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, • • .,. L me A 10 - .....- PARTIE La Tradition htbr.rfA. de Rochas. Lemerle Dr Carl du Prel. 5tEmUIlaEI de Guaita Jules Lermina. des • 51 à 60l. contemporain .•.. ............. 61 à PARTIE PH IlOSOI)HliilUE ET SCI B:'IlI'TII'IClIIII: PARTIE Pensée, - In(\ep,endallt d'études ésoté. des
sont l'essence mais ciles n'ont Science ex nerl_ eu'( dlms le domaine des et la à propres les Les DOI*ine.s Elles de la O::>OI:lele, abouti mentale a conduit forces purement Màtéri,ali:;tes en arrivellt.à L'Initiation est de cette renaissance liste dont les efforts tendent: Dans la Science à constituer la en la méthode des anciens aux découvertes des et des d'une s'adresse à PhilosopJliqlte et le 15 de mois et années d'existence. Abonnement: 10 francs Dans la à donner une base solide à la Morale par hl découverte d'un même ésotérisme caché au fond de tous les cultes. Dans la à sortir des méthodes métades à sortir des purement physiiql:les des unir dans une :SCIerice et et' la l'Initiation adhère au de sociétés défendent contre l'arbitrllÏrI2, alI1IClUI'd'llUi en et luttent contre les deux fléaux et la misère. Enfin l'Initiation étudie impartialelm1ent tous les du del'Hypnotisnleetdcla connus et en Orient et surtout dans L'Initiation expose les de toutes les n'llPIJal'wmt exclusivement aucune. Elle rél:lal:teurs, les auteurs les instruits dans ces curieuses études. La de la Revue contient les articles de,;tllleS aux lecteurs études de Science Occulte. La seconde tous les gens la troisième nouvelles exposent manière savent t01JjclUI'S appréc:ieir.
1 1 1 1 ET LA CLASSIFlCATIQN DES OUVRAGES QUI S'Y RAPPORTENT pour la aborde l'étude de AlU/,'alle, ne saurait être reIlseigrlé sur la faut attribuer aux ouvrages kabbialistiques, comme le Jesirah et A'C""U'''''' par aux autres traités se à la tradition Ainsi l'on sait trouve dans la l'.i;I,I.JU';U<;; F __,__ •• À des et Science ; mais on a discerner le rapexistant entre le texte sacré prClprlemlent dit et la tradition ésc)tél:iq1ue. Tous ces embarras pf()VienlileIlt dans nous.
2 l'lU>U:SiUJlUIJI:) faire nos dans l',,'vnt'''p sui.vant. établir une classification aussi sible des la tracliti(lQ Il n'existe pas, à notre connaissance un assez résumant en un ou les données par une de notre 011'111'::10'''<;: dans nous avons et l'on pourra se rendre en se à ces ouvrages, de la difficulté que nous avons rencontrée dans ,nous ne sommes pas sûr d'avoir encore cette et nous sommes tout reconnaître les fautes que nous p0111rrj0I1,s dans cet si fl""lr,,,',,n que nous veut bien nous les signaller. * Tous ceux savent du moins un tradition destinée à d'initiés un au courant des choses il a, sinon totJljOllrs, très existé une mettre à même certaine classe et de la cOllcelrnalÎt le corpS' que nous verrons au Cette tra.dit:iOll, transmise presque un.iqllernellt par la voie orale de sur différents. 10 Il y avait d'abord tout ce matêriel de la
LA TRADITION HÉBR,ÜQUE 3 trois gnmcles un tout com- certaines des strictes et tenues pour la constrnction ca- de la construction de exemde la Bible était soumise à des constituant une de la tradition; .20 Il Yavait de tout·ce concernait tate sacré.
Les commentaires et tes întefl)réta:tibIls PQj,taient sur deux : d'un côté la des déterminent les sociaux des membres d'Israël entre eux, entre les voisins et entre la d'un autre côté la DOcrRINE SE(;RÈTE, l'ensemble des connaissances et on connattre les de de l'Homme et de l'Univers. du texte de ce texte dc)ctr'inlile, telles sont les sions font de la tradition formé de corps, de vie .... suivant le commentaire en tête du JéSirak « vu le mauvais état des "·PII,,..·...BI » il fallut se décider à écrire les divers de cette tradition ouvrages nrirf:nt destinés à transmettre une de la tradition.
Si l'on a bien ce il sera on ne facile d'établir une classification claire de ce avait au corps du concernant la manière de et
4 L'INITIATION divisicms, la surIe tout cela fut fixé historique, un un connaissances renfermées dans ces deux constitue la dite. La seule de la Kabbale a été par l'écriture et surtout par Cette th(!oriqllie deux études: 10 celle de la créacornment:airles tr'adl:tiollZnels sur la tive de la formèrent la MISHNA et les addi- . tions faites à ces COlrnnlel1ltaires res:po.ndlElOt à notre iurisPlrudlen.:e formèrent la GEMURAH üemrnalre). La rPHnitl,n de ces deux fractions de la tout le TALMUD. Voilà pour la La Doctrine secrète cOlnpreI1lait théorie et la échelonnées en trois base à tion et de ses lois dans le Jesirah; 2° de l'essence divine et de ses modes de manice que les kabbalistes le résumée dans le Zohar. la est à indimanuscrits dans nos la Natiobeaux dont rOlrigiineest attribuée à connus sous le nom tous vieux grim()ines dans gra.ndles collections. nale en pos;sècle
LA TRADITION HÉBIl)ÜQm: 5 ((;j>*and et ou à ceux mentale par la sqr'celler:ie allons entrer dans détails au de ouvrages dont nous venons de mais résumons ce en un pel'm1ettl:a de tout embrasser d'un d'œil,
Hieroglyph isme syntMtique. . .. 1(Presque rien de EvolutIon.-:-.DlvlslOn. publié.) :::lj TransposItion mys9: tique des lettres et TAROT. f-< des nombres. Manuscrits mtlBiquesl cLAvleu.LtS. c. attribués à Salomon. (Sc hem hem afil- (Maçie pratique.) phoflU.) LA KABBAI.Ii ( Kabbale) pratique. ( Kabbale) théorique. TALMUD (Code général de) LA Loi. . ZOHA.RI SEPHEIt. JEZIRAH. IIIASsoI\A. GÉIIlUR4H. . MISHNA..
Tradition primitivel de MOIse et des grands prophètes. Commentaires de} cette tradition. (Jurisprudence.) Traditions se rappor., 1Bereschit. tant à la partie SPIRIGenération, constituTUELLE du texte sacré. lA tion mystique et tap- (Explication du texte.) Partie reliSieuse(ii2 ports des 3 mondes. et philosophlque..@ Mercavalt. ) LA DOCTRINE :t: Etude mystique du( SECRETE. ... monde divin et de( Esotérisme de la ses } Bible. Ame.
Parole.- icriture._\ Traditionsserappor- Manière de lire, matant à' la"partie MATt-lnière d'écrire le texte. RIELLE du texte. . Quelques sens mys- (Fixation du texte.) des caractères sacres. Corps. - Règ}es diverses. Coutumes. Cérémonies. Vie civile. Vie. TRADITIONS diverses se rapportant à la THORAH L
• LA TRADITION HÉBRJ\ïQu E 7 passages le corps de la tradia à la maintenant aborder avec ces pour bien Nous chacun de leur caractère. MASHORE. - tion ; elle traite de tout ce ma'téri,elle de la Thorah. La M'sorah consiste en deux « [0 Elle la manière douteux à l'aide des et va'veIlles. et de prononcer mots et les au moyen des accents.
« 2" Elle sur consonnes comme sur extérieure et matérielle de la et donne. un des hiéroalvohes eXI>ril1oés par la fonne de la que la division des des veI'M;:l:s.la des etc., sans le sens de ces hif:rO,ll:lyphes( Les occultistes re sont oCl:uJ,és spé:ciBùernellt la Kabbale comme Saint-Yves D'Olivet de que ensemblede formules tout ex()télriqlues est destinée à enleverà la tout ce mettre sur la voie du sens secret de la rah. On souvent la naalsh.ore en
8 L'INITIATION .... _..•__ et La Bible a été imlJrirnée .pour la fois chez Daniel meur à Venise (1 à Amsterdam ( 1724-1 - La Mischna six sections se en soixante ou chacun de ces traités se subdivise LA PREMIÈRE SECTION Des semences, {'nlonnre1un,f on{e chluntre's.
1" De la 2" du de au pauvre; 3" des fruits dont on comment il faut en user; des des animaux ne doivEmt pas être ; des semences ne mêler ensemble dans la terre; des fils ne 5° des de l'année bal:iqlle ; 6" des faits au ; 7" de la dîme des S" de la seconde dîme que doit fournir le pfloplrjéltailre à Jérusalem; des cuisines des 10" de la des arbre penLA TRADITION 2" SECTION.
9 prémil:es, des 1° Du du 2" des biens soc:ialL1x, à-dire Iluetou:te la ville comme maison; 3° de la fête de est de alrtnllellement fonctions aU.x.f€!te!. pr'opitilltoires nacles; mets déJlendus alUirours<ie j'ète So du de nouvel an; des différents nence; 10· De la lecture du aelml··l01ll.fS de 12· du sacrifice annuel; des trois appalritions à Jérusalelm. 36 SECTION.
Des contrats de 'nl1'r1l:'O'p d'éç1ous,er la 1" De la de la défense femme de son frère; 2° du contrat de mllrtllge; 3" de la manière de 5° vœux; 6° des consacrées à Dieu; 7° des fernrrles SECTION. Des dix UlU'Lle.". 1° Des droits pour les 2' des droits sur mis en ; 3° de la vente, l'hléri1:agle, de la caution et ri'""..."",
iO l..'lNITlATION nrr\"prh"" mode la lurI(1i<:tioln en et qu,arlimlte coups moins un; 60 des conclusions du et 8· ce que doit erreur il a un, faux et du commerce avec les s· serments; 7" des raux. S" SECTION. 1" Des ; 2" de de farine; 3° des pre:miers nés; de l'immolation des animaux ou mSlla<1es'; 5" de la taxe choses consacrées à Dieu et de son ; 6· de de {rande ; des choses sacrées; 8° des 36 à cause a la d'extermination; de l'offrande ; 10· de la construction du ; 1 1· des colombes et tour6° SECTION. Des pUl"ifi,cations, 1" Des et de leur la tente où se trouve la mort; 3" de la des cerldn$ de la vache de 5° puritIcatloflS ; 6· des bains pour la ; 7" des menstrues; 8· ne rien manger d'imà moins n'ait dessus auelome de, du flux séminal; 10· celui un bain est encore coucher ; Il'' du lavement mains; 1'· comment la le
LA TRADITION HÉ1BRAïQlJE II de sur la Mischna. La de la Mishna et de la Gemurah forme le A ces deux recueils je rencontre avec le l'occasion de un travail pel'sonn,el et d'une valeur de l'auteur de la Mission des : c'est l'histoire des divers éléments de la tradition à propos du Talmud et Voici un extrait de cette histoil'e «L'encombrement littérature et scole retour de la sante intellectualité des et continua à se la destruction du troisième pellldllnt dix est saus le nom de cornm:enlt.aire. forêt la Hamassi « C'est dans ce rte'''Il'1" ctJa}Hu'e que les communautés laissé un peu leur science : Shemata. «Les recueils de I:Hallachah sant un méin,>vt..;,·", hllp de droit civil et de. droit canon, de polliti'lue nationale et de méthodisme de lois divines et et se rarnifjuLl dans infinis. « Cette œuvre, à consulter à. des de vue, les noms fameux d'Akiba et de Simon B. Gamaliel. « Mais la finale est due à en 220 ap.
12 forme la de <J" ...IU", a'PPI'enldre; et ses SUI:>plérnlents sont connus sous le nom de les .. .. ,.. * « Les rédacteurs de la nl'ir'inclp rrlisllnllïque, les Soferim sont les TannJim, aUJ\:qulels succédèrent les Anlor'aira. « Les controverses et les de la par ces derniers tru'ffl,'nt la r;l?ml,!rl7h ou le PaJ,estine ou celle de le Talmud auteurs que de conlmfmtaires « Elle eut deux rédactions : celle de au milieu du IV· siècle; et Hal:wlofile. au v· siècle ap. J.-C. « La Mishrlah et la Gemllrah réunies sont connues sous le nom de continuation et conclusion de la réforme prilnai,re d'Esdras. » LE ce pnkède,on voit que le "'_"_... rl p>::l' fnrmpn,J'lr IJ'I réunion des de:ux princ:ipauxreraplPorl:ant à la de la constitue donc la Vie même de la tradico:nd,enisèeen traités. Outre les deux nous avons cités et lie:mlJra,h), si l'on s'en refère à N1()htor, l'eJlls,,:mble 'd'une nouvelle série .."J",,,,) et d'autres aa,lorlctJIOlJlS de En somme voici la nome:nclatlJre des recueils dont la réunion le' Talmud: Mishna Gllmurah Medrashim TALMUD
LA TRADITION HÉIBRAIQtJE 13 Le lecteur curieux de nouveaux consulter avec fruit la de la trade et surtout la Mission des de Saint-Yves 653 et dernier contient une histoire fort bien faite des vicissitudes du Talmud à travers Nous pouViOns maÎntenant de la de la tradition. PAPUS.
ET LES LOCALISATIONS CEliŒEIRALES (I} PREMIER ... LES ÉTATS PROFONDS DE. L'HYPNOSE. par M. Ch:arc()t de assez sencaracVoir l'article: Le, Elals "rlof(md:s (p. 14 à
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 15 ces eXI::lérim!cnentre à faire semblent ne pas on sennbJle tre de ce des maJgné:tisellIrS, prC)dUllre ['hvonose. soit avec des la pressicm par des résultat s'est prclduit fixlltio!n du lÇM'uu, ont les yeux lerlIles. ces sont ou moins serlsil'Ie:s, d'emblée à une ou à une aul'on aplpe)][el'état et en quelques secondes. tateurs, recloutarlt cherch,es et les pra.tiques tères et je me bornerai les médecins de la être allés que l'état n'ont d'autres tains états 'reliant les agi,sstmt d'une toute autre action liPr le une et préocc:upient nullement de et ils ne s'alirêl:en1tqule à de certains que le a atteint le de luc,i'diz'é cherchent à obtenir
16 L'INITIATION Les uns et les autres s'imaginent n'avoir rien de commun. C'est une erreur. J'ai prié un magnétiseur d'agir sur son sujet suivant sa méthode ordinaire, à J'aide de laquelle il mettait une vingtaine de minutes pour obtenir la vue avec les yeux fermés, et je l'ai arrèté i. divérses reprises pour essayer de déterminer les caractères du sommeil au moment de la pause.
Je suis parvenu à constater ainsi que le sujet passait par tous les états que j'ai décrits dans mon livre sur les Forces non définies, à savoir 10"Etat de crédulité; 2° Léthargie (1) ; séance on obtienne le somnambulisme, encore moins la lucidité. car Il peut y avoir somnambulisme ORns que pour cela il y ait clairvoyance. • La mal:nétlsalion répétée plusicurs iours de sutte, à la heure s'il est possible. est nécessaire, parce qu'il est une loi du système nerveux qui le porte à répéter périodiquement Jes sensations l'on affecté et qu'alon l'organisme a déjà fait seul une partie de 1action cxercée la veille par la mallnetisatlon, Cette remarque a soulevé robjection de l'imal:ination; ma.. il suffit pour l'éloigner, de rappeler que les phénomènes nerveux provoques par la magnétisation sc produisent sur des gens do·rmant du sommeil oldinaire. sur des enrants à la mamelle, sur des personnes non prévenucs, et dans des circonstances tout à fait diffé. rentes de celles où on les magnétise, • La répétition des magnétisations est quelquefois très longue avant d'amener le somnambulisme; elle peut dure" des semaines, des "'ois. e! à la fin couronoer de sllccès la patience du magnétiseur, D'autres fois où ron espère beaucout.' d'un être cataleptique et d'isolement complet. on attend en vain pendant des mois entiers sans obtenir plus au dernier jour qu'au premier, Pour nous, quand la cinquième magnétisation ne nous a rien donué d'apparent dll côté du système nerveux, nous cessons d'espérer aucun phénomène: quand à la un sommeil magné. tique av,C isolement n'est pas devenu somnambulisme nous ne t'attendons p'lus. fcis pourtant nous avons cu une somnambule très lucide il la cmquantlème seance, » (.) J'accepte le tcrme consacré de léthargie pour désigner un état dans lequel le sujet présente une apparence de prostration beaucoup plus accentoée que dans les érats voisins, Cct état ou ce. états (car il v en a toute une série) sont a..ez difficiles à définir: il est certain que \'ollie n'est pas abolie; la parole ne l'est pas loul'ours ; la vue n'existe pas rlus que dans beallcollp d'autres phases de 'hypnose.
Quand il est en léthargie•.!e slliet purait insensible, membre.s retombent inertes"sa tde s'\Dchne sur les epaules ; qlland 11 en sort, Il redresse au contraire la tête Cl respire fortement deux 011 trois fois. Les figures 1 ct li repré- .entent Benoist dans la lethargie qui l'etat de rapport et dans celle qui la suit; la figure 2 le montre au moment où il entre dans l'é. tat de rapport. \
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 17 3° Cat:alelpsie la a encore une dizaine de mais il me fut HUIJU:,- constater de nouveaux: j'ignol"ais alors les orl[)V()Qller pour les caractériser. J'ai cette étude et je suis résultats assez concordants pour au moins formuler une loi. Je vais d'abord décrire ce des sur et être considéré comme un absolue des manifestations. l'irldiquenÜ ensuite les variantes rencontrées chez autres sensitifs. Benoist a di}(-neulr'aI1IS; c:'e!itun Il:ar(;orifort bien et très sensible à la (1 trois ans, il se à mes recherches et nais assez son pour éviter la causes d'erreur. pour doser l'h'VDrlOse. nous occupe, a été L'al'plica,tioin
par poà la L'INITIATION de manière à main droite sut le je déterpremller lieu l'état de crédulité, par la contractibilité muscul'état avec ses deux de dité et un deuxième état corltra,ctilbilité DlUsculaire, et enfin 18 sommet de sur les deux cérébl·aux. En la mine en léthar'giqlue sans nous entrons dans la non encore par les écoles avec UJl troisième état léUlarlgie. Cette 1) autre le ordinaire (1); car si je ,,,,,.,...,,.!>... dans ce et que je diminue .. la main sur la sOlnnarrlbtlli<:lue; si au contraire je détermine l'état suivant que r$lf'J"'1r,rt Dans cette létharcOIltr,actibilité neuro-musculaire existe à peu que dans ÉTAT DE RAPPORT n'est en soit (2); cet sente deux pm"-ses.
aucun LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 19 Dans la encore les sensations que le mais ces nature lui notamment celles du contact des animaux. Inl'f>rlrOf'p sur la nature de la souffrance il touche un chien par Benoist que ce touche n'est pas comme et que cela lui cause- un bouleversement par tout le corps. Dans la seconde le le Si celui-ci l'entend mais n'entend trument si c'est une autre personne en ce cas, il suffit que le l'nr'pililp du
20 L'INITIATION tiseur ; le de ce dernier pour établirle et c'est ce exdans la des cas, comment les anciens m:lgrlétiise1urs trouvaient que leurs étaient natùrellement en rlll,nl,rt avec certaines personnes et non avec d'autres. Toute excitation cutanée (piqûre, pirlceme:nt, le ou par un avec est au à moins ne provoque une douleur cette même exciprlodUllte par une personne non en n'est pas à moins aussi soit forte
LES ÉTATS DE L'HYPNOSE 21 Un caractère commun aux de l'état de raçlpolrt est un sentiment de béatitude 2} extrêmement manifesté par la des résistlent presque si on veut les _1 "" __ du côté ou les em10nmir da,rantage. Dans de rapport, les pSYl:hiqlues provoOlués par des pressi(:ms et que je décrirai se avec une très intensité. La 3 montre l'extase avec vision obtenue sur le milieu du front. Dans la 4, est reI)réserlté au moment où il éOlrütlVe un accès de contrition sous l'influence des croit ; ses yeux sont de et si on lui demande ce que la sainte lui fait des dans la 5, la vision a complèternellt Cll1arlgè de nature sous la influence du n° 18, aux idées ércltiqlues. Les yeux s'ouvrent par suite du renversement de la tête en arrière; le ses visions à car il écarte vivement la main du celui-ci la lui devant la comme un écran entre les yeux et le n'a pas naturellement les yeux ouverts dans cet il suffit de lui ordonner de les ouvrir pour les ouvre. Il voit alors ou moins distinctement des yeux, des des oreilles du ou des personnes avec on le met en r::lr,n,...rt fluide se sous la d'effluves bleues du côté et rouges
22 L'INITIATION sortir des égalenlent, pour le cristaiux, etc. Je ne fais qu''inclîql11er ici mon attention et que je traiterai dans un sur pillsileul:s années est sensibl.ement syrnpllthie au contact. droit; il il ne se: / ouvrage Benoist états de l'h'lTnrIOSIe. est serlsitlle, dans des conditions mal déltenrnilrlé($ encore, à l'action' des médicaments de cette: constante dans que ce soit la personne l'a en(1ormi substance. lui a donné l'essence de contenue dans un bQlilc1:lé à l'émeri de sa nuque a prolvo<;rué tase. mêmes rime lui a causé de l'it:lqtùét:ude transfoané" avait envie de ÉTAT DE SYMPATHIE AU CONTACT Le continue à n'être en le et les personnes nnp f/"'u'''''' celUI-'CI différencie cet du le une pour en contact avec lui la per'coive.
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 23 sYlnp,atllie au contact vient encore les effluves lui faire ressentir la persorlfie abserlte, en lui faisant toucette personne; je avec aUent:ioIl, l'état je tiens la main de et personne me me ou me Benoist les mêmes sensations que moi et aux mêmes Si sOluftrarlce ou même une mSllaclie, Benoist la cesse dès que le contact n'a lieu. Si je me contente de mettre la main de Benoist en contact aveccelle d'un autre individu et que j'él:abliss:e le en laissant ma propre main en contact avec les deux autres, Benoist ne les fait à ce et pour modifier l'état de son mais ressent les des maladies et des infirmités. ainsi a la au contact d'une dame avait la mi,gralio,e, de'v-eo.u dur d'oreille au contact de cette n'a pu l'a mis en avec un enfant avait amooé son sOlnnrleil, a une cuisson au col de la vessie en touchant un monsieur souffrant d'une cy:stilte (:hroniqlJe. J'ai fois de maladie
L'INITIATION une rn>r·incli... de létllargie dont le "....J'", "v•. , en état de ÉTAT DE LUCIDITÉ Le continue à les sensations des avec on le met en ""''''IT",,'rt ne voit pas que dans l'état prl!cédellt effluves mais a une nouvelle.
Il voit les organes intérieurs et ceux des sonnes avec il est en rlu,n,lrt, Il décrit avec les termes lui sont familiers à l'étatde surtout ces organes sont malades. lnlterlrog;é pl:mrqUl:>i il voit mieux ceux-là les au- • que c'est parce que la ou la par sur eux son attention.
Il faut que les organes soient assez le pour la ; ainsi il ne voit le tube que cou et il ne voit pas l'intérieur de la bouche. voit vibrer les cellules sous l'influence de la et il les à des étoiles se et se contractent successivement. on lui fait toucher une personne et la l'eJ(anrlin.er, il ce voit chez cette pe:rS01nnle avec ce voit dans son corps.
Par l'officier souffrant d'une il a dit: « Il y a dans l'oreille une peau en travers comme chez mais derrière je vois un bouton que je n'ai pas et ce bouton suppure. » Pour la il a vu, tout autour du col de la vesun un peu moins gros que le
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYFNOSE 25 Le et de sang, comme les veines gonUées faisaient sur la main de l'o]pérateur, etc. Si on lui demande ce y a à faire la il ne bien il des remêdes Of()VenalrJt ses souvenirs de l'état de veille: seconde relative à la '-y "U "1; , attribué devant avant fOnl1ormi. cette infirmité à une cel'tal.ne cause; Benoist était fausse et a recommandé a des boissons rafraichiiss,mtes, Dans cet le encore une autre fac'est de reconnattre la trace laissée par un contact, même remontant à un m'assurer si je le faire poyager dans et dans le comme certains somnamje le devant une armoire où je ne retrouvais pas certain et lui demandai s'il OOllvait voiroù était cet l'avait enlevé.
Il me « non li> ; il « Je sens ici le contact d'une autre personne que YOUS, li> Je le conduisis alors vers autres meubles tantôt ne ressentant tantôt retrouvant son de je lui divers vêtements :In,n:ly'tPY':Ir,t à des gens de ma et il reconnut le contact dans la de d'un Je n'ai pu vérifier la réalité du fait; mais obtenu la en faisant toucher par une la personne par le retrouve touché.
ÉTAT DE SYMPATHIE A DISTANCE de séances je suis parvenu à faire fra.nchir à Benoist la suit l'état lucidité. Pour ce il m'a fallu non seillem(mt sur la mais encore sur l'estomac; faute: de cette la parce que" n'est et. que sa comme la tête. été ainsi les des anciens ma,gnétl- soit par- des descendantes le soit par la despouœs. nouvel état Benoist continue à n'être en moi et à ne pas voir le fluide mais il voit encore. les organes intérieurs et sa sellsibilité est tellement accrue que je n'ai besoin tOilctler pour mes sensaelles sont un peu vives; il du reste ces sensations comme Havre il sera qUicstiion vainement d'obtenir la suggesimpossi1ble de faire exécuter même le par la concentration de la dans cet état que dans les autres. ég<'llerneIlt lui faire cet état.. est pour ainsi dire il ne rien et semble se dédoser par rayonnement en revenant peu à pea à l'état de veille. Avec de la main sur le front et qUielqlues passes pour tement, je ramène et en sens inverse:
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 27 les dont je viens de décrire les toutes les mènes les Mais ces ph,ém)mèn,es A mesure les souvenirs de l'état de surtout ceux ont trait aux indlividu.aIit:és, s'affaiblissent peu à peu. Le De conserve avec netteté ceùx des se sont dans des états à celui où il se trouve au moment où il est arrivé à la il que deux perau monde: le et lui; encore ne ni leurs noms, ni aucun détail sur eux. 'aptittlde à la commence à de crédulité ; elle atteindre son maximum an moment de la de la décroît lég'èrelmeltlt plend.ant le sornmlml)uliisme, pour presque de l'état de ( Le de la page suivante fera mieux COIn;-· ces modifications de la mémoire laissent intacte la faculté de raisonnement J'ai sur autres il ne m'a pas tOtljOll1fS avec toute la précision désiralble.
QUESTIONS ÉTAT DE SYMPATHIE n'en sllis
ou moins sommaires: 18 ans, extrêmement senpar tous les J'ai déternliné, séries de l'état de synlpalthie LES ÉTATS PROFONDS DE pll.llsieurs ....n,..i",·" son afin senlsibilit1é, avant de poua manqllé v",,,;;,,',, garçon coifrellr à la polarit:é, états décrits à plusileurs reprises, et de distance; je n'ai su les mettre en évidence; je me suis borné à chercher la et je l'ai une fois à l'un de ces états extrêmes. J'ai : « le bras droit », il a lentement bras droit j - «embrassez-moi », il a arrondi les mais m'a et a embrassé le vide; - « vous », il s'est dressé comme un automate. Tout cela s'oDér'ait avec un retard d'une ou minultes, et le sur la matière il lU<;;lU".l, a n'en avait pas sentait ses muscles se ac(:onlplir certains mouvements. maladies des avec '".lirmort; il à tel se lamente sur son
30 L'INITIATION remèdes les extraordinaires et les raisonne en de consultation il apu dont il a été il a fait des inductions la de malade et a du mercure. Un lui a le d'une pe:rsOinne nlaI:lde que je ne connaissais nullement et il a, exactement décrit les de la maladie de cette femme; il est bon la personne en de la tête et le avait pu sur cette pa:rtle:au corps. été renouvelée. 25 ans, nettement par tous les et n'a pas été au delà. On n'a deux fois sur et faite deux personnes différentes a les mt::mt:s tats ; à l'état de il ressent les faites sur le mais il ne pas les maladies. 20 - Mme veuve D..., 25 ans. Observations l'état de Chez ces deux le réveil se fait et il est de suivre les tandis que celles de ne se ",,,",,,,,,,.. une cert.aine et sans les mairqll1erlt nettement chez .!jell01l;t les Louise et Mêmes observaavec cette différence que la sensibilité est si a fallu d'attention et de de mains pour reconnaître les aussi bien
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 31 sans $' comlplètement Dans je pense mais ne autres l'état de rJ'lrlnn,rt elle témloigne coml,lètenaellt mari et conserve sa et il lui est impossible faire exécuter une action déterminée à l'étatde veille et sur ma la ne pas suis parvenu cepelld,mt de l'aller que du retour. Mu", 35 ans, habituée aux courses à s'était fois à un essai de son d'llYl=moltisme; elle s'est avec la que je l'ai eu touchée. sOlrnnlanlb\llh,mle, elle a yeux ouverts il faut recourir à de la et à la constatation pour reconnaître n'est éveillée. Elle très et, dans tous états autres que les états a yeux ouverts, mais ne voit que ou les avec celui-ci la met en caractères. spckilflqlileS des états n'ont été déterminés avec sion que l'état de sYI'1'lpc'lthie cet état comme dans fortenlenlt, elle sent une cOllge:stio'n devine pas ce que je pense. J'ai une une à la de pltlSieurs mètres sur cette dame éveillée une comrnunic:ation très caractéri!,tiqiue. Bien que, comme connaisse
- L'INITIATION sa résistance par un parce la cité de s'était Mm. femme de 26 ans, je séaolces, déauxque:ls elle séances pour l'amener mes sensa- elle éPflJUV,a, été que par (à s'est sibilité extrême pour tous les térisent ces .sauf pour les de l'ouié Il m'a fallu sieurs séances pour l'amener à l'état de ...""n" ...t continue à entendre tout le monde (1), mais où elle ne \éoit que moi pour elle alors exclusive habitueJlle._ Il m'a fallu encore pltllsieurs à la au contact' où tians sans les localiser; en même à une certaine distanlce, je souris derrière m'attriste. Je n'ai pu, au bout d'une dizaine cet état et cette difficulté d'une à son extrême vivacité de l'autre aux distractions extérieures de ce que son ouïe ne s'endort pas.
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 33 passe avec une .régularité par toutes les que je n'ai pu pr1ofessionnel, bien connue à Mm. K..., comme Mme été que par moi et été s'endorment Sillt1pJlenlerltpar la des pouces, et se réveillent au commandement en très par les aussi bien à l'aller retour (1). ancien de M. a été travaillée pour obtenir la lucidité; elle prf:selnte les nomènes de au de senet d'oubli au sous l'influence des passes, mais ne des autres caractères des états dêcrits son elle a des visions qui, oaraII-ll. qUlelquelOis trouvé des Mm. V..., très nettement ext:rèrne, comme tle:nOllst, dessus dé<:ril:es, par des la syncope. la main droite sur sa 2
une et enfin une se demander en pr<>knglearlt ccme:aC1t1011. on n'obtiendrait pas une série d'états et des spé1cialles de ne serait ainsi hatlituelle des ni",,,,,.,,,,,,, Il1lod.alitlés être ; il COlllstitulerait vier intellectuel. sait ce que nous réserve ? ALBERT DE ROCHAS. Parmi les modes malnifestal:ion de la mouvements.rl'"hi..te sans un très rare et bonne chance de COIldiltioI1S de sincérité parfait:e. de phc!nomènes est .étudiée
FORCE PSYCHIQUE IOIlgtelTlps avec un soin tout par M. H. der en les résultats nos Revues et ici même. C'est donc nous une véritable bonne fortune pu assisterces àl'une de ces séances et nous en mons ici nos bien sincères remerciements à M. H. Pelletier dont nousa chiarrnê.
C'est le calme de la campagne, dans un joJii des bords de la Loire et dans un milieu tout que ce convaincu se livre à ses études de braves gerlscle son de cultivateurs entendent pas ce vaut mieux que certains névrosés faisant dans villes un usage commercilll de leurs ou moins réelles facultés. au moyen de la que M. Pelletier le recrutement de ses en des canons de des bâtons Trloisiseulerrlenltde ses sensitifs:avai,ent son les autres étant retenus par leurs ce faible nombre et la chaleur à aussi l'intimidation d'une personne étranjgère, nous avons pu des indéniables.
A'_I._•.,.' ... sur l'eau contenue dans un sur une table devant se tient un plusietlrS, aglissallt par leur '''",,'''''''' ....."YL mité ou en étendant les mains à 5 ou 10 centimètres au-dessus de la de en secousses d'où nalissf:nt, COInrrie dl'ordirlau'c.
36 L'INITIATION Nous allgmlent!cr l'iinte,nsité et c'est le contraire eut lieu. ensuite une <U5uU,IC aimantée d'une des ondes à peu comme un hors de l'eau. Tout le monde est immobile. Nous nous sommes assuré fal:ldrait fr:ll"ll"l"r assez fort sur le sol avec le talon pour que se par la table chose. L'ébranlement par le souffle d'autre des rides continues n'ont pas ce caractère l'Ir,,,,,",,,,,,.
Ces faits se au com- de M. mais nous aurons à faire loin une à ce fois aussi ils ont dans le silence le A nous avons COllSt<!l.té, chant la tête pour voir de très nette de vent frais passer entre la de l'eau et le réseau des mains étendues audessus.
A ce moment les sénsitifs accusaient nérnerlt la sensation de bien connue et souvent sIgnalée, et rendait la ture élevée dans la dont la fenêtre et lesportesét:ai(mt fermées pour éviter souffle d'air vînt influer sur le Dans ces conditions il a pas de doute pour nous et nous sommes persuadé un nombre de serlsiltifs,l pourr'altêtre considérable.
Nous avons les les uns derrière les autres en isolno!mce, les trois mains droites étendues ensemble et les trois ga1uclles de l'autre côté au lieu de
FORCE PSYCHIQUE centimètres de cal. Les sensitifs étendant leurs isolément au-dessus ou à avons monté sur une pOI:en<:e nlétiaUilqu,e mis ce fil dans le méridien il dét:errniIllait exactement le de ce méridien avec le tant, nait sitifs. serait oe'ut·,etl'e à vp,.itii",. Les mains étant alors nous avons pu constater des déviations très nettes en mais non des déviations constantes; ici encore, comme pour comme pour ce va il y a des à la suite de!iquellies l'écluiliblre est par des ordinaires. En l'absence de pour mesurer la valeur ces nous estimons à 20· au moins de l'écartement hors de la libre. Il n'est pas de dire q'.le le se aussi bien avec la main dans le méridien que à ce avons rernalrqllé que, les oscillations de l'aigu:ille reI>renant son étaient comme amorties: il se mouvait dans un milieu est,-a-ou'e que, pour un écart elle revesa l'absence des
38 L'INITIATION regarcle que les mouvements en par son mode de mouvements en mais ceux-ci ne nous ont pas paru assez nets pour nous y la dans le vertical étant be,au<:oulP au d'un assistant assez aussi une étude spéciale. Avec le en balle de sureau, rien de bien caractérisé. arrivons maintenant aux corps' ordimit sur le deux. pOlfte··mllnes. assez l'autre en ; les se tenaient assis de face à la ...."',,"',..,,... ne touchait par aucune du corps ni des vêtements. minutes le de ces tourna sur lui-même une dizaine de dans un sens et dans avec ou sans commandement. table un en bois ordinaire et une boîte ronde de trois centimètres environ; ces deux furent à pous:sés en avant ou en d'un Des bouchons succéaussi les divers mouvements mentionnés dans communications de M. Pelletiier, sauf celui de sauter hors du et celui se s'être mouvements avaient encore été obtenus la mais il ne faut s'étonner de ne pas avoir toute la si
et de très souffie ou cerass.igller une cause, intermittente, par Aucun fait n'a manifesté une sOlt-e.l1e. Tout se passe comme par outre corroboré par cette action du cOlnUlaI1ldeme:nt, dont nous avons dit un mot.
M. Pelletier a la voix et le commandement bnlSQue, et voir que ses sursautaient à nous eûmes r idée que ce commandement non pas par de mais par la commotion ressentie par le DOIlvait déterminer Pour vérifier cette nous à très basse à son oreille de un commandement en quelqlue sorte: au commandement « ne pas » fait à la un des eut un soubresaut et En ce ces mouvements très nous nous de formuler non pas une critiq'ue, mais un celui de rendre absolument concluantes en contre l'action du même de la des tainement la idée vient à toute pelrsonne témoin de ces mouvements, que de se dire que les doivent ou non, sur les FOillCE PSYCHIQUE que la séance durait que la chaleur était étouttiante. ici le lieu de faire qu,elques remarques raIes. La manière d'être de ces conduit à de nature
L'INITIATION Nous nous sommes assurés phén4om.ènes dont nous venons de ment de cette cause, mais autres, que nous avons sous :SU\;u\,;'t:, nouvaient. à la rattacher. Dans l'intérêt même de la il faut absolument éliminer cette source d'erreur, nous d'ailleurs être la seule et être en somme bien En tout cas elle e$t tout à hors de cause dans ce a nous voulons le de la table elle-même sans contact.
La séance été un repos bien les autour du les mains ut::s:su:s, pour le est à trois et Oellt-e:tre une dizaine minutes d'imçlDsiitioln CeIJeS'-CI quittè:rerlt la restant à environ 10 centimètres au-dessus, et nous eûmes le soin de vPT·ifil·r que rien absolument touchait sol est formé d'un frliste OP1Po:;anlt aux: bois une résistance du frottement.
Dans cet bout de peu de la se souleva de centimètres et retomba renouvelée ou de la même en fois par le contact, M. Pel- mouvement obtenu amenait une sorte de Sur notre demande les mains restèrent en l'air le mouvement obtenu et il se encore deux fois sans nouLA MORT impo:ssible de rien voir de oe'ut-eu'e que nous nous sommes sans envergure; mais croient ces matières c'est-à-dire avec en séduisants mais et aux objections.
0pIIOle)fl de M. Pelletier à sur amusantes et grapl1,enl)mènes et à en varier les tant de fertilité d'invention. toutes les ces conditions avec LEMERLE. Par le D' DU PREL. Le Spllynx, nI (16 avril 1887). - Trad. par Y. LE Loup.
Au de vue est une désanimation du corps. en effet l'exde tous les ; et si vraiment n'était pas autre chose fonction du corps, l'individualité serait anéantie avec la mort; de toute de il ne resterait dès le commencement de la amas d'atomes. La à cette
le nous est la de ce pS)Tcholo'gie spiritllaliste, le corps est c'est-à-dire sa fonction """"ti;nl'IP donne aussi une preuve errlpiriqlue all<égaitions, tirée de la succession même des phénl)mèn,eS de la mort.
Dans la même mesure qpe s'affail:lliss:ent les du corps et des sens, d'autres fonctions ps'ycllologiiqlles à leur rareté la littérature ph)rsicllog:iqule iI1ICOlmpJlète de rhC)mIne, serait est une ; si bicllol5islte ne souffrait pas dans la collection le du Didus parce que cette est tout le monde serait unanime à orcltester contre une conduite.
Dans la pS)rCbIOll)giie. cette maxime fleurit manuels il ,....l,ot"'" de ces ne se tous les à l'observation ne droit de les ; et si p01Jrt,mt psy'chellog:ie se le perme1tteI1lt, soit Si un astronome d'une nouvelle parce que cela arrive rarernlent; si un minéralosous silence les dans une masse de le nom de Shalkespeare
rialité de ces IOf1cti:ons, une force éaui,nHenlte vie PSJI'chj[que. car'acl:éristÎclue de la per'ceI'tlClfi et de l'activité elcplicable par l'immaté- ...."'..11",, s'affirment avec laquelle décroît la LA MORT de sa base. On renonce aux faits n'est en somme ni ni moral. La rareté d'un fait ne prouve rien contre lui. Il a pas de pour les ; on ne donner à l'être un relatif ou un absofu. constaté cas de tauldrait lui accorder la même impor'tarlce qu pour à un animal on conclut de cet os à l'existence de toute une famille on devrait de même conclure d'un cas de double vue que cette bien que le souvent s'étend en à la que le possesseur de cette faculté ne comme être dans nous emlpêichf:r dernières de la vie devrait à propos d'un de à mesure que celle de la vie nhvsiaue. Le le somnambulisme et nie sont trois de la désanimation du corps, mais les fonctions à chacun de ces trois concourent dans le même ordre à une désincarnation de avancée cir,cof1stamc1c, que le haut avec le
L'INITIATION se voir dé<10l1bl'é, le corps ohvsiaue. dit: « Le est en tous anaà la mort ; je ne à vrai te décrire la sortie de l'âme hors de son ; je ne te la comme je la ressens. Il me maintenant le corps est la maison de et tantôt à une fenêtre tantôt à l'autre. En elle est et a fermé la de sa maison. C'est je te vois maintenant et comme une personne verrait un » (1). nous trouvons la vue chez les somnambules comme chez les mourants. A des une sornn;ambulle du docteur Bende-Bendsen disait soulpil'ait aussi ardemment la de l'extase la ; elle ne pas en cette (1) Werner, les Esprits protecteurs, p. 194.
LA MORT haute ....... """UT pas sa "ie même au mode la folie; c'est ce des auteurs anciens : en à cette intention: « De mon état actuel de double-vue à la ilhlminaltio,n il a pas, que je ne dois faire.
AussitÔt que le rayon se transforme en un soleil par la continuation de l'action magnétilqu1c, l'état de sa est mais aussi avec lui la fin de ma vie. » Le même médecin raconte que cette malade toucha un à viste à l'état redouté et désiré; une véritable lutte contre la mort s'était et il avait à eu le de lui demander un moyen pour la faire passer à un état moins et ainsi son pour un monde (1).
La de rproJJorst dit aussi dans le sommeil des moments semblables à Cette de la conscience nhVS1QUle la transcendantale fait souvent ment de la mort, les syrnptôI1nes dont crate, PhltarqlLle, '-'!\.<;;IIJH. '-'UH,"", Cervantès fait revenir son don peu d'instants avant sa mort, à la Slllrrlri<;p leur fit reconnaître sa 1 ral:Hdltc: avec il était « Le fin toute fut la devenu de fou unhomme rallsonnab.le Burdach dit que « l, 121,155; X, l, 133.
semexcroissance ; et ou le dans la même mesure que les forces s'en vont, ou la raison revient sulbitemlent, .et le même la arrive» (1). raconte le cas d'un homme «fut ans malade cinaua01:e-(lelJIX ans sans et tout à coup semaines avant sa mort commença à converser» docteur connut aussi un idiot avant la mort, recouvra toute sa ; et il se de mal pour éclaircir Brierre de d'altiénés, Irelate des une aliénés ou re'li'ierment, dans les heures à une conscience et C'est ce a lieu dans le cas d'anomalies du cerveau, comme «élpallchlerrlent diesacng,de ramol- « Un se de Iétllargie avant sa mort et en termes de l'abandon où il laissait sa mère. une femme de soixante-deux ans, en revint à de ses aftair'es, et mourut toute sa connaissance __,-, ._...... la Physiol0!JÎt cOllsidérée comme science expérimentale, des maladies psychiques. U4. halIIltCiina,tioIIS, 370, 371.
LA MORT 47 soit de plèitement inC,lpal)les li> vant la peine:, t<::lleme:nt Q"a,uene:., la raison revient peu mort, avec le ressouvenir des relations pel:so.nn,ellc!s et toute la suite des événements de la les illusions m,1ladi1res s'évanouissent un mauvais rêve; il considère comme un fait connu que les é11U;nll:::l. dorm.ent, ont des rêves raisonnables bien enchaînés.
II sernb.le ainsi que, dans certains cas au même de la un certain dé'veloPipernelot des po:ssilble; - de telle sorte que l'on chez des déments un et une amélioratioll.On une femme mourut à ans ans de une rés:igrlatilon paisible et satisfaite dans ses moments de lucidité. semaines avant sa mort, elle se ré11'<;;'.11".\.111:: ce mauvais rêve de virlgtannéles tramsior'm,atiion, ceux l'avaient aoor()dtée Le nain la cour tout à fait de raison et ses ne sempas celles d'un ou d'un dans les de sa il recouvra sa ludet étonna par ses propos sensés li> remarque de même que« des cas merveilde mémoire se chez les et que de leur vie lieu à ph,én()mènies dont on aurait crus com· SCrlubert, chez la telJlectueJlless'étailmtélevée:sel:agranidi(!s, t<::Helmellt son
L'INITIATION eXlprcssion s'était améliorée. Elle alors avec une clarté semblait les de l'homme.
Ce cas fit sensation' Savants et gens du monde et curieux se autour de ce lit de et tous durent convenir que si la paltielrlte avait tout le de sa'démence les hommes les éclairés de son son n'eût pu être (1). » Le Zimmermann dit: « J'ai connu une personne dont la delrnière die une sorte de folie; mais avant sa mort, recouvré sa son cœur par la avec un tel avec une éloquem:e ex1:atiqu,e. que, devant la et la force de leur le semblait s'évanouir; à la fin cette baissa la tête et mourut Celui cherche à donner à des faits de ce genre une en tous cas dire Fe<:hnler. que la mort détruit les \......"H.a. cohésion avec les saines occasionne les troubles avant les ou du les de fonctionner; de même avoir dételé un la marche de son compagnon, la voiture continue à cheminer moins il est maisavec moins de dant cet éclaircissement ne suffit pas encore: car certains aliénés preuve la du somnamLA MORT 49 bulislme d'une santé intellectuelle avec la cessation de "'I.fUlO!110 la maladie (1); mais la cOlnparaliscm ci·dessus tout à fait en face transcendantales des mourants comme la télescOlpieet la Si le retour de la santé intellectuelle, à était à cette sorte de téllépalthiie que nous vue, et si l'on en considération le du visionnaire iUl,-mlen1e. on aurait du même coup la démonstration prr..,,;rinl1" de la de cette Le docteur raconte un cas que l'on d'être dit: mnéarrivé IlIlPIIlIIP t.;UU:>IU, jeUlrlehlOmme de llIX-hluta,ns, Imagjlnatlt, lui écrivit un l'aljronomie.
Il lui demandait s'ilétait à sa tante Charlotte de ,,,,,,,,,,,rl: il avait eu, la nuit un rêve à propos cette tante était morte cette dans l'état affreux d'une délnelilce subite lui avait enlevé toute sa raison. elle était dans le rêve sans aucune trace ment, amicalement de son neveu » J'ai donné autre des preuves de l'accroissement anormal de la chez les mourants Cela seul à nous rendre d'un coup d'œil sYlnoIPti.qu,e, de méditations éclairées sur la sig;njJjca,tion de la d'une notion
50 L'INITIATION une si ternaissent montre ce quenous avons de faire. Htlmlooldt, vu mourir le nommait la vivacité et la lu(:idité de son coïncidant avec nature » saisit ainsi la filiation discours mourants sont de cette agitation nrr.tnrH1p dant une lucidilté OIDie(:tive. (::iignes par les "et le devra se la sent un « dit: « A la fin de la recueilli sel10bJlables à de célestes daïmons resplendissiant:s,surlessommets du ShiakesFlealre a dit aussi chose de senrlblable. dit que la mourants force l'attenltio,n mots sont rares ils de tance; car la s'exhale de la bOllcl:1le non par laquelle Mais celui-là est taire; la vie est mieux c'est alors que s'ilmp!rir.nellt la mémoire les
1.4 MORT 51 C'est ce eut lieu chez cette femme de née dont le Dr raconte elle s'écria; « sonner les clo;:bes, l'âme se à la je sens mon œil mourant. Alleluia 1à mes yeux resnl..,nriit la si si ardemment déS.tréle! » Le mourut au moment où les à sonner ( Zimmermann cite une malade peu avant sa mort, tint un sur l'immortalité Un en vers sa mort subite arriva peu ... Cuique 8UUm. L'histoire de la est à l'ordre du les travaux de M. voici l'Histoire de la Chimie de M. de nombreux articles dans les revues Launay et C. ;enfin lesthéories et deM. Poisson. est le résultat ce mouvement? Le résultat est que l'on commence à aux
" les étUljienlt, autres, pelrdlles ont été retrouvéès par chimistes. aux alchimistes ont leurs noms ne sont connus que de érudits ou de vieux savants vivant dans le C'est le sort commun aux inventeurs et aux inventions. Une une voit le on dédaiglle, ou, on la ; l'inventeur meurt maudissant la science et la société. Des des siècles on n'a pas assez de lauriers pour couvrir la statue élevée au défunt.
Et encore, bien souvent, la n'arrive pour l'initiateur et c'est lui vole sa Les de tellement nombreux que l'on ne sait aU;il:qtlels ter. meurt de misère en s'elmp,anmtde son idée et la iec'On(jarlt, riches industriels de son en un traité de pages, enseià recueillir les gaz sur l'eau; on se moque de lui et de ses Moitrel vieux et in(jigent, fut recueilli par charité par une personne inconnue l'emmena avec elle en tons que les chimistes continuèrent à recueillir les gaz dans des incommode. Colomb découvre un nouveau co:ntlnent, et
DÉCOUVERTES CHIMIQUES DES ALCHIMISTES 53 Améric ans son nom. et son avec dédain les corps savants les lors de leur et cinlquante tard ces mêmes savants officiels étudiaient la qUiestiion sous le nom de laissant bien loin derrière eux, dans leurs et les Deleuze. de W ronski et de Lucas les ouvrages sont par des gens sans scruEt l'on dit que la Justice est boiteuse! Bah! crois fortemént est et atteinte de oaI'ah'sie totale.
Le sort commun des ore:miers inventeurs a été celui des alchimistes. ne les a-t-on pas et je de notre de la science Paul que que c'est chose de bien vite dit et un bon on voudrait faire lire une page de Stuart Mill ou de Pascal en dirait autant. En somme, les alchimistes avaient un but le œuvre, et c'est pour ainsi dire en leurs moments de loisir ont trouvé les nombreux corps dont nous loin.
Les par les maîtres de pour la recherche de la phllosOI>htllle, leur laissaient peu de latitude; ce la solution de ou même en étudiant par pur amour ont étendu le de leurs iO'ves;tig;ations. Et c'est parce que la chiL'iNITIATION probablemlent chiroérilque, rép,(:mdant à la forn:mle comme laissant bien l'alchimie.
Alljolurcl'h1ui même donnez un seul but à exemple la rec.herche ment soit par suite mie n'avait pas un a si elle sa vieille s'occude cette seule tout reste sera déllais:sé, la science sera les découvertes cl.e·vienclrollt rares ou même dans une voie sans cesse battue et rebattue .par des milliers - C'est ce est arrivé à l'alchimie; aussi faudrait-il s'étonner de ce que les aient découvert tant de absorbés comme ils par la du œuvre.
Des théories des alchirnis.tes nous ne dirons rien étant traité dans le cleI"nif:.t de Poiiss()n, mais nous dirons mots de la dont ils entendaient la constitution de Au centre, selon un feu intense contribuant pour une à la des minéraux; à la surface du eaux deuxième facteur sant; A dans son traité De 'lu-,'r"'p'<L expose des idées vraiment sur l'action des eaux.
Les ou se forment selon deux par cristallisation ou Il que les se forAla suite d'un de terre, soit la corrosion exercée par eaux en
DÉCOUVERTES CHIMIQUES DES ALCHIMISTES 55 en'l1r()lt, rendent le lieu voisin ,es':montagU€lS elles-mêmes pel.Jlvel:lt les eaux leur enlevant incessamment d'invont former le Ul;;IJV<;;:>. Enfin Hdécrit le les 10ssi1«$ même des et des animaux sont ch,anJgés une certaine force et T'Ir,.",;"',. encore, un essai de classifiation des minéraux divise en : substances corps sels. le et sont acdécrit une ca'l obtenait en du ammoniac dans l'acide az()tiQlue.
A Basile Valentin on doit de sel ou acide et l'huile et de l'araux directs des mé:ta!JloÎcles, on trouve dans Geber la de forte et de l'eau dans le Co;mposé idées sont fort tuellement reconnues par la science. nous descendons à l'étude du il nous d'abord les corps connus des an· dont la connaissance fut le noyau de mie prllltique. Ce sont les des l'arsenic le les sels le salpêt:re, le sel le vitriol tout. Examinons maintenant les mistes. Parmi les le le dans le résidu solide de senic mé'tallique.
56 L'INITIATION de l'anti· le kerle beurre connaissait soufre. Van de vitriol ou acide 'm il fnr,,, nt> l'acide sulfureux en dis:sollution l'eau sous le nom acide du Helmont étudie le les gaz et l'acide Parac:els:e avait et lion rouge le Trésor des Helmont connaissait encore les gaz intlal1nrrlab:les acide mais il n'avait pas su les isoler.
Robert cabbaliste et alchlInIs:te, le sur ce et à eux deux ils nrp'mit>r<:: de la chimie des gaz que Priles1lle1{, David et Lavoisier de'failent aPIJro,forldir tard.
Si nous passons aux là encore leurs vertes ne sont pas Outre métaux des ils en connaissaient d'autres tels que l'antimoine le le zinc mentionné pour la fois par Paracelse. le nommaient kobold. aux tirés des dans sonCkar de décrit la chaux d'antimoine IU""!"'''h le soufre le verre d'a,ntim()in1e, d'antimoine Les carbonates de poltaslie soude leur venaient de ; B.
Valentin décrit le sulfure de Geber la pré paratiion de la soude dans le terii; HIa en traitant une lessive de cendres par la chaux vive. Dans le même ouvrage, il donne la préiparation syrlth1ét!clue du par l'eau et
DÉCOUVERTES CHIMIQUES DES ALCHIMISTES en la manière dele carbonate de niac par un mun, sublime sel de tartre. Pour tous ces sels il pm'ifie:r, en filtrant "'·nhA.·.• les faisant cristalliser dans un vaisseau de verre. Van Helmont le le silicate de potasse des caiUOllx).
Glauber donne à l'industrie un sel merveille sulfate de soude Les sels de •chaux étaient moins connus; néamoins nous devons aux alchimistes de chaux avec Baudoin son de chaux décrit dans attribué à Jean XXII. rt du pUj.Il:JIr::UfE Les tirés des métaux usuels étaient beauconnus des alchimistes; ils les pré:paral1cnt soit de toutes par soit en nllirifi;fl.nt cOlmpüsé:s naturels.
Pour le fer nous trouvons de {C()!cC)thIU), ••rla de fer le sulfate de B. Valentin obtenait directement par l'action de de vitriol sur le fer en l'acétate de fer; pour le le carbonate. Pour le PR'IIlIJ, Geber décrit dans son Testamentum deux UA'VUt:::s. la et le minium obtenait le en ; le la masse une belle
58 L'INITIATiON obtient l'acétate 11"' ... 1,...... 1-. de rivière le nom eau la solution dans lait de notre ne donn,ons ce ; on ne l'elmo,lmrait que IOrsqlle Ghilubler trouve le de l.m.lUIIl). COllllpOSI!S de mercure étaient aussi connus, trouve le sublimé et décrit avec soin et Geber trouve encore le mercure. De AIchimia lil?'DI?'-tL replreIlld les de cure et note que le en liquellf h:un,anl:e de Libarius. pr(lparation de l'acide sta.nniQlle ou par forte et l'étain en lialaille; mentionnons enfin le bleu de à l'or dû à B. VaJlenitin. infernale ou azotate due à Geber Al,cki,mia!). Eck. Sultzbach décrit le nr"'1'ni,,,,,. La lune cornée {ctlloruI'e rl'"ro..,..t universellement connue des al(:himistes. séJ:,ar'lieltlt de par l'eau forte. du blanc et du COJlllp'Iiqué. On dissout on à sec et ch,lorlllre d'or donne l'or rl'" .....,"'..... se volatiliseen ortu,t1lp
DÉCOUVERTES CHIMIQUES DES ALCHIMISTES à l'alc:hirrliste très peU d'arge:nt, car dans ce cas l'eau forte seule est sans action sur à l'industrie nous a.vons la Botticher et tro, artificiellement les ne nous est pas n:II'VP'nlL' D'autre Arnauld de Villeneuve avait bases de la ; il donne le une classification des leurs Enfin en chimie nous avons l'acide acéconcentré que B. Valentin en décompM la chaleur l'acétate de cuivre; tous les acétates le tartrate de po'tasse, les sels l'alcool décrit dans Marcus bellzoïqlle ou Glauber gOludroll, Libarius l'acide Enfin dans Arttransmutatoirede ",.""".a.<,,-,u donne de l'acétone. connaissaient ext:ray.aieJ1t soit soit indirectement par est dû à livre Pour extraire la musc, de la n \]'...... on d'abord cette substance avec l'huile d'amande; on que l'on fait six avec de l'alcool. On d'abord distillant à feu nu, on distille l'alcool au marie et la reste dans
60 L'INITIATION Arrêtons-nous ce aperçu des découvertes chimiqlles des alchimistes suffira pour montrer combien !l est ridicule d'accuser les herméd'iigŒJra,nce. Nous aurôns aussi que la chimie à l'alchimie ne le croit i:!erleniU;UICUt, et encore ce travail n'est la liste des trouvés par les serait au, moins trois fois étendue que celle-ci. PHiLOPHOTES.
1 J 1 Il semble nous nous r1p"il"l,... au récit d'une dernière se réfère à l'an de 1886. nous viennent de source très recommandable; il va sans dire récit de en bouche ne Qar,anties de exactitude ? - Trois oyez l'aventure. «Maître de la dix ans dane la la solitude dans l'attente aussi. On demandera oellH:tre d'En Haut le le flamles anges lui clier adamantin de
des L'INITIATION victoires et tri()mIi'hes••. Voilà ce fut l'Indicateur des chemil1S le P. L. M. à Paris. venait-il à Prêcher badauds du boulevard? faire mettre du Moulin de la n'est pas un cette bien Vers le COlmI1nellce:m<mt mars 1 il déclara tout de go que le Ciel armé de armure, il était à la du monde: il annonça que la péI"iocle de sa vie étant celle de sa vie s'ouvrir. «Je Jean pfl)pllétisé: sa mission est de qu'atlCUlne oreille soit fermée à ses cris. li' en guerre. Ami et des accommodements en toute il fit aussitôt des concesions au du en cela d'un autre missionné paru l'an dernier sur la scène du sous le nom de Jean-etet sur la deux fill1ettes, eIlfotlrctla de (1) Quelle salade!
de visiter un thélos()pl1le certaine fortune et que ing:énileUl.e destinée ne Z·U, nature dls,eip,le de X",·· et UN SORClER CONTEMPORAIN triolmpll1e, et .. mais en vue d'e:xploi1ter, po!isitlle, cette mine d'or ?... X..., les l'abbé le frère d'une victime de de la valeur et des du dé:froqu1é, se refusa netà le recevoir. Celui-ci ne se tint pas pour battu; il usa du bon vouloir de l'abbé Z·... pour faire un en du hôtel de la rue V... Mais le n<>uveau catéchumène eut dans sesvisites en __ .v __u Baç1tiste, X··· eut la prllldellce sans doute de et au Prince et de SOlItfrir aJlter'na:tivlmll:.nt des la de mElrt,rre de saint Pierre! .•. en cette
L'INITIATION !III challgea de tact.ique. une cette'dame du si 10rlgt(:m])s vague d'un répl:mdre au Bal)tiste le ces manœuvres, il fort et déclara ne tolérerait pas ce sorcier de bas fût introduit au sa femme n'eût au prC::alllbl,c, dQmlmt qUicsti[on.né visiteur aussi mal chl:oniqlle Mme X"· céda ment possible Alors le souverain Il écrivit directlemlent aU(lierICe, et Vers cette épl)qlle fréqllentait chez X'" un brahme initié des méridiode d'ailleurs du sentier du . ce X'" eut à se pour dé'vis.af4(:r Jean et le fit entrer bientôt; car l'examen' n'avait pas révélé en lui un bien à crslin(jre du moins dans un milieu éclairé. Alors se passa, dans de Mm. X··.. une scène à les Le brahme s'était fait fort de mettre à nu le sorcier latent sous du dans l'hVP()thèse fût d'aucuns l'en ac(:usaient} un redoutable - Le brahme donc se fit gOl::tieJrl, voire pour le secret de son interlocuteur: vous êtes initié 1 lui dit-il à de sa voix et résonnante.
UN SORCIER CONTEMPORAIN sans le 65 tout intersavez-yous imprcivi!;a sur le des Salluste - Votre Frère 1 C'est je suis ; mais à nous rons le monde t... d'une science vous? En de le le .....",·"'toutes les dont vous me là· Ah bah 1Mais c'est très nécessaire à un initié je dirai même lui est - de connaître au moins l'une des sacrées de térisme... soit 1Parlez-vous grec, du moins? ou allemand? ou russe Ah 1 c'est l'allgLais, être? - Je ne sais pas l'arlgliais. Bah 1Bah 1mais à le ? Tout désori1ent'é, Baptiste hasarda: Le et il un discollrs, dans la pure et des César. youlut brorlchl8 le premier mot. mieux mage. dit le je vois que YOUS aimez Vous pouvez être un tout, sans briller par des connaissances 3
de nous éV()qIJLiOllS votre... comme...' - Et vous, maque (lous éV()qUIÎOflS pour nous la - Bane Deus 1 éVClQUer mère? m()O!;iellr, non... je n'ose... je ne opléra'tioltlS terribles... la - Auriez-vous peur, non, mais... c'est tout dame X·..., voulez-vous votre mère? .. - Ma mère? soit l... Ba'pti!;te, à cette devint qUI:>iqu'il fît il évolua un gros fatltellil, pour un ut: croix. Mm. X'" et l'Hindou un Puis le brahme assura sa grosse devint tonnante: Or Fils de sont vos rites familiers? Procédez-vous par la tête de mort ou de? genoux du pauvre hère se dérobaient sous lui. Il balbutia Oh 1)aIllallS... )aIlaaIs... Dieu ! ces scilmCles dues l... Mes sont tout autres: commandement aux de la vertu... -De ? - Par la vertu... .. le... >: ! unissez-vous à moi d'intention: Dressez-vous 1 Je vais par des incantations communes à votre comme à la mienne.-
UN SORCIER CONTEMPORAIN flal.ll,;C:le en la droite fermée vivement 1... de la main de 1... Yêtes-vous? Et le avec une et lâcha bride aux de son imaginaltiola. à peu en cette sorte : « Mère des Miséricordes dont le ba]ptême est d'Etheret de d'eau céleste et su!:>er,céllestce! ouvre-nous la non des reflux normaux, mais des influx les à notre nous viennent à rebours dans la descente,comme ils ont les yeux vers ils montaient dans ta lumière les de l'Infini 1 «je je te fluide commandesur toien unionsouveraine avec Ciel dont je tiens la et à rite évocatoire! « aux yeux morts, fleur du sélpuJlcne, silml,lla,cre vain de que la vie terrestre a à cette heure les sentiers la de ouvre ton sanctuaire pour recevoir à nouveau la flamme va redescendre à ma voix1 à mon cornrrlandelnelltdlansla que d'un nouvel errlbryonnat... trainclre. moi et dans le Mal et dans le
68 L'INITIATION Le la fut feroneif'wmlaissavoir : ce drÔleest inoffenque sur les ... C'est un et je me fais de son en Goëtie ( n'a abordé sérieusement le Sentier d'à gauc,'Ze, et, s'il le tentait un il mourrait de avant d'avoir su une seale fleurs monstrueuses et du crime et de la folie... Le brahme se tourna vers Mme X"· : vous pouvez recevoir ce sot moineau sans le inconvénient: je de son inCrétin! murmura l'Oriental. Peut-être avait-il eu la COllOl:le n ,,"-,.n. fait est a pu que plus dangereux: il S'llllaque aux faibles.
UN SORCIER CONTEMPORAIN """an,'" par lui? la fait de mal à sonne. Et sur ce, le brahme à son tour. me suis laissé conter que avait fait de sa rencontre chez tout un roman. Je des de troisième par COllséCluent sous toutes réserves. Un aurait-il était venu du l'Inde pour le lui et aussi un peu -' subsidiairement - pour voir X···. Ce s'était sur le aux genoux de Jean en disant: se « vous êtes celui devant tous les Enfants de la lurnièlre rons !.. , Ah 1 si vous être avec nous, le et, sous votre boulevel:seiriolils le monde!. .. A ces Baptiste relepa apee bontéle des soleils de brahme-bouddhiste '--Pl'errlier ordre et initié I-'i1J.li11l, et son propre rang, il lui donna le Ainsi le Prince des sages ne : car sa charité apilan.it situations en nivelant castes vit donc force commandements aux le tout en vain. ,,, .La cause de cet insuccès réside foi de Mm. X··.. n'est pas assez Il offrit en outre à Mm. X'" un médaillon de
et vivece méet d'autres repadonné que de cet indid'une : « 11 vint Ialsalt-lll contenait des L'INITIATION saintes. En une hostie consacrée vaut mieux taire le ne sait crasse n'est pas la vue d'un vip'ill,.rt1 dans un dénûment avant mon le baiser de il me conduisit à la de ce est c'est l'illustre trouva le docteur c!ans une chambre soret couvert de vêtements On était encore en hiver et le n'avait pas fait de feu... Non "'---"-'": M. avait eu soin de bourse de Mais il sinon couvert et oint de incarnation de' austère à l'excès. cas un peu de refuser ce sentait bien une valeur de VlIlgt:-Clnq elle fut vivement contrariée. De son le savant X''', étant Baptiste avait été reçu chez fit le de son la démarche courte visite. Traduisons en de me remercier et me delnandler pour l'avenir. Je lui dus )omldre qUè:lques
UN SORCIER CONTEMPORAIN ment X''', tras 71 par le cadeau du médaillo:n. Avant de il demanda de cent francs dans une en'l'el1op!)e mains de d'un air pauvres du _, dit-iL Plus avoir montré chez X'" ce médaillon d'un inestimable "n,'....,.,,,,\ naturel l'avait oublié rue V..••. - Par cet d'art avait été religiew,enlerlt serré dans un tiroir et fut de suite au par colis était : il ne du bruit de cette aventure. Il se en insinuant que X'" était un reafou,table miagicÜm : le fait est que l'héritier de Vinterrifié. Il refusait de sur X"*; setllelrnent, dans ses minutes il laissait entendre 'lU'<O,"'<O. eiftrclvable confident des Puissanlces de réltlèt>re:s, se faisait servir par tout De soupçons devaient en ettieq)araîtlrealbo!mt nables à un toutes les nuits au baiser Anandhaël et autres, et se fait assaillir a V(),çierÙlri par le fantôme lul)nCIUe du circoncis Ezéchiel. Cet Israélite d'outre-tombe suivant un mode encore qU'lUsoJltte de ses assauts vaut à lui seul une Puis il en faveur de ses des fluides vivificateurs et
L'INITIATION monter aux échelon par J'échelle ascendante de la vie... ET NUNC, LENONES, INTELLlGITE: ERUDIMINI. QUI JUDICATIS LUPANAR! .:lT,t\N ISLJ,S DE '-' " .... (Suite) 1 tué en une heure de vésanie : son était d'une banalité Il Maxime DUlraltld, et en vérité il était le Maximus des Durand pos:sibles, l'être à la du de gros forte affamé avec une hVlnnC'l'l"ll" blDurgec)ise - des; béatitudes et des satisfactions vulgaires. Un congesltionlOé. Il avait à son tété normaleme,nt, à la foire au calcul et à l'olrth,ogr'aphe, loulch.mt au besoin sur le devoir des tôt et activement pultlériisé, par un teint et avait séclations, le renom d'un bon mOr pour la vie sérieuse; de bonne heure
chleve:lur'e .,........,...... mais vaincue par recte et de bonne tenue et de sa perSOIltne, LA VIE D'UN MORT endossé le veston neutre du de même assez distingUié.
Ses cOlllpte:s. sllpelrbelmellt aIIIRI1lés, avec titres de ces frepour épouva,ntablelneI1lt, en puissallce, et les les cahiers de billets de forcoin son bureau des matelas soyeux; impas;sil:lle. et les du médius pour les cornplter, il des yeux les bras nus de l'Industrie et du au bas du il leur arl:achalt leur pelllum, et, disant: «: 3 le », il avait dans la bouche saveurs de secrètes. Et ce il n'était que lâche.
En son Vij;l:oUlieu:x:, toutes de l'éI"otismle fll";""Y sonnaient l'assaut; et tandis que, correct. il recevait la cliente en l'absence du chef de rayon, sa voix mellifluait: «: Et avec madame! » sans même la re/l[arljer; il la par ses yeux d'en et avec de en rut, il lui enfoncol,onrle en ronde et en bâtarde, d'une prc>bilté de castrat. Ce n'était pas un se et fon t des les femmes. En
74 L'INITIATION et que cesser ses cassés. Maxime eut si fit deux pas en et, la de s'étant trouvée ouverte, il tomba de toute la hauteur de la cage et se vint briser sur de la caisse où la dame trônait. Du crâne brisé sur le corsage tillaient sur la pOUOireCle La dame poussa un eut un va-et-vient de les bras soudain serrés au corps, se mit à ululer en crise nerveuse... au bout des sur d'or comme des de d'inexprimElblles boulimies.
Or il arriva que l'été fut et la du envanillait de ses à bon férue d'un coup de bestialité térrlinJ.ne, im:lgirla La réussite fut nromnte et de ses entrevues avec Maxime elle s'évada à la fois ravieet en ces accointances elle n'eût deviné inassouvissements. Grasse et rolJus:te. elle eut à soutenir des ainsi Brest retour des des croisières.
Puis la nature se eut horreur; et pour sa délivrance la malheureuse fit à un discret teur,en le sein de elle réclamant pr()te,cti()n. L'autre se sur le passage du vaste à ouadr'unle les sinon en les
LA VIE D'UN MORT la femme correct: une Au De un et sensible... c'était le crue, concluant à l'irnpuis:sallce faits-divers dans sa tous les moyens emlpl()vf:s pour le personnage à la vie. Maxime Durand était mort, en tant que DUlralld. pelrsonnalité baloiur,de, aux rouges, aux yeux à fieur de aux moustaches cirées et aux épllÎss.es... Mort le Durand tous les matins U""""""", humait dans une crémerie un café spcmgié de lisait un joulrn:al curieux de celui en énormes caIlitales - meurtre, suicide ou affaire de mœurs - dél.ignait à son Mort Durand ouvrant la lin son grattoir si fier de son impec:calble tmHll!ne. Cet al:U'ég:'l.toiseux était cette cOI:::juillleétait du sounaIt au et se d'une main ' tendue... vide son fauteuil de mo!lesJk:ine, veuf son porteplunleà manCJledl'os mort le Durand à la belle éCflitur'e, Mais tout était-il mort... ou, pour mieux ne vivait il ? mortétait il tout à en mort? II sentant Au moment la étant encore Vi"'JH'I't/. avait sur le de fer et une inconsciente cOltltr'acltion de la avait tourné sur la
dans un instinctif la tête en avant en une tur.ieu:se le mordit. ses écumes vavu,rag't:. elltrcepris au de la ••• r._•••• ,-f'",nnni il était un autre instinct lui était venu de rac:cro,Cheer des à la Il l'avait touet la secousse lui avait un instant mais en même la chute il s'était tirebouchonné comme s'il eût voulu se mettre en boule... La d'abord 'l'avait il s'était mts a des Ha 1Ha ! glclussarlts... En cette seconde...:... que les ahuris n'avaient même pas évaluée si lUIJ'OU't:, et des innombrables pal,sé€:s dans ce cerveau, créées par les ses par le traune la
,..... LA V;E D'UN MORT celles éclatant dans les orbes de ses yeux... à l'eflravallt et tintamarre fanfare... ; un sec le d'un une douleur comme d'une ébréchée un coup sourd... perçu en d'un heurt lancé de l'intérieur sur la . enfin étouffiante, é<:rasante, immobilité et ... P"y·inrl.. fort courte évasion du mouvement, la mort étant en une de ses un rétablissement par oscillation. 71 Il s'abattit.. Le choc atroce lui arracl111l un Il y eut en son Lui tout entier un suivi d'une sensation de aussi comme si ses os étaient arrachés de leur III lan,gue:s, détournées de leur priJtlCÎIJe sensationle massoré· VH::U;lU diffiéch,arnler de conserver
L'INITIATION Fabre d'Olivet dans sa traduction de la '...I<;;,m;"", réà l'éternité des des mots à des détails aux de la leur interdit la pré:cision algébI'iq\le lin,,,,,;,·,, vérité. difficulté que à traduire ce de cet hùmainement mort a en moi par révélation intuitive, Il est malaisé de dire ce n'a pas été me palrdcml1leclolllc une absence de concision ie souffre le et se souvienne de faut de mots même sur notre en une fraction infinitésidans notre de toutes ses cOI:ttilnglmc:es. le sache mort aux yeux des déclaré cadavre par le médècin "lJlfJ""", n'était pas encore mort, C'est une erreur de croire à l'instantanéité de la mort. Le décès - mot est un avec ses Le docteur s'était sur Durand disait: - Il y a eu lésion et du cerveau... aucune réaction ne provoquer le moindre mouvement: le cœur ne bat la ne subit de la . de la trine aucun souffle ne sort ternisse la de ce miroir. Il est mort!
LE HÉROS 79 Il du cœur de l'immanent ..,, Parmi le le matin Ses beaux marcheront sur le sol de la terre D'un pas calme de surnaturel pfr'll'n,frpr Il naîtra la RO'ltle tous les J'aivu Il est éblouissant et Il avec des dieux. Les vents Sont enivrés de à la chair de son torse lilas et des âmes Il a la d'un napire à toutes voiles Où des oiseaux trouvèrent un Ses yeux sont d'avoir lu les Et sombres d'apoir lu les hommes est attirant comme la mer nocturne Il des pont courir Sur ses cheveux d'un rêve tac'ittJ,rne Un de vipre ou de 11UlltJ..,;,. sa poix les e8rJ'Dit·S oiubJ'les dont ils vibraient Robustesse ;' il semble un de roses pourpres et de sombres
80 Sentent un Les hommes la douceur L'INITIATION seins tnlltftl'isEfs iesIeli1l11iles. un pcu baisers. Or il SOli bras charmant armé du Fort de la mission à ses Planter de son rêve d'en nos Il mourra sachant les lois Pour son Verbe au le Héros Doit ceindre à son beau la couronne Et sa à l'acier des bourreaux. ,. .. " "'''TlLi'L. de mes dents la treille ..,',ntt..""t dans l'air chaud du
LE HÉROS 81 ta silhouette l'hlu·il"'}f'l doré des heures viendront. l'..n,,l.... vers ton sein où de mon idéal 'ép,an<>ui,sseimelnt des mes pUJ!SSalnCI?S ne seraspas mon EMILE MICHELET. si opiini()ns sont comme les clous: les Tout notre POtlvoir être la vérité. Les ho:mnles fait la preuve. A l'eXIClnttre Dumas on réduit à dire ce les chilfres combattre les autres; on nJ'llrvi,pnt queICIU(:tO:tS à vaincre les gens dans une dis-
OCCULTISME .. Mercredi matin. (Voy. l'Initiation, nO 8, vue est ne vous tiens à vous faire et je queHIU($ remarques sur les 'exipérien,ce 4une ; les numéros 6 et 7 donnent une je retrouve dans les d'autohnmo1:isal:ion que très à ce du n° 8 consisteen une sériation dél:roiss,amte inférieur du dessin. L'absence de la s'e:x.plliqlJer si on fait attention à la dify a 1 pour des observateurs non tixllUoln du d'embrasser du même la pnlnl:lle restant et les d'un avec le nOlnblre des oPI!rateur's. De cette on les obtenlusauxnuméros9, II, 12, 17et 18. Le n° 10 est extrêmement : il affirme la possibilité de créer une d'un n'existe ce sera dans ce cas, un être
GROUPE INDÉPENDANt' D'ÉTUDES 83 assez se aux je crois cette amener des La seconde obtenue en cet essai donne comme autres déviations de AUI. lue:>, à croire que le passage d'une du au animiqlle ne se fait que par une réfraction à que connaît la J'ai réfraction pour la couleur; il serait je que "'lIlI"ln"',,," eltltr1eprit des recherches sur les déviations dans les autres modalités l'aour. On aurait ainsi une série de faits dont la loi <;:'pvtrAirAit et même donner un entre l'astral et ment le même que celui ind.iqllé par le Tarot. La semaine je crois vous donner une dizaine il ne restera alors d'intéressant du Prel : la et la Personnalité vous salue en '-',",IJ"UUI. Y. LE LoUP. Le::. vacances, commencées maintemmt, vont être consacrées il. de nouvelles créations.
martiniste ur'OU1't!S sont en queisticm de nortcms à la connaissance de tousles GrC)up,es à en Pfovinl:e dispo:sés à commenmardmaintenant de l'effort hiver. Plusieurs nos membres phlsi,eulis mois les moyens de mais avec les que nous LIBRE DES HAUTES ÉTUDES. creation demande de travaux pr,épllra,toiires. Cestravaux ne seront avant mois. RéDéral:e Cours a été à F.-Ch. leur caractère scienltifiqUie. On voit que le vacances sera bien Enfin mouvement de pr.opaen 1"Ir,ovlinr't' 'la être commencé par les rédacteurs 1'111itliatlion dont le directeur s'est entendu avec jOllrnaux des pour et à l'étranger cel' niste AVIS A NOS ABONNÉS les Par suite de l'allgnlen,tation subite des abc)o[lerrlen,ts, nous avons l'honneur de nré.vl!'n:ir nos abonnés numéros antérieurs au de février sont ep'UI-SfJ:J.
-WW-,-lt-,i .. DEUX NOUVELLES PUBLICATIONS Dorénavant ce fait 41e ayant été encore aUlgmenlte nÉpoTS • le 85 Nos lecteurs de Paris seront heureux de savoir demander l'Initiation chez tous où elle est ; un ser- à cet effet. AVIS A NOS RÉDACTEURS L'Occultisme vient de prouver encore la püis$sn(:e des moyens intellectuels dont il dans ouvreges nouvellement parus. .... .. Une de!': pr'éte:ntiorls de la Science Occulte est, on le de fournÎr l'étudient sérieusement une série des nombreusesà nos connaissances co.ntE:mporai:nes. F.-CH. BARLET "ient de à cette une sanction aux méthodes de 1'(JI.:cultisIltle,la loi l'évolution à travers les l'auteur cette IC'i à l'élément le intéressant pour l'idée.
86 des docl'Evolu. Partant de faits bien étabiis tion à travers le C'est une histoire la et de ses où la merveilleuse et colossale érude l'auteur se dans toutes ses conséquences. La des de l'ésotérisme rescette étude faite pour le plli]()sclplle autant que l'occultiste.
Du reste un compte rendu très étendu sera fait sous l'œuvre écrite sous le modeste titre d'EsSAI SUR L'ÉVOLUTION DE L'IDÉE Si la Science Occulte est à nos actu.eU!es, il n'en faut moins connaître les les curieux sous ont été lefl enseignements de l'ésotérisme.
Aussi nos lecteurs sont-ils heureux rition à la même librairie de l'œuvre tant attendue STANISLAS DE GUAITA : le Satan volume de l'Essai des Sciences maudites. violentes déchaînées dans la les extraits ont paru de cet ouvrage. nous sommes-nous assurés d'avance de l'accueil favorable que nos lecteurs feront à l'œuvre de l'écrivain doublé du Stanislas de Guaita. occulte de à tion et donne en d'Isis. nous .ihr"iriA du rue du Traité de Science 12 fr. 50 franco aux lecteurs de l'Initia6 mois d'abonnement au Voile lllaUCIlleS·Ph(lt. hors texte, 15 fr. (29,. rue
:REVUE DES REVUES - Articles fort sérieux de René Caillié et l'abbé René Caillié a consacrée au M. Vanucci aussi de la dllte de ,...anu"". une OCCULTISME: Le VOILE n'IsIs hebdomadairement ses J)UOUC'l' tions, S'il est nécessaire de faire p,olé:miques, leur sera exclusivement d'une nouvelle coml)in.ahiOll, temps à 10,000 exen:lplaires.
La' PAIX UNIVERSELLE. - Ce continue à être fort intéressant les effort.> de ses rédacteurs lui fait le tort en des lettres fulminantes adressées des revues amies. Outre les de l'IIÛtiation, nous la déclaration du directeur B. Nicolaï .et une étude sur le transcendantal de Phal Nose.
Dans la Revue de Presse nous ne pouvons que féliciter H. des très méritoires efforts lui rester porteront SPIRITISME: , Ce mois-ci la pOJrémiite tendance à insinuations ne sont des « chaUVe!I-S'OUrlS raient être « des jés:uiltes pour cacher leur seront « des :t. Afin "-,.",-,,,. nOliS ne les articles consacrés à la poléllTIi,que. Ce sera le meilleur moyen de voir comment sont toutes ces revues soi·disant
88 M()NITEUR SPIRITE ET bon article de du Dr Gérard et de M. Rnnw'rv et une dizaine d'articles de delguilsé,e, même dans la Bil)liclgr:apllie. à r@lever il de la Maison :« Incan· tation n'a par aucun occulthte dans cette maison.
M. B. en sera encore pour ses frais de cette d'ocet tient ces f"",,",,.,,t< (1) voir cette main; visible dans la part LA LUMIÈRE. - Voilà une bonne revue du vrai On trOl,lve des visions prophétiqlue:s d'un du « Chant de « de ce ge:,re: « Ce ne sont les forces physiqlles qIli le mouvement gnmeles rênes est celle de l'homme isolé ne l'ouvrier de la nuit se fermentielle lui consacre. li Il en a une comme et Melchissedec lui-même comrne:nuÜr,es.
C'est réincarné en a eu cette Courier» montre que les de la terre». M. à l'on dit: «Nous pourrons ·trouver un Erard il nous nous en volontiers. » M. dore est encore car il c'estun cas d'obsession et cruel. dllreté et de la personne obsédée feront obstacle à sa déllivl'ance. Il faut s'aider Dieu aide.
2" qu,estiloD le sel; 3" est à l.:t llénél-osité et à la conscience de il n'est rien » on songe que pour s'abonner à cette revue parue un an avant le le St,iriti!lme. d'p.,vnvpr 6 97. boulevard l\'llontm()reincy perIU!!lI:ra.-t-jI de a
REVUE DES REVUES avouera pas cher. peut s'amuser longte:mIls pour 14 et 75. du Traité mtth, de Science occulte• . - Gabriel Delanne fait l'oC'culLe ton de est mais on sent une recherche de scilentifiqtles et une tendance à éviter toule '''·''H,n. pour rester sur le terrain des idées. est-il d'une refutauon spCecl,ale le Voile d'Isis.
Le::; conclusions de l'auteur tendent à démontrer que le corps astral ne el que les de la vie par pas au matérialilsmle méritent d'être réf'ut,ée!;. travail moins mauvais sur la qUlestio.n, lorlgtemlps dans une revue .nous ferons remarquer à l'auteur ,naissance encore assez suffisante de l'occuh:islne parfaitemlmt la de crpissance, d'état .croissance de vitale et l'étudie non seulement dans dans l'Univers De même l'étude du corps le .pllYliique et conservant la la mon est au de vue et scien'lifique.
M. Auzanneau constate dans ce même numéro que les malsonnantes adressées aul!. occultistes par les avaient été émises avant l'apparitio.n l'article de Stanislas de Guaita. Dont acte. Enfin nous lisons une liste de groupes <lans villes de France et une liste de livres rites années. 11 faut avouer que en neuf ans fait 5 par an au be:aul:OtIP de ces sont re);lrél,entés bonne et que rI'"".,..a Nous remarquons aussi que
L'INITIATION UN AN a quatre cents me:ml,res, pes dont à l'él:rallI:tE:r et une revue mensuelle de Général solidement or,gallisé. rence. 9° l'Uttion tion reg:ulière jou.rmlUX conbOlllievar'd Voltaire. suivante tous les la séance sie:geaÜmt sept membres mesures pour « Avouons tout d'abord fait du un sy,.tèlrne ter la crédulité cette sur l'attirance vers le merveilleux...
Cette allusion cate au fameux du ne mamaue de saveur. dites-vous aussi« de la sur, une attirance» ? AHons c le char du "niirilrislne na'IIIl2:Ue sur un volcan » et M., Prul,i'hoomlrne REVUE SPIRITE sont COllsa.crl!s du comité de pri:>pligamd.e 'c On a résister aux sectaires. ,. La.
Revue plusie111rs cernant la « core. .MAGNÉTISME: La « affaire» actuelle c'est la nouvelle loi sur l'exercice de la médecine votée par la Chambre et en discussion devant le Sénat. Si cette loi était les serIeux et dévoués au des malades seraient confondus avec les tireuses cartes et liseuses de marc de café exen;:atlt la médecine et seraient de sur la d'un médecin qUlekon1qule. Gérard a défendu la cause du Mlilgnéti:sm,e.
Mais il nous semble lieu de pre:serlREVUE DES REVUES ter au Sénat des vœux irréalisables le moment comme l'exercice libre de la (ce que nous souhaiterions de tout il faut chercher une solution et immédiatement réalisée, avons dans un article du Voile la création d'un de masseur ment au le droit d'exercer cr.:!.onnance médecin nourI'ait ainsi les mSlgnétisellrs malades d'avec les industriels ouvrent à Paris cabinets de somnambulisme extra·lucide où des OSleu(lodits des MIHtaux, pra:tiquellt l',esclroquerie leurs nom même Nous ne saurions trop 'conseiller aux: défenseurs du d'éviter ef) ce moment les et les calornnies entre eux, sous d'un échec de revendications nos « honorables lt.
Au les directeurs des de au « sérieux de •• valeur de Ils une touun véritable cienne eUIU()O, mieux Cl Les occultistes ne ou d'élèves sur le ment à la haute initiation la nouvelle, disent de travaillent secrètement à secrète le dCYr'a seuls » nr.en(l-Il ses des anciens élèves mèdec:m5, des infl;énielllrs, des avoà cette œuvre moyen de plllblicatïc.ns nombreuses et un
L'INITIATION nous trouvons une lettre n·'.e ....,r.. chez son auteur, • Elie vaut nlll,in,i l''e de le au sérieux. de rectifier assertions et le Voile d'Isis. Mettez-vous membre de la commission de la nouvelle recevant le numéro du Journal du M,'Jg.nélrisl>ne l'effet un Je me mis. continuer mon tràvaiL de me lever donne un basé sur l'idée comme éléments de L'idée est M. H. Pelle- dont l'e:s:p'Dsi.tic,n pour nos lecPSYCHOLOGIQUES ILLUSTRÉE calnp:agrle pourstliviie en faveur ....\:;, <lli u. sig;nalorls la suite de Pour UllUlHI. où l'étude sérieuse de phénorIlèrleS pSlrchlqtle est M. d'un cas de dédoublement de l'être et avec l'accent de la rédie 'U'-lUe""" son de l'italien dernièreREVUE
me REVUE DES REVUES dans à avec sommeil somme. Le je me levai était extrêmement chez la maîtresse de la maison de m'avoir laissé dormir si rélPOIlSe me bouleversa et me coupa la UU.-t:llt:, travaillé toute la nuit. Un peu avant le la lumière et n'entendant aucun je me (Ilsse endormi sans éteindre ma vir.t no",. réveiller et à me mettre sa en enet tanml?me t,em:I:1S un autre moi-même était tad'(l'rr,actle<l'ie,1. A ce récit eu'ange,i''''''I'''''i la et je ne saurais vous ét()Qll1elrne:nt en voyant à mon tour mon tra1Je ne pus une ,. CHAINE MAGNÉTIQUE (15 - Milo Garcia Ruiz étudie le c magn'éticlue en électricilté vitale ». étude mérite d'être car elle est sérieusement faite. En de la fameuse « Maison hantée. ce nous une nouvelle bien amusante:' « A notre nous avons dans la du offraient des médiums se mettre en avec les Tous cutaient avec un sérieux théories. :. mois un li scientifide cet honorable conH YPNOTISMB: ANNALES DE PSYCHIATRIE ET D'HYPNOLOGIE. dans leurs rapports avec la et la médecine pubH'ées sous la Dr membre de
de la L'INITIATION 94 l'Académie médecin de Paris. Cette des études scieDde et des résultats foft curieux obtenus par 1'",,,,,,.1,,. de la méthode trans ferts et de celle des miroirs rotatifs. Nous conseillon· vivement aux revues de demander avec ces Annales d'l::lypnolc'gÎle. Voicile sommaire du numéro : Dr D. Guimbail. La Du rôle de notisme pr,éo<:culpatio,ns des aliénés.- et -Pm· et;ali,énlltÎClQ lmentllle.- Action du Dr Marandon de de la par le SOCIALISME : CHIRÉ1rIEII'<, organe du socialisme de Jésus Apatres. Ré,dacitel.:lr en M. l'abbé Roca. domaldaire.) - Le numéro de cette pul!:Jlic:ation tant attendue rue de Il contient plusieurs Roca et de ses confrères. (L"ab,on,ne,memt par an pour la France et Hirm()lvlte DesLA RELIGION UNIVERSELLE (15 M. Ch. Fauvety discute avec sa co:mp'ét,enc:e connue son Prop"'lm:me de UniversaliSte. Re'po,ussaJu la méil un intéressant sv!,tèlrne de «conciliation l; et facilement M. P. F. de la« Lutte»o et de ses tristes écho dans la presse spiiril:ualistc. La RÉNOVATION. - Bonnes études Irem.
NOUVELLES DIVERSES adresse à l'Académie des recherches musculaire. En cal· e:qlérllen1ces de Delhœuf et de ex],érieIlces, est parvenu à une loi a d'ailleurs démontrée dans d'autres domaines des sensations. Il ressort de cette loi l'a!)palrition de la des travaux en soulevant des suivant certains rapports, non seulement moins les mêmes travaux exécutés en soulevant pelrullmt le même des suivant toute autre mais un entraînement notable. En vue M. Charles des par la maison aUJtqulels un les l'entraînement.. ERRATA Dans l'article de Qllœrerls "nhl.", 1'1<1" sées: lisez au lieu de lisez au lieu de base solide au lieu de
L'lNl'tIATlON BAilLET. Essai sur tIdée. G. Comte de LARMAN'DIE. Eôraka. Pierre dans le numéro. livre de la 1 vol. in-8. Libriùrie Jjoiu1.11on, '67, 12 fr. par Luys ET G. ENCAUSSE. Du trcrn.·felrt d distance il l'aide d'une couronne de fer communication faite à la société de séance '4 novembre P.-C. REVEL. d'un de la fondé sur la Loi du sui vi sommaire d'un essai sur la vie future. , vol. ,8 de ,6, pages ouvrages ct les revues de l'él:raIJgllr daMk numéro. ÀVIS. - Par luite des fêtes du 14 aYec de retard. ce numéro Le Gérant: ENCAUSSE.
SES RAPPORTS LA Par AD. de Membre titulaire de la Société l'aeSI,erer, 1U<Unl ç mes C1uau'e·1rmgt·,aeux la dernière. p,.lrl..r'rl.. les erreûrs tendent à le festations de la vie inclivildus. c'est le mon et de tout de son activité et de son intelligencie. à l'instant et dès les mots je viens de prononcer, il me semble que je lis sur les lèvres de d'un assistant cette iroetes-vous. c()mbie:n êtes-vous pour 4-
\ L'INITIATION une un d'idées être le besoin de notre ? D'où sortezvous? vous connaît bientôt trois ans que vous existez? de avec vous? Nous du dernier avec le avec Saint-Martin dit le Philosoj.llle inconnu: « Nous avons voulu faire du nous faire du parce que le bien ne fait pas de et le bruit ne fait pas de bien. » ce serait un mauvais moyen de nous aeten,ar,c.
Grâce au de sous nous V11fU11S. nous sommes tous, comme ce Romain dont nous dans une maison Toute œuvre exercer une influence quelc:oniqule sur la société a besoin d'être aperçue: ce que l'on ne voit pas, et surtout ce n'entend pas, n'existe pas dans de nos Nous avons tout ce était en notre pour être vus et pour être entendus.
La vérité est que nous n'avons pas été cOlmpiris que nous une chose à att:eÎlldlre sans une bonne sans'un désintéressement. Pour les uns, nous un par ambition du poures:ta\lration du et à la domination des au sein d'une éternelle imm()bi.Iitlé. En un. mot, nous étions des sous l'habit ou ce « des à robe courte ». ou presque tous
L'IDÉE DE DIEU 99 ni COllvictil:m. il vous ne les avez connus; moi, on m'en a souvent fait peur je faisais mes études au de Des des jéSlllitf$ à robe courte. voilà ce que nous étions Pour nous étions des secc'est-.i-dlre des révolutionnaires en matière de morale et de religil)n, des ct uto- par là même tournant le dos à la ne tenant aucun cornplte de latradition ni de l'hlst()lrt=. se sont fait une reliet une morale de fantaisie en dehors de!;quellies l'''''U'"'''', ni ni bonne de leur créati1on, prédéc:ess:eUlrsavec les introduire et sous le de et de il ne leur en déclamant l'intolérance des de l'imposer par la au nom de la liberté.
Ils citeront volontiers comme l'existence de et l'immortalité de l'âme décrétées par la Convlmtion nationale et pour sanction l'échafaud. apJe:m··Ja1cqlles Rousseau bannit de sa pas dans toute fJro!/?ss,lOn de du vicaire consiste le nouveau de substituer aux .croyances, renonce; ce sera tout ce que vous voudrez : le déisme ou le ou le culte de c'est-à100 L'INITIATION opinic)fis contraires s'est ou per'sislte à se faire de nous, sont les sans se n$l'rt$llcv".....t pas, subsister sans hOJmnaes d'une ni de l'horizon préSOrIlptlleUi.e qui pI'éterld se de tous les Loin mettre à la des religioltlS encore le toutes ces sans sacritÜ;e du côté de leurs dOÉ:me:s, contre leur ennemi commun, contre l'athéisme.
De cette si nous réussissons et notre succès de vous, il est dans le vœu unanime des - nous sauverons Nous ne sommes ni les ceux d'une secte.
Partis de tous les nous n'avons pas d'autre nous ne cormallSsons pas· d'autre intérêt que la détem;e de la société parce que nous ne la COlmp>reIlorlS nous n'adJ:'I1ettons pas autant sans sans sans d'elle-même; car tant l'éternité et la est le dernier mot et la sU)Jrême gal:anltie de toutes choses. que la moralité s'ils ne repas sur des lois comment concevoir éternelles sans un éternel ? Pour la liberté en n:lT"tiC'nli'>1" court les mêmes ri!':lH1 f'!':. mêmes dOlnrrlagles
L'IDÉE DE DIEU 101 chose ,,',"'l'ln'F''d> de lui ensemble la foi et la nous mettrons d'accord la et la liberté ; non pas une de notre non pas une liberté de t;;uttaisi1e. à ou au mais la vieille et la vieille n'existent si ne sont conçues comme éternelles, Ainsi comme je le disais il a instant, nous ne sommes ni des ni des utC)pi:ste:s, mais des hommes de et de conciliaapI,ellent à eux tou· la sauver de la des nornmies pl'aticlues tes les forces vives de la société pour ruine et de l'al)ai:ssement, Cette déclaration faite et comment aurions· nous pu nous de la faire? - nous rencontrons devant nous une la que je me suis de traiter devant vous, la vous ait attirés dans cette enceinte, En vous que je me propovoulu dire seulement que j des l'effroi je la la bouche nos en les termes dont je sup· pose leur conviendrait de se servir.
« Vous que vous ne pouvez concevoir la. société sans Dieu; mais tel que vous le comprenez, et de manière le se concevoir avec la science de ma:tul'ité où nous la voyons aujou:rd'lllui
102 L'INITIATION en ajclutlmt : « de est absolument tible avec la science; il faut choisir entre "'<Il- {"pl<l seul vous admettez vous ré]:lUdiez l'autre. » Ce terrible dilemme ne date pas est très ancien j il est cOl:1tem]:)orain sysitèrnes de pour ......'cr'n',. .la nature le hasard ou le des éléments de la matière. pour ne pas remonter haut dans l'histoire de la ferai honneur à dis,ciplles, l'histoire de ; peu lui 'UVUI.", le Selon Comte et ses humain se en trois Rnlmles pér·iocles. la l'homme la main de la Divinité et ne : c'était la théo- Dans la seconde, l'h.OrIlm,e, subissant la sance des ou des pures créées par -son ne S'illQtliél:ait pas de la réalité des im]portai,ent les faits: la dirait le dans la riode mf:talph'l"sique, comme hypot:hè:ses et des chimères. l'homme s'est auacrle connaît par son fra:pp,ent ses sens. faits ou ces phénl)mènes, donné la tâche de les de les nn"lv,op,.
S'U:lQ1Lllèter de leurs causes de leur raison dernière nous vivons et dont nous ne sortirons pas, c'est celle de la science no',itivl" ou de la science. il a pour ni même pour l'idée de la DiL'IDÉE DE DIEU ne se faisait de Dieu était de l'humanité cOlnnlenlçallt. il avait soin que pour une idée quelconque. elle n'est pas le ou une de Aussi que, que le terme et que celui avec une naïveté que l'humanité ne drait à Prise à la est Comment soutenir que, pendant la au XVII" siècle par marque le moment le brillant de la science fut entièrement inconnue ou oserait dire que l'inventeur l'alQ'èlt'lre aPI,!iclué à la Newton à la connaissance de univerL<;1UIUl:., l'un des sinon le du calcul n'aient été que selon des chim,é'ri'ê111'''' et des abstracteurs de sence?
Du XVII" siècle au XVIIIe et même à moitié du XIX': c'est bien un florissait la où l'on ne que du des des des .........u,,', des etc., etc. Est-ce métaphys:iqule a
L'INiTIATION philOSOI'h(lS du XVu" à Leibniz; même ceux du montains. Lam(mrlai:s, nommés tout à et oellH:tre lesliuels nous cornpitons Cop1ernicet K.épl.eI et ceux du XVIII" au en face à outlram:e, J'iintl'lrnrPt::l1tinn livres bib,liques rationaliste et ces sinon des écoles de théolo!gie ? Laissant de côté la division introduite par dans de la arrivons à l'idée s'est faite de la science. n'est la même que celle que s'en faisaient de tels que sto'ïciens, et et astronome, en même que au de vue la une très Les savants de ces diverses embrassant la science dans son unité comme le la
L'roÉE DE DIEU 10) comlplète de l'int1ellig1ence rent pas des idées nécessaires de la tout en les dis;tingw!lnt elle-même. Ils tiennent le a écrit ces belles d'un et d'une admiration croissants: le ciel étoilé au-dessus de moi et la loi morale en moi. L'un me la de l'autre celle l'homme. » la science est Comte voulait amllVl;e des aplJ!iclué à la , sans ques. des à peu fût: ou le raisonnement de ces mêmes des idées dont nous venons Le mouvement le illimité des rentes branches des connaissances humaines a impo!,é aux savants cette manière de voir. Il a fallu que cun d'eux se renfermât dans la avait choisie comme de ses Il a par que le dans la le chimiste dans l'astronome dans le mécanicien dans la le mathématicien la science des nombres et de l'éten,dule. Ils n'avaient pas à ni à tenir cornplte d'autre chose. Ils se croire de nier l'existence idées si chères à
106 1 L'INITIATION rendez inaccessibles les perltection, de il n'est re'(:,rè:enter comme des ,r de Dieu ou d,émon:,- tration de son existence; car il a cessé ou il n'a n'est pas l'être l'être la source universelle de toute a tout et tout ordonné selon les mllatlle!,agess,e, en un mot s'iln'est pas une A ces insurmontables à l'idée de Dieu la science divisée et de nos s'en une autre non moins insoluble.
Dans isolée et diverses la nature, rien ne doit être donné au hasard ou à l'action d'une volonté mais tout ce arrive est d'avance l'a immédiatement tout phénoITlèn,e et sa raison d'être dans un phénoITlèrle C'est ce a conduit notre Claude Bernard à donner à la méthode sClenLihqule. la et la le nom de déterminisme. est très elle est à la et le déterrlliniisme, d'une dans une Pas autre que la né!:;ati'on de la que la de la volonté eue-Olerne. par suite de toute de toute de cOladlJitle,
celle d'un , . L IDEE DE DlEU M. de dessus tous les Pasteur. 107 toute idée de et de bonté et de providence. A l'athéisme que nous a,vons il a comme la cOllséquen<:e inévitable de la' science vient donc par le déterminisme Ciii l'athéisme Au les deux athéismes sont et se confondent en un seul. Dieu <tu"<;;u,, de morale.
La morale il a pas de L'un et l'autre dérivent de la même cause: de la mentation itlimitée et de ce narchie de la science que les souvent citées d'un illustre astronome du commencementde ce siècle. On demandait un à l'auteur de la Mécani· <-lac",'", s'il donnait une Dieu dans sa théorie du monde: (oC J'ai me passer de cette hypo1thèse. A de on autre de nom. Leverrier pas en. il la dévotion.
D'autres savants vÎ\'anits, les autres morts peu, se sont dp,d::lrp" les ennemis irréconciliables et du matérialisme. Je me bornerai à citer les noms de l'illustre de J.-B. de et avant tous les autres, et parautres, celui de notre prenOI1S la de pour ce vaut, pour un des sYlnptônnes de la science de un des de la déduction mathé·
108 L'INITIATION il a pas de .'existence de Dieu nous en est autre chose et la pas la raison. On avoir bellU(:oU,P science et être brc:miillé avec la comme l'ont comme le sont encore certains savants emlpr.îsonn'és dans le cercIe borné de leurs La c'est c'est la matique poussée à une influence sur la la puiss,an<:e des individus et des dUl'ahle que car se concevoir sans l'At,,..,,,;tA ne survivra pas à notre c'est la non la 1l\;11:1I<,;t:, nous dit que les êtres et les que nous voyons dans ce monde commencer et forment dans leur le monde ne peuvent se concevoir sans une cause pas eu de commencement et n'aura pas de fin. C'est la non la nous que les lois à ce vaste que les fins en vue tous les êtres vivants sont que la lumière intellectuelle brille de nous, si soient les rayons,
aux sa'ral1lts. L'IDÉE DE DIEU et universelle. avec eux, incréé. C'est la non nous dit que des êtres bornés comme nous sommes, encore bornés ne oel11vEmt "'''''H'''_ quer existence que par celled'un être sans infini en durée ou 't'L't'lU<;'l, HlhIllen pouvioirou tout-puiss,ant, infini en sagesse eten ou sans limites dans ,ses pelrfelctil)m;. n'est tout: la raison ou n'est pas la seule de notre âme. A la raison vient se joindre, ou dans la raison nous rencontrons la consun que l'homme ne à aucun avec n'existe à aucun chez les êtres lui sont inférieurs; un attribut dont on a vainement à rendre par la coutume dé l'hérédité. Car la coutume, si ce ne pas ce n'est pas, et ne Del.ltclue transmettre d'une à l'autre ce que nous dit la l'irltelrventi.on d'aucunescience etavant la science? l'homme est libre dans le choix de ses est libre de choisir entre le bien et le mais faut se décider pour l'un ou pour l'autre; il est une loi n'a pas faite et ; que cette le ne s'est pas
aussi amour, c"est-.fl.-d..Ire tés les sentiment ou ce Le c'est tout autre chose que la ou ce mouvement intérieur vient du ut:llurs, a sa cause dans le choc du monde extérieur et son pri:nclpe:dains dans les sens. Le sentiment l'âme et ces trois choses: l'admiration et la foi.
Par il s'attache à ce est bon; par à ce est beau; et par la à ce est à ce mérite notre confiance et nous soutient dans le malheur ou dans le doute. trois manièresde sentir nous révè110 L'INITIATION aux aussi bien aux et aux astronomes: Tout ce que vous pouvez tout ce que vous pouvez trouvez ments dans faits que vous avez et dans les raisonnements que vous pouvez aucune atteinte ni au libre arbitre de ni à la connaissance a de ses ae'VOlrs, ni à l'idée s'impose à lui d'un divin légisLateur. trois ou mille ans que l'bomme a connaissance de ses destinées morales et re!igileus,es, on n'a rien ni rien retranché à ces an1tiqlles mELxilne:s, vainement contestées par nos : « Tu ne tueras pas ; tu ne voleras pas; tu ne rendras pas de faux ; tu ne te pas "'...."".1""'...." des idoles; tu aimeras Dieu toutes choses et ton comme toi-même.
Mais l'homme n'est pas seulement raison et consraison et liberté ou et . il est ses faculle aplDellle vulgair1em1ent le cœur. sensation
L'IDÉE DE DIEU III la Divinité. Le de la de notre sUJ)rêlme amour, c'est la bonté la bonté humaine n'est de la notre c'est la beauté la beauté d'une ou moins les beautés de ce UIU'UUC, dans les beautés de que dans celles du corps. Enfin le de la de notre foi la source de nos consolations pures, de nos les c'est la la vérité liUBBe, la ce sont révélations de transmises en la d'une autorité deviennent des et revêtent le caractère religil)n. Pascal les définit d'un seul mot "'lvu,,,,, Elles sont pour lui « Dieu senDieu sensible .au cœur s'il est inclép,endaJrlt de la science que le que le Dieu se nous dans au cœur ». pOlisitlle, encore Dieu nous par la manifeste par notre l'idée du devoir. Ainsi donc de la croyance en sllnp10se à nous par tous les attributs de notre nature par la totalité des facultés de notre en même à nos yeux par les ficences de la création. C'est avec vérité que saint Paul a dit: « En lui nous avons la le mouvement et l'être. eo moyemur el sumus. » On a on soutient au nom de la
Pennett:ez-rnoi, Mesdamles et Messieurs, car je n'en trouve pas fortifi.ante. En même elle nous pré:serlt et nous ouvre en le de vous sur cette dans mon est la glorification 112 science que la lutte pour la vieest la de l'hurrlal1LÎté aussi bien que celle de la nature animale. Rien n'est faux. Les hommes luttent entre' eux pour la ...u ... no., pour la pour le autant 4 U'C 1.11"'141 la conservàtion et la satisfaction de leurs sOl1lnel.s. Lutter la la sac:ritllce, c'est lutter pour la cause de Dieu. C'est par lutte que a et c'est par Aujourd'.hui même An. FRANCK.
·..- l 1 l l controversant à de la base la non réduire à néant devait les idées de avec le est in l'arguIueIltat:ion de son corltntdi<:tellr nn;i"n1t>'H était spi.ritual.ist,e, existaient d'elles-mêmes à l'état inné dans l'lrldividln et que la sensation n'était pour rien dans leur Prc:>dllCtian. : «Je suis absolument l'idée est !'h()mme par la sensation,» de l'étonnement de comme base de sa même du en rI'",,',..,u·r1 avec vous sur le prc:mler
entre et , mais à l'hommle, L'INITIATION existe une différen(:e et un occultiste. théorie des idées est toute et l'OCcllltÎsmle a ceci de déduit mieux ses .avancés par le que des axiomes émis par la méltaptlysique punement sf:liritllalis:te Le le sont de vérités mais ils s'arrêtent en ch1emin, ils à un moment la et les mots de hasard ou d'inconnaissable viennent arrêter net la bien des chercheurs. Voilà Saint-Martin n'eut pas à dé- -concerter son affirmant comme lui la il l'amène à non des idées dans mais bien des sensations. La d'un n'est que la matérialisation d'une que l'idée est à du des comme est à de tout. Garat dut s'avouer et Saint-Martin retourna à son banc pour écouter en nommé au sufles de son maître nous sommes, obéissons-nous presqlle à et cette école de si peu impolrtalrlte OlrU!e-r-e:l1e sûrement les hommes que les pliq!ués d'un goulvernerneIllt. Les hommes sont entichés d'amclUr-DrODJre
L'ÉVOLUTION DE L'IDÉE Il5 suffisance et se très souvent être créateurs de mouvements ou de théories dont ils ne sont' que les et les ce est bien Lor:SClue l'être a atteint sa de il tous ses efforts dans la procluction d'une très La masse de sève inutilisée par besoins courants du 'se condense sur un sur une Cette se se revêt le souvent d'f:cllltant(:s couleurs 1 La fleur elle se et naissent les germes, futurs de de de Le vent les in:sectes au prt1n()rtlf'nt bientôt ces germes tombent en sur la forêt voisine ou ils sont inconsciemment par l'insecte et des etdes millions se seul ait pu trouver le cOl1nplém,entiaire inclisp1en:iable à son eClclslOn, à son dévelop'perne:nt.
Le des être comà la forêt. « idées sont dans l'air » les comme le « les et l'homme de epclque, ne fait souvent que réaliser dp,,,ic'ndl:a un UClml"Sle:CIe la foule est toujours ""HE;"''''' par une no·dtivistc du xvmO siècle a la masse telliJ:(en,ces actuelles avec leur recherche sance
se il capi'lble de faut aussi conde L'INITIATION 116 Pour étudier la ma.rctle rendre cornp1te 10 De 2° De l'être recevoir et de dé'l'eloPlper à son tour ce 30 Des par ce germe sera transdu centre de au centre de pernerlt et de réalisation.
Pour étudier la marctle d'une sidérer: 'OfllglIle et le caractère distinlctit de cette 'éploque où le cerveau sera de recevoir et cette idée; 3" Les moyens par la cause émanatrice de cette idée est mise en contact avec le cerveau ré<:eptellr et réalisateur. C'est l'Histoire de l'idée fallait H;;laU'I;;. sur un tout nouveau.
Au lieu de les comme le font tous ceux de la il considérer aussi les oride cette idée et ses résultats dans le fàllait de déduire de ces considérations sur des indéniables une loi d'évolution à l'idée et prouver cette loi d'évolution par les comme on avait déduit cette loi de ces mêmes faits; est la tâche coloss:ale enl:re!,rÜ;e
L'ÉVOLUTION DE L'IDÉE 117 par un occultiste Barlet. connaissent tous nos lectellrs, .. . Ici je à mes lecteurs le l'auteur de l'Essai sur modestie bien connue en sera oellH:tre fro1issée. mais la curiosité de en sera satisceci me fera cela. Barlet avoir ans. Une vocation irrésistible le poussa, au sortir du vers à l'étude il s'adonna pa!;siClOl1léIIlent, mais en secret. La famille veillait et homme une carrière sérieuse.
Barlet PolytecllnliqlJle et était admissible à cette son se mit en tête de faire de lui un nouveau membre de cette administration que l'EuCOlltillUe de en à nous envier. du homme il bon céder au désir les études et faire son droit. comment notre de devint licencié en entra dans l'administration où il est encore d'une direction de classe en Rendu par le BarIet consacra à le dont il et penldal1t ans travailla dans les divers « trous» où il fut la société hommes pour celle dé la et pour l'étude des livres. C'est ainsi que notre auteur passa des sciences à la et ch'erc:ha le les
Ils L'INITIATION â sa concours aClld€:miqulc il fut lauréat. ses études. Il découvrit seul l'existence de la loi de Ternaire et cette découverte à un concours dont avoir étudié le de valeur comme il fut amené à la à l'occultisme. Il venait trouver le lien tant aussi à moment commencer la réalisation de ses idées et deve-·· nit un des rédacteurs les des revues me pard()nlaer"a mes Il vient de faire 0'anlÎtI:e en un volume premier seulement d'une le résumé succinct de ses études sur la Nous voilà revenu à notre de *.... Science tire son caractère bien lier des aplP!il:ationls en faire à nos sciences Elle se divise donc en réservée 1° La de l'arltiquité, de la tracliticlfl et de ses transformations de et de son ÇUlll,)"Jl 2° de la Théorie aux pel1ples, aux lois ou aux sciences de Là trouvent leur les ouvrages dans le de celui nous an.alysorls en ce moment; 3" La étude de la aux initiations in(lividllelles Pf()gt'es!;ives. He.llluc()UP de systènles pel.JlVeIlt être mis en paI'aHèle ..,',.
WiN'" '. , , DE L IDEE que, mais nrf'<:i1I1Ptml<: nld'11trent l'ina.nÎlté dès des' sciences lives Aussi les ouvrages consacrés à la les ouvrages traitant de la :.sClen<:e occulte sorH-lls destinés dans un donné à de' moins en moins nombreux et de en techniques, tandis que le nombre des étudesse raJlpclrt2LDt à Mapitat,lon ne saurait avoir d'autres limites que de nos connaissances actuelles. Nous au d'études ésode diverses de ces d'2Ida.pt'ltilm. en l'Esotérisme dans l'Art d'Emile l'Occultisme SC1,entlfit:jruede! Vitoux et la de G. Encausse. Ces divers travaux font dans le monde scientiactuel l'effet par les de Lavoisier des savants de son Cela semble exorbitant de nouveauté et alors que dans dix ans ces seront couramment En attendant la a.nalrogiql<re
120 vrage de Barlet vient nous montrer des doctrines ésotéi'iques à la philos(lphiie. bien saisir ces il est indispellsable de connaître le traité. de la n'a pas but de détruilre les études ces ouvrages spéciallXdl'adapt.aticm s'adr'ess,ent aux d'amelner à l'étude de """',."'- s'a,dresse surtout philo:soflhe:s. V'nVI"ln<: ce en tirer. sUlcce:ssilVemtmt dans l'un la manifestation L'Idée va de ces trois principes celui Ad. ce sont caltalloglles d'Clpllrtioins sans autre classification que l'histloir,e, ou les grllneles divisions en tua.lisltes, Mjrstiques et divisions bien mal gèl1iérale P'()llV,f'rn,Pe par principes: le Métat=lhysique, l'Intellectuel et le Phvsiaue. Le mot de occulte n'a pas paru et voilà la de la du Les traités énormes losop,fzte n'ont pas, à très peu une loi
,..,.- L'ÉVOLUTIO'N L'mÉE 121 déI:lendra du milieu dans elle sera là Une est id nécessaire. chêne au seuil d'une immense forêt. chêne duit des fleurs dont les éléments donneront naissance à la Le rôle de ce chêne est pro<iuit le à la féc<mdaticlO .."''' .arbres à lui; d'autre autres arbres souvent très nécessaire à la fécondation de ses nrrlnrl'''l La ces actions se fait du dedans au pOlurr'ait dire de bas en haut. ; c'est une nl"inrinf'''l élémentaires de vers la fleur. La de ces au vient .d'en haut; l'air ou l'insecte font descendre du ciel la : c'est un mouvement de haut en bas , • Or le de en est exactement le même que celui de ce chêne dans la nature. C'est -ce que nous montrent trois consacrés à j'étude des étude strictement et est la en phjilm;ophie ,courants: 1° Le courant vient du repJrése:nte la svnthè!,edes asp,iraltiof.iS .la fleur fenlelJle de notre deux
noau-devant » 22 L'INITIATION 2° Le courant vient au des des hardis échaffaudeurs de nouveaux sysde ceux que la encore ou déniare de Le de l'école consiste à combiner ces deux éléments: l'élément admis venant du et l'élément révolutionnaire et encore inconnu venant des novateurs. Ainsi se l'idée en si l'on veut bien me passer cette idée retombe sur la foule comme la tombe dans la terre.
La foule couve cette idée et de se le germe décèle en lui la pré:se!lCe des éléments inconnus du et bic:ntl}t un être naissance. de l'idée a fait un pas de « Il suffit de songer aux que l'Idée est presque condamnée à subir de la au elle pour être assuré Le monde la redoute parce sans cesse ni secoue douceurs énerde sa puissance son vantes de sa paresse et le en avant, haut» (p. « le monde 'en de pas fait le nr/1"'f'ès. '"...
Les leur raJ:lport avec l'é'volutionde l'idée à travers de tous les anciens et viennent montrer que cette évolution ne se pas en droite
L'ÉVOLUTION DE L'IDÉE 123 comme tendent à le croire certains ne se fait pas non. f1l1:rfi:rit. l'idée revenant exactement au pointde ce serait d'un fatalisme; l'évolution se fait, en avec des moments eension et de chute. dans sa course, à son ment de descente 'extrême passe un cran elle était existe donc ces alternatives d'évoJIutiion et d'involution; c'est encore là un des 'enseiigl11en1el1ts de la Science par les par et par l'observation *•• y Mais l'"",,,,v,,..o nous est malheureusement ......l.a......u des de ce livre tout SYllttlétilqule mériterait une étude Il nous faut celperldlmt résumer et terminer notre analy'se.
'oulvr,lge de F.-Ch.
Barlet est d'une utilité incontestable pour deux classes de chercheurs: 1° Les libres ou pnatesst:urs, trouveront des méthodes toutes nouvelles d'exposition servies par une pnJdi,gieuse éru,dition 2° Les OCI: ultisltes, dans les moments de de la valeur des se diront:« tout je oellH:tre mon rn'prr1lnliir la tête de toutes ces balivernes inutiles. » à cet instant à l'Essai sur l'éJlolution l'idée et ils que« ces balivernes» sont CaI)ab,les d'être
124tées à nos L'INITIATION actuelles et Id'en la Q ... " ...... , même' cOllseiU(ms vivement aux. occultistes de d'abord la où ils trouveront ex.I)Oslées et des idées Ils dront ensuite mieux le reste de ce nous index tous les auteurs cités et tableaux éclairent les passages nous aurons la conscience et le soin par dans les détails matériels de son « essai ».
Nous ne pouvons mieux résumer notre étude pu1bli<mt à sa suite la table des matières. montrera aux lecteurs sont les nombreux • nous a été dans cette amllyse. Le nom de P.-Ch. le humble et le savantdes ci:mt:errlpo,rains,. à lui seul pour mdllqllerla haute v::II!t>nrrl'nn sera de bellUc:ou:p PAPUS. TABLE DES PRÉFACE. • • . . . 5., PRJEMIÈR.E PARTIE Les Faits.
CHAPITRE PREMIER CLASSIFICATION DES SYSTÈMES PHILOSOPHIQUES Clef de cette classification les trois : Méta-, phvsiQule. intellectuel et et suben résultent. - T
L'ÉVOLUTION DE CHAPITRE II 125 Elle se humain les HISTOIRE DE LA PHILOSOPHIE CHEZ LES PRINCIPALES NATIONS MODERNES partout en trois péricldc!s corre:;!J()D(1arlt aux trois dans ordre descendant. - Les se suivent dans un ordre constant. - Preuves l'étude des philosopriies trançaise et la CHAPITRE III GÉNÉRALISATION DE LA LOl s'aooIiQiUe à l'ensemble de l'histoire moderne de la 'Ar"'"'''''' moderne est elle-même dans rel,résel:ltalio.n du humain; Priincine celui nasuit. chrétienne le dans l'histoire CI.ISSllquIC oùla même se rel,rCld\1Ït.
Tableau l'évolution dans les temps histo- • • • • • 63 PARTIE Les Co:nsé.rJuences. CHAPITRE IV INFLUENCE RÉCIPROQUE DE L'ÉCOLE ET DU PUBLIC Solidarité de l'école et du monde. - L'école de deux parts: le monde et les son rôle est de les combiner. de l'école et réalise les idées sont le fruit de cette élaboration.
L'idée mène le monde en au-devant de pas fait dans le nrclIzri!s. • • • • 85 CHAPITRE V L'IOÉE DANS L'ÉCOLE :il:lrlPllisiion vient de ou moins
A L'INITIATION le travail se divise ensuite entre les nations selon leurs du mouvement danues diverses firmant la loi géflénlle. CClUs.équenc,es relatives à l'école: génératioll, nIBri':ldE!S pui,.sance relative et mort des sv:>tèlmes. Vitalité et caractère de l'ésotérisme. •. !lg CHAPITRE VI L'IDÉE HORS DE L'ÉCOLE effectue son à l'inverse de travers les mêmes de bas en haut.- Preuves modernes et anciennes. Son le travail évolutif de • • • • • • • • • . • •• 121 PARTIE Conclusion. CHAPITRE L L'ÉVOLUTION EST PRÉCÉDÉE D'INVOLUTION; C'EST L'INVERSE DANS LE MONDE humaine Résultats successifs de ce double mouvement considéré dans sa ou de la vie totale de l'Idée. Ccmséquenc,es : les trois facteurs de la vie Les trois So,ciété). Ensemble COioséque:nc,es pratlqtleS immédiates: Notre but actuel doit être svn!tlès.e dan:> la société par la syrlthlèse des principes à l'école. est daos l'orglani,sation libre de l'école . . est son couronnement. Définition et de l'ésotérisme et de ••••••••••.. , 133
ET ET LES LOCALISATIONS CÉRÉBRALES (Suite.) §II ou le aoc1teur de de r étaient connus ; je me suis borné à les consde nouveau et à les classer par états en indid'autres traits c'est ce fait '-'LAl<U '.v. pour les phén()mènes du Braidisme. avait du reste été moins va.guerrlerlt entrevue. « Est-il bien ph:iloslopll1ique, tater
p. lIO) p'f'rlprimllf' d'extas,e, tous les catalepsi1e. de visions luc:idiité, que ces phéncJmènes soient sponpar la ou bien par de « Bien que la statu renversement semble cette manière nous pensons serait de classer tous les mènes nous dans le comme nous l'avons des groupes soit relativement aux dans les- ..............i> on soit par ra1PP,ort aux causes occasiOllnelles des sont toujours SJ)Ol1ltaou volontaires. » Trente ans et des divisait les et en crise demi-crise et pour la crise cOlm!=)lèl:e ainsi les traits principalux DEMI-CRISE « 1cr ou de persorme éOlrOtlve une sensation de semble suivre la main made faire L'HYPNOSE quelclUf:toilS assez inLES ÉTATS PROFONDS Cette sensation est tense pour être à Elle prc,ault néralement chez le étonnement fixe sa du et augmente à recevoir cette action.
«2" La personne devient 'VU"""", ses yeux se ferment et, sans être elle ne r---,-r-'-- ouvrir les ou remuer les bras et les ; ce n'est pas un il lui semble que sa volonté n'a d'action sur ses membrés. « 3" Le est ;ses yeux fermés ne s'ouvrir et ses lui collées ensemble; entende tout ce se dit de il ne Le bruit l'incommode et il désire le silence. Cet état est souvent suivi immédiatement de la crise cOlmp,lète.
« Le est et raf>pel1e que comme un rêve ce avoir entendu le était dans cet état. Le bruit le réveille et l'irlCQ,mlmode. « 5" ment nrl..ln,nrl cesser se pro'lonlger 5
130 L'INITIATION L'action mllgrlétiqlle ormroclue UIT somle se trouve un ressent encore quelqlue et les de sommeil dans le systèrrle' d'irriltabilil:é pour transmettre de la s'OI"doltlne ne petllVellt « 8" viscéral a ses ; mais comme la tra:nslation sensibilité au centre épiigastr,iqlle n'est le malade ne voit que COlltusérnellt remèdes parce lie ses les lois de sa raison j dès et aucune certitude ne memSQm ont pour éléments des imlpressi()Qs COlltuseS de l'instinct.
A ce le m2ignéti:sé personnes, tandis ne c'est-à-<1ire entend les ce vient du a avec elles.. CRISE COMPLÈTE « des de la crise cornpJiète pré:serlterlt sont les suivants Le maLES PROFONDS DE L'HYPNOSE des des évél'intéde à son état. Il n'ont aucun avec ce nements encore annoncer avec r'éP()Qlle rison du mal «2" maux des personnes sur fixé sa ; cette vision est et il serait de se fier aux remèdes ordonne.
«3" Le ma,gnétÜ,é voit avec certitude le mal pré:serlt et le germe de toute autre maladie soit soit chez les personnes avec les- \.lUl:llIZ il est en Il annonce du lOp!pelnelnt et les de la maladie en Încliq'uallt 1es remèdes avec la « Le ma,gnétisé et maux, lui cause une sensation ;"<1""''>' lui occasionner des crisp11ti<)Qs de nerfs. à leurs caractères les voici : Le malade voit son mal et remèdes lui sont nécessans le d'un autre mal dont la cause existe gn'étilié ne yeux; il est dans un état aPlparent de il est entièrement isolé et, auela'ue bruit faire autour de il n'entend .que le en se il de tout ce a pu voir ou si bien lui semble même Le contact de tout ce n'est palrtic:ulièrerrlenlt celui des aniL'INITIATION pré:vjsiorLs s'ac(:oolpliss,ent exactement. le resse, et ses Dans les troisième et qwatriièrrle maignétisé lit dans la du et par cette sans que le aiL besoin de la aUCllo extérieur. » On le anciens s'étaient coup des que des caractères nt servir de bases à une théorie; reconnu nettement ces alternations IétJ!largle et de réveil que nous avons conset, comme le fait remarquer M. de Laus,aOloe, leurs les constituées par les derniers de la demi-crise.
La sensation de de notre état de semble dans le sixième de la demi-crise; nous la retrouvons indliqllée avec de dans une lettre le docteur Fitz médecin et au colde médecine de le 22 mai 1 au de pour lui rendre cornplte de ses exçlérilenc1es « Une que dans mon traitement est un état de extrême que ressentent certains c'est une extase, un état exltatilaUie de surpasse tout autre connu et dure un ou minutes au et se par ces : 0 mon c'est bon 1et ces mots yeux sont tout ouverts, le corps dans une
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 133 13 assisil Y a pratiOlle du pensont dans cet état-là. Je ne vu dans l'état que je vous de trois ou cet état. » Les ont des vations anale,gues.
Le Dr Nobin Chauder tant militaire aux qwelques anll!:t::s, un traité yoga, c'est-à-dire de l'art par les ex'tatiqlles indous pour s'abstenir de manger et de dantun Dans ce traité aété rerlr(}duit par le Lotus et:iuivalats), on trouve états de raidelur, la un peu comme si l'on étclulJrait de ou de comme l'on dit communément. Ils sont vraiment moitié et pell1dllnt cette crise.
Les femmes du moins je n'en ai vu mcmsieu.r, si vous en avez décris; il ne m'a minutes les mettre nose les suivants: « Les indous YOBa demeurent dans retraites souterraines ; ils s'abstiennent de sel dans leurs et sont extrêmement friands de lait dont ils font leur princi.pa.le nf\l1rrihH''''; ils sont noctambules et restent enfermés le: leurs mouvements sont et leurs manières ; ils et se durant la nuit. Ils deux pO!itures apr1elées et en vue de aussi peu que Ils les rapiides et les de la rature.
" L'INITIATION na, dans cette sont les deux Po!.tulrestranqllilles ils commencent à le transe volontaire èaractérisée par une tralospiration atxmdant,e. p:ardes t,renrlbl,emlents de tout le nomie animale de durant les forlCtiiofllS des sens sont su:,pe'ndue:s. Ensuite ils pratiquerlt le durant IaC;lueueia sensibilité et le mouvement volontaire tandis que le corps est de rester dans n'imPO!;tu['e.
On dit que est quiescent de la transe volontaire. avoir atteint le de dhârana leptique) les à ce de dans laquelle être entourés par les éclats de la 1"",,;,1." ... ou de (de deux mots sanscrits signiliarlt lumière sans fin ou omdisent être l'âme universelle Dans l'état de les sont dits clairLe ah,ran'Q des est la l'extase des la soi-conte,mLES PROFONDS DE L'HYPNOSE 135 maignétise:urs aHemallds, et la c1aiirv()valnce « L'état de samâdhi est la dernière de l'autotranse.
Dans cet état les comme la le hamster et le pouv,oir de se passer de J'air se de nourriture et boisson. Il Y a eu, dans ces dernières trois cas de samâhdi ou hi,rerllla,re humain.
Le premier cas s'est à le deuxième à Jerselmere et 'le troisième dans le J'ai été témoin oculaire du cas. cœur et de ses d'illsa,m1J'ra,ma samâro,,""''''''''l'aided'autres dans le de la transe volontaire telle ils nepOllvalieIlt personnes la nh" ..,,'nv et la remettaient à sa « Il y a deux variétés de Sanrlâtldï, aplpel,ées samet Le colonel To,wrlselld, Douvait arrêter le mouvement de son à et mourir ou PY"irl'1" à son était un de samâdhi.
Les de du et de \..>i:I.,t<';ULLiI, entraient dans un état à la mort en avalant leur léUJ'1'>Ut:, et ne pas la vie à étaient des
., ...... 136 L'INITIATION orientaux à sernblabilerneitlt, dans tous ces phén,om:enes, vitale accumuletantÔt sur un ...,....inl·t<1nti\t autre. Enfin ceux ont l'habitude d'e:xpérimemt'er savent combien il est de bien voir ce passe etdele exactement; lefait le aisé à est raconté d'une manière différente par chacun de ceux y ont assisté.
Les remar- concordances que le lecteur a pu constater sont donc une preuve très sérieuse de III génélralité des que nous avons tracées. est par les phlilos,oplhes froid et hivernants. » II a pas que les des différents états que je viens de ne soient pas idemtilques. Non seulement il a pas deux hommes "',"'HU.,au'.,"", et de même sous l'influence d'une même action mais les des -'--".-- effet vraide force
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE §I1I La qwestion de la et de la vue des nes a été même avant les mllgrlétiise'urs eu le mérite l'étudier avec le soin. En 1 une Marie ,ljucaille, fut et condamnée à mort par le nJ'lI'lf'rnerlt de sur le motif ressentait svrnp,ath.iqUiem,ent le mal des autres, ce ne se faire que par art et du démon. Le parlement de Rouen la sentence en une condamnation au et au carcan.
Une demoiselle Anne Seville et un curé de Godeville furent le même motif. De fE,xtase.) Carré de MOintg:ercin """''''fwtp aux convulsionnaires « de pneOlire . savoir si les personnes sont ni la nature de maux.
Ils en sont instruits par le sentiment dans les mêmes fJ'U .,,,,,. » (Hlfsto.ire crlftiarue du ma!gnétlsme. !.e parénumère ainsi les des somnam- « Le somnambule... ne voit et n'entend que ceux avec il est en Il ne voit que ce et il ne ordinairement que les sur on son attention...
Il voit ou il sent l'intérieur de son corps; mais il remarque ordinairement que les ne sont pas dans l'état naturel et troublent l'harmonie. » « Si une personne dit Ch'Jll"lnionnn
138 SiClloJ'rze du margnttlsme), est mise en rap,polrt avec il se et indliqlle une l'un de ces les malades et les de se servant tiguJrées, ne connaît pas d'avance ; ou bien sent, souvent très vivement. soulffnino"es que le malade, du mal et toutes les « La des sont1na,mb,ules,alloU1:e-r-'1l ailllel1rs, ressentent les douleurs des personnes avec lesqulcllc$ on met en Cette sensation est et ne laisse pas de traces au réveil si l'on a bien le soin de le : si c'est le SOLin.,:;:, la sensation est des souvent au réveil.
Si l'on continue phlsieUirs dans cette disiposition malla(livle, on inocule à ces somnambules la même maladi:e. mie des Ce fait avait été "n,rIT'" par le de dans ses Mémoires: « La les malades en crises de gagner avec certaines a été fois Le que courent les somnambules en touchant certains malades ne doit pas au ne les consulter Surles maladies des autres, mais il faut le faire avec » I)t ancien élève de du secrétaire de trois cas de sYlnp,aUlie
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE beallcOllp de OU de vue a observés « dit-il (1), une somnambule m'avait dit avoir la faculté de reconnaître les maladies...
Je ne me contentai pas de ce m'en et je voulus la somnambule sur une malade dont l'état me fût connu Je la mis en en avec une demoidont la affection consistait des accès d'asthme la tourmentaient très souvent. la malade la somnambule était et sOr ne connaître la personne que je lui amenais. q'welq:ues minutes de contact, elle dithclilelnent, et bientÔt elle tous les SVITIotôacc:OITlpagnlent une forte révolution d'alstrlmle.
Sa voix ; .elle nous dit avec que la malade était au genre sion que sa venait de cOlmr:nuniclm:rà elle-même. » Un autre de ces mise en avec un enfant avait un dans une articulationdu fit des efforts intltilles pour soulever son bras à en y ressentant le même mal. p. Cette même personne, mise en entré dans la chambre pelldllnt son s'écria: <II: non, ce n'est pas ; si un homme avait dans la il serait mort. Eh et deI diffhentes modifications gu'il Po ::.:19·
140 dit que voyez-vous donc ? - Il faut se il me dit quece monsieur a une balledans la tête. » Et sous de son instinct ainsi elle três exactement le de la au travers de la en entrant par la bouoù aucune cicatrice extérieure ne ..servir animal revient encore n'est sompar raconte de ses sommambules cornpJlet, il lui demanda Bertrand : «Je dit-il (p. personne, pour peu ait observé ne les ait vus souvent ressenltir suite d'un contact, les UU1.J!CIUll> des avec on les mettait en T:lfmort Le docteur de Vf\'''<lT,t la d'une expTim.erl'étOlrmemeJlt le Dans son second livre en en février 1826 par manda le docteur Pétetin. - Et la malade décrivit les différ,en<:e de sang à droite et à gallche, TI<lr·tJ:lipnt de côté. nommée ce avait: « Je vois l'intérieur de mon corps, et l'éforme de tous mes organes environnés d'un réseau de lumiêre. Ma contenance doit ce que je sens, étonnement et crainte. Un médecin aurait ma maladie serait bien car la nature lui révélerait tous ses secrets, et, s'il était dévoué à sa il ne voudrait pas, comme d'une votre cœur? deil est là. » cavités du cœur, la les vaisseaux
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 141 Acadcémie de médecine étudier les phénc)mènes du neux ratlpo:rt de et Husson, ra·PPOlrtellr. « La cornmission, membres dit le texte, trouva ses voulut bien se soumettre à de la somnambule: ce fut M. Marc. Mlle Céline fut d'examiner avec attention de la santé de notre ; elle la main sur le front et la du cœur, et, au bout de trois minultes, elle dit que le sang se à la tête; Marc avait mal dans le côté hW'"''-'''' avait souvent de l'oIPPl'eS!,ioll,
,142 L'INITIATION vait tout ce que cette somnambule ; il nous dit effet 'il avait de marchait en sortant de table; que souvent il avait de la toux et il avait mal dans le de la mais ne ressentait aucune dans le passage des aliments.
« Nous avons cette entre ce ou'énrOllve M, la somnamnous l'avons annoté et nous avons attendu une autre occasion pour constater de nouveau cette faculté. occasion fut offerte au l'eût par la mère d'une à il donnait des soins »' pers:onn,e, a été atIirmée Le docteur de cas observés par p. où le rJ<ln,nn:rt mèche de par le nombre « J'ai vu, p. une somnambule se tout le et y accuser atroces étaient pro.. duites par le seul contact des d'un La personne avait des vives sur toute la surface du corps. » Le Dr nerLES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE yeuses sur certains de ses par l'i.rnposition sur tête d'un aimant en fer à cheval sur la tête des malades ALBERT DE ROCHAS.
LA CONGRÉGATION DE L'Index ET L'Initiation 1 interdire décret de la de du 14l, par le cardinal Mazzella et contre· par le frère l'orère affiché le 21 J frères n .. Vatican SOUS les Il en]IOHlt élgallem1ent déférer les à l'inquisition. Il est fâcheux que les circonstances ne pas à les d'en déférer les rédacteurs aux du saint C'est très fâcheux et c'est aOlrnnlage.
Mélintenlant, il me revient bonne source, que la Gnose a l'honneur d'être pour QUelQIUe chose dans les condamnations de la revue.
L'INITIATION II la renaiSi.an,ce de la cal:hare, avec un ou T:lT\n(',rt<: spé:cia.ux auraient été adressés au l'un contre la revue et ses éminents réda(:tetlrS, son directeur et ses tendances satani- .ques, l'autre contre la résurrection du aJJ::.ige:ois et cathare. Je dois pape deux l'un menace la hiérarchie. Celui menace la Gnose de Simon le de d'Orléans et de l'HÉRÉSIE DUALISTE ET ÉMANATIONNISTE.
Celui menace la c'est la tion de et de III et d'erreur tout ce oublie de montrer certitude et la ·vérité. A son non possumus nous opposons le nôtre. Nous - non pas Je ne pas l'accusation d'tlér,ési,e. romaine entend par là toute doctrine n'est pas conforme à la sienne. Et comme l'k'",H" .. romaine se croit et se dit de la vérité et de logiqu.ement d'hérésie
LA GNOSE ET l'absolue vérité mais la tradition la vérité. romaine les mêmes de lumière que nous, elle ne les connaît pas. Elle est extérieure; nous sommes intérieurs. Elle a la LETTRE; nous avons l'ESPRIT. est pour ses docteurs lettre close. C'est bien. Il a pas lieu 'de discuter avec un ni de promener un :lialnb,eau sous les yeux d'un Il y a a été dit:« IN PROPRIA VENIT ET SUI EUl\1 NON RECEPERUNT.
IV A romaine a UPIJu:st:, des remèdes différents. Hors du nOll1v()ir. réclamé pour la liberté. Au nnllvoir refusé la liberté et sa n'a varié. Au moyen elle était et redoutable. La Gnose fut donc, Le est Il est dans toutes les mémoires Le éclaira de sa flamme des siècles d'odieuse terreur. l'emmurade étouffèrent les cris et les des intimes. La noir .de sur le monde chrétien.
Un seul mot résume ces horreurs: o pour les bOllrr€!aux:, chevaliers, humbles femmes, doux filles et enfants dont ma ville vit du sein du colossal vorait vos corps de vous vous comme des colombes du vers les sommets lumineux de vers du 1Anlm/:z-rnOl . l'..
L'INITIATION <le votre et de votre vertu. d'un successeur de vous, Bertrand et moi! v albicanldiclats au XIV· de la hiérar<:hie est pour la curie romaine. Unépiiscl:>pllt remonte aux ne trolubller et La chaîne brisée vient d'être renouée. sera-ce le dé'veloPlpernelût de la doctrine nécessitera la création de ? La Gnose est en voie de formation. Il n'est pas que les de de de de de Co.nstllOtlinople, de ne soient pas pf()Chlaillernellt relevés? Dès que assemblées seront nous les nri.er()Os instamment laClue:lle tant de marsacre obstacles momentanés chent encore la réunion du concile. Nous ferons tout notre pour les Il ne se que l'idée pour sont morts, dernelue impfl:>dllctive; et nous savons notre monde féminin cache dans ses salons et ses retraites d'une noble et émule des de foi et des Il en sera, du reste, ce que voudra le Palrac:let. PrleUlmll*}\.a:ion souffle où il veutet cen'est pas à nous .à lui fixer le et
LA GNOSE ET 147 VI notre secours. nous m.t:lrtvlr<: d'Ur'léans,vel:s les sont les réflexions que nous a le décret des Eminentissimes. Nos de de de l'Etoile ne nous feront pas le moment sera venu. Cette rance repose dans notre sein. En les yeux, comme collines nous Lepa]); ocu/os meos ad montes. femme de 1016 ",n.''''«''"", elle n'avait aucune risaufcelui cef>endallt elle y bâtit cette VI(l,rIP'Il"1' gOlJstiqule dont le bûcher a consacré les vertus a été fait au moyçn se et la refaire de nos à nous, assis sur cette chaire Jean a reçu les promesses de la durée m,!stioue. nous attenavec foi le établi do pour reconstruire Jér'us,alem. T de Monts,égur.
L'INITIATION C'est une œuvre audacieuse et bien calractéristiique .du courant d'idées actuel que cette de Jésu'l de M. Paul de par un savant de et géDléreux, sorte de récit éso1tériqule marque une nous du d'hier delmam, un trait d'union entre le à la méthode rien sans preuves - etles documents trente années de voyages, et de l'auteur évite toute envolée s'interdit le moindre écart hors des admises par les doctes et, faisant de son héros un homme en chair et en os, à de ses contempOJraiIIS terrestres, se refuse à admettre le moindre milraculeux, et pour ch'lcun nous irons même une eXI:>lic:ation nrr'n"" l'on veut entendre par tout fait que nous ne pouvons encore admettrons la réalité de la chose. Nous
JÉsus DE NAZARETH loin ; nous affirmerons que le a est et sera de tous les l'X où viendront se les bornées de notre « Mais veut entendre par le mot de en des notre monde et ses individualités; ces que sur des Cal)f1iCes de Dieu; comme avoir des .... .." 1 cette des lois mais immllat>le:s, de la vie universelle et si en un mot comme en ce terme de miracle tel que l'a fait c'est-à-dire si l'on veut le donner une forme à ce n'existe pas; faire que la d'hier ne se soit pas ; que la mort, la la marche des astres soient soumises à la volonté d'un être nous le nierons hautement et avec l'éllergle âme devant une telle nlil:Tlltiut> la idée Dieu et de cette autre s' la Vérité!» Puis il «Entre l'athéisme des entre l'athéisme adore le néant et la intellectuelle des il existe une d'où le penseur aperidée d'un Dieu souriant et sublime! li> Bien et bien dit. Ardemment convaincu de sa soucieux avant tout de ne récit basé sur des documents his,tor'iqlles irr,éfutaIJle:s, sa notoriétéde savantlui interdisant d'ailleurs toute sur l'au M.de parla
.._ ....,........_ 150 L'INITIATION à lui à la prula note nier la divinité de Jésus. Moins tenu libre à ma d'une octave et, consultant les vieux songer une moi à p,.lnl'lnf> causal de toutes pas moins sa mission prc)vide:nti,eIl1e, de Dieu et sa divinité l'ig;aorarlce des humains. Deux se d'abord : Jésus a-t-il existé? est 1:a date de sa naissance?
L'existénce de Jésus ne saurait être mise en doute; 1'!I.nnlp moisson de faits recueillie par M. de suffirait au besoin pour à cet et le « Il est dans son tral Traité de nier de dire que Pvth,lgClre n'a et que Jésus est un rabbins ont cornp()sé le deux ou trois sans se sont cotisés pour inventer la initiés ont créé le Christentre deux danses bal:hiques, je veux bien; mais Israël est illumine lectualité occidentale de ses christianisme a un bel essor, pour une Réflél:hissclOs un et nous sentirons y a "n,r""" dominant chacun de ces mouvements, en a pour tous les membres :il y aura sans
JÉsus DE NAZARETH 151 colllec:thrité ait écrit l'Gldv"s:sl!e ou le lUs:aue-l,a. non. » à la date exacte de la naissance de M. Paul de résume dans un toutes les corltr,ldictilms émises à ce et la en l'an V avant l'ère en 749 de Rome. « rien n'est aussi rien n'est aussi douteux et aussi contestable au de vue histaque cette naissance du fondateur du christianisme ».
Je pour ma d'un article paru dans l'Initiation de Sejltemt)re où abordé ORr"el1.le q:uestioll.
Les Hindous que, sur les rondes à parcG,urir par la vague de vie sur notre nous sommes maintenant à mi-chemin de la cïrlqllièlne race de la en sorte que nous aurions le de l'humanité. . démême que, durant leur les hommes avaient successivement : ceux de la race, l'amour instinctif du Bien ; ceux de la seconde race, la notion instinctive du Vrai ; ceux de la la de ou le Bien du Vrai (j), de sorte milieu de la race, l'homme parvenu à la dernière de sa ne pouvait être sauvé que un secours Or nous à la page 23 du volume de M. : «C'est au moment où le vieux monde est ébranlé dans ses fondements et dans ses abus mêmes; alors que de ri- ,chesses et de
L'INITIATION ses au sabre d'un aux inde son nombreux et aux ambitions de ses courtisans... que le croule de toutes est; que ses ses déesses et ses sont tournés en ridicule... que les dieux s'en vont, et que tout se pour une rév'ohltîcm dans les et être dét:acllé « Le vieil arbre. » Donc nos deux épclques c;:>ïnciclent.
J'avais pour co:ncI.une, cette citation Martin « Si c'est par le élevé des hommes q.ue tous les maux de sa ont été il était fussent par aucun homme de cette car il faudrait supposer que êtres de tous droits et toutes seraient que celui était par la lumière même: il faudrait que la faiblesse fût au-dessus de la Or si tous les hommes sont dans cet état de ; s'ils sont tous liés par les les choses; que les soumis par les armes rOlna.ines, un sUIJrême dans de l'irlco'nnu pour y trouver une moment si ::iOJlen.nel, l'hlori:zorl, sous de Nazareth 1 se malOiJ:est:er, les sont ",r,:",<>r&", par les événements. ne dernaIlde (1) Saint-Martin, Tableau naturel.
JÉsus DE NAZARETH 153 mêmes où trouver eux un être en état de rompre et de délier leurs ? Et en lieu que l'on choisisse cet ne serait·il d'attendre que l'on vienne briser les siennes?
« Il est donc vrai que tous les hommes étant resoec:tivementdans la même et ceFlenldarlt -étant tous par nature à un état de grandeur et de ils ne être rétablis dans ,cet état par un être leur serait : ce que de leur retracer l'unité ....,,' lU'C;. être par lui·même que l'homme. <" Mais si nous notre vue au-dessus vertus de nous ne pouvons trouver que les vertus de la divinité; cet homme est émané <l'elle et sans le concours d'aucune PUISS,1nc:e intermédiaire. dont nous par'lorls ____ r"-- que les vertus de l'hiomimle, rien moins que les vertus de a entre Dieu et » Jésus serait donc l'incarnation d'une étincelle émanée du verbe une de de Dieu. » Notre monde à nous, la a été Jésus.
Ilest venu par le canal immamariam que nous nommons Il est animé par le Plérôme et se reposa sur en lui la .absolue sur le monde de Satan. » CCimme:nt se fit cette incarnation extraordinaire? Doinel, cité par Papus {Traitt1 métho1.ique de Scif71ce
t L'INITIATION d'essence de combien et naturelles cette malgnéticlue et ces facultés si et si savamment par notre auteur au cours de son beau travail; car, bien que déllOUillé de ses le Jésus de M. de n'en dresse pas au-dessus de la foule instinctive des son front radieux tuel et de nimbé de C'est le ré,roluUon:najlre, inexorable ensur deviennent est·il le fils adlllté:rin vantla de dont le Toidos Joschu traîtrise (I) ?
Si l'enfant devrait alors à cet aventurier l'élémentbilieux se mêle au IYInpihatisme et à la nervosité a hérités de sa mère. Mais refuser de avec la à la matérialisation d'un être des ?
H certes, et que M. de ne tra"" tera pas de s'il veut bien se aux Entretiens du comte de écrits par le pauvre de pour sa et au récit de de affola les Dès vers les t.m:l'ru,,,, et les oppresseurs, cOltI1!=,atilsSlmt aux faibles ! à certain du manque d'instruction de Lévy, la SCience des Esprits (Histoire de Jésus suivant les talmuc!istes).
JÉsus DE NAZARETH 155 1/% Science des Esprits (Histoire de Jésus sllivant oflidellce, mais on ab()minable boucherie de eûtà à son acc:epltable le récit traces de la proskatlbal.ïst($, tl'mil1,nr« per:séC\ltés etdénonn'en trouve On initiés par un lant du meurtre des enfants ne ,aeUIX ne pas tour rendraIt hlstO!ïQlilerneltlt et va le déclaner il'[nO'ral1t des notions de l'écriture.
Une me d'autant sa formelle se trouve dans la traduction du Sota et du Sa:nhédlrin donnée par LI:!plla:> « Le rabbin Jéhosu.ah, fils de Pél'aclliall, J:<.:!c:hanall, l'éducation du l'initia aux connaissances mais Jannée fait massacrer tous les per à cette pr()SclrÎPltioll, Li(Y IJLI;;. li' «Ce massacre des observe substitué à celui' des nous surtout si nous nous livre 1er des Rois il est dit que initié dans le cercle des était un enfant d'un an sur le trône.
Or Saül avait en réalité ans.
C'était donc la coutume dans les de la la moderne, de des et par156 L'INITIATION conversant au de l'ini- ..", de la science du livre de cornplêtes, a:nalogl11es à notre insétaient le de et se nommaient Petits comme le préltenclent les talrnudlistt::s, il Saitll-"i've. d'Alveydre. cité par Papus (Trait/! méthodique' de- ( « Des études truction l'œuvre des tères, « Ceux ». pour un ans, c'était l'édes connaissances parcouru, l'initiation devenait De très cette merveilleuse sagesse de avec les docteurs. comme dernière preuve tiation du Christ au haut ces trois alinéas av,aient açllUlS, au bout d'années les naturelles et humaines des Petits le titre de fils de la de de de et certains sociaux, tels que la dans toutes ses la des gouvernants, la etc, etc." Les Grands ces ments toute une autre hiérarchie de sciences et dont la donnait à l'initié le titre de fils des de de selon que le ten1nle n'était pas ou était et, en outre, certains nonvoi,'s sociaux sacerdotaux et royaux. »
JÉsus DE NAZARETH du reste notamme condu par les autres des où il constate l'influence de ces vrais initiés. le maître comme l'avait été Essénien de cœur, de et d'éduappalrte:naiit à la haute initiation de cette à ce tout inqépe:nd;ant se déc:larait, actif et le cation. Il secte si rernarQtlatlle, était et tout chef relilgie:ux trouvait en eux le concours dévoué. » dans une note, page 199. «Jésus fut très soutenu ses séjoulrs à par les Esséniens reconnaissent en lui un membre de leur secte, le Df()téllènent et lui furent delà du mont A diverses contester lui-même sa hâtive ass:ert:iOll, ment dans la étude sur la naissances des Esséniens sens caché de la Go.lgol:ha. » pas le savoir d'un maître dont on écrit: « devant l'abondance de la moisson et du manque comme il le disait si ment, avait réuni ses et, dans une leur avait révélé et POllvoir confier à leur intelligence.» ceci: . «Ce le l'en:seignerrlent de
158 L'INITIATION pro1duit les seulement l'h1umanitè, à tous tendus ce des fous. Mais de tels dé've}()pl=lerrlents et je me borne à parce nière habituelle «Cette dites mira<:ul,em.es, c'est le du monde résumer en toute sa personne, dans une admirable et toutes les vérités émises et ainsi que les les des hommes de son «Tout un monde se résume en lui. Et ce monde n'est pas seulement celui de ce pauvre au milieu il est mais bien celui de gence en même à Athènes et à Rome. « A l'enfant sans nom, au de la la nature a les successifs de la sagesse des pour les faire fructifier dans le et dans l'""",,,,;.. « Ce n'est pas, en que Jésus s'aldresse les hommes 1» Je voudrais nOllvlnir du que sous les succès sans nul doute au lUt;:UL';, encore ces paysages
. , DE NAZARETH et celle dans un sur le t:lalnrrles, de se lever brus- . du sinistre; celle fait l'irnpressioin d'une vive le cerveau détraclue et donne naissance à la C'est cette essentiellemenr et os'vcllloue nous donner le sous l'influence de la peur, et une influence contraire. « ou lemmentsurexcité notre cerveau, se du nerveux, et ainsi prc)duire lebien ou le mal où elle concentre son action.
« Comme logique et psy,chiclue• à des madones aux noms dans le ray'onnerne!lt rrlae:JneChlllpeliJes par la foule des est comme le centurion de avec la conviction suffit d'un mot pour que soient exaucées. c'est encore la même tuer ou ; celle "" .. à un • k venin des » Je tiers du volume, M. de entraîné par son désir continuel de se maintenir dans les limites autorisées... - tout ! mettons... par ses doctes cOltlfr,ères,
L'INITIATION imrenlter'ait une résurrection de Jésus accessible au commun des Ma s'est mais le récit se' déroule avec une telle une telle sincérité de conviction que, sans l'attrister d'une je de se cette mâle s'attire de « bûcher qUlido,nnaH ]la mlort s'élevait encore On tuer Jean Jérome de , SavoMichel Servet et tant d'autres libres penseurs; pOllvait courber Galilée et le se désavouer,.. on assurait le succès du culte mort enfantait la vie! flammes des auto-na-re allaient au loin germes inc'nrrnr,_ de la et, en victime de ses convictions et de ce considérait comme l'e:K:plressÎon absolue de la, le scellait de son sang, et du de sa de son œuvre! « Jamais Jésus ne fut vivant que sur la croix! « Enlevez ses douleurs morales la dernière semaine et sa que restera-t-il? » Et je me réserve en outre de lui demander bas à l'oreille en attendant le - si vrai\nent sa raison se refuse à croire à un être aussi '''''''Pf'iPI'lrque le à un être doué oouv;oirs, de pour peu que lui en prenne, une matérialisation ?
ÉGLISE ET FIN DE SIÈCLE 161 GLISE ET 1 DE ÈeLI scien· que des ruines amoncelées. La est surtout n'1"r",p ; les hommes sont en effet dans une situation d'es· La loi n'est sans que le cisme a pour base J'ohsl'rv'lltiion soit réellement tric)mphant. Ce caractérise essentiellement nes, c'est un état d'inconscience aussi fait que, ne les individusse laissent entrainer àvaul'eau par seule en le maximum de société - le fait en ces derniers maintes fois est en cadence; ses bases s'effondrent toutes et, avant soit on il ne restera est action 6 immédiates. Or cet état lamentable est gérlénll tinctement toutes les tes élevées; ch,lqtle modestement il n'est Calpal)le mouvement. aurait pu tenter cette fra):lpée d'irnpllissiilOl:e et n'a
de déc,adelrlce, dans et les conapparence sur centaines elle ne cornp1te en réalité nOlnblrede vrais disciples. an:tiqlue,« les dieux s'en vont pOl:lrrait··on presque attJrm:er,les dieux sont Or notre est bien un et, en cette fin de celle-ci s'accentue de en nous menant vers la catasdéj[iniitiv'e et à moins que par une fortune inouïe un événement ne vienne à le cours des à orienter les à m()threr la morale des êtres. et morts ». sont morts et rien ne les rernp.lace, SClenlces des sont aveulies. La crise est gérlérale conlstaté tout à es l D'où vient son état et comment a-t-elle été elle par tradition semblerait devoir être la à succomber si bien son action sur les sociétés soit devenue nulle aO!ioltlment? est le d'un caractère assez rare, M. l'abbé Je13lOnin, vient de s'efforcer de en un curieux et ouvrage par lui tout dernièrement
ÉGLISE ET FIN DE 163 de à Chamuel et Cie ( est peu et, il est à provoquer une très vive en raison de ses ment socialistes - d'un so(:ialisn1e ÀIlfÏIlinlerlt chez lecteurs contre et demeurer triomles sectaires. dit en effet M. l'abbé Jeannin il' Avec une peu commune faisant à la son et son exact il note en ·toute la vraie revient à dans l'aveulissement gélléral. Et cette est ÎmnnlFt:llntp CC1mlllent, du reste, en autrement? Dans une société comme la de toute nécesle un rôle moral considérable; par son action sur les vaut autant lui-même et à la teur de sa mission. à l'heure en estime mérite 1 on rencontre en des hommes de gnmole savoir. est-ce là tout ce faut delmander, et cela suffisant pour assurer une nation toute déchéa.nce spiJritueUe ? Hélas 1non. La
de se environnée d'une atmogéIlér,em.e d'enthousiasme sincère. Or un tel état d'âme est ce manque le La foi n'est et le est ae',enu geller'al, et non pas seulement par est de bon d'affecter mais surtout par vraie tant et si bien que notre IUUHU'I::, à et son évolution en vertu d'une convention sans imnolrtlll1ce et observée tout que personne ne s'avise de l'initiative de la modifier peu ou de la bouleverser toute. •• i int,ére:;saI1t inétudié par l'auteur a trait à de siècle; c'est celui possible de notre :;Ul;U;;tt::. M. l'abbé avoir été doute; il, semble ne sur un renouveau pf()gress:l1 et sincère de foi ardente et il n'attend le que des eWJ:st::s. Une note est, on l'avouera, assez curieuse chez un Elle est chez un par exe:ml,le, l'olriginalité vraiment d.e l'écl:ivô'lin quement de sans de mécontenter tous ceux du ment dans une insouciante.
ÉGLISE ET FIN DE SIÈCLE 165 à veut se Il y a gros à dans il est que la cure ne sera le traitement en ""<l.'HU uv àrdu; mais la aura tOlljolurs été mise à et étudiée dans ses divers SYIUpltôlues, et un avenir nous dlraqllI devra fois du ou de 1 JAC,QUI,S SERDA.
1 l 01 d'une milice en la fi.élIJlJéll<;; Ils de suite l'ol;CUlrf(!nc:e il ne rien dire du tout, Gomll'Ja1:!lteur, c'est un de la prlJl1Cll:>auté de Larmandie est chose peu commune. Les delmander(mt qUlel est cet s'il Lil;hteo!,tein ou de cette fameuse rélmtlliclue de morte avant du ro,raume des îles Hawaï ou de Libre du UVUE'J, couleur combien l'on doit payer le droit de le t-îl pas ceux que des mé:deciniS obtiennent en récoITlpense rl'"""i.. maladie aux lèvres à la de de ces pays où il faut trois maréchaux pour mener une pal:rOllille. Or est un mot hébreu. Les initiés haute
EÔIUKA sur celle du n'a ni ni seul Commandeur. et eux encore, que parce faut avoir s'ar.rête à tant de cela sonne PO'Uf(lu()i votre fille est muette. "'''.''''''''''', cela pas M. le comte Léonce d'être Secrétaire de la Société lettres. le comte Léonce de avec Péladan une Rose-Croix dont les membres se tout bonnement de de nn'hli,',. un livre est comme le manifeste de cette société. Titre: Notes sur l'Esotérisme. œuvre est un de l'influence coercible autour de soi un de la puiissémc:e. de celui du Sar. Outre une abondance de citations outre un effort continu pour se hausser à une solennité à un aO!lOllldu à une immense estime de admissibles Péladan que Péladan a une envergure que l'on cette influence se traduit ici par une sttlpé:ta<:- de de Mo,nitoir,r;s de de Pro tion de d'Ultima lorsqtle c'est Péjladan de Péladan pour que le de menus incidents Il y a notamment une J<ëpol1se destinée à
L'INITIATION l'idée ne être à la ésotériste et On est ou on est on n'est pas ni chèvre-chou. M. le comte Léonce de Larmandie ne s'embarrasse pour si peu. livre d'ailleurs sous un inattendu. Les Ëtien:ne, 00 n'eût cru sont malmenés non moins vi<llelnnlerlt que le le IntransiIl va de soi que M. Rochefort est« une », que le « a .nous rendre un peu d'honneur et liberté », et M. le comte Léonce de Larmandie nous « ne s'est en ce dernier ». On même lire mots sur le commandant Hériot. De passons au ! Mais au il y a des même pour les morts, comme Paul même ceux ont en sorte comme MM. et Wilson. Et le de maC-lVlanoo. En dehors de la les anathèmes du
EÔRAKA que le delcoiler Pêle-mêle sont Eiffel et COll1talnin mandeur de liebUl:al1 ple:uv,ent aussi nomtlrelJX, véhéments. Le cardinal de L1l11Îm'rie rallier à la délmocratle, tOlljotlrS, sont les igrlor;ant et un émlJleS de Pranzirli. M. est « », M. tout à fait un Barrès«a auelaue Les admirations d'ailleurs ne sont pas moins au à la mé- », et le seul bon M. Ledrain est« le pr(:mier hébraïsant et orientaliste connu ». Il a rien d'aussi que les amis. D' Gibier est rhl)mme par exc:eHenc:e en matière de pht:nomèloes ps)rchiqules. Le est un livre « nrr,tillitM. Daudet. Ph. de est «un hOlnmle valeur ». La conversion in. extremis de Littré est sérileUJt, de que Mme et les Ma.hatmas. m'amène à certaines eXJlrirné(:s de ci de et le comte Léonce de Larmandie
de contes des Y'Hllrf::l'''PP entre mtlsulman, la doctrine une douzaine présente la. tourbe des féal de Mm& '-JI,au,," la L'INITIATION sur Il croit comme Huc et et de Il estime à la même le savant et Lotus de F.-K. Gaboriau et le ridicu.Le Artichaut Bleu des Dormants. Il donne à l'Inde conltenlpo:rainle... le bmlddhis:me. Je lui apprenlire, élémentaires manuels de écoles que la les cultes vishnouït:e de ;:,aKV'!l-n'101Inlen de siècles. Il tient '" ",'.vr... et la Kaldée pour « les primitlts de tous les mouvementsi de » ; que l'EQ'v[lte. et la et des Druicles, et de Yé(iiqllle,... et de etde la ? Et à ce il réédite la vieille des ber'gel:s astronomes de la en finira-t-on avec cette romance voudrait conclure de la prc)diJ>!;ielllse puissalClce, d'un à rOlnniscieŒ:e des vachers d'alentour. soudaill1, la Crémat:ion est VJIVerneIllt. vient faire là. L'auteur funéraire des
.". l', EÔRAKA ressuscitera conserveront jUj:::enlerlt dernier ». de la loi d'é'vollutic)D? cadavre « détonJlent, l'atnlosphère l'on voir en nables torsions. » M. le comte de Larmandie d'aller se rendre cOlnp'te par lUI-meme. comme je l'ai fait à et il conviendra que sa est un peu au noir. prcldamé que« le maltérialiismle ne », et que « les du monde ;n.",,,',,n a-t-il pas en maints endroits chJrisl:iallisme sur toutes autres religi,oOis, notamment Cette assure M. le comte Léonce de établie Le moindre de preuve ferait bien mieux l'affaire que toutes ces affirmations sonores. « Jésus-Christ a introduit dans le monde une formule sociale avant lui. Il est venu pour les pour les pauvres et les avant lui et C'est son est devenu universel. » Il me semble que « La chrétienne est la seule vise à propager sa » J'aurais beau à la diffusion bouddhisme; je me contenterai de demander à l'auteur ce pense de gagne une annuelle de un mllUOin en ...............,,";, dans et
L'INITIATION l'Avesta pays des Druides la peu que dbc- .Ml.IJ''-l<:U Testament est foncièrement que la réforme instaurée par n'avait rien Et il est his:t01-iq:uetnetlt que les Pères de chrétandis que ceux non seulement leur avili la lCUHU'<:, que le bOludl:lhisrrle l'a installée au même que l'Ullivers,alit:é c,onc)ui:se par le svnlbole chréle bouddhisme un demirnillilu'ti d'a,dl1én:nts. et que autant le que le ne pas un milliard. Pour preuve de l'universalité du lui est M. le comte de Larmandie ce fait que les sectateurs de Jésus. ont culte de d'un mot grec unipersel. 1 Mais la moindre fût-elle mormonne, salutiste ou se qwilitle même que la moindre tribu sauvage intitule ses membres les hommes par comme s'ils du nom. Il serait de caltho!licisnle, au même tesUmtil;me, nSillmll.me, le bouddhlism,e,
EÔRAKA l'universel et éternel un dans sdn essence sous la des apparences. "",""'._("1> encore que cette assertion: «La source contient surtout la la haute et la source en est la » M. le comte de Larmandie On ne que certes, .. trouve aucun que la gnose par exemple linguisti,qu.e, certaines de Il est douloureux que tant un livre dont le s'offre si si un livre où les prinCipes gèrlènlUx de la sont avec une méthode si sagace, et sous une forme au d'atteindre souvent la décisive pelrte<:ti()O. Chactme des deux se subdivise en chad'où résulte une somme à celle des SéParmi les meilleures pages doi.vellt être et relues celles où l'intellectuel est par dél'inition, de et de l'exotérisme; où il est traité de des enseign1ements chrétiens sur le le et
des ho'mrne, une ou un VU"fi""l ( in,.<>n1,,'ii confond le manvantara un SVlitèlne pour accomplir soit un je crois erre manpantara avec l'éternité. terme une formule du l'Aura au le PurgatoiJre au Devakhân 'J.J'C.H'-......V ...'c" de la corlstitution ternaire ou se}:ltéIlailre du mîcrclco:sme, de la gra,ndieur de la science de la méltho(1e de la par analogie. ratîorls Uléo'sol'hiqwes sur nombres. ......... y li .. étant surtout destiné à rassurersur le cornplte de l'occulte les mais tin:orés et à leur démontrer que celui-ci immanent dans croyances fondamentales et leurs'dévotions quobdie:nn,es, l'auteur d'Eôraka insiste palrti(:ul:iènement sur les concordances les dogrrles romains d'une et de l'autre les doctrines u...,cu".- On ne saurait le féliciter à cette judicietlSerrlent identifié le de tous les imaésotéristes et à le univers.
.-1'" EÔRAKA des être l'on ait écrits le et les miracles sont en traits succincts une théorie dynamique de la matière je suis navré d'être de le sig:nal1cr à est du &110I,enha:uer pur et du c'est-à-dire du spiritlJal.isITle ce res:sernbJ!e peu au catholicisme et vaticaatULch,ant et fort spiritllel, plulsieurs constatés par lUI-mlemle.
Larmandie en énonce la raison occulte. où il est de la sorte amené à de la slglrlihcation des songes, des fantÔmes des de et de des élémenmls et et des La seconde est des questioflS de coùrante donnent à l'autre une tournure ou tout au moins d'alCtllaliité, délplo,ral)le en une œuvre vise à une haute tenue et l'atteint Du reste, cette section est dans le fond comme dans la et tellement en soi et semble que celle-ci n'ait été écde que pour celle-là à s'offrir sous la consistance d'un volume. le fort nesque. ..•• Il y a dans Eôraka un Ecthèse il y a, que passer sous silence.
M. de a que la presse conpour un de on'n'a Larmandie un au cat:holiciisrrle L'INITIATION pas très ta,'or,ablle M. il n'a pas reçu M. Larmandie. De celui-ci M. Lavedan fait la loi en cette revue, que, c'est connu, la main lAà de ces que M. de Larmandie surtout à et est innommable. M. est éreinté du livre. il n'a pas de M. de Larmandie. La Revue des Deux Mondes : ...
« de » pas consenti à y insérer de M. de deuxième article. (oC La Nouvelle Revue est, libérale. » àla Revue où M. moinsaussi tYI'an,nilqUieq1u'Uln
EÔRAKA Ce que M. de Larmandie a tion d'un où il soit loisible de traiter comme ils le méritent n'est pas et selon la formule n'est pas de et de M. de luiEntre par'enlthè:ses, de mal en son sans du et voilà-t-il hurlent comme chien et chat 1 la de foi des par Louis et suivantes puisque Monitoire il y a,« ne se soucier du », s'évertue tant pour une chaire d'où ledit nommé Titre ",,,,,,,l,,hl.. ration le marqu:is NordalU, le scuJlptelllr :MlarQluet Aman Jean. Jos.épil:lin P;lI"rl<.n être assuré .. esthél:Îql1c et d'une fière in(iépen<ianlce. sera de la C'.\,':>C"....,i, UIA catho]liql1e; elle tendra à établir que l'albotltissernerlt l'ésotél:Îsnle est le catJhollicisme. sera 2" 1"
1 crainte L'INITIATION que le est rAnau L'U'''''-·''''''UIJI.. la seule d'où 3" condamnent les de de fOiccl'dent, c'est-à-dire de Mahomet et du La CATHOUQUE n'est à la tradition orthodoxe des Rose-Croix héritiers des eux-mêmes fils initialtiqlLIes des issus des esséniens" delu/uels a Jésus. Or la Rose-Croix orthodoxe n'a pas cessé d'exister. Demandez à de Guaita. à cette le les illuminés est émané le martinisme. Or il me que le vit tOUIÎotlrs. et même pas maL Demandei à à F.- à La Rose-Croix tout-court et le martinisme sont donc les ordres actuels quaIiliés pour nom de l'ésotérisme Chl:étien. Or le chemin où ils del,KOIne: ils le orcmvlent PIERRE TORCY. ."""" librement que le signataire de cet article n'est
LA VIE D'UN MORT 179 Et ce n'avait pas des mots, mais encore vibration des mots et par elle seule les subissait les affres vantable rage, muette, bouillonnant dans toutes ses fibres et d'autant atroce lui était inexplrimlable.. Car l'irnp:ression prerniè:re. intime de ce mort-vivant était notée létJh.ar'giques...
Voici ce que noté sous la dictée Ps;(ctlique, trante, de Bernard: âne... mort... non, non... je voudrais te sauter à la gorge... je n'ai de de de muscles... Si je les ai... mais n'obéissent-ils? Je veux les contracter, je veux ., et l'action ne pas à la volon-té... et je je vis... Sur tout corps, je sens comme l'étouffement d'une de I·"""'UU'}, c'est comme une en s'étroitisant. Sensation ép:rOtlVf:e que reçu de la sur mes ... mais torture d'un tout entier...
L'INITIATION dans ce 'corps des phénlJmènes nouveaux se à celui ,,,,,-n1',>nl1 un membre laissé dans une tion fausse.._avéc ce et infinitésimal le du dedans au dehors de millions d'ai.guilles...
C'était là cette sortie de la évasion des tubes pal'tmlt en ments, combat Tout s'arrache des centres, les nelL1tralî:sationls dé!'équilibI'ent... c'est un ...",.,ti""I",,, .. dans la tête le tintinnelnel1t glrésillal1t sonne aux oreilles constituent la sUlperficie pelli,culaiJ'e Note ri"",,,..,,., "",,.- Il Ya des routes en moi... des courants.. , Mon dans son circule ettr'ovllblement... Je vois en moL., c'est comme une série de HCI.!
YC:S. de de ruisseaux et où sous des le sang et les autres se Il ya des des au de se pour issue au s'abaissent... des défilés et cette constriction tout à l'heure était extérieure m'écrase, muscles et chair contre les os...
Ah ! sous la pOlllssée, il se fait des brisements de caT,U!,ain:s éclatent avec des bruits .. du bruit déchirechoses déréLA VIE D'UN MORT 181 mettait ses dans doubitat ordinaires Dllra.nd n'avait pas très scientipOlllrtant dans ces constatations brutalement PYlr'1rÎmfip" il. y avait une Combien de a duré en lui cet état de combat m()lélculaire, je . Les se succédaient en somme assez raJ,idernlent.
Peu à peu, ce excès de turbulen<:es. des organismles désordre se calma du moins en son c'était l'émeute extrase en iIldivi<:lUllli!;ées, s'évadant des centres 'd'haet se ruant les uns sur les autre!t en ennemis fm·iellx.
Mais pour le nombre ce déI,la,:ernlen1t mêm1c, par la la Les affinités ou les des mélanges morts... la bête vivait encore, les bêtes partielles crevaientune à une, et ainsi la circulation s'arrêtait; tous les se en coagl:l1alticmsi... Alors autre fJne sensation à JULES LERMINA.
à part, sans contredit le quelqlue chose peut être de nos constant et nr,c.lZlres,slt le mois l'un l'autre pour sont de pUiS5ial11tsagents li'o,rKaniultilln et ces nominations nous promettent un bon nombre de branches à bref délai. De une nouvelle vient d'être créée à Ba:rcelol1le (JEsrlagne) outre celle existait à Sé· ville. La br:an(:he KL!ml"IS. de ses travaux et a dans un des derniers numéros Au un nouveau groupe aété constitué. Il a pour but c l'étude des »dites Le sUl>rëme Martiniste sera au moment """rAitrA ce numéro. Il 2 1 membres et s'ocde suite de la formation des statuts du enfin sont à la de 110S UN CHEZ Jl,1. L'ABBÉ JOUET C'est un cas assez et assez nouveau que celui de ce aventurant sa soutane dans les cercles
VARIÉTÉS 183 de m<)fi:iÏeur. me dit-il avec bellUc:oup pour "_.-"._-; les confémais un réll1Zi:sse contre un bout en ; battants laisse voir la chambre encore, un lit sans un et un rameau de buis; chambre de sélmilnaiire M. l'abbé Jouet avoir qU.ar'anlte n'est-ce pa3, on les en curés curés ; rarement on en trouve « entre deux»; on se tout de suite bedonnants et n"'"IlIlS_ ou sévères. Le de taille m()YI!nlle. c'est un peu mllsque de la les faire A intr'ansigellnts de l'anarclhie, chair la rerllque aux lents de Cliignan1cmut, ville et de Ménilmontant. Ces derniers les jOlulilaux la réunion de la rue contre le compagnon Sébastien du socialisme et de •assister à cette
et la Kè,pU]l!iclue hocha la tête et dit: le est le seul de cette clercs et toutes les , Dour'tarlt est en aux avances Lavigerie, des Richard... sincères? amlèr,ement,son souci) se monsieur. Oh les trop, 1 Un rar1proc]tlernelJt entre ne vous pas efficace?
Non seulement je ne le crois pas efficace ni SHl,ce:re, mais le trouve 1 vous Les à ce ne sopt pas ceux ni ceux menacent, ce sont au contraire ceux-là font le d'entrer en traitres dans la avec des doucereuses et des ,i;""nlllr" du comte d'lial11SSlonville c1amations de Fava et du comités électoraux dlocésllins, cheval de Troie... Vous que nous ne le verrons - Comment - C'est un ricnl le socialisme clérical? fT(lmne-l'llEli.
Le socialisme cléle comte de est celui de la lettre basé sur le devoir de charité: les de faire ou non la charité aux c'est que cette ? la charité? ne veut pas a le droit en toute sa part de la fortur,e sociale. Et le vrai socialisme chrétien repose sur le de Baser le 50185 et vous recommencez des cOllcil.es, que je m'inclinerai... ne demande chose: être chrétien comme ..".• les fondateurs du christiani:.me et leurs successeurs dixième siècle.
Je veux vivre dans la liberté de mon dans l'honnêteté de ma conscience Or i'organisaition actuelle de révolte les instincts laissés en moi de nn".,lIL Et je le dis tout parce le vase tl"hnrtle c'est la Réforme que cialisme sur la c'est recommencer l'éternel mensonge, c'est tourner autour du cercle lamentable... Comment voulez-vous que tous ces soient sincères!
Il s'entendent comme larrons en foire M. de Mun fait du socialisme au nom de la contlre-ré,wllutiOll, voulant renlonter avant les cléricaux en font en vue des des du a être de derne ! C'est ce a de énorme sur cette invraisemblable monstruosité..• - Vous refusez donc de vous soumettre à l'autorité du pape et des ? - Pardon. Je me soumets à toutes les lois politJiqlJles et de mon pays, à tous les conciles France.
Je ne que contre l'arbitraire et de Or de Paris a tait de l'arbitraire en m'interdisant de dire messe; il ne incriminer ni mon ni mon honneur ni ma vie Je mets au défi de s'en là contre... Cela que fasse des des tant! me mon interlocuteur le geste là?
La voix continua: - C'es: une croisade de conscience "hlrérie",."" contre la s.acerdocratie contre l'arbitraire et les abus des Princes des Prêtres. vous ml)O!iie1ur, combien le bas souffre de cette tYlrarmie! Je le sais ils sont tous avec tous ou
'. ' 186 L'INITIATION naïvement à M. l'abbé et ceux habitués à courbent la tête et rallallmt lèvres... Si vous inf'ailIibles 1 Mais infiulilati,on de IX 1« Je suis intaillib,/e conciles eux-mêmes n'ont des décisions souveraines, ou une Cour de narelile niaiserie. mon interlocuteur à peu encore, au moins absolue dès fiel leur monte aux • 1 sieur .... Très Jouet ces questiollS Le sauter en l'air: Et les doglIles ? •• La divinité voUst•.. Christ... ycroyeztère... Les dix reconnaissance
notre filiation à nous diffère-t-elle de celle du Christ ? .. Ils ne l'ont dit... nous retombons même dans La cor.lfes:sioll... -De mitivement terneloù seule des sition... on peut être excellent et ne comllDtlnier. ou communier sans se confesser? AllsolUlnent. VOUl;< êtes seul du besoin de vous épancher, et vous pouvez vous vous-mêmes si vous suffit. les un bulletin de confession pour le ml'l,.. - Mais c'est un abus et imbécile. Vous pouvez forcer le curé à vous marier sans au nom de tous les canons et de toutes les lois civiles possiibles. Un bon et il ne ferait aucune dif'ficul1:é Ces sortes c'est ce écœurant au monde. Vous avez à Toulon de M. un mercredi les toulousains avaient demandé au mission de manger une côtelette 1 Le pape permissiOll, à la condition n'en mercredi 1... Et ces exactions sans nom! Ce m'accoste un dans la rue comme son curé le a de verser 500 fI". au pape et 100 fI". à l'arclle\reOiUe Paris pour se marier avec femme divorcée 1 Et ce du divorcé voulant se remarier à. l'alrcI:11evëcJtlé. mais à la nonciature un au
188 L'INITIATION il II un ser, mais on peut touzours trouver des cas dé noulliré dé mariazt:; zé connais un avocat à vous enlêvéra céla avant six mois. li> notre put se remarier à Vous ne trouvez Chinois auraient de raison nous envoyer leurs missionnaires que nous les nôtres en Chine? En on ne doit pas rendre les pauvres tout on pense à cette édudes séminaires crétinise les cerveaux, anéantit le libre la conscience. J'ai entendu des venir se confesser à moi d'avoir lu des livres à Or savez-vous de l'index rC'est le Alexandre le fameux des pour les infamies vée... - Et le denier de Suint-Pierre? - C'est cela. Le de à dix millions France a été la laitière de la ... Pendant que je demandai encore à J01Jet son des dit: - Le célibat forcé est absolument contre nature, par nul. Je resterai célibEltaiire, parce que dise c'est pour me marier que Mais je à cet et entière. Oui! je suis de Platon. est tout d'ailleurs: devant Madeleine; il ne lui fit le Elle aimait suivant les inclinations de son cœur, c'était bien. - C'est Je continuai: - Vous êtes adversaire du Concordat. D'une voix l'index levé comme en -- Je le reslpec'te comme tous tiennes. Mais
la cour beau des consénorme m()[H;ieur, on verrait 1... de cette me disait cette soutane VARIÉTÉS l'a!;suÎ,enisslemlent de la ces
J consClEmCE:s, Je noire et, si l'on a été peu éV()Qtler le mys· tère dont le encore enltotlré il y a deux l'hostie devant les croyants nllr,,,nt_ je le me disant: monsieur, je vois cette igllol:>le tation du pauvre, cet abêtissement des de porter ce costume... JULBS HURRT. de nrc!si,dellt de la Société Th:éosOI>hlqu1e,est d,e pllss:age: à ..."r1S.U,'" retour de Londres.
Il a constaté qùe la était morte en France et elle ne vaut mieux sur le continent où elle ne compte que six branches. dans une lettre adressée au CUJIUIllt:I"IUI à Mme la duchesse de la réunir les sept membres nécel.sa,irEls la fondation d'une branche. .. '" '" Inil!ia(lfon, a Distinction hfl:nfllrifJll1lJl!. - Par décision mini!.tél:iellle, M. rédacteur en chef de été officier d'alcadélmi'e.
Nous sommes heureux d'adresserà cette occasiontoutes nos félicitations à notre vaillant ami dont le dévouement à nos idées a été des constants. Voilà une méritée • .. '" '"
NOUVELLES DIVERSES - Une artiste d'un vient de faire don au d'un "'nnl!'rhl!' Ce Procès d'Urbain: du Sabbat et la Sel'pel1t de paraitl'e à la ..;"A C'est substantiel et de rien de dittic\lltlleux dition et de linlpi.de et bien mouvement d'une œuvre d'ilmagimlti,on SATAN se lit comme un roman. A noter, au Grandier; au deux:ièlme Le TEMPLE" DE la Stanislas Librairie un très fort volume édition de illustrée de nOmr'rp.lt1!:f'''' 16 hors texte. - Prix: 15 francs. a fait un si chaleureux accueil aux œuvres du ne méconnaîtra pas, dans le le et le sClen<:es maudites. Le TEMPLE DE SATAN est une étude cOlmpllèt,e lerie à toutes les et sous toutes ses !U'''U';:', en de Gualta était pe1ut-etl"e sur une masse pnDdligileulse authlml:iqluels, pour une bonne part cette étude térnoigl1le encore d'une vraiment ces matière;; troublantes. rare ce livre livre bourré n'a
Rai;; L'INITIATION 192 Haute chasse et surtout la Vellg,emlce DE SATAN prelIlierdu SERPENT DE LA constitue à lui seul un tout comun des faits et des traditions dont le tome la noire, fournira ultérieurement et dont le tome le Problème du métaL'abondance Katières nous au la Revue dos Revues et liste ouvrages reçus. àrenmois Le Gérant: ENCAUSSE. 1>11'. E. ARIU,Ul.T ET Cl., RUB DE LA PRÉFECTURE. 6.
A I:INITI-ATION (Août i89L) LE UVJ.HJ.I.:4JLLI DE LA ROSE 'f CROIX Considérant membre démissionnaire 'UUH;),e;U, M. JOSÉPHlN a en aolit une secte sous le nom de Tiers-ordre intellectuelde la Rose-Croix R -} C'f C , Considérant que cette dont M. Péladan s'est prclctamé le lUaitre ct affiche des d'ultramontanisme d'inféodation au , etc... , diamétralement hostiles à ceux de par les Frères de la Rose 'f pour s'en
sous ce : Instruction à la sur la vérité d:e l'histoire des Frères de la Raze-Croix ou encore de science occulte les a in de corrlme il pages 159-t61 du Seuil du nnlstf:'re. DE GUAITA Considérant que M. Péladan a lui-même soin' de dans sa Lettre à à la de son roman Cœur en « Je me sépare de ttJUt ce n'est pas ma R -f C+C « celle dont suis l'ARCHHIIAGE.., Ne voulant pas « un beau commerce d'amitié avec ces Il messieurs de la Rose -:- je me « dois de rompre tout doctrinal et solidaire « avec eux. Et nul ne poun'a à mes « œuvres sera des etc.., )} en pages Attendu de cette M. Péladan et les siens se sont en des termes et propres à établir une sion entre l'Ordre de la Rose -)- Croix 'f N) et leur secte schismlaticlue : Voir le Salon de Jm:èpJ'tln mai où l'auteur va ;nCNn'" prolnulguler des « mandements » sous ces titres :. Acta et Parole du Sar de la à
-3de Larmandie et du Grand MaItre du de la Rose-Croix; Attendu que de telles entretenir le dans une erreu,r rlplnll1il'llhlp peJrpéiuElr un n'a duré que A ce.s causes, LE CONSEIL DE LA ROSE "lest de son de mettre fin à un état en éclaircissant une intéresse les occultistes de toute MANDE ET ORnONNE : ARTICLE 1er• - Une courte note sera où l'essence de la Rose -1- Croix et tendances de rosicrucien à toutes les époque:s, On y un sommaire des circonstances ont motivé la de Péladan et la fondation de sa R t C t C ARTICLE II. - On donnera à cette note la pour tombe sous les yeux de les intéressés, Statué à le:; AoÛt '/89/, POUR LE SUPRÈME CONSEIL DE LA ROSE 'J- CROIX ET PAR SON ORnRE : STANISLAS DE Gl:AITA. - JA(;Ql;r::'S PAPUS, N l<'.-CH, BARLET. ADAM, N N OSWALD WIRTH, ... li JULIEN
NOTES SUR LA ROSE t \.H."JJ.A ELIAS-ARTlSTA vers la fin du d'Henri le monde profane entendit pour la fois d'une association très occulte de les Rose t Croix dataient de d'un siècle. ns leur nom d'un emblème de tradition chez eux, le même que Valentin le maitre sur le chaton de sa : une croix de saint Jean, dont l'austère nudité au sourire des quatl's roses, à ses L'on a dit que l'ordre nc remontait pas au delà de ce Valentin Andrere.
Erréur manifeste. Si nous inpour la cet article des statuts ordonnait de dissimuler durant cent ans l'existence de la l'on estimer la preuve insuffisante.
Mieull valent d'autres Bien avant l'année UliS, où le manifeste des Rose t et même avant i60/i" où le monde se il soupçonner leur exilste,nc1e, nous cil. et des non m;:s tœ leur association: ils sait les écrits des du Veut-on des Tous les arcanes rosicruciens sont en l'un des de 84JfJisIltiœ œternœ où Khunrath a dessiné un les (1) HanovÎle, 1609, ill-loHo, fig.
" " bras en croix dans une rose de lumière. Or le livre de Khunrath une eIl date de f598. Mais c'est surtout il. mort en tMf, faut demander les preuves décisives d'une Rose t Croix latente au XVI" siècle. On lire en son Traité De Mine,. ralibus II, p. 34-i-350 de l'édition de Genève l'annonce formelle du miraculeux avènement devait confondre le siècle: - '( Rien de caché ne doive être découvert.
C'est ainsi moi pa:raitra un être révélera bien des choses Qu.elqlles Paracelse nI'!\di:!larlt certaine découverte. l'avènement d'ELlE-ARTISTE Elias Artista! Génie recteur des Rose t flcatlon de ambassadeur saint Pa'" raclet! Paracelse le Grand ta venue, ô Souffle lecHf des de science el. d'amour le monde 1.•• Paracelse est formel encore.
Ouvrons sa shllpéfialrlte Pronostication recueil de pr,oplléties mé en t536. voyons-nous, éPill.fi;oulie dans une couronne, et le m'lstiiOille digo.lmirna emblème de la double voici la lit au bas: « La a proe Aussi est-ce il. bon que tu fus entée sur la rose: tu es un Il venu à matm'ité Tout ce s en ses roses... Triste .. oÙ tout se fait sens .. dessus dessous!
Ce désordre est bien le évident " de l'humaine inconstance. - Mais Toi 1cons- "tamment d'accord avec toutes tes affaires ., seront stables; car tu as bâti sur la bonne : telle ln-folio.
-- 6- « la de' rien ne pourra t'ébranler ; " t(}utes choses t'arriveront comme à souhait. « Si bien que les hommes confondus crieront au miraclé. \1 Mais le et ces choses « avec eux bien ill1 ''''''''- « s'alccoffiIllisselllt, donc doit venir? - radiant de renseignement int,égral des Rose +Croix: Elie·al'liste! Nous n'a,uriofls nul embarras à si besoin d'autres textes non moins à rencontre de nion assez fut des Rose t Croix.
Les traditions rosicruciennes ne nous -te n'est le lieu de si l'histoire teur Rosenkreutz est purelnelllt ltjgendilirie, iili un de chair et un né en AlIemagIle aux contrées n'(ill';"nt la Kabbale par les (probllbl1ement et de retour en translnis à fidèles 'arcanes, il l'ermite du et coula vieillesse an fond d'une caverne, où la '''<'l'm',,n 1484.
Pendante trois la controverse sur ce n'a abouti; nous n'avons nulle -vocation entasser de nouvelles pages futiles sur le monceau anciennes.. ' Que cette Roselllkrieutl., n'ait été découverte décès du mage, COJll!"olrllléllllCllt a pu ans, ie "eray - Voilà im,porte assez peu pour l'instant.
Toutes ces ont l'ans aucun et leur raison d'être kabba· On en dire autant des mille et une merveilles (aSSlH'e·t·Ol1iJ. les héritiers de Rosenkreutz découvrirent encore dans la du Les latitudes d'un cadre seraiMt en
-7Qu:'ill! cOinfessent librement sans aucune crainte que le. pape est l'Antechrist. ils émettent le vœU en et ritualiste de la i:aS pour dresser cet inventaire et dévoiler le sens intime et de ces y .songerons-nous quelquejo:ur.
Ce nous est loisible d'affirmer d'ores et c'est que la Rose t dont les emblèmes constitutifs nous rep,ortent aux de Dante et de a très fonctionné dans avant de se manitester par des œuvres de que des fantaisistes en osent bien couvrir - restituée dès lors il pal'agJraphes du Manimaître, en 1615. corlternp()ra!in Naudé (2), diadème du pape sera Sans doute ces comme tous les autres de sont notoirepous!;és au l'absurde. aux de
-8pour attenter à la. attachés aux sYlnbolEls chrésuprêUle du l'Evalrlgite un de leurs occultes méconnaître dans le souverain principe ","c"""e ,de l'unité •H I1U'.<::. et dans la paIlauté l'1>iritmŒe la clef de voûte du tenlDIIBoù officieront un les pontifes de la universelle.
Bien d'entre les nés dans le se nr,,,,,,,,_ maient bien haut à l'e:IŒlnple de leur illustre Klnmrll.th, de Ltllp:>llf>. encore que Valentin Andreœ en i620, une Fraternité se fondit elle-même tard dans la Fraternité-Mère des Rose t Croix? Mais les abus de la les trouvaient impit,oyablles, et ils en les en flétrisles sans trêve comme sans merci.
Notre éminent frère n'est pas Rose +Croix de nom, n'en est pas moins à l'heure fait le tonner le verbe anti-. des Rose +Croix. non anticatllOliqlle ouantichrétien; l'on aurait tort de confondre. Dans le pape, les Rose+Croix deux. incarnées en une chair: César; et d'Antechrist successeur de ils de briser sa couronne, ils ne visaient que le du Vatican. C'était en tout leur d'outrer les formules palrad,oxe, de fausser les œuvres miracle.
Ils avaient cette méthode à leurs les Kabbalistes. Donner aux une tournure si invrai. que les seuls imbéciles intérêt au sens aplpay'ent, ct que tous autres devinassent de abord la valeur intime d'un sens caché: ce n'était pas si bête. Ainsi affichèrent-ils dans l'an 1622, les proclamations va bien propres - on en conviendra.
sublils en rebutant les louril intrigiller les dauds: PREII:IÈRE AFFICHE: « Nous, d!& « des Frères de la Roze-Croix, sejour visible et inui- « sible en ceste pa.r la du vers « se tourne le cœur des iustes.
Nous monstrons et emlei!1»Gms u sans liures ny marques à parler toutes sortes de u des pays où' I!oulons estre, pour tirer les /tommes nos semu blables d'erreur et de mort.• 28 AFFICHE: « etlUle a de nous voir, .. par curiosité seulement, il ne iamais auec .. nous,. mais si la volonté le porte reellement et de li .. s'inscrire StH· le de nostre nous "les voir la verité de nos pro- " messes: tellement que nous ne mettons le lieu de « nostre demeure, les iointes à la volonté .. reeUe du seront de nOU8 <IC à luy à nous. » Nous n'étonnerons pas les étudiant!! même peu avancés en si nous prl)test(ms ici que l'énoncé de ces· prllrogalll dont les Frères sous les apparences d'une des de n" ..r..H" sagesse.
La dernière des dont peltlt-eu'e exorbitante ils se entre toutes, est seule à la lettre. Elle la condition expresse de l'admission au haut d'une Fraternité très occulte et fort peu connue, dans de le est tenu de se en corps astral.... Les Frères illuminés de la Hose t Cl'oix étaient par leurs de la médecine Ul.:l;Ulœ. sur passage, sans recevoir de rémunésous que ce fùt. Maîtrise et KabfJale n'avaient !!ecrets pour les avancés d'entre eux. Un article de leur de foi leur de è croire fermement que, leur venant il rail..
de - fO- ·elle POIlUo,it de leur DrArniC!' fondateur. » Ce arrive aux I<'rères de se cOlmp'rome:ttr'e dans le l'Ordre auront impa.rfalit€im1ent manifesté en actes rentrera en ; il redeviendra occulte.,. Nul homme n'est parnulle société indéfectible. L'ordre et, vers f630, il rentra - en tant dans les tél1,èbres occultes d'où il était sorti années aupal'avant (fT. Rose t Croix isolés semanifestèrent de loin en loin.
L'unité collective sommeiller 16Ilgtemlps dans le silence de la dont on l'a fait sortir à nouveau, en 1888, Les hommes sont il la à l'aveugleme:nt, et les Hose t Croix sont des hommes; on ne saurait leurs fautes il. l'abstrait de l'Ordre.
Elieartiste est inaccessible par surcroît aux comme aux et aux ridicules des hommes de chair s'offrent il Le manifester. de lumière et de Il s'incarne dans les êtres de . bonne volonté Ceux-ci viennent-ils trébucher surla voie l'artiste Elie n'est en eux, Faire mentir ce Verbe est chose encore que l'on en son nom.
Car tôt ou tard il trouve un organe de lui flit·ce une bouche fidèle et fût-ce que le de prononcer une Par cet organe ou par cette bouche de rencontre ? sa voix se fait et vibrant de cetle autorité sereine et au verbe humain ràtion d'En·haut. sont exécutés sur la terre que avait condamnés dans l'abstrait. Gardons-nous de fausser de l'Ordre: rérH'Olllvti!'l là·haut sur l'heure tôt ou tard nous
-'-Hdéblaie ces couque siècles les voiessoient ouvertes il l'avènement du dans le nimbe s'évanouira - son œuvre étant pri\curslmr des il humaine du le daïmon de la Science et de la de et de la Justice int'ég-rale serions reniés ici-bas du que l'Ordre salue de ce nom: Elias Arlista!
Il n'est pas la commesainL JClLD-Baptistelr sa mission est de rendre il la Lumière de doit rayonner d'un nouveau ciel sur une terre rajeunila. se manifeste des conseils de force et PYf'amide des II SAR PELADlN Le vocable de Rose-croix ne ultramontains: par tout au s'abstenir touchel·..... Les ne sont-ils pas les auteurs du de R.·. C.·. de l'actuel EC1os8,isrne)? - C'est fait connu.
Par cette innovation et autres, les en donnant le sur leurs accaparer en mode indirect les forces vives d'un ordre florissant. Ce sont d'habiles meneurs que les Mais l'abstrait du nom ainsi prostitué fut fort que ces sournois; cet occulte
- 12 actuellement de sa qu:incailllerie sYlnb1o!i<luelapo:ltri.ne de leurs ennemis 1Et comme c'est une loi de nature, que la réaction inversement prlop<}rtjiOIltnelleà ultramontain fondateurs a fait matérialiste de leurs héritiers du Sans le le fantôme lointain un retourna leur institution comme on retourne un amSSll:m, laissant l'œuvre de ces à l'envahissement du fanatisme cOlltr:airle.
En de cet un nouvel effort a été tenté récem· ment, pour à la Hose·Croix il une éti. uUramontaine. Le H mai i890, une brochure ta)a€;eu:se,' sous ce titre: la Décadence (thél?pllaXIX. Le Salon de Péladan... etc., suivi de Trois Mandements dé la Rose·Croix à l'aristie SYNCELLl ACTA: 1. Mandement à ceux des arts du dessin. II. Lettre il de Paris. - III.
Excommunicalioll de la - Tel était le titre des trois nom de la Rose t et : SaI' Mérodack (Joséllhin P,éla<1an). donc M. pour ainsi au nom de l'ordre? L'un membres Conseil des douze de la Bose t rénovée en 1888 par Stanislas de Guaita et des occultistes de ses amis. Le SaI' avait-il seulement consulté ses Ouvrons Cœur en à la page 322: «...
Avant de lancer mes Acta il à je vous avais averti de la nécessité de nous rencontrer et de nous entendre. )} M. Péladan Ill. qUicstiion: le fait c'est que, consulté personne, il s'est le droit de au nom de tous. (1) Paris, 18!lO, In·18.
f3 le Rotschild vocable de bizarres avec l'assentiment Conseil. Encore si ces actes, pr()mull:SU€is au nom de tous avec un eussent eu le sens commun! •., Mais le élevait d'un coup d'aile i!. du chose grave, sans pr()Saiqlles invectives. les administrateurs ar(Jlssière insolence, les frallcs··mBlçollS la nrl[)clamle sllcrilè(1e et iconoclaste.
«Pour ces crimes tCOiOC,lut-ll, en ce ce touche cette "dernière), flOUS, Tribunal .léclarons " cette son nom, à moins que ceux " portent ne désavouent la coupable. •' La R.-C. les la comme les d'Uzès « et autres gens de nom, ne peuvent recevoir la, " Rotschild...
Péladan avait la de dans le sens ultralnontllÎn, faisait d'ailleurs l'effet d'nne chasuble sur les d'un ou d'un trilmgle mlaç(mDliqlle an cou d'un caJl1uci,n Mais distinction le faire entre la véritable Rose t et cette Rose t Croix Catha. i!. ressort, soudain comme d'une boîte il. sUI'priise, et dont le membre ... Péladan ... manpr<lpl1letisait, Cltcomr:uUllia:it, gest:iculait au nom d'un Ordre ? .. Inévitable était la et :P.l.
Péladan aurait dû la En tout le monde demeura convaincu que le Sar J/érodack... maître tous ces anathèmes de ses collègllles du dans ves-
-u- '" La n.-c. les hommes de lettres et lM' " peuvent m8me saluer la Rotschild••• '" Au nom de toutes les et de tous les al'ts, ceci (1 est l'arrêt de la R,-C ••• , etc. li C'était et ne passer ainsi. De M. Péladan était l'ami de plulsieurs d'entre nous; dès la ' ses romans avaient contl'ibué il la diffusion de Et nous en de ses cet enfant terrible du de l'occultisme, on usa il.
Ou s'en tint au minimum des rendues nécessaires: trois. lettres il aux à, Mme de pour désavouer les mltndements au nom de l'Ordre ; el ce fut tout. Quant il certaine lett re au pour que la Rose-Croix n'avait rien il v oir avec l'IluthenRose t nous la sous ne fut pas s'il de. conlredire à une erreur sérieuse de M. Péladan. Dans sa Lettre if il im;inue que le refusa l'insertion. Cela est. si faux que M. trouvant peu notre en écrivit il.
M. Barrès: on nrflilnirp. la lettre. M. demandait un article taillé sur le motif de nos et la retraite de M. Péladan. Nous décidâmes de ne rien sur les instances. d'un vers nous par le Sar démissionnaire. Car on pense bien que la mesure avait été de demander il M. Péladan sa démission.
Il écrivit même il. ce un et que nous eùmes le sur sa demande dans l'Initiation. dernier coup de Chllp(mU fit un effet Il y sa n t etC t comme une sorte d'annexe de la. Rose+ et de sQn" exode, unanimement consenti de notre surlrêJ:ne conseil. ») Cette assertion erronéemérile
- t5Rew!-Croix. C'est démenti. M. Péladan a Voilà dans fi Ct de rèvé ce consentement unanime. COIldillioIIS M. Péladan fonda sa Nous jUI:secms inutile d'entrer dans Péladan enl"anl;illelge, tou.iours au nom de sa llose-Croix catholique, qu'il:ilucllilie souvent de llose-Croix tout court. Toutes ces.... fantaisies déconsidèrent les chercheurs et ridiculisent le nom de pourllU/)i nous n'avons pu nous taire mieux que nous, à sa valeur le laIent très de M. et le séduisant vernis d'occultisme dont il fait miroiter ses romans, excellents miroirs et éblouir les alouettes de l'idéal. Nous de méconnaître les services a pu rattenUon sur une science pri)blèIIles décriés. Achacun selon ses œuvres. il. force de les et rl'A'nl1li""". sa en des funambulismes exhibitions poses attitudes chaldéennes, le Sar a décidément toute mesul'e. Or il est de le dire: rendue au rornalilcier.
- t6faite de cès que nous que reste-t-il d'art ; abi,trlLctilon distinguées et très serons tOtljOllIrS les il apl>lalldir, en M. Péladan ? - Un bOll /U1,rU5te. La commission exécutive : PAR ORDRE: S. DE GUAITA. - PAPUS. BAftLET. "'.-CH.
1 l 1 1 On sait que le ésotéa l'initiative de la à d'une UNIVERSITÉ LIBRE DES HAUTES ÉTUDES entièrement distincte du lui-même. Afin de montrer pointl:mt étéi études pré:pal:atclires, putlliOllS le de ment par F.-CH. BAilLET. Ce constitue l'idéal à sera aux circonstances actuelles par une commission d'un certain nombre de Les oremiers à moins d'im'Oft:VlI.. en N. D. L. 7
L'INITIATION 1 § tel'. Les programmes. 2. Les cours. - La méthode. § 3. Les 1. - La aux i"I Physlogonle. A..drogonle. Cosmogonie. Théogonie. Mais il doit être déchiffré à l'envers où il vient écrit ici de bas en 2. - Une autre division essentielle cOI're!;pond aux .. du savoir: (Le Métaphysique). Les Principes. (Le PourquoI 1) (L'I!1telliC'lblo) • (Le Sensible). (Le Comment (Le Quoi?) comme cette division s'appli'1ue de connaissance (ou elle doit servir
L'UNIVERSITÉ LIBRE DES HAUTES 3. - A ordre de connaissance une certaine 4. - là la cleltgénér"ale suivante Les trois Et examens. (Voir tableau p. 200 et 20 et doit et
L'INITIATION 1ro année (Ph3"sllogonie) te.. TRIMESTRE (Syntblèse des faits de science pOlliUve) te.. MOIS Remonter de aUJ: éléments de la nature. 1· La science "'....citii,,'" des causes détails de la nature s'interdit la recherche dans tous les mouvement. Par la elle montre la vie s'exerçant sirnp.lenlerlt par le jeu des forces (2) [la même les nécessite et ne se manifeste que par elles il. la science (3).] L'anatomie montre que les corps organiques ne diffèrent des que par les non par la nature des éléments. La chimie, par la thermochimie et la théorie atomique, se réduit en dernière au des forces s'exer· çant sur l'élément ultime de la matière figurée. Les forces physiques se ramènent toutes les unes aux autres et par là à une Force unique, animant la matière inerte par le mouvement. 2° Le mouvement ne s'effectue lui-même que selon les lois de la continuité de ---- Bain, Fechner, etc.
L'UNIVERSITÉ LIBRE DES HAUTES "'''UL''''' 197 et du nombre du et aZSC01Zpar aboutit comme au l'ensembledes sciences à l'abstraction ce sommet par une trinité d'ab30 Ainsi la science sommet d'une nVlrannidie naturelles est la La nature naît de straction: La Force; La matière (l',,tnrn..' Le mouvement (m,anifestaticiO tmlctz·onJ de ....,.,,, 2. et 31l mois. Dé,relc)ppem,ent de la nature de son sommet â sa base bicllo!Jiq:lut. Ce se nettement en trois ou trois ordres de faits différents fournissent la série de nos sciences selon leur ordre de cornplexité (c:lassiticatiion des et corresj:lonclent à l'évolwtion cosrniqlle éVCllution de la de : science naturelle proAbstraction .LJ"IJ"''-'<;;, Mouvement; Distribution de la force dans la maph;(sic:o·c:hirniGlue, géo1logie et astroPremière . tière
· Ces trois se l:11},ni'ITil:I'nt en trinités des moments que le cours retracera en résumant nos le et de :manière à en ressortir l'unité : (V. tableau
1 de l'IIler1;e (DiSilril>uti,,,! (Vi,IU..",otair•. ) Evolution cosmlquo correspondantB. I-ll l'Androgonie).
n Monde sensible (Los FlLilsl forets n Synthèse des Faits Grand,1la science positive. [Classe des Ioniens] PROGRAI L'Homme (ÀIldrogolliel Théogonie [Les Lévil<l. ou les Néophyte.] Pbysiologie. Ethnographie. Adam-Ève. Psychologie. Ethnogénie. Chute et Rédemption. Le Mouvement. universelles et lniO L'Absolu (Synthèse des L'Incogno.
ME (Clef gén,érale. ) Pratique Réserve. Dignité. Humilité. Réelle et Synthèse (Conclusions. ) L'Invisible. L'Inconscient. L'lncoposcible dans11'AI'c!<'m'ie. n nlers Princ!pe. mce positive. 1.. 1 (Les Principes) (Ire Idée du Tarot). et l Mobilité de la et de la conl'Occul pl'ogrès humai Mysticisme proprement dit.
.. .. TRIANGLE SPIRITUEL y' Point tournant. , l
L'UNIVERSITÉ LIBRE DES HAUTES ÉTUDES 203 2" TRIIIESTRE SY11thèlle deI loill de la Science pOldtive. 1. - La de la science oo:siti,ve est la coexistence d'une matiêre à formes variables et avec une force à manifestations diverses et substituables unes aux autres. La variabilité des formes et des forces se manifeste le mouvement trois éléments torld8lmlent:aux M()llv'errlent, - Force. 2. - La suite des variations n'est pas arbitraire.
A considérer la dans son ensemble ou dans ses on la voit affecter successivement les états de de moins ha.rrrlorliQ'uevers une même A on la voit dissérninléelj'aboI'd et comme latente dans la matière ensuite en un nombre fini de centres tendant finalement à totale.
Par l'effet de ce mouvement, on voit la substance se condenser autour de certains centres, en même de ces centres rayonne la substance active. se condensent, et en même temps Je (leur aura). (1) Spencer, les Preml'ers Principes.
,- 204Par suite: L'INITIATION comme trois Considé:rée à un moment donné la matière ap'pal'aît nmrta,,,,ée m(mCles dont les confins sont confondus Monde subtil la force condensé la matière Monde intermédiaire monde des lois. dans sa comme dans le la nature comme un enlPI'ÎS()nJoement de la Force active dans la Matière inerte nél:mleu;!I:) suivi d'un de cette force en s'échl1PI,an:t, subtilise la matière.
3. dans (A travers une période chaotique intermédiaire de remaniements de en harmonieux et sYl1lth(:tique!i.) 4-. - Ce mouvement se compose d'une suite inint;erronlplle de mouvements ou aS5mj1ettiis à la même ,et comme enclavés les uns dans les autres. C'est ce constitue les vies individuelles maux, de mcmdles, 3" TRIMESTRE Premiers pri,ncipEl8 de la Science pOlritive. certainement J.
La Nature nous montre clairement à ses extrémités les limites de notre pel:ceIPtÏl)n) une puissance inalccc:ssible:à niotr,elogiq'ue, mais d'où vient toute transformation de mouvement,
BARLET, LIBRE DES HAUTES ÉTUDES 205 où aboutissentet vont tous les résultats de la vle(I). D'où trois la à notre de vue humain: 'ln.telligibl.e ou Nature naturée In<:og:nosclble inférieur élémentaire 2. - La nature vivante: il y a mouvement proentre les trois : la preuve en est dans l'aotion de sur la matière dans les nnpnl"_ mènes et dans la marche éVI)lu.tiv·e de sur la matière a une et une fin: nécessite l'Involution ou descente de la puiss:an(:e active en celle oa:ssïve. La fin est dans l'union de ces L'évolution en est le moyen. Telles sont les notions de pal1théis.me spirituel et sur Dieu [non anlthropon:lorphe] Monde et la créa· tion). La se résout en unité par le fait que la création est 'inco!;nsloc.ibI,e app,ara.Ît lliorscomme une puissance neutre se incessamment (comme un point mathéma· qUI ra)onne) en émanations rentrent en lui après avoir suivi la double phase et d'Evolution ou ,,' de e Pri..cives de 1_1' l'Inconscient les Théories da1'1l1illiennes(voir encore Hart- ..
206 L'INITIATION le resAinsi que nous le disiorls on diviser les ouvrages par les de en trois Il> Ceux sont consacrés à l'étude de la SClen<:e OC<:Ufle en ouvrages et nombre deviendra treint ; 2° Ceux sont consacrés à des lois SYlltl1léti:qllies, fournies par l'occultisme à nos sciences cOlnt<:mlPor'airles, ouvrages de réaIis,lticm destinés à devenir très nombreux; 3° Enfin les mixtes débutant ou finiss,mt un de la science et une réalisation des lois A la de ces ouvrages se rattac:he le que vient de Stanislas de Guaita sur la force astrale et ses mamilfesltatilons Il est difficile de faire en pages d'un livre cette ; aussi n'albord<:rOlOSnous que les les à revenir par la suite sur les mille détails ont chacun leur intérêt pal:ticulier• .. ... ... sous le titre
LE TEMPLE DE SATAN 207 prode de la une étude aùssi cOInpJlête que de cette « force astrale », dont la connaissance totale sera des travaux des savants et des inventeurs du xxe siècle. volume que nous avons sous les yeux, le ·'·n.__ iA de renferme des et un chaconsacrés par l'auteur à cette étude formera en tout trois volumes.
Celui vient de est réservé au monde des le suivant traitera des le dernier des prl!nC,!pes. mieux que \JUd.H,tl, ne p011vait mener à bien une telle Isolé de la des luttes que nécessite une œuvre de réaJisati()n, l'auteur du de la Genèse entre ses rares amis et sa bil::1liothè:que.
Tout ce a de siècles est et tous ces cristallisations définitives des pn)digie:ux efforts de tant de penseurs semblent tacites et graves, à l'évolution chez le se révèle Chllqlle de par ses intuitJions, m"'stères de l'Inconnu. Inconnu nous enserre de ses nr"<:irlp à la naissance aussi bien la mort de toute involue ou évolue les se révèle éclatant de ou écrasant ,1'tlorrellr dans l'être par la de Paracelse et de son l'Astral. Monde ou influences ou astrales, corps tels sont les divers de ce
208 L'INITIATION même à tous les martres de térisme ont consacré de et études. ou telle est la destinée de celui se lance dans ces sombres prllblèmes. A celui-là le de Satan montrera la signalera les semés sur la route.
Par lui nous entrons de dans le domaine de la nous assistons à l'évolution du principe du mal à travers les nous voyons les hommes dans la des crimes malgiclue'S, les horreurs les moins ex<:usabl:es, ments les Il faut avoir l'arsenal des livres et des de il faut avoir parccmru les études modernes sur la pour en toute connaissance de cause du véritable tour force par Stanislas de Guaita.
Les écrivains modernes être en trois catPf1()rij'<;: Les uns, dont M. Baissac est un ont fait des ouvrages très savants, très mais où la théorie ne se pas du fait par tiOlid.ité de l'auteur à se déclarer franchement occultiste. comme le ont vu, dans une étude que de la sor'cellerie un moyen de prouver la réalité de leurs rec:hercrles sur le Pour les écrivains de cette les sorcières sont néVrl)pllthes,
LE TEMPLE DE SATAN 209 rites sont et les occultistes sont atteints la .« manie des causes », maladie tout au moins aussi la parce est Paul pas comme cet excellent de Terre raconte ses obsesde bons Alexis Vinr,>nt du médium sions en trois vol. in-8 (182 Je ne pas des littérateurs comme MM. Adam ou ne avoir fait un ouvrage sur la questioll.
Or le de Satan renferme une masse de documents très très bien 1.1<1.:>:>1;::>, accompale très sur la et par ce les ouvrages antérieurs sur de la noire: le mal des accu/tes de la une introduction des aborde l'étude du mal troublant: Le diable existe-t-il ? dans sesVers dorés de et n'a pas de à montrer que cette de du mal est une de celles montrent le mieux sur base sont construits« les Hoœné dans son arrive par des voies toutes différentes aux COl:lclus.iorIS de Fabre d'Olivet. de son dans son '. '"
210 L'INITIATION adlmil'able étude sur Ev'ohetiG,n de que seule la philm;ophie éso,tériqule est cal=lablle de donner une sol.ution aux les troublants de A cette : le diable existe-t-il? je vois d'avanCe le dévot se avec terreur en son .VUIUl 'o;;;. tandis que de Büchner cherche avec conscience est la cellule bien sécréter cette idée C'estlà en effet la situation des deux si l'on reste sur le terrain vull!3.ire des idées courantes.
Mais transformons la là ces « dieux des anciennes civilisations devenus les diables de la considérant la ab:str,aitle, mais bien réelle de ce .en l'homme mortel bien la Laideur réi)OI1Se ne sera pas douteuse. Tout le du de Satan sur la nécessité de ces et contient une « histoire du aussi intéressante pour le savant pour le consommé.
Les suivants Œuvre de "'VI ,-,-,,,,-, ''-, la Justice des l'Arsenal du sorconstituent chacun une étude très et chose vraiment peu se lit avec la facilité d'un roman, tantest coloré le de l'allte1ur, la masse énorme de faits et d'anecdotes semés à toutes les pages. lecteurs connaissent par les extraits lus dans!'Initiation certains de ces entre autres « le Sabbat » ressuscité en une
LE TEMPLE DE SATAN 21I évocation. Nous aurons r OCCélSI,on de revenir un ou l'autre sur cette calpit.ale du de Satan. Contentons-nous pour l'instant de recommander à nos lecteurs le Ché'l.oitre .véritable dictionnaire la noire et de ses m()ye:ns, riliicui(:s souvent, hallucinatoires quelq[uefois• .da,ngere:ux pour la raison tOlljouni. Nous arrivons au je delma.nde la d'insister tout le chaVI : Modernes avatars du Sorcier.
1 1 des sorciers en 1 droit II ne d'avoir fait l'histoire du celle du Sorcier et des incarnations il ré!iOlldr'e un dont l'énoncé même I:'..X:ISl:e-I:-ll au XIXé l'ac;cel,tic)Q du mot. oui et consacre à la dém<)O:itr,ation 106 de son volume. La pulblil;ation rl'"",·,....,,,.'T:IPt1IP cette étude dans notre revue a pf()V(lOlllé des polérnlc!m:s très ; maintenant que tout ,est à peu il est utile d'examiner ment la questiorl.
Constatonstout d'abord que, dans la première de son l'auteur ne fait pas la moindre personne nomme absolument personne; il use de son en comme il le veut de l'étude des « le et le
212 des en son D."·j,,,r... du Malgn,étisime Guaita le : la sUj;ét,r-on d'un être à la vOlronfé d'un autre. Partant de cette il a ment raison de dire que sont la définition cornplète?
Je ne le pense pas. ma,gn1étisieUirs assez puiss,anlts pour assuun être à sa , fait très généralerrlerlt passager, .en somme, indiscutal:.le, il y a un autre ne ch'erchalrlt à endormir l'être se soumet à son mais faisant tous ses efforts pour non pas par mais par écllarlge harm.oniqlle des forces Les du Cc.ngrès de 1 ont si bien comcette n'ont mis en tête de leur ll;rllmme que le curatif.
Il y a donc une distinction à faire à ce et je pense que l'on doit dire non pas : le est un mais « le M.:tgllétisf:ur être un sorcier », ce est bien différent. Il fit pour cela d'étendre la l'auteur. au c'est encore une autre On connaît assez mon à cet Entraîné par la des été amené à dans une voie que je considère dang;erlem,e ; mais il n'en est moins vrai ans que les ex]pérïences senti la distinction qu'il met à ce sujet
LE TEMPLE DE SATAN 213 rp<;:.....lIlirp cette à côté de faits de telles marques de mauvaise foi et r1",fTn"L grc,ssière que abandonné avec telles si je n'étais animé tout du désir d'étudier la vérité pour elle-même en dehors des théories toutes soient-elles.
Or nous allons voir tout à l'heure que le Conseil de de les des existe pour n'existe pas pour le ce a conduit de personnes à confondre très honnêtes gens, nOlmnles de tout cœur et défenseurs ardents cause avec des vivant de fraudes et de Df(lCé(1és IOllcnes; est d'autant le courage de en jus:ticièr1e.
Les fausses «somnambules eXlcra·-lUCICles fois prat;nl1""t l'Iescro'lm:rie sur une tuent la cause du autant que les faux et « les des saints anges» menacent de tuer le spir·itisme. Tous les honnêtes gens sont sincères dé1plo,rellt cette confusion et ne cessent de il y a des et des maniaqu1es nous, comme nous; comment faut-il donc faire pour éviter d'être co:ntcmclus avec eux?
Nous n'avons pas pour l'instant à que nous constatons, c'est que ch;aqlle écrivain talent comme Guaita aura le la lumière dans ces il souà une mazourque reculent la ' se déroule, à ('i""1",, .. L'INITIATION vive que des Les témoins disent cite de mé:ml'ir1e) se meuvent et on les a vus sortir par la H::U,t:L1't:, rentrer ensuite; on a vu aussi se mouvoir dans, chambre les et les et même le fer à repasser flamme Or voyez ce que dit '-'U,",H'''.
« La invite la aussitôt exécutée: les fers de de la diulnni1té, y comlpris coups aux questiofls a cru réfuter ces assertions en disant que cer· tains détails infimes avaient été exaMais un de par la tournure de son à certaines une des est 214lèvera prot:esl:atiloDls,Inais on ne pas dire que ses affirmations ne sur un de vérité. ·1'".....1.. de Satan
LE TEMPLE DE SATAN 215 Ceux comme n'ont aucun et se contentent du sans rec:herchle pn!felrer à ce celui des !"tlr\n",."<: faits au tribunal; mais un lecteur vraiment né saurait un seul instant à le récit d'un artiste à celui d'un de ou de M. de cette pour )ustennerlt prétenejre à la succession aQ()ptlcp(>ur l'eJ!:plication de ces 'irrlpclrtlmt est donc de bien constater ce fait agiisSllnt au moyen des forces astrales a de l'avis de une série de en tous semblables aux du spiritism,e. théorie de astlrales) et il d'autant ep()QUle le n'existait pas encore.
En résumé on en revient à ce que nous disions daus une étude savoir: existe une série de en tant que faits par des eXllérimlcutateurs haute valeur en en AIJlerrlagne, en en et en France. Mais là s'arrête la certitude. Trois genres de théories sont nr"nn<:p<: cation de ces 1" La théorie de comme à travers et soutenue successivement par Van He:lmont, Saint-Martin. et de v ...."',... , théc:>ne du spiritislme, cODlstituée en corps 1 1
'216 L'INITIATION aussi et perlsolls que toutes les théories sont vraies et que toutes sont fausses le souvent pour les fOllrnies par l'occultisme nous ; mais le seul et l'e)[pl!:rirnelêltation sur des nouvelles bases nelrmettJrorlt peJnd.ant de se faire une à ce Il nous semble donc que c'est du que de seul la vérité.
Des ouvrages de l'honnêteté et de la valeur de celui de font RniD<leI1nellt honneur à l'occultisme traditionneL Le sérieux est le vraiment pour trancher le différend.
Les chefs sont savants téliépBlth.ie), etc., etc. doctrines vers 1 et soutenue par Allan et ses 3" Une série de les sectaires rialistes (ffllUdle c()ntimlelle, halllllcinatioI1I), se com()rend sans ,..... prenlière conditi()O à remplir, Il nous reste maintenant à de la seconde de ce celle est consacrée à l'exécution d'un misélra1:llel m.aniant, en vue du certaines forces occultes de la Nature. hommes se Cfrrmn,"'nt entre eux pour l'étude ou la prilticlue du monde in,ricihl" la la ferme vollonté de
LE TEMPLE DE SATAN 'ho'nnète hOlnrrle n'a rien à craindre, Comme les actions du tribunal ne être que les ioctiglles seuls sont d'être atteints par le jug:errlent.
Afin ne croie pas ici de nous demandons à nos lecteurs la leur citer un ou cas avant de tolérer d'un individu caJlable en vue de la satisfaction de sous les noms les au sommet de toutes les fraternités occultes existe un Conseil de l'Ordre de veiller à de tous et de au besoin les faux frères, Ce être terrible dans son mais il est nécessaire; et tel mi.sél:ablle, eS!Jérait éviter les tribunaux or<:1iolaiz'es, recule atterré l'exécution du vient se à lui.
Un membred'uneassociation assez croyarltsatisfaire une haine n'avait pas à la une série de confiés à son trahissant ainsi le sacré des serments. La victime de son par sa ne rien contre son agresseur devant les tribunaux: ordinaires, Voici fut .le rendu par le Conseil de l'Ordre martiniste .constitué en tribunal su!pri!:me.
« Le nom de celui a commis un tel acte sera .comrnuniclué à tous les membres de l'Ordre lors de leur avec les preuves nécessaires. On leur fera .connaître en même le )Jo
218 L'INITIATION à or",ttp'T rlll 8ft..• Cette épllration est absolument nécessaire. Il que le ceux il faut que quelqiues-ulns se de de leurs frères. Nous avons dit Conseil de l'Ordre existait pour l'occultisme des tribunaux que la des fraternités occultes.
II pour se rendre de d'ouvrir Au seuil du de Stanislas de Guaita 1 et le livre actuel 444 et et l'on y trouvera mentionné ce conseil sous le nom de LA ceperldant, sur la demande du le tribunal attendrait trois ans avant d'exécuter la sentence, afin de laisser à le de faire amende honorable.
On de ce ainsi exécutés et les calomnies à sur le des Nous nous souvenons encore avec de l'un de consacrer désormais à la calomnie sa: venimeuse On voit que l'aveu de ses mauvaises actions était franc. le malavoir vainement de salir moraa consacré sa « venimeuse ". dans une administration. Sic tranressortir les av.mtag($ et la créati,on, dont "nirit,·" et malZnE:-' l'absence; reveROSE-CROIX KAIBBA,LH,Tll:lUl8:'. Nous avons assez fait nécessité d'une tiseurs sérieux délplo,rellt Cll1aclue nons à
LE TEMPLE DE SATAN Jelin-Baptiste fut au commencement par un tribunal à la suite d'actions par la suite du du de Satan. n'est 1 [que cette condamnation vient d'être exécutée par la Rose-Croix ans se par vraiment d'un sorcier dans du mot. Ce était sûr de seul le succès obtenu par De de se conformant aux de· tous les tribunaux lui-même toutes ses affirmations en outre de nombreuses etse nom réel du triste sire ainsi que sur la ville où il ses ([). la de ce terrible il était intéressant de connaître la de l'accusé. réT)OflSe vient de une revue cet individu est rédacteur .en titre été chassé de ...<l'·t.....llt dit à peu ceci : « Il vient de un mauvais il y a uri tas J'ai subi des éOlreUlve:s. reconnais. On les raconte dans cet affreux lZalrac:z-,rOtIS de le lire. J'ai du reste .TU....U"" d'aller trouver l'auteur et de je pense, de faire le commentaire.
220 L'INITIATION "--1 l de Satan se termine par un où de l'auteur éclate dans toute sa le couronnement d'un aussi puiSSiamm€mt construit. Aj()Ut()ns que détail a été par StalnÜ;las ne laisse rien à et tout cela à nous faire co:mç,relldl:e l'accueil si syrnp,athiqtle fait par la presse ta,rorabJlerrlenlt accueilli contre et bientôt à la réaction ébranlé volUrI1lcdu Au milieu de la vie quoti,dienn.e, des sans cesse croissants faits pour imposer des idées dans des ou rents, c'est une consolation pour nous tous que de voir des œuvres de cette imnnlrtalnrt" aftiroler la vitalité d'un mouvement tOllÎOlllfS et par tous ceux con" PAPUS.
ET LES LOCALISATIONS CÉRÉBRALES (Suite.) §V a pas lieu du Code faux noms en on doit conclure que cercertains états de l'hypnose. syrnp1lônles de la maladie de la personne avec Jaclue:He ils sont mis en et même voir les Orjgalles intérieurs de cette personne. . L'admission de ces deux ou seulement du car il en résulte que, si l'on les somnambules donnant des consultations de la il nécessairement l'article
222 ou de fausses une tous, ce soit en des ma· pour l'existence de fausses entreprilse:s, d'un ou d'un crédit imafaire naître ou la crainte d'un accident ou de tout autre éPlént!m.mt .rhimpr,fo1'/l' , se sera fait remettre ou délivrer ou aura tenté de se faire remettre ou délivrer des et aura, par un de ces moyens, ou tenté d'escroquer la ou de fortune sera d'un d'un an 'ou de au Bien que la cour de cassation ait en 1851, cette manière de voir dans l'affaire des Monet du médecin associés pour l'exploitat.ion d'un cabinet de cQrlsulta:tiollS rrlagnétiqtleS, la ques1tlon se pose encore assez souvent devant les tribunaux. La dans les facultés des som- ·nambules doit être Deleuze raconte à ce (1) une anecdote tout à fait « J'ai dernièrement témoin d'une conversation fort entre deux somnambules ne se connaissaient ; elles se sont réc:iol'o- sur leurs maux; si elles eussent r.lllirvnV.llnlrp'l elles auraient été paI'faitenleolt ce n'est arrivé: chacune a vu des maux de mais sans les voir prcldu.isa.it une différence notable le (I) Histoire critique du malPlélisme animal, t. J, p. 229.
Ci Jt . ;. $ ; C : dit M. P. semble pnr'f""'''''p" la sensations ressenties par la personne LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 223 traitement. Une somnambule a été tée à la ; celle-ci a fort bien était affecté; mais les détails sur la lésion de cet organe annOnçlUe]nt pas distinctement la natûre de la maladie.
«Je ne doute que ces trois ne vissent très clairement leur propre mais il m'est démontré n'ont pas vu de même l'état de celle avec on les a mises en . d'où il suit obtenir par les somnambules des indications três mais que c'est le de de s'en à eux pour les remèdes sans avoir soumis leurs au d'un médecin. » VI Des toutes par des observateurs habitués aux ont corlfirmé la réalité du de transmission de sensation à même sans aucun contact apparent ( « Mme nl111n:l1rt des
224 L'INITIATION l'a endormie. Elle boire cette per'sorme reconnaissait exactement la substance que je mettais dans ma et palrfaiiternellt si du du ou du sucre. « Nous avons que le se encore, même si je me trouve dans une autre même dans une autre on me f......t"t1n"... r le la elle pousse des cris et ainsi au bras ou au mollet. assistaitàces eXI)ériences et avait car le confondait avec essaya chose de curieux.
En se tenant dans une autre il se brûla le . que Mme B..• était dans la somnambulisme où elle ressent les mentales. Mme B... des cris terribles et de la à la maintenir. Elle tenait son bras droit au-dessus du et se souffrir Or je ne savais pas moimême où mon avait voulu C'était bien à cette Mme B... fut je vis avec serrait encore son droit et se souffrir sans savoir DOiurC!UCli.
Le elle encore son bras avec compresses d'eau et, le je constatai un et une rougeur très à relldl:oit exact où mon frère s'était mais il s'était touché et le bras penjOllrnée... Ce de la communication sensations ne se pr()duiit de età la fin a
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 225 pas revu une » même heures; aussi ne autre fois avec la même netteté ( La 1U1N'Jj,Ù',,1 a étudié cette trois ans. de 1883 à t et a les pf()cès-verl>aulx de ses ont donné des résultats co:nc()rdants dans la très J;;n:IUUlt: des cas, Voici un extrait du de fun de ces l)f()cès-vert)aUIX la pre- « .....
Nous avons souvent observé une communauté de sensations véritablement entre 1'0péI'atE:ur et son être nomrné, d'une exacte, une transmission sensation, Ce est évidemment intimement lié à ceux dont le comité de la transmission Nos diffèrent d'ailleurs en .ceci des faites par ce dernier que n'est pas dans son état mais se trouve dans le sommeil Voici comment elles ont été : Fred.
WaIls homme de ans, le était assis sur une yeux et M. se tenait derrière lui. Le fut endormi par M. Smith à l'aide de passes. Ce dernier fut alors ou dans différents endrclits assez et cette durait gel1er'all?mcmtune ou deux minutes. Un silence absolu fut à nécessaire: « était pronorlcée par M. ne pas entendre les autres (1) p4ilo80phiqlll, n· 8, IIvril 1886, 8
226 L'INITIATION pOIlrsuis en ce moment pellmettlroflt d'expJliqlLler '11<:nn'" un certain distanlce. Je me bornerai à fondamental que à reconnaître. la sensibilité dis,pallait peau.
C'est là un fait l'on Ignlor'llIt, :il se mière série M. Smith tenait l'une des mains du mais cette été constamment trouvée tout contact entre "/U''',.,._ teur et son a été dans les nlt'!'..i".,.."" ( Les études netlt-e:tre un la sensibilité à sommairement été le prernier Dès un chez celui-ci à la surface de la établi mais Qu,e sensibilités'extériorise de son corps une couche sensible peau par centimètres.
Si le mElgnlétisetlr ou une personne ou caresse la peau du celui-cine sent rien; si le fait les mêmes sur la couche le PnlF('lI1IVI' les sensations co:rreSpC)nl:lalltes. y a une série de couches- et dont la sensibilité à leur du pu reconnaître ces couches voient bien le fluide à de '
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE on ci-dessous où le de la 227 par le 1 1 l' Fig. 1. Schéma des couches sensibles. est par l'intensité de la teinte pour eux, est une lueur ou vive; on y reconnaît la de nœuds et de ventres comme toutes de mouvement étuL'INITIATION L'écartement des sensibles varie avec l'état de santé du pour le tiseur et la de je vu de OmIQ chez Mm. K... et de d'un mètre chez Mm. V... relevait d'une grave maladie.
Il semble du reste que les de ces zones sensibles se modifient comme si le cherchait à m.linteIlir le contact avec le ma,gnétÏ!;eur.
Je n'ai pas seurs que dans les des eu l'occasion de d'observaLES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE du sens du pour Benoit dans l'état de lucidité, ainsi dire à en 1 tions relatives à que mais d'un Le sergeIlt du 1 13" de sur fait qwelq1ues eXJ,ér.iences relatives à la poJlari.tè, à des accès de naturel se duisant en moyenne tous les huit ou dix L'accès dans la par un besoin de sommeil; et, le Bu. s'endormait était au lit.
Deux heures il se U""J.ua", allait à sa table et, pal"laIIt alors tout il racontait le souvent cf! que faisaient à ce moment-là les avec il était en ; de là des révélations mais fort que son de tmllOlLlrs là pour les recueillir.
Un vol fut commis au ; on avait dant la nuit le d'un sergelrlt-:maljor la sur une chaise son lit. nuits avait de son accès de somnambulisme à l'heure orciinair,e, au lieu à sa il sort de sa ch:ambr1e, suivi de son calnaracle qui tenait à savoir ce allait Il se rend à la chambre du sergerlt-nlaj()r regardle le le et, la tête perinarines ouvertes, comme un chien une il descend les traverse la cour, s'arrêtant pour se coucher à terre· et renifler en de ce ne sentait
230 L'INITIATION crochets vers les presque des bâtiments où le voleur suivait ainsi semblait avoir avait personne il un cornd,or, monte un et va droit au lit d'un soldat ne connaît pas du tout et dans la chambrée il n'avait mis les secondes il dit tard! » retourna se COllcnler. lel1ldema.in, l'histoire se réç1anl:1it.
Le avait une mauvaise réJmtation on fit une au cours de étonné de la avec on lui décrivait son itilléraire, il se laissa aller à dire: « On m'a donc sui"i? » Mais cette preuve ne suffire et on dut le bien qae tout le monde fût convaincu de sa I.UJlV<LUI- § VIII XXII la bOI"nerai à citer les le Dr Dufour. et à renvoyer et des miennes à La de l'action des remèdes à nous avons touchée à propos de l'état de ..."",n,."r-1' à l'asile dépalrtelme:ntial pour le détail de leurs mon livre sur les Forces non déjfinlies. Dans le
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 231 des actions dynalmi'Cjwes des substances est constante sur tout le monde. Cette se fait par des insufflations le souvent et à l'aide de tubes de verre la forme a la J .-B. Porta affirmait que exécutées sur des instruments avec des de bois même effet que les médicaments tirés de ces mêmes.
En 1747, un médecin de avait constaté d'abord que, des substances odoriférantes se trouvent dans l'intérieur d'une bouteille en verreet l'on électrisecette lesodeurs à travers le verre et se dans que, des substances sont dans les mains de que l'on ces substances cOlmn::lUl::liquellt leurs vertus médicales à ces pel:sonn,es oel1v<mt ainsi l'effet des médicaments sans les nrl>nrlrl" à la manière ordinaire. Pivati des cures rernarqlJal'les.
Les Pivati furent cOltlfilrmées celles de Vérati de Bianchi ainsi que par le Wintkler s'est assuré du de l'éJlecltric:ité la et le baume Pérou. nya 'une qmllral1ltailile d'années, ces eXIlériem:es, Physiologie, médecine et métaphysique du ma·
L'INITIATION Pour la des ren[lèdles, que soit le que l'on par immfjlatiorlS ou autrement, toute ne manquer d'être envahie par le du dont les symptômes se trahiront sur leurs d'élection ordi- .naire, toutefois et autres substances. par le ,·"n"'''<1_ cuanha donne le tétanos comme la et surtout sur le cœur et sur le poumon; le mercure donne le souvent le tremblement mercuriel.
« Léonidas a failli faire un médecin en le à travers la noix vo- ; il a ensuite les comme on le fait on1inair'errlen.t, avec des passes. Avec du coltoute une chambrée..... J'ai éclat8mt,e, dans dix une ménincl1rOIlIque sur un en le à travers le laudanum Rousseau. M. travers l'iode par s'est d'œdème du '-VLUV'.
M. vient de emplo.yè, stu.picle et vieux réfracen le m8lgnlétisa!lt penlda!lt deux heures avec de l'aloès; le le vieux a été d'une diarrhée dura plulsieurs Il du reste, sauf la du vétlicl.:lle, idemtial.:le au invisible des pal:ticulc:s matérielles d'un corps sous l'influence de l'électricité, s'effectue tous les sous nos yeux sans que nous nous en étonnions
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE Le tort a dans toutes les eXI>ériences de ce genre, c'est de croire les à volonté; il est, en facile à cOlnprerldr'e que des assez sensibles pour pelrcevoiir des aussi faibles les dont il est qUlesti,on doivent être troublés par les et même par la des assistants: c'est comme si l'on voulait étudier oscillations d'un en moelle de sureau à tous les vents. § IX On souvent sous le nom d'extase des nomènes tout à fait différents. On sait combien est vive l'action par la mllSic[ue sur la à l'état cati!llel,tiqlue. mllsique est le tout entier au lui cause et aux idées lui sUI:mè:re, les mains lève les yeux au ciel et les poses voit dans Mais si la mllsiclue était le manifesterait de la le Dr F o:veau de Courmelles, font, pour ainsi dire, sauter aux
,.",... 234 L'INITIATION si elle était triste, de la tristesse, etc. La figure 3 montre qu'il n'y a là qu'une mimique plus ou moins parfaite des sentiments q\le fait naître l'air joué. Fig. 2. Les poses extatiques pourraient être également produites dans cet état par la simple pression du milieu du front, ainsi :qu'on le verra à propos de localisations cérébrales. Là encore, il n'y a qu'un sentiment développé par une action physique sur certaines cel-
'.• 1."':""""=1 ...... LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 235 Iules du cerveau; car on amène des sentiments et des poses différentes par d'autres attouchements. Fig. 3. Quand l'hypnose est plus profonde, le magnétiseur peut provoquer les mêmes phénomènes par les mêmes procédés (musique et attouchements sur le crâne) avec plus d'intensité encore, car dans l'état cataleptique le sujet est muet et se borne à exprimer ce qu'il ressent ), • cd ,Googlc
L'INITIATION .."...nn'rt et dans les eXI,liquer par des tandis que, les suivaIlts, il raconte les visions les anciens finissent par arriver à un état où ces sont P0111ss,ées à un tel d'intensité a cru devoir en disant que l'âme se du corps. « L'extase dit (1), se montre encore bien rarement que le sornnaOlbtllisme; à rencontre-t-on une fois sur cas de ce suppose presque deux cents car nous croyons que bien souvent la haute lucidité pour l'extase.
« ne se manifeste que chez les som- et chez ceux à des sentiments d'une tendre ou élevée ou sont animés d'un amour sur ces la ctise sur les autres, elle être par d'abord l'extase déterminée par le malgnetliSme. « Il arrive avec un nambule à la crise dont nous paJrlons, cesse tout à coup d'entendre son mtl;gnéttSetir ses membres encore des battements au cœur, on croirait la mort le somnambule.
C'est que ce surcroît de fluide a comme rompu les centres où la circulation nerveuse se et que (1) PhysiolO{fill du MaSllétisme, p. 96 et sqivlIntes.
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE en cOfltestable et derrlancle, l'âme inondée de cette lumière se trouve sur le de ses avec le corps. est sur la limite du monde attirée par le monde rituel est lumière pure. si reste observateur, on voit le de un sourire de ; il demeure silencieux ordinairequelcIU€{oiis il seul et très ; ce que l'on ce sont les de béatiadressées à un être semble converser avec ou bien ce sont des de des -conseils sur un événement d'avenir adressés à celui occupe les de ; très rarement il pense pour lui; il a la terre... une demiheure de cette crise et le somnambulisme se rencontre comme avant sans reste aucun souvenir de ce &'est dans l'extase...
La des laisse libres dans la crise disent voir un ange à eux et les con- -seille...
« Les extatiqlles ces visions célestes et ces tendances d'albnég,lticm p.ersionl:1elle sont des personnes dont n'a pas au souffle des de ternir la candeur de des individus dont la vie est de vertus. que soit d'ailleurs leur le caractère est le même: amour indifférent pour les affections terrestres, désir ardent du visions Cette assertion que nous nous fort d'études pays.
L'INITIATION « Ce n'est que dans l'extase que l'on observe de ces vues à distance subite et sans existe aucun entre les lieux et le ou de ces communications intimes des peJns(!es..., le de la maladie d'un en SYI7lPtôrJles et en et le malade subitement sOltla.f?é. prodUit par Lafontaine d'une façon M. Devienne; j'étais extrêmement .. .. .. ..
« Parmi les ou on en observe se font un bonheur de mettre à la faculté d'influence tout somnambule lucide soutirer le morbide entretient une maladie dans une personne ont en amitié. le malade ne sent ses souffrances; ce continue ou moins et, si le est sQuvent la a tandis que est de et de et les organes lui les mêmes sYlnp.tÔllfleS de maux a sans s'en doute; est concentré : il vous ordinairement la main comme et, que vous le et que vous donnez cours à votre réflex.ioIl, il le mal vous détruit. » Ceux suivent la marche de la science moderne ont certainement été entre les derniers faits que je viens et les frnrutprt obtemlS à de la uH<lU',,, par le détermine au
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE moyen de passes avec un aimant sur le une entre les états nerveux des in<iividt:IS mis en de telle sOrte que se trouvant, pour ainsi dire, bord, se déverse dans l'autre. pour une autre çomme si l'on avait deux vases dont le contlen(:1ralit une et le second de en mettant le en communication avec le on dilue la trouve et, à fin le contenu dans les deux réci· est le même la toxicité de l'un s'est affaiblie de toute celle a été transmise à l'autre.
Au bout d'un certain nombre la du par être devenue tout à fait inoffensive. Si cette manière de concevoir les choses est exacte, on à peu au même résultat en saturant le malade d'un non rnr'rhirlp soit avec des passes à la soit avec une machine p!p['triI1lIP : c'est en effet ce se pr()dllit.
Dans le transfert les choses ne pas se passer exactement de la même encore une à je ne pas attacher d'autre proicécié nmf:mlcmiiqulc : le vide se fait dans le corps de par l'extériorisation de son sous l'influence de cause ou et alors ce le fluide du malade. On a vu, en effet
• • q. L'INITIATION mesure le l'hvnno..e. sa sensibilité se au dehors. Voici maintenant comment certains somnambules- cette crise de l'extase :- Le Dr (1) loin une il lui une de Racine et Hie fit en eXl,rirnallt émotion les sentiments suscités par le La: femme l'écoutait s'exalta au de tomber sans connaissance.
Jamais de sentiment ne fut effiravante ; le corps avait toute la de la cn.lqule membre que l'on soulevait retombait de son propre la s'était le et les battements du cœur ne se faisaient sentir; les lèvres et les se et la peau, que la circulation n'animait livide et Chardel nal'vi!lt insufflations sa somnambule dès que la lui fut revenue, l'assura que, bien que la circulation sanfût revenue la circulation nerveuse n'était encore rétablie que dans la tête et la poitnne en sorte « elle son corps comme un étr'anll'e:rd,'lnt elle à se reJlêtir.
Elle consentit cédant à ma volonté et me que c'était ma vie rétablissait chez elle la circulation nerveuse. » Le Dr avait un malade tombait SpC)nltallléolerlt en extase la nuit et éplrouva:it des sensations anaJclgues. nature humaine par le maGnétisme
LES ÉTATS PROFONDS DE L'HYPNOSE 241 dit-elle ( dans un état semblable à celui malgnétisme me procure; à peu mon corps se dilate et je le vois très distinctement loin de et froid comme un mort ; unevapeur je me sens penser de mon corps cet je cornet je vois bien de choses que dans le somna:mtml:isnle), tandis que, dans le somnambulisme malgn:ètlque, je pense sans être de mon corps. mi:nul:es, un d'heure au cette vapeur se de en de mon corps i je connaissanceet l'extase a cessé. li) J'ai eu récemment l'occasion de OOUVIDIr m13lgnéti:ser très une femme était un neuf et d'une sensibilité extrême' je faisais peu d'expérie:nCl$ et je me bornais à essayer de bout de huit ou dix séances que je l'état de ; dans cet état dès le début avecla li:ll.:lULt:, par les décrits prf!!Céiienlment, les de l'extase ordinaire. nomènes étaient de accentués à mesure que le était mais il y avait entre eux une continuité évidente: c'étaient bien les souvenirs antérieures avec une intensité croissante.
Un lieu de sur des en robe enfants Jésus et des anges, fut tout à fait pa'îenme (1) Charpigllon, PhY8io!ugie du Mapétisme. p. lOS.
242 L'INITIATION dieux de avaient les habitants du pal'adis chrétien et la scène vue par Mm. Z... était l'exacte' d'un tableau de mon cabinet devant je l'avais trouvée en au commencement de la'séance. à coup. au bout d'un mois la crise décrite par etc... se absolument nette, caractérisée par le des choses terrestres et le souvenir au réveil non seulement de sa dernière mais encore de toutes visions antérieures. Dès lors les allures de Mm.
Z... se modifièrent comadmettait sans conteste mes que, cette eUe avait été réellement hors de son corps; ne s'était pas bornée à comme dans les séances ses souvenirs mais que son âme avait été directement en communication avec de Dieu; que du reste ces choses-là ne UUI..! Vèllt:III et que c'était les que d'en devant des gens refusaient croire.
Elle revint encore une fois chez moi; alors par son mari sa dernière elle était sp()Dl:an,éIllerlt en et que, on la elle se plaigl1lait mélal1lcoiliqllement d'être ramenée aux misères de la vie. ne la revis l',, ....nr;,, éigalerrlel1lt que, avait eu l'occasion de causer avec un ces conversations l'ont mais ce n'est pas là mon impriessioll.
LITURGIE ET RITUEL c'est l'existence d'un état exta- décrit d'une presque ont eu l'occasion de ALBERT DE ROCHAS. La à la éscltér'iqlle ne saurait être une su!,pliqule Divinité ni une sommation Pfl)U(Jnc:ée à ses puiss;anl:es dans le dessein assouvissement rement intellectuel. Elle doit être et ne être au retrait en une au recueillement nécessaire pour entendre l'oraculaire voix de la PROVIDENCE chuchoter dans le saint-des-saints de notre être les nous feront contre les atteintes ou du DESTIN, pour l'insufflation une où elle nous le mot de passe à à la de - pour recevoir qui descend nous offrir le flalrnboy:ant à éventrer le le héros sur les ailes l'Intuition de pour au monstre dévorallt l'Andromède notre VOLONTÉ enchaînée aux rocs bruts de la Forme.
L'INITIATION I..UIH15';" et restitués Fabre 244La aussi été p!:('llhim'lp. par est celle où les notèrent les em;eiÉ:nements dela tradition Jésus: En voici L'étudiant en tisme condenser les .l'>....UUiUC, tels que les par la Milice du et auiourd']hui par l'Ordre des .'u''''''·'vIUI1', et la filiation des Illuminés allemands, de Martinèz , de Saint-Martin et de la des I."", et ceux du tels que les ont pr()pagés AppoJllonius de sens intime du y a et l'on y trouve même l'essence du .rll.lUl,rl" oraison du Enfin y tranSlparaissent les sociales des gélaéI"atiionls noucourant rel:lrésellté PATER ÉS()TÉRIQ'UE Au nom de la et du Au nom de la Pensée mc:ogno!,cH)le, jnconi:ev,able, imlccesslbJe, ineffable: au nom de l'Absolu; Au nom de la Parole ém;anée, fClrmulée, inr'l'lrl1PIf' : au nom du Manifesté; Au nom du Souffle : au nom de rr.;voc:atlmr Au nom de et du et du .Ke'i'CIllteur: me soit accordé ce m'est dû.
LITURGIE ET RITUEL Notre es au delà et au-dessus du et (fe l'Espatce,de où vibrent le et la Voix et la de la tourmente où la où la Sueur ruisselle, et le la conviction Je sentiment que tu Es que ta Volonté est de immarque de ta orrmipol:ente est l'efficacité. soit ton que soient et que soient bénis tes que la nuit s'embrase de l'éblouissement de tes que le silence s'écroule au tonnerre de tes que ton illisible aux yeux, aux s'incruste en la chair du cœur : que l'universalité des individualisations te reconnaisse et se voue aux de tes incitations salvatrices. .
Car et ce n'est que de cet assentiment unanime que de toute cruauté. cette aIme douceur que cette harmonie s'instaure, sont ta : que seules sous ta Lois consenties de tous; que le Labeur soit et sain, et et que les du Pain attardés en des stériles pour la coJlJe(:thrjté que tous aient droit de Subsistance et que tous aient devoir d'Assistance; que n'ait à et le en soi-même sans ; que les mères n'aient à abolir leur fruit à pour le sauver de la et Prc1stil:ution, et du et de le sol
L'INITIATION familial ou mutiler leur corps pour se de la "",,'vil'''''I''; que le Glaive des soit enfoui dessous le et que la Hache des rancunes mais assaille les futaies insondées; que les femmes trainent les Canons à la côte et en et que les Enfants amoncellent aux carrefours les et les h"'\!""t en une ronde rieuse autour du brasier; que la Torche des révoltes éclaire les noces et que la Cloche des tocsins tinte pour les funérailles des entre leurs comme une larve un instant les néigateulrs du Passé et les de l'Avenir se prosternent devant l'aube de ton et que les hérauts de la de la Justice de l'Amour de la Paix mtral!lgi bile.
Et que l'humanité soit ton Messie ses frères des séries infrahominales - animaux, comme ses frères des séries - élémentaires, - et selon tes ainsi poureux le du Destin. Et que en les séries suprahominales ou du moins extraterrestres des mondes au ciel de nos nuits et de ceux palpitent pair-Gela et encore et ta Volonté soit discernée et suivie.
Car la vie est partout, et de toutes ses modalités l'homme est et il a une mission à de certaines de ces modalités. Ni pour ni pour ni pour les autres, que l'on vienne à toi par le véhicule de nrlteJlllg;ible
LITURGIE ET RITUEL 247 ou par celui du que l'on t'irlV()illle à travers la conscience ou à travers le ou même à trainflracltiorlS dont de envers tes désirs et celles que je ne me pas à ont obscurci mon sens intérieur au que les descenvers que par des ou par ceux des que l'on te révère en les tabernacles de l'Orient ou en ceux de l'Olccildent, car toute doctrine est de ct tous les rites et toutes les théories et toutes les ettoutes les individuelles et et toutes les ne sont que des manifestations de ta Tri-unité révélée diversement selon la des et des Habitats et des tu n'as dans le n'a pas commencé, l'influx de et il est de ton essence que dans l'avenir ne finira je connais que cet aliment n'a et confiance ne manquera, en aucune circonstance de l'existence ; je crois n'a pas au cours des traversées mon im1ividlLlalité que tu m'as et conviction ne cessera, au cours des me restent à aClcolnpUr avant que tu me de m'être Et en cet instant je sais est en moi. Je te corljUire de m'aider à l'intention que tu y envellop,pes. et à en ce dont je l'intention à
L'INITIATION Imlméldiate et l'assaut tes cite; des manc(:nilliers. des exhortations m'ail':uillonnant, m'entravent dues de ton infinité et mtlrITuté me soit devenu à en considération des efforts que faits et que je fais pour me efforts humbles dans les résultats et de l'énormité des fautes en de cette mienne infimité et infirmité.
Et si ma obtenu de aux traits des mauvais que le de diamant du et de retourner la de fleurs embaumantes ; réussi par là à mcn-nnerne. sois-moi miséricordieux la divine de la mesure où pu l'être d'homme à homme. enivré et de ton constante de sorte que le sourire des et l'étincellement des et la vapeur des nourritures ne m'attirent à de la voie je ne m'écarte pour visiter l'Hlexap1ole je ne m'attarde à me peltlcfler pour lotus du songe illique je ne m'arrête pour dormir à ton dé!;eslpér'ances ne me terrasse les ; que, tes conseils m'.éclairant, ins:imllatiorlS de ne me troublent mesouvenant sanscessedes immenseset ihnombrables marques deton je n'aie cOliua.gelnents pour ceux que pu devancer; et que, me reI>ré:senltalllt sans cesse mon je n'aie que
Et été LITURGIE ET RITUEL convoite ta Volonté y aen moi de le définitif assl:>uplissement à ma de ce y a en moi d'inconscient. je marche Silencieux et à car il n'est à n'être connu que de car il n'est c'est toi; à n'être aimé que de car il n'est et c'est toi; à n'aimer que car toi seul Es. leurs mes compagnons de "".,." ... de moi : « Tel bien a et Dieu en est l'auteur; tel a été et suis le li> Le de mon être ira ainsi et, puisque la chaussée ne se dérobe aux purs, le Mal enfin sera devant moi comme s'il n'était pas.
Et en effet le mal n'est devenu que parce que je J'ai en mon la pel;ti!lenc:e des des et des et voici que je défaille; la je ne sau:raIS, car le reflet envibre indissoluble aux ondes du Fleuve Noir; mais la compenser peu à peu et la nelJtralï:ser par des adverses et ment je le et le veux.
J'ai accumulé .autour de moi des de et elles vontse ; les car le sang de ma U<;;IIJU'''<;;, De de ne les pas rencontrer bles. ne me lai:ssantl:>as ses transitoires et tOlljours toires et souvent iniqu,es,
250 L'INITIATION l'hnpalp'ab.le a ciment; mais m'exhausser inc'rtn''; saisir la main que tu tends pour me ramener à l'air et je le et le veux. La serre du Destin ne m'étreint si affreusement que parce que méconnu les vœux de ta mais que et que je comprenne ceux pour le relâchement de cette en sente, et une arme. je comme ai le arme, selon les droits que je selon ceux que pu n'en... user de cette en avoir et pas.
Au nom de au nom de son Inc:oq)Oratil)n, au nom de leur Médiateulr, me soit accordé ce m'est dû. ".. ..
Autant que pos,sible Cela doit être à sur le ton un peu, monocorde presque, et très d'une incantation; et et à - le matin dès le réveil; - en lumière solaire ou artificielle (jalmais ltlnlllire), et le tourné vers le Nord. doit au s'être sur un de pure et avoir le dessus et les côtés de sa tête et sa nuque, son dos et ses d'une étoffe de pure et le et celle·là étant prt!fél'ablenr1erlt U.IiUI\,;:>,. allumé sur un de la semaine et
LlTUJl,GIE ET RITUEL par unifonmélnerlt, de faire en de face à un mur nu, offrant une nuance rouge noire ni et au milieu un ::>lUlPl'"'. e;l:el1r1p1:de tout ornement cela et de dimensions telles que d'un il être embrassé en son entier. Le dès que débute attache ses yeux à ce sYlmtlol,e, et ne les en délivre pas tant dure.
Il doit avoir aussi une nue, n'ait pas vu le sang, et ne pas la tenir autrement que la Lors des invocations liminaire et ter'milnaJe, le pommeau de cette arme à son front en pn)nl)nl;arlt le mot à son en le mot Verbe, à son sein en le mot en silence à son sein droit; de nouveau à son front au mot à son ombilic au mot MIlnz/e5:té, à son sein au mot et en silence à son sein droit; encore à son front au mot Oeà son ombilic au mot à son sein n..'.....I"" au mot eten silence à son sein droit; enfin à son front au mot à son ombilic au mot au mot Médiaet en à son sein Tels rites valent d'abord à fortement et exclusivement sur vers elle tend toutes ses ; ensuite à relâcher par de incomplets et unissent le corps manière à abstraire cetul-oCl, p8lrti[ellenleflt et momenL'INITIATION à la et il le dont il à de l'Astral enfin à clore les des matérialités; des remous effleure ainsi la rive; ques, béants dans la oa!;si,nté à laC1U€:lle s'astreint cet homIne, à tout ce n'émane pas de l'univers créé. oraison l'Esotériste mode orientale ou s'a;ger.lOuille à la mode occ:idlmt.ale, de l'étoffe de PIERRE TORCY.
Par le Dr DU Le Sph)'tlx, III (16 avril 1881). - Trad, par Y. LE Loup. je me Ces faits rarlpeUcllt le cours de la maladie dans les états ceUe clairvoyance n'est pas futur de l'existence. Une à son médecin deman- . dait comment il la rendre dit: «Je dois heures du sommeil et être deux fois pendant le sommeil : le matin par huit passes, midi par dix. Les vUlg.-qlI8l:rt: .-
LA MORT 253 réveillerai pour retomber aussitÔt de moi-même dans un sommeil de Un peu avant que la heure soit il poser votre front sur le appuyer votre pouce galJCl1ie à la naissance du sternum et votre pouce droit au creux de l'estomac: je serai ainsi pendant un d'heure dans la haute illumination et mes une aveuen face de le soleil le sant ne serait ombre obscure; mais aussi je mourrai la dernière action à la cinquièllle passe, avoir dlClucement fois.
Sans cette mlllgnétil,atllon pOlitér'ieUlre, unitl'âme et le corps nese dénouerait pal> il faudrait combat acharné contre la mort le déchirât.
Je sais que vous ne me rendrez pas cla.irv'ovanlte de sans je ne vous aurais pas dit tout cela (1). » Il n'est pas que la connaissance intuitive une somnambule de sa vie intérieure et de l'action de la soit aussi avancée et aussi détaillée que chez celle mentionnée haut; mais on sait les les reculés que le dé'relclppement sornn,ambu,liqlJe prclduit chez les mourants la tor blessé à Achille sa mort gravissant son bOcher annonça à Alexandre sa mort arriva en effet à BabyloI1le .......'...,;;IV.. raconte Rhodien mourant à
L'INITIATION six personnes l'ordre dans mourraient ( Pendant la de à la fin du XVI" double vue semble être devenue un ph1en<>mlène rai; les mourants criaient le nom ceux les suivre Schnurer dit dans sa des que, lors de ll,l du XIV" étaient illllUl1linés, dè:slgnalerlt l'heure mort et de des survivants à de tels nn,!>ntl_ mènes la forme à la vie du nous pourrons la vision de fantômes la dit: « le sa communauté et son contact avec le le ; car le corps d'un dormeur est inerte comme celui d'un mort; mais l'âme reste et vivante. Elle le sera encore bien elle aura le corps. la péIlètl'e intimement à de la mort (5). li' De même Arétée : « voient et pfl:ltèrerlt des choses étonnantes. Leur raison est tement pure, et de prl:lpllétiser.
--_ .....'1. LA MORT 255des mourants, montrer aux Juges les suites fâcheuses pour de leur sentence ; il reconnaît en être arrivé à l'instant où les hommes pr<)plle· tisent le souvent, c'est-à-dire sont sur le de mourir (1). Le froid Aristote se voit « Ce concerne le sommeil est difficile à admettre ou à ter; car ces ont été sont cables. rendue à elle-même et du corps par le de sa propre nature, elle le don de ; et la même lui est dévolue aux de la mort Au moyen la double vue des mourants était un très connu; et le fondateur de la Bacon de en comme d'un fait rI''''yn.&..i",.....,·", ,« La double vue est observée dans les les extases, et au moment de ; elle se rarement dans la veille et le corps est sain et robuste » On commença à douter de ces cette de civilisation leur la futilité de ses et transformer en surface la de l'éIligme monde et de l'homme. Mais si la biffée en théorie du de la continuaient sans entraves à se mll!tl.pll.er, relatés i"cn,,'iI l'lépclqule c()nt:emlporajne.
256 L'INITIATION Nous devons donc chercher les faits où ils se trouvent. Ce n'est pas ici le lieu d'en tenter une Au de vue du la double vue est ; le s'en tire mais l'individualisme mé:taT>h'V'siC;lue demande une définition : c'est le transcendantal se manifeste au cours du po:el'l:omène chezles et chez les mourants ( Pllltarqlle a cette manière de voir à celle de ses que la prC)ptletlsation avait lieu par le moyen de divine.
« Il n'est pas que l'âme acclui,ère la mort une faculté n'avait pas !or'<;f111e les sens internes encore encharnés par les liens du corps. Il est que cette faculté est latente mais obseurée et par la matière; l'âme ne . la détermine à s'exercer que ses biens ont commencé à se dénouer, » a ment la de l'existence transcendantale et de la par de la sensibilité.
La double vue des mourants offre une autre analoavec le somnambulisme. cas de cette sorte, sans les consistent en appalrition de mourants dans des endroits écartés; ce à vrai reposer sur la vue, mais dans le s'attribuer à une transmission
LA MORT de au YV1!<l.U'. Nous pouvons dire dès nant· la double vue, se caractérise par une du corps mais que la pou:rrait seule prouver, a pour elle ce fait que les et les somnambules ont souvent conscience d'une dualité de leur sensation s'élève en chez les la vision de propre corps.
Une somnambule de Kermer « Toute la vie de nos membres s'est concentrée à l'éllig,!lstlre; il me semble ne m',apl)artiel:tn,mt » Et l'un de ses amis se servait Les liens sont déchirés en moi; les ne nous pouvons ceux non la mort, l'au se rassurer.
Si nous considérons la mort avec une attention elle ne avoir pour notre essence constitutive la même horreur que nous ressentions à de l'accident purennerlt matérieL Si notre corps devient un pour notre conscience cette conscience doit être à une le corps sera le facteur initial de la double vue. L'alternative entre cette et celle de la VISion n'avait pas encore été dans la myschrétienne.
Le pape Benoit XIV dit : 4< Innumera sunt sancti œternam consecutos fuisse ostenderunt (1). »Par ces se trouvent (1) De serl'. Dei beal., IV, 1, c. 5. 9
258 L'INITIATION de sainte Alcallta.ra, Antoine de ce dernier étant apparu plu:sieurs endroits (1). On ne s'est pas tOlljolurs de cette alternative dans les des faits nous que nous nous décidions pour la vue, ou pour la vision à l'anade ces avec le est montrée pour les deux cas; la de la conscience la diminution de la force vitale aplpar·ais:serlt comme conditions du le désir intérieur en étant la cause efficiente.
La vision à distance retombe dans la catédes transmissions de ; car remarque action à distance sur les sens extérieurs ne pas s'admettre: « Les visions de cette sorte, avec quelqlue nprfprtinn d'illusion et d'incarnation que la personne se évidemment quer, non par une influence extérieure sur les sens, mais en vertu d'une action de la volonté de celui dont elles émanent sur le c'est-à-dire SUi l'essence d'un par subit un de dedans en dehors; cette altération sur son cerveau y de la même manière le corps de ce dernier par la réflexion des rayons lumineux sur les yeux du »Si la transmission des eût été connue comme fait au (1) Ribet, La mystique diville, II, IO:I;.
LA MORT la marche des décrit se serait à lui d'une ; «l'essence d'un que comme idéaliste il doit confondre avec la substance esssentielle du monde lui serait devenue une transition Cl1'''lpr'Hll'''' cite alors de nombreux met en avec les des sOl:nnlanabILlles, et conclut par ces mots: « Ces ont été racontés et si souvent et de tant de côtés différents que je les admets sans hésiter comme choses certaines ( » En effet on desvolumes entiers de faits à d'autres sources que celle Il faut dans la des cas, le désir ardent des mourants comme la cause psyde ces Le conseiller intime Schubert raconte que son reconnut un dans son rêve la voix de sa mère vivait dans un autre en- .droit; elle lui criait de venir à la maison s'il voulait la voir encore une fois.
Il se se et entendit de nouveau distinctement le même apIl se et sa en face de lui lui tendant la et lui disant adieu en tant ne la verrait sur cette terre. Elle était morte subitement à ce en son vif désir de revoir son fils Une femme de Ronommée fut pour cause de
,.-?", ••.... 260 L'INITIATION à la campagne, chez son habitait neuf milles de Rochester. « Le précécla sa mort, elle le désird'être amenée de ses aux soins d'u ne et, c()mme on lui sa elledemandait à être sur un cheval. le pasteur à dix heures du elle se à lui de ne pas retrouver ses enfants. De une à deux heures du elle tomba en extase; ses yeux étaient ouv.erts et on ne entendre son "V'UH''-, et on ne savait si elle vivait encore.
Le suivant. la mourante déclara avoir été la nuit pelndlmt son sommeil voir ses Plus la tennollgna que, peu avant deux le fantôme de MiliO Goffe était sorti de la chambre où couchait l'aîné de ses enfants; il était entré dans où dormait la avec le et y était tée un d'heure.
Ses lèvres remuaient sans entt:ndît rien. s'en la la mais ne dire comment elle rut (1). »J'omets circonstances de mettentce fait tellement hors de que Gorres le range les La condition la coïncide avec le violent désir de la déterminante arrivée à un haut On conclure de là y eut, non pas une simmais bien double vue parce que les en· de la nature, 355.
LA MORT fants étaient du désir et non la Un cas selDO'lalJle se trouve dans Crowe : Pendant une absence' de Lord sa mère deux en de son lit. Il reconnut de suite la nature pour bien s'en il son serviteur et lui demanda:« est cette personne? C'est le serviteur.
Elle était tombée malade et morte amelaues heures Cet événement fit sensation que III s'en fit raconter le détail par le lord et par son (1).« de était un soir dans son encore éveillé; il ses mains sur la couverture. Il sentit tout à coup les lui et debout du lit le curé de la nommé avec il était très lui faisant des de tête amicaux.
11 que Kirch était mort à l'heure à il lui était apparu membre d'un de traitait en même deux dames étr'angèlres l'une à et ne se connaissaient que de vue. Toutes deux étaient ; elles s'informaIent souvent chez lui de leur santé. la nuit chez l'une HIa trouva mourante. Il resta une demi-heure chez et alla visiter l'autre dame.
La mère de cette dernière le et lui raconta avec effroi demi-heure sa fille avait eu la vision de l'autre lui faisant des d'amitié et
L'INITIATION mourrait dans la ]Ot:lrnée. "".=1'1""" raconta alors au dans des termes ide:ntilqules, et mourut le même (1). » Dans le (1812, n" 241), on rason enterrement, llnn1l1rnt à ses et à la nourrice du on rouvrit la on ",'"nprrllt été, mise au tombeau encore vivante Le M)rike raconte:« La de mon le de était à la mort. Le ami de la vint la voir. Comme il voulait d'abord il le chercha dans son cabinet de à où il ne le rencontra pas; mais à son il Mm. de lui tournant le assise au secrétaire. Elle tourna la tête vers lui et le tranqu:illeme:nt. Ne sachant ce que cela voulait il monta tout déconcerté dans la chambre du où il trouva la malade au lit dans un état de faiblesse extrême. Bientôt elle mourut. les derniers de sa elle avait dit au cdnseiller s'être beaucoup de son et de son avenir Le recteur Vorkerodt laissa en une veuve, une fille et un fils étudiait à Halle. Un que les deux étaient à elles entendirent un pas lourd monter l'escalier. Et comme la mère sortait de la elle se trouva devant son fils; une blessure s'ouvrait Ala de cedernllcr uu 95•
les est loin est le LA MORT 263 s'éch,lPljer des flots de sang. Comme elle il s'affaissa devant elle et dispal'ut. on que le fils avait été le de la à la même heure. Cette histoire se trouve dans (1), ne la nie pas, mais la torture pour quer rationnellement. A cet des et on lui renvoyer tous ces lecteurs relativement à la veulent aussi écouter la voix de est très instruit et il a, par une série cOllcepts rationalistes en Il pense d'autant sagace que l'on le doute dans ses et il ne remarque pas ainsi la à très peu d'c:xcleptiorls le de l'absurdité. CARL DU PREL. (1) Hennillgs, Des esprits et des voyants, ï3o.
1 (Suite.) 1 C'est il Ya en moi un autre être que je n'avais m'habidont je n'étais que que la coque: il était à la fois en moi et hors de moi... je le reconnais . je l'ai rêvé... il a ma il toutes les cavités de mon être... et je le sens presse de toutes cette est moi : il veut s'évader... ne le fait-il pas? Il me que lui je serai ce sera le repos... je le vois en et il n'a pas de coupas même celle d'une vapeur. Il n'est pas solide; dit avait ma mais il a toutes les formes... Il n'a pas de et se tord en moL.. La de fluide tout à l'heure maintenant se se vers pour un instant s'étirer encore
LA VIE MORT une preBernard encore, ordlina.ire, à l'aide de l'outil le corps inté· comme si avait n'avait pas réussi... Ce corps veut sortir de mais par où? Il tend vers trois vers le crâne ou la blessure m'a tué bée encore... Une attrac:tlc)Q, moins l'attache à une va du cerveletau bas-ventre. là ce . me donne torturantes.Mais ce 'COI,PS intérieur a un centre de d'attraction fort que les deux autres ... A la du cœur, !'irnplression d'un forement de trou, comme avec un vrillerait du dedans au Là mon corps intérieur se cramponne; c'est veut Tout ce reste en moi pousser... chacune de mes de <:P'lrilil'I' de lui... et peu à peu je sens le trou du cœur, avec un sifflement de personne oh non 1mais que avec une lIHlnle. En ce moment, à sa cérébral dans ce rieur circulait en<:ore. Mais à mesure que ce sOllffle constaté filtrait par l'orifice du cœur, sa peltlsé:e en ce sens que la des en mots ne et ce fut alors que mière à converseravec à le cOInprerldr,e. C'était comme un de: il mait encore, mais non avec des organes COllco!rdllnt
266 L'INITIATION aux mIens. été comme Un écho lointain dont la résonnation vibrait soit à mon oreille soit en tous mes sens. Soudain il se fit un silence et je crus que ceile fois c'était bien la mort de Durand et comme un en réfléchissant que cet être et nul était retourné au néant.
Mais voici peu à peu, en ce corps intérieur que je ne m'avait je perçus non pas une mais une de choses comme s'il eût existé en moi un miroir sur des faits se reflétaient vus, mais non et ce ne fut pas une des moindres difficultés que je rencontrai dans cette étude que de matérialiser en sorte ces faits en sinon au moins Pf()pc)[tiionlOe!s. le sache ce que je dis n'est mais ce que l'homme normal en laliidrait, pour que jepusse nl'(\('PI1PI' mît à ma dis:po.sition donc en réalité et combien de !...
C'était maintenant que réellement la vie de mon mort. Double doublement simultanée et que je ne décrire que successivement. J'avais cru que ne souffrait mais je perçus ce que je vais la tortures mille horribles
LA VIE n'UN MORT inventer les et évidemmentontété entrevues par les visionnaires de l'enfer. Je dois dire tortures elles n'ont rien de commun avec les tenaillements que bourreau ait lante. ' Elles sont à la fois hurlantes et muettes, convulsanteset -ce pauvre Durand! en Vél'itéje élPollva.io,es lani:inede ments en essence, en sans que leur traduction en fait lui le ordinaire.
On' sait que le cri est une de la serlsaitio].1, que la torsion des membres déchirés est, par le mouvement, une recherche de la remise au si je dela En Durand rien de cela: il était maintenant en l'état d'un serait en au mar de la douleur. Pas un mouvement, pas un pO:isll)le:s. le atroce sans balance. Et il avait notion d'une lutte dans laclue:lle il était' à la fois par les butins arrachés de lui et par son à arrêter les ments.
Toutes les forces avaient été soumises au moule avaient été .par le replrerlai<::nt leur et "''''''''''1UJ, par la force de la avaient dû abandonner qwelque leur bien. Terrible et brutal règ;lernerlt Mais encore: toutes les
268 L'INITIATION que les toutes les autour de sans ruaient sur les larnb,eaiuxde ce cadavre encore un reste et les cette force active. Je et une au milieu d'un avoir assisté à cette chose horrible: un corps vivant par la flamme. Le cadavre de J:JUlrallQ. encore vibrant d'une vie invisible pour tous se sous les moret, je suivais les silholuettes de ces entités sont auque des de ,u.,,,,,,,_ monstrueux bal'oaues des ébauches anténatUl'ell.es. tentatives ratées de dessins que ne rêverait hil.. de de ""'bi",.•• ni les uns ni les pas et sans térates sans 1 Pas de couleur non de n'être pas, avaient une dÜlpllarléilté comparer dans le monde visible dans semblent des vides. Et encore ceux-là saut, tandis que les élémentauxje sus leur nom, sans voix l'eût à mon et je l'eusse - ne sont, je le ne pas être. Et l'un d'eux avait une de la substance de il se comme
LA VIE D'UN MORT inllOitésimale:s, que, :>UlLJ!:>:>d!l, IT""I,crr" ce sennblalt, sur le matelas se modifier. environ que le docteur fi'inn,o ..", ou tout au moins de sa terrestre, substantiels dont avait prclduit le corps. Tout ce animal - s'était coalgulé en l'individu Durand était un dmdon a et quelqlue chose en lui ressemblait à de la et il était fier d'être une apparence.., Mais il y avait d'autres êtres - ceux-là une existence réelle - la substance à ces infâmes et voleurs. C'étaient les de pour la conles La restitution si les assauts furieux de sa où on l'avait ett:nlIU, Il y avait avait pr<)O()O(:é de savant SUI)erficiieI. de branchette de été un emlplo'{é ITlod,èle, de haine contre fût donnant sur une cour Comrne, en somme, du que le n'avait aucune raison de COnlSel1ltl à ce que le cadlavlre bureau au intérieure. On avait recouvert le corps d'un la on avait installé une d'une serviette ; une et dans un vase on avait
m:Jmdlée, et, très elle marmottait 270 L'INITIATION Une sœur de charité avait assise au bord d'une chaise de des en son rosaire...
J'ai dit que, tandis que se livrait autour du cadavre la bataille des Elémentaux et des ces derniers d'arracher leur bien propre à l'avidité des larves mauvaises et du corps peu à peu, comme d'un le moule le corps astral - encore un nom m'a été dit... par Personne faisait effort pour s'éch;ap]Jer Mais à mesure sortant du cadavre en une sorte de flocon les taux et les élémentaires se ruaient sur pour aplpré:hend1er cette essence vitale dont il était encore Il oscillait sous , se comme fumée à l'orifice d'une par un vent se lié au cadavre par un cordon ne se brisait pas, sorte de lien retardait sa naissance au dilué que le fluide le je le de ainsi que les cOlrpllscules dans un rayon de lumière.
C'était une saturation de . résidus et par là il donnait aux H-L-M agr'ithlierll à le tourbilcomme ces essaims de besen les soirs font nuage s'étirait en un effort de en extradans le créipuscliie. Il cherchait à leur CI'lUle'U'liTC. se
LA VIE D'UN MORT avec une de de monter... Mais la matière dont il était toujours il 27 1 ardente ambition l'allourdissait et presque sous le quelque chose de retorriber, et, obéissant à gueniille co:rpClrellle. il revint au lit mang(:e par les H-L-M leur œuvre de dis;sol:iatio:n, duisant dans leur férocité des combinaisons dont l'anormisme se traduisait par les odeurs de la tion. fouillis gn)Ullllaint de ses ennemis. Enfin le lien convulsion et il à travers le plafond de la I,;Uélllllne, s'élparlouit dans se croyarlt libre. .\1.ais ce n'était élan comme d'une détente de pf(ljel::ti()l1... et, sOtlda.m, traînait la matière gnlssière. le fit l'attraction de la le corps astral fut le fit dévier vers la religi1em,e v:i""ntp les Je que ces particilles alli)ur'dis:sarltes l'es;sellce même de la paS;SIO'n obscène avait causé la mort de Durand... et eus la preuve car le corps avec une de se sur la s'enroula autour du cou aux la cerclant de ses de nétrer en par une en,jm,m,ose La fille s'éveilla bn:lsqlilenaenlt,
mains à sa gorge, où l'étouffait... Tout son spasme et elle s'é'vanoui[t... sentait une sorte de comme en.un CELSE LE (ÉTUDE SUR LA DOCTRINE DE PAI(AI.,;r;,Ll>t,; alc:hilrnÎ!;te, en butte aux et théol0,giells moins savants, n'en étaient que s'était retiré dans une maison isolée dans de y avait installé son laboratoire et, sur les fourneaux ou dans des vieux ma.. et ses nuits à la recherche de ""111-"'- les derniers rayons filtraient à travers les vitraux multicolores de la priincipale de l'officine: mille et mille atomes 1"'''111''''', rouges dansaient follelnent, dans la raie lumineuse de la baie ensoleillée et, tombant sur les de - forme bizarre accrochés ou et mettaient sur
matras et PARACELSE A DALE alambics des que, gemmes. Dans un obscur de la gig:antlesqlle l'ornbre. de ses rêves de fortune et de bOlliIJant dans le vase fourneau. Au·dessus de sur une o;;;UUH'lO. des fœtus vel'dâtres, Pl1tplrmlf''l. dans leur sernblailent le narguer de leurs yeux caves gros chat entre deux roulés à terre, le de ses yeux verts brillants comme des escarboucles.
Tout à coup la un homme de taille moyenne, veillées et les pri.vations. entra: Paracelse. dit le en se lion marche à souhait. Le est réduit de moitié et il la couleur que vous aviez - C'est c'est Et le Maître se laissa tomber le fauteuil à dans il avait coutume de méditer..• Soudain il se redressa: - Les insulter ainsi un homme! Et pOUf(]u()i .?
Parce que je fais mes cours en au lieu de rabâcher eux un latin vnlp"l'lil'f' et ; ont-ils donc que je la science? un , élèves ne leur en remontrent? je fais fi de Galien et de tous ces !
L'INITIATION à 'inlp,)rtcent leurs s'ils sont faux. ! Ils incliquellt des remèdes aux maux des hommes? ces remèdes tuent les l Oh 1 me fais des je m'ennorles que vous aviez CDlld,lmnél>, vous, médecins me raillez! Mais vous ne m'abattrez pas ainsi! Plus vous iTO'!>n,,_ querez et je me défendrai; vous m'insulterez, haut je reléverai la tête! Je lutterai ""'r111 " mon dernier souffle et mes ma mort, se lèveront contre vous. Un la lumière se la vérité de toute erreur par mes labeurs et mes veilles; les yeux des hommes verront. et, mettant à nu votre et votre tous ceux s'inclinent encore votre tisme vous à coups de fouet des Universités vous souillez de votre ! Ah ! soyez maudits dans la des et du les tromp,ett,es réveilleront les endormies les malheureux que vous avez tués t1";'",,,'nt devant vous et demandit en tremblant le Votre renommée est universelle et les attaq1ues de vos ennemis ne sauraient l'ébranler. Paracelse ne pas; il s'assit et se songer douloureusement... Dans l'ombre le fourneau rOllgeOy,lit, rouge encore de ce que, la nuit tombant gnldllell,errlent, les feux des vitraux s'étaient éteints peu à peu.
PARACELSE A BALE Alors le disciple se leva; de cuivre dit-il avoir allumé d'imencore le dissout. Terre. « La Matière est inerte en soi. Avant elle immobile dans ••.: le
L'INITIATION .et vous, .entre vous; et vous, phllclsoph.es, mer tout dans un ... la Matière et la lumière se fit. lors un mouvement transforme la Matière. « Elle est une en soi: la Force lui donne des millions et de formes. L'humble d'eau scintille au soleil se en air; elle s'élance dans elle est nuage, elle retombe en ; la la et tu manges la : la d'eau s'est faite sang; tu meurs et ton sang se fait terre. Oh ! est le est le dira dans la divine les transformations de la Matière! Connaissais-tu Avitenne ? Et l'as-tu ? 0 physil:iells ne pouvez découvrir cette de tout et fVlnr't"flt en comme si vous la connaissiez; n'êtes même pas d'accord prétendez enfermaudits 1..• » que son maître se dans ces lui étaient avait manuscrit et le feuilletait. Mais Paracelse aperçu s'écria violemment; - Malheureux! Oses-tu ainsi me manquer de res- ? Tu veux donc que je fasse venir un millier de mt!:talnorpllos:e les hommes en boit le sang, Nickar... Maître... le misérable en se sIgnal)t dévotement comme s'il eût eu tout l'enfer à ses trousses. Paracelse lui un de - Pauvre tu peux te retirer. Tu COIPleras mon Trésor des Trésors.Je veillerai cette
A DALE Cette llU.ll-liOl.. de son Ûludanum. relpnmlir<mt vers le milieu d'oc. sont en ce peu, un cOrreSl)On,dance du à M. voir que les vacances ont été bien errlPlov,ées Le Conseil de l'Ordre lvlarlinisJe est définiti'.e· ment constitué. Il se de et un membres dont sept forment le ; sept sont titulaires et sept derniers nommés pour un an et Les imnrinH!" sieurs ont été no.mll1e pour chartes en France. s'annonce hien . S'adresser pour tous rue des Abondances, à
L'INITIATION sont Les statuts et Ils contiennent sur inltéres:,arlte statis' des travaux des quatc}rze COmI}tait au mois dont vmgt·detlX en France et a pas de Branches. du Voile d'Isis lCXlC"'.... LAlI<lC". distri· avec 1er or.tobre un numéro sera tiré à 100.000 à une combinaison M. P... occultilsrn,e ne retire un très cet excellent moyen de Le un de nos membres Nous ne dou[c,ns bénéfice BAVARDAGE d'un comme a cette et que vous, comme un maté-' conviction que le surnatout ne peut l' est la Lombroso rialiste acharné: turel n'existe pas être une fumisterie ou de Trèves de Shllke:lpellre. Mais àllait il était sol!icité d'étudier les tout phys:iqtles se produisent de une force encore inconnue et on a de
VARIÉTÉS En vain le docteur de lui avait y a trois un défi l'invitant à assister aux nomènes par d'un médium. broso haussait les et se refusait à toute rience. ces messieurs se nr.'<",n_ les nrendlre! On tiendl'ait ana"'.Il::, on le serrerait de si serait imlpclssiblle le moindre s'en aoer,çût. en tout: LClmbroso et ses trois le femme, Mme le docteur avaient lieu soudainement une sans on la table en l'air, sans que on a fait des en gU.erHl'on s'est avancé vers le méJium. Lorr.:- a l'oulu l'arrêter et a constaté f.!lIait err,p1over u ne force considérable, Un vase comenant de la se retourna sans seule de la farine tombât à terre, •• Voici la lettre écrite au rédacteur des de ces séances: vemellt. sans Ils étaient médium, ulle Ciulfi. Or, voici vous rr.:'adres- ... Je suis tout comhattu avec tant de tance la des faits dits ; JE DIS C DES FAITS », QUE JE RESTE ENCORR opposÉ A LA TaÉORU:.
280 L'INITIATION Veuillez saluer en mon nom M. Chiaia et faire si c'est par M. Albini le visuel et le de sur je désir'erais me renseigner. )0 - Lombroso. . Maintenant libre à vous Lombroso est subitement devenu fou; en attendant, les faits sont Un je vous comment, sans être on peut et on doit ces sont la mise en œuvre de encore mal Mot d'(]r,.,rr,. UN PARISIEN.
UNE NOUVEI.LE REVUE. - consacrée audé· des théories le l'étude des et à la po,lél:Dj,que courante ne donner une assez aux diverses manifestations l'art conl''''''''''''''' la création d'une nouvelle revue tout entière consacrée à vient d'être décidée. ché tous les mois du 16r octobre. est sous la direction J. AMARD.
EMILE Ml' CHEI.ET est rédacteur en chef et AUGUSTIN CHABOSEAU secrétaire de la rédaction. - Cette revue s'est, de assuré la collaboradon ùe littérateurs et d'artistes de valeur. Les frais de la année sont couverts d'avance un certain nombre de personnes, si bien que la vie la revue est assurée. AI,oultOI1IS enfin que sur très beau sera vendue 25 numéro et que l'abonnement d'un an ne coûtera que 3 et nous aurons montré là non pas d'une mais d'une
NOUVELLES DIVERSES tante tentative .. " " 29, rue de DERNIER ADIEU A LA S. T. dernièrement nar llllt,ori:sario,n s:pélcillJe, des avaient communications à Londres avec successeur en ses et de H. P. B. Nos informations nll'rri':llllièl'es permettent d'annoncer que le Mahatma de des c éSlllériclIlI!S :1:, des études et le Mahatma Max de du sanscrit. Risum tenealÏs. Nous ne de cene pauvre S.
T. si son n'était dernièrement venu en France faire des efforts pour tâcher de consthuer hélas! sans aucun succès. On a dit mal des assez avisés pour les ri de hon cœur des « ordres », et s'est rendu à la et à pour voir et en son po!;sé,darlt une foule branches sur le Kamchaltka et dans svstèrrle la S. T. se si l'on en croit du la corlcelPti<)O est de mauvais Nous n'avons aucun le France et en ....u.·,,""'. dernier rapport de -continent.
Il est les astres d'une Un peu vexé du succès indéniable de l'occultisme en France et en c.urUilJe. le de la S. T. l'honl1eur d'une le du 'Sommes heuneu](. en cette devoir en ralilP,ela,nt à tous les membres nr,éSf!nlS nn:'"ntr" spiiriltuEllistes on être des di1Ffélrerlte de certaines d'être des ennemis. Mahatma à notre
L'INITIATION moins les organes c officiels de la Société. Quand donc toutes ces petites sectes cesseront-elles d'intdguer pour se livrer sans parti pris à l'étude impar;tiale de la Vérité avec l'aide du Bon sens, de la Science et de la Raison, les trois Mahatmas seuls bien connus en France? * If. ..
ANALYSE DES Ll\'RES SACRÉS DE L'INDE Prochainementl'lnitiation va publier une série d'études scientifiques et critiques sur plusieurs des LIVRES SACRÉS DE L'INDE. Cette etude, faite par le Dr Gardener, un de nos nouveaux collaborateurs, viendra combler une lacune et ne peut qu'être bien accueillie par nos lecteurs. * If. If.
Encore un savant qui vient de constater la réalité des phénomènes dus à la force psychique, c'est le Dr Lombroso, le célèbre anthropologiste. Dans sa lettre, il fait, comme tous les savants sérieux, d'expresses réserves au sujet de la théorie à llppliquer aux phénomènes observés; nous croyons même voir une défiance toute spéciale au sujet de la théorie invoquée par le spiritisme au sujet de ces phénomènes.
C'est du reste ce que constate le c Parisien du Mot d'Ordre dans deux c Bavardages lI, l'un du 6, l'autre du 7 septembre. La dir'ection de l'Initiation m'a bien voulu confier le compte rendu de la presse spiritualiste; je lui adresse ici mes sincères remerciements de l'honneur qu'elle me
NOUVELLES DIVERSES 283 \ fait, avec l'assurance de tous mes soins pour ne pas rester au-dessous de ma et tec:hrliquemfmt et moralement. mon peu de la vie intellectuelle me rends des écueils éviter dès que l'on œuvre de Je déclare d'ailleurs assumer toute la mes opinions, m'imposallt d'autre la de passer sous tout comme dit Dumas dans une de ses « les opini:ol1iS sont comme les clous: on les enfonçe. » D'autant mieux d'idées avec de ses excuses sur faites à 20 ici en communion géllér'eusernellt le baume ses sarcasmes avaient l'alme,uf'-proIDre Voile d'!sis du dois dans ce rapport de Vurmamcler,neJJ.t IIles.sill.nliqtle du commencement.
Voile tient d'ailleurs fort son rôle de sérieux tout en restant intéressant. La même de travail consciencieux se fait à la lecture de la Paix Universelle 16 aoflt 1) ne faire mentir son par voix M. la clôture des suite du « transcendantal des de l'Initiation cOlmplètent A dans l'excellent compte rendu du « de la Genèse» de S. de Guaira.
HYPNOTISME: et d,'/l!yv'nolof},'ie. sYlrlttlétiqlles nous passops aux branches pr'ograITIl1rle, les Annales de et la nlllSS,flraux écarts tion des a. dans le numéro neuf pages du Dr « QUiesl:îO!lS afférentes à l'hypna,uEime, sont un modèle d' autorisée et Le numéro d'août donne les concluL'INITIATION au dernier d 't1n,no,10Isie par le ..v de sur la valellr de son action n'est efficace que dans les sU;icepti,blies de chez les à la recevoir. et surtout les affections nelles du nerveux.
Enfin le bulletin de la clihypnolllerapÎq,le de la Charité dans des no,mbneu:[.le 'succès du transfert des par la MAGNÉTISME: de l'Evo.lulion et l'Involution de sa source dans quali.tie:f ce sentiment tour à Le Journal du Sciences iI1SII'CJflOlollialles ces deux publi,catlorls ciense de phèn.on::lèlleS les' .h,<",ril'jl"''< prol:hlllne n'auront que l'embalras du l'llbbé de Meissas continue son au de vue de la conscience son c Exercice de la médecine ., avec, d'intérêt pour le lecteur.
La « Faits :. de la seconde est relnplie par MM. A. et H. Pelletier. M. argumente avec de en faveur du corps. astral; enlin une de la « ,,,,,,n.,el' DS',ctlique», par le Dr H umben débute fort seulement le docteur me permettra de m'étonner ",,',n"'" la cor:naissance des mouvements du cosme don t il fait il il me semble repos toute
REVUE DES REVUES SPIRITISME: par En ouvrant la Revue mière lente contre 1. dire. Du reste teur et ma'l(lléli'lue une rltir!"r"ri"n pa,cililQlleS de ; en somme, la m"inritè SpJiril:ualislte assure ses .voix pour le la Fraternité». Suivent le rendu de la séance de clôture de la Société de Spiriwme sClierltillique, et une réclamation de M. A. Martin a dans le Voile d'Isis du 26 août.
SOCIALISME: c'est ::lon seulesv:nrilèse G"lais aussi cette sorte de consiste dans la libéralité des c'est l'ehplicatlC'n harles gens
L'INITIATION d'autant un mùins consciente et .cette inconscience peut être très témoin le cas de ce monsieur rêve de la mort' d'un de ses parents, avec les détails circonstanciés; le lendemain il trouve SOllS sa porte un bleu que son concier'ge y avait lui annonçant cette mort. « des M. auraient vu là un « avertissement »; lui, cette coïncidence par la· vision inconsciente du ; il resterait de ne convertir que ceux d'une conversion.
Le docteur Julien mérite une. mention toute son étude sur nouveau et la ; c'est un très sûr de cette intolérance commune 11 toutes les' classes ct met aux n:;ains les ""rd,.",,,, Opllnl<JnS opposé(:s ; les de la méthode expérirnenulle y sont aussi très finement .
La étudier comme je le voudrais l'éLo'mltlaled, et les « services communaux» très érudit directeur Benoit Jl,1'lilon. - Parmi les de la science noté la Revue des scienceç pures et'lPiDliqu,ées me tenir un excellent ........- nombre que la de ses numéro 15 1 août donne la traduction étude de \"1. Crookes sur l'éVJ'lnnrJ'lI·;n" ';11""tri'CiIl" semée le 1 1 1 l, il la M. J.
Massart un travail Sllr rirTitabilil:é matozoaires et causes de leur nén;\,rr.nrÎnn ne d'un certain pour les l' du 22 août contient ur.e critique nr'>"f'd'; Crookes pour l'extraction des métaux {I) Paraissant chez G. Carré, le 15 eUe 30 de chaqüc mois.
Y. LE Loup. inconsciente, avait ces quesAlle!nagne ont la vraie les savants tout en faisant montre de de couler leurs dans un moule commun, et ils sont rares ceux cherchent leurs matériaux autre part que dansles auteurs autorisés le universitaire. Cette même revue , son numéro du 22 août une étude de M. Séailles sur Léonard de astronome à. les manuscrits du ont été par M. Ch. Richter en a en Arlgl,eterre je -dois an.nO'l1C(lr mensuel !irnn"r"i"litP absolue de l"lnitiation nous fait un devoir de la lettre suivante. A la suite de cette Dubll:ca,-- tion nous considérons l'incident comme absolument clos et nous reviendrons Mon La livraison d'août de l'Initiation contenait en SUDDlément une la Rose t Croix au mais devait assurément en d'autres termes. Ollel'Cltle soient notre et ses "","'u",< mlllgatïon,' faite notre ...i'h",,,, de sernblable prof,:>n,dé:me:nt attristé maints des nôtres que (1) Rédaction ct administration, l, rlle Ernest-Godard, Bordeaux.
L'INITIATION aux ments d'amitié 1ntellectuelle attachent ég:alemlmt deux d':.:ne scission ici. Ce sp,ectac]'e nous a d'autant pllJS aux à l'heure où la "H''''''''', ve:naierlt d'être aver: enthousiasme "1"'"'''''' Je ne suis pas dÏ!.cilr>le de Péque vous l'avez écrit; mais accordez-moi certain droit de m'autoriser à vous recommander à son cette courtoisie vous dépeltlSI!Z si inutilement part. VotrEi dévoué, Comme on propre. M. u.,. ._ ne son nom Vaendlu proc:halln par A. HUREAUX La France ouvrière libre et la victoire 'so1888. ' LEA D'AuRE. Gabriello il AURELIA FULLURO DE LUNA. Tra un JULES BOIS. Il rendu dans le pr,o;;Jlaln nUrlléro.) D, METZGI':R. La - Per.ieri ed. Rome Chimère est une fort intéressante rue du Commandeur. est ReJonnlel et nousla recommandons vi\'eoaellt lecteurs et 1v(mrlai:s, Le Gérant: ENCAUSSE.