effet, remplaçons chaque puissance par sa formule en fonction des éléments, d'après le tableau donné quelques pages plus haut.
En écrivant les saisons les unes sous les autres, nous obtenons le tabléau suivant; Hiver; Printemps; Eté: Automne: tf , ar, et. jo, r, ac. ef , jà, ta. at, ea, Jt. 1 l En hiver la Terre domine (feu de la Terre, Terre de l'eau), animée seulement d'un feu latent, le feu de l'air. Au printemps l'Eau domine plus clairement encore (eau du feu, eau de la terre, eau de l'air).
En été, c'est le Feu (feu d'eau, air de feu, à la fin la terre même està l'état aériforme, ou de feu décadent). Enfin l'automne est caractérisé par l'Air (terre de l'air, air de l'eau, puis feu dans son état le plus abaissé terre du feu. L'ordre des saisons est donc celui t, e,f, a ; c'est l'ordre progressij des élémentssuccessivement ascen-' dant et descendant.
Si maintenant nous lisons nos Puissances, représentées encore par leurs formules élémentaires, simplement dans leur suite horizontale: If, ar, ef -.f' - te, ae et,jà - ta, at, ea, p, nous leur 9 O'g,!,zed byGoogle
cet t, a, e, CI-IJes:suspar des e, a, PuilSSa,nCI:5,lDaJrqU.ent un prod'éner'gie suivi d'une dél:roissi!lm:e proere:ssive. d()nn,ent, par lés éléI1nents q1ui cClrre:spolldelnt à ces et pour les l'ordre créateur chllqtle saison a son prclduit : la naissance hors ses ; le germe, la et le fruit; au mois se cOirresp<>ne!erJlt
LES PLANÉTAIRES 2 ils ont fixé un et une puiSS,llnl:C I,lant!- ; nousvenons de voir comment et DOll1rClUolÎ ° C'est de dans les caractères trie Vitale soit en soit en qu,adIoants monies sont bien connues du avons dit aussi nous ne nous Occ:ul,eriorls des mois et ses dhnsi'ons;<:Ol1ltellto'lls·oncms sig;naler encore l'ordre (coirre:spc)n<lal1lt, comme onleverra aisémlent, à des et arrivons aux nous restent à GI ce il est dé
à sur la Vie de un coup Elle constitue le moment du courant relie les deux .M.U'l>V'U j la nous le dit : c'est la vie Dieu à la plé:nilludle de l'Etre les créatures a tirées du Néant courant ne de celle-ci comme l'antithèse du,aIisitique, 'es):lrithulnailncondamnéà la 11.".<:,..,,., dans l'Univers l'Etre' du non-Etre; c'est leur union est la cause sa rain a que des Etres dans la créa;' toute Puissance est attachée à une et C'est avec intention l'on aflirme ici la création La nier, c'est de s'étendre aux horizons l'infini; c'est un de ces fonnent le fonds de la l'i71:fo,r'm,ati,)n, ou de et de la matière est la double des écoles ma.térialiiste et ; au lieu de rester dans la réalité de elles se cantonnent chaçune à l'un de ces dans la sans cesse: « Pas sans lui avec autant de raison P""in·m.. ! » Elles fractionnent Dieu 1
LES GÉNIES PLANÉTAIRES réciproquement. Seulement les proportions d'Etre et de Néant, en variant dans les créatures, les différencient en une suite indéfinie qui est la trame de la Vie universelle. Les monades qui la parcourent en forment la chaîne. Tout être individuel est une synthèse de monades inférieures dominées par une supérieure qui assure leur union.
Il constitue une concentration de la Multiplicité en une Unité; sonbut est d'identilier chacune des monades inférieures à la supérieure, et de faire ainsi monter de grade en grade jusqu'à L'Uoité suprême la monade oéantique, la créature tirée du Néant.
C'est par l'effet du désir que les monades inférieures se synthétisent, se syndiquent; quand elles y ont réussi, 'l'esprit d'Vnité (le Saint-Esprit) qui les a rassemblées en bas, appelle d'en haut la immédiatement supérieure à elles qui les unifie, en un être nouveau (1): ([) Ainsi' s'explique se complète le Darwinisme, incapable d'interpréter par la seuleforee a tergo passage d'une espèce à l'autre: L'évolution d'en bas fournit le corps, par la fatalité des forces physico-chimiques; le Saint-Esprit fournit l'âme, par le Désir, et appelle l'esprit individuel qui est la monade supérieure.
L'évolution darwinienne se fait dans l'espèce j la création d'une espèce supérieure ne se fait que par un nouvel influx de l'Etre dans le Néant; telle la mère qui vient au-devant de chaque pas nouveau de son enfant. C'est ainsi. que l'homme a pu sortir du singe (en en différant complètement) j la Nation, de la Tribu; l'Ange, de l'Homme, etc. Les espèces sont fixes et les individualités mobiles. (A $uipre.) }< .-CF!. BARLET. O'g,!,zed byGoogle
On la mé1temtps)rco!;ee!,t!acrovantce 'Sa mort l'homme va continuer à vivre dans le corps animal et comme animal.
En certaines contrées de cette croyance est, si enracinée ·que les naturels ne se croient pas le droit tuer les -animaux par crainte de du mal à leurs pel1Vtmt être devenus ces animaux. autres nous trouvons que 'cette 'croyance est le de l'absurdité; absurde ou non, elle existe et a des conditions déterminantes; c'est un fait de considération et réflexion au même titre autre fait .à l'intellect humain livrer à <les cog:ltat:lOns.
Avoir six n'est-ce des facultés à celles de l'hornme? l'lOtml)re d'insectes sont dans ce cas. Pour la de la course, ni contre le ni contre le
MÉTEMPSYCOSE force physique ni contre le bœuf ni contre l'éléphant.. En parcourant la série animale, on pourrait ainsi éta-' blir toutes sortes d'infériorités physiques de l'homme à 1'égard'des animaux. Pourtant l'homme se croit et se sent supérieur en quelque chose à tous les animaux.
Ce q.ui le rend leur supérieur, c'est son intelligence, sa compréhension plus développée que la leur; cette compréhension le rend apte à modifier son milieu pour l'approprier à ses besoins, ce que les animaux savent à peine faire dans d'étroites limites. , Seulement, l'homme ne sait pas pourquoi il possède cette supériorité, et, s'il examine sans pris, il est incflpable de en sa forme, en son corps, une raison déterminante du plus grand développement de l'intelligence en lui.
Les physiologistes ont bien constaté que proportionnellement à son corps le cerveau de l'homme est le plus considérable de tous .les cerveaux du règne animal et ils ont considéré ce fait comme déterminatif de la supériorité intellectuelle de l'humanité. Ils peuvent avoir raison.
Seulement ils n'ont pas fait àttention à une conséquence logique de cette opi- • nion, c'est que si une espèce animale, cheval, chiep" bœuf, âne, éléphant, tigre, lion, .renard, loup, etc." arrivait à posséder un cerveau proportionnellement aussi développé que celui de l'homme, cette espèceanimale deviendrait l'égale de l'humanité en intelligence et si ce cerveau venait à primer celui de l'homme, en développement, l'espèce animale deviendrait supérieure à l'humanité. D'g't,zed byGoogle
L'INITIATION La supério,rité de rho,mrrle cause; que, soit la cause de ce on affirmer est contenue dans des conde la vie terrestre. Nous devons donc admettre que la est la sur laauelle l'lorganilSmte humain aC<luiert la sur tous les autres orgacar Le déve]oppememt du cerveau humain déternCllnant la de est un fait terrestre; mais ce fait aussi dans autres nètes?
Si la n'était pas ordonnée autrement il aurait aucun pour que ces se trouvassent dans des conditions différentes de celles de que nous habitons. Du fait de la différence de ces nous pouvons induire que la vie sur les autres phimètes se manifeste autrement que sur la nismes animaux. Avec l'intelligence:qu'il l'hclmnaea y avait d'autres que le sien.
Il ne sait rien sur ces mondes ou à peu mais il par suite de la lUl,-nrlen[le. il que, dans ces autres su)oérie1.Jtr aux animaux est de même que est un aussi. là une l'hlomme est de trouver une raison la subordination dans laclue:lIe se trouvent les 'autres la terre con- avec lui. à son
lIlÉTEMPSYCOSE êtres n'y sont pas arrangés dans le même ordre. L'homme a le s.entiment de la justice; s'il examine la vie des animaux à la lumière de ce sentiment, il est forcé de penserquela nature est profondément injuste. à leur égard.
Si nous admettons la doctrine de Karma proclamant que les conditions de chaque existence humaine: sont déterminées par les existences antérieures, comme. cette doctrine est un aspect de la loi de causalité, celui par lequel on l'applique à la destinée humaine, il n'est pas nécessaire d'être un bien rigide logicien pour conclure que le sort des animaux est déterminé de la même façon, qu'ils subissent dans l'existence présente les conditions de leur conduite dans des existences antérieures, qu'ils expient, comme disent les religions.
Nous pouvons en effet remarquer que le sort des individualités anim ales n'est pas moins diversifié gue celui des humains j les uns sont heureux, ont de la chance, du bonheur, les autres n'ont en partage que la misère et les coups. Ce serait une criante injustice s'ils n'étaient pas responsables de cette destinée, si elle leur était infligée par les caprices d'un créateur quelconque.
D'un autre cÔté, pour peu que nous sachions nous. dégager de l'illusion homocentrique, il nous est facile de constater que la Nature ne prend pas plus de soin de l'homme que des autres animaux; qu'elle n'a aucune préférence pour lui; qu'à ses yeux l'espèce humaine n'a pas plus d'importance que les espèces animales. D,glllzed byGOOgle
P0111V()nS-n()Us inCluilte de ces considérations? D'abord les êtres vivants sont devant la Nature; ensuite la de condi.. tions contient celles de ces conditions la et enfin il doit y avoir d'autres contenant les conditions la des ,autre.> alnirnalles. La est assez vaste dans son et la existence.
Il n'est donc pas absurde de de a su se de l'...·.....,',. sur d'autres l'être sOlpér'iellr animales de notre terre; le du monde où l'homme a la ; mais que cette ailleurs à ceux que le Bouddhisme Ils sont nos frères inférieurs mais nos frèrES :sulpérieurs là-bas. Là où ils sont nos nous sommes leurs subordonnés par tour de la roue du destin.
Il y a du humain sut toutes de notre solaire: sur chacune sa tion il en est sur il est au de bête de somme, et on trouverait là l'explllcatiiOn de la vie totalement animale de des masses humainés ; les hommes planèt1es où Hs étaient des bètes de somme aplPorterlt sur terre de leur Gonditiotl et se au sort leur est impO!ié par les la
MÉTEMPSYCOSE .soumission à leurs pareils comme une chose toùte naturelle.
Il est d'autres planètes sur lesquelles les humains sont des bêtes fauves vivant dans les déserts et luttant courageusement contre l'espèce animale qui s'y trouve dominatrice; il en est d'autres .où ils sont du gibier traqué sans pitié par l'animal qui y tient l'empire. . • En sortant de la terre l'homme doit aller naturellement aux planètes pour le genre de vie desquelles il a des affinités pendant son existence; les :8ens <;lévoués, qui trouvent naturel de subordonner Jeur personnalité à celle d'autres individus qu'ils .acceptent pour maîtres, sont naturellement tous disposés à jouer le rôle de chiens sur la planète où ce rôle .est le sort déYQlu à l'humanité.
Ceux qui sont doués d'une' indépendance farouche et ne veulent accepter« ni dieu ni maître» sont bons .à faire des fauves quelque part. Inversement cette manière de voir nous donne la clef qu'aucune religion n'a trouvée du mystère de la vie animale.
La terre est le lieu où descendent les animaux en sortant de la planète où ils étaient doués .de la supériorité, de ce que nous pourrions appeler les prérogatives humaines, pour y exercer à l'état d'instinct les facultés consciemment acquises sur la planète où ils sont intelligents.
La philosophie européenne n'est pas encore arrivée à concevoir nettement un fait capital, celui-ci: l'intel- .ligence est un mode d'activité consciente ayant pour .but la formation des instincts; l'intelligence n'est pas, O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATION La corlcelDtîcm comme on le d'une nature aux instincts ; est seulement la de leur "'...."'"..<>- tian; résultats de son activité sont thétisés en habitude; ensuite les habitudes se thétisent en dans une existence PO:stélriellre sommes tous de la par les Orientaux les animaux comme ne vivent est à la cOlmprérlensio1n que a pour finalité de pr()dtJlire des instincts, on est forcé de concevoir que les sont intelliailleurs.
Là où ils sont ils sont d'une éaubralenlte à notre humanité sur terre ; et comme ils nous sont subordonnés il est de stricte tice que nous leur subordonnés ailleurs. La doctrine ici est aux relie et aux de l'Orient ; elle seule rationnellement le désir des Orientaux à la roue des renaissances.
VUt:H';;:' raisons avoir de s'évader de cette roue si comme certains penseurs l'ont une manière d'être se déroulant en une nous emmène des bas-fonds de la matérialité dans les de la ? Nous n'aurions alors suivre le mouvement nous entraîne pour à de notre destinée. Aucun effort ne serait utile de notre la nous emmènerait de en rpC,il"lTl<:
MÉTEMPSYCOSE 269 l'incarnation de leurs parents défunts est un produit naturel de l'illusion homocentrique par laquelleon attribue toute importance à l'actuelle condition humaine. En fait de mondes, les peuples ne connaissent que la terre et sont incapables de supposer que ces délicates fleurs de lumière qui se promènent la nuit par la v0l1te bleùe, les planètes, soient des globes énormes de matière sur lesquels la vie peut se dérouler largement.
Ayant appris sans le comprendre que les hommes devenaient des animaux, ils en ont conclu qu'ils devenaient les animaux terrestres, les seuls dont ils eussent connaissance.
La doctrine exposée ici éclaire encore d'un jour tout nouveau la prescription théosophique de vaincre en soi toute l'animalité, de la faire disparaître totalement de sa nature pour parvenir à l'affranchissement, pour se soustraire à l'obligation de renaître encore et encore, et de plus la rend seule intelligible pour des Européens qui sont bien plus disposés à s'asurer des siècles et des siècles de vie humaine qu'à s'immerger dans la non-existence du Nirvâna.
S'il n'y avait que des vies ,humaines à craindre, on ne verrait guère l'utilité d'arriver à s'affranchir des renaissances; mais, ce qui est à craindre pour l'homme, ce sont les existences dans la condition animale qu'il doit mener sur les autres planètes, où il ne trouve aucune condition pour parvenir à son affranchissement, la Terre, lieu de sa suprématie, étant le seul séjour dans lequel il puisse travailler à sa délivrance, puisque, sur toutes les autres planètes, il est dépourvu d'intelligence consciente et ne fait pas autre O'g,!,zed byGoogle
animaux dont sa comme d'alentour. sop,hiques au ambiante; il à travers toutes les incarnations de se la autant des Limbes ou à comme le non pas d'une vie pf()gressante en intelleccOlnp,réllel1lSi(m C:oIlscienlte, mais d'une vie instinct,ive, alrlimaJe, de il 21° malédiction de la condition humaine est l'o1blilsatiion de existence teflresl:re, dans les conditions animales dont nous avons tous l'e;{ernp:lesous yeux. Deux voies ouvertes devant nous : créer des animaux pour autres en des instincts avec l'il1ltellig,èn(:e dont nous sommes OClIlrVIIJI: - refuser cette création en comme son à la source d'où cend notre intelligencle. la vie nous condensons de en maltiè'fe, nous matérialisons pellsab!e à la nature, en refusant la vie
MÉTEilPSYCOSI: 2071 remontons à l'esprit, nous nous évadons des geôles dans lesquelles la Nature impose'aux êtres ses blle-ses corvées. Mais il faut pourtant que ces basses corvées accomplies pour que le monde dure 'comme il : d'où suit que l'affranchissement des ($t une forme transcendante de l'égoïsme, puisqu'un autre devra remplacer l'évadé. Ne concluez pas encore définitivement; il Ya beaucoup de choses que nous pouvons apprendre et qui résoudront les contradictions au milieu desquelles notre intelligence se débat avec le douloureux sentiment de son impuissance, sentiment inconnu de ceux qui suivent la vie le nez dans tracée par les pas des générations qui nous ont devancés sur la voie douloureuse. GUY1.UOT• •
PARTIE LITTÉRAIRE Qui donc le pousse à matérialiser sa passion dans une étreinte momentanée et à cherçher dans le temps et dans l'espace à assouvir sa soif d'infini? Insensiblement, mon amour avait dépouillé sa puie spiritualité. Les tendres paroles ne me suffisaient plus, je rêvais au delà du sourire, et, quand je serrais Astra sur mon cœur, il me prenait des envies folles de m'anéantir en sa beauté, de ne plus former·qu'un être avec elle.
D'abord elle avait paru ne pas comprendre, mais, . lorsqu'il lui fut impossible de douter, une mélancolie obscurcit son front charmant. Quelquefois ses yeux se tournaient vers moi comme involontairement, et il me semblait qu'elle me suppliait de ne point parler, de ne pas lui demander encore.
Alors, dominant mes désirs, j'essayais de lui sourire comme naguère; mais, j'avais beau faire, ce n'était plus le même sourire, et Astra, qui devinait ma contrainte
son ASTRA et murmurait tout bas en effleurant mon chaste - Pauvre aimé 1 Et cette et cette caresse étaient tout à la fois délici€:us1es et cruelles. devenu très triste. s'était fait leratelnent, par transitions. ne coùrions rieurs à tra- .vers la campagne, assis sous le couvert des nous de heures à nous à suivre dans les cieux le vol ou à p(,(lnt,>r autour de les mille bruits de la vie. Nous nous taisions: à bon mots, les yeux """Fl""t ? Et que nous dit sinon cisément ce fallait nous taire? Ce fut un nous de rentrer d'une de nos nous avions été et mornes que AStra se dispo!,ait lOf'sqlJ.e, nos s'étant sur se refléter la douleur que, tant j'e!,sayaiis vainement de refouler en mon cœur. restâmes yeux dans yeux, comme en un rêve à coup, des et dit tout dans un souffle: Oh 1si vous saviez tout ce que nous pelrdclns Puis elle sur ma poitrilne en murmurant: Je t'aime..... Avec aurorale du Astra encore, sa tête sur ma voir la carnation blamche
mense, la blal!1ch.eur L'INITIATION de soleil mettait un aPI>ela,it le baiser: on eût dit le sommeil tragiqlue en sa beauté avons en une nuit de toute une d'idéales amours. Oh 1 de de reconnais.- sance et de tristesse en moi ces 1 Dése!;pérélnent, je serrai Astra sur mon cœur et couvris de larmes et de baisers. la fille prononça ces par'ole:s, pas en cet mais souvenir - Aime bien ton car ton amour
ASTRA 275 existence, nous quittâmes Heidelberg pour toujours. Longtemps nous voyageâmes. Les paysages défi- . laient ,riants ou sévères, riches ou désolés, que nous importait? N'avions-nous pas dans le cœur assez desoleil pour dorer 'lloutes tes perspectives l Nous ne vivions plus sur la terre des hommes,. mais en quelque vague et idéale contrée qui ne conservait de la réalité que juste ce qu'il fallait pour eIl> faire persister l'illU&ion.
Des mois s'écoulèrent. De même qu'il est impossible à l'oiseau de planer longtemps dans l'azur, de même l'homme ne peut se maintenir dans les régions sublimes de la pensée ou de l'amour. J'aimais toojoo'1"& Astra, mais mon amour pour elle était devenu plus calme.
Lorsque je me souvenais de cette nuit d'insomnie, où j'avais eu l'impression d'objectiver mon idéal par la puissance de mon désir et de faire naître la réalité d'Astra de l'amour que m'avait inspiré son apparence, je ne pouvais m'empêcher de sourire, car je comprenais bien à cette heure, que la passion, quelque grande qu'eHe soit, l1e peut créer un être.
Du reste, si ces étranges souvenirs m'avaient poursuivi quelques le témoignage continu et irrécusablede mes sens n'avait pas tardé à me prouver que j'avais été le jouet d'une hallucination et qu'Astra ne différait en rien des autres femmes. .(A sUÎpre.) IVAN DIETSCHINE• D'g't,zed byGoogle
L'INITIATI0N o PI Dipi D HT La réouverture des conférences du üroupe Général aura lieu le mercredi 20 mars, .réunion du 12, rue de Paris.
ETUDE DU SPIRITISME GROUPE NO 4 Séance du 2 à lutter contre maufallldrillit··il combattre si lutte y eut, fut sans aucun mauvais et notre Bien de courte comme la cette séance a pas moins été et des concluantes au de la co·existence avec la pauvre humanité terrestre et sans comme le di!ôcilple:s des constituent des vo:loDité, d'action et sUllceptible:s preuves indubitables de leur effective.
Sans à ouvrir le débat et à engager' une discussion comme tant demeurer nous nous bomerons à exposer succinctement les dont ont été témoins les membres or.dir.lai:res de notre étions-nous en obscure que le direcest, par cliqueti,s aériens ordinaire nr,é';f'nr:I! de notre invité à ainsi avait eu occasion
GROUPE INDÉPENDANT D'ÉTUDES ÉSOTÉRIQUES 271 ami L... qui, comme d'ordinaire, en sortit bientôt vainqueur et nous dicta, lettre par lèttre, ces mots : c Six minutes de lumière. » Une lampe est allumée, aucu!} phénomène tangible ne peut être constaté. Nous laissons écouler le laps de temps prescrit, puis nous faisons de nouveau l'obscurité. Lumière 1 dicte aussitôt par de signaux notre excellent guide et ami.
En pleine lumière, nous constatons alors la présence sur la table d'un pli caeheté. Ce pli est bientôt descellé. Il contient, sur trois fragments de papier vergé qui semble jauni par le temps, une communication conçue en langue française, il est vrai, mais tracée en caraclêres 8recs qu'un seul assistant, plus familiarisé que les au tres avec la langue hellénique, est à même de déchiffrer.
Il est bon de remarquer, car ce détail a SOD importance, que la présence de ce membre du groupe avait été instamment réclamée par l'Esprit L.. , dans une précédente séance, à laquelle ledit membre n'avait pu assister. Outre quelques conseils de la plus haute moralité et diverses révélations sur l'au-delà, cette communication contient des aperçus .d'un ordre tout intime.
Elle doit donc demeurer secrète et nous n'avons pu en donner ici que la très brève et très incomplète analyse ci-dessus. Tout ce qu'il nous est permis de dire c'est que notre ami L ... nous engage à suspendre provisoirenient nos séances pour méJiter, avant tout nouvel entretien a,'ec nos invisibles et compatissants intermédiaires, les avis qu'ils ont bien voulu nous donner jusqu'ici.
Nous obéissons, confiants dans la promesse qu'ils nous ont faite de soulever bientôt, si nous nous conformons à leur désir, le lourd voile du mptérieux seuil. L. FRANçolSl Officier de l'Instruction Publique. P.-s. - Aucun cas de sommeil magnétique n'a été constaté. Des projections de lumière électrique ont été faites inopinément. Olgl!Ized byGoogle
Lettre en et eu ablMu bientôt les détails. JUDHlles, vœux41l>Oubaits. 24 février. .. " " dehors de méidil.lm et de mari. A. FJlA::NÇO]es. La nouvelle branche établie à Guise <\.Allin,eJ activité et donne les meilleures .• "" " est .eD Le Conseil de l'ordre Mardniste recevoiravis de l'ouverture d'une nouvelle (Allltrtctle), dont les travaux paraisSEIDt fécon<:\s en réUl.ltats. "..
" vient de à Vienne être très Une nouvelle branche du Ü1"oupe est en formation à Guise sous le de c S,olidarité », groupe la suite les co:nnillit, dont tous les fallailiiers, dont on connaît tous les C'est cette page
UNE' APPARITION APRÈS LA MORT .279 vérité, et si je voile les noms sous de simples ini· tiales, comme la discrétion me l'imposê, vouS n'aurez pas à inférer de là que je me sois hasardé à aucune fantalsiej mais que bien au contraire je vous appOrte un témoignage véridique et Ces lettres E.
R. sont bien en effet cèlles par quoi com· mencent le prénom et le nom de l'ami que je regretté, et qui, mort à V'ingt-huit ans, alors que" la renommée èt la fortune commens:aient à lui sourire, aura cependandaîssé .quelques bellell œuvrés. Il était sculpteur et à la dernière Exposition universelle, au Champ-de-Mars, Une de ses statues, fort remarquée, lui avait valu une récompense.
Etranger, il avait un atelier à Paris, mais il passait la majeure partie de l'année à la campagne," et c'est là, dans l'enivrement d'une nature souriante, que se noua ce que j'appellerais volontiers le drame, car c/en fut !ln, comme souvent en crée la vie.
Un jeune couple parisien en effet étant venu se fixer pour la belle saison dans une partie de la maison où il était installé, des relations ne tardèrent pas è se nouer éntre ::e couple et lui, puis l'amitié vint, et à la suite de l'amitié, ce qu'il y a de plus cruel au monde, l'amour dans des conditions où il ne peut être qu'une longue série de tortures; car pour succomber à cet amour, ni mon ami E. R. ni la jeune femme ne s'y résignèrent.
Ils rent chacun vaillamment leur martyre ju.squ'à ce qu'il leur fût possible d'y mettre fin, au malfiS dans ce qu'il avait de plus aigu: la continuelle présence, par une séparation assez logique et bien préparée pour ne rien laisser à penser. Mais on se retrouverait à Paris sans doute. Mon ami E.
R., pour n'en point courir le danger, changea d'atelier, cacha sa nouvelle adresse, fit même un voyage de quelques mois dans son pays, et dix-huit mois durant s'arrangea en sorte d'éviter la moindre et la plus fugitive rencontre. Il sut même éviter qu'on lui parlât de ses amis de la campagne et d'eux, de ce qu'ils étaient devenus; il ignorait tout.
Or un soir, dix heures sonnant à peine, il venait de se mettre au lit quand sa porte s'ouvrit silencieusement, et voilà que très pâle, vêtue de longs vêtements blancs. O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATION à dix de déclaration Cette femme était morte nous alors n'aurait E. de la même ne en lui. Il de mille. phtisiqu,e. Nul d'entre devait si tÔt mourir nel"mE!trait de pnns'lql.:les dans sa faRobert DE LA VILLEHERVÉ. encore de lettres le avis Nos lecteurs n'auraient pas individuelles sont de COltlsIdérer comme en tenant lieu: le 23 février M. et Mm.
ENCAUSSE ont l'honneur de vous faire part du de leur M. Gérard I;!;NCAtlsSl;;, docteur en médecine la de lauréat des hôpiltalllX, officier avec Mme veuve née D'ARGENCE; a été célébré à rue Paris.
BIBLIOGRAPHIE Mil" la comtesse de WALDNER de FREUNDSTltlN, M. et Mm. INARD D'ARGENCE ont l'honneur de vous faire part du mariage de M...• veuve THEUIl.lET, née INARD n'ARGENCE. leur petite-fille et fille, avec M. le docteur Gérard EN:- CAUSSE; Qui a été célébré à Paris, le 23 février 1895. L'Arbresle (Rhône). La Suggestion,. SOli, r6le dans /'éduc:Ition, par Félix THOMAS; Paris, Alcan, 1895, in-lB.
C'est un spectacle des plus curieux et des plus propres à convaincre le sage de l'incertitude des sciences que celui des transformations de la psychologie contemporaine. Papus faisait ressortir ce fait dans le dernier numéro de l'Initiation, et le petit livre dont il est ici question offre un nouvel argument en ce sens.
Il est en effet basé sur la théorie des Idées-Forces, inaugurée par MM. Fouillée (1) et Ribot. c Tout état intellectuel, dit ce dernier, est accompagné de manifestations physiques déterminées. La pensée n'est pas, comme beaucoup l'admèttent par tradition, un événement qui se passe dans un monde supra-sensible, éthéré, insaisissable.
Nous répéterons avec Setchenoff: Pas de pensée sans expresc sion, c'est-à-dire la pensée est une parole ou acte li l'état c naissant, c'est-à·dire un comme/lcement d'activité ml/Sc culaire. ,.
Disons pour parler clair que Ja pensée est le principe de l'acte; mais ce que nos savants ne'veulent pas encore voir, c'est Je médiateur (lui relie l'acte à la pensée; le cerveau, nous diront-ils, agit par les nerfs moteurs, et, aidés du microscope, ils ont cherché dans ces nerfs com- (1) Evolutionnisme des Idées-Forees, Psyehololfie des 1décsForces. O'g,!,zed byGooS1e
ment les mettait en mouvement : ils sans savoir le corps astral; souhaitons que M. de Rochas continU4 la le leur démon.. trer des de irréfutables. du livre de M. Thomas consiste à utiliser dana l'éducation tous les modes de et d'entrainer de l'enfant par des .. c'est une assez des résultats de à l'imlitatic>n reconnaît la puiss:anc:e l'émotion et les moyens d'annuler cenes sont d'exalter celles sont ; jOllrrlellel1t1elrlt par le maître est consipuissamts facteurs d'éducation. fort et remarquables observations sont à n'aurait pas été lIeut·ëtl'e l'én'Rl'til' l':ensem.ble de ces rel1narqu-es conforme à la de les classer sous • 1 de vue de de son 1 carrière vers il peut être un certain d'instruction; on pelrneJntS les intéressants à ce volume de Ch.
Barlet: ne PliS ce court sans remarquer l'ensemble des observations de M. P. Ir. Thomas co,nsl,ittte un excellent d'entraînement avec cettè seule différence le magicien et l'éducateur sur ti'""t,·,.,, vue un idéal à 8ueil1idr'e, t'oient les ou vertus civ·iqllletii}.
BIBLlOGR4PHIE ... " " cat:titale donnée L....Ilrc-lm-·(;I'et. livre de la destinée l'allte'ur, 17, rue MonMARIE BURLEN. humaine 1 tyont et librairie Chammel. Voici un nouveau traité de Chiromancie nous recommandons franchement à nos lecteurs cause de sa maîtresse : dérivée d'une sincère voit des faits ciseaux et à tromper croit avoir de nouveaux travaux, il est COQde trouver un résumé d'efforts et soutenus, et c'est le cas du volume de Mm..
Marie U"'11';U. Laissant là les données routinières de la tradition et s'en référant à son sOlan,eU,e, Mme Burlen nous un vnhllnl'! intéressants des révélations chirclm;anltiques. Les données y abondent; il reste maintenant à prononcer en dernier ressort; mais ces méritent J'être au moins dans leur ensemble. En il l'a'ttentÎ,on de nos lecteurs sur dans ce traité aux influences aSI:ral,es.
Ainsi l'influence de dans les environs directs mais enCore dans les terminales de la cées sous cette De même nètes. Il y a là une preuve d'un allié à une sérieuse connaissance fluence astrale. Les étroits de la et de sont de genre de déductiom. Enfin le de la gélrlérali:satiton décrire et une une
aussi l'absence de données stricts des divers événements rés par les c astrales lI>. Mais tout cela nous en sommes dans une nous à l'auteur a d'établir meilleur marché et d'illl1d,'"rJ",crJP le texte. un livre imnorumt prlDblèlIles à résoudre sort redites et des qui tilement les librairies. A ce titre il mérite une attention sérieuse de lecteurs et une étude suivie de la part des L'INITIATION suffire à faire du livre de Mm.
Marie Burlen un des premiers c • de la chiromancie. A côté de ce" réelles il nous faut défauts inhérents à toute œuvre de début. très claires ont le tort de chacune de sans illustrer réellement le de ce peut être obscur pour le lecteur P.U'US. MARIUS DECRESPE. 25 La .Yain et ses ...'.q. avec (0 fI'.
Nos lecteurs connaissent l'occultisme doit de ouvrage de 186 sacrer à la On l'auteur, II> La 2" La 3° La A.- la Tradition sous la M. très études, cet auteur vient de cond'être particu]lièlrernelilt trouve d'excellentes fllibleslse:s, et nous tenons des unes et dilris,erclnll notre étude en trois sections divisions par
BIBLIOGRAPHIE 285 aborde déjà la question du Tarot sur laquelle nous reviendrons tout à l'heure. C'est moins une histoire de la chiromancie qu'une revue de l'occultisme à travers les âges en même temps qu'une défense habilement exposée' des « Arts divinatoires incompris des corps savants. Les pages 16 et 17 méritent une mention toute spéciale par l'élévation des idées qui y sont exposées dans une très belle forme.
B.-Nous laisserons pour la fin la partie philosophique pour nous occuper de la partie technique qui fait le plus grand honneur à l'auteur. _ . Le chapitre 111 est consacré à la topographie de la main;' il débute par une affirmation contraire à la tradition et brise la division classique et que nous croyons justè.
M. Decrespe dit: La main se divise en deux par- !ies, la paume et les doigts. - Or il aurait pu lire au début de la « Chyromantie :. de Romphyle (1665) ce qui suit: « La main est divisée communément en trois parties, dont la première est sa jointure avec le bras, et celle-ci est la plus courte et composée de moins de lignes.
La seconde et la principale est la paulme Enfin la troisième est composée des doigts seulements ) Cette division triple est traditionnelle et en même temps justifiée par l'expérience; elle méritait donc d'être conservée. A part cela, le chapitre est bien exposé à condition de mettre, pour l'avenir, l'auteur en garde contre sa manie de mêler ,à tout propos la chiromancie, de création récente, et' la véritable chirognomonie.
Cela nuit beaucoup à la clarté de l'ouvrage. Le chapitre v est consacré à la chirognoiDonie. C'est un résumé d'Arpertigny émaillé d'innovations souvent heureuses, mais encore trop techniques pour un lecteur débutant en ces études.
Que voulez-vous en effet que l'acheteur du volume à 0,20 centimes comprenne à cette phrase (p. 76) : c La seule difficulté qui subsiste dans l'interprétation des signes, c'est que, parfois, les manifestation!! de l'idée-mère paraissent in-versées, à cause surtout des alternativités (?) de polarisation qu'elle subit en traversant les différents mondes. ,.
Cela est très bien pour un des lecteurs de l'Initiation, mais nou pour les .bonnes femmes qui vont apprendre à lire dans la main. O'g,!,zed byGoogle
chilpitre VI est consacré à la chiromancie nr.:lnlreaurait à discuter sur cette et les formes accu:- pa:sso'ns sur les détails et là un excellent chaet des Decrelsple, comme presqul!! des ù-evumt uU,"<';"U. diffus et chiromanie tous les lecteurs les ma'thé:mal:iqules. voulu rentrer le Tarot et a déplclyé il. cet effet des tion. y a la tout d'abord une trine. La main est une manifestation l'ëltrehumalin. C'est dans le dans la marche 1
r BIBLIOGRAPHlE La main est le résumé des signatures astrales, et c'est tout. Le Tarot est la mise en mouvement du triple jeu des forces et les efforts de M. Decrespe PQur faire rentrer le Tarot (universel) dans la main (particularisée) rappellent le travail d'ùn homme qui voudrait faire entrer la Terre dans la butte Montmartre. Voilà pour la doctrine, voyons maintenant les détails.
M. Decrespe dit (p. 50): « le Tarot se compose de 22 lames ou cartes qui révèlent. un Arcane, un Secret, un Doftme, un Principe. C'est absolument flll.l r. Le Tarot se compose de 78 LAMES et non de 22 ; et dire que le Tarot se compose de 22 lames c'est dire que l'homme se compose seulement d'une tête, c'est oublier le corps.
Les auteurs qui oublient les 56 lames mineures du Tarot démontrent, par ce fait seul, leur peu de connaissance Ile ce merveilleux instrument, et ils ont toutes les chances pour remplacer la tradition par une be1le hypothèse. Ce que n'a pas manqué de faire M. Decrespe.
Nous ne pouvons le suivre dans ses développements, faute de place, m'l.Îs nous lui signalons le danger qu'il n'a pu éviter: c'est de faire de l'analogie en se basant sur une seule concordance. C'est Jà,l'erreur de presque tous les débutants, et M. Decrespe est déjà plus qu'un débutaOf. L'analogie marche sur trois pieds et non suru u, et on ne peut établir une analogie sérieuse quand trois concordances concordent vers le même point.
Sans cela, on remplace de véritables séries d'idées par de l'imagi- , nation et on donne raison aux ennemis de cette merveilleuse méthode qu'est l'analogie. Si M. Decrespe n'avait pas été un des plus, brillants élèves de l'occultisme, nous aurions traité son livre comme nous traitons ceux des compilateurs et des plagiaires.
Mais, aù contraire, il s'agit là d'un effort sérieux, d'un essai qui aurait demandé un autre cadre, vu sa valeur réelle, et, les critiques mises à part, nous féliciterons sincèrement l'auteur des chapitres véritablement remarquables qui dominent dans son livre. PAPus. O'g,!,zed byGoogle
L'INITIATIOY - Parmi les ouvrages reçus à l'Initiation et dont DOUS un compte rendu "!J';;"'.-"., sil!;nalOlls Ce mité à la presque unanisuffra.ges eXI'l"i;més. à M. pour ses trois mllgîstra\c:s l'Initiation. Le Gérant: ENCAUSSE. TOURS. - 11111'. E. ARRAULT ET c", RUE DE LA l'll.bECnllllE. 6.
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