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E. m. A E -,.,..- Al)'ant-I;;'rol:10S .. JOlséI,hi:1l Péladan (p. t à l'ARTrE INITIATIQUE... Aladernes avatars du sorcier. . •••. .... ... Stanislasde Guaita 3à Le Bouddhisme•..•.. à Occultisme 17rlztil,ue 68 li Jules Doinel. Horace Pelletier. O:cultisme et d'Etudes és()télriqllles tais chez l'homme Revue de la - Conférences: les èleme:ne - 5Nouvelles Branches.- N dIverses. - Corresp,nHian,ce. RÉDACTION rue de PARIS reçus. Il PARIS ....,..__ .1....... H1\1' H'k" Il. 1\1'("' _ TTn An • nlX f.i'R ANeS.
sont l'essence mais elles n'out Science ..,..- domaine des sU8igesl:ion il cJ{périellce:s. les appliqtlant la programmle de s'adresse à (PJtilo,sop."iqIU! et Dana la à il la Morale par la découverte au de tous les cultes. DaDs la à. sortir des méthodes m'étaphysiiqtleS des à sortir des purement physiiqtles des unir dans une et et la et la expose les exclusivement réclactelllrs, les auteurs les ces curieuses études. La de la Revue clonlliellt les articles de:stïllés aux lecteurs fl'ln,ili::ll.. avec étlldes de :SClenlce Occulte. La seconde' tous les gens la troisième contient des et des nouvelles exposent aux lectrï,:es ces arides questïo!ls d'une manière savent tOlllirlllr'" a:ppréc:ïeir. L'Initiation '15 de mois Cl compte Abonnement: 10 francs par an.
DuSar A PRÉSIDENT DU GROUPE ÉSOTÉRIQUE ET DIRECTEUR DF. L'Initiation Lumière et Victoire en seul et en Pierre seul roi. TRÈS CHER œuvres ticlecencore, devient telle eXI>anSIO,n tandis rrllCOlQise, vous la samais docU'ioles,le mode eXI,allisif nous divise les portes du que je vouhiérarchie que mouvement prlDsl:lvtiste que j'aldlIlÏrle, tloll.Vli)ir associer. Il Y a un an, ; sur votre demlln'1e, pc.::eptal en tête de romain.
2 L'INITIATION Je donc et pour l'œuvre aCI:o ITlIl,lie ensemble. je me donne tout entier à ma Rose-Croix: que vous êtes on oublie souvent que je suis le renovée où vous occupez une si puiisQtle je avec (1'litl(1I'::ltlles lumière que nous chen:hl:>n:s, et la moi ,-"",..,,- sur nos a trouvé en vous un que soient les mutuelles et rates nos je salue votre de mon enthousiasme car vos initiés , dront nos comme nos fidèles sont vos initiés. Missionnés ' obéissons l'un à l'essemement de l'autre à du vrai. Et verbum caro et que l'Absolu se vous 011 par moi, ou non nobis sed tui disait Rosam per ad Crucem in ea,. : chante la camolaq[ue:lle je vous salue de cœur et d'èsCe 17 fJvrier
l l l Des sorciers au XIX· siècle? De vrais sorciers? La thèse est insoutenable ! Monsieur je ne crains pas de la soutenir. - Raillez-vous? A notre ! Des sorciers...•. Sous la blouse et sous le frac ! - Sous la soutane et sous le froc. Allons! vous faites presque des mots: je l'aime mieux - Je suis le sérieux du monde et vous ie démontrer. Va pour la démonstration: mais vous aurez à me convaincre. Je ne vous cacherai pas que je suis très Ce voyez-vous, notre au cette pItem;c __ ,...... __ et le allons donc! C'étaient fallait administrer à ces galilla,rd:s-lii. Serpent de la Genèse: Première Septaine, LE TEIllPLE ilE SATAN, VI.
4' L'INITIATION sera. et dela véritablemenf imkusatlle. de n'en traJ'tm'ents. Sans motifs de m'i:ml)OS,ent une POisslltlle de mettre en oubli. Ces ont trait à la religion du fameux mais sm:abion,damlnent,COllvllincu, réalité des POI1VClirs majgiq:ues cité des cas de sorceilleri,e. Je dois convenir que faire d'avis: plusie1urs un.lqule et d'un caractêre l'érll''ollvele en toute lettres ».
Au nous nous écartons de la Questiorl. m',acc:on:ler une d'entretien? Pièces en je me fais fort de vous convaincre. Il était deux heures de r aClrès-m:ldl. Nous Imondlmles chez etl'abbé.*. est mon sentiment. ne sail d'ailleurs que le sorcier est mort avecle moyen ? .. débutez par une assertion monsieur l'abbé! Vous donnez crédit à un cliché courant, avec vous; mais convenez avec moi court à tort.
Il a pas cent ans que de Rome condamnait au derniersuple comte de Ca§l:UlJstlro - Comme ! - Etcomme sorcier. L'arrêt accusation de « fut commuée en celle du cachot à perpétuité.
MODERNES AVATARS DU SORClER 5 que dans cette devant la Justice de de Yerville au commencement de l'année 1851. ne sera pas du amateurs dél:orative!;, accoutumés au déM plcliernellt des drames à s'estimenttenusde et de ne oreille attcmtive sur un 185 I. Peut-être n'est-il dans les annales de la un seul criminel oùles prl:>diiges s"aflîrrnelrlt POl;;ltlts et et aux faits et de l'un de ses héritiers spiritluels.
Mais bien d'autres s'offriront à notre examen, avant que et les continuateurs de sa secte par eux que je terminerai le discours. I...>n:Jll-·Ull que et médiums ne soient des sorciers? ..... Ils font de la "',1!....:"......., comme M. de la prose, sans le savoir.
Encore d'un en fait-il sciemment 1 si l'on me cherchait une quere:lle de commune, Spiiritisnle de la noire et de ses se Mais sans dé. buter par une thèse et soucieux de rn',iih,hlii .. d'emblée au cœur même de mon par le récit de sur le caractère on ne se il m'a paru d'ouvrir ce chapitre décor : le de Cil:1e,rille. en
6 à la sant du au résultat d'une instruite en aussi apl,ar,eil, et vint aboutir à l'audience ,de nous n'en pas moins ces de vouloir ainsi sacrifier le fond pélren:lpt:oÏI'e et l'intérêt si s'a'tta<:he à des faits attestés sous la serment par uri tel nombre d'irrécusables certifiés d'une maintenant le résUITlé des qui,.tr,appant 1''''1+......." d'irldéJlébile ol'jgitlaHt:é, la au coup d'œil de tous les c'est que la loin d'être contre le émane au contraire de C'est le Thorel devant M. de canton, en et intérêts le curé de ....'.""1;;'.'11'''. pour trois coups que cet ecclé- lui a octro'i'és.
OrJîllrle de la cause remonte à certain G"', sorcier de par toute la. d'alentour pour ses à la médecine occulte. Ce drôle avait conduit au cimetière tels de ses sous de traitement d'autres clients en bonne voie de rel,olOidne. C:onda:mnlè sur la dénonciation du fulmine menaces vagues et de se venger.... Le demandeur à la barre -n'est de son propre aveu le mandataire occulte de l'exécuteur des d'un dont ii se dit le très humble et très
MODERNES AVATARS DU SORCIER 7 voix unanime sous la du serment, par d'une de témoins (1). J'ai sous les narration très minutieusement circonstanciée du de Mirville lui-même un des témains oculaires des phén,oITilén,es. Deux garçons, de dor;ze et de ans, se destinent à la sont élevés par M. le curé au de Cideville.
C'est sur eux que se déchaîne la vengeresse de a soin d'établir au la communication fluidiqule, en du à la faveur d'une vente mani· cetouïs enjultice; car,·llea 1 du grand Sur ces enltrelfaites, fester son intelligenc1e, Dès une véritable trombe de s'abat sur le ébranlé ses fondements par les coups dans de ses murs et de ses à tel que la bâtisse lézardée menace ruine.
A et des heures UUJ'<1UL, les curieux accourus par centaines fouillent les lieux entous sens, et cela sans au fort de.la à la cause de ces coups, se sur toutes les surfaces de la maison. Pourtant ils s'entendent à 2 kilomètres je soupçonne de les arbitres de la et vraiment on n'a rien dans les explClra'tions, tant au Le vacarme
8 avec en clas:sen:lent de a la courtoisie de varier au le Diable cette dont on a car M. de Mirville ne mal'iistlrale appellaltion - le Mi"vill/' al:court à l'inlPrloviste. tains des assiistants. M. de toutes a"ec une un spi.rituells et un à lui pose: telles que le nom, domicilie, la d'une foule de personnes étr'angèlres et inconnues dans le pays. Jamais démon fit-il de ?
Puis ce sont les inertes à d'entrer en : et les tables de faire la et les de par toutes les ; et les couteaux, les les bréviaires de s'envoler par une pour rentrer par l'autre! La invite la à unemazourque aussitôt ; les fers de repassage reculent fond de la par la flamme du se délrOtlle. SUlmeus,e, à l'instard'un .
Les vitres volent en ; les meubles les lourds s'élèvent et demeurent Un énorme de livres s'élance avec force au R... de ; s'arrêtant brllsqluem(mt qwelq'ues millimètres de son sans les conditions uncoup veut à non; coups
MODERrlES AVATARS DU SORCIER 9 faire de bruit en tombant à ses Touteschosesconstatées et par utl nombre tOlljolJrS croissant de témoins accourus entre autres, MM. de V"·, pro- la ville le Docteur M... de Ba<:qu1el'abbé LU*, vicaire à enfin le Maire et les de Cideville. à que Thorel a il voit sans cesse derrière lui l'ombre d'un inconnu d'une blouse. on lui montre il s'écrie: Voilà l'he/mlneJ L'un des déclare aOlerceVIDir une colonne de vapeur se en derrière l'enfant obsédé. Plusieurs autres voient cette sorte de vapeur, se condense tour à tour et se ensifflant par les fentes de la L'enfant est terrifié; son état nerveux donne de graves ; bientôt arrivent les convulsions. Soudain il voitune une noireet velue s'élancer de la cheminée; tous entendent le bruit d'un crieet c'est avec sttlpe'Ur disl:inguer l'errlOreinte de .,'" jUUl;. - Il saute Ul::II01:S, dans fallacieux voir la sortir par a (fi"n::U'lI rieur 1 CeI)enliant, l'un des ecclésiastiiqu1es en perma:neltlce au orcesbivtlère hasarde avec une énorme pron s'accuse lu en un de
10 L'INITIA.TION un derfétide pour fût dis- à se Invisibles redoutent pas courir la rend COlrlllliln<:e.aux acteurs re1rpérieltlCe est pnmc:lre en bonne note, l:hel...La tentative par'ais:saIlt irltnlctlletllSe, de l'abandlonller, fit d'un sifflement as;sez sorceJllerie, que que tout tôt Tout à coup, un mot résonne dans la ch,am:br1e, faiblement mais distinctement articulé' a dit la voix. Tous ont entendu. les pour le comme ci-dessus: Pardon... (répliqu1ent ces mesnous te et nous mieux: nous allons toute la en !'Ir.lères. rlfll1r Dieu Qson tour... mais COlldztzon : c'est que, que tu tu viendras demander à cet - Nous à tous ? Vous êtes donc pllA:sieurs? -<_,,.,,,,.y -Nous pardonnons à tous... Ce mot pas
MODERNES AVATARS DU SORCIER Il phénoITlèrle cesse comme par et tout rentre dans Ie silence au de dont la lueur éclaire un groupe de vous pene" pour autre chose... toutes ces écorchures;; veut éluder la L'abbé Tinel ; pous êtes penu demander à cet Voi/àce vous amène... A genoux, Thorel! Eh bien... ! oui... ! s'écrie le et il se traîne à genoux l'enfant sur il les mains. cet attouch,erntent, tous observent que l'état du pauvre et que les redoublent d'intensité! Une seconde entrevue a lieu à la entre l'ecclésia:sticlue et le devant denombreux ténlOlns, tombe à genoux comme le pous demande c'est vers le curé -rampe... - De à genoux. Dans : c'est trainte. derrière sa couvert en endroits... -'Voilà fhomme sécute! ses membres. Inlter:rol'[é par le curé sur le motifde sa que son maître : il vient orgue.
L'INITIATION aeJt-JlOltS v,'2rti'()n_ Thorel fl et momêmes puThorel les ;:ulfrifiv. Les de lui dénier cette Justiti,ent et dans le Hocql:le ou ristes seraient mal venus que ses œuvres dans la forme. D'autres ne la mé:rltlent pas en dant il touche presque la soutane... pas, au nom du ou 1 C'est alors que le de CI;je,rill,e, acculé dans un de la maison commune, désur le bras sorcier de gOILlrclin font la base du Les que dO omettre, dans ce résune se pas. Je ne sache riche en constatations de tout genre. Rien laisse à : ni ni la ni la variété des le concours spontané des graves et la palrfaiite ICOI1COird,anl:e des attestations les solennelles. Le de demeure n'ont étonné les échos Son assez vague et donne acte toùt au moins de l'unanimité des témoignages. Le curé défendeur est mis hors de éause: débouté de ses se voit condamné à tous de la du Tribunal YeJr'vi,Ue_en date du 4 FéPrler 185 1.) étroit du mot, un exem- qllallh'é, de
l\10DERNES AVATARS DU SORCIER 13 dernes nécromanciens apparences. J'ai défini la sorcellerie: la mise en œuvre, pour le occultes de la nature. Le tombe sous la dans III des cas' le dans presque tous. Tàlchons, en d'enfermer la notion de ces deux arts dans une fOI"mlllle géllérale que le au dire même des margnéti!;eurs ?-La d'un être à la volonté d'un autre être; je traduis: l'annihilation du " priincipe, une œuvre néà moins d'un but ''''''P:''iA'"'' légitm1e le mal je disque est, en de même de ses des morts; je traduis: vers un mode inférieur d'existentce, des âmes en voie d'évoluer vers un mode
14 occulte sont, D'où il à. œuvre sciemment ou non, des sorciers. Et Je de la sorte, en pal'taIIt de misses! à la mise en action par eux, afin d'obtenir ces nul ne contestera soit qualitîalble d'occulte. et sauf exc:ep:tiOll1, durable est le valmpiriclue et parasi je pour de les principe:s que pose, sur un autre '''''HA''''' la science des? - Sans ter sur les du livre je laisser entrevoir à nous améneraient de telles prémi!;ses L'état de n'est autre, en défique l'aliénation d'un être auparaet désormais, Cette possession ou moins de:5pc,tiqlue et ou moins fait d'un dai'mon ( existence sitaire ), que le a déterminé en pUlss:an:ce dans la personne du Il est vrai que les cas diffèrent. - Si la sUjgge;stion se limite à contraindre le dans un cas d'alee'orrlplir un fait lereste l'heure et sur le coup, lorspasse de en acte. Mais si la sugse en vue de une série
MODERNES AVATARS DU SORCIER 15 disons seulement des soi-disant n'a la d'autre en rëll:le l:a-ènlénlle. qUie Clf: pliésfmt!;ou même créer des êtres non moinslémuriens et très souvent nuisilbles, ,,"11"11a"I::,,", souventàle mon constitue le lien le vivantsubstratum ces actes déterminés en et la réalisation s'échelonne sur la route du futur; ce daiimi)n, s'elrnpare alors du et le en raison du déterminisme où se meut la vie latente de ces actes, nécessités à venir ( le Ma!gmUisme. incondoctrine et ultime de' l'envahisseà bref la de milliers Kardec et totale funestes La pirection du Lotus préiiisa,it que la COflsécluence en ment assurée et la scientes victimes subversive.
Plusieurs se sont étonnés de ,une si au spiritisnle, une sorte de ses un certain nombre d'écrivains respectables et même de vrais savants. Je : tels de .étonnent occultistes par la puiss';l.nc:e
16 L'INITIATION na:ru-orIIS la ,aleur pour une doctrine au raison des tedbles fatalement: la prOlmlSde leur intuition, Leurs œuvres, rl'r,rnlh""et de abondent en vues et pr<>toindces :il utile de les étudier de l'occultisme.
On voit que je ne nie des ne suis total des les LV1IJUI•.lI::, encombrassent l'Ancien de leulqlré:serlce ; bien avant Kardec fOf·ml.I1âtscm et que le baron de ph,én()mènies d'écriture directe dont il se montra conlséqluerlces où Dsvchi'Jue et J'ar:iarchie manque aux docteurs du Spiril:isrne, c'est le discernement des ""1-"..", J'ai dit et je maintiens n'est sans tomber par là aux des directes avec les rieures et même avec les Ames charnelles.
Le culte des Ancêtres consacre, en et la réalité· de ces : mais ces rapne s'établir que sur une hiérarchilQue. Il y faut une science que ne sO\lpçonnellt pas même les du et l'irlitiation """,d"n",!1f conférer le secret. Il ne faudrait pas croire que le fût d'invention Les tout ont paru se à passer pour des âmes décevaient les bien avant si glorie1llx.
MODERNES AVATARS DU SORCIER On a pu lire vers 1 l'invasion de américaine des communications spirites, avec tout tables tournantes, des dons palrJa.nts et des oracles par coups ce fut une un délire... Tout les tables avaient sous l'irnposition des sans contact. L'émulation la et Mais la danse des ne à palraÎltre' le alla crescendo: les L'évocation des morts aimés et des du Cosmos était \.me coutume à tous les pellpl($ : il n'est pas mode de com· munication devenu de tournantes et n'ait mis en usage dès les reculés. l'Orient y avait recours bien des avant notre et, sans .sortir du domaine claLSsique de l'érudition nous n'était chose commune sous ""'''pu,", que les oraculaires - mensœ divinatoriœ rèr>OI1ldalerlt au consulteur par un de coups frappés. Le même auteur encore les chèvres dillinatorias - dont le fourchu battait la au moyen d'un ah::.habet pet'cUl,sir ég,a.lemlmt convenu d'avance. Ammien QUelleS contre les fervents de ces sortes. a'Clra,Ctes, le zèle des convertis science est la Théurgie et ces procédés tiennent 1 l'lIrt du, P8yc:hnrl!ie•
18 L'INITIATION vues, se familiarisant avec appaen derniêre écrivirent d'eux-mêmes; des mains comme celle de au festin de Balthazllr rurent à leur tour; elles palpée's." Enfin hôtes du monde m.lltérif'L se cornp.act.a, se matérialisa: des des formes nr,;>ri"",,, et vivantes. que faut-il encore pour voir s'acc()m,plitr toutes ces merveilles? - Une seulecondition f,,,, inl1'"'" et invariable: d'un interl1oécliailre, d'un médium, Int:en)ellé de dire en un méàlllm, nous. le définirions un malade d'une incontinence sant à nourrir de sa substance tlu.idi,qu:e sive et cOlmçilaisallte ce à ésc1tél'iqll.1es seraient ici mal à Nous ne nous
MODERNES AVATARS DU SORCIER la condition sine non des où les veulent voir l'action directe des âmes àésu:lca,rnée;$, c'est strictement na,,,,,ivl', d'un bon médium. Autour de lui des trombes de tout à ceux de déhaut ( COlnnlUIliqueIlt-ils par coups en au plusieurs ténnoiins accourus pereviende ou, s'étant élevés à retombent sans bruit. prlécîsellt, se condensent; ne pas penser à sieurs du Les formes nu:ageust:s des mains .•• (CC)mlneilt Se manifestent-ils par des aplJariticms? C'est sous une forme très à celle du suivant à la trace le se tenait cons.. tamment derrière lui. Pour tout se passe de même Cideville: les uns, comme l'Cllfant, voient une forme humaine; comme les distirlgtlCrlt seulement une mouvante et vaporeuse ; il en rien du tout. comme ce fut des environs. Les
20 L'INITIATION du pauvre garçon un sur la elles se mUllti);:llicmt, celle maître sOllft1leti") Lumineuses le souvent, ou encore couleur de ces mains sortent d'un brouillard mouvant. Leurs contours, nettement indécis vers la du : la tremble dans un et finit par se insensibles dans le remous l'avant·bras. Ces mains les ont touchées de peau d'air tiède ; on sent et les on veut les retenir de force ou les tire à soi d'autorité pour le bras elles se ral:tac:hent, le tout devient une vague ébauche: une agl:ég:lti(m de substance inc nsiist.lnte, et fond sous les ... Parfois encore, les noires et comme à en tous cas, avec une liberté et une si bien ne douter ne se à un corps humain bien vivant et invisible. la main s'est bien seule ct c!PlnrllJTV'lIe de il n'est pas rare de voir le corps invisible à son tour; ou ces se aussi aisément se sont cOlrnp,ac1tée:,. Visibllernent, ces extériorations éplLlislent il (1) Voyez Eliphas Lévi, Clefdes gran.f. Mi/stères (page 146).
par en en ou moins solidaires de tous apparit:iorls lumineuses ou condensées se manifestent autour de ces ceux-ci subissent immédiatement le la faite au Si l'arme dont on a usage est ou tout au moins une marque en apparence de ne tarde à marbrer la peau du médium. Ce est communément sans alllres:setlr n'a lésé évoocculte du médium; l'accident est ",..." ...,......, si le coup de a entamé la substance même de en sortie corps astral (1). Dans une séance pulbliclue donnée à MODERNES .AVATARS DU SORCIER 21 alors le besoin de faire nrtwi"io,n il saisit les mains tante,
22 L'INITIATION sans d'uneq)rol:onc}e ec:chv·mose; et pou'rtallt s'est fichée au mur Annér'ica-in, se trouvant séparait du médium le pUiSSlInt médium à mllltér'ialisatiQtls, un sur le fantôme, no'rt:lnt. Aussitôt un cri phlsi,eUl:s pas en arrière; a la a visé droit l'oIPp()silte de celui-ci. cUissivc. le médium resta entre la vie et la mort. Il ne Ce véritablement tVI>iaue. une personne des le tenait ellemême d'un témoin oculaire de cette triste scène. Il n'est mal à de faire un nouveau avec le cas du dont le pr(:selrlte toutes les cicatrices des coups la veille à sa forme Ceci nous amène ner encore un des mille détails que nous avons dù omettre, en résumant de Cideville. Le curé Tinel un de cendrée pour abattre des moineaux. Au fort de la bourrasque, il tire dans la direction du bruit. seul voit la forme du le déclare atteint de deux en Le len:dema.In, coup, atteignant le corps astral lui· môme, eût été mortel pour le
leclteurs à convenir la "'","rÎt;"'"..". et tombera devant des faits. médiums de toute sorte: les sont dits à c'est-à-dire que des tels que coups lévitaetc., se d'eux; - d'autres sont dits à matérialisations:des formes visibleset se condensent en leur formes tantôt lumineuses et ou et opaques, tantôt d'êtres ou mêmes de choses tantôt stables et ou d'agrèa:a- et à se dissoudre. - Il y a aPIPelle médiums à incarnations. Le cas de ces derniers n'est pas le moins surprenant, ni surtout le moins Ils offrent pour un l'hiosp.italité de leur corps . à des êtres s'incarnent en lui et possession des les actionnent et les gOuverrlerlt à leur Nous avons dans cet ordre de de Thorel la marque des plc)mbs. pal'faiternellt distincte 1.•• est constamment indéde ou de sonceUerie et nous n'avons que faire demllltiplier ici les et les et mal dis.posés que prad'assister à incrédulité MODERNES AVATARS DU SORCIER 23 on vérifie sur le Quelques secomies, le est moCOI'ng'é, transmué de fond en au mc)dè.le ;n1tériellr du daïmon s'est de
d'aus'incarne pronlpte, à L'INITIATION no<.ithrp. et palraa.ox,ale et tique ,et matérielle; car il h .... traits fonciers du médium: l'ossature ne en et les surfaces molles'et charrme:s se modèlent al1 du AU ........" .... , dont l'art instantané s'exerce avec du dedans au dehors 1 une auto-extêrioration : à travers l'écorce charnelle de l'évocateur l'Interne L'âme propre sur la face du son 1"I"<U'"", ses ont ; ses traits" sont transformés eux-mêmes. C'est une soudaine métamorde toute sa personne... Un autre homme est devant vous. Et effjrav'ante 1) il celui est là soit un être connu du un mort de années... ressuscité tout à coup dans la peau d'un d'un -- le venu, à cette heure nom, ;""'11""" fait de l'existence revit en lui 1 Comment "\
MODERNES AVATARS DU SORCIER 25 a Uc;lUUl, t(\lI;,nll"<:' vivante au taber- et précislint, Et c'est un inoubliable! . Vous retrouvez les les inflexions vocales de l'être aimé; par la bouche du médium; il vous des choses de : il remue la cendre des vieux souvenirs enfouis au de votre et dont lui avec vous le secret 1 Des larmes mouillent vos yeux; une émotion vous étreint au cœur. Plus de doute posc'est Lui I.u Et vous rentrez chez vous boulleVI!rsé. sûr de l'avoir revu -à vrai dire et ou même une larve de Cet être les reprodluu'e, de s'effacer vous, cette votre âme... On la de nlllrf'lIlf'<:' fications... Les comme tous les êtres arrlbi:gus et semi-conscients de la lumière né!!ati.ve. sont aimantés d'instincts pervers ceux hantent habituellement Un nombre de ont sur cette
L'INITIATION crclupissl::nt les âmes dans la L'onanisme est chez d'un la moindre de cette morale. J'en sais se nourrissent humano semine; cette est chez eux à l'état de manie furieuse, C'est au vont, de en offrir à domicile leurs honteux sermes amis en avec une tête mâle et une COJ:lqluéI'al1lte, la femme la mieux constiest parfaitem,ent familiers aux êtres insaisisse meuvent autour des pr()fe:ssÏl)n. La .danse des même obtenue en ne pas des moins alarmants pour l'honneur des tel1l1m.es, la chasteté des filles et enfants, - Pères et mères choses du spiritisme, et ne des sentiments vices. J'en sais le indélébile de cette pel:tUlrbs,tion prot<)ncle des instincts ! Il en est même un, des et des nus, que la nature a d'avance pour de!'tinées. Loin de suivre ses dans des aberrations l'amour normal. moustache du monde. Cette et d'humeur très gaJlante. savent chose.., Mais assez sur ce On a pu lire au chalpitre oreIllier
MODERNES AVATARS DU SORCIER 27 repos de pas moitj,és de la Chtifne que en de la .dansedes L'on personne, en împutarlt au tisme des effets tout aussi entre les mains eXlpér'ierlce cris'é,reiilant, est donné néan- .).a,lmr.le en mourra, la manifestait dans son sommeil deux individualités très distinctes: il avait coutume de de sa propre personne comme d'un tiers ment .;)atot1:le en mourra, le docteur, sinistre une noudela rl"l1i{lnr. de cette eau crises eU1:0l1e le ",'"·"",;11,,, et vide le verre sans bu là! Au secours !... pas le moindre soului avait été dans son som·
la 28 L'INITIATION ,Il ne lui fut pas difficile ri'"" n"rUP'M Îr ne ce furent les cOlrlsé:quences inqualifiable eXJ:térilence. La pauvre vit la mort de ; un ulcère rond s'étant ouvert dans son estomac, elle ne dut la sève de sa robuste la lente d'une affection si grave. de son le n'était pas Un méchant cœur, fut tout à fait de la des téméraires. J'ai vu fille du pCIJplC, modeste et se mettre toute nue, et cet un lestes. Onze personnes étaient dont trois un tous des obtenir ce de ses rlplrnifl.rl'><;: pud1eurs, il n'avait pas été même nécessaire de l'endormir. Lui Drendlre la main et la fixer dans les en réiltéfllnt deux fois l'ordre d'ôter sa suffi... Elle était littérallement p"'''U',r'pJ,lip; le démon de la la possédait. rhabillée et sortie lui raconta ce avait elle (;OU, mais n'en voulut rien croire. L'inventeur de cette galan'te eût fort en la qualiJ5arlt mat,érielle et de ses yeux.
MODERNES AVATARS DU SORCIER 29 Et on la rendit au pè:re t:rOI) clrédule un confié sa fille au D' ***, nul ne s'avisa de vanter le succès d'un aussi lâche abus de confiance. Elle-même se tut, dévorant que de six ans n'ont pu lui faire oublier!
Enfin vu, de mes yeux VU, un per sa dans la du cœur, de trois violents coups de pense bien d'une de ces armes de dont la rentre dans le matnche,'au moyen d'une détente habilement ménaLe avait ans, se trouvait faitement mais sous le d'une Ceux savent combien sont fréquenlts l"iicic!ive. dans l'acte iml'éflltif l'acconnpl:lsseme:nt de dront toute la témérité de cette troisième eXJ:>érience. le aux mains >.:.U\".UI,,, les auteurs des ne sont-ils pas des leur but criminel.
Ils obéissaient tout au à une curiosité à leur propres yeux du nom de zèle scienti· : ils se réclameraient au besoin de ces nriviiè-U/';<; de franchise sont innor'esau tribunal de la conscience Mais supposons un criminel assez instruit pour les de à !'ac:cOIupllis- 'sement de ses mauvais desseins. tombe sur des serlsÎ1,le:s, il s'en servira cOlmnne,deIbnls ()ccult:es, pour un àsorlarnbiticln
L'INITIATION de dou- .dans un en dépu, de savants ps)rcholc)gu,es, avaient un cas ce genre, brouillant l'écheveau fort tandis que, souriant et blotti dans rOlmblre, sans se voir il attendra que ses vi<:tirnei5, l'une de le sentier """",11.",, obstruaient de leur encombrante pelrsonnalité. y prenne que non seulement le misérable pourra assassiner et le reste par pr<)C1.Jlraltioln, mais encore se mettre à l'abri de tous soupçons indiscrets.
On a raconté que blés d'habiles de ses ruses ""'pli.,,, étaient mal ourdies. La Prl)VIGellCe avait que cet homrne, les soupçons se nnrf<l<:<:P'nt 'tnl.t d'abord sur chose dans les Drecalltions do'nt il de ses calculs étaient allés au delà même de ce eût de nr,!;vnÎr en toute autre circonstance. Il s'était dit: je connais mon ; il ne en l'état de aucun souvenir des choses lui sont l'h'vOIlose. Je vais donc lui mettre en tête de ,..",.,"",..
N... à mort; en commettantce il croira librement Pour de je peux lui persuader encore haît envers lui de il avouera aux a tué N.u par vengeance. Et tout le monde le croira. - Le drôle avait raisonné: tout ce se réalisa à la lettre (1). affaire? C'est ce que a été
MODERNES AVATARS DU SORCIER moins de suite la cOlnpéte:nt, ils'avisa Par malheur pour un double voulut: lOque le mois "'_11- toclmlde eût tourné de ce côté; 2" ne sait comment, que 1'1l1Clll1=lé de au vrai celui-ci. :-,'obsljn,ait, comme de.son par en1do'rmi, la mémoire lui revint de ses sOlrnrneills, et l'odieuse trame de ténèbres s'étala Mais aurait dû cet imprclbable aléa.
Il 'semble même étonnant que, criminellement résolu comme il il n'ait pas la de le suicide immédiat à l'auteur du fait matériel ( Chacun eût dit: il a tué par ; il s'est tué par remords 1... En admettant même tel misérable à deux cadavres au lieu d'un - mais était-il homme à reculer devant un forfait de ? -
32 L'INITIATION l'ens'acProvenant elles se lient et s'ensorte même pouvl:lÏt-il à son SOInI1ambule de ne aucun so!uvienir dans ses sommeils ou lui dormir. Toutes les sur un d'une sources la démonstration bule est une cire et durcit sous les du ; le tout pour le est d'arriver au m01de!age dont je me fais /5iU ail!., Un docteur de mes sans endormir Mil.
B..., lui contracte par sUli;ge:stion les muscles de la main. mais de mettre en assez intime avec cette main à son état norm.aJ. SUfjgesti()n, ordre sur tous inutile. De guerre à la fille. Elle "''''T.i1"rt SIlr-!e-Cnalnp, debout.
Je m'assure avec soin est sous ma domiMODERNES AVATARS DU SORCIER 33 En sauf la main résiste et s'obstine Une idée me traverse : « Je romps, tout tout entre le docteur et vous 1 la contracture est à ces ment convaincu de mon impuissance, je réveille enfin Mlle 8... et le docteur d'elle pour détruire la de tous deux : rompu tout lien entre et si bien C\.llVUI<;; à son tour.
C'est ici le je assez neuf de l'e:ii:p<:rit:Dce force me fut de rendormir Mlle B... et de rétablir le r.lH',nn:rt entre elle et mon pour enfin cette main tenace. tOllte-ptlÎsisarlce relative que, venu sur on est tenté acquêr'lr le à Me:smier, certaines natures Daissi'lTes d'émettre sur cet homme un sévère l'illjustice.
C'est un triste ........,<;;..'''' se l'htlm,milté ce fameux médec:in, vulgaris,aétounii d'une science voudrait être pnlti(Iue:e d'un et que d'ailleurs à ses que dans la des à l'ombre d'un autel où les dieux manifestaient leur il.'l':lUl .shéelî:in/2h, .au sein même de la Lumière de .,iN Ain- ,,:>(ll'lm-Aor..
Dans cette le anlgO,n de inférieur ne connaissait pas les mirn,y",,,, de et, même en du larves avides fu:yai.ent, élpelJfées, au seul de ceux avaient traltlcl1J, fût-ce une le cercle mysticlue 2
le tu- nier dans leur ils gner leur du corps, ils se rép'an1àre sur le monde prclfar:le t()UI'OUI'S pure et de cette flamme télaire se dans les pr()fondeUlrs du Hélas! du astral nous enserre de son tumultueux influx; le caducée d'Hermès et se aux; mains des mauvais en il ne devient pas la de la basse et de la tie. - 0 miraculeuse ! ramassée te manient gallcl1lerrlen:t, ton main... Cette maignifiqlle pillissanc:e, hauts sublime 111<'1"111'''''''' aux officines du moyen les Abraham le les les Van s'est tout à fait par l'entremise de en la aux mains et perverses. Mesmer était-il un intuitif ou un initié? est là. - Dans le cas, en même des et de son sysil fut un inventeur: on ne
MODERNES AVATARS DU SORCIER 35 en bonne le rendre respolilsable des abus que devait entrainer sa Dans l'autre il fut un un traître et un nateur. Le pour n'être que demeurer occulte. au où nous en sommes, il à : les initiateurs auraient fait de ne pas une >J"'<;H.'<; ils en ont dit ou peu; ,.,,,i,,t't,,'il,, n'ont pas su se taire. à l'heure n'est pas di- 'ltl110T'PSOUS il déterminerafatalement une crise terrible dans l'ordre moral: l'éternel pr()blèrnle du libre arbitre semblant se résoudre par la on verra la boussole s'affoler et sa normale orientation. Enfin - avant-coureur des - les notions du Mal et du Bien de nouveau confondues. L'on eût évité ce à l'instar des phantes de et en réservant une ade:ptes d'un enseigrlernent hiéran:hisé, sous de l'initiation. n'est vrai. tant insister? A bon sur faits ? Mieux vaut dire un mot des théoriciens modernes du et de leur tentative à coup sûr pour le sauver des hontes de en n'li,j,>r1t aux autres sciences. !1(mrleUlr donc aux aux aux ont aimé le d'un assez , .amour à le saisir dans son essence. A
36 L'INiTIATION défaut du moins leur opiinUltre à deviner les lois U"'kUI 'l;;. a-t-elle reçu comme salaire l'irléb'ralliable existent. Ces ont int:uiltivlement D,creu certains reRets de la VéI'ité-syntllèse. la de nier ces une théorie toute et pélt1étrer la nature et les lois ils ont construit moins du mais rend un cOinpite exact des apparences phéoc)m.énales, La est uneexcellente méthode groupernerlt et la Cblssiification des faits; rien de·ollus. rien de moins. La doctrine de son école. Ce et nul'" ·i ........ ,,...,.... vogue..... accréditée pr,io1'il'h),pc)thèse __ J'-"--' instinctivement et l'on soutenue par les disciplesempiriqu.es(te Mesmer (1) et lesthéoril:ieIls est à l'index de
MODERNES AVATARS DU SORCIER orchestral du tamtam et du gong que celui de besl)gne. Non mais ils hésitent à sancmême sous un nouveau en dans le camp des paI'jsilens ne sont oellt-e:tre des scènes de moitié. Ils tude toute pugne, aucun soit Encore distes. Les pas à citer pour rncldèlles. de l'école de la Salpè:tri,ère M. en tête font à vrai et l'on va voir que je
38 L'INITIATION termes lucides par les tUT'buleoite, cette école de ; moins mais consciencieuse et hardie tout ensemble et à tant ; hostile à tous usages du gong et dn du tambour et tamtam; soucieuse avant tout du vrai et de l'utile: indllcti()O ra,tiormel.le en théc)rie, savants et m()de:ste:s Her'nheio1, les Beaunis et les consolidé cette belle théorie entrevue par l'abbé et que .l"l.Ul':!i:lLl:> Braid devait le preiml,er en formule scilentifique.
Au de tion où les docteurs de l'ont c'est une et merveilleuse rendant des phéniJmèn,es quotidieols et normaux avec une riguetit pour ainsi dire n'allant pas l'avons du mais imlttslquabJle dans son mécanisme apparent, sur le terram du strict et du réalisme gali;nlmt en lucidité ce lui manque en prc>tollde:ur. n'a pas encore ramené les maîtres à la conscience d'un La 11.<:'vrJ'lioue du savant Crookes leur reste inconnue.
A M. Liébeault, londateur incontesté l'école et fervent de vieille date y avait du courage et presque de la ,témérité à arborer ses Opilni()Os en ; à M. fort ébranlé dans son par concluante de
MODERNES AVATARS DU SORCIER en eXl,Jojitarlt le une obtCIlLUCS, notamment la cure l'h:yp()thèse de toute el1le-nlenile, tous les honolrabiJes OP1:losent à la doctrine du fluide Réaction fatale contre l'ellth,oUisialSlIle l>'lfir"..,.tit de si nombreux s'étaient montrés alternativement d'un el11lpilrislme candide la niaiserie et d'un char· latanisme évident scandale.
Ce sont ces cabo. hâbleurs des séances se cOlmpillqualt telles d'enfants à la mamelle, se réfute praticiens de moralité malgnéti:sme, ont failli le M. Liébeault se de ses co11ègues distes la mise en oubli des vieilles routines aCllidé1miclues, l'absence radicale des tière de et l'absolu dédain du Aussiva-t-îl dans ses constatations be,lUcoupplus que tout autre de la même école.
Un - c'était en mai 1 - M. roca(:h()D, Chianne.s, amène au docteur Liébeault un Elisa ils réussissent la ' mémorable ait été tentée celles de ulUUl",C:S (1) : la pose d'un vésicatoire par Les de
4° L'INITIATION 5 mars 1881.) M. Liétleault, l'I'l,në;rÎi"nc:p_ menée à terme en Quar<1lUt'e-hluit .......,"''', dans les conditions rigouJ,euses d'é:vÎclerlcesciientHique et de contrôle eXj()érimen'tal, dans un dO à la du docteur Be.lurlÏs, et que pa:raJ:lhèrerlt comme témoins MM. Focac:nOJ1, Bernlhe1im, J..J1CI"iCV1:>, .:lIIUV,U, etc. On conçoit la en prÉ:sellce "'U'"lU'''' il n'est en doute les nn.o>ni-'_ mènes de si chez les extaLe mécanisme de ce tendu miracle n'est-il pas désormais démontré?
Huit mois assistant un matin à la consultation du docteur nous lui de tenter, sur un de ses malades de mentale pCll:iCt:, c'est-à-dire l'un de phénlJmènes encore que M. le docteur et de M. d'une assez cavalière: - « Ces choses-là ne relèvent pas de la science. On n'en pas en Sorbonne.
Nos de Bicêtre et de les diverses chambres nos tribunaux sont les seuls oÙ de en être le a toutes audaces et toutes les lovaultés, acc:eplta d'emblée notre l'exl'>IODERNES AVATARS DU SORCIER n'hésita pas à cês·yerbal que voici {I} : 41 le proRELATA!'\T TROIS FAITS DE SUGGESTION MENTALE obtenus par MM. Liébeault et de Guaita au domicile du Dr 4, rue Bellevue (Nancy) « LIÉBEAULT (Ant()ine), doctf:ur et DE GUAITA \...:1.<1..';)1<.;», homlne tous deux demeurant actuellement à et certifions avoir obtenu les résultats «Mlle Louise L*H, endormie du fut informée allait avoir à à une lui serait sans l'intervention d'aucune « Le Dr la main au front du se recueillit un concentrant sa propre attention sur la demande : « serez-vous ?'" avait l'intention de faire.
Les lèvres de la som· nambule remuèrent soudain « Bientôt », murmura-t-elle distinctement. « On l'invita alors à pel:sonn,es présenltes, la avait intuitivement Elle la redit dans les termes mêmes
L'INITIATION 42 où cette qUiesti[on avait été tell'mnlE'/" dans de « Cette erl'treprhie par M. le Dr à de M. de réussit donc Une seconde donna des résultats moins rjIJnllrellX. mais encore, ainsi II «M. de s'étant mis en avec la lmenWllerneJrtt une autre qu,estiion « la semaine ?,. - « Peut-être» fut la du; mais invité à aux personnes la qwesti.on mentale il : «Vous m'avez si "ous reviendriez la semaine » « Cette sur un mot de la pUll "'''''', est très : il semble que la I)rcmcbé, en dans le cerveau du matgnéti:,èur. III « Le Dr afin qu'aUicuflc ne fût même à voix billet: « Mademoiselle, en se , ...."....,...<1,',., « noir en un rouge. » « Le billet fut d'avance à tous les témoins; MM. et de Guaita en silence
fut MODERNEIl AVATARS DU SORCIER leur main sur le front du en formulant menla convenue. Alors la instruite verrait quelq!ue chost: d'insolite dans la fut réveillée. « Sans une elle fixa aussitÔt son peau, et, avec un éclat de se récria: «Ce n'était pas son ; elle n'en voulait pas. H avait bien la mais cette avait assez dûré : il fallait lui rendre son bien... Mais voyez-vous de ? le savez vous avez des yeux comme moi. encore? .. » Il fallut insister très pour à dire ce y avait de à son : «On se .. » Pressée de elle dit enfin: « Vous voyez bien « est tout rouge! » « Comme refusait de le de mettre fin à l'haHlildnaltioll, en lui affirmant allait revenir à sa Le docteur souffla sur le redevenu le sien à ses yeux, elle consentit à le reClrelldre. « Tels sont les faits que nous certifions avoir ob. tenus de concert. En foi de nous avons dressé le » Nancy, ce 9 1886. Dr A.-A. LIÉBEAULT. (Fait en STANISLAS DE '""'-'fiU,.... 11 va sans dire que le extrêmeme:ntsc(!ptiqule en matière de transmission de pC,.t.:>.cI&;, ne aucunement sur la réussite tentative.
L'INITIATION, H Nous avons cité cette et étonnante encore, du vé!>ic':l.toire pour montrer combien peu le de l'école de selaisse déconcerter les et avec courageuse franchise il se des faits universitairement les il les a vus et vérifiés par lui-même. Le de notre cadre nous défend de stationner dans les sentiers d'Allan Kardec et de Mesmer. les du et surtout du spiriliisrrle y trébuchent et glÏ!;sellt dans l'ornière de la sorcellerie: c'est que nous estiml)nS démontré par des raisonnements et par des exemples. à la cohue des enchanteurs et des chllfnleuses aux sages-:terrlml:s dont l'habileté se à l'élaboration des comme aux artifices de l'avortetireuses de cartes à l'œil à la voix à l'attitude avec des nuances impel'tin,en:tes, et dont les à double entente tous les aveux, il est que le venu pour s'entendre dire la bonne aventure, finit par se raconter lUI-mlênle. neuf fois sur ces comparses de la sorcellerie d'en bas ne intérêt secontant en raison de leur nombre assez restreint que du cercle restreint encore de leur intlue:nce. n'en dirons rien. STANISLAS DE GUAITA.
nous sur raplpolrt de la Société des recherches de les avertissements des sanscritistes de tous les pays, les révélations stu· pélial1ltes du nous avons dénoncé à l'oJ)inion publi,quie les d'une secte tait l'avenir de l'occultisme par ses "'....'UHHUÇ", avons eu la d'être C\..\JUL'C. En une sans ab()Dflés, vivotant à l'aide de traductions est le seul d'une faillit un moment réusde de demembres. Des et des c'est tout. rante-neuf chartes ont été délivrées par notre linoufle que nous en avons au des calomnies contre les 0.1 voudra bien nous palrdclI1l1er un terrain sur génélralcement que le moins
L'INITIATION du sommes amené la des choses à parallèle iI1ldispenlsablle à la copmailssance de la La secte en Question pré:ter,dait avoir reçu des« Mahatmas JI) des inconnues en Occident et destinées la face du Ces Boud,dhiisrrle encore non révélée: le Bouddhisme sa(:ro-sallO'ts furent principallerneint dans les ouvrages d'un bon surtout dans son Bouddhisme Pour les directeurs, spiiritueJls de la il était nécessaire propre terrain et de montrer ré,réhlticlOS des Mahatmas étaient imlnri,mp,pc: dans des ouvrages ang1alls, traidulction.s ou moins exactes des du Bouddhisme; il fallait montrer de que le Bouddhisme dit ésotéétait facile à connaître pour savait le sanscrit et n'était que pour les Igl110r,anlts et enfin il utilité de des textes à et en rétablissant la phiilm;opJhie sous son véritable' Telle est l'œuvre que vient L'Essai sur la con- (2) l 'loi. in·8. Prix: 5 fr.
LE BOUDDHISME 47 avec cette épl)U\'antarlts, tous bes:oigine1Ilx, et tous détenteurs de secrets maraudeurs que des dense son en 'écr'its le merveilleux que nos lecteurs connaissent Inutile de faire remarquer y a aussi loin entre cet et les œuvres de M. ..:>H1U<:;l, ,.,"'.....h·"" une de miss et un tableau de maître.
La lecture d'un suffit à bien mettre en évidence un allons tenter de Nous allons voir en effet comment les questiol1ls de de l'Univers et de de l'Involution et de du du Kama-Ioka et des sont clairement dans l'œuvre de comment enfin celui a lu ce livre .connaît le Bouddhisme alors que la lecture de toutes .les sous du De Palmes n'atteint ce but.
L'auteur nous donne lui-même la raison de cette obscurité dans son « données prlmrnirlaires sur la prc)Dclnciatlion crit. C'est là le le prc)duire sur la Société Tl1léol.ophic(ue nous le dOlrml)DS in extenso pour en ridicule question mouvement est l'œuvre d'une .uslllrtlatr'ïce de de que du reste d'inconvénient à lui laisser. Mcmdlairls
était mé:COlrltents de se distraire aux d'Occidentaux et surtout pas tOt:ljOllrs inconscients (1), entre les mains de avides de leur mais n'ont pas tardé à se devenus comCeux-ci les réminiscences de lectures nombreuses mais hâtives et mal s'approflrÏ<mt la substance maint livre ou bonheur les reliphilosOI)hiques, les théories scientinques, à mesure s'offraient à leurs ont des où se retrouvent des lambeaux de Védantisme, des morceaux de 'des bouts des de MaLZd'éislne, des de des reliefs Brahmanis:me, des brins de des détritus de Kabbale des broutilles de de Darwin et de des bribes de SVlredenbolrg et de de et de et ont cela, par tous continents en affirmant que l'Esotêrisme boudcjhi.que.
'h.llmanilté, tourmentée ri'"""",,,.. « de par la palltellante dans prC)miISe, de ce donner à ses se dresse à toute croyaItt reconnaltre le verbe du dieu nouveau.
« Aussi en ses contrasupersl:itiolns, les l'a1ttelrltion sur ce LE BOUDDHISME 49 dictions de ses erreurs de lies hontes un moment pour s'être en révélatrice de toute chose ....o.\.IICC, trice de tous « latents », édificatrice de l'ultime « Cette manière d'accommoder une philolso:phie en somme, telle et dans sa de cent millions de nos frères faut supposer se dont notre monde occidental ne saurait s'attribuer le je n'ai pas à ICI au de vue et je ne veux pas me prononcer sur la valeur des mentionnées ment.
Si donc les résultats je pense que l'on aurait mauvaise à refuser à cette secte une par à dissecteur vouer au cadavre en à mieux connaître le vivant et pOj:lulari:sé le nom de éveillé y avoir derrière ce mot, et, des inI10rnbratlles notions a livrées ou rendues à la il en est dont l'e!;SelrlCe:énlarle véritablement des de l ."K v"_ est aisé de ou de rétablir en exacte. bien cette est faite savants, et je réclame pour ce titre la ont applrotiondli, allpfiofondisse:nt J'hi:;toir'e, la litte:ratlJre, la mél:aprlysique le la et les les sectes du ; ontédité et traduit la
50 L'INITIATION prcofanes, sanscrits et etc. Leur méthode est la du leur la soif du leur but la réalisation du Beau; il tout d'é:lw:ider, de constater et de ne s'autorisent rhyp10ttlese que s'ils la faire reposer sur une inf:br;anl.able et n'osent conclure s'être assurés que élément de n'est sw.ceptible de fléchir sous le faix ; et ce sont là seulement les de la li> pre:miers sont consacrés à la littérature et à la philO!;ophie Les au du Bpllddhislne.
L'histoire se en son méde de faits exacts, dans le tantôt si tantôt si tranchant de l'auteur.
Nous assistons à toutes les de la diffusion du verbe dans nous voyons la reli· avec son ses ses fidèles et son en notant bien le caractère ce mot de religion être par reliet été emip!<)yé app1illué au JUVI.lI.IUIU:>lUÇ « Le terme sanscrit par eXlprjmé ce que les Occidentaux entendent c'est-à·dire une certaine relation entre l'heomme que ce soit de à n'a par les Celui dont ils se serVcIlt, ,agtUn.Cl, millement vers la Lumière
LE BOUDDHISME 51 s'est « Le bo!udldflisme en effet n'est rien autre chose fln',,,,,,,, doctrine et sur laqlueUe des un SV5ltèlme de et, il n'a pr€:seltlté aucun des caractères constitutifs d'une reliet sexuel contre la ni la ni la aucune des oouvlDir <:ni,ritn",1 sur « 1" tuer ni aucun être autant que aucun animal; 2° Ne dérober le bien d'autrui ni pnen(1re ce trui ne donnerait pas de bon 3° S'abstenir de tout commerce nature, ct nc séduire ni la l"'lHun::, vu..,u.,,,,' de son ni en Joicuc:t ,u femmes que la maison de ce prIDcllaîn •. S'abstenir du mensonge, de la de la calomnie; 5° S'abstenir de toute boisson enivrante autre que le vin et la dont un usage modéré est PClllll:>, et de toute hallucinatoire ou SOIPOl:ihque. » Et à l'intolérance de notre aux fauteurs des guerres relidans cette conclusion du second ch.apitre Plli<:I1Il1P pour ses membres il n'est cratlOln, le (1) n'a nul (1) Le Sacerdoce.
52 L'INITIATION purenaerlt moraux entre le édification par et ses et les conseils, envers la Pâtra devant mône. Les rapports les (r): il n'a pas à n'ordonne pas de ne d'aucun instrument de extérieure. s'est rendu d'infraction grave à la loi ou Ccmtrérie, on se contente de retourner le : il n'est de faire l'au- """1-''-''_ et gnltitudle, ç'eS't tOut. Les Bouddhistes que c'est assez. » La née sous l'influence du Bouddhisme est en revue. Soncaractère dominant est la ; de là de l'auteur envers la Kabbale 91). les divisions du canon bouddhiste: de la L:.ÂIJU;)l;; de la doctrine; AbllÙtlla:rmia ou livre de la transcendante j et conseillons vivement .aux bouddistes décorés de titre de M. S. T. de lire avec une note termine ce p. 97. Nous ne leur ferons pas lemauvais tour de la car il nous cette pre:mière du livre en dans le la division des Bouddhisme: la:le de l'aumône.
LE BOUDDHiSME 53 nrinr,np éttlicrue) et le Schisme Histoire, Littératllre, .KeJlIglon, Philosonous sont connus dans leurs traits génélrallx. Des notions très claires sur le côté extérieur de la nous ont été Pénétrons maintenant dans le Sanctuaire. souune série vraimais l'Absolu tel que l'ont entrevu l111i'llllU'" pages nous allons est convenu nous allons connaître des notions et faciles à contrôler sur l'essence de la tr,adit:lon orientale. Le V traite de Dieu non pas le Dieu des Occidentaux contre la définition auquel l'auteur pr,odUlt Les problélmes levé ment sér'iellses, certains phïlosoI>he:s g,crI1nai ns les humain sont suivants. En nettement ce le Bouddhisme ,,"""t"T'in'l'" « « exact d'écrire au neutre, « ce n'est ni un ni « l'état un, in- « où tout a cessé d'exister et où rien « n'existe encore, mais contient en soi toute vir- « »
L'iNITIATION COI"re!,polnd au mieux avec la eXJ)OSiant les à de l'auteur des connaissances ordre. notre désir d'être nous est d'insister sur ce merveilleux L'un des défauts de de ceux d'occultisme est leur de la de nos sciences raines. Ce sont de brillants de ciseleurs de des artistes de cette fatale loi des sortir de leur terrain pour aborder touljOllrs ne
LE BOUDDHISME 55 tures de sommaires des œuvres des encyclc)pédie:s, conduit l'artiste à des naïvetés que la beauté de la forme ne suffit pas assez à Par contre voyez hauteur atteint un mathématicien de la valeur de F.
Ch. un chimiste de la de Stanislas de un économiste de l'enVer'IlUlrC de Julien Le de « l'Essai sur la ph'ilm;ophie bouddhiqlle » est encore une preuve ce que faire un auteur muni de solides notions de et d'astronomie. d'abord nous trouvons les correspondant aux diverses l'évolution chiffres que les M. S.
T. seront enfin heureux de connaître le en la de chacun des trois de 24,000 ans - eux-mêmes en deux ans, telle est en effet la durée que les astronomes de pl3ltoltliq[ue de tous les astres acc:oltlpli leur autour des de situation relativement aux cercles de la céleste; et 12,924ans, que cette « horde sidérale », comme dit Vl;;"V;)''', elm(:lloie à se rendre de l'astérisme du ou de celui du
56 ÙNlTIATION se des des Au cours de diverses races des il actuel et du méridien l'île de Fer. » La cause de ces mouvements fois un est mise à et nous arrivons enfin à l'étude des continents et des races, un des les moins bien connus de la science orientale Les théories on ne sur la se pré:cÎl::,ite ce ait dévié de go Puis il durant une seconde année pour revenir à sa antérieure.
Une troisième année le voit redescendre dans le sens un arc remonte, tandis que une année au sortir de il tend à renouveler la chute preC'est ainsi que le au terme de la trouvait dans le bout du avec une FOcéan Atla,nltiqlue moins' distante du cap des Palmes que du il recouvrera sa situation rejoirldr'a l'intersection de !'él:]u;ateur de celui de est COIISi,dél"é comme un oriLE BOUDDHISME pour avoir l'ésotérisme sur les cal:acilysme:s toute continentale de race hum2line, dès 1825.
La bOilldi1hiiquie expose et les mêmes tin encore en des Cf:pendlantt les connaissances pa'rti;:ullièl:es Chaboseau en ettlnclgr,apllie lui de pr,éciser de la la cette' obscure qUlesltlOlrl, non seulement en nommant tant bien que malles prirkipales des gr'in<les races mais :SIM,Ui:l.Ji:l.Jll les croisements et la elles ont donné la s'étend et le naissance. Le Boud;1hisrr.te elrlseign:e que la race blanche est la cirlqllièlme parue sur la terre.
Parmi celles ont la race les données fournissentdes données suffisantes sur les deux demières : la la race rouge, et la la race noire-brune. A chacune de ces races un continent servit de base de continent effondré en même que la race elle-même sa dans la civilisation et en décadence.
L'évolution continentale suit donc la même loi que l'évolution ; c'est un que nous avons ':>PCI.Ii1'I;'lIl<:Ul ch,erc:hé à mettre au (1). l'Asie et d'une de d'autre un immense océan formé par la mer des (1) Voir III seconde partie de 'Traité mdt/lOdique de Seilmee Occul/e.
L'INlTIATION de cette Quelq:ues groupes d'îles cette masse d'eau. C'est Lémurie nOI·t:'lrlt la troisième race hurmlinle, noire·brune. est à cette race ce que sera à !':U ïV:l' nt,p_ un centre dernier où la décadence s'a- ;""",,'';>' l'extermination finale. retrouvt!r des trCtisièrrlel'ace, il nous faudra successivement 1 0 Les de la race pure; 2 0 Les de l'alliance de cette race noire avec la la race rouge, mais avec nance du noir.
3° Les de l'alliance de la troisième et la race avec rouge. La troisième race pure, nous en retrouvons des restes: «Dans les de et de """J>e,u, des Maldives et des des Nicobar et des de la Mélanésie et de l'Australie.
Joignons-y la multitude sauf les Hottentots et les naines du centre, et nous verrons le nombre encore énorme d'hommes à cette de la race noire avec les POJiynesllens et les NlIcrcmeslens,hr,..".",,; prédoIninleetles dela Mal.aisie, les les au contraire. de cette troisième race avec (Oian,e) en' et nous pouvons
. LE BOUDDHISME du continent s'étendait entre .nripn1·J:llp actueI;le et l'Eur()Pe occidentale': proltomie a proljuit Anlërlqtle comme reles eUI'opléens, dont I·"'''·........ partilcuJ.ièr'eOlerlt en Anrlér'lqtIe et en Australie et habitacle de la race laume-rOllllle. AIlrlériqtle actuelle est pour les Aùantes ce que tunqlue est pour les le centre où la race exterminée par la nouvelle venue.
Faire )a liste des branches issues de cette race et de ses ce serait in extenso sieurs pages de de Chaboseau. les de de la race pure, EtlllS(lUeS, les les EIl'vDtiens. etc, 'alJianc1e, très peu du reste, avec la cina les les MonCette alliam:e les les ....
Cette étude sur les su#;ge!.tive, est cependlant nous de livre en les' races, si esquissée et l'auteur dé'veloPlpernellts dans un Les forment la ciolquiènle race, Il en manque encore deux à oal'aÎtre. , voyons que ce dit l'auteur à ce « Il est que le cellltre du continent nrr}C'hJ:lÎn appa:rai·tra dans la méridionale du sous la l'lIe de et la latitude de l'Araucanie, Sa race, la sera sans doute entre les
60 L'INITIATION Nc)U,rellle-:léllan,de, n'est pas moins car la cOlmp1rellarlt que les terres actuelles qe sauraient à lui manquer, et vers où elle un sol » ral:lpI'Oche ces des idées par Fabre d'Olivet au nom de térime on est d'une douce à lire ]a soi-disante révélation du que la science occulte n'est branche de la syrlthèse fournie à l'Occident par la collaboration de M. Lacroix avec Jésus-Christ et M" de Girardin.
Il est nous ait de l'espOl,séejer un la de ces trois Mais brisons et revenons à des susérieux et surtout intéressants. cha,pitlreV nous a dans la corlceJ'tlon de l'Absolu parle les V1 et VII nous de considérer l'Univers sous et astral Nous allons l'étude de l'homme et de ses dans les huit suivants. anlillyser comme il le mérite insisté sommes nos Notre désir serait chacun de ces (\l1plf1I1'" peu sur la QUlestion OD,ugt:S de résumer le lecteurs à l'O:llVlrall'C n,rHrintll pour les La de la constitution de l'homme en Upad,'llsj est d'abord étudiée dans le VIII. Un chef-d'œuvre montre la concordance de cet
LE BOUDDHISME la rn.lA","_ de les avec la la chimie et la dynalmi.qwe, spiritism.e, la Kabbale et Paracelse et la philm.ophie Une dernière colonne doctrines de aiseshik:a, du BOtliddtlislXle, destinée de ch,iqlle principe. Cette destinée est, du reste, décrite dans les IX et X. La du Kama·loka est enfin rendue claire.
Nous voyons comment on concevoir scïen·tifiquement un état de succédant à la vie terrestre r J::;lénlentai,re se l'affolle tel est le les phénoI1l1ènles qlLlalifiés l'universelle tradition de l'P'.ntpri,,m,p de manquer à la Elémenl'al1"e et de ses actions occultes: a pu lui dresse en face de celUI-,la. s'accroche à d'une menue et atroce, et remords. Non del'Iltlc()OsiCÎl::nt. ne donc êtreattribués infimes - et les des élémentaires.
Et de la sorte s'éc « De entre les que s'a,:comp:lis!;e la séparalclon inférieur et dès est cOlns()m:mée, l'entité entre en l'état dé!agrlè par le terme de Kama-Ioka : lieu d'avidité. )Jo Et fidèle à l'auteur n'a ..
rai:.onpourq[uoÎ les,amatelursde ces fao- des A l'état de purgatlDire +.."r!nit par les rancedu sarlsc:rit) nade humaine se fait alors le à ses désirs: est des a endurées. Telle est l'évolution de l'être humain de terre à l'état du évoluant encore et abordant l'état de Deva-Ioka avec ses trois pavashera.
A ce moment révolution est le d'involution va recommencer: «La presque unanimité des actuels humains terrestres, ne rien de à ces derniers éléments du , il est d'écrire le troisième acte de la pelrsoonalité liPtrn itp clDmpJèteoaerlt. » est la nécessité de cette involution? VU";"..;,, en soot les lois fondamentales?
C'est à ces que les suivants.-Le XIe les montre la transition entre les deux moitiés du cercle ascendant et descendant. - Le but à c'est le dé1{e!<lDpetnellt des sens encore en germe; ce nous y parviendrons en dans la douleur: « Ji)e même que le ses dents par des souffrances en même nous rons dans la douleur la à nos
63 de lois exceselles-mêmes en une été scandée nnl1r"",it encore souffrir cette '''''IU'-H'- en le LE BOUDDHISME de la race pr<>ehaïrle vibreront aux rvthn"les sul)Jïrnes de » alors que l'auteur aborder le blême la Réincarnation en mettant au morales de Karma et de Tanha et en élucidant les balbutiements de la science actuelle sur l'atavisme, l'hérédité et la maladie.
Tout devrait être cité dans ce nous ne pouvons, tOlltef<llis, nous de faire connaître l'extrait suivant: « Les de la dans ordre s'amuse à les ranger, tous selon une très minime sivement à bien des rerlrisies, haut que et nouvelle traduction.
« Toute réalité est ,une relation entre deux et la réalité et ne rlt,,''''',1>,... la relation, parI8tnt ( un organe n'existe vertu du rJ'lrlnnrt de la dynalnogé11ïe à et, pour que soit il faut que l'intervalle entre deux stades ou entre deux stades devienne à O.
« Donc Tanha figiuramt la dynalmo!gélnie ou tension di'i'ergeltlte et Karma ou tension l'individuabilité ne moment où Guu.......;"';><;; de et Karma (1) Voy. les travaux de M. Charles Henry.
L'INITIATION rép,ulsiOl1 de Tanha. Elle ne atteindre cc transrnig[rallt de forme en de ...",.,."'0'-"" de la concré- et se raJ,:lprioctle lui » la mentionner les suivants que d'en en les résumant hâtivement. La dans le Bouddhilnle nous montre que deux des du ternaire Providence sont admis par cette La Prière dans le Bouddhlsme ne nous semble pas comme en Occident; enfin les suda les Ap,plicat:iorls sociales et l'Avenir du Bouddhisme méritent d'être lues avec attention. Chaboseau a donc atteint son but en d'une vraiment cette traorientale si mal connue, parce était i""t't,,"'I'" par les marchands d'orviétan. On lui faire une seule critlque. Sa connaissance du sanscrit lui croire que mot est aussi bien compar tous lui-même et il de définir
LE BOUDDHISME 65 de ce pulblÜmt sous ch.aqtle fois un terme dont le sens a été donné. Cette n'a d'être puisqlle de ces termes à celui que pour la tradition occidentale (1). Laissant donc de cÔté le travail seau en tous à son nous pourrons en terminant dire quelques mots du Bouddhisrr:le considéré dans ses avec la tradition occidentale. Ainsi que l'a un écrivain bien comque F.-Ch. la tradition contenant essentiellement les mêmes données que la ne voit le monde que sous le du Naturalisme. De là ces idées pour du par ceux la sentimentalité aux conclusions de la Science. La vérité ne à être contenue exclusivement ni dans ni dans de ces traditions;. si nous avions un conseil à rI",nn••,. à couronner son œuvre en faisant pour le a fait pour le et en peu un nouveau livre intitulé: Essai sur la Phi/n",,_ En fait en même une œuvre de science et une œuvre de Il a bien mérité de PAPUS. (1) Ce glossaire 'era envoyé à tou' les anciens (.u nouvellux abonnés l'Initiation, Ifolre promesse antérieure. 3
66 L'INITIATION ET 1 D. SUR LA PRÉFACE DU Traité de Science occulte 1rRÈS ILLUSTRE ensuite de l'ésotérisme que; comme anl'lp!"l" le MYSTICISME, car c'est le nom devrait Vous ajoiutE:Z un vous a lUt:Ult't:, c()mpris, sait et sent que vous êtes l'un des de ce en mieux que vous, n'a subi la touche la péllétravous, je Vous venez en tête du dernier numéro de In,'tiatio,n, des d'une admirable doctrine où je sens le cœur de mon maître VALENTIN. Permettez-moi de vous remercier et de vous dire tout ce formulées en si Je vos idées sur la oCl:ul.te, (oC pure idole », comme vous le dites si on veut l'affranchirdes conditions à la science ordinaire. Mais vous reconnaissez une véritable science dont a tracé les éléments dans et vous rélPu,iie:z comme comme nous tous, l'idée viste des de humain de la théoà la et de la à la science. Vous
tion cœur». LETTRE A M. AD. FRANCK sen.sible au nous sommes dans ces prl)to!ndleurs, nous tous rédacteurs de de de l'Aurare, etc. toutes ces formes du m:y'sticisme que nous avons vous avez bien voulu sans doute reconnaître celle de la GNOSE VAI.,ENTINIENNE. en son nom, très que je vous remercie. Vous sa th/!:orie mieux que nous. Permettez·moi de vous comment nous concevons sa l'amour egLllSLle, JUI·IUI::It:, je lui non pas l'amour de
68 L'INITIATION donc pour non pas l'el'1seigrlenler1lt, dirai: vers les vers mallacles, vers les ces malla<les par les corps et sauvons les âmes. sur l'enfant surtout, le pauvre .être torturé par les paI'en:ts gnes et par les infâmes. Et nous inscrirons sur notre ce seul mot renferme Dieu lui-même et son Plérôme sacré: AMOUR! Ce sera selon votre un APPEL AU SÉRIEUX DE LA VIE. Puissions-nous faire servir ainsi des des du moderne et au hOlmnlesl Puissions-nous ac<:on'1plir LES PROPHÈTES et nous rendre de comme les vôtres. T de le 20 mars MONSIEUR LE DIIREC:TEllJl't, lmitillrtiQln les hauts faits nOlrte-mlne: re'verlir sur le l'attelntion des amateurs
• OCCULTISME PRATIQUE de choses oc(:ull:es. J'ai que ce en bronze d'aluminium du 30 grammes, sous l'influence de la force par mes se ; que il courait d'un à l'autre du de mon et que même il lui arrivait de faire un ou deux tours sur et de tantôt un de tantôt un tantôt un entier. Pour en historien ne veut pas en imà ses je dois dire le susdit mine ne montre pas constamment la même bonne est à des Il est telle séance il reste inerte et ne se rec:hijgnllnt et encore de ou centimètres tout au D'aucunes fois il est un minutes et même minutes sans donner de vie. veux passer à une autre comme s'il obéissait à je ne sais de il se défllace, de un aelnt"ou,art aeltIll··cerC!le. un cercle entier mlllil:ielllsc:m,ent à entasser prouesses sur nUiti"" il nous avait mécontenté fl'"hnf'rf autant, vers la il nous dans le ra'>Ïss:emlent. D'autres débutant ce clown mé- toutes ses il en brtJsqluememt il fait le mort et ne pelndllnt toute la séance. J'ai caflric,es du IUDlatilque DOI'ce-ItnUle aux bon,nes ou mauvaises dis:positiioOlS autrement dit au bon ou mauvais Le DOlrte·,ml,ne est
L'INiTIATION Huit • dispo!.é auj()Ur'd'}lUi ; le est assez c'est le en est Le lendemain il fait un j1HJICUA : le DOirte··mllOe reste coi et son déplalceme:nt est presque im,ïgllifi,ant. c'est cet abomlin,abJ.e en est cause. horrible encore; le se fera pr,ob.abJ,enlerit très fort tirer l'oreille.
Pas du tout, il se très il tout son d'ail fait un magIlifique, radieux; le baromètre est au était dér11or'abJement grillcheux mine ne s'est pas moins di5,til1lgUlé par ce voyez et Le DOl'le··mline trente minutes il s'est à deux ou trois encore faiblement et de mauvaise beaux il semblait lorsalle le restait à désirer. bizarre conduite1 Les di5;positiofilS cela est o;CJ ....1.1.11 manièrer M Dorte··mllOe refuser de don:ler ternp,!te et de et se les de ciel seje l'ai vu merveille alors que. toutes in1tenlpt:ri{$ étaient déchaînées et se mal Jorsqlle le ciel et le soleil n'avaient que des sOllrires: tout ce que je dire.
Je ne sais comment exnhn''''r ces singul.ièr1es cc)ntrad.lctlons. sur dix le Do:rte··mitne se dé!>la,:e et accomOCCULTISME PRATIQUE est une J'ai fait seS prouesses à la au Est-ce nne et cette coïncidence est-elJle due au hasard? cette obéissance se: manifeste huit fois sur dix est bien étran,ge, et il est bien difficile de croire que le hasard chose désordonnée et essentiellement prcKiuire une semblable coïncidence. à une personne lettrée et très éclair'ée, de la conduite de mon po:rte··mllDe que je ne sais comment Voici ce que m'a ré· cètte a été 10l1lgt(:mIJS incrédule vis-à-vis des sciences occultes et ne s'est rendue lorsqtle des preuves mtlltipliées lui ont, pour em eXlpre:ssion tnvla.1e. crevé les yeux : « Il est occulte intervient dans « certaines de vos dans un but « caché elle semble s'intéresser.
Elle se sert des fluides « émanés du corps de vos sensitifs pour sur les « les faire mouvoir et les déJ,la<:er. obéit à votre et non et si les fluides de vos sensitifs avaient de vous en verriez bien d'autres. » L'eau aussi et d'autres obéissent à mon commandement. étant enfant de l'Université et peu sans cation de la personne que je viens de à admettre l'intervention d'une Cette néanmoins m'a tenter une autre dont les dois ne m'ont pas cOll1plètlement lu dans l'historien I.,'l"'n;••
72 en ces vérita- « blement tu interviens dans mes et si « c'est toi et non le obéis à mon comman- « manifeste ta en l'eau de « ce et en le par terre. » L'eau ne manque pas d'être est au cOlrnnlarldeme:nt, mais le coqlueltler vent immobile. J'ai fois: l'eau a donné le est remué d'une toutefois três ciable. Il était ébranlé sur la base et vacillait ment. Mes au nombre de se tenaient à un mêtre à peu du ; le mouvement du ne par leur être attribué 1 'expél'ieIlce est mais elle a suffi pour me faire que mes étant de force très moyenne, il suffirait d'un sensitif d'un Home par le miracle d'une que ",
l'h'l'prlotllsmle et du moyens de s'assurer OCCULTISME ET SPIRITISME je de mon chétif dans de vos sous la main un médium doué d'une abondance de force pourra renouveler la tentative avec un succès Bien des faits par les anciens ont été fabuleux ou mensongers peJnd'!lnt à la découverte du on a maintenant les de la vérité et de les rénlabilit,er Veuillez Monsieur le UÎlrecteur, de mes sentiments bien dévoué:s. M()RA,CE PELLETIER DÉCLARATION PERSONNELLE tout palltH:upour déllature:r Fortes Le succès mouvement a suscité dans la presse atl:aque,s basées sur de telles erreurs il l'attention de tous les "h,·r"h.".. rc: în,lélu:midants sur l'occultisme et ses en:seignerr:lents. La déclaration fais est entièrement pers()n!lelle et n'émane ni de ni du d'études avec un lier pousse sans cesse il me cOlrlfa.nd.re, exc'eplionnelle des matières nous il numéro les MM. Louis Bll.laillll.rd, Girgols, que la Partie Littéraire de la Revue.
L'INITIATION le caractère absolument in,dèl,e{ldllnt , Je donc en revue trois 10 sur la quesition tisme et de l'olccllltisn:le 2 0 Le rôle du Gro)Urle ÏIldéfpendant 50 Les confusions rite et leur caractère. 1 .."'",,,,,,,1,, à résumer volume les extrêmes bien faire ressortir les difPNlUv'ed.'Ufle sllngulliere dose de de vouloir assimiler mes persondes deux écoles exclusivement.
Je ne suis sectaire de la colonne de de la colonne de imipairtiial1elI1leI1lt les extrêmes de rien à voir là-dedans. absoJ.uI1ael:n à l'existence des à la corn· munication entre eux et les ; mais je crois absolument aussi à l'existence des éh:mentllis et à l'action de l'inconscient doublé d'un est surtout bien "nnr,',.ipr Tous les occultistes sont d'accord entl'e eux sur les esse>!tiels de la doctrine; mais s'ils différaient pas chacun dans la de cohcevoir les ou de les exposer, ce seraient de machines à tion et non des écrivains chacun leur personnalité.
C'est ainsi que le successeur d'lEliphms Levi, Stanislas de Guaita, I:occultisme au de vue strictement et maintie ,t ses affirmations au du sans nier toutefois l'intervention po:sslbie •. De très date cel)el1ldant•.I'occultisme a cherché s'il aurait pas lieu un certain nomLr.: de
OCCULTISME ET SPIRITISME :w par l'intervention de forces autre C'est ainsi occultiste l'école ne saurait une communication de Jésus ou de Melchissédec le produit !ioit de l'aliénatie:l mentale consciente ou inconsciente du ml!diunl, tateurs ou des êtres invisibles d'ordre L'entêtement à soutenir des balivernes comme les communications de Victor en vers de treize ou les amours de de Girardin avec un médium des cercles sectaires les Sur ce je me rattache entièrement à l'occultisme que je de cent fois à ces rêveries rites. ma le Et lecteur d'excuser ce rel)otHlr"e aux fr'aternelles insinuations priétend,ent que je suis un dilettante avide matériels pour moi-même ma six ans.
Toutes les sommes de l'elrercice de ma d'écrivain ou ma situation médicale dans les de Paris ont été .::onsacrées·à l'Idée et je n'ai la chambre sous les toits constitue mes « appartements :1> alors que pu faire très facilement.
Cepe!nd:mt je ne saurais adop'ter écrivairlS occultistes sur les questlo.ns tO'UÎ()UliS déclaré et je suis nouv(\au Kardec avait gr,ani:!elmelnt l'Humanité en réalisant et en ensei:gn,ements sur la Réincarnation et sur la solidarité des vivants et des morts. Je fais cette déclaration sans aller toutefois considérer Allan Kardec comme un Dieu Rivai! fut un mais les et la Gnose contiennent des :. n'ont pas encore atteints
C'est ridicule mais je suis d'avis le cou aux c callar'ds de nllire à des idées en s'a:tta,qulmt seurs. II lTl'OUIVe 'Îndèjtle'ldalnt d'études au le moins ioc:ornpréllellsiblEIS habituels d'un cercle pU.remlmt Cepe:l1d,lnt les études de n",rnitrp.: de F. CH.
BARLET sur ['!dé>! (plliloslDphie trBlns,cend:an,taJle); d'AUGUSTIN CHABOSEAU sur Isophil"l'lmlda!hillue (oT'ieruallisrne); d'EMILE MICHELET sur (es,thétique) ; de GEORGES VITaux: sur l'Occultisme POISSON sur l'Alchimie (ht;r!IJlètl,smle), PAR LE FAIT de la généralité On Il voulu assimiler le ..illlU'< J une société Une société de ce sortir d'un cadre forcément très restreint, les études d'eslhéti. d'c'rH:ntalisme, de phHo'SOlphietranscendantale ou de les recherches sur le l'hermétisme ou le sembleraient des mem.. de faut attribuer le succès et pas à un autre facteur.
Le phénonlèrle ou la théorie ne tiennent dans nos très restreinte groupes sur au Ces étudJ:ls sont pas moins d'une nous n'avons un instant à fraude oh"p.,rvè;p. séances de médium à se IUl;tifier devant une commission s'est enfui honteusement.
Cette nous a coftté une centaine de francs; mais elle est venue montrer nous n'hésiterons à dévoiler les vil'entduSroirlitl-;mp.. nouvelles portant sur la télépsVl:hi.e courte distance sont aCl:ue:lle,m,ent nnnr"nivÎp." ccbln" nos fermés. On voit que nOlis ablilD(lol1mé notre devoir d'expériml!J;ltate:urs.
OCCULTISME ET SPIRITISME 77 Chacun de nos de est invité à à l'imitation du Général et en toute libe rté de de sa part, des groupes d'études comprenant: 1° Le Spiritislme 2,0 Le ; 3° L'Hermétisme et les rites initiatiques. Cet a été suivi avec la F.'T.. __--_une extension C'est là la accusent de les Comme n'étaient pas assez inl:elllig1enlts pour voir où est la tolérance et où se le sectarisme. III splrlt.:s adorent la discussi.on, discours. Les •. de re:dolldantes, des l'occlllti,SlTle par contraquesltion. L'un d'eux tOlillCllH'. idenfait n'est pas la négaltlon que saint un médiulm, ne nie pas phElnolmèrle de
L'INITIATION PAI'US. 'Initia:tioI1, fidèle à la son ne peut faire drconstances graves. La polelnl1quI.: n:ellsengne sert à ne prouve rien Une même mllUlraise. vaut mieux cent articles ct à tous. Voilà nous avons fait cette déclaratiol) nous nos hon(llrablles ne sera aux att.aques que par des œuvres et que nous nous navant de relever dans nos les les défis et autres prl)V()CELtH)OS futurs. C'est là notre dernière déclaration touchant le ... entre le et l'occultisme. La est assez forte pour par eue-Inemle. soit le défenseur. LES CAHIERS n'ANDRÉ WALTER 1 vol. in-18, PERRIN, éditeur, 35, quai des Grands-Augustins, Prix: :3 fr. 50. les Tandis que naturalistes et vitrines des libraires et se dbspiltemtlesfaveurs du voici des deux sectes affirme peu à vitalité. Las des barreaux étroits entre naturalisme enrayer ses envolées Léon écrit son roman d'autre part, aux raffinemenls Maurice Barrès oppose sa », « l'Homme
BIBLIOGRAPHIE 79 une disLe seul. comme le apipar'aÎt au dehors - pas un pas phen.omlénale aU:,CliIIC. - seuls les noupil:tore,iq1Jle et le décor indifférent; n'l:rnporlte où; hors du temps et de <il seulement et encore un qu,el,:olnque, ou cerveau n'est le lieu commun le drame se lé clos les adversaires s'assaillent.
Ces ce ne sont pas même deux passlol1ls rivales mais deux entités seulement: chair. et leur conflit résultant d'une d'un seul désir: découlant comme une déduction une conclusion des mices une fois oc Pour - le désir de monter- il lui fallt un but et Emmanuèle est l'âme idéalement SUI,érleure. c Pour la force de la pe:sarHeur, de ' il faut une pnJgl'esslc)O.
L'œuvre se di vise en deux cahier libre:l> et le «Jardin de .achève son « de la décadence Adam ses « merveilleuses ». pa'ritilon d'un livre « Les Cahiers u. ru"•• " ter li révèle au d'un nouveau certes à tenir sa oc Le matérialisme n'est l'idéalisme la luue des Le deux essences: voilà ce sera alors la COmj)Ois!tllon oc Réduire tout à l'e:sse,ntiiel, note. L'action Le cahier commencé lors du d'Emmanuèle avec un se termine à la mort de celle-ci. André Walter y les souvenir des années displlrlles: son enfance aux la fusion
80 . L'INITiATION un exil. l'irrémédiable csseulel'âme subsiste en'veloPIPe. EmmaAndré lorlgtemlps méditée, L'ensoliullde eXIlspèrcmt son mysticisme: les révoltes de sa il les maitrise à force d'austérités ou soit par des courses, par l'obstination au la pnésEmc:e d'Elnnla· nuèle se fait sc!IHî:r d:avlmtage. sYlnp:tôllles d'une folie envallis:sarlte, lui le soir la d"r01I<'>r", roman une fièvre cérébrale le terrasse et le tue. Un charme indicible émane de ces le monde extérie:.lr à frante par à vibrante ne défaille des barbares ou d'u" cœur de l'Imitation de Jésus. G. M. LA On connait cette ass.erl:ioll. soutenue par les Orientaux. de la de à distance entre deux sans fil maltél'i.el quelconqu,e,
81 guerre des et M. de chez ne doit donc pas être considérée commeGROUPE INDÉPENDANT sensation. ciel de lit de notre détac:hé et était tombé sur le cou. La ln/n'l'le, ne l'oublions pas, était celle de ce assez lourd sur le cou, et l'Association des n'était venue POUR EXPLIQUER CETTE SENSATION à la conscience. La subite d'un ami être à la et doit trouve cédé de tél,é05ivchle au moyen de l'ésotérisme sont Il donc là branche occulte !n\!lolee et sur laclue,lIe le non que mllgrlétlsrne n'ont donné aucune théorie co:mp,lèl:e et par des faits. nous allons voir et réussir le souvent des de ce genre; ce sera la meilleure de rélpond.reà diverses attaques intéressées Nous sommes de ce de pour asseoir nos que d'une personne su:rgissllOt tout à coup dans cerveau d'une seconde personne doi. de la devait avoir d'autres causes le de des (1) Voy. Napoléon Ney, leI Sociétés secrètes IIIUIUlmal'lel.
de la attention et non comme le résultat d'une association d'idées. Voilà la voyons la de suite à il. cette il trouvera là d'un M.de en lui demandant n'avait pas fortement sa affirmative.
A Je je fus hanté tout à coup par une nouvelle de ce à propos de la même sonne, et de en racontant mon occupalLion du moment. ce récit absolument une ques:t!on que me faisait au même instant la personne à Il y a un an notre ami Julien' -sur notre indication une série ..ierlC'e,l': entre Paris et Le succès fut comr)let, Il y a un des résultats' communication entre Paris et Marseille.
Les documents suivants montreront les preuves matérielles de ce Voici les faits de mon on verra les rapports de l'autre En avant d'avoir res;u la lettre de M. de je recevais le suivant: P. Marseille. h, s. c Je viens de recevoir votre lettre; elle donne une c au de celle que je vous ai ene hier soir, Dès vous l'aurez res:ue, le « Frliternellement vous. - JI> constaté ce de phénolIlèflle autre personne habitant BOird,eallX. le récit de M. de P.
GROUPE D'ÉTUDES ÉS'OTiÉRIIQlŒS 83 d'une sortie c hallucination tél,épatlÜque RÉCIT DE M. DE P*** samedi mon lit par les lectures anciens et me mis en rap- « « « « m'''n,rl"rm,i<:.u C « « '" en quesl:ïo'n, c celui d'une chambre très encombrée de « milieu de un homme il ...".-ri'''',.i,.
« des je ne connaissais ni l'homme ni le Premier « des Iivres <li: tourmenté i"'''''1'J'l] Cil'" <II: avec « m'avaient « attendre assez 100lgterrips c de le lire était « nouveau le « je pOIlvais c à mon cOlrresp()r,<lan.t, c détruisis. Le « lettre de M. « le c nouveau. non seulement eu ce mais il « avait été suivi d'un commencement d'exécution. :t Deuxième fait.
« Le dimanche 15 février « crivais encore à M. et en P .-S : « vrai que vous ces les d'un « livre que vous allez faire Je mettais moi. « même la lettre à la Marseille à 5 heures du c soir ce même dÎlna.nche,. « Voici sur 14
L'INITIATION donc « « : l'une « dans li> et à "li: Direction Paris; l'autre: 4: en tête'et c tous afférents en marge.
Le « miel' de ces connu: c'était celui c s'était servi m'écrire ; le -c deuxième m'était et ce n'est que par une c lettre de que je viens de recevoir c 17 mars 1 que j'applreI:lds son existence. ·c a ma c Le lendemain -c une lettre de M. « même que la ml.enne c dans je lus cette : Je c ùes corrections à un ouvrlige «faire etc. etc. Voici les faits « firme l'exactitude la la formelle.
Je « en les conclusions que je crois devoir tirer c aux autres toute liberté pour rél)0I1dl"e -c au termine leur en,ou,ca:. « Marcel CAUNE ilE PUISAYE. .. « (MariseIUe) ». Nous ne saurions trop conseiller à nos de branches des études de ce genre entre leurs membres. A ancien élève de études pra.tiques ra!)p()rt sur une d'e:xpéri,ences à courte distance et sans po·ursuit en ce moment - dans un de nos - avec un très à ce
CONFÉRENCES 85 a fait une CHEZ les occultistes c'est là la meilleure rél1011se nous faire toutes les .calomnies Des œuvres et des valent mieux que des mots, Nous ferons tOILliclUI'S nos dans cette de conduilte que le consacre de en PAPUS. LES ÉLÉMENTALS DANS L'HOMME ET LE SPIRITISME Dans la dernière séance sur l'Inconscient et les L'HOMME.
Parta'lt de ce d'occultisme que le Microcosme est en tous analC)glle au Macrocosme l'orateur a à bien montrer que les des élémentals par Paracelse et Albert le Grand exactement aux. cellules en:lbr·vo,nn:ailres de l'homme et à leur action.
Cette action a été étudiée à trois de vue: 1° Construction de l'être; ,," Défense de l'org;misITle (IPn,eUlrnomie); assassinat de DClmiinaltio,n pos!ilbJle de la volonté sur les élémentais dans l'homme et vésicatoire par suggesconférence ne sur l'étude de ces éJémenu dans l'homme; éxistcml aussi dans l'Univers agiisSlilnt d'une anal(lglle ainsi l'a du reste mon. dans numéro 7 de à la Kabbale. l'orateur a montré que
86 anciens et modernes étaient d'accord sur la division des entités en deux classes: 1· Les entit<:!s immortelles; 2· Les entités mortelles. Les noms donnés à ces entités diffèrent suivant les auteurs; Paracelse élémentaires les mortels les occultistes modernes rU"-""'H les dém€JlIS troisième encore une tous les auteurs sont dÎlrisilon essentielle; de nombreuses citations de cette al'firmation. tornblent les de M. de chercher dans les Orlll'IMflUY .. à ces forces subtiles de Nature. l'erreur de certains écrivains fiQ'ur/mt que les élémentals CHEZ L'HOMME eÛstent et bâtissent des mon- 'otll<::CtlOn:s avant d'avoir la on veut connaître ; il en est malheureusement de pour Science Occulte. Cela ne s'invente pas. auront au Les prclCh:alnles lieu les vendredis lier GéneraI. Plusieurs tenues auront ég:alemllnt lieu ce mois-ci. Avis aux intéressés. .... .. BRANCHES NOUVELLES Des branches nouvelles du Groune ont été fondées récemment à à BordeauX' à à est
REVUE DE LA PRESSE A. - France. direction de l'Initiation ",',,,,,.nt confié la revue de l!l presse, je tiens à pr.ivenir les lec:tellrS que je l'entière rel;p(>ns,abmté de mes et que celleS-CI seront autant que possi,bl.e, dénuées de suivant la constante habitude de H. DORADO. OCCULTISME. l\Hidililm.nil:é et r r'iiUlJe. publilcatioin des Vers dorés de Pvrh",onr... continue dans les quatre Voile d'Isis est du Gn:lUr1e in,dél)elldlUlt on trouve le compte des séances et des travaux du Union occulte' fro.fnç,aise. collaborateurs St. de R. J. Lermina continuent articles commencés les numéros Phal-Nase étudie dans un article intéressant les Rêves et les Fantômes. Revuedes Sciences ps.,r'c.rtoJ'oKiqtles - L. Moutin confirme de vue de l'l''lYP1:lOltlsIIle.
-Ch. Fauen L'INITIATION les Existences progres;sbres splirîl:ualis'te, adressée à son sa doctrine et sa méthode Sît:nalolls : un curieux article sur Dieu par Clllpr.las extrait d'une revue intitulée la Vérité sur toutes à Paris en et Ch. A. Constant; VClriClrinn<:' Bearson; Sans l' Etat et un elclqtlerlt fort bien par M. Bonniefoy, la 5ulggestÎ()n par V.
Le-' vasseur, article de B. intitulé 88 SPIRITISME : Moniteur Lettre de mandant la fondation d'un groupe d'éludes où et occultistes rechercheraient ensemble la panses de et de G. Delaune commentaires par Nous donnerons à nos lecteurs un résumé de la Société de tisme rendu en sera terminé dans le Bulletin paldsilen de B. ;:)VlvaUI. Bien amusant numéro. Des attaqlJeS et des attaques - au nom de l'amour. savants sont honnis par Mm.
Il est détendu cIe savoir lire et « li> de la Plus allusions au Zouave par humble et désintéressé. e Ainsi. désire c avec la les emlpilriques « en refusant tout « corps, je tout de « LES EXCEPTIONS PORTENT ......,"',....,"''''
REVUE DE LA PRESSE C LA <[LUMIÈRE» et c'est ; c'est comme une PRIME oC SANTÉ aux de lecture que je dOline (1 à ceux la . » santé en ! Il fallait être pour trou- :ver celle-là; et que est en retard! Avenir de fh'Jmanîté. Douai tian de Catholicisme et de Spiritislrne A une réfutation des objec:ti(lns du contre la doctrine ph.t!c'SO,ptllque des existences de l'âme. Introduc· .1 oret filst l'oubli bouillonne ce mois-ci.
La formule est en ce moment: « voilà tant mieux: c'est la lutte fait vivre: on s'endort sur ses iauriers. est notre devoir au milieu de l'effervescence généralle la modération de notre G. Delanne. MAGNÉTISME: Journal du Mllgtléti'sm'e nin expose - M. Simoau de vue sociale. en par A.-J. Riko; le .l\blgn.étï.slI:le les par H. Durville; le tomètre de l'abbé Fortin. pature du de à Uc(;ïdemta:ux, par H.
La Lumière, Revue des famille. parexcellence pour élever le niveau el répandre le bonheur dans le monde. Abonnement: France, un :an, li fr.; étranger, 7fr. (On reçoit aussi les donset on dlemlillde dei corres- ,pol1dants.)
9° SOCIAUSME Revue Socialiste - Benoît Malon étudie dans un article le du travail et ses attributions. dans cette revue fort faite et très intéressante: la Banque de et le Mouvement social France et A. Veber. - Le Mouvement féminin continue son étude sur un article intitulé: Rénovation - A lire dans cette revue du H. Destrem et J.
Fumet; une lettre sur la religieuse, adressée occ:ulltistes, et deux lettres de la par la Jùstice internationale et à lord Sallistmry. DIVERS: Revue - Dans un article intitulé Charles Maurras cominue à se comme l'année dernière dans la Revue c teur de confessions de hommel> ::.. Il en pour les OC(:ultisl:es. articles J.(j'Oil"ie:n. les Nouvelles consacrent phlSi,eul:s B. - Etl"tlll.f!er LuX'. Rome et mars Buddhism de par A. F. B. Constante; Home, sa vie et sa mission par Mme D. Home; le Monde par G.
lŒVUE DE LA PRESSE pÉJlUOmç!UE teur O. traduction d'une étude de notre collaborasur la médecine occulte. Revista de EstudlOS - Deux discours rel:nà'rq'llalble:s du Dr M. par le vicomte de 'J"orres-Solanot et ne ce mois-ci de la trouve des notes fort bien tualiste en même temps que revues nous Initt.:zti,tJn.
Cette revue est une mieux informées de toute la presse et nous la recommandons à nos lecteurs connaissant spi:ritisll!1e, etc. fédération des Revista - Parmi phisi,eulrs culièremem : nerie i Glléris(lOS Cette revue groupes Sp,lrl1reS Il Vessillo Le capitaille F'ropa,gana,a. Barcelone _ Ces feuilles sont internationale Espagn,e. Nous souhaitons la bienvenue et un V""U·'V' à notre nouveau confrère.
Dans les et qUi8tl,ièlrne numéros de cette remarquons: la Mort par le Dr Considéraavantages et les fondemcnts Aa,ru,ec, par le vicomte de Torres-Solanot S. Bénito; la Science • N. etc. nous recommandons à nos le::teur:s, à tous ceux la t1emandent. 28 février - Le !':nlrire,,; la Découverte de qu.estion sociale.
L'INITIATION vient de et le les une revue s Dans le numéro de mars deux bonnes études du E.: le et la Boletin Sanitario Cette nouvelle revuela science occulte à la médecine_ Dans le numéro commence la traduction de l'Essai de de G. l':ncausse. ALEJANDRO DORADO. R. Nous sommes d'annoncer à nos lecteurs l'entrée de deux nouveaux rédacteurs dans l'Initiation. M. bert Poisson dont les études sur l'alchimie ont été si relma.rqué,es,comlnenc,e, dès le une série Nicolas correspon- sous le pseu,do:nv:me du enverra aussi réJ'tuJlièrelrnc:nt dance sur l'hermétisme pr'luique. .. à l'Académie un instruolfactomètre, destiné à déde 1\1. Charles ment nouveau terminer par odorante co.rre:sP'on!dallt aDDa:reil est sur un cas de di:ffusi(J,n pas été considéré : la diffusion à travers unemembrane f1exihle comme le Cette diffusion sente ce caractère la membrane nue dans un même pour tous les. corps, des cons'"'
AM, CORRESPONDANCE l:Ierle:m'ont, consiste essentiellement en un gnaUlJe, à l'intérieur d'un tube de l'olfaclomètre imltlOY'tarlce prllticlue pour le nIRRCTEUR DE L'Initiation. de Pomar de Je lis dans l'Initiation de man (': Mine Lucie traite la duches!;e plargio.tire à propos d'illspiratio.ns (lU'celle a cornmuniiquées »
L'INITIATION Les COIDmlunicatioltlS conti-ai re_ être re!pr;:>dui!,8li:lt sous mon conme l''éltahlir les faits Je n'ai On ne peut êtr'e Ce traitée non ce étais le éviter de fausses se dans ce but, le sontavec la grllci,eul;e et de la duchesse. J'aime à re:[IT;:>duil:ez in extenso cette rectification et que vous l''élrlal:ef'ez votre erreur en faisantconnaître rel, ladirectricedel'Aurore dans la mission que a confiée.
Vos autres notes railleuses m'lm ,v.rffmt ne touchent ma pers(mrlal:lté, à mes yeux sur le Et si besoin d'être amis de l'au delà y suffiront. Je vous le directeur.
LUCIE (jRANI[;E, pr()pl,iéltail:e directrice de la Lumière'" de scientiste dans la note DÉTOURNEMENT de documents insLa de février intitulé: «Rectification au de qUlelques co:rnnàullÎc:atÎl)ns de l'Aurore:l>, contient entre autres suivantes: «Il ne oC à nommer en toutes lettres avec tout le respect leur est dû': la duchesse de l'abbé Roca et Caro_ c ceux ont le nom de la Lumière de tout, et comme obéissant à un mot me nalrdclnnent d'écrire aussi librement des de mutisme des très et ollmipo'telltS La Lumière restera aussi vraie
CORRESPONDANCE dante. Et surtout, ne le veut pas. » des s'l:telndra, si Dieu duchesse n'en avait entièrement tout 1 avec cette Caro est le c'était l'abbé et en colorés et adulateurs. livre Glorieux centenaire de et 447, ces et belles lettres attribuant la duchesse• . Nous les remercions tous de ces mflgl1iin1qu1es c,api:tal'est tout en reprenant nOire bien.
Mon Dieu 1C'est donc comme en la valeur du prlJdlLlit est calculée la ma:ga:sin et marque du fournisseur! Il l'honorable directrice de l'Aurore raconte ses révélations où elle ces ,.,,,,.nl.. : « La l'ob: n'est restée tout ce temps, car, le 8 -décembre maculée le nom du Léon XIII fut de nouveau dans la communication suivante, que le manque nous force à » Ici est un tie cette communication.
La voula1lt avoir de la pour dire la vérité au nom ses est en mesure de à ce manque dans l'Aurore. 1" La duchesse de Pomar était chez à la Lumière, le 8 décembre en la communicati<m lui a donnée par Hab. z· Dans le oHlIogule et la je ne dirai pas « la a là ou une erreur flatteuse ou une im.pcllil:esse, selon de l'envila haute dont on félicite de l'Aurore ne pas de source rom pu
C'est il lui de mettre les choses en leur vraie Sans Hab même eût courir le de passer pour pllllglaill'e de la duc:hel;se, un Nous ferons relnarq\ler a un mois. on ne veut re,ctiticatiools» vous retombent sur la de démentis de ce genre aux revues sé.rie'us,erniCll't et on ne les met pas en de si peu fiées. mistes, 1 des alchiExcellent syrnbc)lisme herSTRADA M. de Strada d'excuser le retard rendu de son œuvre Rrllneliose. Une rédacteur sp,éciale'mlmt de cette étude Cduse de ce retard. CH: HUGUENV. - de la Nature, recherche des bases constituent et des lois Flouvernent l'Univers et moral et l'homme en 1 vol. gr. J. JÉSUPRET fils. - Catholicisme et 1 vol. in-t8 de 140 pages: t fr. 50. Le Gérant: ENCAUSSE. DE LA
Table Voir l'article: Essai de transmission hyperphysique de la pensée 151.)
1 1 1 1 ce à la son les critiqu1es c'est assez dire combien nos serliliellt ":1'11'v·rfln..:_ surtout venant la tout en pt",nt ...",..t"", protionc::tér:nellt certaines attaqlJes science et
L'INITIATiON contre les du surnaturel basée rains. ce terrain aborder la là le côté littéraire de nous allons nos tions sur le côté de l'érudition et .. Là-Bas est une défense en sur deux ordres faits: 1° Vne série faits purernerlt hi<:t,...,-i"'11l1'<: se rapnm,t::l11t à de Gille de Rais; 2" V ne série faits dans certains et où les « modernes avatars du sorcier» suivant la eXlpre:ssion de Guaita. Les deux actionss'enchevêtrent de telle 1J,;;a UlI;L aux traitées sans talent de l'écrivain se Hllysmams a divisé son étude en Vlllllt:-ae:ux (comnle le dans il aborde la science 1" 2" La qUiestiion de l'incubat et du su<:cuball; 3" La Messe passer ral)idenlerlt en revue ces trois
LA-BAS rallteur, seraient QUlelques mots de la Bipelrsonnag€lS mis en scène. Ce sera comparer HuysrnaIls avec celles de l'oc:cuJltisltne. la meilleure contre les tous de On voit que rol,!e<:tloin n'est bien mÉ:chanlte en somme, que soient les L'ENVOUTEMENT. SES THÉORIES d'aborder le détail des faits se rapipolrtallt la il nous SernDJle irldi!'pe:nsa.ble dser le caractère des recherches poun;uivif:s par l'ocen no:s'n:cherc:he:s, rendues des on étudie rigou:reulseOn sans que nelles la ne sauraient avoir de valeur que si certaines faites de nos vien· nent appuyer ces théories. POllrQ'uoï dans le que nous chacune des pratiq'ues 'Un fait rience de Or il résulte ment par le nombre dont nous dispO!ion.s,
L'INITIATION veut transmettre aussi po:ssédel:: Un emlplo'fé une délpêc:he a 1- Un 2" Un 3" Un La sorcière on est adrnettre, pour les explliqlJer, Aussi est-ce avec une Vel'tr(UIl: certains savants sieurs de leurs siècles. pers()nne à envoQu:r, qllelql1e
LA-BAS aurait été transmettre une délPêc:he de téléflraphe a 2ra,rurede eraVUI'e dans une à l'état sonanalmbiulî1que explériellces à la cliniique ces la et nous L'un de ces états prClfOIlds car'act:érisé par ce une sensation v"",,..., une ou dellX eIlcolreq1111 él:lailrerlt ctulmlDre voisine, hors de la ou aucliti'"e fait avec une épinglle vure seronltressenties le Dans ce cas l'slPPllreil transmetteur est la llrllVllre de le et le fil est par le contact entre le et la or:IVI1:re. B. - M. de a dans un imJ)ortant l'llllitil1.ticm nmr()dlllira dans son prclch,am existe des états de l' les1luels certaines facult(!s Si l'on met un en rellltio:n par le que1cOltlque, et
102' L'INITIATION » à en un queIc:Ol'liq1ille de corps, crr;;..rnl,.r,i à distance énlrOllve la même sensation. Dans ce cas transmetteur est l'0lpérateur, et le lien est éta.. malgnétisellr vis-à-vis de son' théorie de 'il1'"",."", comment M: expose cette théo· rie. Aux XIV et p, 270 et 294 de son nous apprenons que se moyen « volants matériel' sur des envoie l'e astral fnp'ri ..nrit\ le m,llélllce n'est' en aucrme sorte en cOl'nn:lulllictltilm.tluidl!que avec ce ou l'on envoie de « d'un mort a t:vtJlI"'t: faire cette siIllgulièlre biesog,n!e. De là le nom « volant ». vivement de d'avoir trouvé le de « » sans ap1paI'eil I"i'cihl" ou communication; avouons nré:terld connaLtre chercheurs ...
mais Elle I.A.-BAS L'INCUBAT ET LE SlJCCL'1lAT qUlesti.on est une des obscures de la Science touche d'une à des à celle des élémentaires et, par un autre à l'étude des lois occultes concernant l'Îllfll11eIlce des prclductÎ.:ms dyna:mi,qu1es du cerveau humain. On que de Villars paya de sa vida révélation des secrets concernant iacommunication entre les hommes- et des éléments La théoiieest la suivante: cerveau humain dans certaines tions d'e;xalta:tiolrI, d'animer (<!l(mIter une âme à) des de la nature faisant corps avec gérléré;e. proliuiisallt des et et surtout des êtres d'iulpres.- sionner une Il ne dans le sens étroit du mot. Il de de la humaine. Cette obiecltiv''lti<)fl est-eHe ? 1" Les de communication de sans contact faites soit entre Patis et soit par moi-même entre Paris et 'Soft récemment M. Lemerle à quelques de distance que ceI1:aines pellsées imp'érativ,es comme ,rl",,,';;,r:••,hl,," courants dyna:milqUles'(ie cerveau à Gerveau;
L'INITIATION une obltenir un la cJb.erc;helnt le aUltre:l:ois de la fumée traditions thé:orie. Voici un extrait arts a une très curieuse à ce vue. En faisant considérer par très sensible une gravure un et en ensuite le entrer en assistants ont vu on a numéro de certains cas, cerveau à cerveau. un certain «transes », de,remle un être vériitable LClfSIClu"ils sont assez condensés poUf être vus, ce « Ce sont les enfants monstrueux ces caucheïnc:ubles et
LA-BAS lOS pour de la auraient au attales l'auteur ne s'en était mel1ltale se greffent LA MESSE NOIRE L'auteur de Là-Bas décoche ne satisfait pas, ...,," "'H,-U. sité du lecteur. (1) Eliphas Lévi, Hisl. de la Magie, p, IIG,
L'INITIATION le noir le certaines toul'ouvral>!'e de M. Huysrnar:ls à page on on abordera enfin pré:sente une. décorer d'un nom mais ne en rien à ce que nous tous les « vieux bO·UQIUÜ1lS » concernant la Messe Noire. Je ne pas des proIloIlcées, ni des variations de la forme je du doit être immuable. La Messe c'est le culte rendu par aux ole malade. La Nature fait le sorcier instruit tue.
La Nature fait pousser les germes, le cnlerche à les faire regresser. que la Nature fait en tOtljo'urs en De Tout Messe. Ainsi il ne saurait y avoir de Messe Noire véritable y avoir sans pr(:sidle à la cérémonie. {m;rmllns n'a sans doute pas décrit fois la sYlnbolismte dans son Histoire de qwelq'ues concernant l'action sYlnbole droit ou renversé c'est-à-dire en de blanche et en Messe Noire?
Nous avons eu l'action du PentaLA-BAS point($), die caracGrande fut de constater que cette action exiist8lÏt, différait du tout au tout suivant que la était droite ou renversée; et que cette action bien en toutes pour éviter la succès d'tiollOl'1U!" ou les le récit des actes de est ou .renversement la Vintras; on a été à 'Parispar M. le comte de Constanltin, sonne par M. des arts etlmanufactures., à par .M. VnrrM'" et ses amis du en variant les toute idée de SUii:{g,$ti:on antérieure.
Dans le dernier il s'est trouvé un aliéné d.oué de disait la Messe de et faisait des « li> ad hoc dans le calice et sur les de ne se trouve dans le cha.pitlee XIX de Là-Bas. C'est nn:llrt::lnt. si je ne me le clou du livre. t"'I",'it"'ll'H"" pages les objectiorls adresser à tantes mans sur le côté pUJrenlerlt tc:ch:niqlue PaS:SOflS à rérilldil:ïon . " "
108' L'INITIATION ou avec tant je pense, les occultistes posséder inté,gral1ement la :Scie:nce très Aussi contre nous, pel'su,adé que à M. HuYSrnarls fies ouvrages de inconnus des écrivains mc)dernces en ces dans cet d'assurance. A cet effet idées cml:>e::>, je fis aussi allemand la liste des livres ou des auteurs cités dans Là-Bas et à peu le résultat de mon env· se à tirée de deux: vopour les L'œuvre de Delrio et de Bodin Plus un manuel d'exorcismes tin; Les œuvres :le La de de l'érludil:ion spécïalle des héros de M. HUtyslrnans. la deux ouvrages: Laissant de côté les dOlcUlnents l'hi:stoire de de je trouve, par ordre ouvrages de Science occulte : la S ():rrpllpl"ip_
LA-BAS La Un Dic'tiolllnaire Ainsi SEPT OUVRAGES, C'rrnrnn<: M. sUlipr,enlmt par son érudition; il se rév'éiait procligieu:!t, savait tout, était au courant des les neuves ». nal11t cIe ces connaissances pauvres sont traités comme ils le ..it,"nt la le .. Enpoûla de bouq!uir:IS », et de autres. la Sorcellerie ses « non des d'évOlcatiorl. Par contre, la Messe Noire par M. la
HO L'INITIATION la en est faite dans, le Larousse Si nous le terrain de la Alchzmze. nous ver'roIlsciter '-""CU""", .n.u""","""", de ViJJerleuve.
Parac:eh;e et les Manuscrits de Aucun ouvrage 'de ces auteurs ce montre que, pour of( l'érudit li' s'est contenté n'imr""'lr:tpoù une file de noms ouvrages '"'VIl "';>, est un par les d'attales occultistes dans L.."'-uu.". p. 120 et pas:sa,g:es€mtiers inspin!s par Louis une citation de , Rerth,eifli tirée étude de votre serviteur et un résumé des conclusions du n r Gibier de ces auteurs n'est «docteurs» se "l>'rtl>D'PT1t aurait dû ces ouvrages nous pouvons <mcore mentionner qUielques vo:luflr:les se à la Vie des "".,un.,..
Imitation de et une étude se trouve m<:DtiorlOé:e di<:tic)1lI1aires courants. tout cornplte cités dans L..U-,u,,,,,. des seuls cités de deux fois. Si l'on veut bien réfléchir ya plulsieurs miJllielrs de écrits en franç,aïs rien que surI'Alchimie; clans une à la fin
ses personnages. pour une idée du savoir de ces je m'arrêterai à l'un d'eux: Des docteur en médecine et doit être un ancien sapeuf, vu son pour les h. A la 38 de Là-Bas on trouve en le mot hél'110,Vtl'- de avec trois h HÉMOPHest dur pour un et, à pOUf un ès-sciences. du une manie chère aux littérade titres aussi de sie (craCJlernellt légèreté M. Huysmans LA-BAS III notre Traité élémentaire de occulte en 1 on trouve cités 123 ouvrages sables pour l'étude un peu sérieùse de ces questioilS nous avons été forcé auteurs pour les données de l'ésc)térisme, THISIE, ce forte reste, il faut teurs que ronflants que peu par le dé'l"el,DPI)e01erlt enet docteur dont la bf:aucollp à dire sur la l'mlVflll.e:e où le rôle de "Ti sorcier maculait de sang des sous on ne sait droits cet individu est en termes à propos d'un théologIe CeHJHal du nom de Jol1lan:nès doctrina secrète est assez bien p. « L'action du Paraclet doit au de la la vie divine \doit
L'INITIATION nécessaire d'épr(m,rer comme dit la de ces érudits « et de ces vent tant de choses. Pour une trouvé chose de nouveau, il m'est dur ne pas connaître le pour cette « sane- ». dans ,. " .. CONCLUSION un article sur le chanoine roman. L'auteur de du chanoine Docre llLI_Y:'lUèiIU:' par un un « savoir si les bases du travail étaient le de ses recherches ou si ne pas été fournis 'par un tiers. AlJ!iol11rcl'hl11Î nous croyons POllvoir poser lescorlchlsions suivantes : Un écrivain a été "irti...... ces retombent sur tout son ,,0.,0.'" Voici sur nous basons notre Le l'Eclair ..itinn de .......-LJl..... un des
A LA-BAS surtout IIi Huystnarls écrivit à laqlleUe il aftilrmaH de comme de selon contrôlés sera une chose faite tout à fait dans des courbés sur l'oi:cu,ItÜimle, des saen toute aux yeux de cette lasous les traits du doctrouvé dans le de M, que par li' teur n'a mans un si beau Tout en remerciant ges la chasseront du L\;1I11J1\;, mentable brebis que nous que des faits à par un de nos brillants rédllcteurs, ....lUA ,",Ul pos!ièdele mlelUXalJJourà son histoire dans l'antiaçILut::I:S, se termine ainsi: d'établir notre coutume, avancé
nous déclarons n!>,..t!l"''''' entièlrenlerlt son a pas de à notre termes flal!ellrs :avede:sqllels il rlotlie teur avis. Il PAR SAINT-YVES ou, voir corn". un instant abstraction de tous les nous voyons autour de nous, pour nous ret)réSeolter un univers en éclosion L'Absolu vient d'achever l'Involution le dé'velOPlpaIlt en et en le rend accessible au fini; la néant estac(:ornpllie. 1'!11C()flsici€mt transformé en un Univers co.nd'une qmmtïté Îfmclml,rable d'atomes infinitlésimaux chacun comme les deux la et l'IIler:tie, l'ex:pressi()fl ••:+ et la Matière. ?- il est néceSSllire de la coslnol()gie ésoltéri(iue. Faisons
JEANNE sinap1tenlerlt coexistant constiexactement Et sera le la direction de ce mouvement ? ........ Une concentration nouv,ellle. Mais comment sont ce mouvement et cette concentration? nous isolément chacune des deux en dans un atome nous n'en pouvons rien déduire que pour la résistance mouvement abpour et le mouvement nous est : ainsi la coexistence des contraires n'a pu à le , elle à cet faut troisième autres pour les combiner; cip1roeJue de l'Inerte et Alors cnllcun trouve en l'autre un centre de rés:istance, la Force et par elle le mouvement dit. De là l'axiome que les matérialistes bien inutilement: pas de Force sans pas de matière sans ou Leur affinité amour, et le résulti!lt leur COltljolnctlon le ou Mciuv,ement de la entraînement
L'INITIATION prililcil'e même à notre atteirltp,asimimlédiat(:ment comme dans Hll'C".CH'=" a!;pir'ent toujours à des coma nrclV()OI'lé en contient n'en possédait à la se trouve donc destinée ne Fra,nctlisslons ses ; arrivons à notre état actuel L'effet de la Loi trinitaire a tion de créatures les deux nrilnrin/'<: le en tion (1). naou:::s,de constitution. binaisons la mort est donc la cOllséquen<:e de la vie Chacune de ces existences limitées fournit un Sans retenir toute la spi,ritualité naison rt"l,rnrlrplilp. de combinaisons livrés à toutes les ande la combinaison des con· calme des âmes par la on va le voir. Ainsi la vie par son mouvement à la fois deux des êtres i nt'nrnn'FP'::
117 en 'VICTORIEUSE JEANNE du fruit de leurs péllibles attendant de nouveaux combats pour nouveaux. êtres et l'EsDlrit-Saint ne le mOlade seulement d'engt:ndrer elle synimmédiatement des deux autres, svrlth,èse des deux âmes Cet être terrestres, CelpendaIlt l'action se borne pas au raI>proclleIllerlt extrêmes se pOlilrsuit encore dans d'autres détails et dans d'autres La est de la Les vivants l'un à de l'autre le rôle des deux nrinrinp'l: se combinent le raIlprocllerneltlt des contraires pour duire des êtres de même mais VéUIClC, et par la cOlnplexité. vont tOlljol.lrS croissant. union des contraires s'ettelctl.lle des âmes aussi bien que sur la planèlte son effet est différent; au lieu thétise en faisant passer à la l'être c'est ret=lrelrldl'a dans sa le mouvement de la "Vie; la des âmes elle sera devenue PO!,sitlle, prcldl.l:ira Et ainsi de suite de Latroisième action de "'_"_Â .• à la fois différent et sUj:lérieur Au lieu d'assembler contraires combiner. sur ce .",,,ç ....... n" 14 ::ois la Série de Louis Lucas, dans
L'INITIATION pour les associer ( par commune, d'un centre lZénér'll,tifl.n. d'une tandis attraction réc:ipJrDQlue thèse duali!itique, site une intervention nouvelle par l'Idée et son effet est ete:UUll, presque illimité. ces deux actions prc,duit la comsee<oncle seule constitue la synvél:îtable : ·en un mot, la fournit les élém(mtsqlJeJ'A:SSOiCÜlltiCIn rassembleen un toultulnique. Nous suivre les de ces deux actions à travers toute la série des êtres terrestres, le association d'atomes et ensuite La même série se par mêmes causes dans le monde invisible des âmes; telles sont les asso(:iat:iorls nommées ou
JEANNE VICTORIEllsE 1 19 De associations sont des individualités véritablles, absolument à nos : le corps enest dans les êtres les en est dans. la les cimente. Elles ont leur vie avec toutes ses et, par l'effet de cette elles comme nous leur âme que l'on désagrle sous le nom Ame colLe de Saint-Yves nous montre en action les âmes de la France et de comf11l11tT"if.'TII' sorte ti'o,,..t;nn dans et rassemble les ins,piI"ation d'une à l'autre ras'piI"ati.on des inférieurs et la C'est ce constitue des .FlnrHf'. la Fraternité elle en de la .....G''''"'', incline les êtres célestes vers les êtres terrestres tantôt pour les tantôt pour soutenir ou relever leur courage. Selon la bien connue, ch,lqule individuel ou ainsi sYlmplatJlique d'un invisible des mondes sUj,érieulrs. bine les
120 il est à noter cette action n'est au contraire de celie asp;jra'timls d'en bas: l'iolspiration "v"",.;u, un germe ne se dé1rele::)ppera COlldition que nous consentions à ter et à de nos propres efforts. Cette observation nous amène à dire mots sur de ce . des la vie terrestre. *•• que s'enl'individualité soit sac:rifiée la réalisation de L'Evolution de l'être inl1ivichleL en l'élevant vers l'Unité par la lui la ambiants et d'inldél=;enclanc:e, la d'a:illel11rs, le du Il 'une tendance croissante à s'affranl'innpilisiion subie ; c'est le sentiment détache de la Cet état commence clairement à l'être humain; la liberté est un des besoins de sa nature. Dès lors se un nouveau, une troublante des éléments vitaux. dhrinité, doit se sans cesse s'a,:compllislle; et
si 121 active hueUe se comme y remarque à ce COtTlpte redoultablle passage?
1)'ARC VICTORIEUSE Mais mieux tremJ>ée:s. nous re"ielrldlrorls se dès que la vie unilveI'selle est intéressée à et dans la de cet intérêt: m.miifeslce alors ou .vCl>LUl. aux libre d'âmes p01Url)nt franchir ce humaines ne vient à leur secours? venons de voir que '-'11"'11'" ou Fraternité; mais de son intervention; si ou sa il le ressort préicieux, du libre arbitre; il atteindra les sources mêmes la vie ; ou bien la la les âmes ce ministre il s'offrira; il ne restera
122 L'INITIATION Si individuel résiste à il comme on l'a dit tout il ne succombera pas sans avoir truire soi-même toute vitale à laclueUe Il y aura donc des âm!eSlpervelrtie:s, comme celles dont nous avons dans l'invisible et donne sur vivants une la d'où elles sont exactement contraire à l'influence sYllth:étique. que Il y aura par un effet de la puissance non une génélratiorl, sant à la fusion des cOlrltraires, mais du moins Ul'le associatio l'l de ces par des hom()Jog1.!lle8; seulement ces associations se comparer aU![ nuages de ou de foudre; elles sont en état de de plerpétueUe par répulsion de éléments.
L:i:nfhlenl:e de ces êtres spiJrituels, des êtres étant nécessiter aussi une immixtion directe dans les de notre monde; c'estune in.- tervention de ce genre que nous retrace le de Jeanne La tradition nous dit que pel11vlmt encore succomber à les démons. Il CD pleut du sommet de toute Hiérarchie.
Au-dessus d'eux est..,.. antaJEANNE n'ARC VICTORIEUSE 123 par laire Michael. soSusceptible encore disant lui-même: et De là enfin Ires Jut1lesc:éJe:stes par l'homme ou' avec essentiellement sentait sur de terrestre; le Jeanne d'Arc nous' en restitue la en nous montrant où et comment ils la de notre par le l'être huma.in,car ..." l..e:s aCtlOniS etréactions des Etres nous montrentcom· de ]a vie sont reliés et aux trois de'la combinaison, et la le monde ainsi comme un ensemble de dont nos vivants nous offrent et la ne faillir ou sOllffriir
'inférie:ure tru'Jii"''', Archal1lges et Princilpautés) comme on trois individuaest rappeller brièveest des l'art Syrnbl)liclue sente armés en La suivante est sances, et DOiminations) La sup:érie:ure Chérubins et bolliqlû,erneIlt pourvus de 2, 4 ou 6 124 L'INITIATION sans que le tout soit intéressé à sa ou, s'il le à sa destruction. Religiion nomme Comtous les êtres cOflscients, cest·-I!-(iure l'h()ml:ne,et est eXI)riflnée magŒétïclue et que la munion: Communion des vivants et des -.
JEANNE VICTORIEUSE ven.elle part.agée en Mi.ritainte, qui cornprend liSllteu.rs (tlabitants des plalilèt.e:s. et Trl'om,pha:nte y est t.out à fait. aftrarlch:ie.1es se compose des deux anJ5eliqu.es les Voix de t.ous ces inférieurs à hu- in>lltE'f' à la le surtout, syrnb()lisera sur sa ballnière des célest.es sement de la spiritl.llali1té Uni,refl.eUe, diss:équer le ".... 'int:erv'ention comme il a nU'AutAnt que la vie Un:ivc:rsc:Ue tér'esllée ; c'est donc surtout -
L'INI:fIATION le de Jeanne lois sociales: on va reconnaltre tous les tout à le servir la le dans son erreur, le Vie ou si son est ac(:oD:tpli, Destin l'efface ou l'endort; mais s'il est SU!;CeIPtilble -encore de revenir à une vie chaque peuple
JEANNE n'ARC VICTORIEUSE sauve. Telle était la et c'est un Essolaire sur terre pour son salut: Et par sait atteindre le summum la Puissance humaine dire de la terre aux sur la terre Il renonce aux béatitudes de la vie spirituelle venir exercer hommes une pulÏs!;ar:lce surhumaine np"pnlle nécessaire. lnc:ffable sac:rifJice, en vers admirables dans le 10° chant. a Le ont besoin de la puissJiluc:e ou in1:ellectuelle de l'homme; le que faire: il en lui la force '''''..rA....." des par le secours de l'Initiation ésotérique et de l'illlspil'autre pour soins de la de la des le lui nr,un,pr 1I1 ! par Dis-Iel.lr: Fuir, c'est la Paix; rélister, le Massacre! maJ.:.o'''C<llUllIC en a l'a5.su!ran.ce, ; mais la entre ses mains; le sort même la estl:ruc:ibé t .lt:<lILUII;
Alors JCaUUlI::, dlèso.lée, ai de Sai;aci2ta/ti! JEANNE D'ARC VICTORIEUSE aussi vers le 129 son Non il moitié Cr:a.intes vaines 1l'"",,,,,.,,,, filessiani<lue et le sacrificeterrestre de un tric)ml,he écllltaIlt au Ciel: est loin encore Arcanes montre à cette « sœur» encn.alsel.:llernellt le salut de la de la terre rtée sur la terre, France ou de l'r.::uf,opce, vision sublime dans l'union en / 5
130 L'INITIATION COlnparalÎscm avec fénlinin, comment il Et tant d'autres où l'occulte est aussi inté.. ressé que la soc:iologie : mais il faudrait à ce un commentaire suivre pas à pas ch.aqtle vers. •.... nous annonce malheu- son œuvre acc:orltlpllie. Le MarquIs reusement Sans ses dont une seule suffirait à bien de son monumentum / mette de lui dire mon il manque encore une à son admirable édifice. la nous avons âconnaître le Destin. il nous faut Napo][éoll1. F.-CH. BARLET.
LE TRAITÉ DE LA NATURE DES CHOSES, de 1 est au des hautes sciences. La monde mJl!tprÎpl_ Elle connpr,end AI<;himile, aJPplicatjon aux corps mi- ..v,"'...."', et la Médecine occ:ulte, a1Ppjjca.tion aux corps organi:sés. Le Fakir de l'eau à distance fait œuvre un arbre de fait la médecine occulte. deux branches des hautes sciences sont connues de toute ; il est les rec'np,r_ .ches de M. que les s'occud'alchimie dans silence des sanctuaires; malheureusement leurs travaux ne nous sont parvenus que par l'intermédiaire de qwelq'ues des siècles de •• fait initier en
L'INITIATION en étudiant ce dernier l'on pourra pa.rvele voile d'Isis; c'est dans ses œuvres, la UCCujrUste, que trouvera la et la nombreux f01.J,rrrIiUent d'ens(:igIICn:lCl1lts Plréclicu:s:. c'est un trésor un surtout se le De naturâ rerum, alchit1nie et la occulte tombèrent ainsi le domaine ; chacun s'en occuper, mais combien rares furent d'élite de en la science dans son pér'iodle de c'est dans la alchirnistes VUH!'Bllre:set des souffleurs: Vanirà Bible de pratiqIle de la OCC\lJte. Il et amour conserver comme tenir \Jlarlle-ile Ce traité se trouve dans le tome sixième de ses œuvres en latin et à Francfort en 1605. Ce traité avait été donné manuscrit par à un de ses amis comme il est dit dans la lettre m()fiitoire, il devait rester dans la famille et ne « C'est très écrit ce traité purel1t'lerlt toi ; aussi je te une chose et la
ÉTUDES SUR LA PHILO'SO:PHI:E HERMÉrIQUE 133 en mOUrant aux mêmes conditions à tes enfants ou à tes le conservent secret, et je leur demande demeure dans la l<l.lI,IHIC, et ne devienne assez connu tomber entre les mains des faux savants et des mé:prilsellt tout ce ne pas, et souvent le calomnient. » Heureurement Winl:k(:lsou ses héritiers ne suivirent pas ce et I.ivrèrent le manuscrit aux Le Traité de nature des choses est et occupe soixante-douze pages ln-QU,ana. allons en faire et raisormée. IIJ ture et l'autre par Nous retrouverons cette sec:on,de artificielle Paracelse traitera de Il continue ainsi:« L'on dire en gérlér,al nature tire tout de la terre à l'aide de la pu:trélfacltioll. La est par une
L'INITIATION « On que les mouches naissaient limon corrompu et Van·Helmont assurait avoir vu de vieux naissance à des souris. » Poiss()n, Théories et des page 1 faut-il tout d'abord cette tbéorie? Evide:mInelrlt non; il faut l'examiner et la Et d'abord que faut-il entendre par putréfactioill. Selon nous il faut entendre un ment de forme se assez et modifiant les de la matière. Dans ce sens la médiéviste de la putréfaction cOIlcorde avec la science le de blé subit des altérations la; il se les renferme fermentent. pU1tréJfac1tioll, c'est tout un; de même sugges1tion mel1ltale et Le Livre la Génération nous lin:Rénéisieest apl)}jc:able aux animaux et avec un oiseau comme l'on avec une rose, on pourra faire renaître ou astrale de ; il faut avoir soin d'enfermer l'oiseau 'Ili<vantdans un que ron fermera hermétiqueme:nt, et de chauffer ensuite de à obtenir une masse 'nIOMm... Parac:ebie est amené à nous des monstres, c'est-â-diredes sortant, par letlrconfol'm;atilclO, des communes. Ces nous prclduit du Démon; leurs déformations pOl!1eIlt « ces naissent avec un membre en car
SUR LA PHILOSOPHIE HERMÉ1I.QUE 5 ils sont l'œuvrede Satan; leurs défauts sont un de méchanceté et de ; ils meurent misérabIeme:nt, de la main du bourreau ou tout au moins une marque infamante. « un fait: Un de mes m'a souvent raconté que dans son pays vivait un de nature fourbe et pour sorcier.
Cet !lomrne, nommé parce avait six à une une inondation. , C'est en traitant des monstres que Paracelse en arrive à de ce passage été traduit par M. nous nele reproduirons pas ici. De la des corps Paracelse passe à la des corps minéraux. « .::la\;UI;:Z, que les métaux naissent d'une c'est-à-dire mercure et sel. »Ces termes modalités de la matière et non des corps comme l'a démontré M. Poisson dans un récent ouvrage.
Le soufre c'est la matière condennn",it·iv,,; le mercure c'est la matière Le sel c'est la matière en entre ces deux états; que l'od vienne à devient soufre; si la du côté de elle devient mer· cure. du Tarot nous l'astral donnant naissance aux deux modes de la matière. La vers la terre le mot tivement la matière pour obltenir le soufre; sa senestre, vers le ciel: c'est-à-dire
136 L'INITIATION une prclduit le ; le mercure et dans le ; la verte se neutralisent en prCIQUIle dessiné par : Le Tarot des Bohélniens. et tu auras le mercure. Les l'un vert et l'autre rouge, : une d'astral le se rouge et la lumière sant la lunl1ièl"e bJanc:he. IV Le second traite de l'accroissement des Paracelse au des minéraux est fort curieux; il entre autres la manière d'obtenir un arbre solaire.
« Il est à habile ti'(lhtpnir par l'art que l'or croisse dans un matras, à d'un avec d'admirables et feuilles, ce est réellement à cOltltemjllelr. ainsi : calcinez l'or par l'eau devienne comme la un alambic; versez dessus de l'eau réc:enite de bonne et de l'eau de le surmonte la chaux de travers de au troisième rien. ce distillez de nouveau; ce que vous l'or vaisseal1, croître en
ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE d'un arbre et en émettant des branches et des ramuscules; et que vous ayez finalement un arbre adlnir'abJle à voir. Les f',apfleHent aurée » et« arbre ».
En lisant QuelQlue railletlr va s'écrier: « Belle merveille en c'est là un de cristaillisati()o, même que l'arbre de Saturne et de mais ne prouve pas que les métaux et les minéraux soient de croissance 1 » drons ceci : Tout être ne s'accroître aux corps extérieurs des éléments ou de devenir le Le corps de l'homme ne contient ni or ni et l'homme ne s'accroître en se nourrissant de ces mais il se nourrira de corps et sus:cel)titlles de lui les éléments du sang.
De même l'or ne pourra pas s'accroître si on le dans corps ou dans un sel d'un métal ; mais dans une solution de chlorure d'or et exposez le tout au soleil: peu à peu votre morceau d'or s'accroîtra aux du ambiant. Maintenant comment vous cette force l'or vers le vers le Nommez·la ou trouvez-lui une no'uv(:lle aplpel.latilon ; pour nous, nous sur science nous la nommerons: la par la
138 L'INITIATION v Il examine ensuite et il renlanque avoir une idée de Satan? » Tout ceci estpa:rfaiiteIneltlt vue JI examine ennemis des c'est-à-dire les corps faire leurs « l'on veut conserver les il faut d'abord connaître sont leurs ennemis afin de savoir mieux les d'altération.
Les ennemis des métaux sont les eaux les eaux cOlrrosif:s, les le cru., l'antimoine et le mer- -:ure. »en toutes Le troisième livre traite de la Conservation des 1.;111.1:>1;::>, c'est-à-dire de la manière de les de tout accident à leur existence.
Pour les "'...."....v,·.. et les conserver, il faut connaître ce leur est nuisible tout aussi bien ce est et, élevant la discussion sur le terrain philosollhique, nous dit: «Il est ausSi nécessaire de connaitre le mal que de connaître le nnlllrf':lit savoir ce est s'il ne savait est mal? Personne assurément. Aussi nul ne estimer trésor vaut la s'il n'a "
ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE HERMÉTI.QUE l de J'ainlant de fer ou dans cette de de l'aimant que « pour la il ,a rien de meilleur que la d'acier; et un a.imant que l'on conserve Hmal1Je, loin de VI corps trouêtre Le traite de la vie des naturelIes; il nous que tout corps matériel est lié à un c'est-à-dire à une force.
«Il faut savoir que dans le Dieu créa toute les !,,;W)::iC::i, il ne laissa pas un corps sans lui un est en lui. serait un corps sans Rien. C'est et non le corps a les pn)priétlés et la renfermées en Car le n'est que mort et à la mort, et l'on ne ver dans le corps que la mort. UIl corps et déformé de diverses un pas, car est éternel et c'est le la vie.
C'est lui donne la vie au corps, et, on les le corps meurt et retourne au d'où il était venu, dans le chaos et dans l'air du firmament et inférieur. Il ressort de ceci y a autant y a d'e.spèces de corps. Il y a en effet des minéraux. Il y en a dans les les liquides, les les hUluellfs, les le les os. Sachez donc que est la vie et le baume de toutes »
L'INITIATION ne sont que de la force que Paracelse nommait n'est autre que cir.:ulant à travers les Mondes et animant toutes choses; l'air est son et c'est en que nous la ; aussi nous dit-il à la fin du « L'air vit par soi et en soi et il donne la vie à toutes » VII cinqulènle livre traite de la mort des choses. Il nous sont les moyens de tuer les métaux, de les mCtrtitie:r, de leur leurs pronh'VSI.JU!!S et : «La rouille mdlqule la mort du fer et de l'acier. Le le cuivre sont du cuivre mort. Le le mercure sIJblim.é, calciné est un mercure mort. La litllar'ge, la le tout cela mort. » A propos de la mort du cuivre il un pr()ce<le rernal:qulable où l'on obtient de l'acétate de cuivre très pur; il dit le distillant et que, si au contraire on on aura des cristaux. recettes vraiment étonnantes Par"aCf!lse était le de SII'[nalorls ce passage: «On tue l'aimant de mercure, ou même en le dans le mercure il ne attirer le fer. »
ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE VIII sixième a trait à la résurrection des : « Tout ce que l'homme il le reconstruire; tout ce il mais ,là s'arrête d'aller auil toucherait à la de il travai,llerait en vain et serait à moins que Dieu ne fût avec ou eût cette foi les memtagrles. A un tel homme les seraient car et le Christ lui-même a dit: « Si vous de la gros comme un et que vous disiez à cette : viens et malce··rol elle le et tout vous sera et rien impo:ssilblel »Tous les ; nous ne voudrions pas cette en la commentant. Une se pose naturellement dans ce livre: Peut-on ressusciter un homme? Pour y sortes de mort: la mort arrive maladie clôt une la mort violente sous le ,.,!> ,·tir'lIl ;,'r de le a rien à il n'en est pas de il.était sain et en cause mais il reste encore le taine vitalité latente et propre à Ch,aqtle on ressusciter·dans ce cas.
L'INITIATION IX la vue pUI'ement Les que nous appe_ dé(:OOilP()sit:iOll) et une est du reste nommé ration par ; il a en pour but d'enlever d'une solution le renferme. « dans la solution une lame de et aussitôt de sa solution et tombera au de en même la Ions auiiourd'.hui n'en dirons que mots.
Dans le énumère les diverses de feux et leurs : le feu de le de le de le bain de le Oain-rnal'Ie. le bain de vapeur; il affirme enfin que le feu imrisible ou solaire concentrée à.l'aide de miroirs ou fournit une chaleur à toutes autres, fond aisément tous les métaux. Ions à ce propos que deux siècles Buffon ces furent comme et firent de bruit dans le monde scien1tih1qwe. Ceci soit dit sans commentaires.
Dans le huitième entre autres chimiques, Paracelse en un que nous tenons à parce que les alchirnis:tes une transmutation dans cette est une erreur grave. Les alc:hÏ!nis:tes savaient distingUier entre une transj:)ositioin
ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE HERM:ÉTIQUE lame de cuivre sera » Un de nos ne pas mieux cette Remarquez bien que le mot de transmutation n'est pas pro.. et que ne veut que retirer d'une solUtion en en le re:l1npllaç.lnt cette solution par du cuivre se à mesure se x au neuvième et dernier impol:tallt de tous, traite des des I,,;W.J::>t;;:s.
La d'une chose est l'ensemble de ses .... visibles et on déduire les Paracelse compare sig:natuf'eà fél:iql1etlte que l'on met sur un flacon et reIlseigrle immédiatement sur le contenu. La Cl1lirclmllUcie et la sontles des astres dans l'homme.
Paracelse insiste be.'l.Uc:oup sur ceci n'est car les astres influent sur l'hommemais ne le déltefll1ilileIlt pas ; de leur est toute· pujlssa,nte sur adonné à ses pas,sio,ns, de,rierlt nulle sur l'homme est roi par sa sur le ceIUt·,la. loin d'obéir aux les à son « Si discutant avec nous, pré:tel1ld que les aux astres ne pas ces derniers forcer personne, nous lui n'a pas entièrement mais il faut que les astres sur et n'influent pas sur l'autre. Car sachez que
est astres et que l'autre au contraire" est maître de leurs Sachez que le sage, loin d'obéir aux astres, est leur maître... Au contraire les astres l'homme aux instincts le fatalement, que le attire le voleur; la roue, le les ' le ; les oiseaux l'oiselleur; le » loin: « Sachez Saturne dans son néanmoins se soustraire à cette influence la vaincre et attirer sur luimême l'influence du soleil. » Et pour mieux sa il donne cette « C'est si un mineur travaille assidûment dans les mines de son maintient en bon état son filon au se tenait un ce « de si je passe dans un labeur continuel mon et mon corps? Je mon maître et je chercherai un autre afin que ma s'écoule à boire et à manger mon que mes vêtements soient propres; je travaillerai moins et je serai mieux ; je une » Ce mineur devenir fût resté toute sa vie de » Au contraire est de ses subira sa mort les influences astratOlltes-p.ui:,santles ce cas:« Celui aux dés encore et a a évité la de nouveau. » Parac:else nous donne ensuite la des
ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE tures dans la Physiogllol1noIlie. OUloiclue passage soit nous le donnons en parce nous le Verbe du Maître auxaffirmations ou moins fantaisistes des des des '1"r:ical;se. XI conde indiquent la du inc:erl:airl, tenace. dénotent un hOinrule enlonlcés dans une vue pré:sag:ent fréi:jue:mrnerlt la cécité pour la inciiql,leIlt aussi un homme courageux, belremuant, sachant attendre hOlmnles ont une fin la fortune. Ces saillarlts, indisont Les yeux, surtout s'ils un homme avide et avare. a des yeux clijOl;n()ta:nts a la vue est timide et soin de ses yeux. Celui a yeux très a un ; il
L'INITIATION incliqlllerit une bonne une un cerveau 1 Les dénotent la et la modes:tie. Les yeux rouges: et courage. "'<:''''''Il:'' brillants et fixes sont le .W ilUl.JI\; rrlémloire, un dénote un creuses incriqluerlt mé'prille les autres et se aisément. Le menton nhllnnO'avec une face enclin à la de sain. Les oreilles sont de dénotent une mauvaise mémoire. rec:OUirbé indliqrre un homme courageux, nnJClp1'lt. UI:l,l,;ll1::l, sévère mais Le nez camus la la le mensonge et la Le nez homme et très inc:onstant. Un nez très : bon UUllJral, dans les affaires. Les le contraire.
, ÉTUDES SUR LA PHILOSOPHIE remuant, aux instincts gn)ssiiers du La lèvre très 147 que vailmdllqlC1erlt Un homme' trahniesindiqllenltlecontraire. veux, Pour les cheveux et la l..'I:HaUl, car, selon ou on les teint en en en roux, en De même on rend à volonlté durs ou là vient que assez savants dans les diverses de la se sont misérablement en témérairement des chedes astrales dans ce était sirlnpJlenlerlt dû aux hommes. On ne nier cepen- tn,rtl'''mp,nt dans la de même que tous les autres que le corps et la tête sont en bonne santé. C'est pour cela que les macluill;norls eJi:ami.nell1t la des jug:earlt par là de leur santé. De même les soies les chez les sons, les chez les dénotent la bonne ou la mauvaise santé. Le col que de coutume dénote un homme nrlldpnt.auenur, tOlljolC1rs sur ses ._.. ,.,_." __ dos cat:labjle de ou de remuer de Les bras noueux un homme très à F,..,,,,,,,,>,. Les
L'INITIATION un devant avoir Un tronc court, bon coureur, un homme une vie courte.
Des -veines très visibles et grosses, mSlrq1uerlt mûr un homme et èette èpClQuie, XII ainsi traité la phvsiot:zllOU"/Ul''', Pafllcelse aborde la Pour lui c'est une science divinatoire étudie les que êtres; ce mot est pour lui de science aussi de la chiromancie des il en dit fort peu de chose et nous renvoyons pour <:et article aux écrits de ses et ment de le Traitédes accompagne la Chimie de CroU.
Paracelse traite ensuite des des il une mine est elle .contient de parce que celui-ci a eu le de s'accroître. idée est enracinéechez les mineurs de tous la transmlltaltï0I1, de la métaux est si ll'e.rler':llement admise par les mineurs du ne faut pas s'étonner de leur entendre dire en des morceaux de admettent ou pour : « est bon et ceci est ...
SUR LA PHILOSOPHIE 149 encore l'état d'or.» reau, transmutation des Puis Paracelce nous que doit son à une le ,,,1,,,, l'" ''''..... à intluenCler 1:90mtatière:première, peu à peu elle se traJrlsf()rmtera comme le le métalesl:arrivéàsal:>erfection, cesse, devenantinutile.
Il ap]Jellle cette influence ; nous par l'Astral. en dit: « Sachez que métal est encore au sein de la matière l'or l'astral du de la le cuivre l'astral de celui de le celui de Saturne, et le vif celui de Mercure.
Mais lorsqule le métal est et en un corps ""-''''''''1lU''" l'astral de lui et laisse ce corps mort. » En un mot l'astral est la vie du et l'alsait se rendre martre de l'astral .:>v'''''',,") ch:an!>ter les corps en or, et, s'il tient l'astral il les métaux en Paracelse était parvenu à ou à condenser ces Astraux; il les décrit ainsi: « L'astral de l'étain est à la un peu ""'!I,r,,,'rnii de L'astral du est d'une brillante couleur rouge, lumineux comme un fusible la ' comme du verre; c'est un corps dense que le fer... L'astral de est une substance d'une blancheur èclaUtnte,
150 L'INITIATION les ensuite de même densité que le une, substance très pourpre, sa elle est entière elle a trans!'arenlte et très etc. » du Paracelse traite et des connaître d'un «111111,i11, des du et il termine son vrage par de courts aperçus sur les e:spèces de divination mancie, Uiécromao1cie) et par la liste des chclses cOlnsacrées à et cOIlséqulent sa : ainsi: « A la Lune est consacré tout ce sert à à la na'vigati,on, à voyager et aux voyageurs. A Vénus sont consacrés tout ce a trait à la les exercices amourellx,les: ASaturne sont consacrés tDllt ceu::tq'ui trBlvamlent sous ou dans la terre, les les et leurs ins:tn:lmimts, etc. » Nous voici arrivés à la fin de ce malgnitlclue iné:puisable d'e:ns'eignelments de tout genre pour et cel,erldamt ce n'est là infime des œuvres de ce sdentiliclue que fut Paracelse, trandans notre foi même l'homme serait l'homme le PHILOPHOTES.
ESSAIS DE TRANSMISSION HYPERPHYSIQUE 151 DE LA communiqués par SCHMOLL (Le Sphynx, III, 14 février 1 Traduit de l'allemand par Yvon le Loup. la planche au fro:ntis:pice) d'ex- touressais suivants furent tous tentés lUlnil!:re, chez moi (1 1 l, avenue de avec le concours de M. Etienne 1n,1U111;::, .... .. de retraite, de Mlle Louise et de ma femme. ornlCler, M. a, de assisté à notre dans la 1) représenlte séance. à manger dont le dessin l' intérieur. Nous op1érâm($ de la manière suiva:nte dé!;igJlée pour recevoir l'irnpressio,n périen<:e ou nant le dos aux autres dans le coin P de la où on lui bandait les Pour la je nommerai cette la parce que son rôle se à ceci: recevoir des p:;ychiqlue:s, la tâche des autres personnes, les ftcnves, consiste à naître ces par la concendu et un vouloir la n" l, P dé5.igrle donc la personne et A A les- actives. dirai cours trois
L'INITIATION èx!,ériel1lcc:;, deux personnes actives saient en a, a. 0 est le dessin constituantle corps de l'eltpè:rie:nce. L est sur une la direction du •"'''',,1.1 ,... que la personne s'est commodément assise dans le coin distant trois mètres de la et lui a bandé les yeux, un des actifs en gros que l'on pose à Ce:pendant, nous reconntîmes manière de défavorable à la réussite de et à notre sixième essai nous , verticalement le dessin. D'autre comme il a été dit les dont les de A A pour aboutir en 0, se croisaient à sur une même en des autres, de manière à la gcnce entre les directions des Le bandeau ferme les yeux ne doit pas être serré sinon la sur les oculaires occasionne un scintillement à la pro,du1ctioln d'un bon Ce bandeau pour d'emr>êclher la vision et, pour ce puissante nrp<:<:ir,n n'est pas De était instamment invité à ne fermer les yeux demi pour ne pas les muscles orbiculaires. Les dernières furent faites sur matériels; dans ce cas, il est de toute nécessité autre ne soit à voir sur la
ESSAIS DE TR-I\NS,MI!;SIC)N HYPERPHYSIQIJE 153 eXl,ériencell., un dans la ; les actifs re,[arljerltlrlcessamrnellt et concentrent toute leur de volonté sur le désir de yeux obscurés du une sensible. On avait recommandé à ce dernier de s'abandonner tout entier à d'une par d'éviter soigneu:senneIlt tout effort de à se des yeux de ex(:eplté en cas im!)rellsio,n n'avait été prc)duite. ob.ietl' d"exIPéI'ieIlce étaient sans aucun bruit ; celle-ci étant d'ailleurs recouverte d'un le ne le moindre à la mise en de ces A la fin de la séance on une du cours et: des des nn,pn,,_ mènes. Voici qUlelques trallqu,ille ; M. réfléchli, CÎrco,nsflect én ses jugements. ans, et suis d'une constitution une nervosité excessive. le commencement, il convenu entre trb
savoir à L'INITIATION sur cette et une . cOInp][ais:ante des résultats nons y eût en ; mais aussi si autorisés à nier ces cOlnpétents affirment avoir ou moins comme loin le récit de la jouaielrlt devant les rien pel1ldalrlt pJ[usiieulrs minultes, un même. Puis dans le de vision un reflet lumineux de forme indéterminée; cette confusesemble se concréter ; elle et à des intervalles de en courts; on commence à saisir des se de minute Co' ;"e...,,';>' ce on se dise: « Je crois maintenant voir ce que c'est! » .un essai semblait ne pas le se de nous, les yeux baIldé:s, et donnait les mains à deux des penl1aIlt peu aidés.. n'avons pu preuve que l'un de nous soit à devenir médium ou Plusieurs essais que nous fîmes ces sont deme!ur1ées tout à fait sans Un médiumnimisme posslible, s'il existe chez l'un de nous, arrivé au terme de son dé'veloDIDen'était à l'endroit des nous ne nous sentions que des savants COflstatés, nous penichions cependlant
ESSAIS DE TRANSMISSION HYPERPHYSIQUE 155 cours des que le troisième fermait la chaîne. Mais il ne semble pas que ce nous du ait été de 1 ettlcacltlé. L'intensité des n'en était pas sensiblement et aucune n'était apparue nous n'obtenions pas de meilleur résultat la formation de la chafne. Pour disons encore avait pas de différ,en(:e essentielle dans les des p ...,.,prirn,,,n_ tateurs à la de la pellse1t:, cette faculté ne aucun de nous. I. - 20 1886. sur la de lunettes en or est : M. InalJlle, le lieutenant 0 ..., MiliO Schmoll. A. ::SchmolJ. : Une attribuèrent table. Résultat: Atteint huit à dix minutes:« Jevois comme un d'étinl:eIJ'es, ou éclairs de » - Les d'un commun cette vision à la des rayons par ·suite de ..ai:l.lCUl. dans leurs yeux. Il. - 31 1886. "-'VUl:>'\;, Mme ::Sc.haloIl. millutes: « Je vois dont le contour semble se
elliiotiau,e. » L'INITIATION au dedans. )Il< cesse, c'est une dessiné le au Ill. Même soir. LUUI:>'!:, Mme Scllmoll, ScJllmoH. oel:cevoiir aucune à un il TeQ!rette son bandeau. - 4 aolit 1886. lVla,Dlre, Mo'" Sclilmoll. IV. - LUUI:>t::, M. Mmo Scllmoll. un d'heure: « Cela semole chin<)is, en bambou; on dirait aussi un s'alloltlge en », et je des.siniai.,. 1'.."F;,.,i.....l de la 3. clairement
ESSAIS DE TRANSMISSION HYPERPHYSIQUE VI. - J 2 août 1886. LOUIse, Mm" :Scllm,oH, :Scllm,oIJ. Résultat: « que je vois me une nébuleuse; je ne peux pas très bien le mais je vais essayer le dessiner."» - 20 août 1886. : M. Mm. Schmoll. Passive: Mil. Louise. 6. Résultat: « Je vois droites un tantôt tourné en bas comme un haut comme un V. » de pltltsieurs miltlutes.) « 1je vois maintenant les deux par leur » Mil. Louise alors le et dessine de la 6. VIII. - Même soir. : Mil' LUUI:s't:, . M. Mabire. 7, n'est pas très c'est difficile
à ; je vois uhe sante, emboltés les uns les autres; cela me raples chaînes de comme elles sont sur les cartes gé()graphiclue:s. » M. .lUi;llUllC Fi ..." ..., ... de la 158 XI. - Même soir. .....u ....;)'''', M. MOl. SC.hrrloIJI. d'heure: « sier » ce sont deux l'un dans l'autre. » Je dessinai les deux de la 8. Remlltraue. - La verticale de l'oI"iginal ne fut pas vue. X. - Même soir. : Mil.. M. lniiVU'I;;, S'chInolt!. Passive: MOle Schmoll. 9· Résultat: « Je vois un très un au milieu. » et moi ré{lOl1ldo'ns par un éclat de tandis que M. Mabire son Mm.. Schmoll se et dit:« Vous devez bien avoir car maintenant je vois très chose de tout différent: comme trois droits se recouvrant l'un l'autre. »
ESSAIS DE TRANSMISSION HYPERPHYSIQUE :;al1mloU ôte son bandeau et de!;sil1te les deux Re:ml.1!raue.-Aiors seulement M. Mabire déclare épr'Du'vée à la de la intention avait en mais la de ces mière : son dessiner non une ru(HrrlentaÏJre d'un œil. .....".11"""'_ on le voit sur la la deuxième les trois non l'un à la suite de mais l'un dans l'autre. Le nombre et la sont d'ailleurs les mêmes.
XI. - 24 août 1 LULU;:"<::, Mme :;cJlmoll, :;cJlmloIl. : Mlle """""1.";:"<::, : Mme :;chnloIJ. : Un de 500 grammes en laiton est sur la table.
Ré'suJ'tat: Ce que je vois ressemble à un morceau de sans ; mais il être aU.UflCle, car je vois des étincelles à sa HplnalOlIMP, - A la supérie:ure de désitous les actifs virent l'otlIiq1uité de l'.I'c;l",i,.",op ; la forme vue se ra),pl'oche senl'nlru;rlm""L si op ne que le conXIII. - Même soir. : M. Mme Scflm,oll.
Mlle Louise. : Ma montre en or, sans la est sans bruit devant nous, le tourné vers nous; le de!; cllift"res romains. minutes: « Je vois un le décrire. la pause je tourne la montre, sans le moindre bruit; nous voyons le cadran. » Aussitôt Mlle Louise s'écrie: «Vous certainement la est au-dessus, du car je vois un cadran avec des chiffres romains. li> rerrlarClualble. Le pu trahir.
Il était de le oercevoir. voitures dans la mètres de était Re'mllrraue. - De tous les résultats ce dernier est certainement le tic-tac de la montre n'avait rien imlPossib]le aux à cause du perpétuel rouleIl1lent rue; et Mlle ....v ...,"'", 10 septem,bre 1886. ....v ...,"'.., M. lV1f:II..Jlr't:. Mm. ScllmoJl. est mis sur la
ESSAIS DE TR"'NSMISSION HYPERPHYSIQUE 16[ Entièrernellt nlaoiqué. Je ne' vis rien du tout. Il avait été avant le commencement la "'-""U'-''', de débarrasser la table. Le livre était entouré et par le fait mal est de 20 centimètres xv. - Même soir. : Mlle LVUl;:";;, M. Schmoll. Passive: Mm. Sc,hnloII. : Une sur la huit minutes :. « Je vois bien que mais pas assez pour dire ce que c'est. C'est un et bIa,nchâl:re. « De M. Mm. nous mains la graindeur aplproxil1oative DOillvlmt y arriver avec d'une mètres. )j> Et comme tails : « ne vois il doit y avoir de XVI. - Même soir. ....'c,,,.'" est sur la table. Résultat: minutes: « n'est pas un 6
L'INITIATION 1.10;;""'''.1. mais un ment un très XVII. - Même soir. : Milo Mm. SCh010ll, Schmc)ll. M. Mabire. : Une est mise sur la Résultat: minutes: « rait assez ; je crois voir la « inférieure d'un bocal « Maintenant je ne « vois rien. » pause de « Maintenant je vois une autre « en ,forme d'S llenlerlt de l'autre. M. 12. HI"mlJrrnup, - La évidemment inférieure de l'oriiginal la rieure. • - Même soir. très deux 13. maome, Mm. :SCllm,oU, Schmoll. PlJ!ss.ive: Mil. Louise. : Le binocle de M. Mabire. minutes : «Je et courbes ouvertes par en pas. »MlIo Louise dessine Nous fîmes en tout 25 eXl,ériences sont choisies les 18 prlécédell1tes. Les résultats atteints laissent sans à désirer; il faut reconnaitre que, dans de cas, Fi..""".,,,,, présentait les de et que, dans plulsieurs
les résultats cités pour ou int,entionné) ESSAIS DE TRANSMISSION HYPERPHYSIQUE 1€l3 la -A il , en aucun cas, de contradiction absolue entre mes de et de Nous avons pu nous en convaincre par ce fait en concentrant leur sur u ne ou moins ap'pr<)dlal1lte, la personne ; et haut. Nous continuerons ces et eSt)érl:>ns que de seront commencées dans d'autres' car, avant que la arriver à la de ces phénlJmènes si petlC()nImS et si de la vie anllmlque, il lui faut donner un matériel de faits le Il à vrai pas si que l'on po'urI'aït le croire de trouver dans son sachent la de telles eXlpér'ieilces, et y le sérieux convenable et la nécessaire; mais un peu de doit pas vous contrarier connaissance nous à la démonstration de notre moi tranSI:enrdant211.
f La A.r,get,lti1lie), .20 IlUllvu'r 1. MONSIEUR LE DIIREC:TEIUR, Je suis avec bellUC:OU:P M. et celles d'intérêt les eXl,ériiences récentes de MM. et di"er.ses personnes, pas loin. soit pour des soit essaVllnt de de tenlpéranlents c'est un aimant UllJllJllt.:, aimants réunis en tournant sur un le du même nom. rinlenlter dans un de deux ans je un instrument servir à mesurer, ou tout au moins à indila force émise soit soit voJ!ontai:renlenlt; de là à mesurer lavolonté il n'" ,,,,,,,,;1 les eXl=lérilences dans leS(IUelles envoie J'ai pu constater; que la volonté active que la ; que si un sans une main ou de la main à à droite si c'était la l'une ....,"....., l'aul:rel,epou:.- sait. Le les mêmes en
165 tantôt de pOl1vaitavec ou à pourdu corps ceI,en:dant, comme les actifs renlpl:iss3lit pas le but OCCULTISME PRATIQUE par un son il la même main tourner l'aimant à droite gaU\,,:JllC, c'est-à-dire et repousser; fait rait nuire à la théorie de la humain. Mais comme pas _......_/' mon instrument ne que je cherchais. continue des me donneront la moyenne, en faveur de l'un ou ou actifs.
Le numéro I2 de l'Initiation donne la de!;crilption du de Fortin. Je rai eXf>érimenté avec différentes personnes deux ou trois fois par d'un et dû constater que là aussi il y a doute. En la main de verre, on la de l'airrenfermé le et, selon la différence entre la main et l'aiguille se d'un ou moins ouvert.
Le corps le même effet se plaçarlt tout du continue à l11'i'<:<:I'1" dethermomè1tres très sensibles. sens un ""ULl.1L .... l'autre. n'ai pu suivre les,expériencles Ce m'autoriserait i croire à me raJ:lpolrtarlt à une eXJ:>érien(:e d.u D' BériUon. l'un ou
à mon Afin conlderlsat.eur a et le 650 m. de le 22 cent. de hauteur pour 14 cent. de diamètre ext:éri,eur, deux fils au moins deux l'un pal1arlt de du l'autre aboutissant à de la gra.ndleur de la pm:slble du de cristal. .Selon que l'une ou l'autre maintient le fil du conou de la se meut en sens inverse de la main du bien 166 à la hauteur de suffit pour la faire dévier.
Ce fait découvrir cette cause c'est en voulant me rendre 9Si la entrait pour peu ou dans le mouvement de l'ainous voulant ou à . autre ou lisant: l'effet était le si nous commencions sans ; un de soleil f .."n"'·"l'instrument nous mit sur la voie du de Hasard! Ne pas que je pour le de crinon; tOQS nous avons besoin d'instruments enreftistrellTS sur on Je continue à· le avec les modll1lcations ajo,utl::es. Je vous tiendrai au des résultats.
Dans sa dernière 3 de l'InitiaM. n'a pas toute vauOellt-E:tre par ses car il aurait pu constater que si bien l'influence de l'aimant se fait
OCCULTISME PRATIQUE sentir à travers le verre, et on sur une aimantée ou non, le influencer une ou tout autre facïlelnellt mobile à travers le verre, la la la gomme le et que il en tente que le fluide '''l'l'trinrl!'' d'un de n'aura aucune influence sur le pellàl.1le en un une feuille du canevas de coton, de laine des étoffes de ou \ les individus coton; ce corps tous pr<)àllct;eur's l'électricité par frottement, sont les seuls laisser passer On sait que c'est par influence; je le terme emolclvé. conclure de toutes ces ? en sont: force nl'llrÎC11I1' ps)rchiqlle, 'éle1ctr:tcit'é, f'lOlalrité. volcmt;e. etc., que sont neutres, ou bien nerveux ou calmes. reviendrait à dire que tous les eXIDér'imentateurs ont raison c'est it::.Jl::l.jUI s;eul, MM. L. les sensitifs de M. Pelletier (co1mlne sous l'influence pr()bable de sa volonté à lui. sensitivomètres du et de M. ne sont des apl)ar;eils enl'cgistr;eurs, c'est le Je doit ressentir les effets et tous nous
168 L'INITIATION certaine Je profiter'ai féliciter de la sommes ne pOIUvlmt tOlljoll1rS sôrement du de la que l'aimant un ou moins bien dIS:PQsé, vent par le désir de ressentir.
Cepeltldlmt je les crois très utiles pour reconnaître sensitifs. de <;ette lettre vous merveilleuse idée de la création des Ce pour ce sont des séries de faits bien eUI<ues, non seulement ceux par des les médiums ou mais surtout ceux à par tout de Recevez mes salutations frater'nelIes. H. s 0................
INTRODUCTION A LA PHYSIQUE SUIVANT LA PHILOSOPHIE Dieu a en'l'ell)Ptlé que nous haltlitc)ns d'une atrnospltièr'e itnrrlense, Cest-.iHllfe d'une masse d'eau et d'air mais cet à d'une hauteur devient de moins en moins ceci a été démontré d'une sufESSAI SUJt LES SCIENCES OCCULTES fisante par les dernières ascensions faites par les aéronautes.
On estime par un calcul fort que la hauteur de cette être de lieues et l'on sait par des preuves certaines varie suivant les de de de trouble ou de repos sentir. ce vaste réservoir d'eaux d'air d'huile de sels volatils et d'autres éléments ; c'est là la cause tout ce existe.
En dehors de cette il faut supposer toute la entre les notre Terre et le Soleil comme de torrents de et par Ce gerneIlt constant de lumière et de soleil de la repousse corltirlUeUelment nous entoure sur le centre de la Terre et, comme un immense manteau entourant notre force par sa continuelle les vapeurs s'éi:na,pp1ent de la et de l'écorce tOLljo,urs à monter et à se à reen soufre et sels volal'on estime à environ une dizaine de cette il ne faut pas cOlmpiter de trois mètres de terre cultivable; cette pro- , torldeur, le reste de cette écorce ou couche de dix lieues géc)logiqlue et minéral. Le centre centre immense de feu
L'INITIATION de!scendante, ainsi chassant devant lui les vapeurs et, sulfureuses viennent la de la terre cultivable et se dans les les basses de notre ; ceci ment effets contraires de la sève terrestre divisée en deux: sève montante et arrive aux saisons vouhles par la notre Terre du Soleil.
Dans ces l'écorce de la Terre que nous hal>ito,ns, étant à peu à la <:Y1'C'>Pl"lir;p extérieure d'un immense matras ou ballon intérieurement vapeur sulfur-euse, rel)réserlte la terre que nous et serait exactement dans un autre et de contenir deux fois ce dernier. contenant une faible d'eau sur un feu l'eau se condenserait en valPellfS s?élèveJrai,t en ébullitiion, tendent en se su!)iilnant, retenues intérieures du se trouvent de venir se en rosée et en eau sur extérieures du Ce mouvement est à celui se passe dans nous entoure ou par le fait rien ne reste sans ; ce faire dire à Hermès dans sa Table : « Il est vrai sans mensonge, certain et très véri· est en bas est comme ce est en est en haut est comme ce est en pour miracles d'une seule Il n'est pas donné à beauc()llp
ESSAI SUR LES SCIENCES OCCULTES 171 ''''''p'C, la vous donne ap!erçoit que tous de secrets de la parce que la des hOlnrrles, suivant une route tracée d'avance dans la Scilence, ne pelUvlmt arriver à leur sortir de ce tracé par les nos et suivant un chemin battu par de personnes on ne y faire ce été par des de sadans par la latitude pour cOllte:mp,ler les effets de l,a nature sans ils ne s'instruire dans cette faute de re- certainement leur attention; Ric:helieu et épclqu,es très peu et sur ses marques aussi la science UU1\..i'CWC, a-t-elle été toujours sinon hostile sur résultats.
Les erreurs ont leur source dans le comme dans le défaut faute de lumières et de solide instruction. La véritable route ne que très a rien de que la Nature; toute tracée par cette même elle est peu fréqu€mtlée et ceux même y ont avant nous se sont fait ùn devoir le secret en entier quoiq[ue en sans all1égo,ries.
On travers l'obscurité des fables et des ; il est donc très difficile ne pas si un prcltec:tellr cial ne vous éclaire de la manière la la ènfin ne de ses secrets; alors on
171l ces savants étaient et sont tous entre eux. et que, que soient leurs ils déclaré que la Vérité sous des connaisa un autre La connaissance de la Nature est donc inclis!:lerlsable avant de se mettre en devoir pour connaître le corps recueillir ter et de ce le de la per'lectiOI'l. L'étude de la nous donne non cette des écoles but aussi mais c'est à la physiiqule hernnétiqtle faut avoir recours.
Elle est une science pnlticlue fondée sur une théorie dont a la mais cette eXl,érierlceest rare, et, pour pO'uv,oir tifi(lUemelLlt par un exemple frapp,ant le sera démontré dans le cours de cet il a fallu les travaux en chimie de nos fait que ce bien des gens douter de l'existence de cette ainsi science. il nous faut remonter à et tous ceux ont s'écarter du fait de Révél.ation et de ce que MoIse nous a laissé dans la se sont dans leurs vains raisonnements.
Car Moïse n'a pas voulu non seulement créer une pour tous les mais lUl.-I1rlen::le. Instruit par la l'Auteur même de la i'lalure. versé dans toutes les sciences des instruits et
ESSAI SUR LES SCIENCES OCCULTES ordre il est. éclairés dans toutes celles que nous cuJltiv'ons, mieux que lui était en état nous apprf:Dc!re quelqlue chose de certain sur l'hiistclîre de l'univers? Son il est a une base mais incorrlpatiblle pour avec la ? Tout y annonce la la et la sagesse du mais tout en même y à nos la Créature telle Dieu et tout fut fait. Moïse d'où ce·monde a été a de mettre dans la de de la nature; il il dPi'ln.,., est le de tout ce et ce donne la vie et le mouvement à cnllqLle vidu dans sa série. en si de ? Disons il n'est personne dans la science de la Nature ne reconnaisse pour un hOlmrrle de ses clavicules le suffisamment, un et un vrai nh'l/sl,cie:n, Il a décrit la création du monde et de l'hlDmme avec autant de que s'il y avait assisté en personne, mais avouons en même que ses écrits sont si sublimes ne sont à la tout le et cOlnbatt,ent ne le font que l'el,ltendient pas et que ténèbres de leur 19r:lor:an(:e leur entêtement les son nant que la phj"siqlJe QU()ÎQlle pliraissalllt très conlpo:sé et COI1npreà pre:miêre vue,
174n'en le fait chacune le dérivé la en mais par ces trois sciences distinctes n'est science comme de même Donc de ma.tièl:e en un seul et unlqule Dieu. examen mûr et de l'ensemble de cette tin,·trinp il est hors de doute et nous d'affirmer que l'œuvre de la nature, quoiclue tlal1:arlt d'une seute matière et est divisé en trois bien distinctes et unes que les autres. dans le mé:larlge ces prola réunion de cet IIH.Jl..lt::s, les combinai· subtiles avec le sont tnr'mf'nt tous les individus de la nature et des ; et comme ces cOlnbimlisc)t1s sont le nombre des mixtes lor'm:mt des séries de la nature entière l'est aussi.
ESSAI SUR LES SCIENCES OCCULTES IU'I:-mem'e ne sont de l'eau condensée sous di"erlses et c'est en eau se réduiront. Admise au nombre des universels par tous les -eonsidélrée comme un corps bien de, nous et personne n'ian,,,,.p que l'eau n'est que la réunion de deux gaz né à cOllséqulmt n'eutaucun ret1entissem,en't, COlnpter comme un des pré:CUJrsell1rs en pro'portiolls et l'oxIgèrle Les chimistes des XVI" etxvn° en soumettant l'eau de à la en retiraient trois par. ties bien à savoir: de de l'eau et la terre, et ils en était de ces trois corps; comme leurs admettaient que l'eau élémentaire était in<féc:onllKlIl ne faut pas cette deJrnllère ainsi le sera dans un sur la matière HClffrnalln;' célèbre chimiste et soutint vers le commencement du XVIII" siècle que est comd'un fluide gazeux très subtil que LavoiisiE::E' la du même et là idée
L'INITIATION en un du feu pour la proidUl:tioin soit XVU' métaux au COlmI1l1ella eu un bien a la reV'01l1par Lavoisier et dont nous. aurons à par la suite sur la constitution métaux ainsi que sur et sition entière. Il les métaux comme des corps de chaux ou soufre ou terre et d'une certaine Substance l:!..lement'al1'e à ils doivent leur combustibilité; c'est le on pOlurr'ait lui donner d'autres noms. Pour métal à ces deux un trojsi,ème nomma terre mercurielle et que le mercure et d'une moins pure de résidus divers selon que sont, sauf l'or et du du et enfin du fer Je crasse de tous. ses idées reconnaissent la nécessité de tous les dans les caractères du soufre et des considéra avec raison la combustion comme l'acte de la science chiet il fit celle tous les faits connus de était son eren sorte que, le il eut l'heureuse de réunir toutes les la science et d'en mer un corps de doctrine.
phl.ogisti(IUe se en mouESSAI SUR LES SCIENCES OCCULTES 171' Dans les idées de tous les corps combustibles renferment du ou une éthérée échapI)e à soit par le combustion soit par la ténuité si cet éther par invisible par la destruction corps où il est enfermé ainsi que l'âme du corps d'un mourant. La a lieu parce que le des corps ; une fois de ce élédeviennent inc:onnb:usl:iblles.
Toutes fois au contraite est absorbé par des corps in(:onnblllstibles, ces la combustibilité. Le en se délga!,:eant, est affecté d'un mouvement violent de d'où naissent la et la se prclduisellt de la combustion; la chaleur et la lumière sont donc seulement Jeux du vement.
C'est d'accord avec la doctrine de Stahl certains serontex et ainsi a été dans le commencement de cet essai à cette essence que tous les corps ou mixtes de la nature doivent leur combustibilité à ' l'animation de leurs atomes et molécules suivant sont ou moins mis en mouvement par le feu la nature ou le feu artificiel des chimistes.
On doit attribuer de même en cette essence élémentaire tirée des éléments de tous les nomènes de la de donc la connaissance de cette essence que
L'INITIATION mourir et se telle impo:séeà tout ce existe. monde offre rotation de création ou de <UC.UlIl.l, Alkaest de Van He:[melnt, de Stahl et autres. Il par artiste her'mé:tique, le chimi:ste, le le naturaliste entièrement l'œuvre de la nature dans la création des séries ou mixtes et les causes de leurs et tians.
Dans est la donc une le et artiste doit et y arriver avant de ne rien car cette essence élémentaire n'est autre que la matière par les Al.lenlarld:s Pour que la il faut que les meurent, se par la et se désunissent par la putréfac:tieln, car sans cela le germe contenant la fluide vital renfermé dans la semence faire à travers les diverses des corps ne sont donc lutte entre la vie et la mort, et c'est là non la de ou Chimie par comme le déclare Jean dans ses de chimie édités à Paris en 1613, mais encore mieux la base et la source de toutes les anciennes et toutes Le mouvement suivant uns, et
l'alchimie ou chimie des ESSAI SUR LES SCIEPlCES OCCULTES 179 Dieu suivant les sages, les atomes, la matière suivant les le fluide vital une Essence élémentaire et tirée suivant sont la cause tous ces états de la matière parce que seuls ils donner la vie .ou causer la mort; c'est ou le Soleil suivant la dOlctrllne du des du fluide vital ; c'est le soleil des médecins swedenborgiste:s.
Pour les tous les mixtes cOlmp1oslmt les séries la nature sont corps com- hYldfclgè:ne, azote et carbone; c'est la réunion de ces corps un cir:Lqulièrne, mais par une aùtre matière que l'eau sont formés tous les corps pour cela corps de ce et modes divers de son la science tri8- c'est-à-dire trois fois et cornplèteI10etlt la division des sciences en trois mais en n'en faisant seule et nnU'Il1IP La métaux; _ La la m<:decirLe <:""lT'Vait1",p ou médecine corps humain; de:rnilère, renferme la qui.nte:ssence des deux autres et constitue par sa réunion des trois le Ternaire COmme radical Elle la ou haute et Hermès;
180 L'INITIATION ImpUlrsde la matière par un mercure humide et un soufre moins pur, et tous les autres métaux contenaient du mercure, en ou moins qu:mtité, mé:lallgé avec des soufres grclssiers tisme et le ne sont que des branches ,f1priupp" de cette sCience. Les Al(:hilmi5;tes cherchaient donc au moyen de l'Es- 'Sence ou Dissolvant universel à obtenir d'un métal tel que l'or une teinture ou chaux animée par l'Essence poufprml"nt pour le sur un autre métal ou tel que le mercure, ce dernier étant à l'état de fusion. Pour Jesalchinaisltes, de mercure v U,llo:"" <;; pour p ... U;"', suivait ensuite autres métaux principatux tels le cuivre et le fer. au mercure, ainsi d'être ce métalloïde servait de base à tous les autres métaux. L'or n'était à leurs yeux mercure ordinaire un soufre pur et inaltérable ainsi dans la formation des métaux 'JL"",u",DU
l l l UUU "'.'>. siotlement, raillent les "."....." ....." leur cœur a ,,,,,If';'r! Elles eu la Les membres et les coudes Leurs corps se sont séchés Et leur ce$ !nr.<::lnIP la à l'aile blanche et rose J(e'pana,au ses trésors sur leurs Lo,rs,rtu'au., _..... de leur cœur, sans en savoir la cause, Elles sentaient germer des désirs inconnus; leurs ans riaient sur leur bouche verrn1,.,.Ul,nnif dans à leur ..n'lU*, Elles Ull/el/7u'un chuchoterait des mots lInrgt,pri'P71Y' El/es Dans s'achève
L'INITIATION S't1!ta,nf(l:llr et vibrer leur où la sève Montait sous le baiser d'un invisible amant. Où SOIU-li/S. ma:tnitenant, ces où Se des rêves les l'' ••• exl'asl;és, elles v01rai,ent Charmiznt. le trulm}'hal1t les plaitmlre écoulés n'a rien à r"""."ir sans voir une étincelle "":rIar" Ô divin souvemr ! ; connut la douceur d'être n'eût-il duré restera de riJI1m,'}rf,,,! CHARLES DUBOURG. OCCULTE Par - Lettre préface de Ad. Franck, de nnstitut. 1 vol. gr. in S 1,100 pages avec 400 figures et tableaux; 12 pla.nches hors texle. La Science occulte dans ses diverses branches était Dnéscmt disséminée dans une foule le souvent très difficiles à trouver. Il était nécessaire le Po!;sitlle, les de l'ésotérisme en les
TRAITÉ MÉ:TfliOrlIQUE DE SCIENCE OCCULTE t83 d'autres aux chercheurs abordant les diverses RA'ITÉ',MiÉ.T'HCIDIQUE DE SCIENCE OCCULTE, de à ces desiderata. est de trois et d'une introduction de 1'''1'''''''''' écrivains :IUfOirisés. une L'" » met de nouveaux -iocuments sur LA SCIENCE DE 'A'wr:rolIlTR. sur les de l'llutlatlO[l. sur la méthode et sur les nombres. De nombreux des ouvrages d'auteurs chlSsiqlles et de chercheurs mClde:rnes, viennent à de affirmation. » expose races iocontesenseignenrlents de la une étude sur hermétiqlJe des ses orilpneis, c()mp,létées
L'INITIATION les te OR De tous sont texte chacun des chapitr'es et chacune sont en pages avant d'aborder suivante. Enfin 400 et tablèaux éclairent obscurités du texte. Le TRAITÉ MÉTHODIQUE DE SCIENCE de forme un volume de 1,1 IO avec une lettre de Ad. Les citations et les extraits d'auteurs tiennent 500 pages. les dével.on!- pements de 600 pages. Il y a teurs et une table de se reflorter chacune des ou se trouve citation de l'aut,ml"..
Cet ouvrage à lui slilul une véritable bibHod'c.ccultisrne, iil(:Iispensl:lble à tous ceux veulent se tenir au courant des actuelles de P.L. Bohémiens et de l'histoire nu m)'stîcÜ.mle, par W ..",nt,i conduisent le lecteur à n.otre epoque. La« troisième »traite DES INVISIBLES ET DE LA DIVINATION. L'Invisible dans l'holIlme ét dans la nature, la la divination une à la astral dans le et dans le macrocosme montrent une secrets de l'ésotérisme.
Des me nt inconnues sont fournies sur le sy:mtwlilslme de construction et ou Enfin l'hi.sto!ire dans ses diverses branches au 1vm9 et au XIll" cornplète la de \'ollvnlge. au lecteur la ses de nombreuses terminent le volume glossaire, table alphal::.étilque Par PAUL ADAM. 1 vol. in-n. Prix: 3 Cr. 50 la et l'Essence de Paul Adam continue ses Volontés merveilleu8e8 par un troisième '\
EN DÉCOR [85 En, en tous de ses deux meHU:l1a, se volontaire et semblait mourir. stlltu.ailre. elle demeurait sourde aux d'ivoire.•. Suivant la du face se tracultes universels..• Il l'adora sous formes religieu:ses que con:yurent les de l'humanité. :. dans cette enfanten l'amant incarne ses rêves de mal ne tarde à s'insinuer. pas, l'assassin de de cette ses Manuel son initiation néant des apparences. souffle de pasSion enfièvre l'œuvre.
Il s'enamoure d'une 'li. de ses de sa de la délicieusement mobile contre les mouvantes " et sacrifie de houdans le col de ses cette fille du doirs. L'un et l'autre s'aiment éper,[Jumlml;. « A rie leur la chair se conforma. « Et des miracles « contre l'effort d'un aînés'.
Une âme vibrante au moindre ébranlement intellectuel ou que en elle les choses ou les son de la vie dans l'h:vrloc:rilte milieu de l'aristocratie Derrière illusoire fait de convenances afteCI:èes. tl'i"""I<I_ rigorisme, tr'anSpllraÎt Il: monde rê'el: adultères fel1!lmes, trahison des amantes par l'attrait de la déhauche ou de des filles leurs vicieuses calnaracieries ; chez les homlnes; et haine du tous moyens s'enenvers les et sottise sous l,!n vernis de factice: Telle la si conforme aUl: mœurs de notre t:p,oque, se déroulent les émouvantes doué d'une
186 L'INITIATION Jans la médimanteau de s'h,ypuoltÎs,ait sur un seul po:,silblebonheur sacrifié à ses de sa virilité. Par sa el1lgracisser, odorante et si irait au nistre. » Louise laminé par toutes les én:reUlves. renonce à la transfusion son être dans une forme fille. L'amour n'est décor humaine par la de Dieu; sa passion de ne exaltée, que dOll.lleur; arrive à la Douleur cOIlltîngen:ces du à reclus au château pal:rirnOIi"lial. « mois sans même tation intérieure. « Alors sa volonté « Il cette vertu miraculeuse de voir se nr,fd,t"'''' devant son œil les des Manuel exista dans la communion des « Les révélés et lui 1 l'âme d'une harmonie merveilleuse et où sa volonté vogua mollement les suLlimes évocations. « La il et, les faisceaux des couleurs la force c Au bout d'un palrai:,sait sortir de l'envellop'pe charneUe l'"";!,.,, .. force du désir. «son I.ne:fte comme du vin épanchlé. c L'âme dans l'attraction des mondes les miracles. « Une lui montre l'univers émanant de son involution et son évolution au de et sa résorbsion finale dans la lunriimiirÎ"" essentielle. connut l'a]ppllreîl dénué de la seule VUJIOlllll;,
EN DÉCOR sous la douche des lui restituer l'erreur dans la littérature et la GEORGE MONTIÈRIt. CONFÉRENCES connu de nom de médlumn:ité, par est en que le succès par 7 mai 1 foupe es alchirniqlue:s, ieurs membres. GROUPES aurons sous peu une grosse nouvelle à annoncer des d'études thC!Of'iqlles pr;atilJUleS et de RapPlflol:ls que BRANCHES Une vient d'être d'une branche du Gr'OlJme Le pre:sident, Iprt".,rc:
188 Nous llnnrenons de Mme Bl<lvatsk.v de la S. T. moment la mort, il Londres, secrétaire et fondatrice L'abondance des mllti,èNlS nous numéro la de la A. Dorado. à renvoyer JU de notre con- * '" '" comrnenc,er<>DS sans doute méro la d'une Nouvelle lement l'Initiation par JULES LERMlNA. Titre: d'un * '" '" Une est ouverte à la (15, rue du pour l'entretien et tombeau de Mesmer. L'art libre son dernier numéro une au de vue de l'érudition. dans l'r..rn,,,' ... si in'tPr..",.""r son l'aljJo,nctlOu numéro (AbonneIIlel1lt: :; fr. par an; 29. rue de Tr·év:ise.} . La Iihrairie du Me,rvleilleu:K. griacj.eu:semllnt aux abonnés MÉTHODIQUE DE SCIENCE OCCULTE franco pour la France, un abonnement de 6
A L'EXPOSITION DU QuaIre portraits pOT M. Henri Rondel.
L'1NITIAnON cr()velns intéressant pour nos lel:teurS' adressé aux médecins par J)rp,>Ili"",i...r « MONSIEUR ET CHER
LA NOUVELLE MÉDECINE Ig!
une sérieuse nous avons ile li mode de traitement l'extension rite en ouvrant une nouvelle maison ter un i de dans les p De cent chambres seront (1) Voy. le 'Bon de Viliteâ la g- page de la cotlvert1:re.
A Membre de la Société de Londres. MONSIEUR ET ÉMINENT PROFESSEUR, Tll,u.dr,f a article sur vos ,'atlth,enl:icité des documents vos au y est de réserves. Je crois devoir vous l'une de ces réserves. Elle est contenue dans le numéro du 18 avril. « L'attitude ultérieure de M. Crookes « semble de nature à la d'un « ans que des faits si « extraordinaires ont été constatés par il a « un silence et ce en ressemble « à un désaveu. » l'hlom1etlr de vous adresser la à le 27 février dernier sur la Pucelle Dans cette je me suis fondé sur vos à la mission de Jeanne Darc une orJl2'lrle conforme aux dires-de afin de cette au-dessus des des du XIX· 7
du: L'INITIATION 194Votre reSiselnble-t-il à un désaveu? me à vous la commu.. pOl1rslliv:re la solution. nirez-vous une ? Il Ya de mon fait audace à solliciter votre intervention dans une de ce genre: cette dans l'intérêt la vérité. Les traversent vite l'univers. savant a terminé son passage à travers la de son savoir se résout en pal'celles inc:onlplètes, lot d'une 'de compagnons ou vite pour la collectivité humaine. Je tiens, pour un d'avoir commencé mon ",,'mU'A à, pour provoquer de votre oU! de votr.e main la à une intéressante! doctrines de notre Vos ainsi l'ai le pense encore, les au de vue de l'évolution sdent:ifi'lue l'humanité? Au contraire 1 l'auteur de ces merveil;. leuses désavoue-t-il la de nomènes observés? Tel est mon sentiment en écrivant cette lettre. Ce' sentiment est de En tant ce des adversaires ont dans', une' intention à la pour le bien de la pour la recherche de la vérité. dans la mesure de les pro.-- d'autrui en à la solution des pr()bl,èmeshis,tor'iql1es a14Jlll:IH l'âme de l'humanité.
A MONSiEUR WILLIAMS CROOKES VOUS intéresserez-vous au discrédit où les assertions <le l'Unipers sur vos mes propres dires sur la mission de Jeanne ! J'ose l'es:pélrer. Je me remets à votre bienveillance pour les .amis de la vérité. Je vous mon pro,fonld PAUL MARIN. le:2 mai 1891.
1 1 1 1 Ravv()rtdu Président à t'occasion de de du (Juarl'ier Général. Le 21 mai 1 le (';r,rlUlle Ùtde.'pe,ndl:mt récemment ouvrait à ses membres 29, rue de épclqÜ'e, nous ne possédi()ns soit en la réussite de fut la à notre mo,verlS d'action étaient minimes: peu de une revue l'Initiation; mais de::; C()lllllbo,rateurs instruits et à et belluc:oUP de bonne de tous les côtés. nous a de » succès. A cette ac(:usatilln, faire? dates et des chitfre:s,
GROUPE """''T'In"."" de pas avec des aq::urnelats le 21 mai 1 nous débutions dans ce 4é:sol'm,ais consacré à la active de novelnb,re. nous étions mis à même fonder un organe le Voile destiné à nous mettre en relation avec nos car nous commencions à avoit' des en proet à r étranger Le 19 n01venlbre. , tier U"'ll1'" .cu siterlacréation dedi;'l:-hlUi:tgr'ou:pesd' théoriques, pratiques et d'action.
En même nos cOIlfelrences naient une extension considérable l'une d'elles nous fùmes dans de cent personnes. Les ont eu de devant vous se recommandaient à votre attention par des sérieuses et, pour la par travaux antérieurs. Les noms de M. l'ancien bâtonnier de . des avocats, l'ardent dél·enseur de la dè du comte de du Emile Goudeau vous sont assez connus pour < inutile d'insister et je ne • membres de groupe comme de Julien L. Stepenard et Lucien que vous êtes à entendre assez
L'I:-lITIATIO:-l a ne nos groupes Pendant ce restaient pas oisifs.' moyen de était étudié au phfmomènes de de recherches sérieuses durèrent mois et aboutirent à la ·en tlalgrllnt délit de fraude d'un comme tous ses avait tant que ses n'étaient pas des que nous croyons revêtus d:une certaine authenticité. du reste ce que aura à discuter (1 j.
Les tenues martinistes se en même et actuellement nous sommes sur le de gnDUjJer une série de se rattachant à cet ordre. L'action dans la presse n'était et chllql.:le .mois au moins un article était consacré à notre mouvement dans un des Les colllec:tiOins de ces articles sont aux archives. Notre Joulrn,al hebdomadaire doublait alors son format et la des Vers de sanctionnant à le succès avec avait été notre organe.
UCIJUIl>, plusiiellfs des conférences faites au groupe volumes; des travaux împolrtants encore ont vu le écrits par de groupe; je vous surtout: dans d'Emile Mîchelet; L'Occultisme sClen,tijiqule, de G. Vitaux; 'Considérations sur les de de; Essai·
GROUPE INDÉPENDANT n'ÉTUDES 199 Théopour les travaux du et reur de H.
Lefort; Les et le Secret madu Snhv.l1v de ; les pour les éminents de nos ..• • Laissant donc de côté les parcourues, permettez-moi de vous eXflOSC;:T' l'état actuel du groupe, un an l'ouverture du (l",!u·l·ipr Général. vous voulez bien vous donner la (le rer le nombre vraiment de sociétés philoiSO- sfliril:ua]Ïstf:S, fratel"nelles, rén.OVlltrÎlces. relila lutte contre vous aurez une idée des nombreuses 4( bonnes intentions» Mais les bonnes intentions ne suffisent pas; car, si vous abordez l'étude de l'œuvre de réalisation accomtout la des cas qwelqiues membres se réunissent une ou deux par mois pour discutailler en famille; un bulletin annonce à de rares lecteurs les idées échanet les malheureux assez aux terribles voix tOflmiclabile: « Nous partons. JeVOIIS-IIOUS. rrlan:hons, marchons »..... et Les bellespar'ole:s, retentissants et les viennent
:;>00 L'INITIATION qwelques vieux de les résultats chiffrés valent actuel notre œuvre. .,.... et Une vous la salle de comble une et une salle lecture à la QIS;POSltion de nos membres dans la 1(\11l"r1PP Aucune cotisation n'est demandée à personne, L'œuvre vit par les bénéfices que lui procurer la librairie et le dévouement des du comité de direction.
C'est une société formée entre les abonnés d'une revue, pour l'étude de philos,optliqlles, groupes par un homme CQlnple- d'instruction et ce que nous cherchons avant tout. La revue mensuelle l'Initiation nous est, dès IOlilgltenilp:s, connue.
C'est par que nous nousadressérieux, aux hommes instruits encore nos d'ét:ud(:s, se rapportan'tà sont mises au Vous savez d'autre efforts nous avons faits et nous faisons encore pour éviter les poJlérrliqlues persoi:1I1lelles, et vous ' que nous n'héà nous la collaboration d'un
GROUPE INDÉPENDANT D'ÉTUDES 201 que d'entrer dans la voie et la hebdomadaire le de notre organe vient de lui oCltr'ov,en'écernlson action un PO:UV;lUt se consacrer au besoin à ' sufmoyens d'action inteUectuellle; ahorclonls maintenant les centres locaux: auxiliaire un fisamment armé pour la baltaiJlle. Tel est le but de notre jOlllrn.al Voile d'Isis. e'est par cet organe que nous sommesen relations constantesavec nos branches; .. ,. lui nous encore une commusi nécessaire tous, chefs de groupes membres directeurs divers dès commissions du quartierv,;;",,,;;a<l.l. Tels sont donc nos rédacteur des per:sonnaliltés. Le l'honneur de l'index ment montrent assez !'iTnn,nrtJlflC'f' faveur que lui accorde le Mais une revue mensuelle ne renseigner les membres de et de l'él:rallgc:r' sur les travaux continuels du il fallait à cet de pr()pagarIde active. * Une société qui reste en son centre est une société morte ou mourante en tant que Aussi avons-nous fait tous nos dès le pour assurer la reIlrélientation rég;ulière du groupe un
202 L'INITIATION palrtout, et nous avons atteint en un an un impOI"tarlt puisque clnq'ua'ntI3-Citnq chartes ont décOlnpOSient ainsi: 1 charte; Carca,SSC)Qfle v·1.u....<;;h et Bruxelles 1 charte. LANGUE FRANÇAISE 1 charte; V'......L'........ LANGUE ESPAGNOLE Séville 1 charte charte; La (Cc)IOlubie), 1 charte. 1 Panama Rome pour l'Italie. New-York pour charte; LANGUE ITALIENNE' avec COITe!;pondant gt:Ilt:niU LANGUE ANGLAISE
GROUPE INDÉPENDANT D'ÉTUDES ÉS()TÉ:RI<:!UE:S 20& LANGUE POLONAISE Varsovie 2 chartes. LANGUE HOLLANDAISE Amsterdam 1 charte. DIVERS Ramleh cOlTe:;pondan1ts exispour, En résumé: Chartes consti.. tution des ; chartes délivrées en France pour l'établissement de branches 14 ; chartes délivrées à pour ment des branchl:s 2 I. 55. Vous savez que la liberté est IaissélraUX prf:siclents de branches pour C'est ainsi que notre branche de Bruxelles Kumris organ isée surle de la la tandis que presque toutes les autres sont constituées de la la nous intéresse' au tier ce n'est donc pas tant la branche que lesrésuItats ob1tenus, vue, Bruxelles tient une des De même les travaux concernant toutes les sont dans ces groupes
20f L'INITIATION pour des travaux faits en k à Sens où des d'écriture mécadiverses ont été obtenus d'une à Carcassonne où l'incarnation est étuoù un centre actif rI''',tn,"!".., et se .' Les études poursuiVies à l:'a'S-Gie-.Jelt.à et vont l'être sous peu à Marseille. Orléans de la Bordeaux étudient la au de vue tai. Un des de branche à Sens lièrement études dans le sens de naltlOllale, tandis que l'occultisme et la pbilosolpblle des travaux suivis à à J:f'a:la'lse. Sous peu études initialtiqlles .... obtenus en un an. Il reste encore à faire. nous continuerat-îl sa faveur? Car c'est de lui tout dé1pelld. ne vous ai pas caché en effet que le a été presque 'sans ...."'+',.".. assure notre succès reste de notre ou de que soit son nous
GROUPE INIlÉPENl)ANIT D'ÉTUDES 205 bien méritée à ces récom.. nous pn:dil:e un encore. assurent une penses.
Enfin un .....v.,"'''u Sup'rêlne de l'ordre martiniste est en voie de ainsi considérable sur de le secret qu!eIque mais obtenus tODIj011rspllis florissant. créations sont en sur le les relations entre. les et le vont être rendues par la création de questior.ls adressées m€:ns·uellel1t1erlt à tous les Les résumées seront put)Hées par le d'Isis.
Puis une commission vient àl'ef.. let de décerner des à toutes les œuvres tendalCltàla diffusion du spiritllaIisme. * « faveur du Vous devez penser que notre œuvre de n'a pas sans encombre.
On a beau COlmtlat!tre tous le il est pour certaines tournent sur de voir une nouvelle venue Pff:ndlre, de par la une extension telle en si peu de Nous avons donc été amenés à nous des attaqlles et de leur Sur ce terrain nous avons fait les pour les n'arrivant à cette extrémité que
L'INITIATION des érudits peu sérieux et d'Iloriorables emlp}()vé:s de commerce devenus subite206 convaincre avant dans ce terrain ment et A.ce laissez-moi finir par une tirée de l' jcmrinalièr,e. d'entrer évitera des Avez-vous rernar'que, dans la rue, que les gros mo.losses indifférents alors que, si vous de furieux aboiements Dortabl($ c'est un n'est-ee pas, vise à une en est l'auteur. le court vos conduite tenir? vous vous retournez pour le faire il se mettra à distance, criera en fort. Résultat: pas mal de bien ma foi. Si vous continuez votre il vous bien mais enfin il se et vous laissera Résultat : vous avez marché de l'avant et vous avez, encore, forcé le susdit à progresser quelque peu en même que vous. pas là la meilleure conduite à tenir? Inutile de vous n'a rien conque. Tous les ment la lutte contre le bien mal venus ceux: oseraient «aboiements »ont retenti contre celrtaine:spren.or:mBdités dans des revues
ESSAI DE PHYSIOLOGIE 2;07 de Gerolstein ; mais ici nOjJs et sérieuses. vous remercier votre c1',·..npr,·r p,ouvoJir vous encore une somme de travaux nous nous réunirons ici ou dans un pro1ch,aine, C()ntlants en notre devise les faits: Patientes .. PAPUS. ne verra m(lde:ste que concis rien de tout nouveaux, mais élépropre surtout à aider la mémoire de l'étudiant. Imitons ce de 'la slmlpli1cité Jimlpicle de ce une idée d'ensemble en même que de la met à la de tous; nous verrons aisément ensuite intéresse son caractère ainsi que M. Un ou être dans cet essai aussi de la (1) Un volume. à la libl'àirie du MelM'eillilux. JI8gl,.,f·anea.
208 l'a L'INITIATION pairfaiiternellt mis en relief dans son but r;;'me unifiés d Partant du bien connu de la circullation sarlgujne et de la remarque de rerlollveler la substance dans tout la M. Encausse distinigue imimél:lïaltem,ent :a form.mt le ventre; par le int,errné(Uaiire, pal1arlt du cœur, raulteur, ermerni du sous le nom de cf"culatfo1l!s la matière élaborée par la nutritiorl; Cil'culati,on du sang, rassemble et nniitrine. entre la et le ventre. à ces trois divisions cOI:re:sp()ll(ierlt trois elsenlblces d'opérations absolumellt allal(),I:{U,es entre décrit et con:· subistance et de la force nerveuse dans sang. ces op(:ral:Îorls se ""U"t"H'" encore tout
209 corresESSAI DE PHYSIOLOGIE SnITHlÉTIQU!E naturellement en trois porldeltlt autant ct'o.rganes apl'ropri'és de la formation la IVn!lDtle mac, du sallgl1in dans le poumon, et nerveux dans le {'pr'vpllpt\ 2° Celle de la distribution ou circulation prc)pI"enlerlt dite les vaisseaux ou sal1lguins et les de la sang et du fluide nl"l"VI"'IlX\ go de la finale sang par la lvrnohe. du fluide nerveux par le mouvement, de la sensation et de l'idéation par le fluide Puis ici une n01uvf:lIe remarque tout : toute circullation dans son parcours un organe de concentrer le pour en ..uf·h..."",.. le mouvement.; comme le volant de la la cet organe est garlgli10ns lynlphlatll:jue:s, foie le IIll"'''''-L Pour la IvnlPhe, et rate le cruor do. Pour le sang, c'est le cœur, droit et Pour le fluide nerveux, ce sont les notamment ceux du La même dans la circulation des aussi aux trois centres ner- \.JU:I,;UlIU, pour l'excrétion l'excrétion de la poitrirle Vésicules séminales et yeuse.
2.10 L'INITIATION Inutile sur la et de cette aussi claire de la ohvsiolc)- passons donc à ceux de .ses caractères nous de'rai1tfaiirelesuccès prCldUÎt de toute une vie précises ont il semble diflficiJle souvenir des assertions de corps comme le puiss,an(;e active ; de Montp'ellier parle des ph)rsic:o-chir:niques ord.inalÏre:s. Mais les corlclllph)'SÎologî.e, sc:îen,ce du de la des les dela phîloiSoflhiie, est comme le couronnement des sciences c'est vers elle que de notre surtout. On, sait elle a prciduites Platon; d'expérien,ces aussi à ce dernier un coup se Le vita.lisule Tête à la d'une rernonte:r à sa source; :origanIclsme de l'école de même admettre une unité pel:ceptible vitales de chllqule
ESSAI DE PHYSIOLOGIE 21T de 12uma:zn, 1881), dévememadoJlQg:te; le mais d'une EssaI de }'Jhl,los()phie Mais dernières ne sont pas dans le nerveux tend à accaparer de nos savants, semblent fon- ,dées sur une idée tendent à démorl'trer; elles ne diffèrent ainsi de celles les ont que par de leur science abondante et L'essai de M. Encausse a un caractère tout autre' par l'observation débute; il se borne à grouper les s'il en d'en formliler tant elles Or ces corlch:lsîo!ns, tellement
supL'INITIATION térisme. trice 212 rieures que plulSieurs savants étClnIlés osaient à laisser COltldlllïre.
La méthode en c'est celle La contribution de à cet incontribution consiste dans la distinction des trois modèles reliés entre eux, soit par la connexion proor,.""iivp de leur soit dans l'unité de leur but: l'é'V'olution de la matière vers M. Encausse reconnatt et les dans trois si nettement déterminées du corps humain: Ventre, , tête matière, vie, NellheliCh, nue,,-.., Ne:schamah.
Ou'V'rallt ellsulte, pour ainsi ces trois il nous montre en -eux, sous la même forme la de la matière et de la Force Neschan:H'tOllt au moyen du par l'intermédiaire du sang \.ce:nllraJISe Voilà les dOl1mée:s, si.mples allalc)giqlues à toutes les déciuctions. que de schemas attalch()Os,·no'us aux conlClusioIlS /
ESSAI DE PHYSIOLOGIE 213 se contente même par incidence. des est dans ce nomme la des éléments ""r,th,p_ de la 1 12); c'est le résultat de chacune des trois circulations c'est évidemment but. La circulation de la matière introduite sous forme alilme:nts prclduit le du veineux et de la lymphe La force de la Rlobu.le sanaliments; le sang est celle du sang Iynnpllatïqtle du sang et couronnement.
La de la charriée avec ce glo'bu.le à travers aboutit à la du fluide nerveux dans le cervelet ; Enfin la circulation du fluide nerveux lui-même aboutit à la ou cïn:ulllticiO P!;yclliQlle selileinent, comme en dehors du cadre est la sublimation des une seconde syrlthétî,qUie,à savoir que chllcume mations sert de base au travail !':uiv:lnt. le mouvement, notamment pour les fonc214 L'INITIATION ce donc comme un de la matière.
II sennblera en conclure· au pro,dUl:tio,n de la volonté et de la au a mais cadade la dévepa5:sarlt par les états successifs leI:ICocyl:es, de sang veineux et de ce relie chacun des trois aux autres comme l'avenir au comme le but aux ori.gilles par le U1U'VCJll. On assiste là à la sublimation de la matière inerte à travers la suite de concentrations de la aperçue mais non entièrement par avec hélmaties.
Cette force à son tour, au t'prvplipt la force nerveuse, motrice ou l<llquell,e, par la circullation "",np"jpl1rp et:ml:érieure du cerveau, s'élève ti'<lhr\rrf à la force volitive et ensuite à la circulation os,rchialle cette apl:>arenc:e
sans ESSAI DE PHYSIOLOGIE 2 15 est de nature à retourF dela circu· J::I1lCauss:e nous comme lt;: du à dis:trilbut:r, nous que cette fabrication ne se fait l'intermédiaÎl'e d'un élément sUI,érieur, mJfsté:rieux, ine:xplic,abl.e pour notre science pOJsitive. La naît de l'action sur la inerte par la le suc le suc palrlcréala bile et le suc intestinal. On sait cette action consiste en une suite c'e!,t-liI.-Qllre en une cllirrliqlJe due à quelqueJsuns de ces microbes notre science attadte s'ac:coI1npliit, à là le proiCéclé ... férieure, du matière. C'est sur l'état à ce que nomment l'état naissant. Tandis que état y est exaltée à son est ici la forme du pr€lduit olrgani'lue la au contraire aussi infinie l'état de force Toutes
216 L'INITIATION c'est par la nuconstammusculaires ou nerveuses se rerlotlve:Hent, que les aliments se transforment. Partout la vie élémentaire du ferment trition vitalise les pour ment l'ol'galrlislrne, dernières assertions de la science s'arrêtent encore devant ce la "ie si tenace, SI du avec son caractère de lisation formatrice d'où Claude Bernard a conclu à la de "itale. Un second de la vitalisation des même est les hématies des dans la rate; on reste en de fermentations des et, en tous cas, l'acte de la vivification lui-même nulle Il est seulement devient évide'nte le passage du sang à travers le poumon, comme si l'hématie la vie à élément encore inconnu de l'air, serait une confirmation de la que les occultistes attribuent à la conduite d'une manière est l'un de leurs secrets mesure que l'on avance, les m"stè:res se 100tricc? \
prclduit antérieur on voit ' 21 7 pour arESSAI DE PHYSIOLOG.E SnlTl:JlÉTIQllE se sans aller ri"er à la sensibilité il' à de tout tion me en un di.algr.:tmme syrnbc)liclUe ressortir toute la valeur és()télrique. L'être vivant étant par un cercle los:ophjclue:), les trois de son corps, corresponaux trois mClOdles, avec leurs organes de circulaseront par trois cercles intérieurement avec le aux trois sommets du et pa5;saIlt le centre de la La tête sera au sornn:lét; centre de circulation de la force à la base; le ventre, centre circulation de matière, à la !'SiilA\,.U'C. Cet être dans le milieu ambia,nt, trois influx aux trois sommets du A la de la l'influx matériel ou U"l Ul'''U., aliments et avec le concours des deux
218 L'INITIATION +
ESSAI DE PHYSIOLOGIE SnlTHÉTIQU'E :ug le croiseaboutit lsolénlent, n'a que la restre, animal les deux de matière et de la force d'où la mobilité. par la circulation Ds'vclliaue pour lui une qu,atrjièrnle clirCllla1tioll, la vie intérieure intérieu'r) par il est aller loin encore' En considérant cet orl':anisnle humain par au où il il lui-même comme le cerveau du monde terd'effectuer la sible. On d'autres remarques que le lectcur y
220 L'INITIATION Notre de cercles extérieurs et aux Leur'considération conduit encore à cette nouvelle rernalrqule que sorte d'êtres se dans soq correslPon,d au produitt Sllbtl,'me dans la circulation propre à cet être.
Ainsi : 1· La Substance éthérée se condense dans le monde ou ch.aotiqtle monde ch.aotiqtle essentiels de la terre, 3° Le monde minéral en résulte se sublime en atclmiques, éléments du monde on:ranlorg:anlique, quatrième terme de cette SYIlthéti:se par l'être humain est pourvu des circulations: nerveuse, PS'VCJ11que et intlérieure ou ( Ainsi se le tableau de la universelle sur le a servi de base à
ESSAI DE PHYSIOLOGIE 221 se sont toude leur que ce regerme fécond prClchain de la hll/"" traditions ouvrage occ:ull:istlesde tous les tel11pS, Qlli,'(jepuis Wronski et tenus à la tête des sciences Nous sommes en droit essai n'est encore de promesses pour l'avenir Occulte. l'Essai de Ces derniers déveICI ne sont pas lés dans le livre parce que l'auteur a tenu à se maintenir dans les limites de la science mais il n'est pas d'occultiste si ne soit par le caractère de cet ouvrage: il est écrit bien éviidemrnel:ltsous de la occulte et par un fort avancé de la scienCeIPO!,itive. par ce caractère intéressera tout lièrement nos lecteurs; ils y reconnaîtront le M. Vitoux a nommé à tous les dé'veloPlpeimIJOS!,ibles à dans cetaperçu auxquels nelLJVimt se les indications concises de M. Encausse; ils verront comme sa méthode s'étendre aux autres branches de nos notamment à la restée obsBARLET.
Voir notamment les conférence" de LCj3)' sur l'économie poli1 En Usant l'article de M. sur la secte civaïte dans le tome du Musée l.:iu;imet, été de existe entre le du Civaisme et la très sainte On me de ici.
La vérité est une, et ses formes ; ses différentes suivant les et les lieux ne font que rècouvrir l'identité sa divine substance. n'est pas tel ou tel systèrne::;:nc)stiquleque nous comparer au philosOf)hique, mais la, elle-même dans son fait le substratum de toutes les Simon le du et aux c()nt,emIPorains. II Sènâ1thi-R:àja nous dit que le Civaisme admet trois sont la chose en soi. le les âmes et la matière est Civam. Il l'UniCeI=lenletarlt il ne fait pas Il est immuasans être l'âme. Ni la pCll:SC1t:,
'<23 la seule à la de l'âme de le comnrfmdlre. Il est la raison des choses et le de De cet émanent Pancha.. fii:l'l :>11<,.:>: le créateur le conservateur l'être du Civaïsme. La à son tour, nous la coexistence de Dieu """'UIl''''), de l'âme et de la matière. Le • le rennniit tout sans faire du tout. Il est înc:orrlpr,éhe:nslible et ineffable. portée sur les ailes de et remonter à. lui. L'abîme est la 'érr:ian,aticlO est le PrIJl1Cll)e tClndamental de la Gnose comme elle III dans le est éternel1e, Trois éléments le priIlcipe de la raison la matière inerte......l"cula, pUiriticer les âmes des attaches iml)Ur,es fait passer dans le .cercle des existences successives. Il les amène ainsi à anéantissant pour la la douleur et la mort. L'union divine se nomme L'âme se sans devenir C'est L1.l<,PUIUI4, l'unité dans la dualité. ne reconnaît dans cette doctrine la
224 I:INITIATION de la Gnose valentinienne ? dans ces attaches de la dices l'âme du ? ne reconll1aît1e Plérôme dans le Muhkti ? On croirait les deux l'un sur Le Civaisme reconnaît trois classes de Pâsas. Le trois d'hommes: les M"liclues. Ici encore anllliogie est surprenallte. IV la Gnose slg:naler cette ressemblance est prcltorldélmelnt pour nous. La indouiste ('n'ntir"'iP la Gnose chrétienne. Le vieux Dravida comme Basilide et pense comme comme comme Bardesane. « Il a Dieu. Sa révélation est une! » dit une cïvaite. Et le Ceux créent des en disant ya six et un nombre de tinés à l'incendie infernal! » Ce revient à dire avec cette belle Revue Théode Mme laI comtesse revue, hélas! malheureusement - : IL N'Y A PAS DE RELIGION PLUS ÉLEVÉE QUE LA VÉRITÉ. T de MOiltséigur, JULES JJVll'l:.L..
THÉORIES ET :>Il\'llSU!"t.:) DES ALCHIMISTES 225 revue a interr)ré'tatiion aussi ;mn..,'rt::lnt..: traités M. Albert Poisson vient de : Théories et .'iv'mtwlf!s des Alchimistes. Ce tome est le de la Collection 'rp!.t1ti:(", aux Sciences he,rmétiques, cornac, et dont cette sions de ouvert à tous et le consciencieux que ait écrit sur le et le seul se pn!selnte sYllthéticlue et initiateur.
Il est il n'est pas un moderne se soit des auteurs sp(:cisLUx au dont fait M. Poisson. .....,"'v...·." ou huit ans il consacre à peu tout son à leur et les lui sont devenus familiers. de en de la recherche de la création en latlori:ltoire l'Alkaest ou !'irltnDdlllct:ioll, où s'offre une très sommaire histoire de All:hlmle, matière que l'auteurdoit déveen deux de la même le premicer cJhal)itr'e définit. Le est envidans son sens de métal p,réexc<:llent, l'Or. Puis il est traité est··à-cl1re de
L'INITIATION l'équilibre par cha,pître expose la théorie de de la difféMe:rctlre.autrement dit en d'un cÔt'é, elt né:gatj[vit1é, des Esotéris- ou reconstitution di.sso:ute, de du Monde de de Quint1esslmc1e, soit l'Astral tOl.:!iOllrS t..!,éments sont comme "YU!"l'" et gazeuze de la le Feu n'étant de l'Air dilaté par lachaleur ou accélération des vibrations Au est l'état du ";'UILUl't:, et le Feu en est l'état U"'t,i:llUl, l'Eau est dont est l'ne''''''''-? est la Ainsi est constitué le Selpténaire la du Tetragnllmlme se constate dans la de la Matière cOrt"espond à la Pfl:mier n à et le second n la Les Métaux ainsi que la loi provielnne du se transtirent Tout d'ailHiéroglyp]!les.
Et l'aula et l'Effet. questlion que de théories; sont consaM. trouvent couramment. de l'on souvent OU'l"ral2:es.
Il éèlaircitéglllttlnent la source et directement des HiérclgI'l'plleS pm:rnti..".., dans les Alc:hirnisltes, teur et eXI>!i(IUe le prernier Grand-Œuvre et interrlrélta c,ejui-ci celles de Jean THÉORIES ET SYMBOLES DES ALCHIMISTES 227 source du d'où émanent l'Artard l'Or ces deux derniers seuls Ulaulber 'soutient y a et le se trouve ainsi par l'Involution. Le ch2loitre
L'INITIATION et le my!,térieux Malgis.tère, ou les vieux métaux vils de fité », mais paIr allalogile déli'V'raît de maladies et d'Ü:1tirmités. COIIStituBlit l'Elixir ...... JLVUi!'>'.";; pr<>jec:tion transmutatoire. Ll1lqul=lle pOlldr1e, non 'seulement « c'est-à-dire de leur infériol'homme de toute >lU"'''','' dans l'alPuis est une et sont mentionnés les la matière des Eléments et des Métaux ou Plamè'tes. Plus loin est la diversité des sYInbole:s leslluels les les du VI"U"'- Œuvre et les substances entraient dans la pos;îtiClO de la Pierre Rébis est aussi tous les du Soufre et du lVlelretlre. sont de purificaljoll, cimentation par l'Antimoineet de l'Arpar le le Bain du ou dissolution l'Or dans l'eau et le Bain de la solution de entre le Petit Malgisitère, 'la Pierre et le tion de l'Or par la Pierre Le où ou Œuf PhliJosioplnîque, celui de la chaleur 60° à 7oo cen1tignldes putrélac1:ion, de fernlentation,
rend la vue aux aux et que le verre que devient malléable. « dit Snl>rh,>r illumine tellement le corps et voit comme en un miroir tous les mouvements des et les influences des astres, même sans le les fenêtres fermées. » Le livre de M. Poisson est illustré d'un reslpectabJle de fort belles des et rares, et par un « communs caractères une Bill!i()grapJhie du XIXe siècle absolument et un Dictionnaire des herrnétiqtles. D'une œuvre de ce genre, toute on ne traitér Je ne terminerai sans formuler personTHÉORIES ET SYMBOLES DES ALCHIMISTES . mortalité ou presque, son usage cordial cicatrise la mérnoir'e, Lor'sqtl'On a lu les ment, on en sait fois Alchimistes que si l'on sur travaux de M. Berthelot sur la même et, on trouvebien drôle un certourné en par
230 L'IN ITIATION M. Il est lot est de l'Institut et l'autre n'est c'est-à-dire dans les livres ces Tants et ces comme il les dénomme si courtoisement. M. en outre de de rA lchimie et à fait s'ocd'un volume sur les les Instruments et les Laboratoires des hermétistes. Nous lui devrons ainsi la réhabilitation et l'élucida· tion d'une des branches les de la Science occulte ( A.-C. Je crois des attaqlJeS de certains écrivains de talent contre ce appellerlt le « MiIitarisrrle loi> il y a mieux déclamations creuses et sonores de ce souvent sincère ct m A. C• ..
ÉSOTÉRISME ET MILITARISJl1E mérite et phillosa'phique de l'advers:aire que où phé:nornèn:e. En procédant de la et nous pal,lerlt nlét:apllys,iql1e, raisonne.. eXI'ér:ience, il convient la la le sorte, la discussion et en clarté de littéraire, et souvent d'irritant. Militarisme est un comme tel il ne doit éOI)mranlter que ceux ont du mot. Encore n'est-il flétrissante d'une institution nécessaire et même conforme aux l'ésotérisme le Il est de voir certaines mot le pré:cis,ément l'idée sa vraie que je voudrais faire à son affirmation ex])érim1entale en me de tout d'école. La sinèérité la tiendra lieu du talent me manque, èérité se fait dans cet pour moi la satistllctllon rF ..."r.'r été senti par les âmes là tout ce que je demande. ne saurait ce fait que l'idée la Fraternité universelle soit la de l'état de l'humanité. Je dis pos;sible car il été réalisé. des Cette (1) En vente il la Librwrie du M;:f'll'Cilleux, 29. rllc de Trévise.
L'INITIATION le tions l'hUlTlaniité marche ascendante. Dans ChllQlle ""''lV''l, ces diverses unités ont dû lutterdans un mode évoluaient. au"auiOlud:'hlli la se sur en revêt le caractère défensif et considf:rati.ons nOUlS donnpt' à ce que nous démontrer. tra nation terrestre sous le nom « unis de la terre». Suivons la naturelle de l'hUITlanllté vers ce but idéaL dans est l'homme.
Le pre:miler effort de cette vers le est la tan:lIUe, effort mais effort ne lui en fait pas moins franchir un des octaves de cette doit 1 '-<U1"'-1. Puis la la sont autant de vers l'idéal humain. Or le sur se meut est le nation; la famille et la tribu ont été tarifées en ' arrière dans la ascendante nous en;trJlîne un sur nos frontières suffit à nous prouver barrière tormldable les nations.
Les les bastions et autres ouvrages ne sont pas des monuments élevés à la fraternité des que canons de les fusils les sans etc., ne sont des d'artifices destinées à la célébration d'un 14 international; nous sommes donc bien sur le nation. Co.nsi[dérorls d'autre
de que le sysl'évolution S'ol:cuper de la réamême - Il faut tème phiJo!iOphiqlue eUe a réalisé sa perpnme)nc:é le mot « mot seul vic:tOÎlre, et par inférieur au donc absolue pour obtention Hélas 1elle est loin de nous encore cette .sur le national.
Les luttes de les de, ou, ce de nous souvent que le nation n'a été obtenu que d'une hâtive et non dans le calme et la 10nécessaire aux évolutions terrestres, nation n'en est pas moins le actuel. donc de faire de tâcher réaliser la pel'fe.::tiotn nous donner accès dans le et comment y arriver ? crois rait pour d'élever les âmes à et fraternelle du mot « pour l'accès ,du ÉSOTÉRISME ET 233 Otl"i.f'lrvr.n" encore que l'accès du est sur le de telle sorte delrI1Îière heure de lutte sur celui-ci est de l'accès sur Un exemple ces successives une frapp,anlte anaJ,ogie est celui si souvent rebattu de la cbemUe, de la rhrv..m'!iclf'et du papillon. Nous y voyons les .avec une sinlilitucle absclIme, nille devenir et celle-ci devenir palpilllon
L'INITIATION un de ces différences? que sur le homme-fa- que sur les "","U""Uj,U" nationale.
Et dans la perfection mille et tribu a été réalisé ceux-là; que ces ne se sont pas voulaient obtenir un nombre par un cOlm1=,os,éd'Uflit(:s d'espèces ditler1ent.es, et que les luttes de race et de famille de leur naturelle ne pouvaient cette unité réalisable que dans nation fantaisiste d'un souverain d'un exotérisme farouche. doit faire le chlerche!ur. faits? Il doit s'alPpliqtler, tous ses efforts vers la dans il évolue.
Il s'il commande à des les faire parvenir au nation s'être assuré avaient franchi tous les intermédiaires.
Pour notre pays, du casier l'homme de dernier est en Iisation de la sur le La carte du monde nous montre les différents sur lesquels évoluent les nations actuelles; leur hh;toire de manière ces nations sont arriactuel. , d'une les L'lA""";;, l'Autriche et l'AINOTES SUR ÉLlPHAS LÉVI que lorlt-IIS en pressent la avec nos de l'huet la caractl;- pour en Je faVI)risler le dév'e!oppemeltlt sur elle de ch ercher Adétruire par le par la médiocrité une idée tend A paysan un c'est-A-dire un parde vue humanitaire actuel. vu:..uv. nous serons de alors nous nous de la aux grandIes manité contre les la nature risltiqtle de ce dernier sera la volonlté él:lairée la lumière de l'intellige:nce totale. et un Ce sont moyens arriver à ce résult:at, que certains écrivains ont de la de ; il me semble que les idées de frater:nitléUlJivetdont ils se sont dans le moment présen:t. OTES SU 1
L'INITIATION fort peu connue de ses- suivent la voie nous trouvant en decurieux rerlseigrlennelrlts à son nous avons cru, en écrivant la vie Hl<'H'''', et en mettant au de ses œuvres iné:dil:es, être utile aux chercheurs de la aux es.- curieux de connaître à côté du penseur.
Bien des erreurs, bien calomnies seront relevées; la encore un peu. , la de notre nous avons voulu faire connaître aux lecteurs de l'Initiation quelque:,-unes des les intéressantes pour l'histoire d'Eliphll,s Lévi. nous vient en droite Lévi. Il nous a été avait eu nous n'BlppielclOs est ap{:lOS(:e de cette le ::>alnt-::>ulplce. Il était Co:nstllnt, cor,dorJmie,r, et de Beaucourt, "'I-"JU""'.
Suit la mention et marraine. la Note de 73a:ptême, Acte de naissance. la date de sa naissalnc;e, des de famille cOlrnrrlUrJliqllé par M. Pascal A. Constant pour précepteur. Cet acte de fut délivré par SaintSulpice, le 30 1 sans doute pour la première communion du garçon. Il nous ao'ore:nd le 8 février •
NOTES SUR r.I-I1"U''I.:> en 1810, Notes de que de nos actes de l'état de création ré<:ente, pas encore entrés dans les mœurs. rprtlllC'.Rt nous fait donc connaître la date de la les noms de ses le nUllrti'i>.r dans il est né (I). à est le nom de sa mère J. A. Beaucourt. Plus en le avoir fait paraître sous le nom de l'abbé Constant un ouvrage socialiste très la de la le conduisit à Constant de cèse d'Evreux et pour de curieux ouvra!!es seront à la fin de notre livre. Bien du nom lui attribuent une israélite; nous venons de montrer sa naissance et d'établir son vrai nom. blzpl:las Lévi o'est que la traductÎon de ses deux Il nous rf't'll"It':tl"lt',<: ép()Qllle d'Elil,has, celle de ses Le Dl]:./lonle m:aç{mnique. maintenantà la chefs-d'œuvre, Pour ses il crut se faire initier à la t'r:mc:.Mlaçonnel'ie, Il eut tort à notre avis. rue des Fossés-Saint-Germain·des-Prés.
L'INITIATION est et le au " tures un l'énumération n'aurait rien tant du Grand les me;mlJres du Cons.', du G.·. M,', forment ce dl{:.lOIne, extrait SOllchle, ce le rend au"desscmsdes UH.'''''.'''' sigmlture A, ConlstaI1lt, de vue personne. Il en savait 33" et le de Maître lui fut ne que nuire à la l'ésotérisme, Le serment dut est la cause toutes les sont parse· més ses ouvrages, au étonnement et au de ses lecteurs curieux, Le est un demi-feuille de et lui donne très dïs,tïnigué, en tête sur une banderolle la devise: A LA '-'''_'-JJ'A''''', DU G,'. A.', DE et bien connue, au milieu du Soleil un l'irlscrip,tio,n mil' A un sceau timbré enlacées F de entre récluerre compas. Six fort solennelles nous apl'felrInlmt de Maître a été le 26 avril 1861 > de par la Silence, de titres pompeux dont Üm,orellt la mll:çonnlquies, nous avons décrit celui d'Elidu moins dans ses gCl:ln(les
NOTES SUR ÉLIPHAS LÉVI Lévi était inconnue de tous ceuxà nous en avons 'le nous avons sous les yeux en est la • " .. ne sont haut penseur, une marques de son presque rond. Ses yeux bleus sont ; la bouche et les commissures buccales cement abaissées un peu de pef;sÎlnÎ!,m1e. Une moustache et un peu encadrent lèvres et le menton. Le second colorié comme le est l'œuvre d'un de ses de talent. L'exécution en est bien finie. à ans. ...",Pt" des Trois Harmonies (1 cheveux tombés sont par un bonnet grec. Il toute sa barbe châtain foncé. est ch,anIsée par la et la moustache ans de ont mûri traits d'rŒI,hélS connus que sa' vie. aurons le dans notre de lui. sur chacun: Le prernier représf:nte le du c'est-à-dire ans environ. 1"\,_ .. _,'_ la Théorie des tenullé;ra:me,n.t.'1 de PoIti et bien connue des lecteurs(lel'lnz'tiation, Eliplh.as a pour formule B. L. S.
se retrouvent bien les Le est un accenl:ué, fruit de dix années de et de SOll1tt:rarlces.1l est revêtu d'une robe moine rabattu sur le dos. Son sac:eniotale lui faisait la robe lui. VllH!t-Cl.no ans calvitie s'est étendue, Aucune remarque par'ticulière les traces de 1"aj'{orlle. La tête repose recouvre, les bras sont tentures noires recouvrent ,..rl1,rifivest sur la poiitrine. reJ:,ro<iuite dans le Traité oc;cutte, le nouveau livre de notre ami ... en nos docuintéressants et les moins connus, les tenons à la de tous nos JecteUirs tous les autres : sons, dessins (1). Si quelqlueS-tilns rédaction de la Revue, 2g. rue de Trévise,le mercredi, de qUltre li
OCCULTISME PRATIQUE 2.p connu le Maître ou des documents concernant sa vie ou ses œuvres, ils nous service en nous les et en nos pas à travers les ténèbres de cette existence si dont nous n'avons pas encore tous les voiles. Nous en remercions et nous sur eux. .lYll;(U{Jft, le 27 mai MONSIEUR LE DIJREC:TElllR, des pan:>!es Tout le YCUIUU. Il y sYl,tèllDe nerveux "'W"""', une vive des consace&- tlatnbc)yants et furiborlds. Pendant
L'INITIATION faisaieltlt prodémons. et freJ!uQll1et, et il le caractère du m()dl:l1é, il tenait des discours Inc:OIlerents, dont il était· souvent de le sens. ignlofimt dans son nOfpa.rai:ssait avoir l'eséchl!iPI:>ait des lambeaux de une sorte mal sa penldallt tOut le le démon agissait ,,'.. correctement dans une JarUHle(:[f<lndans une savante. Si son caractère était habituellernel1t doux et tant durait son accès il se montrait hatltaiJn, orgu.Cm.eUl\:, insolent. Il par'aissait tement et, comme l'e;il.pl:ession de sa physion.onlie aussi bien que traits de son étaient il un autre individu. C'est surtout cette transJt'ormalticln et du et du de l'homme vraisemblable cette autre un démon s'était empaI:é de s'était incarné en lui. différents pour dire élu dans un et même corps. S'il y avait chez les anciens de nombreux il y avait aussi ,gens, soit pn;::tn:::;. de cha:sser toute la
OCCULTlSME PRATIQUE se sans il remuait les tenir en il mais d'une hellUissement, et enfin il reconnut dans son état et UUUUI.L, elmparé de sa personne. Apollonius, pour ne se pas, ordonna impél:iellse et ferme au démon de po:sse:ssic)n, et et était à qUielques pas eut lieu en Le à fini que le calme soudain dans le corps du tandis que la statue fut serait tombée de son piédesital si des témoins de cette scène ne l'avaient soutenue. de ce moment, le du du renonça à sa vie In 'VUl't::, et fervents de au nez et à la barbe du son rire avait je ne sais de nerveux rn,nv"l"iit En même yeux paraissaierlt se précipiter hors de orbites; il son corps il ne de Je me bien fois si ce que nous apl)el<ms force n'avait pas au moins une l'PI'faine anialo,gie avec ce que les anciens apJ)ehlicllt les démons. Je me suis aussi si cette ",n"1I""'11P d'une dose os,'chio\lle PI:ojc;:tée hors pu
di5itallce et sans contact. J'ai fois par est que je ne me mirac:le, et que je ne cessede satiété. Cette est souvent cal)ril:iellse tantôt se manifeste d'une dès le tantôt elle se désirer. Il m'est fois de et, eX{:IIiclltioln toute et toute se déJ:llacent l'imest donnée par la du corps des Maintlena.nt, oOllra1uoi sur sourds à l'autre blant
boudisllan<:e. de intelliigelats; ce saurait ne ps,'chîoUle dont je fais embrasse.z-vlous ».) Les OCCULTISME PRATIQUE intermittence, La prc)je<:ticln une le sen:sitiJ, que je docilité comme le est inintelligent saurait être usage met en mouvement et Je les destinés à mes eXf)érien<:es, comme je l'ai sur le de Mes se tiennent à trois la au et par'allèlement, de l'un de chons de et je leur dis: « sion du « deux aussitôt et se tOllct:lent. Je leur dis: « » Ils se l'un de l'autre à une assez tantÔt un tantôt deux et même trois u .... u ...", suivant le de force émis par les serlsîtïts. Je leur dis encore: « » Ils !-« Ils s'éloiglaent1 - « » Ils se ral)pr'ochcllt de nouveau 1-« Allezchacun de votre côté.» vont cn'lCU.n à une du et à tour
aerOllea l'un Le recule un peu, saute les du platea!u. ne pas sortir de que cette delrnière eXl:>érierlce de son élan et de sauter vent, mais pas la l'ité des cas est en sa faveur. La force ns'vcflioue semble pas avoir l'irlteIJigenc:e tCluiclurs prl!sell1te fois elle ne pas lui sont donnés. che », il l:oujollrs, c'est-;<\-dllre et court sur le pour que la cOlnprerlClre. De même li' ou 4( », mais ton élan et saute,» commence à être un peu COI1opliqué. dans la n'"'......... .. est et exécuté. Je dél>lac:e aussi au en bronze d'aluminium et en Il arrive assez souvent je dis à un à un ou à un : 4( Tourne », il tourne sur JUI-meme et il décrit soit un soit un suivant le im]prime le mouvement. je le selon des évi. et conclus que la force psy. presque constamment et ob<éis!,ante, doit être pourvue au moins d'une somme Le démon eXI>U!1;é du corps d'un muscadin
OCCULTISME PRJlTI(lUE obéi à que lui a philo:SOflhe une statue être ébranlement in\risible avec les délplacés à mon commandement par laforce ps,rchiQlle de mes serlsitifs, et cette force occulte et intellilgente à laquelle l'iantiqllité donnait le nom de si elle n'est pas à la force elle doit néanmoins avoir avec un de monsieur le mes sentiments les dévoués. HORACE PELLETIER. de
L'INITIATION OLOGIE (Suite) caÉE Par tout ce et par quant:ité travaux que nous on voit que humaine est considérée comme 1 un comme une flamme échauffante et éclairante. Ceci un certain que de toute chez un très nombre de on ait adoré le soit comme soit comme intermédiaire de la Divinité. Le bien n'être que la de purs Cette par'aîtl,e bien osée en la ex sans devient admi.ssiblle, si on veut bien l'étudier. des personnes le cornp,osée, 1()rnlée de l'aither ou substance pri,mlorcliale \,.""''''"'/, sorte d'électricité éclaire et réc:halUlîte ; de tout initiés ont connu ce dans certaines se mouvoir sous la d'une boule ou AUO''''''''-''4. Donc une '"'.....
L'ÉGYPTOLOGIE SACRÉE <:.n'''Ipr'ÎPI''r au nôtre. L'âme en serait un intermédiaire entre les âmes des des eaux et des âmes des Ceux-ci seraient même créatures les dans l'échelle des êtres. « Le feu a été la cause du a dit l'initié Dieu est un feu consumant. Ce bien différent du feu n'est que son a une nature et une nature mystérieuse.
Cette nature se dérobe sous l'al:lDlJlrellCe ""HW<=;. sous la manifestation matérielle. à son tour, se sous la nature occulte. Autrement est visible aux . Le Visible est invisible aux C'està-dire que les ne savent pas l'Essous la forme. Les Védas ils le sUlpri!:m'e. Ce feu de Simon c'est le feu d'Empédo,cle ; c'est celui de Iran. le buisson la Genèse.
C'est encore et le du divin la Puissance et l'acte du prl)tond Aristote. enfin des a il est Il est celui « Dans les du Feu mordial sont renfermées toutes les semences de la matière. Dans sa manifestation évolue le monde de Donc ce feu contenant l'Absolu et le la Matière et està la l'Un et le MlJlltil:>le, Dieu et ce émane de Dieu. Ce rl;';'.l,\';i1u:>t; se par émanation. Il éterm:llement. Mais se il dernetlre.
250 la des renseipérlégrinatiions de en fournira nous souvent ne mériter pour ne pas être' pas en ce moment sur mériterait de très être et nous nous et de la doc:triIle et perons la chez Le Lipre des morts nous a donné au des ; le Livre des Rn'''fl:ir''''';(I:IU sur la RéincarI1lation, VelOPllefilents pour que dans toutes les notre attenl:ioIl, en Mais nous n'insi.steroIls cette grave questiion IV. Réincalrnation. Le de l'Immortalité de l'âme et celui des tout à fait distincts les La réincarnation dans des existences successives est expo:sée d'une manière évidente dans le c'est-à-dire dans le Livre écrite en écriture Vivant dans son Vnva.ve,·n (1) Jules Dainel dans la '1{elllle Théosophique, t. II, p. 245. du nam
L'ÉGYPTOLOGIE SACRÉE la lotion des au nord des de dans la huitième heure la entre a été nuit. était dans le! Ne le à quico,nque. seulement destiné au mort revive des vies très nombreuses dans sa filJlUU::', Osiris tu es ton cœur est pur, tes antérieures sont pures et ta térieure purinée;' ton intérieur est lui-même matières de ual,l VII. d'huile de Osiris Hor-sa-Aset le lecteur va le voir par raIlal'lrse tie nous allons en cet écrit a avec le Livre des ment avec LII à LXX. On sin de la momie avec un des morts et du Livre des de ::>U1Slll). dit le texte, fut par afin de rallinler son corps et rendre jeumesse à tous divins du afin fOt réuni au son Lu:miièI'1edivine"qlle âmes'élèveau \.H;;1 \,l,lU::' dis:querrlêoleclela Luneet que son voûte du la Sahu le d'Ammonde même s'il ce Livre. CacheSon éclat est Arrlenltl, afin le vêtement de
L'INITIATION de la double tu es et de toute mauvaise action; Pierre de nom entre au entre Les deux déesses de Vérité la salle, du Dieu de la terre, tes été dans la salle du Dieu de l'air. Tu de comment en tant que au repos. Ammon te donne le :>V'UU'I;;;, et avec Ra tu t'avances vers l'horizon Ton âme est dans la demeure dieu le des '-J''''''''''h tu es heureux. .nuvu", Osiris ton nom et ton restent et ton Sahu germe 1... Tu es ressuscité... de ton .corps se matérialisent dans ta rnl'nn,rl'Ilp ; tu manges avec ta tu vois yeux, tu entends avec tes tu bo'ucl1e. tu marches avec tes âme est divinisée dans le ciel pour ac<;onlplir toutes les existences Tu res;pÏlrer sous l'arbre etc., etc. à de
L'ÉGYPTOLOGIE SACRÉE Ton Senplairolilt ton âme de évidente de la nous ne mentionmais ils ce réincarnation chez nerons sont to):liql1es « Dans tous les lieux te nouveau Ton âme tu acc:or:npiagrles Osiris. De nouveau tu dans Rosta âme vit tous les dans Tatton et dans saour, ton âme vit tout le la Osiris ton âme vit par le rés,urrectio·n..... Ton cœur ; tes appartienne.nt, et ils s'ouvrent! Hor-sa-Aset soit reçu dans l'autre que son âme y vivre encore et tOtljours; que le Ka (1) soit dans son lieu de repos; il le Livre de afin écrit se termine par une rt\.,fi..rn", le des morts de la réinèarnation J. MARCUS DE la suite dans le nnméro de février f891 nO 5, p. (I) Le terme égyptien Ka signifie périsprit, corps astral.
1 l 1 ... fi" La un la prcldulire au ne l'icierltÎClue ils affirmeront De leurs m:mclue:rOll1t pas de me demander de va suivre; ils ps)'chiiqu:es et aient pu se ni ne la COll1qlJérir sens OUlcUt::s. ils constituent la que nulles ne doivent franchir. Je ne tenterai même pas de leur que tout ceci je n'ai dans admises par sciences étroites et de fonnuler que cela a pénétré uneelldc)Snl0S,e, parune de l'incontact pour intrunlents e.nre:gistreurs les sans je tiens seront
25'> stupidle mollusque 2-et iarnai.s....--· mCltn!,-me avec une stu.péjjarlce imlllginaticlllde logiciells BATRACIEN OU même restreint de entre l'être une sorte dans un bain toutes proporgarejées,entre le:pOJldérableet l'imlpolldél:able, les canais()les de En que les possesseurs dela science s'arrê.. tent ici et n'clUtrer1as:serlt p,as<:etl:elilgn.e: il estdeslueurs que leur ne concevoir: entêtés encroûtés de bon sens, Ï1np,éniterlts, restent en leur impee:cable : c'est pour les\fous que alIon:gerlt et en une lé"itllltiClll, pour au-dessus et au au- ...:>u..w ... au delà du mensonge de la vie... et Je n'étais donc pas damné. sans sans et sans brasier?
256 L'INlTIATION un je n'étais pas non dans le palradlls. Aucun ange ne de la trom}:lette, plerS()nrle ne chantait hosanna. Il faut avouer mon éducation rudimentaire et mes idées encore enJ:antines, peu de la monotonie des OC(:uJ:,atllonls c,éle:,te1;; le programme des me semblait assez Et au de vue je redoutais l'éclat strident des tro!ml'etltes. Pard()O{lez ces . hésitations à rance d'un de s'élever au-dessus des matérielles et confondant la avec son syrnb()le. N'étant ni au ciel ni en celle du que la pérlltence Je ne doutai pas que, à l'intercession de la très mon acte de replen:tir, dement au moment de la mort, eût été acc:ep·té au ciel. Toute incertitude cessa ces n::I1'l"llj'<:, retentir au dedans de moi-même: à tu avais reçu le charme beauté ... et celui d'une Ces extérieurs ont été instruments de Tu des « oUifrailellnt ton créateur. Ton âme r ...."''''''..... « et de une hideuse humaine ac,fzO)'Jpt1mlmt contre celle d'un hW'''''''' aussi cette voix « Jean de 1·rma'ueima.r. « d'une sin:gulièlre « voix «
d,·1villain dirige,ai vers la Le coude par'lai<:t et léal amy, dans li' Et vecy comme par dolenl:e recouvrance. confiant Plein fenêtre les yeux <II: y .........., ma voix plclOfl:ea:lt Derrière l'arbalète et le vireton. en me reconnaissant moi-même 1 avait mon ma mes ch,au!,se:s, mes attitudes et cettè 9 ma:aa:me Yolande ne sur moi de mes yeux et ne ma voix. Il lui faudra force se ramentevoir nos en sa bonne et doulce nature, elle descouvrira embusche et traîtrise de fortune et me en si rude Paouvre BATRACIEN MÉLOMANE « chanter les de « ri ton « De ce que tu ton sur « terre tu ne conserveras que la douceur du « et UNE NOTE de ta « A tous tu '-n.'IIV,-,.'eri7.'11 h,nrf'ew",_ rlépll/s,ion
258 L'INITIATION avec maisons, celui des cœurs mieux attentif me fit reconnaître mon ce maître hérité lIi:U ut::s, me volait mon apparence et, le <llriius"le, mes amours. je le vis s'aJ,pf()cber fa,milièrement avec la mClUs.seliine de son bas en se vers- elle. Et quittlmt son se retourna sOllria,nt, si bien que, manant passa le bras autour de la taille. " Ah! ah! vil vermine ......, valet de carreau, je vais rabattre tes coutures l t'aIPPI:endrill.i Ate mirer dans mes età ainsi le nez au vent! Il te rentrer dans ta sière et ton mauvais Et vous, Proférant ces ou d'autres sernblal,le:s, je c'est-A-dire que je me traînai piteU!ienlerlt vers la et, le fiel tout jç m'écriai: « .•. HLLOU! ... HLLOU 1... » Un de rire retentitaussitôt. comme accablée par les efforts de s'a'OOllva sur du page en disant: - Pare ton archier. la Le A pas de moi. de fureur je criai : « »- mais je : « ... HLLOU »
BATRACIEN MÉLOMANE second si "..... ..... Mal i ses de rire '\lireton venait s'émousser contre la je m'étais rélug;lé. peu I..VIUU:>, de maintenir assez diable de d'Italie avec Charles VIII. de procureur; du clerc pour ce que a maistre Jehan de à de Techef et le liesse? Pour ce chanté comme ton Diex mistère de si estrarlge ymlaginacio1n de sens. Le trouvant aussi l'idée Yolande était mon la voix de l'iolm,on<1e avait retrouvé quelqiue Unlralt-e:ue pas par me reconnaître? elle ne me rencontra sans un d'tlorreUlr et pour me tuer. mêlé de je ne sais que je la vis descendre les Sa vraie nature dans La Yolande était une messaline hennin. par un revenait de Puis succéda un clerc passa à un arg:oulet, pic()ret1f efli:'oll1té, .tomba dans le fantassin. Alors je me dis: - Moult paouvre beste
260 Plus ne m'.apI)artiellt s()nl'l;ier et muser en ceste Bien chier cent fois mourir de estre tormenté membres tout arrachés que à icelle donzelle barboteuse traÎme:sq1uillie vie à travers ordure et verorra bienceserment vuidera de la d'un cueur tant marry.
Ores je de arrestée et estable attendre Hbéra,"ion et soulas sans me travailler pour ceste tant dévergc)ndée et concup,isce:nte guelrlipe du bas mestier 1 Mille Yolande mourut comme elle avait vécu, honteuse et déclassée.
Je sa pauvre vertu tombée; mon amour eXIJia'toilre et douloureux p01Jrs'uivit son souvenir delà des du juge:merlt. v les Le château entre les mains d'un en fit abattre une et A l'élJOclue où le froid enlgollrdit les batraciens je m'étais pour y passer la mauvaise ils sont condamque ténèbres; detolJte humides.
L'air à travers l\l.JI-Q,ess:us de moi retentisBATRACIEN MÉLOMANE mais on fes;pe,cta ses active. sur moi saient des pas et des voix d'hommes, que ma venait d'être pour la oal:lsse et les ouvriers scellé dans mon cachot. pourra à la pauvre murée? Comme 'de la et les spllendleUirs c€:Iestes. je <1elnelilralS homme sous HOlmlne sans corps? OII'ez·,vous. un corps à vos sens à cause de r subtilité de la substance le constitue.
Avez-vous entenclu des invalides se de dOluleurs leur membre absent?
Les avez-vous vus furieusement une de ce fait partiel au corps entier et vous aurez Quelqlue idée de situation m'était réduit à un volume impo!;sillle, sans relâche par le de la mlliraille. ne suffisant pas, i'éIJfOUV,ais tuel1estoItures de l'as;oh'vxÎe_ Vous connaissez ces caucheœars à une on fait d'inutiles efforts sans que les une volonlté tonejations etje denteur"ai ernprisormé. <";olnd.arrmé à cette torture indlétlilie,
L'INITIATION vous vous me dé,rOfllierlt en s'élargissllmt, Je m'étudiai à enchaîner comme des chiens laI1néllqules, en1tra.ille;s en hurlant au dedans de moi. UHIHUl:::, .,....LJÇlL, trio abhorré que, dans l'exacerbation voulu torturer ne me pal:ur,ent pas que la des hommes. Je trouvai même la force de leur paI'donn,er re& toute rancune, en souffraient être comme et Dieu d'adoucir leur sort en même que le mien. Aussitôt un sOtllaJgeI1nerlt immense. SP'iTlttua/i'sé, je ne sentais presque la souffrance inhérente aux formes matériel/es. en.ehllîné, mais aux misères terrestres. je pus rel':arlier Cetles-CI de haut avec une sytnpi!lthiqtle commisération. On on mourait au-dessus de moi; chllQure génél:atiofl, entrant dans la vie comme une d'acteurs en me donnait le spe:ctll:cle unifOirrrlément varié des de l'humanité. l'''llâ.. la voix en criant: la farouche consolation qu'apiporte l'....,,,,,,,;,.. tissement je finis par me SOûs la main me je retrouvai ma confiance dans la miséricorde Et des descendirent Je etàlesplainclre. Ma souffrance n'étant
BATRACIEN MÉLOMANE 163 gatlch1es et le chant mcmotorle d'un d'une âme gélnisiS811t be<mc:oup encore vivants et moi je reconnus une ana.lol':ie. de savoir que animal immonde était âmes! VI mo.nde1s, au vers les créateur a si per'çarlt les nuages, montén,èbnes ne le Je pensais ciel arrondit sa voûte j:ta.lwlllillcent sur les arbres l'horiizon ; que les fleurs embaument que sous gazons verts; ,les de rosée flamboient comme des diamants tandis que l'alouette chante en montant droit au comme la de ve;rs Dieu. Ainsi mes de cette terre que le Mais mon haut encore. delà les horizons ces vides ImmenSces
L'INI;rIATloN prOicèdle la même de mon auciaciieulie pt:nsc:e. Et voilà un roulant flot était une h::l"m,')nip les du vent les la éolienne. Les accords vibrant dans les ondes me causaient extaEt je vis des anges monter et descendre à travers l'inrlmestlré. Ils des tous gélniliselnents de la création. Je redescendis avec céleste. Une son ange gardie'n l'cmt'oul"ait divin pour ses d'elle; et tout bas Les messagers du autant elle était ils lui disaient: Ma sœur 1 Souriant avec l'enfant pour sa mère morte, pour son par intérêts matériels; elle tout ce souffre dans ce et dans les âmes du et aussi pour l'inconnu la note soir à ses mélodies. 1 l'harmonie est un la est cornpl:ise sets}emlent par les âmes pures comme celles de votre fille. Les anges et je les vis derrière les vapeurs bleues comme que le vent.
. . BATRACIEN MÉLOMANE 265 votre fille est un Trinclue:mllr prononça ces mots, devint et de votre fille est exaucée. Je lui dois de ma au milieu des m'lélevaIlt ;..__.. '>' la cime des La fleurs et des je me raplpr()ch4erai S'éVal)QI'a comme un son doux; je ne vis que sa paon dont elle était ornée. De cette il ne resta bientôt la tache bleue à l'extrémité. Cette tache se transforma en un palP111.on gea à travers les de la serre et ... Comme je je reI1IColotr,ai dans l'encadrement de la - Ma tu es un ange! Je crois que vous cher je ne rêve pas. l'as-tu pas senti te frôler tes cheveux? Le beau I-''''.HH'UU.... sauver. c'est l'âme que tu viens de R. DE MARICOURT. FIN
266 L'INITIATION LE 1 GE Courbé sous les rayons d'un Pllrfn.i.<: le voyageur dans le désert AZ)f!rcmt. au dans de vz,reGrUI coule au un brûlant que mord sa OOl'.tCIl:eenl,eu. Hélas! souvent dans le désert altéré croit trouver en où blonde et lui tendre la Il IlDDrOCJ7e Son rêve n'est réalité vient en la Et sa bouche ne mord que le sable brûlant. CHARLES VUBOll1R(r., honneurs l'In:quilsitilon, une
vient de mettre notre revue à de M. Renan. Le« Pari,;ien ,. du Mot d'ordre a fait à ce un fort ,;:niriruel une foule de jOlIrIllaUX de tous de Rome. : Affluence demandes de l'Initiation chez notre <;UAl"''', augrr1erltation des abonnements et en,:otlra,geIDelins m1lltiplc:s venus de nos abonnés. Nos lecteurs n'BlpP,af1tielnnient pas au monde clérical et pour cause, ne regrett?ns-nous c'est que cette fête ne se renouveler tous les docullI1ent, le décret: donc l'Initiation « collèg;ue de Fabre d'Olivet et de Victor ce n'est si mal cela pour un le 'lue Science à titre DECRETUM Feria V dic Maii Sacra ae Reverendissimorum Ecclesiœ Cardinalium Il SANeTISSIMO DOMINO NOSTRO LEONE PAFAXIII Sede Indici librorum doctri3, des
occultes. Auctorlaudabilitersesubiede go, Decreta diei cit et Les C0l1gregatlol'IS 29, rue de Cours élémentaire de PhilosoJ,hi,e, conformément aU du Baccalauréat ès lettres du 22 M. Théodore licencié ès édition et considérablement rue '. CAMILLUS CARO. iU""LL.CL.Lii., PRJEFECTUS. Fa. HYACINTBUS FRATI Ordo Prred. Co,ng;rel;, S. Ind. a Secretis, Loco Die 21 testor sUl,rardÙ:tu:m [)ec:relum afJ".t·lilmetJ,ub'licatlirmfui'sse in Urbe. Vincentius Gurs.
IiULLETIN DE LA .... n.r:.m.i'i La Société pour la Pr tion de la Crémation vient de son dixième bul in annuel. Comme la Occultistes de toutes écoles sont nal"fi',arlS l'incinération des nous Cr()vClUS à nos lecteurs en extrayant eux cette brochure in-8 détails sur les de ce mode funéraire les deux continents et à Paris.
Dans tous les où la qUlestion a été sans que les défenseurs aient encore obtenir de la lutte poursuilt les Sociétés cons1titlléElS ne cessent de recruter leurs organes de pulblic;ité cOlllqllièrerlt nouveaux de nouveaux groupements des fonds sont avec sera entreconstruction de que la liberté aura été décrétée. Tel est le cas en en en en Hollande.
Là où l'incinération est lég:alelm<mt faclull:ative, en à et Cobol1rg:-Iji)tna, le nCll'nh,r.. dement en année. La avec le crématoire de "'''" l'.u, rangs dans ce mouvemènt en avant. toute l'Eur()pe le pays le en pl"iDgl"eS de vue. Arlglete:rr,e,p'OlJlrt,mt menace de dépaisse,r avant peu. aux ils sont en cela comme en toutes choses.
Jonathan a la crémation au sérieux; de au et des Grands Lacs à la mer du il constitue cOimplagnîE:s sur pérîodi<lulls et conférences, édifie un peu partout crématoires et columbariums.
à crématiol:l, est L'INITIATION 27° Le brûle dix mille morts par an. En ....."n,,..,. le nombre des incinérations a été l'an der· nier celui constaté en ; la Société pour la de la Crémation a dans la même péric,de cent adhérents nouveaux; enfin on va construire nouveaux crématoires à Paris cimetière de Montmartre et.à celui de M()Qtparmuse). un il. et un à Rouen. Ces doivent être toutes les cadavre velilillellit ou à leurs héritiers.
Un autre obstacle à la infinité de ce mode pressants, et comme celles Bourrlev:ilIe à la fin de l'an U'IalUCl'. a sevI en l'autre le bouleversement d'un chnetière, a fait réfléchir bien des sur les cOltlséiqu.ences ribles de l'inhumation. à la publiicilté cinération par la condamnation le le a pfiClnl:>n(;ée de ce mode funéco:ndl!lm.natïon à la connaissance des cathodu diocèse de en mars par les soins du cardinal an:hl:ve:QlJle de Paris et a mérité le blâme des écrivains les par M. Jules et les de la pnlpSln.
L'excommunication est la ffIJlctluellse des réc:lalnes. - l'Initiation s'en est apers:ue, que Rome l'a interdite. Le succès de la cré matio:l serait bien si les formalités administratives n'f:talient, partlCllllièrement en accumulées et souhait pour rendre la liberté des fUflérailles dans les où elle a et si les frais d'une inl:iolération n'étaient trop élevés que l'on puisseltlt en
VARIÉTÉS .cet effet. Mais ce n'est à écrire ici. Je veux seulement anne'ler l'a![te:ntion nos lecteurs sur la Société pour la la crémation fondée 'à' Paris en cent soixante au nombre rencontrent quatredames.
Ces adhérents à toutes les situations sociales: maintes scienBe,uf'neville, le secrétaire l'ingérlie\1f Georges le !Hec:nlln; sont M. de et le Dr Henri 'Sont membres donateurs les offrent au moins 100 francs li. la Société lors' de membres titulaires ceux une cotisation annuelle de 5 fr. à 100 fr. et membres adhérents ceux versebt année 1 à 5 fr. Le est chez secrétaire 112 boulevard Mllle:shElrbes.
C'est à la exercée par cette association sur les déllib,!rants que la France doit la loi sur la liberté tnr,er...lI!!e'L pfl:>muljgul!e il a trois ans, et la const"ere-Lacnalse. Et elle s'efforce réllalldl'e des notions saines sur le modo:: funéraire prléc(mise, le seul satisfaisant au de vue cOllSéqu,ent rellgu:ux comme au hYlgiéniclue et par cOllséqu,ent social. A.-C. T.
• 8 vient de faire cette semaine un de Jésus et de Bouddha prêichiult JOll1rclaill, et l'autre sur les A toute on a vu d'éminents conférenctèrs soulever l'endlollsiaslne d'un auditoire .ému ?ar l'élode leurs mais on n'en avait pas vu le transporter la gare et au delà des murs vers les de Chaville eE de Vi,·nAI.. C'est pourtant ce de nos "V'lIUCli, l'un sur du vieil Inlfo\lstliD.
Cet est M. Léon de savant conférencier dont les échos de la Sorbonne retentissent tous les îundis de cette voix.
La salle du conférencier oblig,elltu la à rester à la pour cette à M. Léon de transporter sou auditoire vers les bois fleuris où le exhale au mois de mai, ses senteurs de lilas. idée peu usitée à notre <:IJ'lI<.j'UO::, aux sources vieilles tra,dilliolns, de toutes eSI)érap,:es Les fidèles de s'étaient réunis gare de à deux heures Un wagon au où sont montés les de a été seul témoin des bules sous forme de s'est dans les de par brume tombant du ciel comme une rosée sur le heures où il a le chemin Paris.
C'est vraiment une heureuse innovation que ces excursions en air dont le but est de faciliter aux di!.ci]plcIS de M. de les par ceux-ci à son autodté. sur la science du boud.dblislne Ils n'ont pas d'user de de
L'ŒUVRE DE M...• IŒNOOZ et maître dont tous ont se peut dans une mesure innovée par M. Léon de hygiéinil:}uies et bien faite pour saISIr choses de l'au-delà. S011hllit(lns voir Iile nombreux se inî,ndl.... orlemlielrs dans ces excursions que approuveront certainement. l'illustre Mme ROGER DB NESLE. ŒUVRE: DE: MB à rue des trois à six heures. par le chemin de fer de !\1()nl:parnlilsse, en descendant à la station de suivre la rue de l'Arle sentier de la Bourl':ogne, la rue de la L.rOUt-Q,Uruelle de tourner dans la rue des Rtlis!leaUX par le même chemin de deSClmllre à la station ner un SUI)èrleUlr les Principes fon,da!nerltatlx Elle chantes à cet de pour venir écouter énoncera des doctrines eS1luissiles Nouvelle Science. Ces réunions auront lieu chez tous les dimanches de Mme Céline Kenooz, recherches po,ursult les bases de Nouvelle elle des éclaircissements "l!!lrhslInL sur ces dans
la rue de MllrQluis, suivre desla rue de là monter celle-cr l'avenue Schneider -cendre à droite le RuillSealJx, et tourner à Soit par tramway va de Saint·Œeriitlai,n des-Prés à-Clamart en passant par la gare la rue et descendre voiture dans la rue de et continuer comme enfin par le bateau descendre au ponton sentier des Blancs On encore prlme!re soit Mars. et descendre à la celle du Bas-Meudon. OCCULTISME: L'UNION OCCULTE - Cette revue va bientôt son titre. Le n° 16-31 mai contient une bonne étude Phal étude surtout la suite. de l'article de sur le occulte et une Revue de la par H. intrannO du 1-'-15 B. Nico!aï et la re!)rc.dlJlctiion paru dans le Moniteur. il la Paix- par ••• de M. Sausse d'AIber Jhcmncey Dhénc)mèo,es spir·ihlels. Nous sommes des théories ni des sur
REVUE DES REVUES Nous apprenons aussi parce numéro l'existence d'une de la Croix société destinée à c le sentiment et la la chez les Dans M. Jl:1ouney, article de et une déclaration de consacre exclusivement à son nouveau JV'''''''''''' liste chrétien. rendu de Mlch'clet, et la suite de l'étude dans sur les M. Jules Bois a à Paris pllJsi.e'l.llrs conférences sur l'occultisme sont résumées mois parl'Etaile.
GÉNÉRALE DES J!TUDlANTS SWEDENBOR- - L'Aurore de la étude des 11e M. continue. Le transformisme de l'article de ce numéro. Nous voudrions troutravaux de cette valeur dans les revues Spllrl1:es. rapporte un fait curieux tout récent. remercions cette revue de la imn"rti:de dont elle étudie toutes ces questioDiS fait de l'Initiation.
SPHUTISME: L'extrait du prl:>cllain volume de Stanislas de Guaita a déchaîné une d'articles où les les violents de sont Il est vrai ces arguments, cervelles en ne même pas la d'être en considération. La forme est d'autant violente que le fonds est moins solide. Il est si des doctrines - connaît à mais aussi que le réveil est Nous allons dire mots de ces articles propos de chacun des où ils ont paru.
Nous ferons nos efforts pour les termes aux accusations dÎl7ig,ées contre les occultistes. En voici un tîré de discolius le 30 mars.
Les occultistes sont: Des dessOI'hi!.tes Des mOl'ales De pauvres mîrmlid1onii; Des chauves-souris du ; Des voulant réduire leurs en servitude morale et On les accuse encore: De sottes et vaniteuses pr,éte:ntiOIls; D'élucubrations et nébuJleuse:s; De formuler par des abracadabtants; De le fonder sur des bases sériaires ou moins Enfin: Tous les SOf,his,me,s, de 1'.........1-.....
Vérité 1 par la Allons tant mieux 1 agiss2lnt, non pas - Là c'est un ins:titll1teur, l'''',,••r,,,i. du volume de Guaira l'existence de ar!sUlnentilti,on tendant à trois mauvaise est basée sur la lecture ouvralZe. celui de Mirville. Si Stanislas de remonter sources, rer,roduire pour M. ce est une oÙ il attribuait à la auteurs contradictions pour ne pas avoir de recourir lui-même aux sources. Nous ne
REVUE DES REVUES 277 li1)1,,111:: ,"""un. dflIVOifutj'on, et de le voir dans ce genre: « Vous avez c'est·à-dire une elq:.}iquer la de prISC()mme un cocher. unche· dire Vous c'est-à-dire Mleu:ge:r assez inscouvrent de en médecine SpiirltIsJ:rle et de palreil.les études. La ses rédacteurs u fi sérieux.
Avec lui une Le consieffet une branche de la cuisine il vaut un mathématipr,éféra'ble de s'adresser un ancien officier ou à un est maître en sa mais aime en sortir le souvent ! valet une avez été par un cocher truit éviter celui les commet. La dans l'homme comme l'élémental dans la nature; mais l'un n'est pa:> l'autre.
Nous verrions avec cete qu,estion grosse que dont le dernier al, 100 LE MONITEUR SPIRITE ET MAGNÉTIQUE de Bruxelles est exubérant de drôlerie. M. à l'Initiation a refusé un article portant des toutes ce n'est notre dans lettres. Puis le Voiles se où l'on que l'occultisme cache sacré. Et nous avons consacré à cet acte 1" Une revue mensuelle de cent pages, la revues "nirilt"" organe hebdomadaire huit luxe n'atteint aucune
établit les bicllogiste, et alors.•• astral des occulbicllojgistes moPour des gens cachent les c'est assez « monsieur ( à M. cela devient absolument amusant. ne voudrions faire de au bouillant déltrulre les de l'occulcomme« on crève une bulle de savon mais nousserions bien curieux: de savoir où il a Il suffit d'ouvrir le volume du ou l'IIÛti:ation, ou mieux:le pour voir comment à le contenu se dirait est Vous n'est-ce pas, d'ouvrir un traité de à l'article sy,rl0l,rmne.
Vous accusez les d'étaler leurs d1l>lômf:s ou leurs titres avec mais il me semble que ils sont par de tels arguments il ne peuvent que écoutez. D'où je dois conclure fatalement: « Si le sang est la périsprlltc'est la même donc le pé.risprlit c'est le sang. mon bouillant monsieur """"""'''', le vin et pourtant le dire: . c'est-à-dire de à la dlSpOSltl.on des c'est encourager 1'1Irrcigrler'le.
Comment apllellenez-vollS un (?) d'un air en,teltldu «D'où dois conclure fatalement que le et, comme le vin est rouge, l'alcool
REVUE DES REVUES faire deux choses': adversaires directeur à Sans rancune, n'est-ce pas ( Enfin cet intéressant lIuméro du Moniteur par une lettre ou « un ami,. é.::rit réflexions sur de la et des à propos de de Camille L'« ami li' une les ne sont pas l'holIlm,e, fait une fois cet 4: ami li' une excellleilte o:::casion de se taire.
En voilà une revue doit le calme à ses lecteurs 1 Du reste, pour en finir avec ces pc,lémiqules rHllculies, voici la lettre adressée par notre revue. oC le 2.5 mai <Il A MONSIEUR LE DIRECTEUR DU Moniteur oC Dans une « Déclaration perS()DIlelle l'Iirlitj:atioll, le Voile d'Isis et toutes, établi rapports l'occultisme et ùu spiiril:isrne. <Il J'estime que polérniclue ne sert à enseigne nen. vous trouverez laisse passer, sans aucune les ou à p; dans votre estimable revue. l'habitude de des œuvres en à toutes les à rien créer de nr,,,fi'>,....1f a.tulq'ler inconsidérément les uns et les autres. et toutes les op'in:ioIls sincères sont « Les hn,n...h". du ,';.-;11,"". deviennent auteurs, se sans notre marche prIDll:lressiv·e.
LA LUMIÈRE combles; mais œuvres de L'INITIATION de mettre à l'index en du dernier ouvrage de Renan; ce sont là des nous montrent sont de notre avis. e Aussi à continuer le chemin po,ursuiivi sans m'attarder en route, confiant en la devise: c Veuillez etc. «PAPUS. :l> C'est dire que l'Initiation est absolument décidée à refuser désormais toute communication portant un caractère .
LE SPIRITISME - Discours divers prOnOtllcés sur la tombe On trouvera d'aliml!lbles extraits de ces déclarations haut. mai est H. P. Blavatl.kv. par oc,culltisite:s, ces monstres, sont accusés dé » influences de N.-8.-J.-C. et mettre c le diable » à la si on leur servait des extraits comme ils à les extraits des divers auteurs en occul..:. MAGNÉTISME: bonne revue nous remercions du Traité de Science v .......,,"'. l.A CHAINE continue à le résu Itat
M. Pelletier. M. REVUE DES REVUES eXI,ér'iences faites soit dont le QUlalQIIleS aux c sornnll:mb,ule La REVUE DES SCIENCES PS1'CEIOL,OGIQIJES tient de très bonnes études de .lW"UUU prsitique. Fabre Des publi4mt des articles une tendance ""'''''111'&;'' aux études Stl'icltel:1l1ellt Cette revue appelée à un avenir si eUe continue dans certe dans le numéro de mai et le récit ....p ..i;..nt"..c très bien l'amusante visite de Cazalis à une de siè::le ». SOCIALISME: • - Dans un et Socialisme l'état actuel du socia· Lemoine à du commence son MM. Bearson et M. P. Verdad une excellente conférence li bien fait de tirer part pour la Nous en aux livres M. commence une étude de l'Occulte promet d'être intéressante. Le numéro se termine par un extrait du dernier volume de Léon Denis. REVUE SOCIALISTE utile de le dire? tient la tête socialiste. Outre une étude de Benoit Malon sur les ,M'OnllpD,les culièrement Robert Rp,..nii",,,. vivement aPIPrclUvée. LE DEvorll de Guise est consacré - Ce numéro atantages de
du Familistère autres Le et la Question de ['.1,,,.b;t1''''''''' sont surtout dans cette revue. La. RÉNOVATION continue à traiter du fouriérisme et de l'unitéisme par la de son savant directeur HiioDlol'vte Destrem. Les revues devraient bien prcmclre modèle sur les œuvres publilées en La REVISTA DE ESTUDIOS PSICOLOGICOS de Barcelone est, en fois . aux Revues de Paris. est vrai que sa est comr,os.ée d'tLOrnrrles instruits d'étudier de se on veut des nouvelles du mouvement dans le monde c'est à la Revue de faut s'adresser. Dans le numéro de mai la Revue du mois ne tient pas moins de 13 gr. in-8 texte, Barcelone vient la créations: 1° Une fédération pour groupes , 2* Une ritualiste. mali,', d'études il base
REVUE DES REVUES Félicitons vivement le vicomte de Torres Solanot de son incesssant lal:teur. LAS HOJAS DE PROPAGANDA. de destinées à être gral:uiltell::lerlt à nombre, aussi fort bien les membres de l' c Union scolaire • à Barcelone. Cette tire actuellement à 4,000 ex,em.pl:aires. BOLLETIN SANITARIO DE SF.VILLA. Le n' J. Fernandez est lauréat du éSl,tél'iolles (diplôme d'hondire toute quest.iollS philos()pl:1liq111es tiennent dans RBVISTA BSPIRITISTA DE LA HABANA ·on de la La est numéro commence la du de cette fédération. Havane lutte pour le bon combat dans une où le catholicisme encore en souverain incontesté. italienne: est aussi une des meilleures publi,catioIls éu'anger. Grâceau savoir de son ûil"ectelu, Gi()va.nni, une est faite à l'o,ccll1ti,slTle spilrit.ualislme en On cherche dans n .. la vérité sans distinction d'écoles ni C'est là le véritable but à atteindre. Rappelcms que M. Hoffmann S.'. I.'. est le cordu à Rome. Il sera sous peu à la tête encore. Le'numéro de mai contient des articles du n' Franz de Sinnet sur l'occultisme de Bauet et sur Home et sa des
L'INITIATION listes de V. '-'<1: VIII Il. Gino L'U1lS(;llJ, M. T. etc. Dr Nicola San- .....,,',."",.., hollandaise: HZT ROZEKRUIS - Revue exclusivement occultiste. Le dernier numéro contient la traduction d'articles de et études sur le tisme et la thé'osc)pr.iie. Cette revue tire à 1,200 exernlpl:aires. PROCÈS-VERBAL A la suite d'un article paru dans le Moniteur et M'lg'1létlique, M. Stanislas de se ..",..nt perl.OIlInellement a MM. Paul Adam et de vouloir bien à M. J. cet une rétractation écrite ou une rél)aration les armes.
d'un rentémoins avait pas lieu LIVRES REÇUS "M. a poude MM. A. Auzanneau et G. Delanne. un attentif examen de l'article incriminé sér'iellse les témoins de M. leur n'avait d':>lfleo:ser per'sollneUeltnellt M. de et de son article eiit pu motiver cette int:erlprf:taltion. Dans ces commun ......'.... VJL 1.1. contre. En foi de Fait Pour M. G. A. AUZANNEAU. Pour M. de Guaita : PAUL GEORGE VANOR.
C'est entièrement à l'insu de la Rédaction prospectus du Kama-Soutra <l été encarté dans notre dernier numéro. 1 vol. in·.8 de 320 l'occuldonnne Nous U.-N. Badaud. CQUP D'ŒIL SUR LA MAGIE AU XIX· SIÈCLE. 1 vol. in3 fr. 50. Récit de dhrer.ses faites à la salle des coni!. la Charité par le D" une 8D81)rSe des travaux de Crookes et des faits
:186 le curé volume il L'INITIATION le comte de Laborde, etc. presque entièrement P. Verdad. DE LA encore de la de la adresséc!s à des amis reliij:tiieu.x et aux ami.> du 0 fr. il Nantes. Le discours Verdad est beau. Mais il fant on ne fera les luttant il contre le nécessite combats portant autant sur les œuvres de réalisation que sur le intellectuel.
Leslois dela bataille vel111ent'qu"01:l, sache sacrifier sans défaillance tout à la réussite de à relever les vaincus le combat. Tous nos tendent Al'amour universel mais cet idéal ne sera atteint de luttes mais nécessaires. s'ils sont ne avoir de haine n'en a ennemis L'andes classes sociales sera réduit diffici· ou des idées élevées. Nous craiactes ne viennent - malheureusement vite le toutes les doctrines sociale.
Félil(énérel.lSe initiative. sur le J. fils. CATHOLICISME ET SPIRl'rxSIME,1 vol. in-t8 de 140 p. ; 1 fr. 50. Bonne étude de la sUlpér'Îor'ité du ""j,riti,,,,",... c3tholicisme. Albert Poisson. LE LIVRE DES FEU:t de Marcus urec1us, traduit en la fois. et rendu pr.oclla.Îll1e[Oel\t.) de vue his,toriqule, RÉGLA. 1 vol. eau-forte. par DE avec une éditeur. Ca nouveau volume est certainement l'œuvre la
LIVRES REÇUS le audacieuse en France et en AIJ[en1as;ne sur ce pallpil:ant, de Jésus-Christ et des orjgj"p''' du s'Î11S!lirllnt surtout de ses voyages en Palesde ses et de ses travaUl scilentiti:qu.es, y prouve victorieusement que Jésus en continuateur de l'œuvre tiste; fut un puissants et ne mourut pas sur la ce très bien les assertions et la croyance en la résurrection co:rpclrelle. en et en os. dans ce livre une sincérité de laRgage, une connaissance de l'Orient et ses ""';;:;Ui ". une virile et un souci constant de historique, sCl,entltiqlue et sociale.
A l',,·.....nr nous est indlépen<janlts, avides serltllnelnts humanitaires. C'est de la science et de la criJuan Fernandez Ballesteros. LAS FUERZAs DE LA VIDA. forces de la Barcilione. calle de Pallars; :1 fr. 50. Etudes PS1j'Ch'Clloigiques et thé:rap,eutiiqules la humaine (secollde dll D' Ballesteros est un d'éru,ditiion et de science.
La doctrine spiiril:ua:- en se sur le terrain de la SCIence la Nous ne saurions trop recommander cette œuvre à nos lecteurs connaissant l'e!!pagnol. A. Castellni. AZWNE DELLO SPIRlTO SUL CERVJIl:LL.O de sur le "...·v"'."'n) nllnll,"'e par la du a Marseille une colllec:tio,n et une des meilleurs revues conaient paru.
H. PAPUS. intellectuel de la Société et de la S. car notre défense fut aussi perte de toute influence en France par un est maintenant aux dants. Puissent-il.. ne pas oublier la trice que fut H. P. Bllllval:sl{,Y'. QUielclue différentes été nos voies de réala Mort couvre d'un voile sacré les personnalités ; les œuvres seules subsistent. L'œuvre de réalisation de Mm. est considérable. La elle·a bris6 les Sociétés elle foule à secrets, l'herlnétislme; a occidentales à sortir de leur réserve ec. à diffusion des données élémentaires de occulte. La a rendu à la Nous souscrivons ,....,"AI'"'' par une vie de lutte Le Gérant: ENCAUSSE.
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